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Accueil du site > Culture & Loisirs > Culture > La chute démographique des Indiens d’Amérique, la réalité

La chute démographique des Indiens d’Amérique, la réalité

Beaucoup croient au "génocide" des Indiens d'Amérique par les Français, les Anglais, les Espagnols et, plus tard, les Américains. Mais ce n'est pas du tout avalisé par les historiens. Des massacres furent commis par les deux camps, mais ce sont bien les épidémies qui ont sonné le glas des Indiens d'Amérique.

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Virus de la variole

 

La chute démographique des Indiens d'Amérique est due aux épidémies, la plus connue étant celle de la variole. Comme l'ont écrit les spécialistes des Indiens et auteurs des Indiens des plaines Yves Berger et Daniel Dubois, on ne peut nommer "génocide" le fait qu'une population ait été détruite par une pandémie (une pandémie qui a également touché les Blancs, huit millions d'Européens et Asiatiques tués par la variole pendant que les tribus, bien moins nombreuses, étaient contaminées).

Les citations ci-dessous en anglais résument le fait.

 

 

“Il y a beaucoup de mots pour décrire ce qui s'est passé dans l'hémisphère Nord (à propos de la colonisation de l'Amérique du Nord et du Sud), mais "génocide" n'est pas l'un d'eux. C'est un bon terme de propagande à l'heure où les slogans et les humeurs ont remplacé la réflexion et la connaissance et cela diminue le sens du mot et les souffrances endurées par les Juifs et les Arméniens, pour ne citer qu'eux.” Dr Robert Royal, 1492 and All That : Political Manipulations of History, University Press of America, 1992, page 63.

"Génocide ? Où ? Je ne connais aucune preuve de génocide indien. Exactions ? Oui. Guerre ? Oui. Victimes d'épidémies dont les Européens souffraient aussi ? Oui. Mais génocide systématique, non. Où sont les preuves ? La réalité, c'est que les activistes qui avancent cette théorie n'ont aucune preuve. C'est incroyable qu'ils arrivent à prétendre quelque chose sans preuve." Dr Robert Royal, président du Ethics and Public Policy Center.

"A travers les Amériques, les maladies qui contaminaient les Européens se propagèrent de tribus en tribus, voyageant bien plus vite que les Européens eux-mêmes. On estime que 95 % de la population amérindienne pré-colombienne [ndla : avant Christophe Colomb], les tribus les plus peuplées et les mieux organisées d'Amérique du Nord, les sociétés vivant au nord du Mississipi, disparurent entre 1492 et 1600, avant même que les Européens ne s'installent sur le Mississippi." Dr Jared Diamond (Université de Californie), Guns, Germs, and Steel : The Fates of Human Societies, W. W. Norton, 1997 (prix Pulitzer du meilleur livre de science), pages 78, 374.

Dans l'encyclopédie des guerres indiennes (dernière conquête de l'Ouest, 1860-1890) publiée par l'historien Gregory Michno en 1997 (Encyclopedia of the Indian wars, Mountain Press Publishing, 2003), on dénombre les morts américains et indiens tués durant les guerres indiennes (donc durant les batailles et massacres). Il en résulte que les Indiens ont perpétré bien plus de massacres que les Blancs, et cela est facilement démontrable.

Le massacre le plus important des guerres indiennes s'est déroulé en 1890 avec 290 tués à Wounded Knee (dont 200 civils). Ceci correspond aux civils Blancs massacrés anuellement dans le seul Kansas entre 1867 et 1870 (en 1868, on monte à 300 tués).



Il y a eu bien plus de civils américains massacrés dans l'Ouest que de civils indiens (de l'ordre de 10 massacres causés par les Blancs, contre plus de 100 causés par les Indiens).

Les Américains, les Français, les Espagnols et les Anglais ont bien sûr proféré des torrents de haine contre les Indiens et leur ont promis les pires sévices. Mais ceci est également vrai pour les Indiens, et reflète des guerre de mots entre deux races. Comme il était difficile d'identifier ceux qui avaient commis des exactions, on en arrivait souvent à vouloir l'extermination de tout le groupe d'individus auquel appartenait le fauteur de troubles. Les pionniers promettaient d'"exterminer les Diables Rouges" (presse du Minnesota, 1876), les Indiens de "nettoyer la peste blanche" (chef kiowa Satanta, 1868). Mais ceci restait une guerre de mots.

