• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

mike gallantsay

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 16/07/2011
  • Modérateur depuis le 14/04/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 6 236 118
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 55 30 25
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires


  • mike gallantsay 29 janvier 2013 19:58

    @ Geneste

    Je commets certainement beaucoup d’erreurs, mais vous, vous avez un fier talent pour vous faufiler entre les lignes de votre propre texte. Je vous cite :

    « Dans la société juive par exemple, le décalogue, avec le « tu ne tueras point », fixe des principes intangibles. »

    Puis quand je cite un des multiples passages de la Bible faisant l’apologie des massacres, vous vous dérobez comme suit :

    «  La première est le contexte historique te religieux de l’époque qui considère que le peuple juif est le peuple élu. Dans de telles circonstance, ne pas appliquer le décalogue à un peuple exogène n’est en aucun cas contradictoire de quoi que ce soit. »

    Ah bon ? Mais le « principe intangible » était pourtant : « tu ne tueras point ! » et pas « « tu ne tueras point...de juifs  ! Mais les autres tu peux y aller ! » Qui relève très ordinairement de la bonne vieille logique tribale.

    « Tu ne tueras point » mais tu appliqueras la peine de mort !  Tu ne tueras point » Mais tu lapideras la femme infidèle (pourtant juive, elle !) ou le sodomite :

    « Le soleil se levait sur la terre quand Lot entra dans le Tsoar. Alors l’Éternel fit tomber sur Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu ; ce fut l’Éternel lui-même qui envoya du ciel ce fléau »
    (Genèse 18:20-21

    voire même l’onaniste :

    « Alors Juda dit à Onân : Va vers la femme de ton frère, remplis avec elle ton devoir de beau-frère et assure une postérité à ton frère. Cependant Onân savait que la postérité ne serait pas sienne et, chaque fois qu’il s’unissait à la femme de son frère, il laissait perdre à terre pour ne pas donner une postérité à son frère. Ce qu’il faisait déplut à Yahvé, qui le fit mourir lui aussi. » (Deutéronome 25,5)

    Les Sages d’Israël condamnent vigoureusement l’onanisme, passible de la peine de mort et outrage au Créateur (traité Nidda 13b, où l’épisode d’Onan est cité afin de proscrire aussi bien la masturbation que le coït interrompu). (Wikipedia)

    Autrement dit : « J’énonce un principe intangible que je suis le premier à transgresser, et t ’as intérêt à ne pas relever la contradiction si tu ne veux pas qu’il t’arrive des bricoles ! »


    De surcroît votre ligne de défense « Tu ne tueras point...de juifs  ! » s’écroule face à la première lecture même superficielle :

    « Les Israélites s’installèrent à Chittim. Là ils commencèrent à se livrer à la débauche avec des femmes moabites. Elles les entraînèrent à offrir des sacrifices à leurs dieux. Les Israélites partagèrent leurs repas sacrés et adorèrent leurs dieux.

    Ils s’associèrent en particulier au culte du dieu Baal, de Péor, ce qui provoqua la colère du Seigneur contre eux.

    Le Seigneur dit à Moïse  : Prends les chefs du peuple et fais–les pendre en ma présence, face au soleil alors l’ardente colère que je ressens envers vous s’apaisera. Moïse donna cet ordre aux responsables israélites : Que chacun de vous tue ceux de ses hommes qui se livrent au culte du Baal de Péor !

    A ce moment–là un Israélite arriva parmi les siens, accompagné d’une Madianite. Moïse et toute la communauté d’Israël, qui pleuraient à l’entrée de la tente de la rencontre, les virent. Le prêtre Pinhas, fils d’Eléazar et petit–fils d’Aaron, se leva alors du milieu de la communauté et saisit une lance  ; il pénétra derrière l’homme dans la tente où il se rendait avec la Madianite et il les tua tous les deux d’un coup en plein ventre. »

    Nombres 25:1-17


    Non seulement on peut tuer des juifs, mais c’est même un ordre du Saigneur !


    Dans la réalité du Monde, votre principe intangible a toujours été à géométrie variable, fondé ou non sur une transcendance.

    « Tu ne tueras point » sauf à la guerre contre les ennemis du Roi, de la Patrie ou de la Révolution. « Tu ne tueras point » sauf les hérétiques et relaps comme ces salauds de Cathares, de parpaillots ou de youpins !

    « Tu ne tueras point » sauf les infidèles mahométans pour délivrer le tombeau du Christ !

    Et dans ce cas-là, le plus tu en tueras, le mieux sera !

