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Accueil du site > RDV de l’Agora > Jean Montaldo dézingue les bandits de la finance

Jean Montaldo dézingue les bandits de la finance

« Chez moi quand on tue le cochon, tout le monde est content ! Sauf le cochon ! ». Cette citation, l’écrivain et journaliste d’investigation Jean Montaldo, la place en exergue de son tout dernier livre (le 16ème depuis 1971) : Lettre ouverte aux bandits de la finance (Albin Michel). Bretteur hors norme, Jean Montaldo, 68 ans, est toujours un combattant actif dont la capacité d’indignation est intacte.

Dans ce nouvel ouvrage documenté, luxuriant, touffu, voire baroque, il tente de démêler pour nous les arcanes de la finance et de comprendre comment la crise annoncée notamment par le FBI en 2004 n’a pas été enrayée par le gouvernement Bush, trop occupé sur d’autres fronts.
 
Il explique comment un homme de l’ombre, Angelo Mozilo, l’inventeur des subprimes il y a quarante ans, aidé de ses amis, les dirigeants de Fannie Mae et de Freddie Mac, entre autres, ont plongé le monde dans le marasme. Il dévoile enfin pourquoi les banquiers français, dans un bel ensemble, se sont engouffrés dans le piège des subprimes pour aboutir notamment à l’affaire Kerviel.

« Je suis sûr, que s’ils continuent comme avant, nous a-t-il confié en marge de l’interview qui figure ci-dessous, s’ils n’ont pas tiré les leçons de la crise, c’est sûr, il y aura une deuxième vague, une autre crise qui risque de faire exploser totalement le système financier international. Je le crains vraiment. J’ai les chiffres. Il y a aujourd’hui plus de 365, voire 400 000 milliards de produits titrisés en circulation. On ne peut pas les maîtriser. Ils ne sont même pas localisables. C’est ça le problème. Et ils en inventent tous les jours ».
 
On comprend dès lors pourquoi l’auteur cite Enver Hodja à la fin de son livre : « Malheureusement, l’année qui commence sera pire que la précédente… mais meilleure que la prochaine ». Le dictateur albanais n’est sans doute pas la référence suprême du libéral Montaldo. Gageons qu’il conjure le sort en le citant.

Chevalier blanc ? Populiste ? Prophète ? Jean Montaldo, souvent attaqué par la "bien pensance", n’est rien de tout ça. C’est d’abord un journaliste d’investigation comme on n’en fait plus, qui porte la plume là où ça fait mal et qui ne craint pas d’appeler un chat un chat. Son livre n’est pas un pamphlet. Il attaque les coupables avec impartialité et sans manichéisme.

Jean Montaldo, invité des RDV de l’Agora, répond aux questions d’Olivier Bailly


Olivier Bailly. En quoi ce nouveau livre est-il une suite logique au Marché aux voleurs ?
Jean Montaldo : J’avais prévenu les PDG des grandes banques, lors de la publication d’un de mes précédents livre, le Marché aux voleurs en janvier 2003, que je les maintenais sous haute surveillance. J’ai tenu ma promesse. Quand j’ai vu que loin de renoncer aux méthodes relevant du capitalisme le plus sauvage que je fustigeais dans mon livre tout continuait comme avant, en pire, j’ai compris qu’il fallait reprendre la plume. Pendant l’été 2008, j’ai pris la décision d’écrire cette lettre ouverte. Le Marché aux voleurs était déjà une adresse directe aux PDG faillis et aux banquiers. Cette fois, je m’adresse à eux nommément, en les visant leurs responsabilités respectives dans la crise mondiale. Avec des méthodes effroyables et des chiffres dantesques. Le lecteur peut enfin comprendre ce qui s’était réellement passé. J’ai à peu près tout lu de ce qui a paru, du moins en France, et, sauf à être vraiment un spécialiste émérite, on n’y comprend rien. Moi-même, en expert des milieux financiers, avais du mal à m’y retrouver. J’ai donc voulu vraiment comprendre, disséquer le monstre.

J’aborde, après avoir expliqué en quoi consistaient les subprimes (le principal, mais non pas le seul moteur du désastre), les sandwichs avariés adossés aux subprimes, avec les différents étages : la basse couche venimeuse, puis la couche mezzanine (avariée) et enfin la couche senior ou super senior (qui enjolive l’ensemble). Pour tour dire la titrisation des créances des banques mises hors-bilan. Après avoir expliqué ces arcanes il me fallait bien aborder le chapitre crucial, la bombe atomique qui a tout fait sauter, les mathématiques financières. 

Sur toute la planète, vous ne trouverez aucun PDG de banque qui comprend ces formules mathématiques illisibles. Pourtant, ils les utilisent en permanence pour farder leurs bilans, faire de la fausse monnaie. Les extraits des cours des mathématiques financières que je reproduis sont édifiants : on n’y comprend rien ! C’est totalement abscons, déconnecté de la réalité. Appliquées à la finance ces formules mathématiques, notamment la méthode de Monte-Carlo qui a été créée pour la bombe atomique de Nagasaki, ne pouvaient déboucher que sur l’explosion générale de l’économie mondiale. Ce n’est pas à la légère que dans cette Lettre ouverte aux bandits de la Finance je défie les banquiers responsable du cataclysme dont nous sommes tous victimes de venir sur un plateau de télévision m’opposer le plus petit démenti.

OB : Diriez-vous que cette crise est absurde ?
JM : Nous sommes dans l’irréel ! Les méthodes utilisées sont effroyables, malgré les avertissements répétés des meilleurs spécialistes et gendarmes américains. Je donne des preuves absolument formelles, qu’il se soit agit du FBI avec Robert Mueller qui parle de réseaux criminels. Il y a aussi d’autres organismes comme le Fincen. D’autres initiatives sont venues de deux sénateurs, Obama et McCain, dès l’été 2005. On ne sait pas à l’époque, eux-mêmes l’ignorent, qu’ils seront candidats à la présidence des Etats-Unis d’Amérique. Tous deux s’accordent, alors qu’ils appartiennent à des familles de pensée différentes pour diagnostiquer le même mal et proposer les mêmes remèdes. Obama est encore plus franc que McCain quand il demande que les bandits qui vicient la titrisation des subprimes qu’ils soient punis de trente-cinq années de prison, dès lors qu’il serait prouvé qu’ils appartiennent à des réseaux criminels. Toutes ces propositions de loi, du républicain McCain ou du démocrate Obama ont été jetées au panier.

Même chose en France, où j’observe que l’on n’a pas écouté la Banque de France et la Banque des règlements internationaux qui ont toutes deux fait correctement leur travail. Face à ces organismes de surveillance suprême, vous avez des gendarmes, tels que l’AMF, en France, qui leur savonnent la planche. Un exemple : alors que la crise des subprimes a commencé, l’AMF recommande l’utilisation des hedge funds, les véhicules diaboliques de la spéculation, logés pour la plupart dans des paradis fiscaux. ! Je rêve ! Moins d’une année plus tard deux tiers de ces hedge funds sont en faillites. Nous sommes encore une fois dans l’irréel, mais un irréel sous-tendu par la volonté de banquiers criminels de faire toujours plus d’argent, de l’argent capable de tuer, en pervertissant à l’extrême le système capitaliste et libéral dont je demeure un ardent défenseur. C’est pourquoi je demande des châtiments exemplaires. En revanche, si ce que j’écris est considéré comme faux, je demande au grands PDG que je mets en cause de me poursuivre en justice. Ce serait plus élégant que d’user de leurs dérisoires moyens de pressions pour inviter des journaleux à leur botte d’ignorer mes constats référencés. Avec ou sans eux, je parviendrai à me faire entendre. Je n’ai peur de rien, ni de personne !

