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  • Par dup (---.---.---.221) 17 mai 15:20

     

    7) « Il n’y a pas assez de tout pour tout le monde »

    Faux ! La paranoïa de la pénurie est très ancrée dans la mentalité Européenne, qui est encore profondément marquée par la période sombre des famines moyenâgeuses, et plus récemment par les restrictions alimentaires de la Seconde Guerre Mondiale.
    Cette paranoïa est également la conséquence de la « Civilisation des Fils de Caen », autrement dit la vôtre, car celle-ci est basée sur deux erreurs énormes : la ville sans contrôle démographique et l’exploitation intensive de l’environnement sans respect de la vie.
    En fait, plus vous vous agitez pour ne manquer de rien et plus vous créez la pénurie. Votre planète est d’une prodigieuse richesse naturelle en toute sorte de choses qui sont nécessaires à l’humanité. Par exemple vous constatez partout la diminution du poisson, et envisagez de « résoudre le problème » en créant des bassins d’aquaculture : « la pêche c’est primitif », l’élevage c’est « moderne ». Moderne mon cul !

    Vous avez le plus merveilleux bassin d’aquaculture qui puisse être, car il ne nécessite ni investissements, ni frais d’alimentation du poisson, ni travail, ni soins sanitaires : l’Océan mondial. Il s’appauvrit actuellement parce que vous faites tout pour le détruire - par la pollution certes - mais surtout par vos méthodes de pêche : avec des navires usines qui tirent des filets de fond mesurant jusqu’à 30 km de long ou plus, détruisant ainsi les fonds marins et les zones de reproduction des poissons, ou bien encore qui posent des filets flottants et dérivants de plusieurs dizaines - voire centaines - de kilomètres de long. Ces pièges mortels non sélectifs, entraînent un énorme gaspillage, et détruisent le capital de l’Océan.

    8) « Je dois me battre pour gagner »

    Cette erreur est si profondément ancrée dans tous les esprits d’aujourd’hui, qu’il est extrêmement difficile de convaincre quiconque que c’est totalement faux. Que l’on puisse gagner sans se battre, et que se battre ne permette pas de vraiment gagner, est une vérité difficile - mais indispensable - à croire, pour qui veut progresser.
    La volonté de vaincre - au sens le plus commun du terme - repose fondamentalement sur la peur de perdre.

    Or en soi la peur de perdre, est la principale cause d’échec. Tendre avec force sa volonté - dans le stress de perdre - pour atteindre un but, revient à mettre en œuvre des forces négatives invisibles qui éloignent le but. Plus cette énergie négative sera forte, moins le but aura des chances d’être atteint. Si le but est néanmoins atteint, les énergies négatives mises en marche, continueront leur travail, jusqu’à ce que le « gain » soit perdu.

    Ceci est la raison pour laquelle tout ce qui est obtenu par la force pure ou l’ambition égoïste, sera reperdu du fait de la force pure, et de l’ambition des autres : de Napoléon 1er à Bokassa, en passant par Hitler ou Polh-Pot, il n’y a aucune exception possible. Il en est de même dans le sport ou le « business » : pour Mike Tyson, écrasé par Hollifield en 1997 - pour la chute spectaculaire de certains hommes d’affaires - ou pour quiconque ne comprend pas cette loi.

    La loi du Ciel est d’abaisser les orgueilleux.

    La Nature érode les montagnes et comble les vallées.

    La victoire véritable et durable, ne peut s’obtenir que par l’action détachée

    de toute ambition et de toutes craintes à caractère personnel.
    J’ai mis moi aussi, très longtemps à le comprendre, et plus longtemps encore, pour réussir à l’appliquer. Bien entendu je parle de notre attitude intérieure et non extérieure : à la guerre si je ne tue pas, je suis tué. C’est évident ! Mais celui qui a la plus de chances de revenir vivant, est celui qui aura appliqué cette règle.

