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Ronath

Ronath

Juste parce que j’ai envie de dire certaines choses avec mes mots. Simplement parce que ça n’est pas toujours la faute des autres.

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  • Premier article le 16/07/2007
  • Modérateur depuis le 20/03/2010
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Formule 1 : une saison détonante

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5555 visites 7 aoû. 2007 | 10 réactions | Ronath  




Derniers commentaires



  • Ronath Ronath 5 avril 2010 18:54

    Je vous remercie pour ce commentaire qui démontre bien une chose : la simplicité n’est pas si évidente !

    En effet, permettez moi d’apporter quelques éléments d’informations complémentaires.

    Tout d’abord sur celui qui achète sa tondeuse, son sécateur... S’il facture 10 € + 2,30 € de cotisations, soit 12,30 € que paie t-il ? Il s’acquitte de ses cotisations et avec les 10 € qui lui reste, il paie son investissement, son déplacement, ses assurances et surtout son revenu. Etes vous sur que le revenu qu’il tire de son activité est en relation avec les 2,30 € de cotisations qu’il aura réglé ? Si vous déduisez tout ce qu’il a à payer de ces 10 €, et que vous tirez un revenu de votre activité, alors, vous avez raison d’être en MICRO ENTREPRISE (régime fiscal sur lequel s’appuie le statut d’AE). Dans le cas contraire, c’est une erreur. Par contre, vous NE POUVEZ PAS être AE en Entretien de Parcs et Jardins car cette activité dépend de la MSA et n’est pas éligible au statut ! Certaines activités sont exclues du statut d’AE, notamment celles qui dépendent de l’agricole.

    Pour l’informatique et les services à la personne, vous savez que si votre entreprise a un agrément, vous pouvez demander un agrément simple et faire ainsi bénéficier vos clients d’un crédit d’impôt égal à 50 % sur la facture que vous lui adressez... c’est un peu comme les CESU. Par contre, vous êtes limité au montant de CA par foyer fiscal et il faut donc avoir beaucoup de clients pour faire les 32.000 € de CA. Bien entendu, il faut vous déplacer et pour cela, il faut payer votre voiture et le carburant....

    Je suis d’accord avec vous sur un point : le plafond de CA est trop faible et les calculs sont donc très important pour être sûr que vous tirez de revenu de cette activité complémentaire. Si le CA est insuffisant, il ne vous reste plus qu’à passer au réel.

    Dernière précision : dans votre exemple, vous prenez le taux de 23 % pour parler des cotisations. Si vous n’êtes pas imposable et que vous acceptez ce taux, c’est donc que vous acceptez de payer de l’impôt (1,7 %) alors que vous n’êtes pas imposable !



  • Ronath Ronath 4 avril 2010 22:53

    Je n’ai pas pour habitude de répondre aux attaques gratuites comme vous le faites, et sans raison, mais vous semblez tellement sure de me connaitre et de savoir pour qui je vote, que c’est volontiers que je vous réponds, chère amie.

    200.000 AE ? C’était le chiffre attendu. Ce sont près de 300.000 qui l’ont choisi ! Je ne doute pas que ce statut a correspondu à un grand nombre de créateurs qui voulaient s’affranchir des obligations administratives de la création d’entreprise (car ce n’est QUE ça, ce statut) pour se lancer et pour avoir des compléments de revenus.

    Cependant, parmi cette population, certains sont déçus par ce système et n’ont pas trouvé de réponse à leur projet et même se voient dans une situation plus précaire que celle qu’ils avaient avant de créer.

    L’AE n’est rien d’autre qu’une Entreprise Individuelle en MICRO. C’est tout !

    Ce que je dis est la chose suivante : si la micro n’est pas adaptée et que vosu ne tirez pas de revenu, le statut d’AE, comme celui d’entreprise « classique » dans le même régime fiscal, n’est pas adapté. Vous paierez peut être peu, mais trop ! Donc faites vos calculs, recardez vos marges, évaluer votre revenu, allez chercher le CA, mais OPTEZ POUR LE REGIME FISAL LE PLUS ADAPTE.

    Dommage que vous n’ayez pas lu tous les commentaires avant...



