Fermer

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox Mobile
  • Agoravox TV

Accueil du site > Enquêtes participatives > L’obligation vaccinale est-elle justifiée ? > Première enquête participative : les vaccinations

Première enquête participative : les vaccinations

Comme cela vient d’être annoncé par Carlo Revelli, Agoravox lance une nouvelle forme d’enquêtes journalistiques indépendantes. Pour le sujet de notre première enquête, nous avons choisi d’aborder le thème des vaccinations. Pourquoi ?

Plusieurs raisons à ce choix :

1) C’est d’abord un sujet d’actualité

Le 5 mars dernier, la loi n° 2007-293 réformant la protection de l’enfance a été promulguée (Journal officiel du 6 mars 2007). Ce texte élargit la peine de six mois d’emprisonnement et de 3 750 € d’amende à tous les refus de vaccination. Jusqu’ici, suivant la vaccination, les pénalités ne sont pas les mêmes. Désormais, la peine la plus lourde est appliquée à tous les refus parentaux de vaccination, sans qu’il y ait eu un vrai débat public autour de cette mesure qui touche pourtant aux libertés fondamentales. La presse généraliste d’information a très peu évoqué cette question.

Le 13 juillet, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a décidé de suspendre la vaccination systématique BCG des enfants avant leur entrée en maternelle. Une controverse éthique s’est instaurée sur l’idée de cibler cette vaccination obligatoire pour le BCG, en la réservant aux populations à risques. Le CSHPF (Hygiène publique) et la Haute Autorité de lutte contre les discriminations (Halde) sont pour. Le Comité consultatif national d’éthique est contre.

Pendant des décennies, cette vacination BCG a été présentée comme vitale et ses opposants traités d’irresponsables.

Par ailleurs, plusieurs projets de vaccination généralisée se sont fait jour : Sanofi Pasteur MSD commercialise en France, depuis fin 2006, le Gardasil, premier vaccin préventif du cancer du col de l’utérus, qui a bénéficié d’une rapide autorisation de mise sur le marché à 145, 94 euros la dose (le vaccin s’administre en trois doses). Déjà l’on parle de faire vacciner toutes les fillettes de 10 ans, comme l’a ordonné l’Etat du Texas, provoquant une vive polémique aux Etats-Unis.

Depuis le début de l’année, deux vaccins permettent de prévenir la gastroentérite. La vaccination des plus jeunes pourrait permettre, selon les laboratoires, d’enrayer les épidémies de cette maladie dont on ne peut traiter que les symptômes. La Société européenne des maladies infectieuses pédiatriques (Espid) et la Société européenne d’hépatologie, de gastroentérologie et de nutrition pédiatrique (Espaghan) ont recommandé la vaccination des nourrissons contre le principal virus responsable de la gastroentérite, en publiant des guides d’information à destination des médecins.

Toutes ces substances ne sont pas anodines. Elles s’ajoutent aux médicaments, aux différents additifs ainsi qu’à la pollution diffuse. Personne n’est en mesure de connaître précisément les effets sur notre corps de leur intéraction...


2) C’est
un sujet controversé et très sensible

La presse généraliste d’information est peu bavarde sur la problématique elle-même. Et quand elle parle des vaccinations, c’est la plupart du temps en relayant sans distance, sans utiliser ni ses capacités d’investigation ni son devoir de "poil à gratter" des pouvoirs, le commentaire des autorités médicales et administratives. Les contestations, les oppositions, les critiques (qu’elles soient justifiées ou non - mais comment le savoir si on n’en discute pas ?) sont le plus souvent passées sous silence. De nombreuses associations combattent pour faire difficilement entendre leur point de vue. Des scientifiques aux thèses présentées comme iconoclastes sont ignorés.

En l’absence de ce débat ouvert et respectueux des avis divergents, le mépris, l’insulte et les accusations les plus outrancières tiennent lieu d’échanges. Rien que le fait de reposer la question de l’efficacité (ou de l’intérêt) des vaccinations telles qu’elles sont mises en oeuvre aujourd’hui paraît un crime, comme si tout était nécessairement parfait et que l’on remettait en cause une vérité d’église... Comme si la démocratie ne pouvait supporter pareille interrogation !

Les observateurs non connaisseurs sont perplexes et ont du mal à se forger un point de vue équilibré. Alors, la plupart du temps, ils choisissent de faire confiance aux autorités scientifiques, sanitaires et politiques, oubliant les scandales ravageurs du sang contaminé, de l’amiante (3 000 morts par an), de l’hormone de croissance, de l’hépatite B, etc.

Il faut absolument que puisse exister quelque part un réel débat démocratique. Agoravox ouvre, sans a priori, sa tribune à tous les protagonistes, partisans, adversaires ou simplement spécialistes de tel ou tel aspect de la question.


3) C’est un sujet qui intéresse les lecteurs d’Agoravox

Plusieurs articles ont déjà été publiés sur Agoravox sur la problématique de la vaccination. Ils démontrent qu’il y a un véritable intérêt pour ce sujet et une grande attente d’éclaircissement. C’est pourquoi, en tant que journaliste professionnel, je vais essayer de démêler, autant que faire se peut, le vrai du faux et j’indiquerai les flous et les questionnements qui demeurent irrésolus.

Vous tous qui avez des réponses ou des éléments de réponse aux questions que nous posons, nous vous invitons à nous les communiquer. Nous nous efforcerons d’en faire une juste synthèse, qui n’exclura aucun argument, du moment qu’il est accompagné de "preuves", de références ou d’indices factuels vérifiables.

Nous ne cachons pas que le défi est de taille, tant les avis sont divers et opposés sur ce sujet. Mais la démarche est transparente, puisque les informations apportées par les internautes apparaîtront sur le site et la synthèse sera publiée au vu de tous.

Je vais publier demain un article qui définira les modalités pratiques de cette enquête, les questions que nous nous posons et le mode d’interaction envisagé avec les lecteurs et les rédacteurs d’Agoravox.

Qui suis-je ?

Né en 1950 dans l’Allier, je suis journaliste indépendant. Spécialisé dans le domaine de l’environnement, de l’éco-management et du développement durable, je collabore à différentes publications, la plupart destinées à des publics professionnels.

Depuis mes premières armes dans le journalisme, je milite pour une revalorisation du métier et de son éthique. J’ai créé, avec mon confrère Yves Agnès, ancien journaliste du Monde et ancien directeur du Centre formation des journalistes (CFJ), l’Association de préfiguration d’un Conseil de presse (APCP). Voir en particulier la rubrique FAQ.

Je suis également professeur de journalisme (CNED, CFD-EMI) et inventeur de la démarche véritale destinée à maximiser la qualité épistémologique et “citoyenne” des articles d’information.

