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maQiavel

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Le Samouraï valeureux ne pense pas en terme de victoire ou de défaite, il combat fanatiquement jusqu'à la mort.
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Source citations sur la page Hagakure. - 12 citations - Référence citations - Dicocitations
Hagakure
" La voie du guerrier est celle de l’acharnement. Succomber à cette seule logique revient à être dépassé par le bushido. Le Samouraï valeureux ne pense pas en terme de victoire ou de défaite, il combat fanatiquement jusqu’ à la mort". 
Citation de Nicolas Machiavel : 
"Tout n'est pas politique, mais la politique s'intéresse à tout ".


"Le riche désarmé est la récompense du soldat pauvre."

"En politique le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal".

" La soif de dominer est celle qui s'éteint la dernière dans le cœur de l'homme."

"Il existe deux tendances dans une cités.La première, celle des grands qui veulent opprimer le peuple.La deuxième celle du peuple qui ne veut pas être opprimé par les grands."

" Mais la distance est si grande entre la façon dont on vit et celle dont on devrait vivre, que quiconque ferme les yeux sur ce qui est et ne veut voir que ce qui devrait être apprend plutôt à se perdre qu'à se conserver ...

"L'habituel défaut de l'homme est de ne pas prévoir l'orage par beau temps."

" Le vulgaire se prend toujours aux apparences, et ne juge que par l'événement."

"Les hommes sages savent se faire toujours un mérite de ce que la nécessité les contraint de faire."

" On ne doit jamais laisser se produire un désordre pour éviter une guerre ; car on ne l'évite jamais, on la retarde à son désavantage."

" Quiconque veut fonder un état et lui donner des lois doit supposer d'avance les hommes méchants et toujours prêts à déployer ce caractère de méchanceté."

" Sur place, tu vois naître les désordres, auxquels tu peux parer aussitôt ; mais à distance, tu en es informé lorsqu'ils sont si grands qu'il n'y a plus remède."

"Un prince ou une république qui a quelque ambition ne peut trouver une occasion plus favorable d'envahir une ville ou une province que celle où ses armées sont appelées pour la défendre."

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2012
  • Modérateur depuis le 13/05/2013
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Derniers commentaires


  • maQiavel maQiavel 15 juillet 15:48

    l convient donc de tirer toutes les conséquences de ceci : la solidarité fédérale n’est pas possible et il est sans objet de disserter sur le fait de savoir si elle serait une bonne ou une mauvaise solution. Il ne reste donc que deux possibilités : soit l’appauvrissement rapide des pays du « sud » de la zone Euro et de la France, soit la dissolution de la zone euro pour permettre les réajustements nécessaires sans recourir à des transferts massifs.

     

    Cette idée de dissolution paralyse la classe politique française qui se gargarise de l’expression « couple franco-allemand », et pour laquelle l’euro est devenu une sorte de totem alors que la classe dirigeante allemande a t intégré que l’euro zone est un espace de guerre économique nécessitant une stratégie d’accroissement de puissance. Donc, ce sera l’appauvrissement.

    Et le pire, c’est que la plupart de ceux qui rêvent de fédéralisme européen vireront germanophobe, comme si c’était de la faute des élites allemandes de voir le monde tel qu’il est et de ne pas se laisser aller à des bisounourserie sans queue ni tête. 


  • maQiavel maQiavel 15 juillet 15:47

    Cet article part d’un postulat erroné : l’existence du fameux couple franco –allemand qui n’existe que dans la tête des élites françaises et de leurs dépendants. Les élites allemandes, elles, pensent en termes de Puissance.

    A noter qu’au premier conseil européen, Macron s’est pris une déculotté de la part de la chancelière, ce que la presse s’est employé à dissimuler : les demandes françaises ont été rejetées, que ce soit sur les travailleurs détachés ou la Chine.

    Quant à l’eurozone, la crise de l’Euro est avant tout une crise issue de l’hétérogénéité des économies, hétérogénéité qui s’accroît naturellement dans un système de monnaie unique et avec une politique monétaire uniforme en l’absence de flux de transferts massifs, et qui débouche sur une crise majeure de compétitivité qui elle-même engendre une montée des déficits. En réalité, la stratégie allemande a consisté à chercher à développer systématiquement la compétitivité de son économie et à empêcher les autres pays, qui ne jouissent pas d’une même dotation en ressources, à faire de même par des dévaluations progressives. L’Allemagne est la grande bénéficiaire de la zone Euro car elle réalise plus de la moitié de ses excédents commerciaux au sein de la zone, qu’elle veut maintenir sans en payer le prix. Quand bien même on effacerait toutes les dettes que nous ne tarderons pas à les voir se reformer en raison des écarts de compétitivité (ça, c’est pour la fameuse idée de mutualisation d’une part des dettes publiques).

    Concernant la fameuse solidarité européenne, un système fédéral implique des transferts importants entre régions à haute compétitivité et régions à basse compétitivité, ces transferts impliqueraient de 8% à 12% du PIB pour l’Allemagne. Qui peut penser qu’il est crédible d’attendre de l’Allemagne un tel sacrifice ?  smiley

    La gestion de cette hétérogénéité est impossible dans le cadre d’une monnaie unique car elle implique des sacrifices financiers bien trop importants pour l’Allemagne. Dès lors, on peut comprendre la stratégie de Merkel qui cherche à obtenir un droit de contrôle sur les budgets des autres pays mais qui se refuse à envisager une « union de transferts » qui serait cependant la forme logique que prendrait une structure fédérale pour la zone Euro. L’Allemagne paiera un peu, mais pas au point de mettre en danger son économie, et par cela espère sauver l’euro qui lui rapporte beaucoup (ou plus précisément qui rapporte beaucoup à ses entreprises…), mais elle a mis une limite implicite à ce qu’elle peut débourser. L’Allemagne souhaite par dessus tout le statu-quo : les Allemands sont en réalité d’accord pour un soutien financier aux autres pays de la zone euro, mais pas pour un soutien économique, la distinction entre ces deux crises est très claire chez les dirigeants allemands. Ils considèrent que la crise de la dette est un problème collectif, mais que la crise de compétitivité n’est que du ressort des États !


  • maQiavel maQiavel 12 juillet 02:09

    Merci pour votre article. Vous avez une belle plume. 


  • maQiavel maQiavel 11 juillet 10:09

    @Lugsama

    dévaluation « compétitive » et donc baisse de leur patrimoine

     L’euro s’est dévalué par rapport au dollar de 25 % entre 2014 et 2015. C’était l’apocalypse ?On peut faire mieux en termes de stabilité monétaire , vous ne croyez pas ? 







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