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Accueil du site > Culture & Loisirs > Parodie > Les Français sont des veaux, quel régal !

Les Français sont des veaux, quel régal !

La sentence du général a été mal reçue. On y a vu une condamnation méprisante du caractère gaulois : hâbleur, ingrat, velléitaire, prétentieux, mesquin, vachard, etc. Le procès est devenu celui du procureur et la querelle nourrit les aigreurs des uns contre l’autre. Il est temps que cela cesse car je suis en mesure de donner le bon sens de la phrase.
« Les Français sont des veaux » est une acrobatie sylleptique : « veau » est à prendre dans son sens propre et figuré et le sujet est aussi complément. Le général aimait la France et les Français comme il l’a prouvé, mais il aimait aussi les animaux et, de tous, il préférait les veaux. Le secret est resté bien gardé, mais la prescription permet de lever le voile. Aucun détail n’a jamais filtré sur la passion animalière du couple présidentiel. On sait, par une indiscrétion, que des poulets les accompagnaient lors de l’attentat du Petit Clamart. Ils étaient sortis heureusement indemnes du coffre de la DS. La réception à l’Élysée de Brigitte Bardot, habillée à la hussarde aurait pu vendre la mèche. On a préféré y voir d’autres raisons, plus triviales.
Le veau, et c’est mon scoop, était l’animal préféré. Aucune raison ne m’a été donnée sur ce choix. On peut les croire nombreuses. Le veau est, en effet, un animal attachant. Il y a dans le regard de ce bovin en herbe une douceur, une candeur, une inconscience, une confiance, une espérance qui ne peut que saisir l’âme et fait entrevoir la pureté originelle. Il faut un esprit supérieur pour voir cet invisible au plus grand nombre. Pour ceux-là, l’aimable mammifère est un sot qui ne pense qu’à s’empiffrer et dont l’air bonasse cache une stupidité qui lui fera mériter de finir en blanquette. Il savait bien que les Français n’avaient pas la tendreté du veau. Il les connaissait trop pour leur reconnaître quelques qualités, mais c’était aussi un rêveur et il aurait rêvé que les Français soient des veaux pour pouvoir, un jour, devenir, lui, le gardien de taureaux courageux, forts, invincibles, orgueilleux. Plutôt que de changer, ils préférèrent le renvoyer et continuer d’être ce qu’ils sont, depuis toujours.
La métaphore reste plaisante, nous plaît et nous n’en démordrons pas car un tel parrainage fait foi. Il nous permet d’entrer dans le vif du menu et de nous régaler.
Le veau appartient à la grande tradition de la gastronomie française. Ses expressions habituelles sont réservées à la cuisine bourgeoise et le XIXe siècle a été son âge d’or. Si Bocuse et tous les grands cuisiniers du XXe y consacrent d’excellentes pages dans leur œuvre romanesque, c’est cependant chez Dumas père, l’Alexandre des lettres que l’on trouve le plus de variations sur le thème dans son Grand Dictionnaire de cuisine.
Pour commencer, nous parlerons d’un classique qui a inspiré le maître, alors dans la force de l’âge : le tendron de veau. C’est un morceau de choix et nous détaillerons sa recette du tendron de veau à la poulette au blanc. Elle sera, selon la coutume, accommodée au goût du jour avec des adaptations aux circonstances, à l’air du temps, aux mœurs de l’époque, au respect des convenances et de la morale du jour.
Le plat n’est pas à la portée de tous. Son évocation est déjà palpitante pour les cœurs les mieux trempés. L’eau vient à la bouche, les souvenirs affluent, la tension monte, la tachycardie s’installe. Les vieux gourmands doivent s’éloigner, s’aliter, retrouver leur calme, croquer une trinitrine, s’inviter chez Derrick. Votre palais est blasé, Messieurs, vous avez dévoré trop de tripes à des modes avariées, ingurgité trop de douzaines de limaçons de Bourgogne perclus de beurre et d’ail. Vous vous êtes goinfrés de trop de poules au pot d’auberges malfamées où vos trognes assoiffées tenaient table ouverte pour remplir des panses déjà débordantes.