J’ai rédigé plusieurs articles sur Agoravox ainsi que sur mon blog et j’ai publié cinq ouvrages à ce jour :

  • Le Guide l’écriture journalistique (Syros - La Découverte, 6e édition 2005)
  • Vrai comme l’info, Méthode pour une presse citoyenne (CFD - Difpop, 2001)
  • L’Eau potable et l’assainissement (Johanet, 2004 - prix de l’Agence de l’eau Seine-Normandie 2006)
  • L’Information responsable - Un défi démocratique (éd. Eclm, 2006)
  • Et comment va Youri ?, théâtre, Petit Théâtre de Vallières, Clermont-Ferrand, 2007



TOUS LES ARTICLES DE L’ENQUETE


Moyenne des avis sur cet article :  4.25/5   (102 votes)




Réagissez à l'article

244 réactions à cet article    


  • Partiblanc Partiblanc 25 juillet 2007 12:10

    Bravo pour ce lancement, et belle initiative que le sujet choisi : Les vaccinations. Juste une petite remarque qui reste bienveillante, pourriez vous citer la source qui vous permet d’affirmer : « Déjà l’on parle de faire vacciner toutes les fillettes de 10 ans, »

    Ainsi que l’exemple texans quite à avoir un lien en anglais. Tous comme la loi voté à l’assemblée Nationale mériterait un lien.

    En vérité si j’avais eu le temps de faire cette recherche je vous aurai fournis ces liens, peut-être qu’un commentateur aura l’occasion de le faire.


    • Voltaire Voltaire 25 juillet 2007 12:10

      Le contenu de l’article est, hélas, à l’image de ce que j’avais envisagé hier après avoir lu les commentaires de Carlo.

      « Toutes ces substances ne sont pas anodines. Elles s’ajoutent aux médicaments, aux différents additifs ainsi qu’à la pollution diffuse. Personne n’est en mesure de connaître précisément les effets sur notre corps de leur intéraction... »

      Quelle énormité ! Avant de faire ce type d’article, lisez au moins un minimum d’articles scientifiques pour comprendre comment fonctionne un vaccin !

      Et mélanger le problème de l’amiante ou du sang contaminé avec la vaccination est tout simplement lamentable.

      Je vous recommande aussi, pour un peu d’objectivité, de citer combien de morts et d’infirmes sont dûs aux maladies virales en l’absence de vaccination, combien de morts avant l’apparition des vaccins concernés (ou leur diffusion dans les pays affectés). Vous êtes bien sûr libre de citer en face le nombre de cas où un vaccin a eu un effet délétère, le nombre de morts prouvés ou supposés, ce sera instructif. Je vous suggère aussi de rapporter le problème récent du nombr de cas de coqueluche en Grande-Bretagne, suite à la chute de vaccination provoquée par quelques histoires fantaisistes colportées par des media imprudents.

      Pour conclure, il est important de se rappeler un élément fondamental dans la vaccination :

      la solution la plus avantageuse pour chacun est que tout le monde sauf soi soit vacciné. On évite ainsi le faible risque de réaction négative pour soi, tout en étant protégé de la transmission de la maladie par les autres vaccinés. Bel exemple d’égoïsme.

      On touche avec cet article les bas-fonds des articles d’Agoravox. Aucun élément chiffré (à part le coût de certains vaccins, mais qu’en est-il des traitements des patients non vaccinés ?), rien que des rumeurs et un niveau scientifique primitif. Si c’est cela le projet d’enquêtes citoyennes, c’est affligeant. Cela ne signifie pas qu’il ne faille pas analyser le rapport coût/bénéfice de certains vaccins, mais cet article de pacotille me donne la nausée.


      • Voltaire Voltaire 25 juillet 2007 12:23

        @Demian West

        Je vous recommande de relire mon illustre homonyme, et ses commentaires sur la vaccination contre la variole.


      • Carlo Revelli Carlo Revelli 25 juillet 2007 12:26

        Quelle virulence Voltaire vous qui êtes habituellement relativement posé. Alors que l’article ne veut que poser le contexte et la problématique. Nous n’en sommes même pas à la phase de recueil des données et encore moins à leur analyse. Cela dit, déjà hier, le simple fait que j’évoque le mot « vaccins » a provoqué en vous une réaction assez violente. Soit vous connaissez très mal l’univers des vaccins, soit vous le connaissez de très près. Dans tous les cas, le sujet ne vous laisse pas indifférent. Voilà l’impression que me donne votre intervention. Je laisse Jean-Luc vous répondre sur le fond des points précis que vous évoquez.


      • JL ML Jean-Luc Martin-Lagardette 25 juillet 2007 13:27

        Je comprends votre émotion qui touche tous les protagonistes autour de cette question sensible.

        Je précise que le texte auquel vous venez de réagir n’est qu’un exposé des motifs, non l’enquête elle-même bien sûr. Il reprend, entre autres, certains arguments apportés par ceux qui pensent que les vaccinations ne sont pas sans effets secondaires. L’enquête aura précisément pour objet de voir ce qui en est et de mettre en avant les arguments des uns et des autres.

        D’autre part, la presse généraliste d’information dans son ensemble donne rarement la parole aux opposants ou aux sceptiques. Grâce à elle, la population dans son ensemble est habituée à penser que les vaccins sont inoffensifs.

        Si c’est le cas tant mieux. Seulement, il faut pouvoir en parler, étudier de près les informations, puisqu’il existe des doutes (mais ceux-ci n’ont actuellement pas droit de cité). Si l’enquête permettait de faire un peu de pédagogie, ça serait toujours ça de gagné.

        Si vous avez des compétences ou des connaissances dans ce domaine, je vous invite à apporter les réponses aux questions qui seront posées demain.

        Enfin, je ne dis pas que les vaccins, les médicaments, l’amiante et la pollution sont de même nature. Je dis qu’ils interagissent certainement sans qu’on puisse en maîtriser les effets.

        Quant à l’amiante, il est cité comme preuve qu’il est toujours bon de garder l’esprit critique, même vis-à-vis des pouvoirs, y compris dans le domaine de la santé.


      • Voltaire Voltaire 25 juillet 2007 15:25

        @l’auteur

        Le problème de votre article est son manque d’objectivité. Si vous aviez d’abord posé pour introduction la réalité des faits sur la vaccination, et son principe, il eût été acceptable de discuter de ses limites et éventuels problèmes.

        Effectivement, les vaccins peuvent entrainer des réactions secondaires. Cela avait lieu dans des proportions de 1/10.000 pour les premiers vaccins, c’est le cas dans des proportions de 1/100.000 à 1/1.000.000 actuellement. Mais les vaccins ne sont pas des « médicaments ». Ils servent non seulement à nous protéger individuellement, mais aussi dans la plupart des cas à nous protéger collectivement. C’est pourquoi les vaccinations doivent couvrir les populations entières, et non seuls ceux qui le souhaitent, afin de prévenir la diffusion des maladies concernées. C’est pour la même raison que la déclaration de certaines maladies est obligatoire : si vous avez la tuberculose, vous devez la déclarer, et être traité, pour éviter toute diffusion autour de vous.