OB : On voit en lisant votre enquête que les politiques n’ont pas la main sur ce dossier. Au contraire, à chaque fois qu’ils votent des lois sociales comme Jimmy Carter en 1977 ou plus tard Bill Clinton, les financiers les détournent
JM : Jimmy Carter qui hérite de Lyndon Johnson qui lui-même hérite des dispositions prises par Roosevelt au lendemain de la grande crise de 1929. Toutes ces dispositions financières à caractère social partaient de bons sentiments. Mais, effectivement, elles ont été perverties notamment après l’affaire des Junk bonds, obligations pourries de Michael Milken, dans les années 90 avec le gigantesque scandale des prédateurs qui avait ébranlé Wall street. C’est ce qui est impardonnable. Ce sont ces mêmes obligations pourries qui ont été sophistiquées à l’extrême pour titriser les subprimes sous forme de CDO et sous CDO, avec aussi les CDS, en forme de police d’assurances sans en être réellement, pour couvrir les risques liés aux CDO ou autres créances toxiques titrisées. Le jeu consiste à sortir du bilan des banques leurs créances, après avoir distribué à tout va des crédits à n’importe qui…
 
Là, je parle des Etats-Unis. Car en France, dans le secteur immobilier, vous ne trouverez pas un défaut de règlement sur les crédits qui ont été octroyés par les banques françaises à leurs clients. Curieusement, alors que les banques françaises sont tatillonnes à l’extrême, ne permettant pas le moindre découvert à leurs clients, les signalant en rouge à la Banque de France pour un découvert de 50 euros, les mêmes banques, disais-je, spéculent secrètement sur les subprimes américains qui ne sont rien d’autres que des crédits accordés à des pauvres insolvables. Elles le font parce que ces produits sont à effet de levier avec une possibilité de réaliser des plus-values considérables. Et les banques françaises – comme leurs homologues européennes - ne voient pas que derrière les modèles mathématiques sur lesquels s’appuient les fameux CDO, et tous les produits titrisés permettant de revendre les créances de banques américaines partout dans le monde, reposent sur une hausse continue du marché de l’immobilier, sans qu’ait été intégré dans ces modèles miracles un possible retournement du marché à la baisse. C’est insensé ! Comment des financiers et les agences de notation ont-ils pu valider des produits spéculatifs pour de tels montants, tous reposant sur des modèles mathématiques foireux ? Nous entrons là dans l’univers de la corruption. Ne me cachant pas derrière mon doigt, je donne le noms. Et les preuves.

OB : Pourquoi les banquiers français dans un bel ensemble, alors qu’ils étaient informés de ce qui se passait, sont-ils entrés dans la danse ?
JM : Tous ont perdu la raison. Il leur fallait justifier et maintenir, vaille que vaille, leurs salaires de Maharadjah, bonus de satrape et parachute doré d’émir ! Il leur fallait à tout prix monter en gamme dans leur enrichissement personnel qui, in fine, sera inversement proportionnel à leurs résultats. Tous se foutent éperdument des conséquences de leur incompétence crasse. Ce qui compte pour eux c’est le total annuel de leurs revenus en salaire, en bonus, en stock-options, qu’ils aient réussi ou qu’ils aient fait faillite.
Bref, dans cette Lettre ouverte aux bandits de la Finance, je débobine le fil infernal de la crise. Vous voyez qu’au début les chiffres sont, somme toute considérables, mais absorbables. Au fur et à mesure du temps qui passe, cela devient astronomique, phénoménal. On est projeté dans la ionosphère.

OB : Que pensez-vous de l’emprunt d’état que le gouvernement s’apprête à lancer ?

JM : Que faire d’autre ? Le Premier ministre François Fillon a cette vertu de dire la vérité depuis le départ. Peu de mois après son arrivée à Matignon, ayant fait les comptes, il est le premier Premier ministre de la cinquième république à dire enfin la vérité. Fillon a dit, dès septembre 2007, que la France est en faillite. Depuis septembre 2008 la note ne fait que grossir avec toutes les bêtises additionnées des financiers, notamment celles des PDG des plus grandes institutions financières françaises. Celles-ci ont bénéficié des aides de l’état et de l’heureux volontarisme de Nicolas Sarkozy. S’il n’avait pas été non seulement à la tête de la France mais aussi à celle de l’Europe, tout serait parti en éclat. Sans doute les plus hautes autorités de l’état en France ne le savent pas, mais moi c’est mon rôle de l’établir et de le dire : dans les banques qui ont appelé le gouvernement français au secours, les spéculations continuent comme avant. Soit à Paris, soit par l’utilisation des paradis fiscaux, quoi qu’aient décidé les chefs d’état lors du sommet du G20, le 1er avril dernier.

OB : Selon vous, y a-t-il une solution, un remède ?
JM : J’ai voulu dresser un bilan sérieux et incontestable. Maintenant c’est sur la place publique et il faut ouvrir le débat. On peut demander aux grands banquiers des comptes en justice. Je donne les noms, les chiffres, je parle d’une organisation criminelle et je maintiens le terme. Il s’agit de l’argent de leurs clients, des contribuables européens dilapidé par des financiers irresponsables et inconscients. Il faut impérativement les arrêter, leur demander des comptes et, s’il le faut, les mettre à la porte, voire à l’ombre.

OB : Vous citez au début de votre le livre le cas d’Angelo Mozilo qui a finalement inventé les subprimes il y a quarante ans. Mozilo, comme vous le dites avait des amis, des complices.
JM : En plus de son organisation financière hyper-sophistiquée avec les liens qu’il entretient avec Fannie Mae et Freddie Mac, banques qui le financent en réalité, Angelo Mozilo possède un club, les amis d’Angelo Mozilo, qui n’est rien d’autre qu’un outil de corruption.

OB : Des amis parmi lesquels on remarque notamment Kurt Conrad, président de la commission du budget, et Christopher Dodd, président de la commission des affaires bancaires au Sénat…
JM : Un démocrate et un républicain. C’est un garçon œcuménique !

OB : C’est donc un système, une mafia. Comment voulez-vous arrêter les métastases ?
JM : Vous pouvez faire confiance aux Américains car ils vont aller jusqu’au bout. Grâce à Dieu, on a enfin un président américain courageux. Tout à l’heure je vous disais qu’alors qu’il était simple sénateur il demandait déjà des sanctions exemplaires pour les financiers convaincus de participer à des entreprises à caractère criminel. Laissons la justice américaine agir. Elle le fait correctement et diligemment. C’est toute la différence avec la France où je vous signale que nous n’avons que des enquêtes préliminaires et aucune procédure ouverte. Rien !