Le tendron de veau est une délicatessen qui n’est plus pour vous. Regardez, mais n’approchez pas, contentez-vous de vos cochonnailles habituelles.
La procédure répond à un cérémonial bien réglé. Aucune étape ne doit être bâclée, la réussite est à ce prix, la récompense est à la mesure de l’effort.
Le premier temps de la préparation est, comme souvent, la plus fastidieuse et met patience et concentration à l’épreuve.
Il faut séparer le tendron à traiter de sa mère. Ce n’est plus un veau de lait. Il a rejoint l’herbage. Il y broute librement, joyeusement tout en découvrant la prairie et ses mille séductions. Ne nous laissons pas distraire, le temps presse, cela grandit vite à cet âge. Il s’y fait des amis, s’en distingue, s’affirme, affiche des airs d’indépendance. Il n’empêche que, si le temps se gâte, qu’un vent d’inquiétude agite le troupeau, que des inconnus envahissent l’horizon, il a tôt fait de retrouver sa mère et de disparaître derrière son vaste giron. Le maître de la dame, à l’occasion, pousse quelques mugissements qui résonnent comme un rugissement aux oreilles de ses tantes, effrayant les uns, rassurant les unes. Il faut de l’adresse, du courage, de la patience et un brin d’astuce pour s’installer dans le paysage et ne pas détoner. Un joli bouquet garni, bien appétissant offert à la maman peut lui faire croire que l’intérêt est pour elle. L’amorce permet l’approche sans effrayer le tendron. L’habitude est vite prise et, devenu familier les lieux, il est facile d’entreprendre la manœuvre finale. Elle vise à convaincre la tendre donzelle de sa beauté, lui faire prendre conscience de son identité, de sa supériorité sur le filet même mignon. Lui amener des amies peut être utile, par exemple, quelques poulettes délurées, bien indépendantes qui caquettent, se pavanent, affolent coqs et coquelets et semblent y trouver grand plaisir. Leur commerce devient vite contagieux. L’instinct d’imitation entre en branle et l’affaire est dans le sac. La détermination se renforce des avertissements des parents qui n’en reviennent pas de voir la rejetonne rejeter aussi vite ses plaisirs enfantins et vouloir goûter à des interdits pourtant clairement certifiés par des labels sécuritaires estampillés par les plus hautes autorités morales et religieuses. Rien n’y fait, le tendron veut passer à la casserole et finir sur un canapé tout blanc. Il n’y a qu’à laisser faire et se mettre à table.
L’exécution de ce plat n’est pas à la portée du néophyte. Pour être réussi, une solide expérience en cuisine est recommandée avec de la rigueur, des ingrédients de première qualité, beaucoup de souplesse dans la manipulation.
La sauce est fragile. Elle peut tourner à l’aigre. Une fois prêt, c’est un plat à déguster rapidement. Il ne supporte pas le réchauffage.
La prochaine fois, je vous détaillerai un autre grand classique. Il a ses nostalgiques : la fameuse blanquette de veau. Je la préfère à l’escalope même italianisée. Surfaite, sa préparation tapageuse et trop expéditive complaît peu à un estomac raffiné, élevé à la religion du mijotage, du confit, à l’alchimie des mélanges glougloutant au coin du feu éternel d’une gourmandise jamais rassasiée.
Avertissement : la défense du veau français inaugure un cycle consacré « Les Français sont… ». Les prochaines livraisons essaieront d’intéresser les végétaliens et tous ceux et celles insensibles aux plaisirs de la table. Sont déjà prêts à envoyer à l’imprimatur : « Les Français sont des boîtes aux lettres » (attribué au facteur Cheval) ; « Les Français sont des bachi-bouzouks » (phrase du capitaine Haddock censurée pour injure raciste en dernière lecture de Coke en stock) ; « Les Français sont ce qu’ils ne voudraient pas être » (par un lacanien bourdieusant anonyme), etc. 