Les épidémies, causes et conséquences

Ce sont très certainement les conditions de vie (mauvaises) qui ont limité l'expansion des tribus. Ces conditions étaient notamment causées par le nomadisme.
Malgré le rêve des campeurs, vivre dans des tipis n'est pas le meilleur moyen de rester en bonne santé. Comme le souligne le spécialiste des Indiens Yves Berger, les Indiens avaient de très mauvaises conditions de vie et développaient des maladies qui allaient contribuer à leur écroulement démographique : grippes violentes, encéphalytes, maladies des yeux, des poumons, sans compter toutes les maladies véhiculées par les moustiques, par les animaux et par le climat.

On sait que la disparition de tribus entières a été causée par la variole (petite vérole) arrivée par bateau depuis l'Europe, mais on sait moins que beaucoup d'autres maladies développée avant l'arrivée des Blancs ont contribué à cette catastrophe humanitaire et démographique.

Par exemple, la syphillis a été transmise aux Blancs par les Indiens, elle n'existait pas auparavant sous la forme que l'on connaît aujourd'hui.

Les spécialistes des Indiens ont prouvé que les conditions de vie chez les Indiens étaient très mauvaises et que leur espérance de vie était faible (voir Les Indiens des plaines, Yves Berger/Daniel Dubois, éditions du Rocher, 2000). De plus, les maladies développées en interne ont été décisives dans la chute démographique indienne.

Enfin, les colons n'ont pas "amené" la variole, ils l'ont véhiculée sur eux et s'en seraient bien passés. Quatre millions de gens dans le monde mouraient de la variole au moment où elle atteignait l'Amérique, et cela a foudroyé les tribus. Suite aux accusations lancées par Ward Churchill, un professeur d'extrême gauche (qui compare les victimes du 11-Septembre à des nazis), et au livre écrit par un Hawaïen, des professeurs d'histoire américains ont cherché à déterminer si les Occidentaux avaient donné des couvertures infectées de variole à des Indiens. Il en a résulté que nous ne possédons aucune preuve de tels agissements et que, surtout, une incohérence majeure surgit : comment pouvait-on manipuler un virus sans être infecté ?

La chute démographique des Indiens s'est déroulée bien avant la fin des bisons. Les écorcheurs n'étaient pas encore là dans l'Ouest et des tribus entières s'éteignaient déjà (le virus est entré dans l'Ouest plus vite que les Blancs, par les échanges commerciaux et les guerres tribales qui ont propagé les germes).

Il faut aujourd'hui impérativement revenir au triomphe des faits et des analyses sur celle de la propagande. Les tribus d'Amérique ont succombé à des épidémies. Leur culture a été ruinée par une guerre de colonisation, certes, mais ils n'ont jamais été exterminés en masse. Cette affirmation ne repose sur aucun fait historique.

Surtout, elle témoigne de deux tendances qui travestissent l'étude historique : le sentiment anti-occidental (appelé par le philosophe Pascal Bruckner "le sanglot de l'homme blanc", qui oublie sa propre histoire) et la "course à la mémoire", où chaque peuple défait dispute le titre de victime aux vraies génocidés (Juifs, Arméniens rwandais). Avec les conséquences funestes que l'on voit aujourd'hui : une banalisation des vrais génocides, mis au même niveau que des pandémies, et un mépris de l'Histoire.

A quand l'accusation de "génocide" contre des groupes de personnes qui auraient trasmis le virus du sida ?

sources :

Jared Diamond (Université de Californie), Guns, Germs, and Steel : The Fates of Human Societies, W. W. Norton, 1997

Historien Robert Royal, 1492 and All That : Political Manipulations of History, Washington D.C., Ethics and Public Policy Center, 1992

Dr Guenter Lewy (professeur de droit, Université du Massachussets) Were The American Indians victims of genocide ?