OB : En effet, il y a l’affaire Kerviel, mais pas l’affaire Bouton…
JM : Oui, mais il y aussi l’affaire Madoff. Ce dernier a volé 65 milliards à des riches. Il a des complices. Qu’est-ce que c’est que ces salades qui consistent à nous dire que Madoff était un escroc solitaire. Certes, il avait tout imaginé avec l’assistance de son frère, mais en 2005 il avait, en France, des partenaires comme Ixis, filiale de la Caisse d’épargne et de la Caisse des dépôts et consignation, bras armé financier de l’Etat. Je livre un document incontestable. Puisque la justice ne possède pas ce document je le tiens à sa disposition. Dans ce document on voit qu’Ixis est le dépositaire en France du principal produit Madoff vendu en Europe qui est la Sicav Lux-Alpha. C’est ni plus ni moins une caution morale et financière accordée à un escroc, sans que ces gens soient allés vérifier quoique ce soit. Quand vous voyez derrière qu’il y a un cabinet d’audit international, Ernst & Young qui déclare sincère et conforme les écritures comptables de la Sicav Lux-Alpha de Bernard Madoff - j’ai la preuve que cette Sicav est bien à lui, ayant retrouvé les pièces originales à Londres -, vous avez la preuve qu’il s’agit bien d’un réseau criminel qui monte haut.

Mais il faut raison gardée : tout cela ne porte que sur 65 milliards volés aux têtes couronnées, aux grandes fortunes et aux banques qui se sont fait piéger parce qu’elles n’ont rien vérifié. De l’autre côté vous avez ceux qui volent les pauvres. Ça c’est le réseau des subprimes dont Angelo Mozilo est le parrain. Il y a aussi Lehman brothers, AIG, etc. , ainsi que les banques européennes qui ont plongé dans le gouffre des subprimes, alors qu’elles font, comme je le disais plus haut, la fine bouche avec leurs propres clients, particuliers ou entreprises. Ces banques utilisent les fonds de leurs déposants pour aller spéculer secrètement dans des opérations honteuses, pour des montants délirants, qui dépassent de loin leurs fonds propres…

OB : On en arrive à l’affaire Kerviel
JM : Il y a combien de traders à la Société Générale ? A Paris, ils sont au moins 350. Vous avez un trader Kerviel qui a cinquante milliards de position à l’achat, somme qu’il faut ajouter à celles des autres traders. Et quand vous savez que les fonds propres de la Société Générale sont de trente milliards, vous voyez l’étendu du scandale… Un seul trader se lance dans des spéculations connues de la banque, évidemment, puisque ce sont des opérations à l’achat, reconnues, donc comptabilisées. Donc on autorise un seul trader à prendre des positions à l’achat supérieures de vingt milliards d’euros aux fonds propres de la Société Générale. On est encore une fois dans le délire. Le reste, encore plus inquiétant, est dans mon livre. Je prends mes responsabilités. Qu’ils assument les leurs !

OB : Vous expliquez qu’indirectement c’est à cause de la lutte contre Al Qaida que l’autre lutte, celle contre les subprimes, a été retardée…

JM : Dès 2004, le FBI fait remarquablement son travail. Les rapports qu’ils remettent au gouvernement américain sont terribles. Ils parlent de corruption, de trahison de la démocratie. Mais le gouvernement Bush s’entête en ne voyant pas le sérieux de l’alerte donnée par le FBI et ensuite par les autres autorités de contrôle des marchés financiers. Ils ne le voient pas parce qu’ils considèrent que la priorité des priorités c’est Al Qaida. Mais si le FBI convient qu’Al Qaida est une organisation criminelle éminemment dangereuse, signalant toutefois qu’il y a encore plus dangereux, visant les réseaux financiers qui mettent en péril l’économie mondiale.

OB : Dans votre livre vous vous en prenez à Jean-Marie Messier

JM : C’est l’imposteur numéro un ! Voilà un homme qui en 2002 a mis l’un des fleurons du CAC 40 en quasi-faillite, puis qui a été remercié par son conseil d’administration, Messier dont on découvre qu’il avait fardé ses bilans comme une cantatrice chauve - c’est le mot que j’emploie dans mon livre (et que je maintiens, avec des preuves) – Messier qui fut un innovateur dans le dévoiement du système capitaliste et qui vient nous dire dans un livre, début 2009, que le ciel lui était tombé sur la tête. C’est peut-être son cas, mais ce n’est pas le mien. Dans Le Marché aux voleurs, je visais Monsieur Messier nommément pour ce qu’il avait fait.
 
Et ce n’est pas ma faute si la justice française a décidé de passer l’éponge sur
ses méfaits alors que la justice américaine, elle, l’a poursuivi et que Messier a reconnu ses fautes et a payé. Et ce type là qui vient nous donner des leçons de sorties de crise, prenant le président Sarkozy en otage pour essayer de se refaire une santé ! Quand je découvre en outre que Jean-Marie Messier est le conseil secret, parce que tout cela n’était pas rendu public, de Charles Milhaud, lors de l’entrée en bourse de Natixis qui va se révéler une véritable spoliation des deux millions et demi de porteurs qui ont souscrit à cette introduction et vont se retrouver nettoyés au Karcher, je m’enfamme. Le cours de bourse, lors de l’introduction est à 19,50 euros et il va tomber en peu de mois à 0,76 euros.
 
Quand on découvre que Monsieur Messier a touché pour l’introduction en bourse de Natixis, pour quelques mois de travail la somme de six millions d’euros, je m’indigne. Avec un contrat où il est dit que même si l’opération ne se fait pas, ces millions d’euros lui sont garantis. Tout cela va se terminer dans une déconfiture épouvantable, Natixis étant engagée de la manière la plus scandaleuse dans des opérations de spéculations qui l’ont conduit à la ruine, de même que les caisses d’épargne d’ailleurs.

OB : Vous êtes un vieux routier du journalisme d’investigation. Ce qui ne vous empêche pas de vous informer sur le web, et notamment sur Agoravox
JM : Je le lis tous les jours. J’y trouve des pistes qui me permettent d’avancer et de nourrir mes réflexions. Il y a sur le web un espace de liberté qu’on ne trouve pas dans la presse écrite, terriblement dépendante des annonceurs, donc des groupes de pression politiques et économiques. Vous n’avez pas d’auto-censure. Sur Agoravox, de temps en temps vous vous lâchez. Vous avez raison !


 

Moyenne des avis sur cet article :  4.68/5   (76 votes)




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122 réactions à cet article    


  • Cug Cug 3 juillet 2009 08:47

    Ah enfin une personne descente qui demande des comptes.
    La police ferait bien d’aller enquêter dans la finance, mon petit doigt me dit qu’il y a de très très nombreuses condamnations à donner et beaucoup d’amendes salées à distribuer.


    • zelectron zelectron 3 juillet 2009 22:39

      ...ça fait belle lurette que les gouvernants et les banquiers fabriquent des vrais-faux billets de Monopoly : c’est seulement maintenant qu’on s’en aperçoit ? ça va mal finir !


