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egos

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  • Premier article le 24/11/2012
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Derniers commentaires



  • egos 14 août 10:19

    Il est communément admis que la réponse à cette question est : 

    le coq.


  • egos 14 août 09:56

    @rosemar


    La référence aux modes de consommation des générations précédentes est fréquemment avancée par les tenants d’une alimentation « saine » et « naturelle ».

    Ces générations consommaient très peu de protéines d’origine animale, 
    sans pour autant disposer d’une santé meilleure que celle que nous connaissons, 

    nous, les populations contemporaines dont la surconsommation de protéines. animales, glucides, lipides) est cependant régulièrement dénoncée, 
    cf rapports de l’ANSES,

    l’impact écologique, la maltraitance animale, la destruction de la faune marine sont d’autres facteurs qui devraient affleurer aux contours notre conscience.

    « Renoncer aux protéines animales », 
    certainement !
    du moins en grande partie.
     
    Si vous avez l’opportunité de dialoguer avec le corps médical, hors consultation, vous découvrirez que la consommation de viande est à proscrire le soir, 
     seul repas carné hebdomadaire suffirait à couvrir nos besoins, 

    qu’il serait judicieux d’éviter de consommer des produits de pêche + de 2 fois par semaine ,
    pour ma part je prohibe tout étiquetage <Pacifique>-.

    L’excès, justement, n’est pas dans le sens inverse,
     
    de nouvelles tendances se développent, 

    une alimentation vegan flexible par ex.,

    laissant une place réduite aux aliments « prohibés » 

    Que ces considérations ne vous privent pas de profiter de repas partagés durant ces dernières semaines de vacances estivales.



  • egos 14 août 09:05

    @Sozenz


    Pour partie, 

    si l’agrochimie était absente de la production de denrées alimentaires, végétales ou animales, au cours de ces périodes antérieures idéales,

    l’époque actuelle connait un pic qui n’est pas lié à ce seul facteur, 

    d’autres éléments intervenaient dans le processus sanitaire : 
    méthodes de conservation qui participaient au développement des nitrosamines https://fr.wikipedia.org/wiki/Nitrosamine
    déséquilibre nutritionnel, 
    chaines de contamination non reconnues, 
    etc.

    Plusieurs données doivent nous interroger : 

    la croissance de la consommation de protéines animales et corrélativement les addictions comportementales

    les affections que vous citez, notamment les allergies alimentaires , il est courant de citer pour causes premières lactase, gluten, arachides, dans les faits la plupart des individus concernés réagissent aux protéines animales dans leur ensemble,

    d’autres aspects justifiaient un plus grande attention : 

    amélioration de l’espérance de vie, edv en bonne santé, diminution de la mortalité infantile, éradication des épidémies endémiques et de certaines affections virales (méningites, diphtérie par ex)
    au cours des 2 ou 3 dernières décennies

    état sanitaires général des populations

    Les travers de l’alimentation industrielle de masse ne représentent pas le seul facteur de dégradation de notre environnement sanitaire.


  • egos 12 août 11:06

    L’article ne laisse-t-il pas planer une confusion entre alimentation industrielle (fast-food, junk-food, produit, vegan), désaffection pour les produits carnés (biochimie de la production, maltraitance animale, développement de la diététique ...) et l’émergence d’un conscience bio & végan ?


    La surconsommation de protéines animales est un fait établi,
    idem céréales, graisses, glucides pousses différentes formes, 
    les mentalités évoluent, 
    le corps des consommateurs s’assainit progressivement

    Internet y contribue.




  • egos 12 août 10:54

    Pour savoir où l’on va, il faut bien savoir d’où l’on vient.

    Question orientation, il est tout aussi utile de savoir ou l’on est.
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