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Accueil du site > Actualités > Technologies > Montagnier et la téléportation quantique de l’ADN

Montagnier et la téléportation quantique de l’ADN

Le Dr Luc Montagnier et cinq autres chercheurs ont publié le 23 décembre 2010 un papier intitulé “DNA waves and water” dont je vous propose la traduction suivante de l’abstract : Certaines séquences bactérienne et d’ADN virale induisent des ondes électromagnétiques de basse fréquence dans des hautes dilution aqueuses. Ce phénomène semble être démarré par le bruit de fond électromagnétique ambiant à très basse fréquence. Nous interprétons ce phénomène dans le cadre de la théorie quantique des champs. Le phénomène concerné pourrait permettre de développer des systèmes de détection extrêmement sensibles pour les infections chroniques bactérienne et virales (1).

Du point de vue de l’establishment médico-scientifique, le Dr Montagnier c’est Dr Jekill et Mr Hyde. Il est d’une part une sommité titulaire du prix Nobel de médecine de 2008 pour ses travaux sur le vih (dossier qui ne nous concerne pas ici mais que je traite régulièrementdans ce blog), et d’autre part il dit découvrir des phénomènes qui au mieux en font un disciple de Jacques Benveniste (chercheur génial mais trop dangereux pour l’establishment et Big Pharma qui réussirent à le discréditer), au pire un électron libre. Liberté que l’on retrouve notamment dans cette fameuse entrevue de Luc Montagnier à propos de nos capacités de résistance au vih, mais revenons-en à notre sujet.

En clair, le Dr Montagnier dit que des ondes de très basse fréquence (7 Hz) semblent imprimer à l’eau du récipient B (100% pure) une image de fragments d’ADN contenu dans le récipient A, et que l’amplification par PCR de cette image recrée en vrai ces mêmes fragments d’ADN. Succinctement, la technique PCR (Polymerase Chain reaction) utilise des enzymes qui recopient des millions de fois les traces ADN de départ, d’ou un effet grossissant permettant de voir la structure originelle – une loupe biologique en quelque sorte. Dans l’expérience qui nous concerne ici, il semble que les enzymes perçoivent l’image de l’ADN comme étant une réelle ADN, et en font des – réelles – copies.

Ce dessin issu de l’article du NewScientist sur cette affaire illustre bien le processus :

Les réactions à cette communication (qui n’est pas encore parue dans une revue à comité de lecture) sont évidemment variées, souvent critiques car le résultat est hors norme et rappelle bien trop, sans doute, l’affaire Benveniste. Néanmoins, pour le chimiste Jeff Reimers de l’Université de Sydney par exemple, “si ces résultats sont corrects, cette expérience serait la plus significative depuis 90 ans, imposant une réévaluation complète du cadre conceptuel de la chimie moderne”. Un autre poids lourd de la “biologie quantique”, Greg Scholes de l’Université de Toronto au Canada et crédité de la démonstration d’effets quantiques au sein des plantes, dit que “ces expériences biologiques sont intrigantes, et je ne les balaierais pas si vite”. Le consensus actuel semble être qu’il faut investiguer plus avant cette recherche, et l’un des membres de l’équipe de Montagnier, le physicien Guiseppe Vitello de l’Université de Salerme en Italie, y croit et encourage d’autres équipes à essayer de reproduire ces résultats. D’autant que Luc Montagnier n’en est pas à son coup d’essai dans ce domaine, ayant publié l’an dernier unpapier dans lequel il décrit la capacité de fragments d’ADN et de bactéries à émettre de faibles champs électromagnétiques et à se “régénérer” au sein de cellules non infectées.

L’équipe propose une explication du phénomène observé en termes quantiques, en utilisant la théorie quantique des champs sur laquelle je ne m’attarderai pas mais qui semble être en mesure d’expliquer qualitativement ce mécanisme de téléportation.

En termes d’application, les chercheurs font remarquer qu’il est possible de détecter les mêmes ondes électromagnétiques en provenance de plasma de personnes souffrant d’infections variées et de maladies chroniques même non infectieuses telles Alzheimer, Parkinson, MS – ce qui laisse penser que ces maladies ont également une origine virale ou bactérienne.

