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Accueil du site > Actualités > Technologies > De la crise à la singularité technologique, en passant par Asimov

De la crise à la singularité technologique, en passant par Asimov

Dans le livre “Robots”, de Isaac Asimov, la technologie a atteint un tel degré de développement que la gestion du “monde” se trouve alors effectuée par des “supercalculateurs” capables de coordonner les besoins et les ressources disponibles pour satisfaire les intérêts des hommes, dont les tâches se résument apparemment à surveiller le bon déroulement des opérations, ou à améliorer les performances de leurs machines. Des robots, mus par les Lois de la Robotique qui les destinent au service des hommes, remplissent tous les travaux pénibles qui fatiguent d'ordinaire les humains, et certains sont même capables de servir de “nourrice” aux enfants : le développement technologique semble avoir permis à l'homme de se libérer des contraintes du travail, ainsi que des difficultés pour assurer sa subsistance.

Cette oeuvre, qui compile 9 nouvelles et qui a été rédigée dans les années 1940, a de quoi faire réfléchir sur notre monde présent, car il semble que la vision du progrès technologique tel qu'on l'imaginait dans le milieu du vingtième siècle n'a pas abouti aux objectifs qu'on lui prêtait alors : aujourd'hui le progrès technique est en concurrence avec l'être humain, alors qu'il devait être son aide la plus précieuse. Et même si les robots qui peuplent le monde imaginé par Asimov sont peut-être réalisables d'un point de vue technique, ils sont impossibles à concevoir dans un monde capitaliste : que pourraient bien faire alors les hommes dans un tel environnement, à part se prélasser en attendant que le robot-cuisinier prépare le dîner, sans emploi et surtout sans salaire ? Alors que la simple mise en place de caisses automatiques dans les supermarchés jetterait des dizaines de milliers d'employés dans les affres du chômage et de la misère, comment imaginer l'arrivée sur le marché de robots aussi perfectionnés, aussi « utiles » que le sont ceux évoquées dans cet ouvrage ?

Quand bien même nos savants chercheurs trouveraient la possibilité technique de réaliser ces formidables outils, comment pourraient-ils s'intégrer dans le monde tel qu'il fonctionne aujourd'hui ? Imaginez le cauchemar pour l'économie, avec des robots capables de remplacer les hommes partout où ils ne s'épanouissent pas ? Imaginez la tête de nos dirigeants, de nos « génies » boursicoteurs ou économistes, face à la puissance de “prédiction” de supercalculateurs si perfectionnés ?

Mais nous pouvons être rassurés, ce cauchemar n'est pas pour tout de suite, et il est même loin le temps où tout le monde pourra se payer ce petit bijou : car le capitalisme veille, et ses agents préfèrent régner sous son joug que de supporter librement le sort commun.

A l'heure où le monde traverse une crise idéologique historique et décisive, il est pourtant intéressant de se pencher sur ces “supercalculateurs” : munis d'une puissance de calcul inégalée, ils possèdent presque le pouvoir de prédire l'avenir, en ce sens que des milliers de milliards de paramètres entrés en équation peuvent permettre de savoir précisément si le climat se réchauffe, à cause de quoi et de combien, où et quand ; et aussi quelles répercussions auront sur lui le fait d'augmenter la TVA, de donner le droit de vote aux étrangers ou de supprimer la bourse.

Dans cet ouvrage, les robots deviennent au fil du temps si perfectionnés qu'ils finissent par réaliser ce qu'on nomme la “singularité technologique” à savoir qu'ils deviennent tellement puissants qu'ils finissent par posséder eux seuls la capacité d'améliorer les performances des supercalculateurs, comme celle de décrypter leurs calculs. Ces supercalculateurs devraient être l'objet de tous les rêves de nos gouvernants, car gouverner c'est prévoir, et les supercalculateurs permettent de tout prévoir… et donc de tout régler. Le développement de supercalculateurs permettrait de rendre impossible les famines, le gâchis, le dérèglement climatique ou les problèmes de logement… mais il ferait sans doute aussi s'effondrer le monde capitaliste qui fonctionne sur la rareté, l'opposition des intérêts particuliers et l'injustice. Et c'est bien contre cela que luttent les puissants de ce monde. Car dans notre monde, si complexe et si “interconnecté”, la science n'est développée qu'à l'intérieur du “prisme” capitaliste, et le développement technologique est soumis aux mêmes lois que celles que subissent les autres développements : celles qui posent l'intérêt individuel et la rentabilité au dessus de toutes les autres considérations, de toutes les autres valeurs. Nos “supercalculateurs” actuels ne servent que les marchés boursiers, nos robots ne sont utilisés que dans l'objectif de réduire des coûts de production en réduisant la part salariale (quand délocaliser est devenu trop cher), et les technologies ne sont pas développées dans l'intérêt général mais dans le but d'en tirer des bénéfices financiers, individuels.

