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Accueil du site > RDV de l’Agora > Jean Montaldo dézingue les bandits de la finance

Jean Montaldo dézingue les bandits de la finance

« Chez moi quand on tue le cochon, tout le monde est content ! Sauf le cochon ! ». Cette citation, l’écrivain et journaliste d’investigation Jean Montaldo, la place en exergue de son tout dernier livre (le 16ème depuis 1971) : Lettre ouverte aux bandits de la finance (Albin Michel). Bretteur hors norme, Jean Montaldo, 68 ans, est toujours un combattant actif dont la capacité d’indignation est intacte.

Dans ce nouvel ouvrage documenté, luxuriant, touffu, voire baroque, il tente de démêler pour nous les arcanes de la finance et de comprendre comment la crise annoncée notamment par le FBI en 2004 n’a pas été enrayée par le gouvernement Bush, trop occupé sur d’autres fronts.
 
Il explique comment un homme de l’ombre, Angelo Mozilo, l’inventeur des subprimes il y a quarante ans, aidé de ses amis, les dirigeants de Fannie Mae et de Freddie Mac, entre autres, ont plongé le monde dans le marasme. Il dévoile enfin pourquoi les banquiers français, dans un bel ensemble, se sont engouffrés dans le piège des subprimes pour aboutir notamment à l’affaire Kerviel.

« Je suis sûr, que s’ils continuent comme avant, nous a-t-il confié en marge de l’interview qui figure ci-dessous, s’ils n’ont pas tiré les leçons de la crise, c’est sûr, il y aura une deuxième vague, une autre crise qui risque de faire exploser totalement le système financier international. Je le crains vraiment. J’ai les chiffres. Il y a aujourd’hui plus de 365, voire 400 000 milliards de produits titrisés en circulation. On ne peut pas les maîtriser. Ils ne sont même pas localisables. C’est ça le problème. Et ils en inventent tous les jours ».
 
On comprend dès lors pourquoi l’auteur cite Enver Hodja à la fin de son livre : « Malheureusement, l’année qui commence sera pire que la précédente… mais meilleure que la prochaine ». Le dictateur albanais n’est sans doute pas la référence suprême du libéral Montaldo. Gageons qu’il conjure le sort en le citant.

Chevalier blanc ? Populiste ? Prophète ? Jean Montaldo, souvent attaqué par la "bien pensance", n’est rien de tout ça. C’est d’abord un journaliste d’investigation comme on n’en fait plus, qui porte la plume là où ça fait mal et qui ne craint pas d’appeler un chat un chat. Son livre n’est pas un pamphlet. Il attaque les coupables avec impartialité et sans manichéisme.

Jean Montaldo, invité des RDV de l’Agora, répond aux questions d’Olivier Bailly


Olivier Bailly. En quoi ce nouveau livre est-il une suite logique au Marché aux voleurs ?
Jean Montaldo : J’avais prévenu les PDG des grandes banques, lors de la publication d’un de mes précédents livre, le Marché aux voleurs en janvier 2003, que je les maintenais sous haute surveillance. J’ai tenu ma promesse. Quand j’ai vu que loin de renoncer aux méthodes relevant du capitalisme le plus sauvage que je fustigeais dans mon livre tout continuait comme avant, en pire, j’ai compris qu’il fallait reprendre la plume. Pendant l’été 2008, j’ai pris la décision d’écrire cette lettre ouverte. Le Marché aux voleurs était déjà une adresse directe aux PDG faillis et aux banquiers. Cette fois, je m’adresse à eux nommément, en les visant leurs responsabilités respectives dans la crise mondiale. Avec des méthodes effroyables et des chiffres dantesques. Le lecteur peut enfin comprendre ce qui s’était réellement passé. J’ai à peu près tout lu de ce qui a paru, du moins en France, et, sauf à être vraiment un spécialiste émérite, on n’y comprend rien. Moi-même, en expert des milieux financiers, avais du mal à m’y retrouver. J’ai donc voulu vraiment comprendre, disséquer le monstre.

J’aborde, après avoir expliqué en quoi consistaient les subprimes (le principal, mais non pas le seul moteur du désastre), les sandwichs avariés adossés aux subprimes, avec les différents étages : la basse couche venimeuse, puis la couche mezzanine (avariée) et enfin la couche senior ou super senior (qui enjolive l’ensemble). Pour tour dire la titrisation des créances des banques mises hors-bilan. Après avoir expliqué ces arcanes il me fallait bien aborder le chapitre crucial, la bombe atomique qui a tout fait sauter, les mathématiques financières. 

Sur toute la planète, vous ne trouverez aucun PDG de banque qui comprend ces formules mathématiques illisibles. Pourtant, ils les utilisent en permanence pour farder leurs bilans, faire de la fausse monnaie. Les extraits des cours des mathématiques financières que je reproduis sont édifiants : on n’y comprend rien ! C’est totalement abscons, déconnecté de la réalité. Appliquées à la finance ces formules mathématiques, notamment la méthode de Monte-Carlo qui a été créée pour la bombe atomique de Nagasaki, ne pouvaient déboucher que sur l’explosion générale de l’économie mondiale. Ce n’est pas à la légère que dans cette Lettre ouverte aux bandits de la Finance je défie les banquiers responsable du cataclysme dont nous sommes tous victimes de venir sur un plateau de télévision m’opposer le plus petit démenti.

OB : Diriez-vous que cette crise est absurde ?
JM : Nous sommes dans l’irréel ! Les méthodes utilisées sont effroyables, malgré les avertissements répétés des meilleurs spécialistes et gendarmes américains. Je donne des preuves absolument formelles, qu’il se soit agit du FBI avec Robert Mueller qui parle de réseaux criminels. Il y a aussi d’autres organismes comme le Fincen. D’autres initiatives sont venues de deux sénateurs, Obama et McCain, dès l’été 2005. On ne sait pas à l’époque, eux-mêmes l’ignorent, qu’ils seront candidats à la présidence des Etats-Unis d’Amérique. Tous deux s’accordent, alors qu’ils appartiennent à des familles de pensée différentes pour diagnostiquer le même mal et proposer les mêmes remèdes. Obama est encore plus franc que McCain quand il demande que les bandits qui vicient la titrisation des subprimes qu’ils soient punis de trente-cinq années de prison, dès lors qu’il serait prouvé qu’ils appartiennent à des réseaux criminels. Toutes ces propositions de loi, du républicain McCain ou du démocrate Obama ont été jetées au panier.

