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La perception du temps

La question posée par le Science et Vie de février m’intéressait tout particulièrement : "Pourquoi le temps passe de plus en plus vite ?".


Synchroniser les évènements de la vie en commun a toujours été une préoccupation grandissante de l’homme.

Toujours vers plus de précision, l’histoire de la mesure du temps, une histoire sans fin.

Le calcul du temps est devenu même une passion pour les horlogers.

Bien loin le temps du clepsydre antique. Bien loin, le temps astronomique que l’on découvre encore du haut de la Tour Zimmer à Lierre, pas loin de chez moi.

Les horloges atomiques maîtrisent, désormais, le temps à la limite du possible. Dernièrement, il fut même possible de déduire que suite au tremblement de Terre du Chili, la longueur du jour avait changé de manière presque insensible avec la déclivité de la Terre.

Einstein nous avait surpris et fait rêver à l’idée la relativité générale du temps. Peu de monde le comprend encore aujourd’hui. Avec l’idée de la courbure de l’espace-temps pour tenter de l’expliquer, un nouveau coup dans l’eau pour ce citoyen que l’on surnomme de "lambda". Le terrien reste accroché à ses impressions et à ses impossibilités d’assimiler une quelconque distorsion de temps, si ce n’est qu’en suivant les fuseaux horaires d’un contact avec un habitant de notre Terre devenue, récemment, un village. Arbitrairement fixés, ces fuseaux horaires ne font que s’aligner sur la durée du parcours du soleil dans le ciel pendant le jour.

Avec la relativité générale, Einstein passait à une autre échelle de temps, celles des étoiles. Elle n’est pas toujours pas contredite par les scientifiques à cette échelle des galaxies.

Selon lui, deux horloges ne compteraient pas les secondes avec la même durée en fonction de la distance qui les séparent. Temps= x1.x2 divisée par vitesse au carré. Avec certaines déductions, le rêve commençait dans la tête de ce terrien quand il s’imagina vieillir plus ou moins vite en fonction de la vitesse qu’il aurait pris pour se déplacer. Pas question de commencer à croire rajeunir pour retrouver un ami non synchronisé, vieilli et qui n’aurait pas eu la chance de voyager à bord d’un avion supersonique, d’un vaisseau spatial, comme la science fiction nous l’a montré.

La distorsion du temps reste infime et ce n’est qu’à des vitesses de l’ordre de la lumière que les différences sont perceptibles.

La vitesse de la lumière est la base de tous les temps mesurables. A la vitesse de 300.000 kms par seconde, la lumière nous permet d’aller voir, tout à coup, dans les espaces sidéraux vers notre passé en allant à le quête de la lumière que les galaxies ont émise, il y a des milliards d’années. On se rapproche, alors, du moment du Big Bang sans, pourtant, y parvenir complètement.

Tout se corse avec la physique quantique. Celle-ci affirmait carrément, dès 2003, que le temps n’existe pas. Pour dire cela, elle repose sur l’infiniment petit des particules. Quand on se positionne au niveau du milliardième de seconde, en suivant les photons, quel événement passe avant l’autre à cette échelle de l’infiniment petit ? Un chapitre de notre histoire du temps encore à écrire.

Mais, revenons sur Terre, là où il y a le temps dit scientifique et le temps physiologique qui, peut-être, deviendrait même psychologique.

Le temps y est tout aussi variable et dépendant de tellement de différents paramètres très humains sans avoir un rapport direct avec les réalités du chronomètre.

Dans cet univers, ce n’est pas peut-être qu’une illusion, qu’une imagination puisqu’on s’évertue ailleurs à le mesurer avec autant de précision possible. Et pourtant...

Se rendre compte de ce phénomène de la perception de l’âge en fonction de l’âge ou en fonction de l’occupation que l’on en fait., qui ne l’a pas fait ? Voilà, qu’on analysait cela pour en donner des raisons scientifiques. Relatif ce temps qui s’occupe nos heures, nos minutes en fonction de l’avancée en âge de ces habitants chronométreurs de précision, un comble. Le fait de prendre conscience du temps en le comptant et il prend tout à coup une longueur, une épaisseur même. Les neurosciences se chargent, cette fois, d’étudier cette variation de perception.

Les différences d’échelles de temps compliquent le processus d’ajustement avec la réalité du temps qui passe. Sur la route, estimer correctement la seconde avec le véhicule qui précède, en comptant mentalement les "crocodiles", sont connus comme des chronomètres mentaux. Comment, sans montre, estimer une heure ou pire évaluer la durée d’un jour complet de 24 heures sans le concours du soleil, est encore plus difficile. Des expériences dans des grottes ont prouvé que l’imprécision est importante. Dans un autre sens du temps, ne parlons même pas de ce qui est inférieur à la seconde.

C’est clair, comme pour la lumière qui ne nous permet de percevoir qu’une partie des longueurs d’onde, estimer la longueur du temps sans un outil comme le chronomètre, est loin d’être constant de personne à personne.