    Qu’est-ce qu’il y a d’intangible là-dedans ?


    Assez habilement vous opérez une confusion vicieuse entre l’obéissance perinde ad cadaver aux soi-disants ordres de la divinité, et un principe supérieur qui permettrait de garantir la cohérences de toutes les règles morales, que vous assimilez très abusivement à des axiomes mathématiques ce qui vous permet de vous prévaloir de Gödel hors du champ la méta-mathématique dans le lequel il a une validité. Donc, je répète, poudre aux yeux !


    Le seul principe intangible que l’on peut trouver dans la bible c’est qu’il faut obéir à Jéhovah quoi qu’il dise et quoi qu’il demande. Il est même recommandé de prévenir ses désirs, sachant qu’il a un goût assez prononcé pour le sang, puisque quand on désire quelque chose, le mieux c’est de lui offrir un sacrifice humain :

    « L’Esprit du Seigneur s’empara de Jefté. Il parcourut la région de Galaad et le territoire de Manassé, puis il se rendit à Mispé en Galaad, pour passer dans le territoire des Ammonites. Il fit cette promesse solennelle au Seigneur : Si tu livres les Ammonites en mon pouvoir, je te consacrerai et t’offrirai en sacrifice complet la première personne qui sortira de ma maison pour venir à ma rencontre, lorsque je reviendrai victorieux de chez les Ammonites »

    Manque de pot, ou plutôt témoignage du sadisme de l’Intangible :

    « Lorsque Jefté revint chez lui à Mispa, ce fut sa fille qui sortit à sa rencontre, en dansant au rythme des tambourins. Elle était sa fille unique, il n’avait pas d’autre enfant. Dès qu’il la vit, il déchira ses vêtements et s’écria : Ah ! ma fille, tu me plonges dans le malheur, tu es toi–même la cause de mon désespoir ! J’ai pris un engagement envers le Seigneur et je ne peux pas revenir sur ma promesse.

    Elle lui répondit : Si tu as pris un engagement envers le Seigneur, agis à mon égard comme tu le lui as promis puisqu’il t’a permis de te venger de tes ennemis ammonites. »

    Juges chapitre 11 versets 29-40

    Nous sommes donc, non pas comme vous voulez le faire croire face à un principe supérieur qui permettrait de fonder des lois morales, mais devant l’abjecte obéissance à la loi du plus fort ;

    Donc :

    1. Il est faux de dire que les manquements au Décalogue ne s’appliqueraient qu’aux « peuples exogènes », comme vous dites. En réalité nous sommes simplement dans le règne du bon plaisir absolu.

    2. Il est parfaitement possible de fonder des lois morales sur le simple exercice de la raison (Voir Kant, bien sûr, mais aussi bien Épicure ou Lucrèce) et nous n’avons nul besoin d’une transcendance, euphémisme délicat pour ne pas dire obéissance aux ordres divins pour ne pas nous conduire comme des porcs ou des bêtes fauves.

    « La condition première de toute Critique est la critique de la Religion ! »

    Karl Marx ; L’Idéologie Allemande.


  • mike gallantsay 29 janvier 2013 03:19

    @ Pale Rider

    En 1933, quand Hitler disait qu’il fallait exterminer les handicapés,

    Parfaitement fallacieux ! L’article dit :

    « Soit tout est relatif et notre démocratie ne nous protègera de rien, car la seule éthique démocratique est celle du nombre. Si, demain, le peuple souverain décide à la majorité que tuer son voisin est bien, alors ce sera bien »

    Parler de la démocratie du 3ème Reich et du Peuple allemand souverain sous le nazisme...


    Tout ce blabla ultra-réac se résume à la phrase d’Ivan Karamazov :

    « Si Dieu n’existe pas tout est permis ! »

    Autrement dit à nier qu’il puisse exister une morale laïque. Vieille stupidité ressassée ad nauseum par tous les nostalgiques de l’absolutisme ecclésiastique depuis la Révolution Française. Écoutez-le pleurnicher sur la « sécularisation »

    Mais moi je trouve ça très bien la « sécularisation » ! Notre Père qui êtes aux cieux... Restez-y !

    A quoi ça sert que Kant (parmi d’autres !) y se décarcasse alors ?


    Quant à :

    « Dans la société juive par exemple, le décalogue, avec le « tu ne tueras point », fixe des principes intangibles. » Mort de rire !