Yves Berger, Daniel Dubois, Les Indiens des plaines, éditions du Rocher, 2000

David Cornut, Little Big Horn, autopsie d'une bataille légendaire, éditions Anovi, 2006

Gregory Michno, Encyclopaedia of Indian wars, Mountain Press Publishing, 2003

Dr Robert Boyd, The Coming of the Spirit of Pestilence, University of British Columbia Press, 1999

Dr Robert Royal, Hello Columbus : America Was No Paradise in 1492, Policy Review, 1992

R. G. Robertson, Rotting Face : Smallpox and the American Indian, Caxton Press, 2001

Article du Dr Robert Royal  : Christophe Colomb et les Indiens d'Amérique

Documents joints à cet article

La chute démographique des Indiens d'Amérique, la réalité

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208 réactions à cet article


  • TALL 29 novembre 2007 11:04

    Négationnisme. Si on y était pas allé, les amérindiens y seraient toujours. Ceci dit, je ne reproche rien aux prédateurs occidentaux dont je fais partie. C’est toute cette hypochristie qui me dérange. Pourquoi ne pas assumer qu’on est des prédateurs ? Où est la honte ?


    • Igor 29 novembre 2007 11:27

      Attention à ne pas commettre d’abus de langage, ce qui est souvent le cas avec les termes « génocide » et « négationnisme ». Libre à vous de ne pas être d’accord avec l’auteur de l’article, mais cela ne vous autorise pas à l’insulter. Il a eu le mérite d’argumenter ses propos.

      D’autre part, je ne vois pas en quoi « nous » (les Européens) serions responsables d’actes commis il y a plusieurs décennies voire plusieurs siècles. On peut reconnaître que la colonisation des Amériques a été une catastrophe pour les autochtones, sans pour autant battre sa coulpe et généraliser sur ce que seraient les Européens.


    • TALL 29 novembre 2007 12:02

      Bla bla bla il y a un bouton « abus ». Négationnisme d’hypochrist, je dis. Faut assumer quand on est conquérant.


    • custerwest custerwest 29 novembre 2007 12:18

      Négationnisme de quoi ? Encore une fois, pas de preuves, juste une ignorance crasse, des idées, des impressions, des sentiments, « ce qu’il me semble »... Le niveau zéro.

      Prouvez ce que vous avancez. Des noms, des dates, amenez quelque chose. Le soit-disant « génocide indien », qui couvre en fait une pandémie de variole qui a touché des millions d’Européens, est un mensonge. C’est historiquement faux, et on peut le prouver.

      Que les Blancs aient colonisé, personne ne le nie. Mais de « génocide », non. Et les historiens le savent très bien.

      PROUVEZ.


    • TALL 29 novembre 2007 12:27

      Votre notion de « preuve », c’est du bidon. Sauf que cette croyance prouve effectivement votre immaturité basique.


    • TALL 29 novembre 2007 12:29

      Depuis quand un livre d’histoire est-il une preuve ?

      Evidemment quand on croit à la Bible smiley


    • drzz drzz 29 novembre 2007 12:37

      Les abrutis d’AgoraVox sont de retour...

      Pensez donc ! Nooon... Il n’y a pas eu de génocide des Indiens d’Amérique du Nord ? Qui ne le sait pas ?

      Mais ne demandez pas à des commis de la LCR de connaître l’histoire américaine ni de faire preuve d’un peu d’objectivité.

      Bravo Custerwest. Très bon article, mais je ne pense pas qu’un article intelligent trouvera ses lecteurs sur un site d’extrême-gauche comme AgoraVox.

      Pour ceux qui voudraient grandir intellectuellement, lisez donc des sources anglophones, qui confirment (évidemment) les points avancés dans cet article.

      http://en.wikipedia.org/wiki/Population_history_of_American_indigenous_peop les


    • custerwest custerwest 29 novembre 2007 13:12

      rrrr zzzzzz


    • custerwest custerwest 29 novembre 2007 13:13

      merci, drzz. Effectivement, l’article de Wikipédia est bon.


    • TALL 29 novembre 2007 15:13

      dddrrr zzzz dddrrr zzzzz


    • Lil_Pims 29 novembre 2007 21:46

      ah ? par ce que penser moins a droite que la moyenne suffit a dire si on a fait des etudes d’histoire ou de civilisation ? waouh la decouverte je ne savais pas qu’on pouvait deviner le parcours scolaire d’un inconnu juste par ses convictions personnelles.