        L’expérience montre que les articles (et leur médiatisation) jetant le doute, souvent avec des arguments spécieux, sur les vaccins, ont entrainés des baisses de vaccinations notables, et la recrudescence de certaines pathologies devenues très rares. C’est la raison de ma réaction vigoureuse : il ne s’agit pas seulement de notre propre personne, mais d’une responsabilité collective.

        Certes, il n’est pas question d’ignorer des faits éventuellement domageable, mais il faut d’abord rélflêchir si l’on va avoir un impact positif ou négatif. Dans ce cas précis, l’intérêt du citoyen est-il de jeter le doute, voire le discrédit sur la vaccination, comme cet article le fait, au risque d’inciter des personnes à refuser les vaccinations ?

        Peu de personnes savent évaluer un risque. Si l’on dit qu’il existe un risque d’effet secondaire, tandis que le risque d’avoir la pathologie n’est pas expliqué, quel sera l’effet ? Et s’il existe un risque d’avoir un effet secondaire, alors que telle personne a peu de chance d’avoir la pathologie, mais pourrait la transmettre à d’autres personnes plus faibles ou susceptibles si elle n’est pas vaccinée, quel sera leur choix ?

        Je ne suis certes pas opposé à une étude sur la vaccination, mais votre introduction jette le discrédit sans rappeler les éléments essentiels qui justifient cette pratique et son caractère obligatoire.

        @Demian West

        Voltaire, Extrait du Discours aux Welches.

        " La méthode de l’innoculation sauve ailleurs la vie à des milliers d’hommes : vous employez plus de quarante années à tâcher de décrier cet usage salutaire. Si quelques fois, en portant au tombeau vos femmes, vos enfants morts de la petite vérole naturelle, vous sentez un moment de remords (comme vous avez un moment de douleur et de regrets), si vous vous repentez alors de n’avoir pas imité la pratique des nations les plus sages que vous et plus hardies ; si vous vous promettez d’oser faire ce qui est si simple chez elles, ce mouvement passe bien vite ; le préjugé et la légèreté reprennent chez vous leur empire ordinaire.

        Vous ignorez, ou feignez d’ignorer, que dans le relevé des hôpitaux de Londres, destinés à la petite vérole naturelle et artificielle, la quatrième partie des hommes y meurt de la petite vérole ordinaire, et qu’à peine meurt-il une personne sur quatre cents qui ont été inoculés.

        Vous laissez donc périr la quatrième partie de vos concitoyens, et quand vous êtes effrayés de ce calcul qui vous déclare si imprudents et si coupables, que faites-vous ? Vous consultez des licenciés fondés ou non fondés par Robert Sorbon : vous présentez des réquisitoires ! C’est ainsi que vous soutîntes des thèses contre Harvey, quand il eût découvert la circulation du sang. C’est ainsi qu’on a rendu des arrêts par lesquels on condamnait aux galères ceux qui disputaient contre les catégories d’Aristote.

        O premier peuple du monde ! quand serez-vous raisonnable ?"

        Si mon homonyme était de ce monde, quelle serait d’après-vous sa réaction ?


      • bozz bozz 25 juillet 2007 15:30

        Mais nous pouvons nous aussi apporter des éléments pour éviter ce genre de dérives : regardez les démographies au sens large des populations pré-jennériennes et celles des post-jenneriennes ! le bénéfice est frappant et manifeste, le reste n’est que de la désinformation non scientifique !

        Je suis complètement l’avis de Voltaire et de Léon (pour une fois !) ces sujets ne peuvent en aucun cas être traités par des personnes qui ne relate que des opinions, la science ne se bas pas que sur des opinions !!

        Cet article est vraiment inadmissible pour un journal citoyen, je réitère donc mon appel à ce que les articles triatant de sujets scientifiques subissent un reviewage par des gens qualifiés et/ou reconnus comme tel, comme pour tout article scientifique.

        on ne fait pas de la science comme on fait pousser ses tomates !


      • karg se 25 juillet 2007 17:02

        Voltaire : pas mieux

        ce débat sur les vaccins ça devient n’importe quoi, la vaccination a sauvé des millions (pour pas dire des milliards) de vie humaine, et même si elle a un cout financier et humain, cela reste un choix peu critiquable.


      • karg se 25 juillet 2007 17:07

        Je viens du vous plussé Leon, pareil pour moi, mais c’est évident que ce genre d’article met en danger la crédibilité d’Avox, du grain à moudre pour nos détracteurs.

        Cette article a plus sa place sur un site extrémiste plutôt que sur un média citoyen qui a un comité de rédaction censé garantir la qualité et une minimum de déontologie.


      • bozz bozz 25 juillet 2007 17:07

        mais non Léon, j’ai fait de même a votre égard ! Après être tombé sur le dos de NPM hier, me voilà à vous plusser, et bien vivement un article de Bonnet que nous puissions exprimer nos désaccords !!

        PS désolé pour les nombreuses coquilles de mes messages précédents...


      • Mathias Mathias 25 juillet 2007 20:35

        Rien de tel qu’un peu de réalité pour parler d’un truc incroyablement dangereux qui se trouve dans certains vaccins (un adjuvant) qui se nomme l’hydroxyde d’aluminium (je parle pas du mercure qu’on y trouve aussi...)

        Voici donc une gentille dame qui nous parle de sa vaccination qui à mal tournée en générant ce que l’aluminium peu faire de mieux à notre corps : une myofasciite à macrophages

        http://www.e-monsite.com/aluminiumetvaccins

        un terme bien compliqué pour parler d’une terrible dégénérescence du corps.

        Les labos et multinationales du médicament ne parle jamais de cette maladie... En rendant les vaccins obligatoires les profits sont assurés annuellement pourquoi donc prendre le risque d’informer ?

        Avant une opération chirurgicale chaque patient à aujourd’hui l’obligation de connaitre les risques encourus avant de prendre sa décision.

        Avant une vaccination (obligatoire) rien n’est prévus pour informer des risques et cette maladie lié à l’aluminium des vaccins n’est jamais présentée à la conscience les parents et des futurs vaccinés. (Et il y a d’autres maladies...)

        Il y a des choses dont on parle pas pour ne pas avoir à remettre en cause ce qui est établit ou ce qui va s’établir. Il y a des profits qui n’ont pas à être remis en cause.

        Dans un autre domaine par exemple, les gsm-wifi l’ARCEP (organe officiel qui organise l’ensemble des télécommunication) vient de s’alarmer de la fréqence utilisé pour le fonctionnement de ces appareils téléphoniques. En effet la fréqence utilisée est la même que celle utilisé pour les fours à micro ondes... Cette fréquence permet l’échauffement de l’eau contenue dans les cellules de la viande de votre assiette... mais aussi de la chair de notre crâne.

        Ce qui est impensable est réalisé, simplement par profit.