La fin de l’article est particulièrement intéressante car elle fait référence au vih – comme quoi mon aparté ci-dessus n’étais pas innocent. Le paragraphe débute par “Le vih est un cas spécial : des signaux émanant de séquences ADN du vih sont régulièrement détectés chez des patients sous antiviraux et exempts de traces virales dans le sang. Ceci indique que cette ADN provient d’un réservoir inaccessible au traitement antiviral classique. De plus, non seulement le plasma mais également les globules rouges des patients émettent ces signaux (d’ADN du vih) alors même que ces globules ne contiennent aucune séquence ADN correspondante, et que le virus ne s’attache pas aux membranes erythrocytes… on a proposé l’hypothèse que c’est le traitement antiviral lui-même qui engendre une nouvelle méthode de réplication de l’ADN du virus… Concernant l’ADN M. piram , il est suggéré que les fragments d’ADN du vih ainsi que leur nanostructures présentes dans le sang n’ont pas pour origine la division cellulaire (cell lysis) mais, au contraire, représentent des élements de taille finie capable de recombinaison au sein des lymphocytes pour former des séquences ADN complètes et finalement régénérer le virus infectieux.”

Vision cauchemardesque s’il en est : un virus infectieux capable d’apparaître ex nihilo à partir de fragments d’ADN dispersés, en utilisant comme schéma de montage un fond d’ondes électromagnétiques dont la source reste inconnue mais qui pourrait être le traitement lui-même. Soit.

Evidemment il existe une explication beaucoup plus simple, à savoir que ce virus n’existe tout simplement pas et que tout ce que l’on mesure sont des artéfacts biologiques sans conséquences, la maladie elle-même (le Sida) étant le fruit d’autres facteurs liés au style de vie ou à l’environnement (notamment en Afrique : manque d’eau propre, manque de nourriture, manque de soins) ou encore aux traitements antiviraux eux-mêmes. Malheureusement cette hypothèse n’est pas recevable par l’establishment, alors même qu’elle est défendue par des gens compétents depuis 15 ans. Comme le disait Luc Montagnier lui-même en parlant d’une approche sanitaire plutôt que médicamenteuse dans le combat contre le Sida : “there is no profit”.

(1) Texte d’origine : Some bacterial and viral DNA sequences have been found to induce low frequencyelectromagnetic waves in high aqueous dilutions. This phenomenon appears to be triggered bythe ambient electromagnetic background of very low frequency. We discuss this phenomenonin the framework of quantum field theory. A scheme able to account for the observations isproposed. The reported phenomenon could allow to develop highly sensitive detection systemsfor chronic bacterial and viral infections.


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71 réactions à cet article    


  • dhbasse dhbasse 13 janvier 2011 11:38

    le principe de base pour n’importe quel résultat scientifique, c’est que n’importe quel autre chercheur pourvu des mêmes matériels puisse reproduire l’expérience.

    le problème, que ce soit avec Benveniste ou maintenant Montagnier, c’est que cette condition de reproduction n’est pas remplie malgré un certain nombre d’essai.

    http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1208


    • Eric Lombard Eric Lombard 11 septembre 2014 08:56

      Le film On a retrouvé la mémoire de l’eau diffusé par France 5 en juillet 2014 indique que Luc Montagnier est maintenant capable de reproduire de l’ADN à distance dans de l’eau pure. Comme le faisait Benveniste pour d’autres substances. Décryptage de la manip dans mon article Le Pr. Luc Montagnier a-t-il retrouvé la mémoire de l’eau ? http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/le-pr-luc-montagnier-a-t-il-156592


    • janequin 13 janvier 2011 12:58

      En fait, l’article de de Weck n’indique aucune contre expérience faite à la suite de Montagnier. Donc votre allégation est mensongère.

      Qu’ils s’y attèlent, et nous verrons.

      par ailleurs, il serait intéressant de savoir quelle partie des protéines permet ce phénomène de résonance, qui me fait penser à la Résonance paramagnétique électronique entre deux composés paramagnétiques. Et un des composés paramagnétiques cellulaires essentiel est le monoxyde d’azote, synthètisé par les NO-synthase, en présence d’arginine.

      Est-ce que l’environnement de ce NO modifie ses niveaux Zeeman (apparaissant dans le champ magnétique terrestre) de manière spécifique ? Cela pourrait être car la différence énergétique entre ces niveaux correspond bien à de très basses fréquences.

