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jullien

La liberté, c'est le droit de dire que deux et deux font quatre.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/07/2010
  • Modérateur depuis le 03/06/2013
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Derniers commentaires


  • jullien 15 mars 2016 18:21


    Toutefois, ce programme subversif, sa popularité chez plusieurs couches de la population suffiront-elles pour être le candidat des démocrates ? L’intégrité de Sanders pourra-t-elle s’imposer dans un Etat de l’argent-roi et des lobbys surpuissants ?

    La question est déjà réglée : depuis les primaires mouvementées de 1972 et 1976, le parti démocrate a des « super-délégués » qui représentent un cinquième du nombre total de délégués à la convention nationale (dont les Français oublient souvent qu’elle a pour but d’élire le comité national du parti et non un candidat à l’élection présidentielle) et surtout font campagne pour le (ou un candidat de l’appareil afin d’éviter de nouvelles candidatures « hors-système » comme celles de Mc Govern et de Jimmy Carter. Avec d’ores et déjà 467 super-délégués contre 26, Hillary Clinton a déjà gagné. Sanders se bat pour augmenter sa part de délégués et ainsi obtenir plus de représentants de l’aile gauche des démocrates au sein du comité national : il ne peut être candidat à la présidentielle au nom du parti démocrate que dans l’improbable éventualité où les juges se réveilleraient souvent contre Hillary (financements « discutables » de la fondation de Bill, affaire des e-mails). 
    A contrario, le parti républicain qui n’a pas de super-délégués mais des délégués-bonus (donc eux aussi élus ou désignés par la base) pour les États fédérés ayant des majorités républicaines chez eux et/ou dans leurs délégations au Congrès des États-Unis est vraiment menacé d’être subverti par Donald Trump.


  • jullien 1er novembre 2015 12:09

    @Didier Barthès
    Et surtout n’oubliez pas, la stabilisation du nombre d’humains sera de toute façon une obligation
    Je suis d’accord avec vous sur ce point mais elle est déjà en cours. Comme je l’ai déjà mentionné, il n’y a pas de « lapinisme » : donnez aux femmes des contraceptifs et elles s’en servent.


  • jullien 1er novembre 2015 11:59

    @Didier Barthès
    Je reconnais que vous êtes moins caricatural que certains. Ce qui m’a fait réagir est en fait le propos de Hunter sur le « lapinisme ».

    Enfin, comme l’a fait remarquer Steklo ci-dessous autoriser tous les couples à avoir deux enfants pour stabiliser la population peut difficilement être considéré comme de l’irresponsabilité. Le néo-malthusien que vous êtes devrait au contraire se féliciter que la politique de l’enfant unique ait atteint ses objectifs.


  • jullien 1er novembre 2015 11:41

    @teysseire
    -oui, la croissance de la population est exponentielle

    Dans ce cas, comment se fait-t-il que la population de la France ne soit pas supérieure à e^215 (environ 2.362 * 10 puissance 93) ?

     Dans le vrai monde, cet endroit qui a tendance à ne pas se comporter comme le veulent les fantasmes, il n’y a pas de croissance exponentielle des populations. La réalité est que la démographie humaine n’échappe pas aux règles de la dynamique des populations observées dans le règne animal : une population d’une espèce X croît autant que le permettent les ressources alimentaires, l’espace disponible et les prédateurs (les maladies étant à ranger parmi les prédateurs). Une fois les limites atteintes, la croissance cesse : c’est ce que l’on observe en Europe depuis plus de quarante ans par exemple.


  • jullien 1er novembre 2015 00:02

    Mettons certaines choses au point.
     La vérité est qu’il n’y a pas de « lapinisme » pour employer le même néologisme que Hunter : si c’était le cas, comment expliquer que les femmes réclament à grands cris la contraception et l’utilisent quand on leur la donne ?
     La vérité est qu’à une époque où la politique de l’enfant unique proprement dite était appliquée à 36 % seulement des couples chinois, celle-ci avait perdu son sens.
     La vérité est que si même avec les assouplissements progressifs au fil du temps la fécondité chinoise a continué à baisser et la natalité s’est stabilisée à environ seize millions et demi de naissances par an, alors il n’y a aucune raison de supposer que la fin de la politique de l’enfant unique entraînera un emballement de la démographie chinoise. De plus, il faut tenir compte qu’en Chine en raison du déséquilibre garçons-filles et d’une mortalité infantile presque quadruple de celle de la France, le seuil de renouvellement des générations est probablement situé à 2.12-2.13 enfants par femme (contre 2.07 en France).
     La vérité est qu’en Chine comme partout l’urbanisation, l’alphabétisation des femmes, la hausse du niveau de vie et les moyens modernes de contraception limitent la fécondité
     La vérité est que l’hypothèse de Malthus d’une croissance exponentielle de la population de génération en génération n’a jamais été confirmée par la réalité.
     La vérité est que les gouvernements ont raison de s’inquiéter du vieillissement de la population quand il se produit : il faut bien trouver quelque part l’argent des retraites.
    Bref, il faut partir de la réalité plutôt que des idées reçues du siècle dernier.
    Pour finir, notons que l’annonce de la fin progressive de la politique de l’enfant unique date de la première moitié du mois de novembre 2013 : l’annonce de cette année n’a rien de surprenant.
     
     







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