Dans sa généralité, le temps s’accélère en fonction de l’avancée en âge. Cette remarque date déjà de 1892, avec le psychologue William James. Les semaines, les mois, les années se dégraissent de leurs jours devenus plus courts en fonction de la fraction d’une vie qu’ils représentent. L’expérience grandissante pousse à perdre les repérages du temps, des "milestones", des points d’appui, deviennent plus que des étapes du vécu. Les anniversaires ne sont plus qu’une répétition pour s’amalgamer. Ils perdent leur efficacité de l’exception et ne donnent même plus l’envie d’entrer une mémoire déjà trop chargée d’événements. Dater ceux-ci devient vite un exercice de tous les erreurs. Une existence de 0 à 18 mois et la perception du temps reste au niveau des secondes. De 2 à 4 ans, le jeune identifie les différents repas de la journée comme référence. De 4 à 6 ans, ce sont les jours de la semaine. Vers 8 ans, les 12 mois sont évalués bien mieux parce qu’il est important à plus d’un titre. L’adolescent compte en années sans problèmes. Dès le 3ème âge, les durées s’émoussent et les dates disparaissent du passé.

Parfois, les événements sont considérés faussement proches par les plus jeunes ou au contraire, comme très lointains pour les plus vieux qui additionnent trop d’événements en même temps pour établir une chronologie entre eux. L’inverse est tout aussi possible et aboutirait aux mêmes conclusions en s’apercevant dans l’erreur que le temps est passé trop vite. Passer à l’évaluation du temps instantané va permettre d’éluder cette ambiguïté. En 1996, Peter Mangan demande à deux groupes d’âge opposés d’évaluer des tranches de 3 minutes écoulées sans aide mentale ou chronométrée. Les plus âgés dépasseront le temps réel. Sous-estimation des durées passées, mais pas toujours. La sensibilité aux temps s’émousse et le nombre des erreurs dans l’évaluation, l’amplitude des erreurs augmente. Le calcul du temps ne fait plus partie de des préoccupations de la personne âgée car l’attention s’étiole pour suivre l’horloge interne de l’ensemble du fonctionnement cérébral.

Un "modèle métaphorique" reste la meilleure interprétation de ce qui se passe comme le pense, Viviane Puthas, directrice de recherches au Laboratoire de neurosciences cognitives et imagerie cérébrale du CNRS, révélées par l’imagerie cérébrale. Un oscillateur à rythme variable, un accumulateur de la mémoire et du comparateur qui évalue la différence entre les deux, contrecarré par l’interrupteur des distractions. Le rythme biologique, comme les battements du cœur, l’alternance jour-nuit, l’horloge interne ne permettent pas d’annoncer un lien entre eux. Si l’excitation d’un sujet, quand sa température augmente, suite à l’emprise d’une émotion, le temps pousse sur l’accélérateur dans nos pensées parce que l’"horloge" va très vite, pas de lien direct avec le vieillissement. L’attention est déterminante dans la perception du temps. Concentré et l’interrupteur physiologique est ouvert pour autre chose que pour le calcul du temps. La mère de John Wearden lui disait "les jours semblent n’en plus finir, mais les mois passent très vite". Le temps perçu rétrospectivement, les inférences en relation avec les événements récents du passé prennent toute leur importance.

Des expériences sur les singes ont prouvé que certains neurones du cerveau, les "métronomes", se répartissent le travail de calcul et mémorisation du temps.

Exciter ou calmer le rythme des communications se ressent subjectivement par l’activité d’un "métronome" qui modifie le taux de la dopamine. Mémoriser les durées dépend de la quantité d’acétylcholine dans les neurones du cortex frontal. Élevé, cela voudra dire que le temps subjectif passe plus vite suite aux impulsions accélérées encodées en mémoire.

Si on ajoute la chimie au temps, cela se corse encore une fois. Le café, l’alcool, le tabac apportent une nouvelle complexité et perturbent l’équilibre subtil des neurones habilités à transmettre leurs informations. Le cannabis, par exemple, accélère l’instant mais se perd dans la précision de son estimation.

Des recherches de candidats testeurs d’estimation de la perception du temps terminaient l’article. Le but était d’estimer le temps à sa bonne mesure. Les candidats à l’expertise auront-ils le temps de le contrôler ? Rien n’est moins sûr..

Le temps, c’est vrai, est un ami dans les moments de joie, un ennemi dans les moments difficiles ?

J’écrivais, il y a cinq ans déjà, "Juste un coup de frein" avec une certaine philosophie de la nostalgie. Je tentais d’ajouter un frein à ce temps qui passe décidément trop vite. En disposer toujours un peu sous le pied, est tout un programme très personnel.

Le documentaire, la machine à voyager dans le temps, inspirait beaucoup de réflexions.

Retour à l’instant présent puisque tout le temps passé reste tellement relatif.