      Mais l’étude de tous ces phénomènes nécessite beaucoup de compétences et d’humilité, ce que nombre de détracteurs ne possèdent pas, loin de là.

      Etrange aussi de connaître le lien entre NO et le VIH. Celui-ci en effet ne se réplique qu’en présence de peroxynitrite [ONOO(-)], formé avec une vitesse plus grande que la réduction de l’eau oxygénée par la catalase, lorqu’il est en présence du premier composé de la chaîne de réduction du dioxygène, l’ion superoxyde.


      • Duke77 Duke77 13 janvier 2011 13:19

        En effet Weck est un détracteur sans réel argument. Aujourd’hui, il donne son avis sans vérifier quoique ce soit. J’ai bien peur que son attitude tienne plus de l’immobilisme intellectuel que d’un réel rôle de garde-fou. Certains ont du mal à admettre qu’ils ont tord. A l’aube d’un changement de paradigme, beaucoup de scientifiques sont, comme ce monsieur, victimes de dissonance cognitive. Heureusement que quelques aventuriers comme Montagnier gardent une curiosité sans préjugés de bon aloi pour avancer. A l’aube de découvertes fabuleuses et d’un véritable saut quantique de nos sciences, saluons ces démarches courageuses et poussons d’autres labos à les aider à avancer en relayant l’information.

        http://fr.wikipedia.org/wiki/Dissonance_cognitive

        Merci à l’auteur.


      • Julien Julien 13 janvier 2011 13:33

        Et bien, Benveniste a un successeur !

        D’après ce que j’ai pu lire, les expériences de Benvenistes n’étaient pas reproductibles, en fait, ce qu’il n’a pas osé dire en public, elles ne fonctonnaient que lorsqu’une certaine personne était présente dans la salle !
        Vous devriez pouvoir retrouver cet élément ici :


        • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 17:26

          Bonjour Julien,

          Je m’étais informé à l’époque grâce au livre de Michel Schiff « Un cas de censure dans la science »
          Il est évident que’une validation scientifique et officielle du principe homéopathique mettrait le secteur pharma à terre, donc tout sera fait pour empêcher que cela puisse arriver.

        • Traroth Traroth 13 janvier 2011 17:37

          « Il est évident que’une validation scientifique et officielle du principe homéopathique mettrait le secteur pharma à terre, donc tout sera fait pour empêcher que cela puisse arriver » 

          Je ne vois pas du tout ce que ça a d’évident : Ce n’est pas pour autant qu’on pourra soigner un cancer avec de l’homéopathie, et les médicaments homéopathiques dégagent des marges gigantesques, puisqu’ils ne contiennent pour ainsi dire pas de principe actif. Qu’est-ce qui empêcherait Big Pharma de produire des médicaments homéopathiques à grande échelle et de se faire des couilles en or ?

        • Duke77 Duke77 13 janvier 2011 19:28

          Je ne sais pas si je me trompe mais il me semble que l’homéopathie utilise des substances naturelles (à des doses extrêmement faibles). Il est donc impossible de la breveter, on ne peut breveter la nature contrairement aux molécules synthétiques mises au point dans les labos. Seule la méthode de conditionnement est brevetable. C’est d’aillers le laboratoire Boiron qui possède le brevet des petites billes blanches sucrées pour administrer l’homéopathie. Rien empêche de donner ça sous d’autres formes...

          En outre, le traitement homéopathique agit sur les causes de la maladie et non sur ses effets. Tout le contraire de notre dogme médical occidental. Notre médecine s’intéresse aux conséquences des maladies et y répond en terme de traitements médicamenteux ($$$). Il serait pourtant préférable de se pencher sur les causes. Dans cette logique, il n’est pas étonnant que les maladies comme le cancer reviennent souvent.

          Hélas...


        • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 20:19

          Rien n’empêcherait big pharma de faire de l’homéopathie de masse, mais ils se trouveraient en concurrence directe avec des millions de petits pharmaciens capables de produites leur propres dilutions à partir d’une petite dose de principe actif. Aujourd’hui la marge sur les solutions homéopathique est élevée car ca reste un marché assez peu concurrentiel et surtout lié au prix de marché des médocs classiques. 


        • jmcn 14 janvier 2011 08:23

          Il y a des fois où le manque d’imagination est vraiment énorme.

          Imaginez deux guitares : Je fais vibrer la corde de Mi de la première, par résonnance la corde de Mi de la seconde vibre aussi mais personne ne l’a touchée.