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 4 juillet 2009 09:16

      @ Zelectron : Non, on ne vient pas de s’en apercevoir, voyez cet article sur mon site écrit il y a 5 ans ! L’Intérêt du travail de Montaldo est d’étayer le dossier pour répondre à l’ultime question : cette crise est-elle arrivé parce qu’on a laissé faire... ou a-t-elle été fomentée par une faction du capital contre les autres pour assurer sa main mise exclusive sur le pouvoir ?


      Pierre JC Allard






    • Massaliote 3 juillet 2009 08:52

      Merci, Monsieur Montaldo.


      • ONEWAYTHINKING 3 juillet 2009 08:56

        BONJOUR

        EXCELLENT ARTICLE

        IL A ETE MIS EN LIGNE SUR MON BLOG : www.penseeunique.fr

        POUR CE QUI EST DE DEMANDER DES COMPTES AUX BANQUIERS VOYOUS, IL Y A UNE SOLUTION QUE JE VOUS INVITE A LIRE :

        COMMISSION PECORA

        BONNE LECTURE


        • Jean Lasson 3 juillet 2009 20:09

          @ oneway,

          Votre blog ne se nomme pas « penseeunique.fr » mais « onewaythink.wordpress.com ». Pourquoi donc utilisez-vous le nom « penseeunique.fr » ? Je vous signale que ce nom ressemble de très près au célèbre site sur le (prétendu) réchauffement climatique anthropique « pensee-unique.fr ».

          Si vous ne l’avez pas fait exprès, utilisez-donc plutôt le vrai nom de votre blog (onewaythink.wordpress.com). Cela portera moins à confusion...

          Merci


        • chmoll chmoll 3 juillet 2009 09:34

          c un cercle vicieux, y a des méchants qui braquent les banques, et les banques qui braquent leurs clients

          si j’ajoute l’élysée circus ,qui donne des sous aux banques qui se sont fait braquer, qui ont ensuite braquer leurs clients

          mais qui c les poireaux dans tout ça ?


          • CARDO 3 juillet 2009 09:39

            un vrai journaliste, ça existe !
            des explications sur la crise que j’attendais car personne ne les a fournies.
            je suis impatient de lire ce bouquin.


            • frédéric lyon 3 juillet 2009 09:42

              Chevalier blanc ? Populiste ? Prophète ? Jean Montaldo, souvent attaqué par la « bien pensance », n’est rien de tout ça. C’est d’abord un journaliste d’investigation comme on n’en fait plus, qui porte la plume là où ça fait mal et qui ne craint pas d’appeler un chat un chat. Son livre n’est pas un pamphlet. Il attaque les coupables avec impartialité et sans manichéisme. 

              Jean Montaldo, invité des RDV de l’Agora, répond aux questions d’Olivier Bailly


              .........................

              Chevalier blanc, Prophète, grand spécialiste reconnu du système bancaire international..........

              Jean Montaldo qui répond aux questions d’Olivier Bailly !

              Celà aurait pu être encore plus rigolo si Olivier Bailly avait répondu aux questions de Montaldo, non ?

              Voilà une bonne idée « d’article » pour la prochaine fois !

              On se marre bien sur Agoravox, cette publication tourne à la farce. Et voici le nommé Montaldo, sans doute bombardé lui aussi « économiste », qui va nous expliquer la situation économique, l’état du Monde, du système solaire et de ses environs immédiat !

              Quel torchon ! 


              • Babar Olivier Bailly 3 juillet 2009 09:57

                De l’auteur @Frederic Lyon

                Ah ah ah ! Ce faisant, vous vous placez au-dessus de la melee et vous nous expliquez que vous en savez plus que tout le monde - et en particulier que Montaldo - sur la question. Pourquoi, si vous savez tant de choses, les gardez-vous pour vous ?
                Jean Montaldo exprime un avis apres avoir longuement et serieusement enquete. On ne peut pas mettre sa probite en doute. Rien, absolument rien ne vous empeche de mener ce travail. Nous serons heureux de lire vos conclusions.


              • Terran 3 juillet 2009 18:20

                *****Ce sont toujours (toujours) les plus agressifs qui sont les plus coupables...*****

                Pour Lyon c’est clair, ça saute aux yeux !
                Par contre je suis pas d’accord avec le toujours !

                Cet après midi j’ai agressé mon banquier(le directeur), j’ai prononcé le mot « ex-nihilo » et brièvement lâché le fameux « IOU » après avoir étalé soigneusement ma réclamation, et je peux te dire qu’il était coupable et m’a rendu le pognon que j’ai perdu à cause de l’incompétence du personnel financier et des services rendu. Pourtant lui était très calme avec ses « monsieur ne vous énervez pas, ne vous enervez pas, si bla bla bla, nous allons vous remboursez »

                Le si était de trop ! Au lieu de m’énerver plus fort, je me suis mis à l’imiter ! A parler comme lui, etc etc.
                Ben il est devenu tout blanc et veners !

                Je l’ai laché en disant « SI, tout se passe bien môssieur, (à la Obelix)
                SI vraiment tout se passe bien, alors je resterais client chez vous »
                Reprenant mon sérieux le regardant droit dans les yeux « Je suis pas un lapin de 5 semaines »

                C’étais bon, j’avoue !
                M’enfin, j’ai quand même mis deux heures pour faire un simple virement international au guichet.
                Et là ou c’est hyper fort accrochez vous mesdames et messieurs !

                Je vide mon compte en faisant des achats en Chine, j’avais pas tout à fait le montant sur le compte, et donc pris des espèces pour combler la différence et pas manger bêtement des agios.
                Je donne les billets à la dame, (je tiens à preciser que dans la banque il est signalé que le personnel ne peut ni reçevoir d’espèce, ni en donner !!!) elle va a l’automate avec une carte de la banque et son code, bla bla bla, une envelloppe sort et elle mets les billets dedans puis dis : « c’est recompté après ! ».
                Et là je l’interpelle et lui dit « mais quelle preuve j’ai que vous avez bien reçu la somme exacte ? Il n’y a aucune signature nulle part »

                Sa réponse
                « La confiance »

                Là, je suis estomaqué !!! « La belle affaire !!!, j’ai pas confiance en vous, c’est impossible avec les conneries que vous faites ! »

                Ce faisant elle met l’envelloppe avec les billets dans la machine.
                Retourne au guichet, et là me jette un froid « Je peux pas faire le virement l’argent est pas encore sur le compte ça met deux jours »

                Je hurle, forcément, ben là j’étais en colère qui ne l’eu pas été !
                « J’appelle le directeur, crie-t-elle a son tour » (comme si il s’agissait de son sauveur !)
                Je rétorque, plus fort encore « Ben oui appellez le »

                Pendant tout ce temps, la guichetière étant seule, le clientèle s’accumula !
                Certains riaient, d’autres prenaient mon parti, voyant tout ce cirque.Lançant quelques remarques a leurs tours.