De plus, la rentabilité comme “Première Loi” implique la destruction de toute idée libératrice par la technologie, car le développement technologique à visée humaniste va à l'encontre du capitalisme… ainsi que des inégalité inhérentes à ce système et le pouvoir exercé par un petit nombre sur un autre très grand. Trouver un seul médicament pour tout et pour tous, rendre possible l'utilisation gratuite et infinie des énergies propres et inépuisables, libérer les hommes du travail est tout simplement in-envisageable : comment les puissants de ce monde conserveraient-ils alors leurs privilèges ?

Les puissants de ce monde n'ont absolument aucun intérêt à concourir au bien du plus grand nombre, pas plus que celui de rendre possible l'intervention de supercalculateurs dans la vie sociale : ils préfèrent de loin les erreurs manipulables de leurs “idéologues-économistes” à un incorruptible ordinateur capable d'intégrer tous les paramètres, toutes les données, toutes les informations, de les mettre en ordre et d'en sortir une synthèse sérieuse. Et heureusement pour eux l'homme en est bien incapable, car personne ne pourra jamais “tout savoir”.

Le problème se situe donc dans “le cadre” qui englobe la pensée humaine, son idéologie : alors que la première loi qui encadre le développement technologique est celle du capitalisme (”le profit avant tout”), celle du développement technologique décrit par Asimov est l'intérêt général, à travers les trois lois de la robotique qui sont :

  1. Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.
  2. Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.
  3. Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

Dans ce monde-ci, la technologie a pour mission première de protéger et de servir les hommes, tandis que dans le notre elle n'existe que pour satisfaire des besoins particuliers. Si les actions des puissants de ce monde étaient régies par les mêmes lois que celles de “Robots”, le monde actuel ressemblerait sans doute un peu plus à celui d'Asimov qu'au notre.

Car la réflexion conduite par Asimov ne s'arrête pas là, et les parallèles qu'on en peut faire avec la situation actuelle non plus : à force de développements, il devient dans le livre impossible de distinguer un humain d'un robot, et le monde des humains commence alors à craindre ceux dont ils n'a plus ni le pouvoir ni la capacité de contrôler. Les hommes craignent la tyrannie des robots, remettent en question les calculs qu'ils ne sont plus en mesure de vérifier : on interdit alors aux robots de se présenter à des élections, pour ne pas qu'ils finissent par devenir les « maîtres » de ce monde.

Si bien qu'arrive un jour où un homme se voit porté au pouvoir par le peuple qui le croit homme, alors qu'il est robot. Le monde n'a jamais aussi bien été géré, et ses opposants qui le soupçonnent veulent le confondre, afin qu'il soit démis de ses fonctions. Mais les robots sont les plus malins, en jouant sur les trois règles dont ils disposent pour remplir le rôle qui leur incombe, et préfèrent mentir dans l'intérêt général que de laisser les hommes reproduire toujours les mêmes erreurs…

Voilà une belle leçon pour nos gouvernants, et un espoir pour les peuples  : alors que la conférence de Durban n'a rien donné de plus que les autres conférences sur le climat (faute de projections invérifiables par de “simples” humains), alors que les conséquences des OGM sont incalculables et peut-être catastrophiques pour l'humanité toute entière, alors que personne n'est en mesure de connaître les véritables dangers de l'énergie nucléaire, alors qu'on ne sait si l'austérité sauvera ou empirera la situation sociale des peuples concernés par ces mesures (enfin là on a une petite idée quand même…), la “science-fiction” nous offre d'autres perspectives que celles de perdre toute notre science et tout notre savoir dans de savants mais inutiles calculs de probabilités de risques, au nom de la rentabilité et sous couvert de morale, aussi invisible que la main sur laquelle elle s'appuie.