      Pour ce qui est de l’article en lui meme, je suis perplexe. Ayant (je m’excuse de le dire) etudier pas mal la question et vivant au canada j’ai pu apprendre bcp de faits reels prouves et demontrer dans les tres rares musees autochtones, et cette histoire de couvertures et autres linges utilises pour propager des maladies et en definitive condamner des populations entieres, il n’y a effectivement que peu de preuves dans la mesure ou d’une part cela etait fait (parfois) jste a l’occasion de troc. Il faut aussi se rappeller que ces populations (comme d’autre en afrique)avaient une tradition orale et tout ce que nous savons des Indiens d’Amerique sont des « histoires » ancestrales. Je ne peux que douter de la veracite des rapports de ces « experts » et non cela ne me rassure pas du tout de savoir qu’ils sont US ou anglais dans la mesure ou dans ces deux pays, TOUS les experts sont a la solde des entreprises qui les utilise (qui finance ces centres d’etudes par exemple ca donnerait une bonne idee de leur objectivite reelle ) ;mais la n’est pas le sujet.

      Je suis aussi deroutee par le ton faussement objectif de l’article lorsque sous couvert d’etre scientifique vous utilisez un terme tel que « race » qui est une ineptie totale. Nous ne parlons pas de moutons ni de chevaux que je sache.

      Genocide n’est peut etre pas le mot le plus pertinent il est vrai dans la mesure ou les maladies responsables de la disparition casi totale des tribus indigenes ne furent pas inoculees consciemment, mais que dire alors de l’abbatage systematique des bisons par les Custer ou autres Buffalo Bill, de l’armee envoyee pour tuer des villages entiers en profitant de l’absence des guerriers partis negocier la « paix » et le fait qu’encore aujourd’hui les gouvernements US et CAN refusent tjs de reconnaitre les torts infliges a ces peuples ?

      Genocide non.. mais alors vous appeleriez cela comment vous ?

      J’ajouterais que je n’en pense pas moins de la mentalite post-colonialiste europeenne vis a vis des ex-colonies. Je ne sais pas si le mot negationnisme convient mais le fait est que ne pas reconnaitre des massacres et la responsabilite de nos gouvernements respectifs a ces sujets revient au meme.


    • Jean-Paul Doguet 16 décembre 2007 12:27

      @tall Vous faîtes partie des « prédateurs occidentaux » ? Je ne savais pas. Votre cv n’en parle pas. Pas moi, je n’en fais pas partie, il ne me semble pas en tout cas. A moins que dans votre esprit être occidental signifie être prédateur ?

      Pour ce qui est de cet article, il faut lui reprocher une certaine confusion. Il me semble juste à propos de l’Amérique du Nord, mais à ma connaissance pas pour le Pérou ni pour le Mexique. Dans ces derniers cas, les Espagnols ont été particulièrement sanguinaires, Las Casas parlait de plusieurs millions de victimes, et pas simplement de la variole. Le livre d’Alfred Métraux sur le Pérou est également effrayant. Donc il faudrait être précis.


    • custerwest custerwest 17 décembre 2007 21:29

      Hello Jean-Paul

      Cet article était court, car on m’a reproché d’avoir posté un récit sur les Indiens beaucoup trop long.

      Quand ils parlaient de leurs victoires, les Espagnols et les premiers colons anglais et français exagéraient toujours les pertes indiennes pour le prestige (un peu comme la chanson de Roland, où les Sarasins deviennent des milliers). Mais un anthropologue américain, qui a publié ses travaux en 2003, a démontrait que l’on pouvait souvent diviser les chiffres par deux, voire par dix.

      Par exemple, les Indiens de la bataille de Little Bighorn n’étaient pas « des milliers », mais 1000-1’500. A Sand Creek, où le colonel Chivington disait avoir massacrer 700 Indiens, il y avait en réalité 150 à 180 victimes. Et le même constat a été fait pour l’Amérique du Sud.

      Les Espagnols ont été sanguinaires, mais pas plus que leurs ennemis aztèques ou incas.


    • knotty 8 novembre 2008 21:23

      écouter la vérité des oppréssés regarder leurs livres et pas ceux des opprésseurs,
      500 ans avant leurs Christophe Colomb les africains avait déjas découvert l’ amérique avec leurs propre systeme de navigation pendant 500 ans les Africains et les amérindiens entretenaient des liens commerciaux et j’ en passe, en 500 ans pas un viol pas un meurtre. je vous laisse constater le sort de ces deux continents et leurs peuples après l’ arrivé de C.Colomb.
      l’ histoire parle

      La Folie tue la Raison


    • ZEN ZEN 29 novembre 2007 11:22

      « Il y a eu bien plus de civils américains massacrés dans l’Ouest que de civils indiens »

      De l’art de torturer l’histoire !