                Le directeur, s’étant déjà tapé une bonne honte en duel (le mot duel sonne à souhait au creux de l’oreille) a pas osé sortir de son bocal.
                J’ai pu faire la transaction et ce fût encore quelques chose car il a fallu que je lui explique pourquoi il n’y a pas besoin d’IBAN en Chine, ce qui lui a permis de remplir les bonnes cases dans l’ordinateur équipé d’un pentium 233 Mhz, je suis resté un total de deux heures dans l’agence alors que lorsque je suis arrivé il n’y avait pas âme au guichet...

                Moralité
                C’est pas toujours le plus nerveux le plus coupable.

                Cette aventure ! Si aventure il y a, n’a absolument rien de fictif, je vous ai narré exactement ce qui s’est passé cet après-midi dans une agence LCL.


              • Echo Echo 3 juillet 2009 11:14

                Soit !

                Alors, qu’est-ce que vous foutez ici ?


              • oncle archibald 3 juillet 2009 10:19

                @ mcm : moi ce qui me fait rire c’est que vous essayiez de dézinguer Jean Montaldo .. Il vous gene tant que ça ? Vous n’aimez pas ceux qui s’attaquent aux grandes magouilles du capitalisme triomphant ?


                • étudiant en sagesse 3 juillet 2009 10:37

                  Que du bon sens.

                  C’est évident qu’il manque quelque chose à la situation actuelle. Une dérive systémique aberrante et ce ne serait la faute que du système lui-même donc de quelques précurseurs aujourd’hui décédés ?

                  Quant au combat d’experts laissez-moi rire : les soi-disant experts du sujet qui n’ont rien vu venir sont encore là à commenter avec des gens pour les écouter.

                  Le bon sens vient de la simplicité, pas de la complexité derrière laquelle se cachent les experts. A certains commentateurs : vous devriez cesser de brandir tel expert contre tel autre et vous ranger derrière tel ou tel. Dès que quelqu’un s’exprime sur la toile il y a des personnes pour dire : oui mais lui c’est qui ? Moi c’est ce texte que je jauge et apprécie et je ne connais pas la personne qui l’a écrit.

                  Donc il manque des procès. CQFD. Et une opinion pour la réclamer.

                  Merci


                  • plancherDesVaches 3 juillet 2009 14:36

                    Systémique éthiquement environnementale, Estubien En Basket.
                    Tu as oublié les deux autres termes à la mode.


                  • oncle archibald 3 juillet 2009 10:43

                    Peu importent les méandres des démonstrations, ce qui est important c’est que depuis plusieurs décennies Jean Montaldo dénonce des magouilles de pdg en cols blancs et salués bien bas, magouilles qui rapportent à leurs auteurs des sommes qui n’ont rien de commun avec le produit des viols à main armé pour lesquels on envoie les malfaiteurs moisir 20 ans en prison ...


                    Et comme je crois fortement aux progrès de l’humanité et à la démocratie, je trouve que ce travail de fond permettra peut être de faire prendre conscience « aux gens » c’est à dire à nous, pauvres citoyens lambda, des changements eux aussi gigantesques à apporter « au système » pour pouvoir vivre décemment et en paix... Ce sont toujours les marchands de canons, de pétrole, de métaux, qui ont profité des guerres ... 

                    Les gens que dénonce Jean Montaldo sont réellement très nuisibles au genre humain, il faut absolument continuer à les dénoncer, et corrélativement essayer de s’inventer une société qui saurait se passer d’eux sans retomber à l’âge des cavernes ...

                    • oncle archibald 3 juillet 2009 10:44

                      des vols à main armé, bien sûr, excusez moi


                      • le-Joker le-joker 3 juillet 2009 10:59

                        Bon ne rêvons pas le système bancaire est pourri, c’est le voyoutisme porté sur les grandes places avec pignon sur rue !
                        Le propre du système libéral que nous avons connu car effectivement il s’effondre c’est de n’avoir eu aucun garde-fous, où la loi de l’argent est roi. Il est évident que la plus grande crise est une crise de confiance mais c’est une excellente chose car nous devenons plus attentifs et informés des méthodes bancaires et des dérives qu’elles ont connues.
                        Ce n’est pas le principe du libéralisme en lui-même qui me semble être la cause réelle de tout cela, ce sont les hommes avides de pouvoir, d’argent qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez et qui ont surfé pendant des années sur l’ignorance des citoyens en ayant eu aucune vision de l’avenir.
                        Seule la vigilance des citoyens permettra d’assainir cette situation bien qu’il est évident que la douloureuse va couter chère et ce sont les générations futures qui en payeront le prix !
                        Mais tout cela me semble aussi fait partie d’un ensemble plus vaste de corrections des comportements humains et nul n’a le cul propre selon l’expression consacrée.
                        C’est l’ensemble de la société qui vit dans une mort à crédit et dans une course en avant refusant toujours de voir les conséquences de leurs choix !
                        Les principes économiques ne sont pas la cause essentielle, encore une fois et toujours l’homme dans son ensemble est en cause.
                        Je ne porterais pas de jugement sur l’ouvrage de Montaldo, je ne l’ai pas lu et à l’époque de Mitterrand et les 40 voleurs je n’ai pas dénigré son ouvrage loin s’en faut !
                        Je ne cèderais pas non plus au catastrophisme, si il faut se retrousser les manches et bien je les retrousserais, il y a des tas de choses totalement inutiles dans la vie que nous possédons pour rien et un monde en toute évidence avec une meilleure répartition des richesses de la planète et sa préservation est possible !
                        A nous de relever le défi pour les générations futures !


                        • Terran 3 juillet 2009 14:39

                          Répartir les richesses ça sert a rien.
                          Seule la technologie règle les problèmes.

                          Va falloir que tu retrousses les manches vachement haut si tu veux arroser le jardin tous les jours.
                          J’opterais pour une pompe personnellement...

                          Il n’y a que la technologie et les techniciens qui peuvent régler les problèmes.
                          Le reste, dans les faits, c’est du décor et du blabla.
                          Un homme politique ne peu régler un problème, il n’est pas conditionné pour ça.
                          Un banquier ne peut résoudre un problème, il est conditionné pour le créer et en tirer profit, idem pour l’industrie.

                          Le véritable pouvoir en ce bas monde, est entre les mains des techniciens, tu t’en rends pas encore bien compte.
                          Mais ça viendra.

                          Seule une économie de ressources permet à l’homme de s’élever.
                          Une économie monétaire permet a l’homme de construire quelque chose autour de ses défauts. L’argent ne peu que mettre les humains en compétitions ; mais pas régler les problèmes.

                          Il n’y a que les techniciens qui règlent les problèmes.
                          Notre heure arrive à grand pas, et nous savons très bien de quel grand pouvoir nous sommes investis.

                          Quand certains sont esclaves de leurs machines(la plus grande majorité en réalité), le technicien, lui, il commande aux machines. Et c’est la pierre d’achoppement.
                          Bientôt notre tour viendra et nous pourrons mépriser les banquiers.

                          Dans une économie de ressources, seules les compétences technique ont de la valeur.
                          In fine, l’humanité tombera de gré ou de force dans une économie de ressources.
                          Un litre de pétrole ou une baguette de pain vaudra plus que de l’argent fake indexé sur aucune valeur. Lorsque la ressource devient rare, elle devient précieuse, et non cher.
                          Une ressource brut sans le technicien qui va bien ne sert à rien...