Au lieu de calculer combien de marge, quels risques, quels taux, quelle note, combien vaut l'homme ou combien vaut un litre d'air, on pourrait calculer ce qu'il nous faut, ce qu'on a, qui a besoin de quoi, sans craindre la faillite : il faut lire Fondation, la « grande » oeuvre d'Asimov, qui montre bien à quel point les possibilités de développement de l'humanité sont gigantesques, infinies presque. Quand on voit combien d'exoplanètes on découvre, quand on étudie des rats qui ne vieillissent pas, que nous sommes capables de reproduire n'importe quelle cellule et même des cellules qui n'existaient pas, il est impossible d'accepter qu'aujourd'hui nous ne soyons pas en mesure de nourrir et de loger tout le monde. Ce n'est pas un problème de capacité créatrice, ni réalisatrice, ce n'est pas un problème de ressources mais un problème de partage de celles-ci, de création délibérée de rareté, d'obsolescence, de monopoles, enfin de rentabilité qui empêche la technologie de servir véritablement les hommes. Sans la recherche de rentabilité comme première loi, alors tout est possible, sans devoir se contraindre ni à la décroissance ni au chaos.

Caleb Irri

http://calebirri.unblog.fr


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15 réactions à cet article    


  • ottomatic 13 décembre 2011 09:42

    En fait, il ne faut pas oublier l’histoire. Dans les années 50, le monde du futur devait être un monde ou l’homme ne travaillerait quasiment pas, résultat logique de l’augmentation colossale de la productivité permise par la technologie.

    Et maintenant, nous somme dans un monde ou la technologie avance en grignotant l’activité humaine... alors que cet être humain est censé travailler de plus en plus et de plus en plus longtemps...
    Bref, un aspect de plus qui montre que notre société est bâties sur des axiome qui sont faux...

    • interlibre 13 décembre 2011 11:11

      C’est pas l’axiome qui est faux c’est notre société qui est devenue folle et illogique.

      On préfère avoir un temps de travail qui augmente et plus de précarité et de chômage alors qu’on pourrait effectivement répartir les richesses et réduire énormément le temps de travail par semaine sans perdre en productivité. 
      C’est juste débile et l’objectif est bien de mettre en concurrence les gens pour pouvoir les saigner au max. 
      Tout ça avec la bénédiction des peuples convertit à la nouvelle religion neo liberaliste.

      Dans les années 50 on pouvait rêver d’un monde sans travail (étymologie du mot travail : instrument de torture) sans se faire traiter de faignant, déchet de la société. Essayez d’en parler maintenant avec vos proches et vous verrez les réactions.

    • Alpaco 13 décembre 2011 23:48

      Asimov a trop anticipé sur les comportements humains.

      Les trois lois de la robotique sont logiques, de bons sens, et passeraient le peer review des revues scientifiques.
      Mais les comportements humains ne sont pas logiques et de bon sens.

      On constate que :

      1. Un être humain peut porter atteinte à un être humain, même en restant passif, et permettre qu’un être humain soit exposé au danger.
      2. Un être humain doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf/bien que/même si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.
      3. Un être humain doit protéger son existence tant que cette protection n’entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.
      On pourrait developper, mais c’est un constat.

    • cevennevive cevennevive 13 décembre 2011 11:52

      Bonjour Caleb ?

      Je suis heureuse de vous voir exposer les théories d’Asimov et de les appliquer à notre époque.

      J’ai toujours considéré Asimov comme l’un des plus grands philosophes et maîtres à penser de l’époque contemporaine. Sous l’aspect de belles histoires futuristes, il nous donne un aperçu de l’orientation de l’humain dans de multiples chemins que pourraient prendre les civilisations.

      Penser et réfléchir à partir de ce « qui pourrait » être ou advenir dans le futur est toujours une ouverture d’esprit incommensurable. Et cette faculté fait bien défaut à la plupart d’entre nous...

      Cordialement.


      • Aldous Aldous 13 décembre 2011 12:34

        Les lois de la robotique sont, a mon sens, injustement surmediatsees.