Quant à "Back to the future", réservons-le à notre imagination.

 

Je dédie ce billet à Jean Ferrat, lui qui ne voyait pas le temps passé mais qui ne chantait pas " pour passer le temps". Il nous reste tellement de beaux souvenirs de lui dans un temps infini. 

 

 

L’enfoiré,

 

Citations :

  • "Avoir du pouvoir, c’est contrôler le temps des autres le sien propre, le temps du présent et celui de l’avenir, le temps du passé et celui des mythes.", Jacques Attali

  • "Le temps est au début et à la fin de chaque vie humaine, et chaque homme a son temps, son temps différent.", Thomas Wolfe

  • "Depuis qu’on calcule le temps olympique en millièmes de secondes, un type qui a un grand nez a plus de chances que les autres.", Philippe Geluck

  • "Comme l’éternité doit sembler longue, surtout vers la fin", Woody Allen

 

 


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58 réactions à cet article    


  • vivien françoise 15 mars 2010 13:37

    Bonjour Guy,
    Je sais pourquoi j’ai des prémonitions qui s’ avèrent justes c’est parceque je n’ai pas les deux pieds sur la même ligne de temps.
    Où puis-je acheter un billet aller-retour en première pour voyager dans le temps grâce à la machine du même nom ?
    J’ ai vu ce magazine dont tu parles, mais je me suis dit, pourquoi me faire encore plus de mal ? le temps passera quoique je fasse.
    Mince, je me suis allée à vous te tutoyer ;
    Je n’efface pas, c’est comme le temps, on ne l’efface pas non plus.
    Sissy


    • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 14:18

      Chère Françoise ou Sissy,
       (faut-il choisir le prénom ?)
       Quand on n’est pas né de la dernière pluie, on se retourne toujours vers un passé qu’on a envie de raconter pour ne pas oublier. Je suis en train de le faire. Dur dur quand on l’a effacé volontairement.
       Quand on fait ce genre d’exercice avec humilité et avec objectivité, on se rend compte qu’il y a des périodes dans la vie qui ont été faits de joie et d’autres par contre à jeter en espérant qu’un futur meilleur se présentera.
       Puisque je parle de Ferrat de manière très succincte en fin de cet article, il y a une chanson de lui qui reflette très bien mon vécu personnel : « Nul ne guérit de son enfance ».
       
       Ce genre d’article m’intéresse au plus haut point, comme le précédent d’ailleurs.
       La neurologie est la science de demain.
       L’étude du cerveau fera partie du 21ème siècle.
       Voyager dans le temps, il suffit de suivre le lien que je donne à ce sujet en fin d’article.
       Passionnant. Il faisait écho à un documentaire en deux volets.
       
       Bien sûr que tu peux me tutoyer.
       Sur AV, j’ai deux époques entrecoupée par un an d’absence.
       La première, j’ai tutoyé presque tout le monde.
       J’aime le pragmatisme à l’anglaise qui ne fait pas cette distinction avec le « you » général..
       Il y a eu des adversaires à ma manière d’adresser la parole.
       A mon retour, je me suis mis à vouvoyer sur un forum et je continue à tutoyer sur mon blog.
       
      Bonne journée
      Guy
       smiley


    • vivien françoise 15 mars 2010 14:39

      J’aimerais voyager dans le temps passé et surtout pas à venir. 
      Ce serait surtout pour dévoiler des vérités historiques fausses. J’aimerais aller voir Jéhanne en armure, louis XIV, remuer ce gros balourd de louis XVI, piquer un ruban de Marie-Antoinette, et surtout botter l’arrière-train de Napoléon le Petit. 
      J’ ai le droit de rêver et cela fait un bien fou.
       Sissy


    • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 14:46

      Sissy,

       "J’aimerais voyager dans le temps passé et surtout pas à venir. Ce serait surtout pour dévoiler des vérités historiques fausses.« 
       
      J’aime beaucoup l’histoire. Alors aller sur place et vérifier sans être embarrassé des risques, car étant invisible. On ne le pourrait. Napoléon que je verrais sursauter avec ton coup de pied invisible. Oui, cela doit être top. 
      Rêver d’un autre passé, de pouvoir le changer comme je l’ai fait dans tois articles d’uchronie que j’ai appelé »L’alterologie".


    • finael finael 15 mars 2010 15:24

      Salut Guy !

      Il y a, dans la science-fiction classique, un roman superbe : « La patrouille du temps », de Poul Anderson, qui imagine se qui se serait passé si ...

      Par exemple Scipion, qui n’est pas encore « l’Africain », est tué à la bataille de Cannes (il en a échappé de justesse). Pas de victoire de Zama, pas d’élimination des carthaginois, la république romaine ne peut envahir les pays celtes (les gaules), qui deviennent progressivement une royauté puissante, etc ...


    • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 17:54

      Finael,

      « ... un roman superbe : »La patrouille du temps", de Poul Anderson, qui imagine se qui se serait passé si ...« 

      C’est exactement ce que je cherche pour meubler mes longues soirées d’hiver.
      Les articles de l’uchronie que je citais, m’ont demandé beaucoup de temps de préparation, Je m’en souviens encore. Mais j’ai aimé cet exercice, donc, j’ai oublié le travail.
      Je les ai limités à ma partie d’existence, mais étendre cela à l’histoire entière pourrait être intéressant.
      C’est exactement ce qu’on fait, je suppose, dans les Wargames, reproduire le passé avec des paramètres différents.
      Un bouquin que j’ai aimé »Londres". Une brique, aussi qui remontait à l’histoire romaine, la traversait jusqu’à presque nos jours.
      Tout cela romancé, intercalé tous les événements historiques. 


    • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 18:02

      Hier, encore, je regardais ARTE dans l’après-midi. « Cléopâtre, portrait d’une tueuse »
      On parlait de Cléopâtre et de sa sœur Arsinoe IV de Ptolémée XIII.
      48 AC César est vaincu par Arsinoe. Il manque de mourir.
      Cléopatre veut éliminer sa rivale Arsinoé et s’allie à César.
      Retour de flamme. Une bataille et c’est l’autre clan qui prend le dessus.
      Arsinoe devient un trophée pour Cesar.
      Mais il ne peut la tuer et l’envoie à Ephèse.
      Ephèse est une endroit d’asile politique.
      Cléopatre veut élimer les descendants. Ptolémée XIII elle n’en fait qu’une bouchée.
      Cesar meurt assassiné, Aille.....
      Elle envoie ses sbires et dait tuer sa rivale.

      Et si, César avait été tué.... ????
       


    • morice morice 16 mars 2010 10:11

      Ce n’est pas Poul Anderson en premier : Barjavel avec le Voyageur Imprudent avait aussi traité le sujet avec brio.

      ça date de 1943 !


      « Inspiré pour partie de La Machine à explorer le temps de H.G. Wells, ce roman de Barjavel est souvent présenté comme étant le premier à avoir énoncé le fameux paradoxe du grand-père. Il n’en est rien, puisqu’en fait Barjavel a attendu une quinzaine d’années avant de l’ajouter sous forme de post scriptum dans l’édition de 1958. À ce moment-là, le thème avait déjà été découvert et exploité par les écrivains américains de l’« âge d’or »

    • Voris 15 mars 2010 14:27

      Justement Guy, pense à ceux qui ne sont pas encore retraités et qui n’ont pas le temps : fais tes articles plus courts !

      Sinon, la question que se pose Sciences & Vie est d’une simplicité : c’est parce que le mois de février ne compte que 28 jours. Enfin, tout le monde sait ça ! smiley


      • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 14:37

        Voris,
         Coupe les en dentelles mes articles, un morceau tous les jours. Tu verras qu’il sont bien plus courts que PV dans le même temps. Mes articles je les laisse une semaine en ligne, c’est pas pour rien.
         Je l’ai dit de multiples fois, je fais de l’anti-blog. Tu sais ces petites pensées qu’on crache entre le plat chaud et le dessert.
         Un bouquin ne se lit pas en une fois, non plus.
         Mes bouquins à moi, je les achète au poids.
         Les autres, je les lis sur place ou à la bibliothèque.
         Mon dernier « Un monde sans fin » de Ken Follet.
         Cela rien que pour donner le tempo.  smiley 


      • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 14:40

        Pour ce qui est des 28 jours en février, je ne suis pas sûr que j’aurais aimé naitre un 29.
        Les cadeaux, j’en recevais déjà très peu étant jeune. Alors, en avoir un tous les 4 ans.... !!! 


      • vivien françoise 15 mars 2010 14:40

        Ken Follet ? celui qui pond des livres au kg ?


      • Voris 15 mars 2010 14:41

        Ah ? Au temps pour moi, je ne l’avais pas perçu comme çà.


      • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 14:49

        J’avais lu le précédent de la lignée. « Les piliers de la Terre ».
        Un fameux bouquin.
        Celui-ci fait tout de même en Poche 1336 pages.


      • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 14:52

        Mais j’en lu beaucoup d’autres de Follet.
        Il y a certains auteurs qui m’accroche les mirettes.
        Peut-être pour me fondre dans l’histoire qu’aime Sissy
         smiley



      • Tony Pirard 15 mars 2010 15:00

         J’entends chaque fois plus communément les gens dirent :« pourquoi le temps passe de plus en plus vite ? ». Autrefois,quand nous avions quiconque à faire,nous disions...« Ah ! demain,je fais ».

         Aujourd’hui,c’est tout au contraire.Nous sommes toujours pressé par ceci,par cela.C’est la vie dite modérne que l’être a choisi... !

         À cause de cet comportement,les psychiatres sont pleins de clients:Dépression et autres malades,psychopathiques sont considérées ..commun.. !.


