• samedi 26 mai 2012
  • Agoravox France Agoravox Italia Agoravox TV Naturavox
  • Agoravox en page d'accueil
  • Newsletter
  • Contact
AgoraVox le média citoyen
La fondation Agoravox
  Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > Des piquants qui protègent
8%
D'accord avec l'article ?
 
92%
(13 votes) Votez cet article
  • Faire un don
  • Imprimer cet article
  • Marquer et partager

Des piquants qui protègent

Du cactus à l’ail, la nature, si nous apprenons à mieux la connaître, peut nous aider à sa manière à résoudre bien des problèmes.

Le premier s’appelle « Cereus Peruvianus », en français le « cactus cierge », et provient d’Amérique du sud.

Il a un autre nom chez nos cousins britanniques qui l’appellent « Apple Cactus », ce qui ne manque pas d’à propos, comme le lecteur pourra le constater sous peu.

Il peut mesurer plus de 5 mètres, aime la sécheresse, et le soleil, et ses fleurs blanches éclosent en été. lien

Jusque là, rien de bien extraordinaire pour un cactus.

Ce qui l’est plus, c’est que l’on a découvert qu’il avait d’étranges propriétés qui nous emmènent dans le monde de l’informatique.

Comme chacun sait, les ordinateurs émettent plus ou moins d’ondes électro-magnétiques, et des efforts continuent pour les diminuer au maximum.

Daniel Depris, président de l’association AURORE (association pour l’utilisation rationnelle des ondes électromagnétiques) est un scientifique qui œuvre au CEPHES.

Il a prouvé le danger de ces ondes, avec l’aide de nombreux experts, et avec celle de l’OMS (organisation mondiale de la santé).

lien

Les ondes électromagnétiques ne se limitent pas à provoquer des maux de tête : elles peuvent provoquer une altération des rêves, une perte de vitalité, une diminution de l’activité sexuelle, une perte d’appétit, de l’irascibilité, des altération cardio-vasculaires, des douleurs thoraciques, une altération du cycle menstruel de la femme, des brûlures de la peau, des lésions de la rétine, voire même des lésions dans les testicules.

Or, des chercheurs de l’institut de recherche en géobiologie de Chardonne (Suisse) (lien) ont étudié pendant deux ans l’effet de ce cactus placé à proximité des ordinateurs d’un bureau de Wall street, à New York.

Leur étude démontra que la présence de « l’Apple cactus » faisait baisser les maux de tête et la fatigue des « golden boys ». lien

Deux autres plantes produisait des effets semblables, avec moins d’efficacité : le Spathiphyllum et le Chlorophytum, appelé aussi plante araignée.

On pourrait aller encore un peu plus loin en évoquant certaines plantes d’intérieur qui peuvent lutter contre la pollution de nos habitations.

C’est le professeur Wolverton qui le premier, dans les années 80, a commencé à s’intéresser aux qualités de dépollution de l’air par les plantes.

A l’origine il s’agissait de résoudre le problème de régénération de l’air dans les stations spatiales.

En France l’association « Plant’airpur » crée en 2000 par Geneviève Chaudet, paysagiste d’intérieur travaille la main dans la main avec le CSTB (centre scientifique et technique du bâtiment) et la faculté de Pharmacie de Lille. lien

Les études menées ont prouvé que la Gerbera lutte efficacement contre la pollution provoquée par les produits d’entretien.

La Sansevieria élimine la fumée du tabac.

Le Ficus règle son compte aux formaldéhyde, et l’azalée absorbe l’ammoniac.

Quant aux chrysanthèmes, ils sont de bons dépolluants du trichloréthylène que nous utilisons pour nettoyer nos pinceaux.

Le lierre est le champion de l’élimination du benzène.

Mais il y a mieux que le cactus : une autre plante piquante fait une entrée remarquable sur les marchés financiers.

Il s’agit de l’Ail, cette plante dont la légende prétend qu’il protège des vampires.

Depuis le mois de mars, la Chine qui en assure 75% de l’approvisionnement mondial, a multiplié son prix par quarante. lien

Selon le « Financial Times », de véritables gangs on amassé des fortunes en jouant sur les marchés immobiliers, profitant de la crise, et misent aujourd’hui sur le fait que le marché de l’ail est encore modeste pour tenter d’en manipuler le cours.

Cette flambée des cours n’est pas étrangère à l’apparition du H1N1, car on sait que l’ail est un puissant bactéricide. Lien

C’est donc un remède efficace contre la grippe, tout en étant bien moins dangereux que le vaccin. lien

A part chasser virus et vampires, il est aussi connu pour abaisser le taux de cholestérol d’environ 10%.

Bien sûr, il y a quelques inconvénients : l’haleine qu’il provoque est capable aussi de faire fuir amoureuses et amoureux.

Mais si l’un et l’autre le prennent en même temps, le problème est résolu, d’autant qu’un baiser véhicule 250 bactéries, virus et autres parasites. lien

Car comme disait mon vieil ami africain : « là où on s’aime, il ne fait jamais nuit ».

par olivier cabanel (son site) lundi 14 décembre 2009 - 55 réactions
8%
D'accord avec l'article ?
 
92%
(13 votes) Votez cet article

2 moyens pour donner

Don défiscalisé 10€ ou plus

Obtenez une réduction fiscale de 66% avec un e-reçu. Un don de 10 € ne vous coûte que 3€40.

Grâce à votre aide, AgoraVox peut continuer à publier plus de 1000 articles par mois. En donnant à la Fondation AgoraVox, vous offrez un soutien à la liberté d'expression et d'information.

Les réactions les plus appréciées

  • Par olivier cabanel (xxx.xxx.xxx.162) 14 décembre 2009 13:50
    olivier cabanel

    Sissy,
    j’ai écrit il y a qq temps un article sur un sujet similaire, malheureusement refusé sur AV
    le voici :

    Des choux de 35 kilos, des oignons gros comme une tête humaine, des maïs hauts de 5 mètres , des blettes d’un mètre et demi : ce sont les plantes que fait pousser Don José Carmen Garcia, en leur parlant.

    VOIR EN LIGNE :
    Texte

    Ce sont deux cinéastes , Yvo Perez Barreto et Marie Ange Baratier qui ont fait la découverte de ce paysan hors du commun, lors d’un tournage documentaire sur la médecine traditionnelle au Mexique. Le film, un documentaire de 52 minutes et un livre ont raconté cette histoire incroyable.

    Don José Carmen leur expliqua sa méthode :

    « les gens qui ne développent par leur culture sont ceux qui ne changent pas leur manière de penser. Les plantes ont une vie comme n’importe quelle personne, n’importe quel animal, n’importe quelle chose. Il faut apprendre à les connaître, les traiter avec douceur, elles le comprennent, elles savent. ».

    Et il ajoutait : « je ne crois pas aux fertilisants chimiques parce qu’ils brûlent la terre. Pour moi, le meilleur fertilisant, c’est la conversation avec les plantes. La terre s’alimente avec les déchets de la dernière récolte ».

    Alertés, les fonctionnaires du Ministère de l’agriculture mexicains se rendirent sur place. Se refusant à croire la théorie de Don José, il prélevèrent des échantillons de la terre de son potager, pensant y découvrir des substances miraculeuses. Hélas, ces analyses ne donnèrent aucun résultat particulier qui pourrait expliquer ces récoltes géantes.

    Du coup, ils invitèrent don José Carmen à cultiver selon sa méthode, dans un autre lieu : la vallée de Tamaulipas. Cette terre, très différente que celle que travaillait notre paysan dans son village, donna les mêmes résultats. Habituellement, la production d’oignons dans cette vallée atteignait les 8 tonnes à l’hectare.

    Don José Carmen se mit à parler aux plantes, calcula les vents, et l’intensité solaire, sans jamais irriguer les sillons. Il donnait à boire à ses plantes comme à n’importe quel être humain. Résultat, il obtint 150 tonnes d’oignons à l’hectare, et un certificat des fonctionnaires de l’agriculture, éberlués.

    Pour lui, ce sont les plantes elles même qui peuvent nous apprendre comment les cultiver.il communique avec elles, il dit aussi « utiliser l’énergie temporelle, d’une autre dimension » suivant ses propres mots.

    Au Mexique, tout le monde le sollicite : de l’agriculteur au chimiste en passant par l’agronome ou l’ingénieur.

    Au début raconte-t-il, j’ai commencé à m’asseoir auprès des plantes et je me suis mis à les observer. Puis je leur ai demandé de m’aider. Je suis convaincu que les plantes ont une forme d’intelligence qui leur permet de communiquer avec nous, il suffit de les écouter.

    Une autre chose que Don José sait faire, c’est planter des arbres pour attirer la pluie. En choisissant minutieusement les essences des arbres qu’il va planter, dans un tracé polygonal. Cet expérience a été menée à l’université de Chapingo, avec laquelle il a passé une convention de recherche. Et çà marche. Hélas, cette expérience a été menée alors que le recteur de l’université allait prendre sa retraite.

    Et le premier geste du nouveau recteur a été de couper tous ces arbres.

    Mais il reste le film, et le livre puisque en 1998, Perez Barreto Yvo a publié : « l’homme qui parle avec les plantes » aux Presses du Chatelet (on peut se procurer le documentaire aupres du meme éditeur).

    Comme le dit Jim Nollman : « il ne sert à rien de lutter contre la pollution, protéger l’environnement, si à la base, notre perception fondamentale de ce dernier n’a pas chagé d’abord au plus profond de chacun d’entre nous, puis au cœur des responsables économiques scientifiques et politiques ».

Réactions à cet article

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


Faites un don
Palmarès

Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Debian, PHP, Mysql, FckEditor.


Site hébergé par la Fondation Agoravox