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Commentaire de Orélien Péréol

sur Le 11 janvier, dernier totem d'une république moribonde


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Orélien Péréol Orélien Péréol 8 mai 2015 14:54

@gaijin
Vous avez quand même écrit : « la masse se comporte sans conscience comme l’animal devant la matador »

Je suis hegelien, je ne vois pas les choses comme ça.
Dans toute chose ou phénomène, il y a une dimension universelle, une dimension particulière et une dimension singulière. Ces trois dimensions sont indivises.
Pour être un humain, c’est-à-dire appartenir à l’humanité (dans le temps, depuis la préhistoire) et dans l’espace, il faut être soit un homme, soit une femme, il faut être dans une époque, dans une nationalité, dans un moment de l’histoire... il faut être amateur de musique ou non, de peinture ou non, aimer le jazz, le rock, la musique classique ou plusieurs à la fois... être philatéliste, voyageur ou casanier... etc. une infinité de particularités, il faut signifie qu’on ne peut faire autrement que pour être dans l’universel des humains, il faut être dans la particularité et dans la singularité, être unique.
Les humains s’infligent bcp de souffrance en visant des particularités autres comme problématiques, voire niant les leurs... id pour la singularité...
Il faut être modeste dans le combat contre le mal. Le mal se nourrit de la lutte contre le mal. Je préfère faire ce qui me parait bien plutôt que de m’adresser aux autres pour leur dire qu’ils font mal, sans demander aux autres de faire pareil.

Liberté égalité fraternité n’est pas un projet de société à proprement parler. Liberté et égalité sont contradictoires incompatibles, quant à la fraternité, voir Abel et Caïn.

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