        Le veritable message d’Asimov concerne la psychohistoire, developpe dans le cycle de la fondation.

        Mais les robots, c’est plus populaire.

        Je precise que je suis un fan de tous ses romans et nouvelles.

        • zelectron zelectron 13 décembre 2011 22:49

          @Aldous,
          Cette trilogie est effectivement un chef d’œuvre et la psycho(socio)histoire sous-tend une réalisation de l’humanité dans un sens optimiste. Quant aux robots, je m’en suis délecté en particulier avec cette chère Suzan. Auront nous le temps et l’énergie pour conquérir les étoiles ? personne ne peut répondre, en revanche le souhaiter pour beaucoup, c’est oui !
          ps après 3000 SF des années57/58 aux années 70 je suis porté à la singularité, bien sûr.


        • Guyver Guyver 13 décembre 2011 14:16

          Il existe un mouvement qui propose de remettre la technologie au service du bien commun, avec comme objectif la satisfaction des besoins humains en prenant en compte uniquement les ressources dont nous disposons, et donc de s’affranchir du biais monétaire. Il s’agit du mouvement Zeitgeist.
          Allez voir ses propositions !


          • lsga lsga 13 décembre 2011 16:37

            « Quand bien même nos savants chercheurs trouveraient la possibilité technique de réaliser ces formidables outils, comment pourraient-ils s’intégrer dans le monde tel qu’il fonctionne aujourd’hui ? Imaginez le cauchemar pour l’économie, avec des robots capables de remplacer les hommes partout où ils ne s’épanouissent pas ?  »

            Et oui... Comme Marx l’expliquait déjà il y a 150ans : LE CAPITALISME EST INCOMPATIBLE AVEC LE PROGRES TECHNOLOGIQUE.


            C’est même une des sources principales de la contradiction interne du capitalisme : en développant la technologie, il amène le monde de l’abondance et de la gratuité (crise de surproduction), et libère les hommes du salariat....

            Ne vous inquiétez pas : quand le temps sera venu (cad bientôt), on pourra abolir le salaria, on pourra abolir la propriété privé, on pourra légaliser le P2P, les énergies libres et la robotique avancée. 

            • Toto Toto 14 décembre 2011 21:35
              j’ai de bons souvenirs des livres d’asimov, une préfférence pour « les robots » les enquettes pour comprendre comment ils avaient pu enfreindre les 3 lois. tout était prévu il y avait toujours un grain de sable. superbe « face aux feux du soleil » et « les cavernes d’acier ».
              la serie fondation un peu longue à mon gout, dans le meme genre, etude de l« évolution de civilisation, je lui préffere les trois saisons d’héliconia de Brian Aldiss.

              je me souviens d »une visite dans une usine avec chaines de montage automatisées,
              il n’y avait presque plus d’employé. un ami pro sarko disait qu’ils allaient (la droite) regler tous les pb d’emploi.... je lui avait fait part qu’en plus de nos pb de compétivité, la robotisation allait rogner de plus en plus quantite d’emplois. combien d’emploi en moins aux péages, dans les stations d’essence automatisées......


              • herbe herbe 18 décembre 2011 15:25

                Merci pour l’article !
                Vous aurez remarqué la connexion avec cet autre article :

                http://www.agoravox.fr/actualites/societe/article/pour-une-reponse-systemique-a-la-106408

                J’avais déjà fait cette réflexion au sujet de l’argent qui manque à ce qui sert mais sert à ce qui nuit.
                Dans notre système pervers c’est valable aussi pour d’autres moyens comme la technologie complétement dévoyée.
                Donc il faut replacer à leur bonne place les fins et les moyens (d’autant plus qu’on a le risque du luddisme, ex : Jacques Ellul avec son bluf technoloqique faisait déjà le procès de la technique).

                Une info de taille au sujet des robots, il y en a un qui vient de réussir le test du miroir :
                http://www.gizmodo.fr/2011/12/15/le-robot-qbo-reussit-le-test-du-miroir.html


                • bert bert 18 décembre 2011 21:00

                  ? ????

                  mon moteur à un bon rendement !!!!!