        Circuler y rien à voir là non plus car les enjeux économique sont plus important que tout... même plus que la réalité sanitaire.

        Bon courage à Agoravox pour l’écriture de ce dossier, et puis bravos.


      • claude claude 25 juillet 2007 21:04

        bonsoir,

        le risque qu’une vaccination entraine une myofasciite à macrophages est minime, au vu du nombre de personnes vaccinées.( moins d’un /100 000).

        les vaccins sont destinés à stimuler le système immunitaire contre des maladies qui autrefois tuaient : variole, polio, tétanos, coqueluche, diphtérie...

        le sel d’aluminium est employé parce que c’est le meilleur vecteur pour les principes actifs. il est vrai que pour celui qui a les effets secondaires c’est du 100%, mais il y des centaines de milliers de vies qui auront été sauvées.

        je compatis à la souffrance de cette dame, mais, des millions d’enfants ont survecu et grandi grâce aux vaccins.

        je suis née à une époque où les mots : polio, téténos, coqueluche, diphtérie, typhoïde faisaient encore peur aux mères et aux grands-mères.

        aujourd’hui, les grandes épidémies infantiles ont disparu, du moins en occident, et on commence à chipotter en enfants gâtés que nous sommes... ces problèmes de gens nanatis, ne se posent pas aux mamans de la brousse qui tenteraient le diable pour que leurs bébés survivent.

        bonne soirée


      • C. Gougoussis 25 juillet 2007 22:13

        @Mathias

        Il me semble que le Maalox, qui est un médicament contre les maux d’estomac couramment utilisé et vendu sans ordonnance, est constitué d’hydroxyde d’alumuminium à hauteur de 50 % ... (1 comprimé = 400 mg d’Al(OH)3)


      • L'enfoiré L’enfoiré 26 juillet 2007 10:55

        @Léon,

        Je te suis. Dans cette manière de voir les choses. Dans la manière d’appréhender des sujets de société, il faut s’armer d’autres choses que de vague soupçons, des on-dit, des cancans, des enquêtes téléphoniques dont on nous farcit de plus en plus.

        On veut de plus en plus se substituer à une « autorité », bien, à une « science qui est conçue pour », moins bien.

        J’avais relevé le problème au niveau « journalisme » avec l’auteur de l’article qui ne m’a d’ailleurs pas répondu à mon dernier commentaire. (Article annonciateur). Voilà que l’on se lance dans l’étude citoyenne de ce pratique et conseille la médecine. Nous ne sommes pas bien loin de se retrouver chez les Mormons ou chez les Jéhovah qui refusent la transmission du sang.

        Les articles qui ont eu place ici en tant que citoyen sont de bonnes réactions du niveau « citoyen ».

        L’ambition, ici, est tout autre. Elle se veut objective basée sur ce que tu dis des statistiques. On fait dire n’importe quoi avec des statistiques qu’elles viennent du réseau officiel ou citoyen. (Où serait la différence ? C’est fait avec les mêmes « armes ».)

        Je suis d’accord qu’il faut surveiller à fond, mais de là à prendre la « place de ».

        Demain, si AV me prête vie, j’aurai un article, tout autre, et pourtant très proche dans l’idée. (Il sera sur mon site de toute manière).

        Non, l’air du large, il faut l’assumer. Tout le monde ne nait pas marin. smiley


      • Luciole Luciole 26 juillet 2007 11:06

        Pas chipoter, c’est bien, mais la campagne de vaccination égyptienne des années 70 et 80 contre un parasite du foie a contaminé un quart de la population à l’hépatite C.

        N’est-ce pas un peu de la politique que de faire croire à l’indestructibité du corps pendant que la télé rend nos cerveaux totalement ramollis ?


      • LNPLV 26 juillet 2007 15:05

        Bonjour Voltaire, Vos commentaires ne comportent aucune référence aucun chiffres alors, vous trouvez que nous sommes nuls égoïstes etc. Vous citez Voltaire, je citerai Karl Popper ce grand philosophe des sciences :il posera le principe de la « falsifiabilté » il ira même jusqu’à affirmer que la certitude dans le domaine des sciences est le plus sûr allié de l’obcurantisme. A propos de la variole voici un texte que j’ai publié et pour qu’il soit incontestable l’auteur B. Guennebaud va jusqu’à indiquer la page du rapport de l’OMS ou on peut trouver l’information qu’il donne.