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36 réactions à cet article    


  • zelectron zelectron 10 septembre 2008 11:59

    De Gaulle par certains aspects était aussi vêlant, hélas ?


    • pallas 10 septembre 2008 12:07

      Les français ne sont que des veaux, cela est une evidence. Ils sont stupides, ignares, la plupart sont des tarés. Autrement dit, ils ne sont pas humains, alors que faire d’eux ? que faire pour les rendres utiles ?. Et bien qu’ils soient ce qu’ils sont, juste de bon petits travailleurs, dont la plupart feront des taches inutiles certes, mais bon, sa occupera leurs temps, car chez eux, ils ne font rien, de leurs temps libres, ils ne s’instruisent pas, pire encore, ils s’abrutisent mutuellement, par le biai de la tele ou le foot, qu’ils revendiquent comme etant leurs droits et devoir. Donc que faire d’eux ? les laissés libre, sa voudrai dire, laisser la colere qui en est eux et la violence, il suffit de voir le foot encore une fois et leurs comportements. Je pense, qu’il serait temps de les remettres aux travail, la liberter laissé, ils l’ont prise, certe, mais pour un resultat tres mediocre, sans aucunes evolutions d’esprit.


      • foufouille foufouille 10 septembre 2008 12:36

        suicide toi. vu que tu es francois.......


      • morice morice 10 septembre 2008 12:59

         des veaux, on ne sait pas. Des moutons, pour sûr..


        • Dancharr 10 septembre 2008 14:58
          Bonjour Morice,
          Vous me décevez ! Je ne me contente pas de lire le titre de vos articles. Le mien parle de tout sauf de veaux et de De Gaulle.
          Bien cordialement.

        • Talion Talion 10 septembre 2008 18:10

          Celle-là je m’y attendais, mais c’est quand même dur à entendre...


        • SANDRO FERRETTI SANDRO 10 septembre 2008 14:02

          Les temps ont changé, Doc.
          Nous ne sommes plus de la race des veaux qui regardent, l’oeil torve, passer les trains.
          Nous sommes de la race ferroviaire qui regarde passer les vaches... et l’histoire aussi.


          • Dancharr 10 septembre 2008 14:59
            Sandro,
            Un peu de courage, le titre ne vaut pas grande chose, vous avez raison, mais le texte dit autre chose. Il devrait faire saliver un connaisseur. Une deuxième lecture SVP et sautez les premiers paragraphes si vous êtes pressé.
            Bien amicalement.

          • SANDRO FERRETTI SANDRO 10 septembre 2008 15:16

            Ah mais c’est tout différent.. Si on parle de veau sous la mère, sur sa croustade de morilles réduites au jus de truffe...ça change tout.
            Vous savez bien que je résiste rarement à un jeu de mot , surtout s’il est de Léo Ferré ( dans le superbe texte "y a plus rien"). D’où ma réaction hative.
            Mais oui, vous avez raison, je lis parfois trop vite. Il parait que j’ai un métier, et qu’il faut que je mérite salaire, c’est pour ça....

            PS : ne soyez pas méprisant avec les saltimbocca alla romana. Si la sauge est de qualité , et les médaillons de veau choisis avec soin, c’est excellent.


          • pallas 10 septembre 2008 14:26

            c’est bien vous commencez a comprendre, vous n’etes rien. Vous haissez, sa tombe bien moi aussi je vous hais. Vous n’etes rien, juste des veaux, c’est tout, vous etes ce que vous meritez juste de brave bete, c’est aussi simple que sa. Je n’est que faire de vos avies, car vous n’existez pas, vous ne savez rien, il est bien que vous redeveniez ce que vous etes.
             


            • foufouille foufouille 10 septembre 2008 16:47

              si tu veut je peut te faire une lobotomie gratos........... 50% de chance.....un peu moins en fait
              sinon, achete une epee ou un katana et demolis ton canape. ca defoule plus
              tu peut aussi aller ds les bois et buter un arbre mort en geulant : montjoie ! saint denis ! que trepasse si je faiblis !
              tres jouissif. en plus y peut pas repondre


            • lowlow007 lowlow007 10 septembre 2008 14:37

              Je ne dirais pas que nous sommes tous des veaux, je dirais plutot que nous sommes :

              egoistes,

              egocentriques,

              donneurs de leçon,

              raleurs,

              polémiqueurs,

              faux -cul,

              hypocrites,

              chacun-pour-soi,

              snobs,

              beaufs,

              girouettes politique,

              radins,

              calculateurs,

              pretentieux,

              veules

              faignants,

              fouteurs de merde,

              salaud avec ses collegues de travail,

              polleur-mais-c’est-pas-ma-faute...

              bref, un français, quoi ?regardons nous, un peu, nous sommes risibles !


              • lowlow007 lowlow007 10 septembre 2008 14:40

                sur ce, bon appétit, hein !