                          www.skyshore.host22.com


                        • Reinette Reinette 3 juillet 2009 21:44


                          Le-joker, vous dites :

                          Ce n’est pas le principe du libéralisme en lui-même qui me semble être la cause réelle de tout cela, ce sont les hommes avides de pouvoir, d’argent qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez et qui ont surfé pendant des années sur l’ignorance des citoyens en ayant eu aucune vision de l’avenir.



                          Qu’entendez-vous par libéralisme ?

                          Car pour ce que nous en avons vu, le libéralisme ne reconnaît pas de droit à la majorité démocratiquement élue, refuse qu’une majorité même démocratique puisse étendre le domaine d’action exclusif de l’État au-delà de l’État minimal et perçoit l’État comme la plus grave menace pour ces mêmes libertés.

                          Ces hommes avides de pouvoir et d’argent, comme vous dites, ont profité pleinement du système libéral, avec comme seul mot d’ordre « privatiser les profits et publicer les pertes »


                        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 4 juillet 2009 09:26

                          @ Terran : 


                           Je prends note de la convergence.


                          Pierre JC Allard

                        • Terran 4 juillet 2009 13:02

                          @ JC Allard

                          "Le capital allait devoir surveiller de près cette montée en puissance de la compétence…« 
                          Nous nous retrouvons c’est certains.
                          J’ai la chance de pouvoir transmettre cette pensée à mes élèves et ils la comprennent très bien.
                          C’est sans équivoque, ils ont compris que ce sont les techniciens et la compétence technique le vrai pouvoir, et pire même, la clef !

                          Nous sommes capables, nous techniciens (productique mécanique), spécialistes de la production de masse, conditionnés pour produire toujours et toujours de paralyser entièrement un pays.

                          50 Techniciens en moins d’une nuit peuvent paralyser le réseau électrique.
                          Il nous suffira de nous équiper d’une simple pince monseigneur (ou de fabriquer la clef spéciale pour ouvrir le cadenas) de nous rendre au pied des poteaux électriques moyenne tension équipés d’IACM (interrupteur aérien à commande manuelle) et de basculer l’interrupteur.
                          Nous pourrions saboter ces interrupteurs même,
                          Pour l’eau, nous pouvons intervenir aussi. A tous le niveaux en fait car ce monde baigne dans la technique.
                          Toutes les institutions de ce pays peuvent en moins d’une nuit se retrouver paralysée.

                          Bref, c’est aisé de comprendre à quel point la compétence peut prendre le pouvoir.
                          Le nier c’est nier que l’on vit dans ce siècle.

                          De tout temps la compétence et la technique ont apporté du pouvoir à l’homme.
                          Aujourd’hui, la capital a fait main basse sur la compétence.
                          Le capital, bloque les technologies, et je vais plus loin, le capital a peur.

                          La capital a peur, il suffit de regarder de près et de comparer les compétences techniques enseignées il y a 15 ans, et celles d’aujourd’hui.
                          C’est sans équivoque, le programme technique est allégé au maximum au profit de nouvelles matières ayant rapport uniquement avec l’argent, les affaires, etc...

                          Le capital à intérêt à maintenir les gens dans l’ignorance afin de faire perdurer ce système corrompu.
                          Hors nous vivons dans un monde de moteur et machines, et la musique va bientôt s’arrêter.
                          Nous commençons déjà a nous fabriquer nos propres moyens de déplacements économiques.
                          A même de nous libérer de la pression du pétrole, à même de nous libérer de l’asservissement au travers les énergies et leurs systèmes mécaniques.

                          En effet, les capital à peur, et il nous surveille.
                          J’ai visité déjà de nombreux forums techniques, il apparait que les lobbies, l’état, et les institutions surfent pour dénicher les gens capables de leurs faire de l’ombre voir même pour voler leurs idées ou concept.

                          Certains sites ont même mis en avant et listés ces »espions« .
                          D’où l’importance de s’approvisionner en matériel, en Chine.
                          Ne nous trompons pas, si les médiascrass n’ont de cesse de montrer la Chine du doigt, c’est bien parce que la Chine est capable de fabriquer et d’équiper l’intégralité du monde en système électrique , mécanique, ou toute technologie visant à décentraliser.
                          Ces mêmes mediacrass ne font que relayer le message des »puissants« , »faites comme je dis, mais ne faite pas ce que je fait« 

                          Il veulent controler internet, ils veulent nous empêcher de faire ce qu’ils nous font faire dans leurs atelier...
                          Et ce qu’ils nous font faire, n’a qu’un but, nos asservir en prenant posséssion de la technologie, que seuls nous, sommes capable de fabriquer.
                          Nous creusons nous-même notre propre tombe.

                          Il est grand temps pour le savoir et la compétence de confisquer au capital la dignité qu’il leurs a volé.

                           »En y ajoutant la manœuvre des « Deux richesses », l’approche néolibérale semblait parfaite. Aux travailleurs on donnerait tout… pourvu qu’ils ne demandent rien. L’équilibre est subtil entre les richesses qui s’entrecroisent et il faut des travailleurs dociles. On les traitera avec mansuétude, en échange de leur obéissance. On tient leur accord pour acquis, puisque le capital a TOUT le pouvoir"Le capital a tout le pouvoir, dans un système monétaire.
                          Dans une économie de ressources, le capital perd tout pouvoir se retrouvant sur un pied d’égalité avec la base.
                          Vivement la fin du pétrole bon marché.

                          Retirons l’argent du système et regardons les vrais compétences des banquiers, eux qui savent, comme ils disent, résoudre les problèmes, comme ils disent, l’argent résoud les problèmes. La mondialisation et la libre circulation des capitaux qui pretend que le monde s’enrichit grâce au capitalisme.
                          Mais non, cent fois non ! L’argent ne résoud rien, l’argent sert uniquement a corrompre les technicien pour qu’il résolve le problème.

                          Le monde ne s’enrichit pas grâce au capitalisme, le monde s’enrichit uniquement grâce à la technologie.
                          Celle-ci est étouffé, les innovations sont tués dans l’oeuf, des brevets sont posés pour bloquer toute industrialisation de masse de système à haute technologie.
                          Suffit de regarder lesm oteurs de nos voitures, l’architecture n’a pas bougé depuis plus de 2 siècles...
                          Pourtant, des systèmes à compression détente, il en existe des milliers de formes, et surtout chez les techniciens...de l’internet...
                          Les seuls retenus par les industriels et cette immense machine à controler la populasse, sont ceux qui forcent la consommation, et donc le profit.
                          La voiture électrique ne verra jamais le jour en France, pas tant qu’il y aura du pétrole.
                          Et de toutes façons, il y aurait bien trop à perdre, l’entretient d’un véhicule électrique est quasi-inexistant.
                          Tiens, petite information au passage.
                          Ils vous ont faire croire que les dessins sur les pneus permettent de mieux tenir la route.
                          C’est cent fois faux, rainures ou pas rainures dans les pneus, le facteur déterminant l’adhérence d’un pneu sur la route c’est le coéfficient de frottement entre la gomme du pneu, et la route.
                          On mets des stries et des crampons quand on va dans les champs, parce qu’on a besoin de tracter, il faut cramponner le sol. Donc sur les tracteurs et engins TP etc...
                          Et non content d’avoir imposé les strie sur les pneus, ils ont poussé la blague a mettre un témoin, nous forçant ainsi a user seulement 10% de la gomme utilisable.
                          Si vous allez en Chine, jamais on ne vous mettra une amende pour pneu lisse.
                          Il n’y a pas de loi pour ça, ils ont d’autres chat à fouetter...