    Vous en voulez des principes intangibles ? En voilà :

    « Alors Moïse dit au peuple : Il faut que certains d’entre vous prennent leurs armes et aillent attaquer les Madianites, afin de leur infliger la punition décidée par le Seigneur. Désignez à cet effet mille combattants dans chaque tribu. On choisit dans les troupes d’Israël mille hommes par tribu, soit un total de douze mille soldats. Moïse les envoya tous au combat, accompagnés du prêtre Pinhas, fils d’Eléazar. Celui–ci emportait les objets sacrés, ainsi que les trompettes pour donner le signal du cri de guerre.

    Ils attaquèrent le pays de Madian, comme le Seigneur en avait donné l’ordre par l’intermédiaire de Moïse, et y massacrèrent tous les hommes. Ils tuèrent aussi les cinq rois de Madian : Évi, Réquem, Sour, Hour et Réba, de même que Balaam, fils de Béor.

    Ils firent prisonniers les femmes et les enfants des Madianites, et s’approprièrent leurs bêtes de somme, leurs troupeaux et tous leurs biens. Ils incendièrent leurs villes et leurs campements, puis s’en allèrent avec le butin, les gens et les bêtes dont ils s’étaient emparés. Ils amenèrent le tout au camp situé dans les plaines de Moab, près du Jourdain et en face de Jéricho, pour le présenter à Moïse, au prêtre Eléazar et à toute la communauté d’Israël. Moïse, Eléazar et les autres chefs de la communauté sortirent du camp pour les accueillir.

    Moïse se mit en colère contre les commandants de régiments et de compagnies qui revenaient de cette campagne. Il leur dit : Quoi  ! vous avez laissé la vie aux femmes ! Vous le savez bien, pourtant, ce sont des femmes madianites qui, sur les conseils de Balaam, ont poussé les Israélites à commettre des fautes graves envers le Seigneur, lors de l’affaire de Péor ; et à la suite de cela un fléau s’est abattu sur le peuple du Seigneur.

    Eh bien maintenant, tuez tous les garçons, de même que toutes les femmes qui ont été mariées. Mais vous pouvez garder pour vous toutes les filles encore vierges ».

    Nombres 31:1-40

    C’est assez intangible comme ça, ou vous en voulez encore une dose ?

    L’Esprit du Seigneur s’empara de Jefté. Il parcourut la région de Galaad et le territoire de Manassé, puis il se rendit à Mispé en Galaad, pour passer dans le territoire des Ammonites. Il fit cette promesse solennelle au Seigneur : Si tu livres les Ammonites en mon pouvoir, je te consacrerai et t’offrirai en sacrifice complet la première personne qui sortira de ma maison pour venir à ma rencontre, lorsque je reviendrai victorieux de chez les Ammonites. Jefté franchit la frontière pour combattre les Ammonites et le Seigneur les lui livra. Jefté remporta une éclatante victoire, il s’empara de vingt localités situées entre Aroër, les alentours de Minnith et Abel–Keramim. Les Ammonites durent alors se soumettre aux Israélites.

    Lorsque Jefté revint chez lui à Mispa, ce fut sa fille qui sortit à sa rencontre, en dansant au rythme des tambourins. Elle était sa fille unique, il n’avait pas d’autre enfant. Dès qu’il la vit, il déchira ses vêtements et s’écria : Ah ! ma fille, tu me plonges dans le malheur, tu es toi–même la cause de mon désespoir ! J’ai pris un engagement envers le Seigneur et je ne peux pas revenir sur ma promesse. Elle lui répondit : Si tu as pris un engagement envers le Seigneur, agis à mon égard comme tu le lui as promis puisqu’il t’a permis de te venger de tes ennemis ammonites.

    Cependant, ajouta–t–elle, accorde–moi un délai de deux mois  ; je me rendrai sur les collines avec mes amies pour m’y lamenter de devoir mourir avant d’avoir été mariée.

    Jefté lui donna la permission de partir pendant deux mois. Elle alla donc sur les collines avec ses amies se lamenter de devoir mourir avant d’avoir été mariée. Au bout des deux mois, elle retourna auprès de son père qui accomplit à son égard ce qu’il avait promis.

    Elle mourut alors qu’elle était encore vierge. Dès lors, la coutume suivante s’est établie en Israël : chaque année, les femmes israélites vont pleurer pendant quatre jours sur le sort de la fille de Jefté, le Galaadite.

    Juges chapitre 11 versets 29-40

    Pour ceux qui ne seraient pas encore rassasié d’intangible, lisez le Pentateuque, vous en mangerez en vous en faire péter le bide de l’intangible !