      Vous feriez birn rire un Américain moyennement cultivé, qui n’en demande pas tant pour revaloriser ses mythes d’origine et redresser l’image de son pays aujourd’hui bien ternie...

      Demandez à Bruckner ce qu’il pense sur ce sujet...


      • custerwest custerwest 29 novembre 2007 12:20

        Zen, prouvez ce que vous avancez. Votre opinion est historiquement nulle et vos sentiments me laissent totalement indifférent.

        Alors arrêter de faire le gamin et prouvez ce que vous avancer.


      • armand armand 29 novembre 2007 21:00

        Désolé Zen, il existe une comptabilité précise des morts au cours des affrontements et massacres qui ont mis aux prises Indiens et colons blancs. Et les Indiens arrivent en tête pour le nombre de morts infligés ; En particulier grâce qux terribles massacres du Minnesota vers 1862-3. De plus, lors des affrontements militaires, le plus souvent les Indiens infligeaint plus de pertes qu’ils n’en subissaient. En fait, la ’conquête de l’Ouest’ n’était pas une affaire jouée d’avance.


      • Emile Red Emile Red 30 novembre 2007 11:04

        Armand, vous n’avez ni tord ni raison, la comptabilité existe effectivement pour des évènements répertoriés, et encore doutons qu’ils le soient tous, cependant il y a des massacres connus/cachés qui ont eu lieu, par exemple, suite à la démobilisation des sudistes, des bandes importantes de « renégats » ont écumé certains territoires indiens en y laissant âme qui vive.


      • mato waihakta 28 janvier 2008 15:42

        hau !!

        Hel, kiciwakiya hca wicawala. Ici, il semble qu’une discussion réelle existe.

        "Worlwide" ekta, David Cornut oyublaye otapi yelo ! Il existe sur le net de très nombreux pages sur David Cornut.

         

         

         

         

         


      • fouadraiden fouadraiden 29 novembre 2007 11:23

        tjrs la même rengaine et les mêmes masques.

        à la limite le principe que tente de justifier cet article serait acceptable à conditon de s’en souvenir le jour où des massacres de masse viseront des populations autochtones occidentales perpétrés par une puissance étrangère prédatrice,comme la Chine par exemple.

        ce jour-là oserez-vous ns expliquer l’équivalence entre les massacrés autochtones et les massacreurs allocthones ?

        pkoi les Améridiens ,ou le FLN algérien, n’avancent jamais ce type d’arguments ?


        • TALL 29 novembre 2007 12:05

          Ce sont les vainqueurs qui écrivent l’Histoire, fouad. Ceci dit, la prose de l’auteur ici, c’est rien du tout comme propagande à côté des westerns des années 50 avec John Wayne.


        • custerwest custerwest 29 novembre 2007 12:25

          N’importe quoi, comme d’habitude. La café du commerce devient la référence parce que les universités, les historiens et les chercheurs sont systématiquement attaqués comme étant « Blancs »... A qui doit-on se fier, alors ? A des spécialistes, ou à des ignorants pédants qui n’avancent aucun argument et qui se satisfont de leur propre semi-culture ? Où sont les preuves ? Les noms des prétendus massacres en série ? La politique « exterminatrice » ?

          Vous n’avez rien. C’est le néant. Cette théorie du « génocide » n’a aucun fondement si ce n’est un nouveau joujou aux mains de la propagande anti-Occidentale. Mais académiquement parlant, cela s’appelle une imposture. Plus grave encore, ça rend le mot « caduque », puisqu’il est employé à tort et à travers par tous les ignorants de la planète.

          Comment peut-on comparer la Shoah à une pandémie ? Comment peut-on comparer l’extermination des Juifs, des Arméniens, avec des Indiens qui ne subirent JAMAIS ce que subirent les vrais génocidés ?


        • fouadraiden fouadraiden 29 novembre 2007 14:45

          pas la peine. l’Occident n’est plus à un génocide près.


        • Emile Red Emile Red 30 novembre 2007 11:26

          « des Indiens qui ne subirent JAMAIS ce que subirent les vrais génocidés ? »

          @ l’auteur

          Faut-il subir des sévices particulier pour être génocidé ? Faut-il une décision d’état pour qu’un génocide en soit un ? Faut-il un certain nombre de victime pour qu’il y ait génocide ?