                          Il y a tellements d’exemples et de lois stupides dans ce pays qu’on pourrait y passer 100 ans à couper fil à fil chaque texte de loi pondu par le capital afin de forcer la consommation.

                          Dernièr exemple en date, le fameux gilet jaune et le triangle.
                          Comme si les feux de détresse suffisaient pas...
                          C’est sur qu’il vaut mieux faire payer le consommateur pluto que d’imposer aux constructeurs d’équiper en série leurs vehicule de ce qui va bien pour la sécurité...
                          C’est là que nous voyons a quel point nous sommes asphyxié par le capital.

                          Personnellement j’étouffe.


                        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 4 juillet 2009 15:06

                           @ Terran ;


                          « A tous le niveaux en fait car ce monde baigne dans la technique. Toutes les institutions de ce pays peuvent en moins d’une nuit se retrouver paralysée. » C’est sans doute vrai, mais qui sauf un anarchiste « à la Coupat » prétendrait l’enseigner à ses élèves ? Vous êtes dangereusement près de l’INSURRECTION QUI VIENT 

                          Pierre JC Allard

                        • Terran 4 juillet 2009 17:36

                          @ JC Allard

                          Nul besoin de s’appeler Coupat.
                          Ils sont comme on dit dans notre jargon « les couilles dans un étau » smiley

                          Ils ont besoin de moi, je me permet des trucs, je les défie en permanence.
                          Il y a peu je faisait de l’hélicoptère RC au sein de l’établissement.
                          Personne ne dit mot et je trouve même quelques collègue s’exclamant « voilà ce qu’il faut leur faire faire aux élèves, voilà de bons projets » Sous entendant la fabrication d’un tel engin, bien évidemment.

                          Quelques noirs costumes aux alentours et dirigeants voient ça d’un sale oeil, mais d’aucuns d’entre eux n’a le courage de prononcer mot sur leurs mécontentements. J’ai même reçu quelques échos transmis par téléphone Arabe.

                          Les techniciens sont indispensables, malgré cet adage d’un autre temps qui prétend que nul n’est irremplaçable.
                          Dans notre société, les techniciens ne sont pas remplaçables, et plus ils sont compétents, moins ils sont remplaçables.

                          Il nous suffit juste de comprendre que nous sommes puissants, de le montrer.
                          Dans quelques moi, lorsque je serais bon en voltige aérienne, je ferais un mini show.
                          Je sais que quelqu’un viendra cette fois pleurer, et invoquer le dieu sécurité.
                          Il aura raison, c’est certain.
                          J’aurais juste a répondre « Vous savez faire fonctionner des machines ? »
                          Ma question restera sans réponse.
                          Ajoutant, « comment peut-on prétendre parler de sécurité à propos d’une quelconque technologie, lorsqu’on ne connais pas un millième de son fonctionnement, il y a des gens qui prétendaient que l’homme ne pourrais pas supporter supporter la vitesse de peur que son coeur n’explose »

                          Cela suffira smiley
                          Les couilles dans un étau ils sont, vous dis-je.
                          Bon j’ai passé deux ans au chômage après avoir de multiples fois servit de kleenex, ceci explique cela dès lors qu’on vient vous chercher.
                          Surtout que, au jeux de la chaise musicale, j’ai perdu déjà cent fois ma place !

                          Le monde changera de lui-même lorsque la demande de pétrole dépassera largement la production. Gardons à l’esprit que nous somme au voisinage du peak-oil.
                          Une forme d’anarchie s’installera d’elle même.


                        • Terran 4 juillet 2009 19:05

                          ***C’est sans doute vrai, mais qui sauf un anarchiste « à la Coupat » prétendrait l’enseigner à ses élèves ?***

                          Nul besoin de leurs enseigner, ils le savent déjà, ils sont déjà conditionnés pour résoudre des problèmes. Nous leurs transmettons un mode de raisonnement, ni plus, ni moins.
                          Il suffit juste de leurs demander de résoudre le problème. smiley


                        • chlegoff 3 juillet 2009 11:02

                          J’ai lu ce matin dans la marc de café que très peu d’escrocs seront inquiétés pour leurs crimes. Allez savoir pourquoi ?


                          • fonzibrain fonzibrain 3 juillet 2009 11:23

                            lol

                            Je ne cèderais pas non plus au catastrophisme, 

                            et bien tu devrai,les système s’efondrent,c’est comme ça,et là ,nous vivvons cela


                            • le-Joker le-joker 3 juillet 2009 12:55

                              Fonzibrain j’ai lu Ravage de René Barjavel plus jeune, même si tout n’est pas comparable dans le roman et le souvenir ancien maintenant il y avait des analogies intéressantes avec la situation dans laquelle nous sommes et si mes souvenirs sont bons il fallait se retrousser les manches pour s’en sortir !
                              Compte pas sur moi pour attendre « l’apocalypse » sans bouger !


                            • Terran 3 juillet 2009 16:37

                              Joker,

                              En retroussant les manches la seule chose que tu vas gagner c’est te rapprocher des six planches en sapin.

                              Retrousses donc tes compétences techniques, elles te seront bien utiles. A moins que tu veuilles retourner au moyen age...
                              Je me vois pas couper des arbres à la hache !
                              Je peux pas me faire à cette idée ! Ni retourner la terre avec un cheval. Y’en a pas assez de toutes façons, de chevaux !

                              www.skyshore.host22.com


                            • coconut 3 juillet 2009 11:27

                              Une question : Il se trouve où le pognon perdu par toutes ces banques ? Les milliards d’euro ou dollars se retrouvent-ils sur des comptes ? Ont-ils totalement diparu ?


                              • plancherDesVaches 3 juillet 2009 15:11

                                Oui. C’est là que je me dis que peu de gens comprennent le malaise....

                                Vous avez certainement lu quelque part le terme « actifs toxiques ». Ou entendu, c’est pareil.