    Le culte de la personnalité - le culte du « winner » - le culte de la « volonté » - le culte de la force pure - le culte du pouvoir, et l’esprit de compétition acharnée qui en résulte dans tous les esprits, sont des fléaux pour l’Humanité. Le Pouvoir de vaincre quiconque et quoi que ce soit, doit provenir uniquement de la Foi, avec ses corollaires évidents : l’absence de peur et l’absence de doute. J’ajouterais que pour réussir il faut aussi que le désir personnel, associe les autres, et s’oriente vers le bien collectif.

    9) « C’est en diminuant les autres, que je pourrais m’augmenter »

    Cette erreur provient une fois de plus de l’ignorance, de la peur, et du manque de confiance en soi et en Dieu. L’augmentation véritable survient - quand à la suite d’une action juste - nous en faisons profiter les autres.
    La prospérité est collective : de sorte que diminuer les autres revient à se diminuer soi-même ; augmenter les autres revient à s’augmenter soi-même.
    De plus nous croyons être les auteurs de nos actes, alors qu’ils ne proviennent que du jeu des énergies matérielles et spirituelles en nous. Nous ne sommes qu’un canal, traversé par ces énergies. En « fermant le robinet » à la sortie, nous le fermons aussi à la source. C’est pourquoi la générosité - qui doit être associée au courage, à la patience, et à la fidélité - est une vertu cardinale.

    Pourquoi la logique matérialiste est-elle négative ?

    Il ne faut pas perdre de vue que derrière une façade conquérante, la pensée matérialiste est en fait, fondée sur la PEUR : peur de manquer d’argent ; peur de perdre son emploi ; peur de perdre ses richesses ; peur de ne pas pouvoir rembourser ses dettes ; peur d’être vaincu par les autres ; peur d’être agressé par les autres ; peur d’être volé ; peur d’être ridiculisé ; peur de perdre son influence ; peur de perdre sa femme ; peur de perdre ses enfants ; peur d’être malade ; et surtout, peur de vieillir et peur de mourir.
    Le combat contre ces peurs, conduit : au stress ; à l’irritabilité ; à l’angoisse ; à la névrose ; à la paranoïa ; au fanatisme ; à l’obsession du corps ; à la maladie ; à la cupidité ; au refus de la différence chez autrui ; à la critique ; à l’intolérance, et il peut aussi conduire à la folie, au meurtre, et à la mort.

    Ces comportements erronés amènent des fautes qu’ils devient impossible de corriger sans changer de vision, sans accepter la Réalité qui est de Nature Spirituelle. D’où l’impuissance de votre « civilisation » à gérer, à prévoir, et à évoluer vraiment.

     Cette impuissance, combinée à l’exacerbation croissante des désirs matériels, conduit au viol permanent des Lois du Monde, qui sera la cause de votre destruction si vous ne changez pas.

    Le destin de l’homme tombé sans retenue dans le piège de cette ignorance, déguisée en « sagesse » - fruit de son propre faux-égo - est à proprement parler pathétique : par le heurt constant de son faux-égo aux autres égos illusoires, sa vie ne sera qu’une longue suite de combats, de peurs, de frustrations, d’angoisses, et de maladies psychosomatiques en résultant. La pauvre « récompense » qu’il obtiendra par tant d’efforts et de luttes, étant destiné de toutes les façons à être perdue d’avance.

    Il perdra son argent par la faillite, les impôts ou le vol ; sa femme - si tant est qu’il lui reste assez d’énergie pour la baiser - le fera cocu et partira avec un homme plus jeune, ou plus riche ; il perdra ses amis, si tant est qu’il ait pu en avoir, et ses propres enfants se détacheront de lui.