          Un type vient et s’étonne que la corde vibre alors que personne n’a touchée la seconde guitare. Un autre arrive deux minutes après, la corde s’est arrêtée et puis il dit que les autres racontent des bobards.

          Voilà où nous en sommes : Quand on met une substance dans l’eau, celle-ci résonne avec la substance. Et la dilution ne stoppe pas la vibration, mais l’effet n’a qu’une certaine durée et cette durée dépendra de la fréquence initiale. Qu’ensuite un type ait des « mauvaises ondes » et fasse foirer toutes les mesures ou les perturbe est parfaitement envisageable.

          Est-ce si étonnant ?


        • Traroth Traroth 16 janvier 2011 22:37

          Pas de réponse de l’auteur à cette question centrale ? La crédibilité de l’article en prend un gros coup...


        • janequin 16 janvier 2011 22:51

          Traroth,

          les bénéfices de Boiron sont essentiellement dus aux préparations de phytothérapie assimilées par beaucoup à l’homéopathie.

          Les granules sont beaucoup moins rémunérateurs. heureusement que de nombreux médecins qui ont trouvé le filon de l’homéopathie sans en connaître la substantifique moelle (pour arrondir leurs fins de mois) prescrivent un amoncellement de tubes de granules pour améliorer l’escarcelle de Boiron.

          Mais s’ils appliquaient vraiment la méthode, alors la préparation de ces granules ne serait plus du tout rentable. Un vrai homéopathe donne très peu de remèdes.

          D’ailleurs, quelle profession a-t-elle attaqué Hahnemann dès le début ? Pas les médecins, qui étaient enthousiasmés à l’époque. Ce sont les pharmaciens de Leipzig, qui voyaient bien ce qui les menaçait. ils voulaient continuer à vendre moult préparations au calomel, etc....


        • Traroth Traroth 17 janvier 2011 00:01

          @Vincent Verschoore : Vous ignorez semble-t-il que les pharmaciens ne sont pas des épiciers, mais sont en principe en mesure de faire des préparations allopathiques complexes. Pourtant, dans les faits, c’est rarissime. Votre argument me parait donc des plus spécieux.


          Quant aux phytothérapies, ça n’a rien à voir avec l’homéopathie. Les plantes contiennent de véritables principes actifs.

        • lolo 13 janvier 2011 13:50

          En tant que biologiste, ce qui me dérange c’est que l’on arrive à faire une réaction de PCR sans ADN matrice. Pour faire une réaction de PCR, il faut un ADN matrice (la séquence à amplifier), les amorces (petits bouts d’ADN complémentaires de l’ADN matrice) et puis biensur de la TAQ (l’ADN synthase qui va synthétiser le brin).

          Cela voudrait dire qu’à partir d’une soupe de nucléotides (tube2) et d’une onde un brin matrice identique à celui du tube 1 se forme et servira de matrice à la PCR...et là franchement je n’y crois pas. Comment les nucléotides vont ils s’agencer selon la bonne séquence juste à partir de l’onde ??? Il faut aussi ensuite que ces nucléotides se lient par liaison covalente pour former un brin d’ADN, et cela nécessite de l’énergie (l’ADN polymérase consomme de l’ATP quand elle synthetise de l’ADN)...
           
          Pour ce qui est de la possibilité du brin d’ADN à émettre un signal électromagnétique spécificque de sa séquence lorsque l’on l’exite avec certaines fréquences, à la limite pourquoi pas...Mais de là à faire une PCR avec une onde comme matricee, bof j’ai du mal à y croire. C’est bien un article de Montagnier ? N’est ce pas un fake des fois ? sur Pubmed on retrouve cet artice là de 2009 « electromagnetic signals are poduced by aqueous nanostructures derived from bacterial DNA sequences », mais rien sur DNA waves and water...


          • janequin 13 janvier 2011 15:54

            Effectivement, c’est assez bizarre. Est-ce qu’il ne pourrait pas y avoir plusieurs types d’environnement pour les molécules paramagnétiques, qui imposeraient des splittings différents, permettant des transitions de fréquences différentes correspondant chacune à un codon ?


          • Caveman Caveman 13 janvier 2011 17:18

            Non ce n’est pas un fake, cet article fait suite à celui de l’année dernière

            La recherche avance...alors si ça bouscule les idées « mal reçues » , c’est tant mieux !


          • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 17:33

            Bonjour Lolo,

            Il semble que l’agencement des nucléotides dans le tube 2 est exactement l’agencement de départ dans le tube 1, au travers de l’effet quantique. Il s’agit bien d’un article de Montagnier et 5 autres chercheurs, je suis relativement certain qu’il ne s’agit pas d’un hoax, tout comme l’article que vus mentionnez. L’article DNA waves and water n’a pas encore passé la validation par comité de lecture, donc cela explique sans doute pourquoi on ne le trouve pas dans Pubmed.

          • ffi ffi 13 janvier 2011 22:24

            J’avais envoyé cela à Nanectis il y a quelques temps (sans réponse). Cela me semble la seule explication logique. S’il y a polymérisation, c’est que préexiste des courants électriques dans l’eau (ions H3O+ / OH-).
            Cela permet de bien comprendre la structure de l’ADN
            - acide phosphorique sur les bords
            - bases azotées au centre.
            et forme hélicoïdale, forme classique pour les déplacements ioniques.

            Montagnier parle de Quantique des champs, bon, soit il s’égare, soit il égare ses concurrents...


          • ffi ffi 13 janvier 2011 22:40

            Ma formulation personnelle (à la fin) était :

            L’ADN serait donc une sculpture dans les molécules biologiques des propriétés du champ électro-magnétique. La perturbation électro-magnétique se fige donc ainsi, mais les macro-molécules biologiques étant elles-mêmes polarisées, cette perturbation subsiste.

            L’intéressant de l’expérience de Montagnier étant qu’une onde électromagnétique de 7Hz permet de transporter cette perturbation dans une autre éprouvette, comme s’il s’agissait d’un simple écran. Mais pourquoi 7 Hz ? Y-a-t-il une distance particulière à respecter entre éprouvettes ?


          • ffi ffi 13 janvier 2011 23:09

            L’article de New Scientist est peu précis mais l’expérience est quelque peu explicitée.

            Les deux éprouvettes sont mises ensemble, mais à distance, dans une seule bobine de cuivre. On fait circuler dans cette bobine un courant (signal alternatif ?) à la fréquence de 7 Hz.

            Par conséquent, selon mon hypothèse, j’en déduis que l’éprouvette contenant l’ADN, du fait des propriétés électriques de l’ADN, est le siège d’une forme particulière du champ magnétique, qui est répercutée, pour des raisons de symétrie (div B = 0), dans l’autre éprouvette, qui devient alors le siège de mouvements ioniques identiques (H3O+ / OH-), d’où formation d’un ADN identique au moment de la polymérisation.

            D’où l’importance de protéger le dispositif de toute interférences venant du champ magnétique terrestre.

            Il faudrait répliquer l’expérience, avec des ions radioactifs, pour voir si l’on observe effectivement une symétrie des déplacements ioniques entre deux éprouvettes mis dans une seule bobine.


          • Caveman Caveman 14 janvier 2011 03:06

            Pour 7 hz et bien parce que les ondes électromagnétiques de cette fréaquence permettent la communication dans l’eau (à l’image des sous marins qui communiquent avec la terre), alors que les fréquences de l’ordre du Mhz ne le permettent pas !


          • robin 14 janvier 2011 08:42

            Ffi nous dit :

            Ma formulation personnelle (à la fin) était :

            L’ADN serait donc une sculpture dans les molécules biologiques des propriétés du champ électro-magnétique. La perturbation électro-magnétique se fige donc ainsi, mais les macro-molécules biologiques étant elles-mêmes polarisées, cette perturbation subsiste.

            L’intéressant de l’expérience de Montagnier étant qu’une onde électromagnétique de 7Hz permet de transporter cette perturbation dans une autre éprouvette, comme s’il s’agissait d’un simple écran. Mais pourquoi 7 Hz ? Y-a-t-il une distance particulière à respecter entre éprouvettes ?

            -----------------------------------
            Est-ce un hasard si le Caducée du Dieu Mercure ressemble trait pour trait à la représentation de l’ADN ? Très intéressante votre hypothèse.



          • ffi ffi 14 janvier 2011 17:09

            Merci,
            en effet, cette forme particulière en double-hélice se trouve assez communément dans la nature (arbres, foudre, tornade, etc...), j’imagine que c’est de là qu’en vient l’imagination. De Vinci, par exemple, a fait un escalier en double-hélice à Chambord.