                                Je vais vous donner un autre terme, plus révélateur : « actifs devenus subitement toxiques ». Cela va allumer un projecteur plein phare sur cet argent complètement virtuel qu’un banquier ou tout agent de finance peut imprimer dans son garage (pardon, bureau).
                                Lors qu’un financier a un gros paquet de dettes qu’il a fait contracter à ses clients pour des achats de maisons, voiture, prêts à la consommation, cartes de crédits...
                                Il peut dire qu’il va avoir des rentrées d’argent et donc un capital beaucoup plus important à terme.
                                Il cumule aussi ce futur argent avec ce que vont lui rapporter les achats à terme (interdits en début de généralisation de crise en septembre 2008 par 3 pays du G20, puis...rétablis)
                                Et donc, il va imprimer des bouts de papiers.
                                Sur lequels sera noté qu’en échange du papier, il donnera une somme fonction de l’argent qu’il gagnera.
                                Et il vend ces bouts de papier. Il les appelle même « actifs ». Pour mieux les vendre.
                                Et ça donne un article sur Agora :
                                http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-rebond-des-marches-boursiers-et-54364
                                Il y a quelques termes un peu techniques dont vous pourrez retrouver le sens sur Wikipédia, mais tout y est.
                                Le malaise est que ces « actifs », que tous les bons organismes financiers, voire publics, ont acheté, sont actuellement estimés à entre 600 000 milliards et 1 400 000 milliards de dollars.

                                On peut ainsi dire que l’article de monsieur Bunker a plus de valeur que cette monstrueuse somme d’argent complètement virtuel.


                              • plancherDesVaches 3 juillet 2009 15:33

                                J’ai oublié un détail : ils VALAIENT 0,6 à 1,400 000 milliards...
                                Mais dans chacun de ces papiers, il y a une part que le financier ne pourra jamais rembourser car il comptait que le prix des maisons ainsi que la « croissance » soient continuellement exponnetiels.
                                Manque de chance, il a fait signer des prêts pour des achats de maison qui volaient littérallement les acquéreurs...Qui finissent par ne plus pouvoir rembourser.

                                Argent... quand tu nous tiens....


                              • plancherDesVaches 3 juillet 2009 16:19

                                Mais bon...
                                Lorsque l’on regarde de façon plus ouverte, pour combler ce trou dans les comptes...
                                (Fonbrizan en a déjà retrouvé 860 milliards rien que pour les banques allemandes, merci collègue smiley )

                                Il ne faut pas oublier que les US n’ont toujours pas retrouvé les 9000 milliards de dollars égarés dans leurs comptes depuis 8 mois..... Moi qui croyais que l’argent était tellement leur dieu qu’ils le comptaient au centime prés....

                                Et puis..lorsque l’on voit que 12 000 milliards de dollars « s’évaporent » chaque année dans les paradis fiscaux :
                                http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1089096
                                (le reste de l’article est moins intéressant, seul le total compte, n’achetez pas l’article)

                                Il faudrait interdire les paradis fiscaux pendant 117 ans pour combler le trou.
                                Ou simplement empêcher les financiers d’imprimer leurs papiers basés sur le vol de leurs clients.
                                Au choix.


                              • Terran 3 juillet 2009 16:55

                                J’ai une bien meilleure idée !

                                Supprimons l’économie monétaire, remplaçons là par une économie de ressources, et faisons pédaler les banquiers aussi fort qu’ils sont cupides pour générer de l’électricité.

                                Avec de la chance, on va pouvoir suppléer toutes les centrales à charbon en Asie et en Inde réunies pour produire les technologies (ben oui, nous on a plus de bécanes...ni d’industrie...) et transformer les matériaux.

                                De là, une fois ça fait, on blinde en renouvelable, toujours avec l’énergie de la finance, ensuite, énergie libre pour tous.

                                Il nous suffira plus qu’ à nous occuper du jardin, de la planète, donc, de nous, par la force des choses. Un peu de maintenance quand même, allez, deux heures par jour par « actif », ça suffira bien pour entretenir tout ça.

                                Le reste du temps, ben, on créer ! On cherche ! On essai ! etc, bref, tout ce qui peu épanouir un humain quoi !
                                Après on pourra libérer les banquiers.
                                Pour être juste, faut leurs faire produire une quantité de kW proportionnelle à leurs délits.


                              • plancherDesVaches 3 juillet 2009 17:10

                                « une quantité de kW proportionnelle à leurs délits. »
                                Hhmm...
                                Là, tout comme les pays d’Arabie Saoudite installent des lampadaires pour éclairer les routes dans le désert, avec le surplus de courant, nous serions obligés d’aller poser des lampadaires sur la lune.
                                Mauvaise idée.
                                La chaleur produite par les lampadaires modifierait le climat lunaire.

                                MMMMMMAIS... les banquiers n’ont-ils pas fait (et trop bien) le boulot pour lequel on les payait... ????
                                Ca éclaire autrement, ça. Non ?


                              • Terran 3 juillet 2009 17:20

                                A mon avis ça va pas être facile de faire pédaler les émirs sur la Lune, non pas à cause du climat, j’ai juste peur qu’ils emmêlent leurs tuniques dans la transmission !

                                Faudrait quand même pas niquer les vélos non plus !
                                En fait pour les émirs, faudrait plûto les relier à une pompe à piston et imposer la prière 24h/24h.
                                Suffit juste de leurs dire qu’ils se rapprochent de Dieu !
                                ça va le faire, sur !


                              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 4 juillet 2009 15:33

                                @ PDV «  Cela va allumer un projecteur plein phare sur cet argent complètement virtuel qu’un banquier ou tout agent de finance peut imprimer dans son garage (pardon, bureau). » 


                                 On hésite à le penser, mais on ne trouve plus d’autre explication pour ces 180 000 000 000 de titres en coupures bizarres saisis à la frontière entre l’Italie et la Suisse. 
                                 
                                Aux dernières nouvelles, ces titres respectent tous les critères de titres authentiques, encre, filigrane, etc, mais rien n’indique officiellement qu’ils ont été émis. Tout se passe comme si quelqu’un en autorité avait utilisé les ressources de l’État ( en fait, du FRB) pour imprimer ces titres dans ses temps libres et les ramener chez lui...

                                Il est clair que si on peut imprimer des titres pour des milliards, les donner en garantie collatérale à des copains le temps de sortir du vrai fric pour faire une juteuse opération, puis faire disparaître ces titres quand l’opération est terminée, on joue sur du velours...

                                Je n’ai pas le temps de faire la recherche et de publier sur cette affaire, mais je suis sûr que quelqu’un le fera. On a vraiment in problème de confiance dans le système.
                                /nouvellesociete.wordpress.com/2008/10/28/193-une-crise-de-confiance/">http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/10/28/193-une-crise-de-confiance/


                                Pierre JC Allard





                              • Terran 4 juillet 2009 19:10

                                ***Aux dernières nouvelles, ces titres respectent tous les critères de titres authentiques, encre, filigrane, etc, mais rien n’indique officiellement qu’ils ont été émis.***

                                Il aura juste suffit de corrompre le technicien qui va bien pour répondre à cette tâche... Sans doute ce technicien ne savait-il même pas ce qu’il imprimait...

                                Il aura été payé pour faire un travail, ni plus, ni moins.


                              • plancherDesVaches 4 juillet 2009 22:47

                                JC Allard.

                                Vous n’avez pas les mêmes informations que Wesson sur la composition des 134,5 milliards trouvés entre la frontière italienne et suisse.

                                Koikil en soie, à partir du moment où les US ont un trou de 9000 milliards dans leurs comptes dont ils n’ont pas retrouvé le destinataire depuis 8 MOIS, on peut tout imaginer.
                                Ce qui va encore les tuer... un peu plus.

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