    Si jamais - par un hasard fort rare - il parvenait au terme de sa vie en ayant réussi à conserver tout cela, il lui faudra de toutes les façons s’en séparer avec beaucoup de souffrances à l’instant de la mort, et même après. En effet, ses fautes accumulées lui feront souffrir des angoisses terribles dans le Bardo - après la mort - et amèneront des conditions matérielles de réincarnations extrêmement mauvaises, qui handicaperont gravement ses chances d’évolution spirituelle ultérieure. Cette « descente aux enfers » par paliers successifs, durera aussi longtemps qu’il ne prendra pas conscience de ses erreurs en vue de les corriger.

    C’est pourquoi aussi, il ne faut pas du tout s’affliger de certaines pertes affectives ou d’argent, qui sont en fait une bénédiction du Ciel. Il s’agit d’une bénédiction, car l’homme dans l’opulence s’attribue seul les mérites de sa réussite, oublie la SOURCE-Mère, et a tendance à développer plus encore ses attachements et son faux-égo. Acceptons donc nos pertes, avec la reconnaissance et le stoïcisme de Job dans la Bible ! Acceptons l’argent pour ce qu’il est véritablement : une simple énergie, sans nous y attacher. Acceptons nos biens et nos plaisirs pour ce qu’ils sont vraiment : des récompenses transitoires, auxquelles il ne faut pas s’attacher non plus. Ne perdons jamais de vue leur caractère éphémère, donc illusoire. 

    LA PENSÉE MATÉRIALISTE - même si je reconnais bien volontiers qu’elle a eu sans aucun doute un effet bénéfique initial considérable sur le développement des technosciences, et donc des connaissances humaines - EST DEVENU MAINTENANT, du fait de ses excès, UN OBSTACLE AU PROGRÈS SPIRITUEL, AU PROGRÈS SCIENTIFIQUE, AU PROGRÈS HUMAIN, AU PROGRÈS TOUT COURT.

    C’est l’obstacle majeur, sans éliminer cet obstacle nous ne réussirions pas à instaurer le paix et une civilisation durable authentique sur la Terre. Elle a rempli son rôle, et doit désormais céder la place à une pensée plus évoluée qui est dans le droit fil de la logique.

    Retrouvons d’abord, et ensuite n’oublions plus jamais, le Vrai Sens de la Vie !
    désolé d’avoir abusé , mais ce texte est pas en url


     

  • Par dup (---.---.---.221) 17 mai 15:19

    Les excès bien connus de cette bourgeoisie - notamment dans les conditions de travail inhumaines imposées au peuple - allaient engendrer la réaction, principalement au travers d’un grand penseur : Karl Marx, qui crut avoir trouvé la solution en instaurant « La dictature du prolétariat » et en « abolissant le règne de l’argent ». La Russie des boyards et de leurs esclaves, allait offrir à cette nouvelle philosophie un terrain d’expériences idéal.

    L’expérience que tout un chacun connaît, a duré 70 ans environ, et a aboutit en 1989 à la faillite que l’on sait. En Europe, le contre-pouvoir communiste et socialiste, imposa des limites sévères au pouvoir des marchands-bourgeois.

    De plus sur ce terrain de la vieille Europe, ces derniers se heurtèrent constamment à l’esprit d’humanisme des Latins, et à l’esprit de révolte des « Gaulois » de France, d’Italie ou d’Espagne ; mais dans le monde anglo-saxon - qui du reste, ne s’est jamais débarrassé de son vieux fonds de barbarie primitive - la classe de ces marchands-bourgeois allaient avoir le plus vaste champ libre qui soit : l’Amérique et les autres colonies anglaises.
     
    Surtout l’Amérique.

    Libérée de toutes les contraintes du Vieux Monde, toute une classe de marchands-bourgeois exploita cet « Eldorado », suivie par une masse immense d’émigrants pauvres, mais qui eux aussi, n’aspiraient qu’à devenir riches.
    L’Amérique - terre de liberté sans limites ou presque - allait faire naître la philosophie du « Profit pour le profit » , les expressions : « Time is money » qui décrit si bien l’esprit d’agitation dans la recherche des dollars, et « Business is business » qui affirme explicitement que la recherche de l’argent possède sa propre justification en soi.

