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  • Premier article le 22/02/2016
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  • njama njama 22 août 20:56

    @Amaury Grandgil

    Je pense qu’au moins le Pape est dupe

    Je partage le constat. Je peux me tromper, mais ce prélat latino est à des années lumières de l’histoire de nos continents, et peut-être trop bon trop c.. (?) ce qui ne lui sera pas reproché sous les Voûtes Célestes ...
    Je ne saurais lui en vouloir d’être candide, niais peut-être (?), politiquement inculte (?), de manquer de cette perspicacité politique qui ne s’apprend pas dans les favelas ... il n’est pas bon bougre, j’en suis convaincu ...
    Errare humanum est, je ne lui jetterai pas la pierre ... et ne poserai qu’un « peut mieux faire » ... valable pour chacun.



  • njama njama 22 août 18:54

    Le terme « migrant » serait relatif à un état encore incertain parce que pérégrinant entre réfugié et déplacé. Les vrais réfugiés sont rares, une guerre ne fait pas de vous un réfugié politique dont la possibilité de retour au pays natal serait très incertaine. N’est pas réfugié qui veut, les critères sont très stricts.

    Les déplacés bien plus nombreux, l’immense majorité même. Et forcément maintenus dans un état précaire pour lequel il n’y a pas de vrai statut, hormis d’être nomade, ou SDF ... ils sont seulement en attente d’intégration.

    Justement je parlais du Liban dans mon commentaire précédent, pays qui illustre idéalement différence entre réfugiés et déplacés, lesquels ne bénéficient pas des mêmes droits. Les premiers, des Palestiniens, sont jusqu’à présent condamnés à un exil à vie, puisque Israël ne fait pour l’instant pas de concession sur le Droit au Retour. Les réfugiés ne deviennent pas résidents, et par conséquent n’acquièrent pas plus tard la nationalité libanaise. Ils ne sont pas pour autant apatrides. Les seconds (syriens) sont des déplacés ...
    Que faire donc des déplacés « migrants » ... ? Certains pays comme l’Allemagne voient dans ces immigrations des opportunités économiques qui anticipent leurs déclins démographiques, ou qui serviront pour l’€urope à construire un melting-pot qui amoindrira la résilience de certains nationalismes 
    On comprendra dès lors, que ces pays ne déploieront que très peu d’énergie pour faire en sorte qu’ils puissent retourner sur leurs terres natales ...
    L’ Église est-elle dupe de ces pragmatismes politiques ?



  • njama njama 22 août 17:48

    Les déplacés syriens, dernière carte de l’Occident contre Damas et le Hezbollah 15.08.2017

    Par Soraya Hélou

    Près de 7000 déplacés syriens ont quitté le Liban dans « les autobus de la défaite » qui ont mené les combattants d’« al-Nosra » du jurd de Ersal vers Idlib. En dépit des exigences de l’ONU et des pays occidentaux, le processus du retour des déplacés syriens dans leur pays est ainsi déclenché, même si les chiffres sont encore minimes comparés au nombre total de déplacés syriens au Liban (près de 1,5 million de personnes). Toutefois, selon des sources libanaises haut placées, ce processus est désormais irréversible et tout devrait être fait pour l’accélérer au cours des prochains mois. La question qui se pose toutefois est la suivante : pourquoi les pays occidentaux et l’ONU sont si hostiles au retour des déplacés syriens installés au Liban chez eux, alors qu’ils n’ont pas protesté lorsque la Turquie a renvoyé en Syrie près d’un demi-million de déplacés syriens ?

    [...........]

    En termes plus clairs, le maintien des déplacés syriens au Liban a trois objectifs pour les Etats-Unis et leurs alliés : premièrement, il leur permet de tenir l’État libanais en menaçant de suspendre les aides ou de les réduire en cas de décision libanaise qui ne va pas dans le sens de leur politique. Deuxièmement, ils peuvent constituer potentiellement un vivier de forces hostiles au Hezbollah, et l’étincelle d’une nouvelle discorde entre sunnites et chiites, si un jour la décision de déstabiliser le Liban est de nouveau prise. Troisièmement, ce sont autant de voix dont sera privé Damas en cas d’organisation d’élections anticipées en Syrie.

    Pour ces trois raisons, les États-Unis et leurs alliés multiplient les avertissements pour empêcher le Liban d’entamer un dialogue avec Damas au sujet du retour progressif des déplacés. Mais avec le dernier accord conclu avec « al-Nosra », le processus est entamé et il ne devrait plus s’arrêter, n’en déplaise à tous ceux qui y sont opposés...

    https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=24086&cid=324#.WZxRSulpyM9



  • njama njama 22 août 17:43

    Les migrants, faut faire en sorte qu’ils retournent chez eux, dans l’hypothèse où leur exode a été forcée, momentanément contrainte ... (j’exclus donc du raisonnement les migrants économiques qui viennent de leur plein gré en espérant trouver meilleure fortune ailleurs que dans leur pays).

    C’est ce que le bon sens et la charité commanderaient. Enfin, il me semble, que l’on soit chrétien ou non.

    Or il se trouve que si cet avis serait humainement facilement partagé, les migrants sont aussi pris en otages de certaines politiques qui tiennent à leur sujet un double langage, s’en plaignant d’une main pour les troubles que cela colporte et les subsides que cela coûte, et de l’autre faisant en sorte d’être hostiles à ce qu’ils retournent chez eux.

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