            Il a fallu attendre le XIXème siècle pour démontrer que l’hélicoïde était une surface réglée de superficie minimale, donc obéissant au principe de moindre action et aux équations de Lagrange.

            Un double-hélicoïde impliquerait donc deux surfaces minimales imbriquées pour éventuellement deux mouvements électriques/ioniques distincts.


          • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 17:34

            Pas très loin me semble t’il, d’autant que l’épigénétique avance à grands pas Voir par exemple http://rhubarbe.net/blog/2011/01/03/papa-gaffe-a-ce-que-tu-manges/



          • lolo 13 janvier 2011 22:01

            Connaitre la séquence ADN du génome est intéressant, car cela permettra de trouver plus rapidement (en comparant l’ADN des patients avec l’ADN de monsieur tout le monde) le ou les gènes impliqués dans les maladies génétiques dont on ne connait pas déjà le gène responsable. A cotés de cela, beaucoup de méchanismes biologiques ont pu être définis sur la base de la compréhension des maladies génétiques. Donc en quelque sorte comprendre une maladie génétique, c’est mieux comprendre le fonctionnement de la cellule.
            Par contre, quant à la guérison de maladie génétique c’est plus sur la thérapie génique qu’il faut fonder ses espoirs. Guérir une maladie génétique, cela signifie reprogrammer toutes les cellules malades, en y apportant une copie du gène sain. C’est lathérapie génique. Mais jusqu’à présent, peu de vecteurs apportent des copies du gènes qui soient stables dans la cellules, et dénué de risque (risque cancéreux si le gène s’insère sur une zone codante du chromosome). Mais bon les choses progressent surement, ce n’est pas mon domaine...
            Par contre, faut bien avouer que le salut ne viendra pas des multinationales de la pharmacie. Trop peu de malades, comparés aux investissements que cette recherche nécessite, donc pas de retour possible sur investissement...pas trés intéressant pour ces multinationales. Elles préfèrent mettre de l’argent sur des maladies qui touchent tous le monde.
             


          • Mathieu 13 janvier 2011 15:41

            Pareil que lolo, j’ai du mal à saisir comment il peut y avoir polymérisation.

            De plus je me demande également comment il peut y avoir un effet quantique avec des molécules de la taille de l’adn.


            • ffi ffi 13 janvier 2011 22:22

              J’avais envoyé cela à Nanectis il y a quelques temps (sans réponse). Cela me semble la seule explication logique. S’il y a polymérisation, c’est que préexiste des courants électriques dans l’eau (ions H3O+ / OH-).
              Cela permet de bien comprendre la structure de l’ADN
              - acide phosphorique sur les bords
              - bases azotées au centre.
              et forme hélicoïdale, forme classique pour les déplacements ioniques.

              Montagnier parle de Quantique des champs, bon, soit il s’égare, soit il égare ses concurrents...


            • jmcn 13 janvier 2011 16:38

              Tout ceci est fort bien maîtrisé par les militaires russes depuis 25 ans. A la clef une révolution médicale sans précédant mettant à terre toute l’industrie pharmaceutique telle que nous la connaissons mais fournissant également des armes terrifiantes parce que le vecteur est l’eau.

              A la clef, le Graal :

              • Guérison de maladie virales en avalant en verre d’eau énergisée selon la fréquence propre du virus à détruire
              • Stimulation, blocage ou destruction d’organes
              • Traitement des cancers.
              Et il n’est pas certain que l’Efferalgant ait encore un avenir. Il faut arrêter (je fais allusion à certains commentaires) de croire que tous les mécanismes sont connus. Le salut viendra des équipes transdisciplinaires car tout est devenu trop compliqué : il n’existe plus de physicien qui connaisse toute la physique, de mathématicien qui connaisse toutes les mathématiques, et de biologiste qui connaisse toute la biologie.
              Cela fait 50 ans au moins que les choses sont ainsi, et 50 ans au moins que nous n’avons pas eu de révolution scientifique. En voilà une qui se pointe et qui a dit qu’elle serait facile à appréhender ?