    On ne peut être plus cynique !

    Allait faire naître enfin le sommet du raffinement dans l’art de faire de l’argent : la « Récupération ». Les anglo-saxons - puritains par tradition et hypocrisie - ont vite compris qu’en satisfaisant les besoins les plus bas, les plus animaux, des hommes, au « nom de la Liberté », on gagnait beaucoup d’argent. Hugues Heffner * grâce à ses « petits lapins » a acquis une des plus grandes fortunes qui soit, dans un domaine plutôt anodin, celui du sexe. (* Cet homme est le fondateur de la fameuse revue « Play boy »).

    Il y a des domaines qui le sont moins : notamment le pouvoir financier immense des grandes Compagnies multinationales - Industrielles, Financières ou Agro-alimentaires - qui au mépris des peuples et de tout respect de la vie, achètent les États, et mettent la planète à sac sur tous les continents. Il n’est que voir leur pouvoir en Amérique du Sud, par exemple. 

    L’amérique est aveuglée par sa puissance
     Or le Matérialisme aux multiples facettes n’est rien d’autre qu’une pseudo-philosophie crée par le faux-égo pour justifier ses aspirations les plus basses. Parmi ses facettes sont certains courants de pensée religieux qui prétendent qu’une vie de foi religieuse assurait le succès matériel ici-bas.
    Ceci est une inversion de la foi vers le même objectif que celui de l’athéisme qui nie l’existence de Dieu, de l’Ame, de la réincarnation et en règle générale de toute autre chose que la matière, car cela permet de penser pouvoir satisfaire vos désirs primitifs sans freins, ni limites.

    Pourquoi la logique matérialiste est-elle fausse ?

    Quand bien même vous iriez sur une autre terre...

    vous y créeriez les mêmes problèmes si vous ne changiez pas
     
    Tout est faux dans cette façon de penser,

    qui repose toute entière sur neufs grands postulats qui sont fondamentalement erronés. 

     Les rouages de la pensée matérialiste sont :

    1) « Tout ce qui existe est observable »

    Non, car ceci revient à poser comme principe que vos sens - assistés éventuellement d’outils qui développent leur acuité, comme les télescopes ou les microscopes - peuvent tout observer, or vos sens (comme les miens) sont extrêmement limités. En fait nous sommes presque aveugles, et même avec ces aides, nous ne pouvons - et ne pourrons toujours - observer qu’une infime partie de ce que sont le Cosmos et la Matière. De plus, au stade de la Conscience personnelle illusoire - dotée seulement des sens corporels - nous n’observerons jamais Dieu, l’Ame, La Conscience, et le Monde Spirituel.

    2) « Seul existe ce qui est observable »

    Non ! Ce postulat ne repose sur rien, c’est un simple préjugé.

    3) « Donc ce qui n’est pas observable, n’existe pas. »

    Croire que « ce qui n’est pas observable n’existe pas », est une idée sans aucun fondement logique : si l’on ne peut pas - bien évidemment - démontrer l’existence de ce que l’on ne connaît pas encore, on ne peut pas non plus en démontrer l’inexistence. Avant que les Espagnols n’y aillent en 1492, personne ne pouvait démontrer l’existence de l’Amérique et donc des Civilisations Incas, Mayas et Aztèques, etc.. que les Européens ne soupçonnaient même pas, y compris ce fameux Christophe Colomb qui se croyait arrivé en Inde ! Est-ce que cela empêchait ce continent et ces peuples d’exister ? Bien sur que non ! Ce postulat dérive facilement sur une autre erreur :

    4) « Tout ce qui est observable, est connaissable. »

    Non, car postuler d’une part, que seuls le Cosmos et la Matière existent, et d’autre part qu’il n’y aurait aucune limites au champ de la connaissance humaine scientifique - elle-même fruit de la Conscience personnelle ordinaire ou illusoire - sont deux erreurs graves, car les consciences inférieures ne peuvent pas, par définition, expérimenter la connaissance provenant des états de Conscience supérieurs.
    Le seul moyen d’étendre le champ de la connaissance humaine est d’accéder aux états de Conscience supérieurs, c’est à dire d’étendre le champ de la Conscience elle-même.