         C’est le mal du siécle,l’homme ne se rencontre plus... !
         


        • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 15:07

          Tony,
           Je dois vous embrasser sur le front.
           Quand ce n’est pas le boulot, ce sont les enfants, , les ..., les amis aussi...
           Il faut être partout à la fois. On ne pense plus.
           Comme je le disais dans mon article sur le BIB

          La pensée actuelle serait de dire :

          "Je vais me farcir mes 2 heures pour aller au bureau, mais grâce à moi, le PIB augmentera. Après ma journée d’enfer, je pourrai acheter, juste avant d’aller chercher les enfants, mes plats préparés au supermarché.« .

          Nous sommes en perpétuel porte à faux. Des zombies.... 

          Moi, qui suis en retraite. Je ne sais pourquoi, mais les heures passent vite aussi. Avoir une occupation change tout. On continue à »travailler", mais cela change de nom et de prix, c’est la différence.

           smiley


        • Céphale Céphale 15 mars 2010 15:20

          D’abord pourquoi des caractères aussi petits ? 

          Ayant fait l’effort de lire l’article, j’ai vu que l’auteur mélange deux notions du temps. La première est la notion scientifique. C’est toujours amusant de dire qu’une horloge qui voyage à une vitesse proche de celle de la lumière retarde par rapport à une horloge fixe, mais c’est sans intérêt en pratique. La seconde est la notion psychologique. C’est vrai que le temps semble aller plus ou moins vite suivant qu’on est heureux ou malheureux. On peut dire n’importe quoi. « Ô temps suspends ton vol » disait Lamartine.

          • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 17:10

            Salut Céphale,

             « pourquoi des caractères aussi petits »
            Sur mon écran, le font choisi est le même que ceux des commentaires.
            Pas un gramme de différence.

             « fait l’effort de lire l’article »’
            merci pour l’effort. smiley

             « auteur mélange deux notions du temps »
            Je rappelle que l’article se trouve sous le chapeau de « Extrait d’ouvrage ».
            Il se trouvait à la base dans l’article du Science et Vie, je me devait de respecter l’enchainement et cette entrée en matière existait bien. Je suppose que l’idée générale voulait tourner autour de la relativité conceptuelle du temps par rapport à celle de la mesure numérique. Sans intérêt ? Je ne sais pas. Je trouve que c’était une bonne entrée dans le sujet. Le temps, cette 4ème dimension, il y a encore d’autres méthodes de l’abordée. De toutes manière, vous pouvez toujours faire cette remarque au Science et Vie. 
             smiley

            Le côté physiologique ou psychologique qui était le vrai sujet de l’article. Ce qu’il fallait en retenir, c’est cette suite d’actions-réactions en 5 étapes :

            • Oscillateur,
            • Interrupteur, 
            • Accumulateur et mémoire de travail 
            • La mémoire
            • Le comparateur.
            Lamartine a beaucoup d’autres concurrents au niveaux des citations.
            J’ai dû faire un tri tellement, les candidats aux idées étaient nombreux.

            Merci encore pour le courage et bonne journée smiley


          • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 17:12

            « le font choisi »
            Pardon, j’oublie que je parle en français (déformation professionnelle), je voulais dire la police de caractères


          • Céphale Céphale 15 mars 2010 17:55

            Salut l’Enfoiré,


            Je voulais dire : l’auteur de l’article de Science et Vie. Pour la police de caractères, celle de ton article que je vois à l’écran n’est pas la même que celle des autres articles. Erreur d’Agoravox ?

          • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 18:37

            Céphale,

            « Erreur d’Agoravox ? »

            J’oserais dire « oui ».
            Je transite par un autre système pour créer mes articles.
            La police choisie est le « Times New Roman » Taille « 3 ».
            Qu’est-ce qui empêcherait Agoravox de convertir tous les textes avant publication de manière automatique, avec une police commune ?


          • morice morice 16 mars 2010 10:13

            toujours votre foutu PC de merde, l’Enfoiré.


            non, c’est pour rire là.

          • clostra 15 mars 2010 15:28

            Sans rechercher trop loin (dans le temps) sur cette question profondément humaine et/ou liée à toute vie (toute histoire : avec un début un développement et une fin ou sans fin, comme on veut) et disserter sur l’épouvantable angoisse qui saisit (parfois) un enfant de 5 ans quand on lui parle de l’éternité qu’il ne peut bien sûr appréhender que comme quelque chose de très ennuyeux semblable à ces attentes interminables dont il a peut-être fait l’expérience, pire encore : l’éternité c’est attendre quoi ? rien !

            L’attente

            En neurophysiologie, il me semble qu’on ne doit pas dissocier l’espace et le temps qui gère notre mémoire au rythme de nos émotions. On parle de l’espace-temps. Le cerveau, c’est bien de le rappeler intègre « à sa façon » (et également de façon subjective) des éléments de son environnement. Il est programmé. Mais ce n’est pas l’univers (l’universel ?).