              • rocla (haddock) rocla (haddock) 10 septembre 2008 16:11

                Dotor Danchar ,

                Le un des plaisirs les plus infutiles , uninsignifiants  unillusoire et du coup le plus fabuleux de la vie ( en dehors un orgasme vertigineux ) mais c’ est toujours trop court les orgasmes même vertigineux , c ’est déguster une blanquette de veau fignolée avec l’ amour conjugal d’ une cuisinière voulant donner le plus sublime des cadeaux , un plat magnifique nommé blanquette de veau , cette viande si délicieusement apprêtée mais plus encore le velouté parfum du jus de cuisson . Qui n’ a pas mangé une bonne blanquette est comme une personne restée au stade banal .

                Je reste un de veaux lecteurs , couché , debout mais assidu .

                Ps .

                J’ ai juré sur la tombe de mon incinération de garder le secrêt des macarons pour l’ avenir de mes enfants .


                Amiffectueusement .


                • Yohan Yohan 10 septembre 2008 16:21

                  J’ai un grand respect pour les veaux et la vie. Certes, il nous faut nous nourrir, et dieu sait si j’aime la bonne chère, mais laissons ces adorables petites bêtes grandir un peu et profiter de leurs jeunes années


                  • lowlow007 lowlow007 10 septembre 2008 16:24
                    Plus présente que la "Lepénisation des Esprits", et bien plus grave que la droitisation de la société, il y a la "Beaufisation des Esprits".
                    La "Beaufisation des Esprits" consiste à faire croire que le citoyen est un spécialiste des questions importantes de société. Mais avant tout, voyons ensemble ce qu’est le beauf en l’an 2007 :
                    Le beauf n’est plus ce qu’il était, c’est à dire, l’homme un peu âgé avec un langage très « rural », un peu bedonnant, une bière à la main, et vêtu d’un marcel. Le beauf de 2007, peut prendre la forme, d’un jeune, toujours pressé, souvent vêtu d’un costar, et dont le langage très axé à droite, remet souvent en cause le fait que l’on paye trop d’impôts et les 35 heures, dont il profite allégrement.
                     
                    Comment sommes nous arrivés à ce stade de "Beaufisation" ?
                    A mon sens, la "Beaufisation", consiste donc à donner une importance factice, à une personne dont le pouvoir de décision n’est que très réduit.
                     
                     
                    Mais prenons un exemple simple pour illustrer :
                    Le nucléaire en France
                     
                    Il existe ouvertement en France, des groupes d’influences appelés Lobis, qui exerce leurs influences sur les politiciens et dont l’objectif et de tirer de grands profits sur tel ou tel secteur.
                    Quand un écologiste proteste contre la prolifération du nucléaire, de nos jours il passe pour un gros archaïque, ne vivant pas avec son temps. Le travail de lobbying, consistera donc à discréditer la position de l’écologiste à grands coup de millions dans les medias pour faire passer un contre-message, qui consiste actuellement à dire globalement, que le nucléaire, est une énergie propre, qui assure les besoins énergétiques du pays, et que donc s’en séparer est irresponsable. Et c’est là que le beauf entre en jeu, ayant passé quelques heures de sa semaine devant la télé devant des programmes très peu stimulants pour le cerveau, et faisant souvent appel à des zones du cerveau qui favorisent la consommation de sodas. Le beauf n’oublie pas de regarder les actualités à travers les journaux télévisés, qui n’échappant pas au objectifs d’audimat, et rivalisent entre eux, dans le sensationnel, laissant tomber le but premier qui est d’informer au profit de percuter les esprit par des reportages au formats courts et dont l’habillage attractif et le scenario bien ficelé, n’est pas sans laisser à penser au spot publicitaire qui le précède ventant les mérites d’une marque de lessive, et où une mère de famille est bouleversée par la tache de crème chocolat sur le pull préféré de son fiston.
                    Dans les 2 cas, se sont les mêmes zones des cerveaux qui sont stimulées, et où le consommateur est réduit à l’état de larve incapable de résister à l’envie. L’intelligence est plutôt inhibée dans ce cas.
                    Et c’est donc à ce message là que le beauf de base, est le plus sensible.
                    Le beauf à cet instant, pense avoir son libre arbitre. pense aussi avoir toutes les cartes en main pour pouvoir se forger une opinion raisonnable.
                    Mais ce que n’arrive pas à voir ce beauf, mais ce n’est pas tant sa faute, mais plutôt au formatage dont il a été victime, c’est que le domaine nucléaire en France, est l’un des plus opaque, pour des rasions officiellement de sécurité (sécurité qui est un autre domaine, où la position du beauf est très importante pour arriver à faire passer des lois totalement liberticides)
                    Alors je pose la question simplement, comment peut-on avoir une opinion si tranché sur un sujet , dont le traitement dans les medias est souvent parasité par le lobbying, à coups de millions d’euros, pour l’intérêt particulier de grands groupes, et dont la mention « SECRET DEFENSE » sur la plus part des documents, ne permet justement en aucun cas, de pouvoir connaître la conséquence de telle où telle décision politique. 
                     
                     
                    Je viens de vous décrire simplement un exemple, mais avons-nous idée de quels sont les domaines où les intérêts particuliers sont pris en compte bien plus que l’intérêt réel de la nation ?
                    La "Beaufisation" est toujours en marche, et les malades de cette épidémie ont autant le droit de vote que n’importe qui.
                     
                    Le cauchemar, c’est que le fascisme (nouvelle cuvée), agit sur 2 leviers :
                     
                    - Le premier levier est la familiarité dans les propos. Rien ne sert de montrer l’exemple, du moment que l’on parle un langage de beauf lui faisant croire qu’il est proche de lui, alors qu’en réalité, le beauf ne pourra jamais prétendre toucher avoir le centième du pouvoir du fasciste et encore moins profiter du train de vie de celui-ci. Vous ne m’enlèverez pas de la tête qu’un responsable politique, doit montrer l’exemple, ne jamais tomber dans la bassesse de la vulgarité. Car à parler ainsi, comment inciter d’autres à en faire autant.
                    - Le deuxième levier, c’est la peur, bien entendu, et pour cela, on peut comprendre l’impact que cela peut avoir sur une société rien qu’en regardant ce qu’est devenue la société américaine.
                     
                    Constatez aussi que le nouveau beauf est le premier à faire preuve de « courage » aussi pour ce qui lui semble être super dérangeant et qui lui fait croire, qu’il fait partie des « rebelles » au système, mais qui en fait, n’est que très banal de nos jours, et encouragé par certains politiciens démagogues et fait surtout de lui un soldat au service du retour en force du fascisme. Et notamment lorsqu’il s’agit de : critiquer des décisions de justice. Justice dont l’indépendance et nécessaire mais pas suffisante dans une société démocratique.

                    • Talion Talion 10 septembre 2008 18:26

                      "Vous aimez les animaux comme les pédophiles aiment les enfants ..."

                      Vachement sympa pour ceux qui aiment la viande, merci encore !...

                      Non mais c’est bon !... On sait parfaitement qu’il y a des intégristes du régime végétarien, imutile d’en rajouter en taxant ceux qui ne suivent pas ce dogme de barbares, de monstres ou de meurtriers !

                      Faire le rapprochement avec les pédophyles, là c’est le comble, maintenant on aura tout vu !...


                    • Dancharr 10 septembre 2008 22:18

                       

                      Ainsi, « tendron » dans son acception « très jeune fille en âge d’être aimée relativement à un homme plus âgé » est un mot inconnu pour beaucoup de lecteurs d’Agoravox, dont vous, Monsieur Actias.
                      Ils ne comprennent pas ma pochade vaguement égrillarde et se lancent dans des commentaires délirants, complètement hors du sujet.
                      Pauvre langue française, l’orthographe, la grammaire et maintenant le vocabulaire ! Je comprends qu’une réforme de l’Académie française n’intéresse personne.
                      Ce constat me consterne et je dis au revoir à Agoravox.

                    • SANDRO FERRETTI SANDRO 11 septembre 2008 09:54

                      @ Actias,
                      Vous vous trompez de colère.
                      L’auteur a quelques lettres (voyez ses autres articles), et une curiosité emprunte de modestie bien loin de la ftitude que vous lui prétez induement.

                      @ Doc
                      Dans certains milieux (notamment celui du milieu) , une telle attaque frontale et injustifiée mériterait "qu’on envoie Tony et la moto".
                      Cela donnerait, dans l’expertise de vos confrères légistes, à peu pès ceci :
                      "Notons, en regard de la zone sous pariètale droite, un orifice d’entrée correspondant à la balle semi-chemisée calibre 45 placée sous scellé numéro UN. La trajectoire ascendante de la plaie transfixiante a produit une orifice de sortie sous forme de cratère d’environ 8 cms de diamètre, accompagné d’importants écoulements parachymenteux et de micro éclats osseux.

                      Notons des giclées de matières cervicales en quantité notable à 50cms du trottoir où la victime s’est effondrée. Les escoriations des mains correspondent à à des bessures post mortem consécutives à la chute.
                      La mort a été instantanée."

                      Voilà pour ma contribution à la richesse de la langue française.
                      Partez pas, Doc...


                    • rocla (haddock) rocla (haddock) 10 septembre 2008 18:23

                      Plutôt que de lire Plutarque lisez " La rivière au bord de l’ eau " de Bernard Létang , relié cuir , papier velu , feuilles numérotées pair-impair .

                      Un roman turc , Ottobiographique des années 1793 .
                       


                      • rocla (haddock) rocla (haddock) 10 septembre 2008 19:22

                        Le mieux ce serait que tout le monde se suicide . Pan !


                        • rocla (haddock) rocla (haddock) 11 septembre 2008 10:11

                          Comme quoi on peut faire un super article , drôle , original , tendre et des Foufouille , des Actias , des Morice , des Furtif , Pallas et autres lecteurs sachant pas lire font partir un bon auteur de plus .

                          Et tous ces dindons se dandinent à longueur de journée sur Agoravox .

                          Ne partez pas Dotor Dancharr , ecrivez un nartic sur les Rolesques , vus serez lu , applaudi , habillez-vous serré , vous serez même porté aux nues .


                          Agoravox le site des lecteurs au premier degré , sans humour , se cognant dans les mots qu’ ils ne savent lire .

                          Soyez fiers de vous bande de gogols analphamots-bébêtes .


                          • Philippe D Philippe D 11 septembre 2008 10:24

                            Je me joins à Haddock pour vous préciser que tous vos lecteurs ne sont pas des veaux, même si français par ailleurs (nul n’étant parfaitement parfait), et que sans toujours interviendre, certains goûtent et apprécient les recettes que vous nous mijotez.

                            Donc, laissez les tristes amateurs de sérieuseté à leurs incompréhensions quotidiennes et reviendez plus souvent au contraire. Juste pour les embêter. C’est ça qui sera le plus vache.


                          • Imhotep Imhotep 11 septembre 2008 10:30

                             Pas tout à fait d’accord avec vous. Les lecteurs ici sont multiples. En revanche oui deux séries d’articles ont la certitude d’avoir des lecteurs et des applaudissements : l’anti-Sarko (et j’en profite) et la conspi 911.

                            On trouve de tout, des articles drôles, bien écrits, savants, militants et d’autres alambiqués, surfaits, légers, ineptes, incultes, trompeurs. Quant aux commentaires un bon nombre est assez intéressant mais pour la plupart ils sont hors sujet. 

                            Lorsqu’on est sur une site il faut en accepter le mode de fonctionnement et ceux qui le font. Comme dit l’autre on aime Agoravox ou on le quitte !

                            Commentaire hors sujet bien sûr...

                            En tout cas il faut être assez bouché pour y voir une propagande pour la cuisine du veau et l’apologie du carnivore.


                          • SANDRO FERRETTI SANDRO 11 septembre 2008 10:51

                            Doc,
                            Un dernier commentaire , pour vous faire comprendre que "je vous ai compris", comme disait le grand Charles :
                            Personnellement, le tendron attendri me fait durcir.


                          • rocla (haddock) rocla (haddock) 11 septembre 2008 11:04

                            à Sandro ,
                             
                            Personnellement, le tendron attendri me fait durcir

                            Je dirai même plus , il me fait durcir smiley


                          • rocla (haddock) rocla (haddock) 11 septembre 2008 20:13

                            En effet à la relecture pas le Furtif .

                            Dont acte et pour valoir ce que nous ouallons bien .



                          • Gül 13 septembre 2008 22:32

                            Vos remarques sont tellement délicates, Messieurs, pour le "sauté de veau" mijoté longuement... C’est pourtant d’un moelleux tel avec sa lente cuisson, qui n’a d’ailleurs d’égal que la saveur de son goût jouissif, pour une dégustation savoureuse.

                            Ciel !! Quel monde de paillettes, un tendron ! Voyons ! Dancharrl !! smiley

                            Et pourquoi pas une grillade au BBQ, tant qu’on y est !

                            Quand je pense à la blanquette, à l’osso bucco, servis dans leur jus de cuisson savante. Quand il est à l’origine de la réunion autour de la table des amis...

                            Haa... les traditions se perdent, les hommes aussi...Dieu merci les femmes sont encore là pour y mettre bon ordre !

                            Sacrebleu ! soyons gourmets, pas gourmands, encore moins goinfres...

                            Toutes mes salutations les plus sincères, mes chers amis ici présents !

                             smiley

                            P.S. : Ayant plaidé pour mon église, je me suis fendue d’une belle pièce dans le tronc de la générosité ! Après bien sûr avoir utilisé l’eau bénite humidificatrice et m’être signée comme il se doigt... smiley


                          • rocla (haddock) rocla (haddock) 11 septembre 2008 11:00

                            Ah nous voilà d’ accord pour une fois Monsieur Imhotep , mais serait-ce un effet le l’ unineuronité cervicale d’ une partie des lecteurs d’ Ago se contentant de DEUX sujets , conspi 911 et anti Sarko , pour rabrouer des auteurs comme Dancharr , et précédemment Demian West et d’ autres qu’ on ne voit plus ici , qui parlent d’ autres choses que de la baisse de la hausse , ou de la hausse de la baisse .


                            Cette tendance à faire semblant de ne pas vouloir comprendre un auteur qui dit des choses différentes de tout le monde s’ apparente à un genre d’ aveuglement qualifié d’ absence de discernement par manque de réflexion .


                             est guère lumineux qui ne réfléchit ...


                            • Dancharr 11 septembre 2008 20:42
                              Cap’tain,
                              Comme Sandro et quelques autres, vous savez réchauffer et clarifier la bile. Merci.
                              Bien amicalement.
                              P.S. Je n’insisterai plus sur les macarons. J’ai compris : raison de famille et la famille, comme disait la Sainte Vierge en parlant de son Jésus, c’est sacré.

                            • Dancharr 11 septembre 2008 20:40
                              Sandro,
                              Merci pour la défense et l’attaque. L’exécution est capitale et digne de la grande tradition. Avec vous on se sent protégé. Grâce à vous j’oserai ressortir car vous avez remarqué que ce n’était qu’un au revoir.
                              Très amicalement.
                              P.S. J’avais deviné que vous étiez un dur à cuire, porté sur la chair fraîche et savais que vous apprécieriez ma petite fantaisie champêtre à sa juste valeur. Pas plus mais surtout pas moins.
                               

                              • SANDRO FERRETTI SANDRO 12 septembre 2008 12:06

                                Doc,
                                Serviteur.
                                Il vous en prie, comme disait Delon.
                                Pour votre peine, et au cas où vous ne connaitriez pas ce morceau de bravoure fulgurant et délirant de Ferré, voici "y’ a plus rien", où figurent notament les vaches ferrovières....

                                http://pagesperso-orange.fr/scl/ilnyaplusrien.htm


                              • Gül 12 septembre 2008 12:27

                                Cher Dancharr,

                                Ai-je bien tout saisi à point ?

                                Ne feriez-vous pas preuve d’une pointe d’ironie pour pimenter la sauce ?

                                Ne partez pas vous non plus... smiley


                                • Dancharr 13 septembre 2008 08:23
                                  Chère Gül,
                                  1/ Vous êtes ravissante.
                                  2/ J’étais venu sur Agora parce que, sur mon blog, j’avais l’impression de parler dans un désert sans écho. J’ai été sensible au changement quand se sont manifestés vous et ceux que vous connaissez. Ce fut une stimulation bien venue, malgré mon heure tardive. Mais, il y a les autres, avec leur haine gratuite, sans raison et leur plaisir à montrer une bêtise irréductible, incoercible. C’est un déplaisir que je ne m’autorise pas car il me donne envie de passer contrat avec un ami d’une relation au 3ème degré de Sandro.
                                  3/ Je ne vais pas loin, Agora cesse seulement d’être mon média mitoyen.
                                  Bien amicalement.

                                • Gül 13 septembre 2008 22:06

                                  Je sais où vous suivre et je n’y manquerai pas...je vous apprécie beaucoup trop pour vous laisser filer ainsi !

                                  Amicalement vôtre.


                                • pierre60 pierre60 18 janvier 2010 08:08

                                  Le veau n’est pas un animal attachant.
                                  C’est un animal attache.
                                  Il va a l’abattoir en meuglant tres fort, mais il y va surement et sans donner ni coups de sabot ni de coups de cornes.
                                  La France, c’est une nouvelle civilisation a steack.

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