    5) « Je pense donc je suis »

    Le fameux « Cogito ergo sum » de Descartes, est aussi une « connerie de première » comme disent les jeunes. Pardonnez moi mon cher Descartes, c’est une connerie en effet que d’affirmer explicitement que la Conscience d’exister est le fruit de la pensée. La Conscience - qui est elle-même la Vie - existe indépendamment de la pensée cérébrale, qui elle n’est qu’un outil, comme un logiciel informatique en quelque sorte, au service de la Conscience.
    (Quand je pense au rôle de Descartes dans l’éducation des jeunes Français, je trouve cela pathétique !)

    6) « Le cerveau étant un organe du corps, mourra avec le corps.

     Je ne peux pas observer la conscience indépendamment du corps. Donc la conscience produite par les pensées provenant du cerveau, mourra avec le corps. »

    Non ! Dire que la mort du cerveau entraîne la mort de la Conscience, revient à affirmer qu’éteindre un ordinateur causerait la mort de son utilisateur ! La pensée et la Conscience sont deux choses totalement différentes, et les confondre l’une avec l’autre, est une source dramatique d’ignorance, donc d’erreurs.

  • Par dup (---.---.---.221) 17 mai 15:17

    décidement ça devient oiseux . Mais n’est pas plus aveugle que celui qui veut pas voir. Heureusement , j’ai du temps et des connaissances à partager . Elle sont pas de moi , j’en suis que le magasinier :

    ORIGINE MATÉRIALISME

    La pensée matérialiste est une composante initiale de la pensée humaine dans tout l’univers, puisqu’elle provient de notre incapacité à voir, avec nos yeux corporels, autre chose que le seul le monde matériel qui nous apparaît ainsi - à tort - comme seul réel car tangible ; et aussi du fait que la mort - particulièrement quand elle touche des enfants ou des personnes réputées innocentes - est vue comme aussi injuste qu’inéluctable, et qu’elle nous semble logiquement contradictoire avec le concept d’un Dieu Créateur bon ou même - plus simplement - avec l’idée que nos vies puissent être dues à un autre facteur causal que « le hasard et la nécessité ». Le doute au sujet de l’existence de Dieu, ou de tout autre pouvoir de nature spirituelle, est certainement aussi ancien que l’apparition du concept de dieux ou Dieu dans l’humanité, et ce quelle que soit sa localisation espace/temps. 
    Toutefois ces doutes individuels, n’avaient guère de conséquences pratiques sur la vie des hommes d’autrefois, car toutes les sociétés du passé étaient religieuses, sans exception. Quelles que soient les noms innombrables que l’humanité à donné au « Grand Pouvoir Mystérieux », il s’agit toujours d’un concept de Pouvoir Spirituel influençant la vie des hommes, et qu’il fallait se concilier pour éviter les déboires de l’existence. La crainte révérencielle envers les mystères de la nature et de la vie, a donc été la base du sens du sacré chez les hommes.

    Par ailleurs, dire chez vous que le monothéisme est une invention exclusive des Hébreux est une erreur : d’une part le Pharaon Akhénaton adorait un Dieu Unique, ce qui est connu ; et d’autre part les Indiens d’Amérique du Nord sont monothéistes aussi ce qui est moins connu : par exemple les Apaches l’appelle « Usen », les Algonquins le nomment « Guitché Manitou ». 

    Ce fait n’est pas perçu et l’on dit très souvent que les Indiens sont polythéistes, mais c’est faux. Les Sioux n’adorent aucun élément matériel quelconque de la nature : ils vénèrent Wakan Tanka à travers un élément de Sa manifestation.