            Que m’importe d’être un être humain si on me plonge dans un trou noir (ou dans un puits lumineux) avec ma petite mécanique qui gère son temps propre dans un univers fait de jours et de nuits, de saisons...

            Avec du génie créateur et l’imprimatur de nos contemporains peut-être pourrions-nous mettre au point un « être universel » capable d’adapter sa perception du temps en toutes circonstances et de ne pas revenir sur terre complètement déphasé. Imaginez : il fait le tour de cet univers froissé et rentre avant d’être parti, se retrouve avec des gens à l’âge de pierre, incapables de collecter toutes les informations qu’il rapporte !

            C’est malin !


            • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 17:25

              Clostra,

               J’étends l’idée très résumée en reprenant l’article.

              « De 0 à 8 mois, le nouveau-né différencie des sons de quelques dizaines de millisecondes . Dès l’âge de 6 mois, cette capacité s’applique aux stimulus visuels.
              Les durées plus longues échappent à ses capacités de mémoire et d’attention.
              A partir de 16-18 mois, il peut reproduire une séquence d’actions simples de quelques secondes.
               »

              Tout le monde se rappelle, comme très jeune, on voulait vieillir pour être grand.

              « plonge dans un trou noir »
              C’est une expérience qui s’est prolongée pendant quelques jours, je m’en souviens.
              L’expérience à l’avantage de voir jusqu’où la perception du temps s’approche ou non de la réalité par l’habitude de la longueur du jour. Il y a une foule de conclusions pratiques à en tirer.
              On veut aller sur Mars, par exemple. Le temps pour y aller, la longueur du jour différente à destination et....

              « le tour de cet univers froissé et rentre avant d’être parti »
              C’est possible théoriquement, mais je rappelle, il faudrait attendre des vitesses de la lumière pour y arriver. A part par la science fiction, on n’en est loin.
              Mais on peut toujours rêver, non ? smiley


            • clostra 15 mars 2010 20:06

              à propos de l’univers froissé (à n dimensions), il me semble qu’un beau soir ou peut-être une nuit, j’ai échoué dans une conférence sur l’A5 (?) du plus grand spécialiste de l’univers et que dans un tel cas de figure (je parle sous contrôle, merci de corriger mes erreurs) la vitesse de la lumière (sans doute à cause de ce froissement) ne serait plus une limite (? ??). Puis je me suis couchée, non pas froissée dans mes convictions mais soudainement ravie d’un espace vu sous un autre angle, de quoi rêver...

              Plusieurs réflexions qui peuvent être étayées ou réfutées par des études (sous le contrôle des lecteurs), et quelques expériences personnelles (par exemple je réfute l’impression de déjà vu : ce n’est pas une impression, c’est vraiment quelque chose qu’on a déjà vu mais il faut chopper l’instant. L’exemple n’est pas anodin puisqu’on pense que le cerveau temporal mesure mal le temps qui passe, ou du moins met la charrue avant les boeufs).
              Souvent je me dis « tiens c’est curieux, pourquoi ai-je oublié ce nom ? » et j’attends - sans panique car c’est le meilleur moyen de les perdre (ses moyens) - un cours instant en laissant mon esprit vacant jusqu’à ce que ce nom me revienne. Puis je l’examine, ce nom. Bingo ! chaque fois, il s’agit d’un nom qui a été recouvert par une autre identité qui m’a marquée. C’est un homonyme d’une personne rencontrée plus récemment.

              Donc, on se remplit par strates peut-être que ce remplissage est une autre mesure du temps car nous sommes également à n dimensions. Il y a des strates, des plis et des replis, des circonvolutions (tiens donc !). Cet espace-temps (notre mémoire) fonctionne avec les affects qui comme on le sait, sont indispensables à la stabilisation synaptique du cortex cingulaire qui va tout bien ranger - comme je l’entends - et, ça s’fait qu’on n’a pas tous les mêmes affects devant les mêmes événements, vécus aux différents âges de la vie etc

              J’arrête...


            • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 20:18

              Clostra,
               J’ai hésité à étendre plus qu’il ne faut du côté de la mémoire.
               (Moi, à qui on dit que je suis long dans mes articles, valait mieux pas.)
               Il est clair que la mémoire joue un jeu très important pour nous situer dans le temps et l’environnement spatial.
               Demain, il y a une émission « Prise directe » sur France2 qui pourrait être intéressante sur le sujet.
               La mémoire, un sujet qui détermine souvent le métier d’un jeune.
               Il n’a rien à voir avec l’âge du sujet.
               Quand on voit des acteurs et actrices qui jouent des pièces de théâtre avec un âge avancé, cela le prouve.
               