                  • bert bert 19 décembre 2011 02:36

                    les lois de la robotique ne sont pas en antagonisme avec le capitalisme 

                    régime économique dans lequel les moyens de production sont propriétés privées.

                    les entreprises privées développent la robotisation .....
                    et
                    les entreprises privées se doivent d’être rentables si elles veulent perdurer sinon elles déposent le bilan smiley
                    (l’auteur délire mal avec des rats qui ne vieillissent pas.......)
                    **********************************************************************************************************
                    à part ça Asimov c’est plutôt chiant à lire (c’est un écrivain robot hihihihihi)

                    • bert bert 19 décembre 2011 03:12

                      les 3 lois de la sexualité robotique


                    • Nina888 23 décembre 2011 16:46

                      Les loi d’assimov propose aussi une vision négative des robot : la meilleur manière de protéger l’homme est de l’empécher d’agir ....

                      Les loi doit etre revue et protéger le libre arbitre de l’homme ainsi que leur survie et de notre environement ... (c’est e que prévoyait le communisme)

                      Car la recherche de la rentabillitée en première loi nous mènerait à la Matrisation de la socitée où nous serviront de pile et d’esclave ...
                      La loi de la protection , nous mènerait à etre tous enfermé dans une cage doré dans une dictature doré protectioniste nous empéchant d’avancer ...

                      Et je trouve immoral en soit d’asservir des etre qu’il soit méchanique ou de chair pour notre confort (robot veut dire esclave à l’origine) .

                       Quel solutions alors ?

                      Les méthode de transport doivent etre les plus facile qu’il soit (voir l’engin de south park pour comprendre) et doivent etre un droit des droit de l’homme (mais je préfère droit des etre sapiens=concient)
                      Moin on à de pouvoir plus ont de droit et plus on à de pouvoir moin on à de droit , cette simple loi des entitée , des droit serait alloué si les puissant sont de plus en plus uttille aux etre manquant de pouvoir (qui avantage grandement les robot et enfants mais désaventage lobby et entreprise devrait etre prix en compte)
                      Le libre-arbitre doit etre respecté et doit etre un droit constitutionel
                      (le MMORPG Wakfu est une grande révélation pour moi car il est tres instructif ... vous devriez essayer ... la première leçon est comment l’argent est gagnée dans ce jeu ... on le fabrique nous même , ce qui le rend plus équitable dans un sens .)


                      • Nina888 26 janvier 2012 19:03

                        Le pire c’est que si les machines font la rentabilitée comme première loi alors elles vont tuer leur créateur au final ...
                        Elle risque même de s’assimoviser en aidant l’hummanitée car la destruction n’est au final pas rentable ...
                        La rentabilitée comme première loi vas perdre les olligarques car elle signifie soit la destruction totale pour un monde technologique au détriment des puissant soit la compréention que la destruction n’est pas rentable et donc les olligarques sont pas rentable ... La recherche de rentabilitée à tout prix n’est pas en désacord avec la destruction du systeme car les machine comprendront forcement que ceux qui tire les ficelles ne sont pas rentable pour le systeme ....
                        Même dans le « meilleur des mondes » , au final le systeme est voué à disparaitre car il y auras forcement un penseur de classe alpha qui vas penser à améliorer l’efficacitée du systeme en facilitant le travails pour le rendement des autres castes et là le systeme s’effondre de lui même ...
                        C’est la singularité du systeme hierarchique , si il n’est pas juste et liberticide il est voué à s’auto-détruire pour essayer de survivre car ils cherchera toujour la performance en favorisant le rare ... Si ils favorise le rare ils est obligée de se cannibalisée et le chef supreme est obligé de mourrir de faim et il se mangera lui même pour calmer sa faim et mourra , si il s’attaque à d’autre monde il risque de s’attaquer à un enemis qu’il ne connait pas qui est vraiment plus fort que lui qui partage pas ses valeur et mourra par défaut .
                        Si le systeme a des allier qui nous est inconnu , ils risque de se frotter à un enemis qui est pour l’amour et l’équité qui lui sera inconnu et qu’il ne pourra rien car leur politique leur favorise pas le grand nombre alors que cet enemis là lui sera vraiment plus nombreux , vraiment plus puissant car ils penseront à des choses que leur politique s’interdit de faire car égoïste ...
                        Le systeme est donc de fait totalement comdamné ...

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