        L’éradication de la variole

        La grande aventure de l’éradication de la variole

        L’Organisation Mondiale de la Santé avait décidé en 1958 de lancer un programme mondial visant à éradiquer la variole en quelques années. La stratégie initiale proposée par les Soviétiques estimait que la vaccination de 80% des populations concernées serait suffisante pour venir à bout de la maladie et que cela était réalisable. L’entreprise débuta dans la certitude puis, après bien des vicissitudes conduisant à la désillusion, fut même un moment au bord de la faillite. Si on ne change pas une équipe qui gagne, on le fait pour une équipe qui perd : échec salutaire qui conduira à une profonde remise en cause, à un changement radical d’approche de la maladie et de la stratégie de lutte pour finalement vaincre la maladie. Pour décrire cette aventure puis esquisser les perspectives qu’elle offre, voici quelques citations extraites du rapport de 140 pages rédigé par la Commission pour la Certification de l’Éradication mondiale de la variole [1] . Il fut publié en 1980 par l’OMS et servit de fondement à la proclamation officielle de l’éradication de la maladie le 8 mai 1980 à Genève en présence des représentants de tous les Etats du monde. Les certitudes : « Convaincue du rôle essentiel de l’immunisation active, l’OMS a décidé en 1958 d’assurer l’éradication de la variole par des campagnes massives de vaccination. Ce n’est pas une tâche d’une difficulté insurmontable et la décision est parfaitement conforme aux possibilités réelles. Nous pouvons être tout à fait certains que les prochaines années nous apporteront la victoire. » [ Cahiers de santé publique n°8, p.10, 1962] La désillusion : « Les campagnes d’éradication reposant entièrement ou essentiellement sur la vaccination de masse furent couronnées de succès dans quelques pays mais échouèrent dans la plupart des cas. » [p.32 du rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l’Eradication de la Variole] [1] Les doutes : « En Inde, cinq ans après une campagne nationale d’éradication entreprise en 1962 (55 595 cas ), le nombre de notifications était plus grand (84 902 cas) qu’il ne l’avait jamais été depuis 1958. Il eut été extrêmement coûteux et logistiquement difficile, sinon impossible, d’atteindre des niveaux beaucoup plus élevés de couverture. Avec les moyens disponibles, il fallait absolument changer de stratégie. » [p.32 du rapport final de la CCEV] L’évolution : À elle seule, la table des matières est déjà très éloquente car on y lit successivement :
        - La stratégie de vaccination de masse : ...Succès et échecs
        - Evolution des stratégies : ...Caractéristiques de la variole de nature à en faciliter l’éradication
        - La stratégie de surveillance et d’endiguement Etude épidémiologique : En particulier, les conditions de transmission de la maladie vont être soigneusement étudiées : « La période d’incubation est de 10 à 12 jours ; le stade pré-éruptif débute alors brutalement par une fièvre, un état de prostration. Dès les premiers signes de l’éruption, le malade devenait contagieux et pouvait transmettre le virus pendant toute la durée de la maladie. » [p.18 du rapport final de la CCEV] Il fut capital de réaliser que, si le premier signe de la maladie était une fièvre à plus de 40° obligeant le malade à s’aliter, il ne devenait contagieux qu’avec le début de l’éruption, 2 jours après. Ces données seront le fondement de la stratégie de surveillance et d’endiguement qui remplacera progressivement la vaccination de masse. 1 - Les malades furent alors activement recherchés, en particulier par des campagnes d’affichages et en offrant même de l’argent pour tout cas signalé. Dès qu’un cas était repéré, il était isolé. 2 - Les contacts étaient recherchés et surveillés. Aux premiers signes de maladie - une fièvre intense, donc avant de devenir contagieux - ils étaient isolés. « Dès lors que les varioleux étaient isolés dans une enceinte où ils n’avaient de contacts qu’avec des personnes correctement vaccinées ou précédemment infectées, la chaîne de transmission était rompue. En identifiant et en isolant immédiatement les contacts qui tombaient malades, on dressait un obstacle à la poursuite de la transmission. » [p. 22 du rapport final de la CCEV ] 3 - Il fut tout aussi essentiel de constater que la maladie se propageait le plus souvent à faible distance du malade (moins de 2 mètres) par la voie respiratoire et que les contacts se recrutaient parmi les personnes ayant approché le malade, le plus souvent les proches [p.33 du rapport final de la CCEV] : « La variole n’était pas une maladie qui sévissait de façon simultanée et aléatoire dans de nombreux secteurs du pays, mais une maladie à propagation lente qui, à un moment donné, ne frappait qu’une petite proportion des agglomérations. Des exceptions à la règle furent observées, mais l’observation s’est généralement révélée juste. Au début du programme [d’éradication], on estimait assez généralement que les virus en suspension dans l’air transmettaient souvent la variole à des personnes se trouvant à des distances considérables et que les couvertures, vêtements et autres contages ainsi que les croûtes des malades étaient souvent à l’origine de poussées épidémiques. Toutefois, des observations épidémiologiques ont montré que ces modes de transmission étaient relativement peu importants. Pratiquement, tous les varioleux s’étaient infectés par contact proche avec des malades, et ils se comptaient parmi les personnes vivant sous le même toit ou celles qui avaient rendu visite aux malades. Le fait que des non-vaccinés vivant sous le même toit qu’un varioleux échappaient souvent à l’infection montrait bien que la variole n’était pas aussi transmissible qu’on l’avait généralement cru. Des études minutieuses montrèrent qu’un sujet infecté contaminait généralement entre une et cinq personnes. L’idée selon laquelle la variole provoquait souvent des épidémies foudroyantes occasionnant des douzaines, sinon des centaines de cas, se révéla sans fondement. Le succès comme en Inde et à Java : La campagne menée en Inde révéla les limites d’une stratégie axée uniquement sur la vaccination de masse dans un pays aussi vaste et densément peuplée que l’Inde, même lorsque la couverture de vaccination atteignait 90%, objectif pourtant difficile à atteindre. En revanche, lorsque des programmes de surveillance active et d’endiguement efficace entrèrent pleinement en action, l’Inde fut en mesure de réaliser l’éradication dans un délai relativement bref." [p.47 du programme de la CCEV]

        En Inde, le dernier cas fut observé en mai 1975 « A Java, en dépit de toutes les mesures prises, la variole s’avérait extraordinairement difficile à éradiquer, malgré des taux de vaccination dépassant 90%. Jusqu’à ce que des structures efficaces de dépistage et de surveillance soient entièrement mises en place. » [p. 42 du rapport final de la CCEV]

        La vaccination des contacts : Les personnes reconnues comme contacts possibles d’un malade contagieux étaient non seulement isolées mais aussi vaccinées. On admettait et on admet toujours qu’une vaccination pratiquée moins de 4 jours après un contage serait efficace et certains voudraient attribuer le succès sur la variole à cette vaccination. Chacun peut reconnaître que l’efficacité de cette vaccination dans de telles conditions n’a à priori rien d’évident. De plus il n’en existe aucune preuve rigoureuse, l’expérimentation étant impossible en raison de l’absence de modèle animal pour la variole. Bien au contraire, de nombreux exemples et des éléments statistiques seraient plutôt en faveur de l’hypothèse inverse, à savoir : la superposition à quelques jours près de la contamination sauvage et de la vaccination serait un facteur aggravant voire déclenchant de la maladie même chez des personnes précédemment immunisées et qui auraient pu éviter la maladie sans cette vaccination supplémentaire [3]. Le rapport de l’OMS cite le cas qui s’était produit au Royaume-Uni en 1949 dans un laboratoire : « il était imputable à une auto-inoculation du virus variolique par un agent de laboratoire récemment engagé qui avait manipulé des instruments infectés le jour même où il avait été vacciné. » [p.55 du rapport final de la CCEV].

        Sans remettre en cause l’efficacité du vaccin dans des conditions plus normales d’utilisation, cette hypothèse pourrait permettre d’expliquer l’échec des campagnes de vaccination en zone d’endémie comme aussi l’étonnante évolution de la variole en Inde peu de temps avant sa disparition alors que l’isolement des malades et la vaccination des contacts s’étaient progressivement généralisés est en effet passé de 12 773 cas en 1970 à 16 190 en 1971 puis 27 407 en 1972, 88 114 en 1973 et ... 188 003 malades en 1974, du jamais vu ! Le dernier cas sera pourtant observé en mai 1975, un an après avoir constaté l’incidence hebdomadaire la plus élevée : plus de 11 000 cas au cours d’une semaine de mai 1974, ce qui correspondrait à plus de 572 000 cas annuel ! La disparition soudaine de la maladie s’explique très certainement par l’isolement précoce des malades ; quant à son extraordinaire poussée, elle pourrait trouver sa raison dans la vaccination des contacts récemment contaminés. Ainsi, le moindre accroissement observé entre 1962 et 1967, où le nombre de cas enregistrés passa seulement, si l’on peut dire... de 55 595 à 84 902, pourrait s’expliquer par une vaccination des contacts qui était plutôt aléatoire alors qu’elle deviendra progressivement systématique après 1970.

        Enfin, quoi qu’il en soit de ce problème complexe, il est clairement établi que c’est l’interruption de la transmission par l’isolement rigoureux des contacts et non leur vaccination qui a assuré la victoire sur la maladie, l’effet de cette mesure, en l’admettant efficace, ne pouvant être que de réduire le nombre de malades à isoler.