    Ce que l’on croit être le culte d’un animal ou d’une plante, n’est que l’invocation de l’Essence Spirituelle invisible de cet animal ou de cette plante - qui est la même pour tous - qui n’est autre que Wakan Tanka. 

    La confusion provient de ce que des peuples à la pensée très évoluée ont très tôt compris que la Source-Mère de toutes choses se manifeste à la fois sur plusieurs plans et que l’Univers matériel n’est rien d’autre que Son corps - son énergie inférieure - même s’ iI est aussi au-delà de celui-ci. 
    Donc tous les anciens peuples étaient religieux, et d’une quelconque façon - sous un nom ou un autre - ils reconnaissaient l’existence d’un Principe Spirituel qui guidait leurs existences, et leurs comportements.
     
    Ceci mettait un frein salutaire aux penchants néfastes du faux-égo, et créait dans le cœur des hommes, les conditions propices à l’éclosion d’une véritable dimension spirituelle de la Vie.
    Ceci allait changer de façon radicalement dramatique à partir du XVIII ème siècle.

    La pensée matérialiste moderne est née en Occident du fait de la Révolution Française.
    A l’origine, elle se bornait à rejeter l’influence de l’Église ; l’Église Catholique essentiellement. Ce rejet allait de pair avec le rejet des privilèges de la Noblesse, qui avait accaparé tous les pouvoirs, y compris le pouvoir religieux.

    A partir de celle-ci, pour la première fois dans votre Histoire et celle du monde - à de rares exceptions près - la classe des marchands-bourgeois prit la prééminence, en reprenant à son profit l’héritage de la noblesse, dont elle copia servilement les comportements : le snobisme, mot qui vient du Latin « sin nobilé », c’est à dire sans noblesse.

  • Par dup (---.---.---.221) 17 mai 15:16

    Le matérialiste :

    C’est la personne athée qui ne s’intéresse qu’à la satisfaction de ses besoins corporels. Elle aime bien manger, aller au restaurant, draguer, boire de l’alcool pour se délasser, porter des beaux habits modernes, se trémousser dans les boites de nuit. Elle adopte d’emblée toutes les nouvelles idées et modes farfelues car elle pense ainsi être quelqu’un de moderne, qui s’est élevé au Dessus des autres. C’est une personne folle de son corps, faisant du sport pour l’entretenir, qui n’hésite pas à l’occasion à aller dans les instituts de beauté. Tout cela ne l’empêche pas, souvent, d’exceller dans sa profession. La religion et la spiritualité la dépassent, alors elle les ignore. Comme elle n’a aucune connaissance ni aucune idée précise sur la question, lorsqu’elle est confronté à un texte ou un événement traitant de spiritualité, elle réagit en critiquant ou en se
     moquant puisqu’elle est incapable d’exprimer des idées et des opinions claires sur ce sujet.
    Dans cette catégorie se trouvent les profiteurs, cherchant à obtenir le maximum d’avantages
    matériels par tous les moyens et en travaillant le moins possible, ou bien à l’inverse les carriéristes dont la vie se résume à courir après les promotions, ou bien les chefs d’entreprise dont la seule ambition est de s’agrandir, encore s’agrandir, toujours s’agrandir, ou les politiciens amoraux, ambitieux et sans scrupules. C’est aussi dans cette catégorie de gens inconscients que l’on trouve les scientifiques pour qui cela ne pose aucun problème moral à effectuer des expériences de vivisection sur des animaux, et même sur des humains (médecins SS dans les camps de concentration allemands, par exemple). Certaines personnes de cette catégorie considèrent la barbarie comme un amusement, une simple distraction. D’autres s’adonnent à la pratique de la barbarie pour se prouver à eux-mêmes qu’ils existent et ont de la volonté, et pour démontrer aux autres leur virilité.

     

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