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frédéric lyon

Je suis seulement intéressé par ce qui se passe et j’ai horreur des idées toutes faites.
 

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  • vote :
    Par frédéric lyon (xxx.xxx.xxx.22) 20 mars 10:38

    De Fifilafiloche :


    "Le système de retraite par répartition n’était déjà pas viable avant la crise financière de 2008, il ne le sera bien entendu pas plus après"

    ..........................

    Oui mais AUCUN système de retraite mutualisée ne peut être viable lorsqu’une génération qui vivra 80 ans en moyenne prétend travailler pendant 40 années seulement, tout en n’ayant pas assuré le renouvellement en nombre suffisant de la génération qui la suit.

    Que le système soit par répartition, ou par répartition, ne change rien à l’affaire, la charge est toujours la même et elle est trop lourde pour la génération qui suit.

    C’est le principe de la mutualisation du système qui est, ou sera, remis en cause.

    En d’autres termes que l’on répartisse ou que l’on capitalise, les membres de la génération qui suit refuseront la mutualisation pour s’occuper uniquement de leurs propres parents et non plus de ceux des autres.

    Il faudra donc inventer un système où le niveau des retraites ne dépendra plus seulement du niveau des revenus pendant la période d’activité, mais dépendra aussi de la participation au renouvellement des générations, c’est à dire du nombre d’enfants.

    Avec une rectification en faveur des couples physiologiquement stériles.

    Ou bien alors le système des retraites sautera. L’Humanité a vécu des milliers d’années sans système des retraites. 

  • vote :
    Par frédéric lyon (xxx.xxx.xxx.22) 20 mars 09:57

    De l’auteur :


    "C’est ce que nous apprend l’expérience de Milgram"

    Et bien non. 

    Ce n’est pas ce que nous apprend l’expérience de Milgram à laquelle vous n’avez strictement rien compris, malgré votre verbiage pompeux et à peu près dépourvus de tout sens commun.

    L’expérience de Milgram, qui est tout à fait différente du jeu présenté à la télévision qui ne la reproduit en rien, consiste à savoir quelle proportion d’individus choisis au hasard et non informés à l’avance de la nature de l’expérience à laquelle ils vont participer, se mettront à "torturer" jusqu’au bout un inconnu qui ne leur a rien fait.

    Jusqu’au bout signifie jusqu’à ce que l’organisateur leur donne l’ordre d’arrêter.

    Dans un premier temps, cette expérience consiste simplement à comptabiliser le nombre de candidats qui cesseront d’envoyer (apparemment) des décharges électriques à cet inconnu au cours de l’expérience. 

    Et accessoirement à constater également, et dans le même temps, à quel niveau de gravité de la torture les décisions d’interruption ont été prises par les candidats qui ont refusé d’aller jusqu’au terme de l’expérience.

    Dans un deuxième temps, Milgram se concentre alors sur ceux qui ont interrompu l’expérience de "torture" avant son terme, afin de déterminer quel est le meilleur moyen de les conduire à la reprendre et à recommencer à envoyer des décharges électriques à leur victime.

    Et il a pu déterminer que ce meilleur moyen n’était pas la séduction, la suggestion, ou autre, mais consistait à donner un ordre péremptoire au cobaye.

    En d’autres termes l’argument d’autorité était le meilleur moyen d’obtenir d’un candidat "défaillant" qu’il continue à "torturer" sa victime.

    Cette constatation est simplement la reconnaissance du fait que la plupart des candidats qui ont interrompu l’expérience avant son terme n’étaient pas très sûrs de leur fait et qu’il suffisait de se montrer ferme avec eux et de montrer une assurance qu’ils n’avaient pas pour les faire changer d’avis.

    Ce phénomène est indépendant de l’éducation des candidats et repose seulement sur des bases psychologiques. Ceux qui ont l’air sûr d’eux mêmes et qui savent ce qu’ils veulent s’imposent aux autres et cela reste vrai dans n’importe quel type de société et quelle que soit l’éducation reçue.

    Seul un petit nombre (environ 20% des candidats) ont refusé de participer, ou de poursuivre l’expérience lorsqu’il l’avait interrompu, même en cas d’injonction péremptoire de la part de l’organisateur.

    Ceci reste vrai également dans n’importe quel société et quelle que soit l’éducation reçue et cela correspond à la proportion de leaders qu’il y a dans toutes les sociétés humaines. 

    Les 80 % restant obéiront aux leaders qu’ils se seront choisis. Librement, du moins la plupart d’entre eux le croit-il. 

    Mais ils obéiront à quelqu’un, c’est sûr !

     
  • vote :
    Par frédéric lyon (xxx.xxx.xxx.22) 20 mars 09:17

    J’ajouterais que la disproportion entre :


    1) le nombre de candidats sélectionnés pour participer (80 candidats sélectionnés in fine)

    2) et le nombre de candidats qui s’étaient déclarés disponibles (environ 2000)


    Tend à suggérer que les organisateurs ont essayés de camoufler le nombre de candidats qui ont acceptés de participer APRES avoir été informés de la nature de l’expérience à laquelle ils allaient participer.

    Et ceci tend à suggérer aussi que la proportion de ceux qui ont acceptés de "torturer" un inconnu en toute connaissance de cause, parmi les 2000 candidats disponibles, a dû être ELEVEE !
  • vote :
    Par frédéric lyon (xxx.xxx.xxx.22) 20 mars 09:02

    L’expérience présentée dans cette émission de télé est TRES différente de l’expérience de Milgram.


    Dans l’expérience de Milgram, les participants ne sont pas avertis de ce qui va se passer pendant l’expérience, car le but de l’expérience est de déterminer quelle proportion de gens choisis au hasard vont se mettre à envoyer des décharges électriques à un individu qu’il ne connaissent pas et qui ne leur a rien fait.

    Milgram complète ensuite cette première expérience par d’autres au cours desquelles il se concentrent sur ceux qui ont spontanément calé en route et qui ont refusé de poursuivre l’expérience à un moment ou à un autre, afin de savoir à quelle sollicitation ils sont le mieux susceptible de répondre par une reprise de l’envoi de décharges électriques à la prétendue victime.

    Et il a trouvé que donner un ordre péremptoire de reprendre l’envoi de décharges était la meilleure façon d’induire les cobayes à continuer à "torturer" leur victime innocente.

    Les conditions sont très différentes dans l’expérience de la télé, les cobayes sont SELECTIONNES et sont prévenus de ce qui va se passer. Et on en a sélectionné 80 parmi ceux qui avaient ACCEPTE PAR AVANCE de participer.

    Cette expérience est donc sans valeur est sans signification.

    Car le seul résultat intéressant aurait consister à déterminer combien ont accepté de participer parmi les 2000 qui ont répondu qu’ils étaient disponibles.

    A moins qu’il ne faille comprendre que les 80 candidats sélectionnés sont les seuls parmi les 2000 à avoir accepté de participer à la "torture", mais cela parait douteux.

    Quoi qu’il en soit, les 80 qui ont accepté de "torturer" un inconnu sont logiques avec eux-mêmes lorsqu’ils torturent la victime jusqu’au bout de l’expérience.

    En tous cas on ne peut guère s’étonner que 80% d’entre eux soient allés jusqu’au bout, puisqu’en acceptant de participer à l’expérience tout en sachant de quoi il s’agit, ils ont en fait accepté PAR AVANCE de "torturer" un inconnu.
  • vote :
    Par frédéric lyon (xxx.xxx.xxx.204) 19 mars 19:33

    Il serait bon que l’on finisse par comprendre qu’il y a une corrélation entre le taux des prélèvements obligatoires et le taux de chômage !


    Cette corrélation se fait par le biais des investissements. 

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