          Une contre vérité peut en cacher une autre : les conquistadores sont arrivé chez les incas alors que la population se située aux alentours de 12 M, en deux siècle elle est tombée à 600 000 environ, effectivement il y a eu des épidémies, mais ce ne peut cacher le massacre et l’asservissement systématique de la population dans son ensemble. La chute de population correspond bien à la pacification vers 1574/1575 (de 8 M à 1,7 M en 1588), il est insensé de croire qu’alors les virus et microbes se soient joint à la fête délibérément.

          D’autre part, evincé d’un génocide ceux qui auraient été malades reviendrait à dire que les victimes des camps morts de maladies dues au système concentrationnaire ne seraient point victime du génocide. Raccourci fatal à votre démo au minimum, au pire cela semble à du négationisme par procuration.

          Il est vrai que M. Pascal Bruckner se veut être un bon alibi.


        • custerwest custerwest 30 novembre 2007 16:42

          Les Incas, comme les Mayas, se sont écroulés d’eux-mêmes. Jamais les Conquistadores n’auraient pu les « exterminer ».

          Les Indiens d’Amérique du sud étaient cannibales, sacrificateurs, gaspilleurs, en guerres permanentes, touchés par les maladies (moustiques, épidémies, sans compter les futures épidémies dont les Blancs étaient touchés)... ça fait beaucoup pour une civilisation qui s’est éteinte parce que rongée de l’intérieur. Cortès les a défait militairement, mais le ver était déjà dans le fruit. Seulement, tout cela ne plaît guère aux auto-flagellés qui vouent une haine énorme à tout ce qui est Blanc, et qui se foutent royalement des faits au profit des impressions et de la propagande. Comme le dit le dr Royal, le dossier du « génocide » n’a aucune preuve. C’est de la pure propagande.


        • Emile Red Emile Red 30 novembre 2007 19:21

          Arguments imbéciles, les USA sont sacrificateurs, gaspilleurs, en guerres permanentes, touchés par les maladies, est ce pour cela qu’ils vont disparaître ?

          Les auto-flagellés que vous nommez aussi gauchistes attendent vos preuves puisque vous ne comprenez pas ce qu’est un status quo. Vos historiens d’opérette ne sont que des faire valoir de théories maintes fois démontées.

          Ce n’est pas parcequ’on ne sait pas comment les pyramides furent construites qu’on doit les attribuer aux martiens...


        • Le péripate Le péripate 29 novembre 2007 12:04

          Ah, s’il a lu Bruckner !!!!

          Ne devrions nous pas demander des indemnités aux indiens pour avoir eu la gentillesse de repeupler leur pays qu’ils, les vilains, abandonnaient ?


          • ZEN ZEN 29 novembre 2007 12:23

            Moi ausi, j’ai admiré les cow-boys...jusqu’à l’âge de 10 ans.


            • custerwest custerwest 29 novembre 2007 12:26

              ça apporte bcp au débat, merci. Maintenant, des faits, des dates, des noms, des preuves.


            • stephanemot stephanemot 29 novembre 2007 12:26

              @custer,

              Pourquoi ne pas aller au bout de votre logique ? Selon vous, ce sont peut-être bien les Amérindiens et les bisons qui sont responsables de la chute démographique en Irak...


              • custerwest custerwest 29 novembre 2007 12:28

                Désolé, je parle d’étuzde historique, pour la propagande antiaméricaine (et antifrançaise, antiespagnole, antianglaise), allez vous inscrire au parti communiste.

                C’est trop demander, un argument ?


              • stephanemot stephanemot 29 novembre 2007 15:36

                « anti », « anti », « anti »... vous avez décidément une tournure d’esprit bien négative. en fait, la négation vous sied si bien...

                personne ne conteste les ravages causés par les épidémies, mais le génocide est bien l’annihilation voulue d’un peuple et d’une culture et personne ne conteste la volonté politique d’anéantir l’obstacle amérindien à la conquête du territoire par les colons. personne ne conteste les massacres perpétrés, la confiscation d’un espace, la destruction d’une culture, l’humiliante ghettoisation des réserves...

                le patron de votre cher Custer, Sheridan, assumait au moins le fond de sa pensée : « the only good Indians I ever saw were dead ».


              • custerwest custerwest 29 novembre 2007 16:19

                « La guerre des mots » citée dans l’article.

                Le chef sioux Sitting Bull a dit que les Blancs étaient des « porcs », le chef sioux Little Crow a dit qu’il fallait tous les scalper, petits et grands, et le chef kiowa Satanta a dit qu’il fallait nettoyer la « peste blanche ».

                Va-t-on accuser les Indiens d’Amérique de « génocide » contre les Blancs sur la base de ces envolées de haine ? Bien sûr que non. Même chose pour les Blancs. Les actes comptent.


              • armand armand 29 novembre 2007 20:56

                Parlons-en de l’expression de Sheridan, justement, exemple parfait d’une phrase sortie du contexte. Sheridan débattait avec un chef indien, particulièrement belliqueux, qui essayait de l’amadouer en disant, ’moi bon Indien’. Et c’est alors que Sheridan lui a répondu que le seul ’bon’ Indien qu’il avait vu était un Indien mort...

                Ceci dit Sheridan a pratiqué contre les Indiens la même politique de terre brûlée et de famine qu’il a infligée aux sudistes, notamment dans la vallée du Shenandoah.

                Pour l’affaire des couvertures variolées, sans connaître la vérité sur l’affaire (ou les affaires) je pense qu’il faut se rappeler qu’avant la guerre de 1914-18 (gaz de combat) et, bien sûr, les chambres à gaz nazis, les belligérants à travers les siècles n’ont jamais répugné à balancer des cadavres porteurs de peste dans les villes qu’ils assiégeaient.Tenez, j’ai même lu que des agents secrets du Sud si chevaleresque ont projeté d’empoisonner les eaux d’un réservoir d’une grande ville du Nord pendant la guerre civile américaine...


              • custerwest custerwest 29 novembre 2007 21:29

                Toujours right on the mark, armand !

                Pour les couvertures, le sujet a été traité avec le maximum d’attention il n’y a pas si longtemps (Ward Churchill prétendait que les Mandans avaient été contaminés par volonté). Et les historiens américains ont été clairs : non seulement les méthodes de Churchill sont peu académiques, mais on ne possède pas les preuves de manipulation d’un virus dont on ne possédait pas encore le vaccin (et même aujourd’hui, je ne conseille à personne de se faire vacciner contre la variole hormis si c’est une urgence).


              • Lil_Pims 29 novembre 2007 21:59

                Ca me derange vraiment bcp votre facon de parler de ce sujet. Soit vous vous defendez d’etre un negationniste. Ok. Mais le fait de ne pas reconnaitre l’importance de la responsabilite US et par consequent Europeenne revient au meme.

                Ne pas reconnaitre le fait qu’a cause du « debarquement » de blancs persecutes fuyants l’europe pour leurs croyances sur ce territoire qu’ils ont cru vierge n’a eu des consequences catastrophiques pour un continent entier !

                Vous me semblez nier les consequences actuelles (taux de suicide, de chomage, d’alcoolisme, de troubles mentaux et jen passe et des meilleures) sur ces populations. Il n y a pas que la maladie qui a detruit ces peuples, il y a le manque de consideration envers les autochtones dont me semblez un tres bon exemple. Vous pensez a tort que l’on ne doit parler de ce sujet qu’au passe, hors, s’il y a un peuple qui continue de souffrir ce sont bien ces indiens qui vivaient dans des tentes rondes et que l’on forcent a vivre et a penser « carre ».

                Cordialement.


              • Emile Red Emile Red 30 novembre 2007 11:48

                @ Armand

                J’ai lu autrefois, qu’en 1346, lors du siège de Caffa (Crimée, autrefois Dalmatie), les Tatars contaminèrent les Génois par des catapultages de soldats morts, origine d’une des plus grosse épidémie de peste noire en Europe.


              • custerwest custerwest 30 novembre 2007 16:45

                Je ne parle pas ici de colonisation, ni ne crimes sur les Indiens. Je parle de l’accusation de « génocide », accusation extrèmement grave qui devrait être argumentée pour être acceptée. Or on accepte une accusation énorme sur la base d’un dossier vide. Pas de preuves, pas d’accusation.

                Génocide est une accusation (de TAILLE), la colonisation est autre chose. Ne confondez pas les deux. Je ne parle pas ici de colonisation, mais du prétendu « génocide » qui couvre des pertes dues aux maladies, pas à la volonté humaine.


              • Emile Red Emile Red 30 novembre 2007 19:24

                Il est évident qu’aucune maladie ne fut jamais de volonté humaine, quelle démagogie.


              • pallas 29 novembre 2007 12:26

                demian west = custer west ?

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