        Fin 1977, la victoire finale : En cette occasion le journal Le Monde du 21/12/1977 publiera un article de F.J. TOMICHE, chef des services de presse et de publications de l’OMS : « Sur le plan stratégique, l’abandon de la vaccination de masse en faveur de l’approche dite « de surveillance-endiguement » revêtit une importance capitale. Avec ce type d’approche on parvenait à faire complètement échec à la transmission, même lorsque l’incidence variolique était élevée et les taux d’immunisation faibles. La méthode consiste en la prompte détection de nouveaux cas, suivie de mesures d’endiguement immédiates, c’est-à-dire la recherche de tous les contacts possibles et leur isolement afin d’arrêter la transmission. »

        Comment on fait disparaître la méthode de la surveillance-endiguement : Après cette date on va assister à la subtile occultation... de la méthode de surveillance-endiguement ! Tout ce qui n’était pas de la vaccination dans ce qui avait permis la victoire sur la maladie sera omis au profit de la vaccination massive et généralisée des populations. Les preuves de cette évolution ne manquent pas et chacun a pu en être le témoin voire le zélateur involontaire pour clamer haut et fort en toute occasion et sur tous les tons et encore aujourd’hui dans tous les médias, que « La variole a disparu de la surface de la terre grâce uniquement à la campagne de vaccination menée par l’Organisation Mondiale de la Santé ». Alors que ces grandes campagnes furent un échec cuisant et que la seule vaccination qui a pu être vraiment utile fut celle des équipes de santé qui avaient les malades en charge. Cependant, beaucoup de membres de ces équipes étaient recrutés parmi d’anciens varioleux. De plus, les récentes directives d’application du plan variole prévu par le ministère pour faire face à une attaque terroriste par la variole, tout en imposant cette vaccination au personnel d’intervention, recommande aussi le port d’une blouse, de gants et d’un masque afin de rassurer le dit personnel... Deux précautions valent mieux qu’une ! Cependant, en octobre 2001, devant la menace supposée imminente et pourtant très hypothétique du retour de la variole, et devant la réelle menace de la reprise de sa très redoutable vaccination, des voix très autorisées tenteront de se faire entendre pour rétablir un peu de calme et de vérité au milieu de cette psychose organisée :

        Le 26 octobre 2001 [2] : le Directeur général de l’OMS, le docteur Gro Harlem Brundtland, déclarera en effet : « L’efficacité des vaccins existants est prouvée ; mais on observe une forte incidence des effets indésirables. La probabilité de ces réactions est suffisamment élevée pour ne pas procéder à la vaccination de masse tant que le risque d’exposition est faible, voire inexistant. L’OMS confirme que la meilleure méthode pour enrayer une épidémie de variole, si elle devait se produire, reste la même : recherche et confinement. Cela signifie de rechercher les personnes atteintes, d’identifier celles qui ont été en contact et de les vacciner. »

        Rapport sur la variole du 25/10/2001 Dans sa résolution du 8 mai 1980, l’Assemblée Mondiale de la Santé rassemblant une fois l’an les ministres concernés de tous les États de la planète avait « prié le Directeur général de veiller à ce que soient publiés des ouvrages appropriés traitant de la variole et de son éradication, afin de préserver l’expérience sans précédent que constitue cette éradication ». Le jour même le Directeur général, le Dr H. MAHLER, déclarera : « En raison du caractère exceptionnel de cette réalisation, il est important que les responsables de la santé publique, les historiens et les générations futures aient accès aux éléments d’appréciation sur lesquels ces conclusions ont été fondées . Le présent ouvrage L’Éradication mondiale de la variole - rapport final de la Commission mondiale pour la Certification de l’Éradication de la Variole - analyse rigoureusement ces éléments. Puisse ce rapport final nous inciter tous à réfléchir à la manière dont cette expérience peut nous aider à nous atteler plus efficacement à la résolution d’autres problèmes de santé. »

        Pouvons-nous oublier en effet que dans cette expérience pour vaincre la variole, les connaissances, les méthodes et les pratiques qui y sont attachées se sont développées sur un océan de souffrances et que l’Humanité a payé très cher l’arrogance dogmatique de ceux qui lancèrent imprudemment de gigantesques et inutiles campagnes de vaccination ? Par respect pour toutes ces souffrances passées et toutes celles qui pourraient être évitées aujourd’hui par l’application de méthodes analogues, ou demain face à des maladies émergentes contre lesquelles il n’y aura pas de vaccin, avons-nous le droit de participer, consciemment ou non, à l’occultation de tout ce qui ne fut pas de la vaccination dans la victoire sur la variole ? Renoncer à cette occultation, connaître et faire connaître cette aventure, voilà certainement le plus bel hommage que nous pourrions rendre aux victimes de la variole comme de sa vaccination.

        [1] Ce rapport n’est pas en ligne mais il peut être commandé en français à l’OMS : http://www.who.int/bookorders/francais/detart2.jsp?sesslan=2&codlan=2&codcol=29&codcch=4

        [2] http://www.who.int/inf-pr-2001/fr/state2001-16.html

        [3] Le médecin allemand Gerhard Buchwald a étudié les cas de varioles apparus dans les hôpitaux allemands et rapporte en particulier 5 cas d’infirmières décédées comme « Barbara Berndt (17 ans) (épidémie de variole à Monschau, 1962), vaccinations : première et deuxième vaccinations obligatoires, vaccination après la déclaration du foyer de variole le 5 février 1962. date du décès : 20/02/0962, 14 jours après la dernière vaccination. »

        ANNEXE Voici deux citations officielles attestant du changement de stratégie qui s’opéra dans la lutte contre la variole. *Conseil exécutif de l’OMS janvier 1959 : « qu’il a été démontré que l’éradication de la variole dans une zone d’endémicité peut être obtenue par la vaccination ou la revaccination effective de 80% de la population en l’espace de quatre à cinq ans ; » Malheureusement, il fut démontré par les faits au cours des années 60 que cela ne fonctionnait pas... d’où une évolution très significative de la stratégie : *Conseil exécutif OMS janvier 1970 : « Notant l’importance que présente la surveillance dans l’état actuel des programmes et estimant qu’il est désormais souhaitable de mettre beaucoup plus fortement l’accent, dans tous les pays, sur le dépistage, les enquêtes et les mesures d’endiguement afin de parer à tous les cas et poussées épidémiques de variole ; »


      • LNPLV 26 juillet 2007 15:15

        Bonjour Voltaire Vous nous balancez le texte de Voltaire en nous faisant croire que le mot inoculation est = à vaccination Or Voltaire est mort le 30 mai 1746 alors que Jenner ne naîtra que le 17 mai 1749, je vous prends en flagrant déli de manipulation. Je vous signale par ailleurs que la France est avec le Portugal en Europe le seul pays a avoir des vaccinations effectivement obligatoire.