    C’est fatigant d’entendre encore aujourd’hui nous vanter la valeur morale de la Bible qui est un des livres les plus immoraux qui soit. D’ailleurs, l’Église médiévale ne s’y était pas trompée qui, jusqu’à Luther, interdisait sa lecture aux fidèles ; Elle était réservée aux clergé d’un certain rang.

    Ce qui est vraiment affligeant c’est d’abord cet article ridicule — Qu’est-ce que Gödel vient foutre là-dedans ? A part jeter de la poudre aux yeux ! — mais aussi que tant de lecteurs le commentent sérieusement.


  • mike gallantsay 1er janvier 2013 03:19

    « Malgré les critiques qu’on lui porte, les Français VEULENT l’Euro à une très large majorité ».

    Puisque vous êtes si sûr d’être approuvé par la majorité du peuple, organisez un referendum, mon vieux. Comme ça vous serez une bonne fois pour toutes définitivement débarrassé de toutes ces bourdonnantes mouches du coche que nous sommes.

    Chiche ?


  • mike gallantsay 29 décembre 2012 16:21

    " Plutôt que chercher des poux dans la tête de ceux qui se bougent, parce qu’ils ne se bougent pas de la manière qui nous convient(!), bougez-vous !"

    Et donc peu importe la façon dont on « se bouge » peu importe l’analyse, peu importe la ligne politique, peu importe le but à atteindre, peu importe la stratégie, l’important c’est de se « bouger » ?
    C’est cela ?
    Mot d’ordre digne d’un club de fitness.
    A moins que ce ne soit un éloge de la danse de Saint-Guy ?

    Mais il faut dire, brassant un max de vent en faisant beaucoup de bruit avec sa bouche, Mélenchon est un assez bon exemple de ce « bougisme » théorique... Et rhétorique.

    La question posée est pourtant très simple : "l’Union Européenne est-elle oui ou non une machine à imposer la dictature, d’abord économique, puis, plus largement, politique de l’oligarchie financière planétaire sous la direction de l’impérialisme US ?"

    En ce qui me concerne la réponse est oui depuis le traité de Maastricht, ce qui ne nous rajeunit pas. En ce qui concerne le camarade Mélenchon, la réponse devrait également être oui depuis, au moins, le referendum de 2005 où il a été un brillant contempteur du traité que les français ont repoussé et que l’on nous a revendu depuis grâce à la trahison récurrente des socialistes.

    Or, quand on pose clairement la question, le voila dansant d’un pied sur l’autre, ni oui ni non, faut voir, ça dépendra de la résistance des peuples, “si on ne peut pas comme ça, on fera autrement  !” Si tous les gars du monde... Et puis... Le fascisme qui ne passera pas ! La rivière qui a débordé de son lit ! Vive l’éco-socialisme ! Créons d’urgence un tribunal pénal international du Climat !

    Toussa, toussa...

    Par parenthèse, le dernier stand-up en date, l’éco-socialisme, donc, étant bizarrement partagé avec le MJS, Mouvement des Jeunes Socialistes dont c’est le cheval de bataille depuis plus d’un an...

    Encore un proposition « révolutionnaire » et Hollando-compatible, bizarrement...

    Enfin bref, un tourbillon emphatique de grands mots et de grandes phrases définitives toujours très excitées, dont le principal mérite réside surtout dans le fait de ne jamais répondre clairement aux questions fondamentales :

    • Oui ou Non faut-il sortir de l’Union Européenne, Si Oui, comment ? Si non, pourquoi pas ?

    Le tout pimenté, comme à la grande époque d’exhortations à l’activisme — “Dans l’union et l’action / Tous ensemble agissons ! Souvenirs, souvenirs... —  d’imprécations et d’excommunications envers les “résignionistes” (sic !) et autres dubitatifs évidemment accusés de nationalisme (Bouh !Caca !) Et de “faire le jeu du social-libéralisme de l’UMP et du Front National”comme il se doit.

    Souvenirs ! Souvenirs...

    En bref, une danse un peu frénétique, qui commence à bien ressembler à celle-là, traditionnelle et syncopée, des ours-savants de la social démocratie, suivant la formule consacrée, de plus en plus rapide, de plus en plus agitée, comme s’il s’agissait d’étourdir le chaland.


    Un soupçon... Mélenchon ne nous brouillerait-il pas l’écoute, par hasard ?


  • mike gallantsay 7 décembre 2012 04:09

    Oups pardon ! Aldous est nettement plus réaliste ! Aldous pas Calmos
    Mille pardons !

    Mais pourquoi j’ai écrit Calmos, moi ? l’heure tardive sans doute...







Palmarès