              •  C BARRATIER C BARRATIER 13 janvier 2011 19:00

                Cet article m’intéresse beaucoup et sa présentation claire est pour moi une bien utile vulgarisation. Il serait utile que l’auteur rédige une réponse clarifiante aux diverses réactions ci dessus, en restant simple et imagé.
                Je ne m’étonne pas de la continuité énergie, matière, ondes, particules....Je me suis fait ma compréhension du monde, dans un résumé,
                Sens de la vie, sens de l’univers 

                http://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=59

                mais avec MONTAGNIER je découvre les conséquences sur les soins possibles. Merci pour cet article.


                • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 20:20

                  Merci pour votre commentaire. 


                • clostra 19 janvier 2011 18:11

                  Entropie ? neguentropie ?
                  ça me rappelle un passage du Macroscope de Joël de Rosnay sur le sens de la vie : qui serait un contre sens.


                • cob 13 janvier 2011 19:04
                  Décidément, la physique quantique continue d’attirer un nombre incroyable de charlatans (ici des homéopathes) qui espèrent y trouver un appui pour leurs théories fumeuses.

                  http://www.zetetique.ldh.org/homeo.html

                  • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 20:21

                    @Cob

                    Montagnier n’’est certainement pas homéopathe, et moi non plus. De plus, comme indiqué dans le papier, les dilutions utilisées ici ne sont pas celles utilisées en homéopathie.

                  • clostra 19 janvier 2011 18:18

                    zététique
                    Bel exemple lors d’une émission récente Actea Racemosa sur la 5 :
                    il y avait un zététitien un peu zinzin :
                    alors qu’un médecin disait que l’homéopathie « ça marche », un autre qui disait que l’homéopathie ne comprenait pas de principe actif (sous entendu « mais quand même ça marche ») et le zététitien ramassait la mise car personne ne voulait dire que « si ça marche c’est qu’il y a un principe actif (inconnu, sans doute) » et qu’on sentait bien que la problématique du zinzintitien n’était pas de soigner des malades mais d’avoir raison.


                  • janequin 13 janvier 2011 19:15

                    Vous-même, Cob, ainsi d’ailleurs que la plupart des médecins, homéopathes ou non, ne comprenez rien à la physicochimie quantique. Alors, un peu plus d’humilité, s’il vous plaît !


                    • cob 13 janvier 2011 20:15

                      Le problème de l’homéopathie est surtout épistémologique : expériences non-reproductibles, résultats cliniques indiscernables d’un équivalent « placébo », postulats loufoques (mémoire de l’eau), etc.

                      Comme bien d’autres pseudo-sciences, l’homéopathie n’a jamais produit aucun résultat, donc l’auteur nous tricote des théories du complot autour de « Big Pharma » pour tenter d’expliquer cette évidente vacuité. Il y a quelque temps, un article qui concernait le moteur Pantone utilisait les mêmes procédés piteux, en accusant cette fois-ci l’industrie pétrolière (les corporations ont bon dos).

                    • Vincent Verschoore Vincent Verschoore 13 janvier 2011 20:25

                      @Cob

                      Vous mélangez, je pense, homéopathie, physique quantique moteur Pantone et polémique autour du vih. Mais l’amalgame est l’arme favorite des défenseurs de la pensée unique, c’est bien connu. :)

                    • marc berger marc berger 14 janvier 2011 12:17

                      @cob bien venu au pays des bisounours ! c’est bien connu l’industrie pharmaceutique est de nature philanthropique ! et leur seul et unique but est de soigner la terre entière à moindre frais afin que tous les gens ils soient pas malade et qu’ils soient heureux ! smiley


                    • Deneb Deneb 16 janvier 2011 06:47

                      Il est utile et pertinent de fustiger la génocidaire industrie pharmaceutique. Faut-il encore ne pas tomber dans ésotérisme. l’effet placébo peut être très efficace, même en connaissance de cause. Quant à la memoire d’eau, si elle existait, elle serait déjà utilisé dans l’informatique, vu que cette industrie semble être la plus à même d’explorer différents états de la matière, bien avant la biologie. Je n’ai malheureusement pas encore entendu parler de l’ordinateur à eau pure. Et l’idée d’un ordinateur quantique est excellente, mais on y est encore loin. Quand on aura reussi à en fabriquer un, la question de la mémoire d’eau deviendra pertinente. En attendant ce ne sont que des spéculations spectaculaires, certes, mais à mon sens un peu vaines.

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