      • LNPLV 26 juillet 2007 15:37

        15 ans de réflexions et e lectures m’ont amené à douter des vaccinations, de leur efficacité et de leur non nocivité. Quel débat quand il est honnête peut dévaloriser le support qui le lance, c’est un débat difficile, mais je mets au défi ceux qui contestent son intérêt et sa valeur de me démontrer l’efficacité (par exemple) de la vaccination contre la diphtérie. Je vous rappellerai seulement ce que disait Karl Popper « la certitude dans le domaine des sciences est le plus sûr allié de l’obscurantisme ». Je vous invite à aller à cette adresse et à lire le texte de B. Guennebaud que j’ai publié et à en faire une critique ! http://www.infovaccin.fr/l-eradication-de-la-variole.html J’attends vos commentaires


      • LNPLV 26 juillet 2007 16:35

        je confirme vos dires et j’ai répondu Cher Voltaire Je vous rappelle que Voltaire est mort le 30 mai 1746 alors que Jenner l’inventeur du vaccin ne naîtra que le 17 mai 1749. Vous avez confondu inoculation du pus de pustule varioleuse avec vaccination Jennérienne. J’hésite à faire un choix, Vous tentez de nous manipuler ? Vous avez perdu le sens de la chronicité ? Vous ne connaissez rien à l’histoire de la variole ? Ou vous êtes dans un système religieux qui est celui de l’Église du bon Pasteur ? Vous vous êtes décrédibilisé pour toutes vos interventions ultérieures pendant 10 ans. Quand on veut en faire trop ... Je pense que lorsqu’on se pare du nom de Voltaire on pourrait au moins éviter d’écrire de telles inepties.


      • LNPLV 26 juillet 2007 16:48

        Cher Voltaire Je vous rappelle que Voltaire est mort le 30 mai 1746 alors que Jenner l’inventeur du vaccin ne naîtra que le 17 mai 1749. Vous avez confondu inoculation du pus de pustule varioleuse avec vaccination Jennérienne. J’hésite à faire un choix, Vous tentez de nous manipuler ? Vous avez perdu le sens de la chronicité ? Vous ne connaissez rien à l’histoire de la variole ? Ou vous êtes dans un système religieux qui est celui de l’Église du bon Pasteur ? Vous vous êtes décrédibilisé pour toutes vos interventions ultérieures pendant 10 ans. Quand on veut en faire trop ... Je pense que lorsqu’on se pare du nom de Voltaire on pourrait au moins éviter d’écrire de telles inepties.


      • LNPLV 26 juillet 2007 16:55

        Je ne sais pas si ça devient n’importe quoi, mais votre réaction avec le texte de Voltaire (l’original) sur la vaccination vaut son pesant de vaccin, donc si j’ai bien compris vous ressuscitez les morts ?


      • LNPLV 26 juillet 2007 16:57

        Je ne sais pas si cet article est inadmissible, mais ce que je sais, c’est que Voltaire (le vrai) était mort 3 ans avant que ne naisse Jenner alors lui faire dire du bien de la vaccination ça relève du fantasme !!!


      • LNPLV 26 juillet 2007 16:58

        Vous parlez d’objectivité vous qui faites parler Voltaire (le vrai) sur les vaccination alors qu’il est mort 3 ans avant la naissance de Jenner, vous avez des arguments en Béton !


      • LNPLV 26 juillet 2007 17:04

        Bien que la culture des tomates nécessite certaines connaissances vous avez raison, mais il encore plus de connaissance scientifiques pour faire faire un commentaire à Voltaire (le vrai) sur la vaccination jénnerienne alors qu’il est mort 3 ans avant la naissance de l’inventeur de la dite vaccination et que vous avez applaudi aux écrit de Voltaire le faux.


      • LNPLV 26 juillet 2007 17:07

        Mais surtout si vous êtes comme Voltaire il va falloir revoir vos classiques.


      • artistepeyote 10 septembre 2007 09:32

        Voltaire, pseudo se voulant grandiose pour petitesse d’esprit....

        les médicaments n’ont pas tous le même mode d’action ; cependant, comme les vaccins, ce sont TOUS DES MEDICAMENTS, et qui, par-là-même, sont responsables d’effets secondaires : il suffit de lire la notice jointe aux produits !( notice écrite par les labos eux-mêmes)

        il faut aussi prendre en compte le mode d’injection : les problèmes des vaccins ont commencé avec le changement de sous-cutané à inj intra-musculaire ; sans aucune étude réalisée.

        je vous rappelle aussi qu’aucune étude scientifique n’a été faite sur le DEVENIR ds le corps humain des adjuvants, notemment l’hydroxyde d’alu !

        par ailleurs, vacciner tout le monde n’éradiquerait pas les maladies : certaines personnes peuvent être vaccinées à de nombreuses reprises, elles ne développent JAMAIS D’ANTICORPS !sans que les scientifiques puissent l’expliquer.

        et que vous considériez ,sans vergogne, ds un autre de vos commentaires, que les effets négatifs sur l’être humain sont inévitables(! !!)montre la contradiction dont vous faites preuve sans même vous en rendre compte...rien ne prouve que la bonne santé dont vous semblez jouir est dûe aux vaccins !

        mais en tant que citoyen, n’oubliez pas notre devise nationale« LIBERTE,EGALITE,FRATERNITE » et,ce, avec les malades AUSSI, qui n’auront plus jamais une vie normale, et dont, vous ne faites aucun cas....


      • mickeysolex 8 octobre 2007 11:59

        Je réagis a l’avant dernier paragraphe qui juge égoïste le fait de ne pas se faire vacciner en comptant sur le fait que les autres le feront. Ce jugement va dans un seul sens. Celui qui juge que se faire vacciner est néfaste parce qu’il connait ce qu’il en est, c’est à dire qu’il est convaincu que : 1) la vaccination ne protège pas forcément contre la maladie (voir les épidémies de polio au Brésil après que la vaccination y ait été introduite) - et 2)celui qui n’est pas vacciné ne court pas forcément un risque d’attraper la maladie- celui là n’a pas une démarche égoïste - et de plus, il ne fait courir de risque à personne puisque ceux qui sont vaccinés ne risquent pas d’être contaminé par celui qui, non vacciné, attraperait la maladie. La politique vaccinale joue sur le mental et la peur de la maladie, du risque - ce n’est ni plus, ni moins qu’une assurance mais sous une autre forme.


      • Max Pintcy 25 juillet 2007 12:28

        La dernière phrase de l’auto-portrait de l’auteur ( ici : http://mangouste.blog.lemonde ) donne déjà une indication sur son objectivité attendue : « La défense de la pensée et de la philosophie, face à la suprématie du calcul, de la technique et du scientisme ».

        Plus objectif que ça, on ne trouvera pas smiley


        • JL ML Jean-Luc Martin-Lagardette 25 juillet 2007 13:37

          Ma réponse en deux temps :

          - Je défends effectivement la pensée et la subjectivité humaines face aux excès non pas de la science mais du scientisme. Quand en prétend enfermer l’homme dans des statistiques, des mécanismes et des calculs en oubliant ses aspirations, sa sensibilité et le cours même de la vie, je pense qu’on est réducteur.

