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  • Premier article le 22/02/2016
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Derniers commentaires


  • njama njama 25 février 09:26

    @JL
    Le sucre, un doux poison.
    Je plaisante, le sucre n’est pas « toxique », la canne à sucre a commencé à être cultivée dès le IXème siècle en orient. Par la suite c’est Christophe Colomb qui l’importa aux Antilles pour la cultiver ...
    Pour le sucre de betterave, c’est plus récent historiquement. Suite à un blocus de l’Angleterre à cause de Napoléon, la France ne fût plus approvisionné en sucre. En 1809, un ingénieur allemand trouva alors le moyen de cultiver la betterave sucrière et d’extraire du sucre bon marché.

    mais nous sommes arrivés à un stade de consommation frénétique qui a été multipliée par 7 voire 10 en un siècle ...
    La cassonade (de canne à sucre ou de betterave) est certainement meilleure que le sucre blanc qui a subi un raffinage.
    Le sucre, qui n’aime pas, mais un peu comme tout, à consommer avec modération


  • njama njama 25 février 08:55

    @foufouille
    depuis quand le radium ferait partie de nos composants organiques ?
    Faut comparer ce que l’on peut comparer ...


  • njama njama 25 février 08:53

    Hypothèse que je formule concernant les diabète de type 2 et 1 :

    Seuls les sucres simples sont parfaitement assimilables directement par l’organisme. Ainsi en va-t-il du miel. J’entends par « sucres simples » des hydrates de carbone ou glucides simples, du type ose (monosaccharides) (glucose, fructose, galactose...) et non pas comme l’indique cette Page Wikipedia qui leur associe les diholosides (disaccharides), qui sont des molécules formées par la réunion de deux monosaccharides. Les plus connus étant le saccharose, le lactose, le maltose , lesquels ne sont pas directement assimilables par l’organisme avant d’être décomposés (hydrolysés) en deux sucres simples ; le saccharose se décomposant en glucose et fructose.

    D’un point de vue chimique cela représente beaucoup d’énergie (elle se calcule) préalable à l’assimilation biologique de séparer le disaccharide en deux monosaccharides (briser la liaison covalente) qui eux pourront être assimilés par l’organisme, et cette opération se répète autant de fois que l’on consomme ce type de sucre. En sorte que le foie, grande centrale industrielle du corps qui distribue toutes sortes de choses, se trouve extrêmement sollicité pour produire ce qui est nécessaire à cette transformation.

    Le sucre blanc contient plus de 99,8 % de saccharose cristallisé. Le miel aliment parfait par excellence, à l’inverse, n’est pour ainsi dire composé que de sucres simples à plus de 90 %.
    De mon point de vue en raison de la lenteur de l’assimilation pour des raisons purement chimiques, les disaccharides (saccharoses et Cie) devraient être associés pour plus de clarté aux sucres dits « complexes » polymères du glucose (polysaccharides), amidon, glycogène, ... non pas qu’ils soient purement toxiques, mais ils seraient assez indigestes ce qui pourrait peut-être (?) expliquer des dysfonctionnements hépatiques à la source des diabètes de type 2 et 1

    J’ajoute que si ma logique est juste, le miel ne devrait pas être déconseillé voire interdit aux diabétiques
    à consommation très modérée évidemment ...


  • njama njama 25 février 08:47


    La production mondiale de sucre se situant aux environs de 180 millions de tonnes /an, dans les 500 $ la tonne, je vous laisse évaluer le marché colossal et l’influence que cela représente en terme de lobbies.


  • njama njama 25 février 08:45


    Quand l’industrie sucrière utilisait Harvard pour imposer son opinion
    Par Jean-Yves Paillé | 13/09/2016
    Pendant des années, la prestigieuse université de Harvard a minimisé l’impact de la consommation de sucre sur la santé, à travers une étude de deux de ses chercheurs. C’est ce qui ressort d’une enquête publiée lundi par la publication scientifique The Journal of the American Medical Association (JAMA).
    [.........]
    Il faut dire que la consommation de sucre par personne aux États-Unis a régulièrement progressé ces cinquante dernières années pour passer de 80 livres [36 kgs] dans les années 1960 à environ 100 livres (45 kilogrammes) par an en 2010.

    Et aujourd’hui, l’industrie sucrière tente toujours de peser sur le monde scientifique. Une enquête d’Associated Press a révélé qu’un professeur de nutrition de l’Université d’Etat de Louisiane travaillait avec l’Association nationale des confiseurs, un autre lobby de l’industrie sucrière. Le nutritionniste expliquait dans sa recherche que les enfants mangeant du sucre étaient plus minces que ceux qui n’en prenaient pas... (AP Exclusive : How candy makers shape nutrition science)

    http://www.latribune.fr/economie/international/quand-l-industrie-sucriere-utilisait-harvard-pour-imposer-son-opinion-598471.html

    * http://investir.lesechos.fr/cours/matiere-premiere-sucre-londres,wmpcb,lsu,lsu,opid.html#







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