  • Ronath Ronath 4 avril 2010 22:44

    Effectivement, les dettes chirographaires passent après les dettes sociales. Cependant, vous transformez ce que j’ai écrit. En effet, j’ai expliqué que si vous achetiez des marchandises, et que vous aviez négocié des délais de paiement, il n’était pas impossible pas que soyez amené à payer vos cotisations sociales avant d’avoir réglé vos fournisseurs. Avec le risque de ne plus avoir de trésorerie pour régler vos fournisseurs. Cela n’intervient pas en fin d’année, mais immédiatement dans les semaines qui suivent la transaction.

    Concernant les investissements, là encore, vous prenez l’exemple de la fin d’année. Pourquoi ? Pour démontrer qu’il n’y avait pas d’impact sur le bénéfice. Oui pour la fin d’année, mais puisque vous parlez d’amortissement, vous n’êtes pas sans ignorer que vous pouvez déduire une partie de cet investissement sur les années qui suivent, jusqu’à absorption complète du coût de cet investissement. Par contre, vous ne parlez pas du poids de la TVA sur Investissement que l’AE ne pourra pas récupérer. Ca aussi, c’est de la Trésorerie que l’AE perd, et donc du revenu.

    Enfin, sur l’IFA, les TPE, celles qui sont dans les limites de l’AE, et qui pourraient donc opter pour le réel simplifié franchise en base, si elles étaient en Société, et non pas en EI (ça commence à en faire des conditions !) seraient exonérées d’IFA car leur CA est inférieur à la limite de paiement. Donc les AE qui seraient en EI ne sont pas concernés !

    Concernant les taxations, notre régime est ce qu’il est, avec ses travers et tous les systèmes qui existent pour les entreprises ont leur intérêt et leurs limites. Je ne critiquerai pas ce qui existe car je reprendrai une phrase de Churchill qui disait « la Démocratie est le pire des systèmes, sauf les autres » pour l’adapter aux régimes fiscaux et sociaux. Je confirme votre point de vue sur les taxations et invite toutes les entreprises en micro (hors AE, puisqu’ils en sont exonérés pendant 3 ans) de bien regarder le système qui remplace la Taxe Professionnelle en 2010, la Contribution Economique Territoriale... Affaire à suivre, car là aussi, il y aura des surprises !



  • Ronath Ronath 4 avril 2010 20:14

    Cela prouve bien la limite du statut, puisque certaines activités (toutes les activités agricoles, par exemple) sont exclues !
    La communication a été extraordinaire puisque beaucoup s’imaginent que l’on a ouvert les vannes de la création d’entreprise alors qu’en fait la seule chose qui ait été ouverte et l’illusion du gain et de la facilité.LA CREATION D’ENTREPRISE N’EST PAS UNE AFFAIRE SIMPLE !
    Mon propos est pourtant le même tout au long de l’article : l’AE est bien, mais pas pour tout le monde et pas dans n’importe quelle condition.
    La SCOP, Société Coopérative, offre des avantages et permet à des salariés de partager le fruit du bénéfice de leur travail. D’autres structures permettent la même chose. Il existe bien un florilège de fores juridiques qui sont adaptées à des situations, et chaque créateur a une situation propre. Il faut donc peser le pour et le contre de chacune des options quand on a un projet.



  • Ronath Ronath 4 avril 2010 20:07

    Quelques ravages du statut :
    - précarisation de situation sociale délicate : on se jette dans la création d’entreprise sans connaître ses coûts et sa rentabilité ou sans clientèle suffisante,
    - des impayés de clients pour lesquels des assurances obligatoires n’ont pas été fournies,
    - une absence de prise en charge de formation pour les AE alors que cela s’avère nécessaire,
    - un renforcement de la sous traitance en lieu et place d’embauche,
    - un accroissement de la concurrence avec une diminution du prix du marché à terme et donc des marges,
    - des personnes qui paient de l’impôt alors qu’elles sont non imposables,
    - des investissements non déductibles,
    - une pression sur la trèsorerie,
    - le risque de ne pas valider 4 trimestres de cotisations vieillesse du fait du faible montant de CA déclaré (vous connaissez la moyenne des déclarations ?)
    -Pas accés aux subventions (mais ce n’est pas ce que les entreprises recherchent !),
    -....
    On peut en citer d’autres, mais, là, c’est pour commencer....

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