          - Pour l’objectivité. Vous savez bien qu’elle est impossible à garantir par un un homme seul. C’est pourquoi, précisément, il est fait appel aux internautes, en toute transparence, pour rectifier et compléter ce que je pourrai déjà connaître et avancer. C’est la construction collective du savoir. Croyez-vous un seul instant que je pourrai tirer des conclusions de mon enquête dans un certain sens si la plupart des informations apportées par les internautes allaient dans le sens contraire ? M’étant ainsi exposé aux yeux de tous, je serai définitivement coulé ! Je prends beaucoup de risque, croyez-moi, en faisant une démarche que ne font pas la plupart de mes confrères : ouvrir la « boîte noire » de fabrication de l’info.


        • JL ML Jean-Luc Martin-Lagardette 25 juillet 2007 13:52

          Je ne suis ni pour ni contre les vaccins mais je suis pour que leur légitimité soit bien assurée. Pendant des décennies, on a imposé le BCG et fait bien des misères à ceux qui le refusaient. On vient nous dire maintenant que sa généralisation n’est plus souhaitable. Plus même : on criminalise tous les autres refus vaccinaux (contre l’avis même du gouvernement, lisez les débats parlementaires). Et bien d’autres vaccins contre plein d’affections sont en cours d’être largement répandus .

          La vaccination n’est pas un acte banal. Elle peut aussi avoir des effets secondaires. Il est donc normal de se poser les questions qui seront posées demain sur Agoravox.

          L’enquête s’efforcera de faire remonter les informations pour essayer d’y voir plus clair. Il ne suffira pas de dire : « Les vaccins ont sauvé des milliers de vies ». Il faudra aussi signaler les études qui le montrent, voir s’il y a consensus dans la communauté scientifique, écouter les arguments des opposants (sicentifiques, malades...), etc.

          Je n’ai ainsi aucune idée préconçue sur les résultats de cette enquête qui se déroulera sous les yeux de tous.


        • Linda 25 juillet 2007 15:26

          Pendant des décennies la tuberculose a tué massivement en France et elle continue dans de nombreux pays. La vaccination était alors justifiée.

          Il y a 40 ans on vaccinait contre de la variole, aujourd’hui on ne vaccine plus. Ce n’est pas de l’inconséquence c’est simplement que cette maladie est aujourd’hui considérée comme éradiquée.

          « La vaccination n’est pas un acte banal. Elle peut aussi avoir des effets secondaires. » Tous les traitements médicaux sont concernés.

          En ce qui concerne les anti-vaccins, ils ont souvent des arguments qui relèvent de la théorie du complot. Du genre, les vaccins ne protègent pas contre les maladies, aucune étude sérieuse ne le prouve, on vous ment. Le développement des maladies autoimmunes, c’est les vaccins, les cancers, c’est les vaccins ... Avec 0 études sérieuses pour ettayer tout ça bien sûr.

          Exit le rôle de la pollution, du tabac, de l’alcool, des cancérigènes divers et variés ...


        • Max Pintcy 25 juillet 2007 19:24

          A l’auteur

          Amalgamer dans le même propos : technique, calcul ( 2 concepts objectifs ) avec scientisme ( concept péjoratif et subjectif ) n’est pas innocent, c’est révélateur d’un apriori désespérément classique.

          Pour la vaccination elle-même, un vrai biologiste aurait été plus crédible. Mais je suppose que Joêl de Rosnay est en vacances, et il a bien raison smiley


        • LNPLV 26 juillet 2007 17:13

          Voyez notre site « infovaccin.fr » et prenez moi en défaut d’exactitude. pour ma part je en tout cas je ne fais pas ressusciter voltaire, pour lui permettre un commentaire sur la jennérienne alors qu’il est mort 3 ans avant la naissance de Jenner. pour des études sérieuses ça se pose là.


        • T.REX T.REX 25 juillet 2007 12:31

          « Le 13 juillet, la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a décidé de suspendre la vaccination systématique BCG des enfants avant leur entrée en maternité ???. »

          Ce doit être en « Maternelle » je suppose ?

          Pour le reste, je pense que si les scientifiques ont déjà du mal à s’entendre sur ce sujet, je vois mal ce que les citoyens « non spécialistes » pourraient apporter de pertinent à ce sujet.


          • L'équipe AgoraVox L’équipe AgoraVox 25 juillet 2007 12:34

            Oui c’est en « maternelle ». Coquille corrigée. Merci.


          • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 25 juillet 2007 12:50

            Salut T. Rex,

            « Ce doit être en « Maternelle » je suppose ? »... P@py itou !

            « Pour le reste, je pense que si les scientifiques ont déjà du mal à s’entendre sur ce sujet, je vois mal ce que les citoyens « non spécialistes » pourraient apporter de pertinent à ce sujet. » .. re itou !

            J’suis même étonné du sujet pour cette première enquête wiki !

            .. au fait les témoins de Jéhovah, ...vous avez une opinion sur la transfusion sanguine !

            @+ P@py


          • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 25 juillet 2007 12:43

            J’ai pas bien pigé le fond de l’article ( pt’être l’âge !)

            Par contre , j’suis d’accord avec l’analyse de Voltaire.

            Pour info regardez ce que dit wikipédia sur la poliomyélite !

            La poliomyélite touchait plus de 600 000 enfants par an dans le monde et en enfermait des milliers dans des poumons d’acier.

            http://fr.wikipedia.org/wiki/Poliomy%C3%A9lite

            @+ P@py


            • T.REX T.REX 25 juillet 2007 13:31

              Bonjour papytou,

              Je partage également la position de Voltaire : les vaccins ont sauvé beaucoup plus de personnes qu’ils en ont tuées.

              Le sujet est plutôt mal choisi et ne risque pas de révolutionner le monde (c’est peut-être d’ailleurs le but).


            • Linda 25 juillet 2007 12:48

              @ l’auteur

              Que des adultes refusent d’être vaccinés c’est effectivement une liberté fondamentale mais en ce qui concerne leur progéniture je ne suis pas d’accord. Il y a des risques qu’on est bien libre de prendre pour soi mais qu’on ne peut faire courir à des enfants qui ne sont pas en mesure de donner leur avis.


              • Gilbert Spagnolo dit P@py Gilbert Spagnolo dit P@py 25 juillet 2007 12:59

                Salut Linda,

                J’suis d’accord avec toi, tin pour tous ceux qui lisent, cet article, parmi vos connaissances ( tranche 35/45 ans ) chercher ceux qui ont encore les séquelles de la polio,..parce que leurs parents avaient refusés de les vacciner.

                Ceux qui hélas malheureusement sont morts ne sont plus là pour témoigner !

                @+ P@py

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès