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herve

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  • Premier article le 06/10/2009
  • Modérateur depuis le 08/11/2012
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Derniers commentaires



  • herve herve 25 octobre 2012 21:47

    Très bon article. Pour les remèdes, je suis 100% d’accord avec vous. Il faut un IS progressif sur les sociétés. C’est tellement évident. Mais les lobbies veillent...



  • herve herve 19 mars 2010 20:05

    Est-ce que tout le monde est d’accord pour dire que ce sont les petites entreprises qui créent le plus d’emplois ?

    Oui ?
    Alors, pourquoi ne pas mettre en place une fiscalité progressive (comme pour les assujettis personnes physiques) ?


  • herve herve 4 mars 2010 11:08

    Ce n’est pas l’argent qu’il faut supprimer, ce sont les méga-groupes qui concentrent en leur sein trop d’argent et donc trop de pouvoir (au premier rang desquels celui de corrompre).

    On se berce d’illusions en prônant la suppression de l’argent car c’est encore plus utopique que de songer à supprimer les bourses ou encore d’interdire la spéculation.
    Mais vous avez raison sur le fait que jamais les politiques n’iront jusqu’à suivre Lordon et Jorion dans leurs spéculations smiley Trop de connivence et d’intérêt commun désormais entre le monde économique et le pouvoir politique.
    Plutôt que de demander à d’autres (aux politiques) de mettre de l’ordre dans tout ça, retroussons-nous les manches. Informer comme vous le faites c’est bien mais ce n’est pas suffisant. Et puis faire peur à la population en brandissant des menaces comme ACTA n’est à mon sens pas efficace. Car si nos concitoyens ont le sentiment que tout va mal, le premier réflexe est le « sauve qui peut », le repli sur soi, le « je tire la couverture à moi », bref le contraire de ce que nous voudrions : une action respectueuse de l’autre, qui fasse sens, en un mot humaniste.
    Si vous souhaitez que les choses changent, pourquoi ne pas nous informer plutôt sur les initiatives qui ont dû fleurir ici et là pour contrer ACTA. Relayer cette information là est plus pertinente car elle est porteuse d’action.
    Tout n’est pas noir. Notre gouvernement, aussi critiquable soit-il, soutient la liberté d’entreprendre. C’est une très bonne chose. Charge à nous d’entreprendre et de porter nos valeurs, dans l’ACTION, respectueuse des règles.
    Pour ma part, je soutiens qu’il est possible de transformer le Capitalisme Financier en un Capitalisme Humain. Utopique ? Non, du tout. Cela s’appelle l’apport en industrie et cela permet de recevoir des actions en échange de son travail. Cela permet à une personne ayant un savoir-faire de devenir associé au sein d’une entreprise, et donc de prendre part aux votes.
    Eh bien moi je rêve d’une société dans laquelle nous serions tous actionnaires de notre outil de travail. C’est possible mais encore faut-il être disposé à s’investir personnellement, à se projeter dans l’avenir, à prendre dans une certaine mesure un risque.
    Beaucoup d’entre-vous vont trouver que je me pose en donneur de leçon. Pardonnez mon ton mais c’est mon humeur du jour... (et pour ceux que je désespère, je ne suis pas tous les jours comme ça)
    Et merci pour votre article, car même si je désapprouve la solution qu’il prône, je suis assez d’accord avec l’analyse qu’il fait de la situation. Raison de plus pour agir !


  • herve herve 3 février 2010 13:40

    Je ne comprends pas votre question. Développez svp ! ou sinon, RDV sur 

    www.apport-en-industrie.fr ou pour un exemple concret d’application du dispositif http://www.boursomissions.fr/contact-apporteur-en-industrie


  • herve herve 2 février 2010 22:07

    « Cependant, pourriez-vous être plus concret et développer les modalités selon lesquelles un Capitalisme Humain pourrait se substituer au capitalisme financier ? »


    Je ne suis pas sûr de comprendre la question.
    Je vais peut être répondre encore une fois à côté de la plaque...
    Imaginez : vous ayez une idée de création d’entreprise. Votre idée vous semble bonne mais vous n’avez pas à vous seul toutes les compétences pour décliner votre idée en prototype. Or, vous avez besoin de ce prototype pour tester votre concept et plus tard convaincre des partenaires financiers de vous suivre dans l’aventure.
    Vous décidez donc de vous associer avec des apporteurs en industrie, qui, en échange de parts sociales de votre société, vous apporte leur savoir-faire (par exemple le développement d’un site web, la prospection d’une clientèle, etc). 
    Comment évaluer le nombre de parts que vous devez leur attribuer ? bien qu’il soit possible de faire appel à un commissaire aux apports, cette décision vous appartient et est, à mon sens, éminemment personnelle. C’est à vous de juger ce que vaut l’apport de votre associé, mais, et c’est là la difficulté, ex ante ! Car sinon, vous ne trouverez personne pour vous suivre dans votre aventure entrepreneuriale. Il faut en effet que la règle d’attribution soit connue au commencement de l’apport en industrie. Il faut donc mettre en place une méthode de détermination du nombre de parts à attribuer en fonction par exemple de l’atteinte d’un objectif.
    Au terme de la période d’apport en industrie, les parts sont attribuées au regard de l’atteinte de l’objectif.
    Est-ce suffisamment clair ?
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