               
               


            • clostra 16 mars 2010 10:24

              J’essaie de penser librement avec ces sciences assez nouvelles que sont par exemple la « psychophysiologie », cette science qui s’intéresse à la « boite noire » des psychologues.
              Ce qui est sûr c’est que lorsque la psychophysiologie aura fait sa vraie entrée dans le monde politique et judiciaire, le monde en sera renouvelé, comme vous le dites dans votre conclusion.

              Cette science nouvelle est au confins des sciences de la vie, des sciences humaines et des sciences dites « dures » (physique, mathématique). La théorie de l’information nous ouvre l’esprit et permet l’exploitation d’un nouveau paradigme, progressivement.

              Je réfléchissais donc sur cette mémoire et la « durée » du temps aux différents âges de la vie à partir de l’expérience très désagréable : l’impensable éternité qui peut faire si peur aux enfants. Ces enfants dont la mémoire est peu encombrée et pour qui le temps s’écoule (donc : ?) lentement.

              Plus tard, lors de l’explosion hormonale, nous faisons l’expérience (agréable) d’une « autre » éternité, si bien chantée d’ailleurs par Jean Ferrat chantant Aragon
              « L’éternité n’est qu’une pâme
              au feu dont je suis consumé »

              Notre mémoire serait donc en trompe l’oeil. On dit qu’il y a « un temps pour tout » (je m’approprie le terme et le déroute...) et ne résiste pas à citer Lamartine sur le temps (heureux) qui passe trop vite

              « Ô temps suspends ton vol
              Et vous, heures propices
              Suspendez votre cours
              Laissez-nous savourer les délices
              Des plus beaux de nous jours
              Ne pourrons-nous jamais
              Sur l’océan des âges
              Jeter l’ancre un seul jour »


            • Voris 15 mars 2010 15:29

              Les hédoniste préfèreront « la perception du bon temps ». Pour eux, ce texte poétique improvisé

              A Ménil-mon-temps

              A Menil-mon-temps
              Ou était-ce à Ménilmontant,
              J’ai vu Montand à bicyclette.

              Et Trénet qui traînait,
              Qui prenait du bon temps.
              Bonjour, bonjour les hirondelles
              Qui par deux vont se promenant
              En îlotiers perpétuels.

              Jouant au ballon avec le temps :
              « Balle au temps ! », disent-ils.
              Ballotant, hors du temps

              Et si le temps tourne à la pluie,
              Alors il leur met son cligno-temps.
              Eux, lui répondent par des clins d’œil, au temps.

              Monsieur Grenouille, il est content.
              Il pleut, il s’en va barbotant
              Dans l’étang, ah l’bon temps !
              Le voilà champion de tout l’étang
              Champion de la mare d’â-côté
              Loin de ceux qui en ont marre
              Et qui mettent tout de côté :
              Leur argent, leurs enfants, leurs rêves, et leurs idées.
              Bien sûr qu’il y a les à-côtés
              Mais c’est de face qu’il faut prendre le temps.
              C’est là son profil épatant.
              On ne fait pas un enfant dans le dos du temps.
              Chacun doit payer son écot au temps.
              Et tout ça se perd dans l’écho du temps.
              Alors les économies, dépensez les à la mi-temps !

              Se montrer faible et hésitant,
              Ça c’est pas un truc çà, pour te temps !

              Pas l’temps, pas l’temps
              Et finalement « pas l’bon temps » !
              A l’heure dite, à l’instant pétant

              Barbotant, par beau temps,
              Je sais gérer mon temps
              Et mon emploi de bon temps
              J’ai ma machine à remonter le bon temps.

              Au temps pour moi.
              J’suis qu’à mi-temps !

               


              • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 20:08

                Paul,
                 Quel air va avec ses paroles ?
                 Quelque chose de ton cru ?


              • finael finael 15 mars 2010 15:45

                Le coup du ralentissement du tempsd’un hypothétique voyage à une vitesse proche de celle de la lumière (dans le vide) est connu sous le nom de « Paradoxe des jumeaux de Langevin », ou « Paradoxe de Langevin ».

                En fait il s’agit d’une erreur de référentiel :

                Si on considère que le jumeau « A » est fixe pendant que l’autre accélère jusqu’à la dite vitesse, le jumeau « B » aura moins vieilli.

                Mais si on considère que c’est le jumeau « B » qui est fixe pendant que « A » s’éloigne (ce qui revient au même) jusqu’à la dite vitesse, c’est le le jumeau « A » qui aura moins vieilli.

                D’où le fameux paradoxe.

                Maintenant si on considère le point de vue d’un observateur « fixe dans l’espace-temps » (ce qui est une pure abstraction théorique) de la relativité générale, les deux jumeaux resteront au même âge.

                On a pu mesurer ce phénomène de « ralentissement du temps » en faisant des expériences avec des horloges atomiques, l’une sur terre, l’autre dans un appareil supersonique ... mais le référentiel reste la Terre, donc on se retrouve dans le premier cas. Et même dans ce cas :

                Un peu de théorie.


                • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 17:28

                  Salut Finael,

                   Merci pour cet éclaircissement et pour le lien avec une expérience dont j’ignorais l’existence.
                   Einstein n’a d’après ce que j’ai lu, jamais pu démontrer de son vivant les théories qu’il émettait.
                   Mais encore une fois, je peux me tromper.

                   Je vais lire ce lien théorie qui m’intéresse au plus haut point.
                   


                • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 17:33

                  Quant à la physique quantique, qui lançait l’idée du « temps qui n’existe pas » en 2003, là, on passe à des axiomes limités par nos instruments de mesure.
                  Un temps n’existe que s’il est comparable à un autre.
                  Nous savons très bien que nous pouvons aujourd’hui travailler avec bien plus de dimensions que les 3 de l’espace et celle arbitrairement prise comme 4ème, le temps. 


                • srobyl srobyl 15 mars 2010 15:55

                  Le temps t’accule ?
                  OTAN suspend ton vol


                  • morice morice 16 mars 2010 10:16

                    vous êtes bon pour finir à la boulangerie d’Agoravox avec ça...


                  • Bardamu 15 mars 2010 16:20

                    Notre société, après avoir aboli l’Histoire -celle des conflits et non des fait divers, ou des évènements (si cruels soient-ils) !-, vient d’éradiquer le temps !

                    Car elle ne supporte rien qui puisse échapper à sa toute-puissance :
                    -les particularismes ;
                    -les différenciations ;
                    -l’individu se distinguant du groupe -l’individualisme (au sens fort du terme) n’étant qu’un mythe ici ( car jamais l’individu n’a-t-il été si peu individuel, individualisé que maintenant) !

                    Oui !... tout doit se fondre !... et se confondre, avec elle !

                    -le présent et le passé -d’où ses appels à d’innombrables devoirs de mémoire !...
                    -la vie et la mort -voir ces congélations humaines dans l’espoir d’éventuelles futures guérisons !...
                    -le temps qui passe, et celui qui s’arrête !

                    Alors, fête-t-on Noël deux mois en avance !
                    -guette-t-on une rentrée scolaire dès le premier août !
                    -et, s’attend-on à voir les poules pondre des oeufs en chocolat dès fin janvier !

                    J’en reviens toujours au même constat :
                    -notre société est, semble-t-il, bien malade !

                    Quand le slogan de la modernité est : « Il faut que ça bouge (aller de l’avant encore et toujours) ! »... pas étonnant que le temps alors... ne prenne plus son temps !

                    Proust, au secours, reviens !


                    • L'enfoiré L’enfoiré 15 mars 2010 17:44

                      Bardamu,
                       « Notre société,... abolir l’histoire... éradiquer le temps »
                      Où avez-vous lu cela ?
                      C’est le rôle des historiens. Et il en existe toujours de bien vivants.
                      Et dans tous les domaines.
                      L’archéologie, l’égyptologie passionnent. Je ne sais le nombre de livre qui existent, qui prennent l’histoire comme base pour en faire des romans à succès.
                      J’ai me personnellement la petite histoire de la grande.
                      Celle qui ne donne des dates que pour les mettre en concordance avec celles d’un autre pays, d’un autre continent.
                      Et c’est vrai, on tend dans ce cas à fondre et à confondre un peu moins.
                      La relativité du temps dans l’histoire est aussi un point qu’on pourrait aborder en parallèle.
                      Les devoirs de mémoire sont nécessaires car ce serait con de revivre les erreurs du passé.

                      Il n’y a plus de saisons. On mange n’importe quoi aujourd’hui et cela à n’importe quel moment.
                      Vous parlez de Noël, je vous parlerais de la mode, elle-même.
                      Essayer de vous habiller de vêtement d’hiver en hiver.... La mode est déjà au printemps dans les magasins.
                      Notre société est malade de vouloir aller trop vite. De dépasser le temps. Exact.
                      Vous appelez Proust. J’appellerais en même temps, Freud, si vous le voulez bien.
                      Et puis, tout le monde sait d’après la pub, que nous le valons bien. CQFD smiley 


                    • Bardamu 16 mars 2010 08:41

                      Salut à toi :

                      Sur la fin de l’Histoire, lire Philippe Muray, grand penseur de la modernité, ses « Exorcismes spirituels », ses « Après-l’Histoire » !

                      « Désaccord parfait » du même est aussi très bien !
                      ... J’ai vu finir la belle Histoire, elle est partie dans les grimoires...


                    • finael finael 15 mars 2010 20:22

                      Quelques réflexions sur le temps :

                      « L’avenir n’est plus ce qu’il était »

                      « L’amour fait passer le temps, le temps fait passer l’amour ».
                      ................................ proverbe italien

                      « Le riche tue le temps, le temps tue le pauvre. »
                      ................................ proverbe irlandais
                      Et de nos jours :

                      « Inutile de partir à point, il faut toujours courir ! »

                      Désolé ! je n’ai pu résister smiley

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