Même chose en France, où j’observe que l’on n’a pas écouté la Banque de France et la Banque des règlements internationaux qui ont toutes deux fait correctement leur travail. Face à ces organismes de surveillance suprême, vous avez des gendarmes, tels que l’AMF, en France, qui leur savonnent la planche. Un exemple : alors que la crise des subprimes a commencé, l’AMF recommande l’utilisation des hedge funds, les véhicules diaboliques de la spéculation, logés pour la plupart dans des paradis fiscaux. ! Je rêve ! Moins d’une année plus tard deux tiers de ces hedge funds sont en faillites. Nous sommes encore une fois dans l’irréel, mais un irréel sous-tendu par la volonté de banquiers criminels de faire toujours plus d’argent, de l’argent capable de tuer, en pervertissant à l’extrême le système capitaliste et libéral dont je demeure un ardent défenseur. C’est pourquoi je demande des châtiments exemplaires. En revanche, si ce que j’écris est considéré comme faux, je demande au grands PDG que je mets en cause de me poursuivre en justice. Ce serait plus élégant que d’user de leurs dérisoires moyens de pressions pour inviter des journaleux à leur botte d’ignorer mes constats référencés. Avec ou sans eux, je parviendrai à me faire entendre. Je n’ai peur de rien, ni de personne !

OB : On voit en lisant votre enquête que les politiques n’ont pas la main sur ce dossier. Au contraire, à chaque fois qu’ils votent des lois sociales comme Jimmy Carter en 1977 ou plus tard Bill Clinton, les financiers les détournent
JM : Jimmy Carter qui hérite de Lyndon Johnson qui lui-même hérite des dispositions prises par Roosevelt au lendemain de la grande crise de 1929. Toutes ces dispositions financières à caractère social partaient de bons sentiments. Mais, effectivement, elles ont été perverties notamment après l’affaire des Junk bonds, obligations pourries de Michael Milken, dans les années 90 avec le gigantesque scandale des prédateurs qui avait ébranlé Wall street. C’est ce qui est impardonnable. Ce sont ces mêmes obligations pourries qui ont été sophistiquées à l’extrême pour titriser les subprimes sous forme de CDO et sous CDO, avec aussi les CDS, en forme de police d’assurances sans en être réellement, pour couvrir les risques liés aux CDO ou autres créances toxiques titrisées. Le jeu consiste à sortir du bilan des banques leurs créances, après avoir distribué à tout va des crédits à n’importe qui…
 
Là, je parle des Etats-Unis. Car en France, dans le secteur immobilier, vous ne trouverez pas un défaut de règlement sur les crédits qui ont été octroyés par les banques françaises à leurs clients. Curieusement, alors que les banques françaises sont tatillonnes à l’extrême, ne permettant pas le moindre découvert à leurs clients, les signalant en rouge à la Banque de France pour un découvert de 50 euros, les mêmes banques, disais-je, spéculent secrètement sur les subprimes américains qui ne sont rien d’autres que des crédits accordés à des pauvres insolvables. Elles le font parce que ces produits sont à effet de levier avec une possibilité de réaliser des plus-values considérables. Et les banques françaises – comme leurs homologues européennes - ne voient pas que derrière les modèles mathématiques sur lesquels s’appuient les fameux CDO, et tous les produits titrisés permettant de revendre les créances de banques américaines partout dans le monde, reposent sur une hausse continue du marché de l’immobilier, sans qu’ait été intégré dans ces modèles miracles un possible retournement du marché à la baisse. C’est insensé ! Comment des financiers et les agences de notation ont-ils pu valider des produits spéculatifs pour de tels montants, tous reposant sur des modèles mathématiques foireux ? Nous entrons là dans l’univers de la corruption. Ne me cachant pas derrière mon doigt, je donne le noms. Et les preuves.

OB : Pourquoi les banquiers français dans un bel ensemble, alors qu’ils étaient informés de ce qui se passait, sont-ils entrés dans la danse ?
JM : Tous ont perdu la raison. Il leur fallait justifier et maintenir, vaille que vaille, leurs salaires de Maharadjah, bonus de satrape et parachute doré d’émir ! Il leur fallait à tout prix monter en gamme dans leur enrichissement personnel qui, in fine, sera inversement proportionnel à leurs résultats. Tous se foutent éperdument des conséquences de leur incompétence crasse. Ce qui compte pour eux c’est le total annuel de leurs revenus en salaire, en bonus, en stock-options, qu’ils aient réussi ou qu’ils aient fait faillite.
Bref, dans cette Lettre ouverte aux bandits de la Finance, je débobine le fil infernal de la crise. Vous voyez qu’au début les chiffres sont, somme toute considérables, mais absorbables. Au fur et à mesure du temps qui passe, cela devient astronomique, phénoménal. On est projeté dans la ionosphère.

OB : Que pensez-vous de l’emprunt d’état que le gouvernement s’apprête à lancer ?

JM : Que faire d’autre ? Le Premier ministre François Fillon a cette vertu de dire la vérité depuis le départ. Peu de mois après son arrivée à Matignon, ayant fait les comptes, il est le premier Premier ministre de la cinquième république à dire enfin la vérité. Fillon a dit, dès septembre 2007, que la France est en faillite. Depuis septembre 2008 la note ne fait que grossir avec toutes les bêtises additionnées des financiers, notamment celles des PDG des plus grandes institutions financières françaises. Celles-ci ont bénéficié des aides de l’état et de l’heureux volontarisme de Nicolas Sarkozy. S’il n’avait pas été non seulement à la tête de la France mais aussi à celle de l’Europe, tout serait parti en éclat. Sans doute les plus hautes autorités de l’état en France ne le savent pas, mais moi c’est mon rôle de l’établir et de le dire : dans les banques qui ont appelé le gouvernement français au secours, les spéculations continuent comme avant. Soit à Paris, soit par l’utilisation des paradis fiscaux, quoi qu’aient décidé les chefs d’état lors du sommet du G20, le 1er avril dernier.

OB : Selon vous, y a-t-il une solution, un remède ?
JM : J’ai voulu dresser un bilan sérieux et incontestable. Maintenant c’est sur la place publique et il faut ouvrir le débat. On peut demander aux grands banquiers des comptes en justice. Je donne les noms, les chiffres, je parle d’une organisation criminelle et je maintiens le terme. Il s’agit de l’argent de leurs clients, des contribuables européens dilapidé par des financiers irresponsables et inconscients. Il faut impérativement les arrêter, leur demander des comptes et, s’il le faut, les mettre à la porte, voire à l’ombre.

OB : Vous citez au début de votre le livre le cas d’Angelo Mozilo qui a finalement inventé les subprimes il y a quarante ans. Mozilo, comme vous le dites avait des amis, des complices.
JM : En plus de son organisation financière hyper-sophistiquée avec les liens qu’il entretient avec Fannie Mae et Freddie Mac, banques qui le financent en réalité, Angelo Mozilo possède un club, les amis d’Angelo Mozilo, qui n’est rien d’autre qu’un outil de corruption.

OB : Des amis parmi lesquels on remarque notamment Kurt Conrad, président de la commission du budget, et Christopher Dodd, président de la commission des affaires bancaires au Sénat…
JM : Un démocrate et un républicain. C’est un garçon œcuménique !

OB : C’est donc un système, une mafia. Comment voulez-vous arrêter les métastases ?
JM : Vous pouvez faire confiance aux Américains car ils vont aller jusqu’au bout. Grâce à Dieu, on a enfin un président américain courageux. Tout à l’heure je vous disais qu’alors qu’il était simple sénateur il demandait déjà des sanctions exemplaires pour les financiers convaincus de participer à des entreprises à caractère criminel. Laissons la justice américaine agir. Elle le fait correctement et diligemment. C’est toute la différence avec la France où je vous signale que nous n’avons que des enquêtes préliminaires et aucune procédure ouverte. Rien !

OB : En effet, il y a l’affaire Kerviel, mais pas l’affaire Bouton…
JM : Oui, mais il y aussi l’affaire Madoff. Ce dernier a volé 65 milliards à des riches. Il a des complices. Qu’est-ce que c’est que ces salades qui consistent à nous dire que Madoff était un escroc solitaire. Certes, il avait tout imaginé avec l’assistance de son frère, mais en 2005 il avait, en France, des partenaires comme Ixis, filiale de la Caisse d’épargne et de la Caisse des dépôts et consignation, bras armé financier de l’Etat. Je livre un document incontestable. Puisque la justice ne possède pas ce document je le tiens à sa disposition. Dans ce document on voit qu’Ixis est le dépositaire en France du principal produit Madoff vendu en Europe qui est la Sicav Lux-Alpha. C’est ni plus ni moins une caution morale et financière accordée à un escroc, sans que ces gens soient allés vérifier quoique ce soit. Quand vous voyez derrière qu’il y a un cabinet d’audit international, Ernst & Young qui déclare sincère et conforme les écritures comptables de la Sicav Lux-Alpha de Bernard Madoff - j’ai la preuve que cette Sicav est bien à lui, ayant retrouvé les pièces originales à Londres -, vous avez la preuve qu’il s’agit bien d’un réseau criminel qui monte haut.

Mais il faut raison gardée : tout cela ne porte que sur 65 milliards volés aux têtes couronnées, aux grandes fortunes et aux banques qui se sont fait piéger parce qu’elles n’ont rien vérifié. De l’autre côté vous avez ceux qui volent les pauvres. Ça c’est le réseau des subprimes dont Angelo Mozilo est le parrain. Il y a aussi Lehman brothers, AIG, etc. , ainsi que les banques européennes qui ont plongé dans le gouffre des subprimes, alors qu’elles font, comme je le disais plus haut, la fine bouche avec leurs propres clients, particuliers ou entreprises. Ces banques utilisent les fonds de leurs déposants pour aller spéculer secrètement dans des opérations honteuses, pour des montants délirants, qui dépassent de loin leurs fonds propres…

OB : On en arrive à l’affaire Kerviel
JM : Il y a combien de traders à la Société Générale ? A Paris, ils sont au moins 350. Vous avez un trader Kerviel qui a cinquante milliards de position à l’achat, somme qu’il faut ajouter à celles des autres traders. Et quand vous savez que les fonds propres de la Société Générale sont de trente milliards, vous voyez l’étendu du scandale… Un seul trader se lance dans des spéculations connues de la banque, évidemment, puisque ce sont des opérations à l’achat, reconnues, donc comptabilisées. Donc on autorise un seul trader à prendre des positions à l’achat supérieures de vingt milliards d’euros aux fonds propres de la Société Générale. On est encore une fois dans le délire. Le reste, encore plus inquiétant, est dans mon livre. Je prends mes responsabilités. Qu’ils assument les leurs !

OB : Vous expliquez qu’indirectement c’est à cause de la lutte contre Al Qaida que l’autre lutte, celle contre les subprimes, a été retardée…

JM : Dès 2004, le FBI fait remarquablement son travail. Les rapports qu’ils remettent au gouvernement américain sont terribles. Ils parlent de corruption, de trahison de la démocratie. Mais le gouvernement Bush s’entête en ne voyant pas le sérieux de l’alerte donnée par le FBI et ensuite par les autres autorités de contrôle des marchés financiers. Ils ne le voient pas parce qu’ils considèrent que la priorité des priorités c’est Al Qaida. Mais si le FBI convient qu’Al Qaida est une organisation criminelle éminemment dangereuse, signalant toutefois qu’il y a encore plus dangereux, visant les réseaux financiers qui mettent en péril l’économie mondiale.

OB : Dans votre livre vous vous en prenez à Jean-Marie Messier

JM : C’est l’imposteur numéro un ! Voilà un homme qui en 2002 a mis l’un des fleurons du CAC 40 en quasi-faillite, puis qui a été remercié par son conseil d’administration, Messier dont on découvre qu’il avait fardé ses bilans comme une cantatrice chauve - c’est le mot que j’emploie dans mon livre (et que je maintiens, avec des preuves) – Messier qui fut un innovateur dans le dévoiement du système capitaliste et qui vient nous dire dans un livre, début 2009, que le ciel lui était tombé sur la tête. C’est peut-être son cas, mais ce n’est pas le mien. Dans Le Marché aux voleurs, je visais Monsieur Messier nommément pour ce qu’il avait fait.
 
Et ce n’est pas ma faute si la justice française a décidé de passer l’éponge sur
ses méfaits alors que la justice américaine, elle, l’a poursuivi et que Messier a reconnu ses fautes et a payé. Et ce type là qui vient nous donner des leçons de sorties de crise, prenant le président Sarkozy en otage pour essayer de se refaire une santé ! Quand je découvre en outre que Jean-Marie Messier est le conseil secret, parce que tout cela n’était pas rendu public, de Charles Milhaud, lors de l’entrée en bourse de Natixis qui va se révéler une véritable spoliation des deux millions et demi de porteurs qui ont souscrit à cette introduction et vont se retrouver nettoyés au Karcher, je m’enfamme. Le cours de bourse, lors de l’introduction est à 19,50 euros et il va tomber en peu de mois à 0,76 euros.
 
Quand on découvre que Monsieur Messier a touché pour l’introduction en bourse de Natixis, pour quelques mois de travail la somme de six millions d’euros, je m’indigne. Avec un contrat où il est dit que même si l’opération ne se fait pas, ces millions d’euros lui sont garantis. Tout cela va se terminer dans une déconfiture épouvantable, Natixis étant engagée de la manière la plus scandaleuse dans des opérations de spéculations qui l’ont conduit à la ruine, de même que les caisses d’épargne d’ailleurs.

OB : Vous êtes un vieux routier du journalisme d’investigation. Ce qui ne vous empêche pas de vous informer sur le web, et notamment sur Agoravox
JM : Je le lis tous les jours. J’y trouve des pistes qui me permettent d’avancer et de nourrir mes réflexions. Il y a sur le web un espace de liberté qu’on ne trouve pas dans la presse écrite, terriblement dépendante des annonceurs, donc des groupes de pression politiques et économiques. Vous n’avez pas d’auto-censure. Sur Agoravox, de temps en temps vous vous lâchez. Vous avez raison !


 

Moyenne des avis sur cet article :  4.68/5   (76 votes)




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122 réactions à cet article    


  • Cug Cug 3 juillet 2009 08:47

    Ah enfin une personne descente qui demande des comptes.
    La police ferait bien d’aller enquêter dans la finance, mon petit doigt me dit qu’il y a de très très nombreuses condamnations à donner et beaucoup d’amendes salées à distribuer.


    • zelectron zelectron 3 juillet 2009 22:39

      ...ça fait belle lurette que les gouvernants et les banquiers fabriquent des vrais-faux billets de Monopoly : c’est seulement maintenant qu’on s’en aperçoit ? ça va mal finir !


    • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 4 juillet 2009 09:16

      @ Zelectron : Non, on ne vient pas de s’en apercevoir, voyez cet article sur mon site écrit il y a 5 ans ! L’Intérêt du travail de Montaldo est d’étayer le dossier pour répondre à l’ultime question : cette crise est-elle arrivé parce qu’on a laissé faire... ou a-t-elle été fomentée par une faction du capital contre les autres pour assurer sa main mise exclusive sur le pouvoir ?


      Pierre JC Allard






    • Massaliote 3 juillet 2009 08:52

      Merci, Monsieur Montaldo.


      • ONEWAYTHINKING 3 juillet 2009 08:56

        BONJOUR

        EXCELLENT ARTICLE

        IL A ETE MIS EN LIGNE SUR MON BLOG : www.penseeunique.fr

        POUR CE QUI EST DE DEMANDER DES COMPTES AUX BANQUIERS VOYOUS, IL Y A UNE SOLUTION QUE JE VOUS INVITE A LIRE :

        COMMISSION PECORA

        BONNE LECTURE


        • Jean Lasson 3 juillet 2009 20:09

          @ oneway,

          Votre blog ne se nomme pas « penseeunique.fr » mais « onewaythink.wordpress.com ». Pourquoi donc utilisez-vous le nom « penseeunique.fr » ? Je vous signale que ce nom ressemble de très près au célèbre site sur le (prétendu) réchauffement climatique anthropique « pensee-unique.fr ».

          Si vous ne l’avez pas fait exprès, utilisez-donc plutôt le vrai nom de votre blog (onewaythink.wordpress.com). Cela portera moins à confusion...

          Merci


        • chmoll chmoll 3 juillet 2009 09:34

          c un cercle vicieux, y a des méchants qui braquent les banques, et les banques qui braquent leurs clients

          si j’ajoute l’élysée circus ,qui donne des sous aux banques qui se sont fait braquer, qui ont ensuite braquer leurs clients

          mais qui c les poireaux dans tout ça ?


          • CARDO 3 juillet 2009 09:39

            un vrai journaliste, ça existe !
            des explications sur la crise que j’attendais car personne ne les a fournies.
            je suis impatient de lire ce bouquin.


            • frédéric lyon 3 juillet 2009 09:42

              Chevalier blanc ? Populiste ? Prophète ? Jean Montaldo, souvent attaqué par la « bien pensance », n’est rien de tout ça. C’est d’abord un journaliste d’investigation comme on n’en fait plus, qui porte la plume là où ça fait mal et qui ne craint pas d’appeler un chat un chat. Son livre n’est pas un pamphlet. Il attaque les coupables avec impartialité et sans manichéisme. 

              Jean Montaldo, invité des RDV de l’Agora, répond aux questions d’Olivier Bailly


              .........................

              Chevalier blanc, Prophète, grand spécialiste reconnu du système bancaire international..........

              Jean Montaldo qui répond aux questions d’Olivier Bailly !

              Celà aurait pu être encore plus rigolo si Olivier Bailly avait répondu aux questions de Montaldo, non ?

              Voilà une bonne idée « d’article » pour la prochaine fois !

              On se marre bien sur Agoravox, cette publication tourne à la farce. Et voici le nommé Montaldo, sans doute bombardé lui aussi « économiste », qui va nous expliquer la situation économique, l’état du Monde, du système solaire et de ses environs immédiat !

              Quel torchon ! 


              • Babar Olivier Bailly 3 juillet 2009 09:57

                De l’auteur @Frederic Lyon

                Ah ah ah ! Ce faisant, vous vous placez au-dessus de la melee et vous nous expliquez que vous en savez plus que tout le monde - et en particulier que Montaldo - sur la question. Pourquoi, si vous savez tant de choses, les gardez-vous pour vous ?
                Jean Montaldo exprime un avis apres avoir longuement et serieusement enquete. On ne peut pas mettre sa probite en doute. Rien, absolument rien ne vous empeche de mener ce travail. Nous serons heureux de lire vos conclusions.


              • Terran 3 juillet 2009 18:20

                *****Ce sont toujours (toujours) les plus agressifs qui sont les plus coupables...*****

                Pour Lyon c’est clair, ça saute aux yeux !
                Par contre je suis pas d’accord avec le toujours !

                Cet après midi j’ai agressé mon banquier(le directeur), j’ai prononcé le mot « ex-nihilo » et brièvement lâché le fameux « IOU » après avoir étalé soigneusement ma réclamation, et je peux te dire qu’il était coupable et m’a rendu le pognon que j’ai perdu à cause de l’incompétence du personnel financier et des services rendu. Pourtant lui était très calme avec ses « monsieur ne vous énervez pas, ne vous enervez pas, si bla bla bla, nous allons vous remboursez »

                Le si était de trop ! Au lieu de m’énerver plus fort, je me suis mis à l’imiter ! A parler comme lui, etc etc.
                Ben il est devenu tout blanc et veners !

                Je l’ai laché en disant « SI, tout se passe bien môssieur, (à la Obelix)
                SI vraiment tout se passe bien, alors je resterais client chez vous »
                Reprenant mon sérieux le regardant droit dans les yeux « Je suis pas un lapin de 5 semaines »

                C’étais bon, j’avoue !
                M’enfin, j’ai quand même mis deux heures pour faire un simple virement international au guichet.
                Et là ou c’est hyper fort accrochez vous mesdames et messieurs !

                Je vide mon compte en faisant des achats en Chine, j’avais pas tout à fait le montant sur le compte, et donc pris des espèces pour combler la différence et pas manger bêtement des agios.
                Je donne les billets à la dame, (je tiens à preciser que dans la banque il est signalé que le personnel ne peut ni reçevoir d’espèce, ni en donner !!!) elle va a l’automate avec une carte de la banque et son code, bla bla bla, une envelloppe sort et elle mets les billets dedans puis dis : « c’est recompté après ! ».
                Et là je l’interpelle et lui dit « mais quelle preuve j’ai que vous avez bien reçu la somme exacte ? Il n’y a aucune signature nulle part »

                Sa réponse
                « La confiance »

                Là, je suis estomaqué !!! « La belle affaire !!!, j’ai pas confiance en vous, c’est impossible avec les conneries que vous faites ! »

                Ce faisant elle met l’envelloppe avec les billets dans la machine.
                Retourne au guichet, et là me jette un froid « Je peux pas faire le virement l’argent est pas encore sur le compte ça met deux jours »

                Je hurle, forcément, ben là j’étais en colère qui ne l’eu pas été !
                « J’appelle le directeur, crie-t-elle a son tour » (comme si il s’agissait de son sauveur !)
                Je rétorque, plus fort encore « Ben oui appellez le »

                Pendant tout ce temps, la guichetière étant seule, le clientèle s’accumula !
                Certains riaient, d’autres prenaient mon parti, voyant tout ce cirque.Lançant quelques remarques a leurs tours.

                Le directeur, s’étant déjà tapé une bonne honte en duel (le mot duel sonne à souhait au creux de l’oreille) a pas osé sortir de son bocal.
                J’ai pu faire la transaction et ce fût encore quelques chose car il a fallu que je lui explique pourquoi il n’y a pas besoin d’IBAN en Chine, ce qui lui a permis de remplir les bonnes cases dans l’ordinateur équipé d’un pentium 233 Mhz, je suis resté un total de deux heures dans l’agence alors que lorsque je suis arrivé il n’y avait pas âme au guichet...

                Moralité
                C’est pas toujours le plus nerveux le plus coupable.

                Cette aventure ! Si aventure il y a, n’a absolument rien de fictif, je vous ai narré exactement ce qui s’est passé cet après-midi dans une agence LCL.


              • Echo Echo 3 juillet 2009 11:14

                Soit !

                Alors, qu’est-ce que vous foutez ici ?


              • oncle archibald 3 juillet 2009 10:19

                @ mcm : moi ce qui me fait rire c’est que vous essayiez de dézinguer Jean Montaldo .. Il vous gene tant que ça ? Vous n’aimez pas ceux qui s’attaquent aux grandes magouilles du capitalisme triomphant ?


                • étudiant en sagesse 3 juillet 2009 10:37

                  Que du bon sens.

                  C’est évident qu’il manque quelque chose à la situation actuelle. Une dérive systémique aberrante et ce ne serait la faute que du système lui-même donc de quelques précurseurs aujourd’hui décédés ?

                  Quant au combat d’experts laissez-moi rire : les soi-disant experts du sujet qui n’ont rien vu venir sont encore là à commenter avec des gens pour les écouter.

                  Le bon sens vient de la simplicité, pas de la complexité derrière laquelle se cachent les experts. A certains commentateurs : vous devriez cesser de brandir tel expert contre tel autre et vous ranger derrière tel ou tel. Dès que quelqu’un s’exprime sur la toile il y a des personnes pour dire : oui mais lui c’est qui ? Moi c’est ce texte que je jauge et apprécie et je ne connais pas la personne qui l’a écrit.

                  Donc il manque des procès. CQFD. Et une opinion pour la réclamer.

                  Merci


                  • plancherDesVaches 3 juillet 2009 14:36

                    Systémique éthiquement environnementale, Estubien En Basket.
                    Tu as oublié les deux autres termes à la mode.


                  • oncle archibald 3 juillet 2009 10:43

                    Peu importent les méandres des démonstrations, ce qui est important c’est que depuis plusieurs décennies Jean Montaldo dénonce des magouilles de pdg en cols blancs et salués bien bas, magouilles qui rapportent à leurs auteurs des sommes qui n’ont rien de commun avec le produit des viols à main armé pour lesquels on envoie les malfaiteurs moisir 20 ans en prison ...


                    Et comme je crois fortement aux progrès de l’humanité et à la démocratie, je trouve que ce travail de fond permettra peut être de faire prendre conscience « aux gens » c’est à dire à nous, pauvres citoyens lambda, des changements eux aussi gigantesques à apporter « au système » pour pouvoir vivre décemment et en paix... Ce sont toujours les marchands de canons, de pétrole, de métaux, qui ont profité des guerres ... 

                    Les gens que dénonce Jean Montaldo sont réellement très nuisibles au genre humain, il faut absolument continuer à les dénoncer, et corrélativement essayer de s’inventer une société qui saurait se passer d’eux sans retomber à l’âge des cavernes ...

                    • oncle archibald 3 juillet 2009 10:44

                      des vols à main armé, bien sûr, excusez moi


                      • le-Joker le-joker 3 juillet 2009 10:59

                        Bon ne rêvons pas le système bancaire est pourri, c’est le voyoutisme porté sur les grandes places avec pignon sur rue !
                        Le propre du système libéral que nous avons connu car effectivement il s’effondre c’est de n’avoir eu aucun garde-fous, où la loi de l’argent est roi. Il est évident que la plus grande crise est une crise de confiance mais c’est une excellente chose car nous devenons plus attentifs et informés des méthodes bancaires et des dérives qu’elles ont connues.
                        Ce n’est pas le principe du libéralisme en lui-même qui me semble être la cause réelle de tout cela, ce sont les hommes avides de pouvoir, d’argent qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez et qui ont surfé pendant des années sur l’ignorance des citoyens en ayant eu aucune vision de l’avenir.
                        Seule la vigilance des citoyens permettra d’assainir cette situation bien qu’il est évident que la douloureuse va couter chère et ce sont les générations futures qui en payeront le prix !
                        Mais tout cela me semble aussi fait partie d’un ensemble plus vaste de corrections des comportements humains et nul n’a le cul propre selon l’expression consacrée.
                        C’est l’ensemble de la société qui vit dans une mort à crédit et dans une course en avant refusant toujours de voir les conséquences de leurs choix !
                        Les principes économiques ne sont pas la cause essentielle, encore une fois et toujours l’homme dans son ensemble est en cause.
                        Je ne porterais pas de jugement sur l’ouvrage de Montaldo, je ne l’ai pas lu et à l’époque de Mitterrand et les 40 voleurs je n’ai pas dénigré son ouvrage loin s’en faut !
                        Je ne cèderais pas non plus au catastrophisme, si il faut se retrousser les manches et bien je les retrousserais, il y a des tas de choses totalement inutiles dans la vie que nous possédons pour rien et un monde en toute évidence avec une meilleure répartition des richesses de la planète et sa préservation est possible !
                        A nous de relever le défi pour les générations futures !


                        • Terran 3 juillet 2009 14:39

                          Répartir les richesses ça sert a rien.
                          Seule la technologie règle les problèmes.

                          Va falloir que tu retrousses les manches vachement haut si tu veux arroser le jardin tous les jours.
                          J’opterais pour une pompe personnellement...

                          Il n’y a que la technologie et les techniciens qui peuvent régler les problèmes.
                          Le reste, dans les faits, c’est du décor et du blabla.
                          Un homme politique ne peu régler un problème, il n’est pas conditionné pour ça.
                          Un banquier ne peut résoudre un problème, il est conditionné pour le créer et en tirer profit, idem pour l’industrie.

                          Le véritable pouvoir en ce bas monde, est entre les mains des techniciens, tu t’en rends pas encore bien compte.
                          Mais ça viendra.

                          Seule une économie de ressources permet à l’homme de s’élever.
                          Une économie monétaire permet a l’homme de construire quelque chose autour de ses défauts. L’argent ne peu que mettre les humains en compétitions ; mais pas régler les problèmes.

                          Il n’y a que les techniciens qui règlent les problèmes.
                          Notre heure arrive à grand pas, et nous savons très bien de quel grand pouvoir nous sommes investis.

                          Quand certains sont esclaves de leurs machines(la plus grande majorité en réalité), le technicien, lui, il commande aux machines. Et c’est la pierre d’achoppement.
                          Bientôt notre tour viendra et nous pourrons mépriser les banquiers.

                          Dans une économie de ressources, seules les compétences technique ont de la valeur.
                          In fine, l’humanité tombera de gré ou de force dans une économie de ressources.
                          Un litre de pétrole ou une baguette de pain vaudra plus que de l’argent fake indexé sur aucune valeur. Lorsque la ressource devient rare, elle devient précieuse, et non cher.
                          Une ressource brut sans le technicien qui va bien ne sert à rien...

                          www.skyshore.host22.com


                        • Reinette Reinette 3 juillet 2009 21:44


                          Le-joker, vous dites :

                          Ce n’est pas le principe du libéralisme en lui-même qui me semble être la cause réelle de tout cela, ce sont les hommes avides de pouvoir, d’argent qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez et qui ont surfé pendant des années sur l’ignorance des citoyens en ayant eu aucune vision de l’avenir.



                          Qu’entendez-vous par libéralisme ?

                          Car pour ce que nous en avons vu, le libéralisme ne reconnaît pas de droit à la majorité démocratiquement élue, refuse qu’une majorité même démocratique puisse étendre le domaine d’action exclusif de l’État au-delà de l’État minimal et perçoit l’État comme la plus grave menace pour ces mêmes libertés.

                          Ces hommes avides de pouvoir et d’argent, comme vous dites, ont profité pleinement du système libéral, avec comme seul mot d’ordre « privatiser les profits et publicer les pertes »


                        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 4 juillet 2009 09:26

                          @ Terran : 


                           Je prends note de la convergence.


                          Pierre JC Allard

                        • Terran 4 juillet 2009 13:02

                          @ JC Allard

                          "Le capital allait devoir surveiller de près cette montée en puissance de la compétence…« 
                          Nous nous retrouvons c’est certains.
                          J’ai la chance de pouvoir transmettre cette pensée à mes élèves et ils la comprennent très bien.
                          C’est sans équivoque, ils ont compris que ce sont les techniciens et la compétence technique le vrai pouvoir, et pire même, la clef !

                          Nous sommes capables, nous techniciens (productique mécanique), spécialistes de la production de masse, conditionnés pour produire toujours et toujours de paralyser entièrement un pays.

                          50 Techniciens en moins d’une nuit peuvent paralyser le réseau électrique.
                          Il nous suffira de nous équiper d’une simple pince monseigneur (ou de fabriquer la clef spéciale pour ouvrir le cadenas) de nous rendre au pied des poteaux électriques moyenne tension équipés d’IACM (interrupteur aérien à commande manuelle) et de basculer l’interrupteur.
                          Nous pourrions saboter ces interrupteurs même,
                          Pour l’eau, nous pouvons intervenir aussi. A tous le niveaux en fait car ce monde baigne dans la technique.
                          Toutes les institutions de ce pays peuvent en moins d’une nuit se retrouver paralysée.

                          Bref, c’est aisé de comprendre à quel point la compétence peut prendre le pouvoir.
                          Le nier c’est nier que l’on vit dans ce siècle.

                          De tout temps la compétence et la technique ont apporté du pouvoir à l’homme.
                          Aujourd’hui, la capital a fait main basse sur la compétence.
                          Le capital, bloque les technologies, et je vais plus loin, le capital a peur.

                          La capital a peur, il suffit de regarder de près et de comparer les compétences techniques enseignées il y a 15 ans, et celles d’aujourd’hui.
                          C’est sans équivoque, le programme technique est allégé au maximum au profit de nouvelles matières ayant rapport uniquement avec l’argent, les affaires, etc...

                          Le capital à intérêt à maintenir les gens dans l’ignorance afin de faire perdurer ce système corrompu.
                          Hors nous vivons dans un monde de moteur et machines, et la musique va bientôt s’arrêter.
                          Nous commençons déjà a nous fabriquer nos propres moyens de déplacements économiques.
                          A même de nous libérer de la pression du pétrole, à même de nous libérer de l’asservissement au travers les énergies et leurs systèmes mécaniques.

                          En effet, les capital à peur, et il nous surveille.
                          J’ai visité déjà de nombreux forums techniques, il apparait que les lobbies, l’état, et les institutions surfent pour dénicher les gens capables de leurs faire de l’ombre voir même pour voler leurs idées ou concept.

                          Certains sites ont même mis en avant et listés ces »espions« .
                          D’où l’importance de s’approvisionner en matériel, en Chine.
                          Ne nous trompons pas, si les médiascrass n’ont de cesse de montrer la Chine du doigt, c’est bien parce que la Chine est capable de fabriquer et d’équiper l’intégralité du monde en système électrique , mécanique, ou toute technologie visant à décentraliser.
                          Ces mêmes mediacrass ne font que relayer le message des »puissants« , »faites comme je dis, mais ne faite pas ce que je fait« 

                          Il veulent controler internet, ils veulent nous empêcher de faire ce qu’ils nous font faire dans leurs atelier...
                          Et ce qu’ils nous font faire, n’a qu’un but, nos asservir en prenant posséssion de la technologie, que seuls nous, sommes capable de fabriquer.
                          Nous creusons nous-même notre propre tombe.

                          Il est grand temps pour le savoir et la compétence de confisquer au capital la dignité qu’il leurs a volé.

                           »En y ajoutant la manœuvre des « Deux richesses », l’approche néolibérale semblait parfaite. Aux travailleurs on donnerait tout… pourvu qu’ils ne demandent rien. L’équilibre est subtil entre les richesses qui s’entrecroisent et il faut des travailleurs dociles. On les traitera avec mansuétude, en échange de leur obéissance. On tient leur accord pour acquis, puisque le capital a TOUT le pouvoir"Le capital a tout le pouvoir, dans un système monétaire.
                          Dans une économie de ressources, le capital perd tout pouvoir se retrouvant sur un pied d’égalité avec la base.
                          Vivement la fin du pétrole bon marché.

                          Retirons l’argent du système et regardons les vrais compétences des banquiers, eux qui savent, comme ils disent, résoudre les problèmes, comme ils disent, l’argent résoud les problèmes. La mondialisation et la libre circulation des capitaux qui pretend que le monde s’enrichit grâce au capitalisme.
                          Mais non, cent fois non ! L’argent ne résoud rien, l’argent sert uniquement a corrompre les technicien pour qu’il résolve le problème.

                          Le monde ne s’enrichit pas grâce au capitalisme, le monde s’enrichit uniquement grâce à la technologie.
                          Celle-ci est étouffé, les innovations sont tués dans l’oeuf, des brevets sont posés pour bloquer toute industrialisation de masse de système à haute technologie.
                          Suffit de regarder lesm oteurs de nos voitures, l’architecture n’a pas bougé depuis plus de 2 siècles...
                          Pourtant, des systèmes à compression détente, il en existe des milliers de formes, et surtout chez les techniciens...de l’internet...
                          Les seuls retenus par les industriels et cette immense machine à controler la populasse, sont ceux qui forcent la consommation, et donc le profit.
                          La voiture électrique ne verra jamais le jour en France, pas tant qu’il y aura du pétrole.
                          Et de toutes façons, il y aurait bien trop à perdre, l’entretient d’un véhicule électrique est quasi-inexistant.
                          Tiens, petite information au passage.
                          Ils vous ont faire croire que les dessins sur les pneus permettent de mieux tenir la route.
                          C’est cent fois faux, rainures ou pas rainures dans les pneus, le facteur déterminant l’adhérence d’un pneu sur la route c’est le coéfficient de frottement entre la gomme du pneu, et la route.
                          On mets des stries et des crampons quand on va dans les champs, parce qu’on a besoin de tracter, il faut cramponner le sol. Donc sur les tracteurs et engins TP etc...
                          Et non content d’avoir imposé les strie sur les pneus, ils ont poussé la blague a mettre un témoin, nous forçant ainsi a user seulement 10% de la gomme utilisable.
                          Si vous allez en Chine, jamais on ne vous mettra une amende pour pneu lisse.
                          Il n’y a pas de loi pour ça, ils ont d’autres chat à fouetter...

                          Il y a tellements d’exemples et de lois stupides dans ce pays qu’on pourrait y passer 100 ans à couper fil à fil chaque texte de loi pondu par le capital afin de forcer la consommation.

                          Dernièr exemple en date, le fameux gilet jaune et le triangle.
                          Comme si les feux de détresse suffisaient pas...
                          C’est sur qu’il vaut mieux faire payer le consommateur pluto que d’imposer aux constructeurs d’équiper en série leurs vehicule de ce qui va bien pour la sécurité...
                          C’est là que nous voyons a quel point nous sommes asphyxié par le capital.

                          Personnellement j’étouffe.


                        • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 4 juillet 2009 15:06

                           @ Terran ;


                          « A tous le niveaux en fait car ce monde baigne dans la technique. Toutes les institutions de ce pays peuvent en moins d’une nuit se retrouver paralysée. » C’est sans doute vrai, mais qui sauf un anarchiste « à la Coupat » prétendrait l’enseigner à ses élèves ? Vous êtes dangereusement près de l’INSURRECTION QUI VIENT 

                          Pierre JC Allard

                        • Terran 4 juillet 2009 17:36

                          @ JC Allard

                          Nul besoin de s’appeler Coupat.
                          Ils sont comme on dit dans notre jargon « les couilles dans un étau » smiley

                          Ils ont besoin de moi, je me permet des trucs, je les défie en permanence.
                          Il y a peu je faisait de l’hélicoptère RC au sein de l’établissement.
                          Personne ne dit mot et je trouve même quelques collègue s’exclamant « voilà ce qu’il faut leur faire faire aux élèves, voilà de bons projets » Sous entendant la fabrication d’un tel engin, bien évidemment.

                          Quelques noirs costumes aux alentours et dirigeants voient ça d’un sale oeil, mais d’aucuns d’entre eux n’a le courage de prononcer mot sur leurs mécontentements. J’ai même reçu quelques échos transmis par téléphone Arabe.

                          Les techniciens sont indispensables, malgré cet adage d’un autre temps qui prétend que nul n’est irremplaçable.
                          Dans notre société, les techniciens ne sont pas remplaçables, et plus ils sont compétents, moins ils sont remplaçables.

                          Il nous suffit juste de comprendre que nous sommes puissants, de le montrer.
                          Dans quelques moi, lorsque je serais bon en voltige aérienne, je ferais un mini show.
                          Je sais que quelqu’un viendra cette fois pleurer, et invoquer le dieu sécurité.
                          Il aura raison, c’est certain.
                          J’aurais juste a répondre « Vous savez faire fonctionner des machines ? »
                          Ma question restera sans réponse.
                          Ajoutant, « comment peut-on prétendre parler de sécurité à propos d’une quelconque technologie, lorsqu’on ne connais pas un millième de son fonctionnement, il y a des gens qui prétendaient que l’homme ne pourrais pas supporter supporter la vitesse de peur que son coeur n’explose »

                          Cela suffira smiley
                          Les couilles dans un étau ils sont, vous dis-je.
                          Bon j’ai passé deux ans au chômage après avoir de multiples fois servit de kleenex, ceci explique cela dès lors qu’on vient vous chercher.
                          Surtout que, au jeux de la chaise musicale, j’ai perdu déjà cent fois ma place !

                          Le monde changera de lui-même lorsque la demande de pétrole dépassera largement la production. Gardons à l’esprit que nous somme au voisinage du peak-oil.
                          Une forme d’anarchie s’installera d’elle même.


                        • Terran 4 juillet 2009 19:05

                          ***C’est sans doute vrai, mais qui sauf un anarchiste « à la Coupat » prétendrait l’enseigner à ses élèves ?***

                          Nul besoin de leurs enseigner, ils le savent déjà, ils sont déjà conditionnés pour résoudre des problèmes. Nous leurs transmettons un mode de raisonnement, ni plus, ni moins.
                          Il suffit juste de leurs demander de résoudre le problème. smiley


                        • chlegoff 3 juillet 2009 11:02

                          J’ai lu ce matin dans la marc de café que très peu d’escrocs seront inquiétés pour leurs crimes. Allez savoir pourquoi ?


                          • fonzibrain fonzibrain 3 juillet 2009 11:23

                            lol

                            Je ne cèderais pas non plus au catastrophisme, 

                            et bien tu devrai,les système s’efondrent,c’est comme ça,et là ,nous vivvons cela


                            • le-Joker le-joker 3 juillet 2009 12:55

                              Fonzibrain j’ai lu Ravage de René Barjavel plus jeune, même si tout n’est pas comparable dans le roman et le souvenir ancien maintenant il y avait des analogies intéressantes avec la situation dans laquelle nous sommes et si mes souvenirs sont bons il fallait se retrousser les manches pour s’en sortir !
                              Compte pas sur moi pour attendre « l’apocalypse » sans bouger !


                            • Terran 3 juillet 2009 16:37

                              Joker,

                              En retroussant les manches la seule chose que tu vas gagner c’est te rapprocher des six planches en sapin.

                              Retrousses donc tes compétences techniques, elles te seront bien utiles. A moins que tu veuilles retourner au moyen age...
                              Je me vois pas couper des arbres à la hache !
                              Je peux pas me faire à cette idée ! Ni retourner la terre avec un cheval. Y’en a pas assez de toutes façons, de chevaux !

                              www.skyshore.host22.com


                            • coconut 3 juillet 2009 11:27

                              Une question : Il se trouve où le pognon perdu par toutes ces banques ? Les milliards d’euro ou dollars se retrouvent-ils sur des comptes ? Ont-ils totalement diparu ?


                              • plancherDesVaches 3 juillet 2009 15:11

                                Oui. C’est là que je me dis que peu de gens comprennent le malaise....

                                Vous avez certainement lu quelque part le terme « actifs toxiques ». Ou entendu, c’est pareil.

                                Je vais vous donner un autre terme, plus révélateur : « actifs devenus subitement toxiques ». Cela va allumer un projecteur plein phare sur cet argent complètement virtuel qu’un banquier ou tout agent de finance peut imprimer dans son garage (pardon, bureau).
                                Lors qu’un financier a un gros paquet de dettes qu’il a fait contracter à ses clients pour des achats de maisons, voiture, prêts à la consommation, cartes de crédits...
                                Il peut dire qu’il va avoir des rentrées d’argent et donc un capital beaucoup plus important à terme.
                                Il cumule aussi ce futur argent avec ce que vont lui rapporter les achats à terme (interdits en début de généralisation de crise en septembre 2008 par 3 pays du G20, puis...rétablis)
                                Et donc, il va imprimer des bouts de papiers.
                                Sur lequels sera noté qu’en échange du papier, il donnera une somme fonction de l’argent qu’il gagnera.
                                Et il vend ces bouts de papier. Il les appelle même « actifs ». Pour mieux les vendre.
                                Et ça donne un article sur Agora :
                                http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/le-rebond-des-marches-boursiers-et-54364
                                Il y a quelques termes un peu techniques dont vous pourrez retrouver le sens sur Wikipédia, mais tout y est.
                                Le malaise est que ces « actifs », que tous les bons organismes financiers, voire publics, ont acheté, sont actuellement estimés à entre 600 000 milliards et 1 400 000 milliards de dollars.

                                On peut ainsi dire que l’article de monsieur Bunker a plus de valeur que cette monstrueuse somme d’argent complètement virtuel.


                              • plancherDesVaches 3 juillet 2009 15:33

                                J’ai oublié un détail : ils VALAIENT 0,6 à 1,400 000 milliards...
                                Mais dans chacun de ces papiers, il y a une part que le financier ne pourra jamais rembourser car il comptait que le prix des maisons ainsi que la « croissance » soient continuellement exponnetiels.
                                Manque de chance, il a fait signer des prêts pour des achats de maison qui volaient littérallement les acquéreurs...Qui finissent par ne plus pouvoir rembourser.

                                Argent... quand tu nous tiens....


                              • plancherDesVaches 3 juillet 2009 16:19

                                Mais bon...
                                Lorsque l’on regarde de façon plus ouverte, pour combler ce trou dans les comptes...
                                (Fonbrizan en a déjà retrouvé 860 milliards rien que pour les banques allemandes, merci collègue smiley )

                                Il ne faut pas oublier que les US n’ont toujours pas retrouvé les 9000 milliards de dollars égarés dans leurs comptes depuis 8 mois..... Moi qui croyais que l’argent était tellement leur dieu qu’ils le comptaient au centime prés....

                                Et puis..lorsque l’on voit que 12 000 milliards de dollars « s’évaporent » chaque année dans les paradis fiscaux :
                                http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=1089096
                                (le reste de l’article est moins intéressant, seul le total compte, n’achetez pas l’article)

                                Il faudrait interdire les paradis fiscaux pendant 117 ans pour combler le trou.
                                Ou simplement empêcher les financiers d’imprimer leurs papiers basés sur le vol de leurs clients.
                                Au choix.


                              • Terran 3 juillet 2009 16:55

                                J’ai une bien meilleure idée !

                                Supprimons l’économie monétaire, remplaçons là par une économie de ressources, et faisons pédaler les banquiers aussi fort qu’ils sont cupides pour générer de l’électricité.

                                Avec de la chance, on va pouvoir suppléer toutes les centrales à charbon en Asie et en Inde réunies pour produire les technologies (ben oui, nous on a plus de bécanes...ni d’industrie...) et transformer les matériaux.

                                De là, une fois ça fait, on blinde en renouvelable, toujours avec l’énergie de la finance, ensuite, énergie libre pour tous.

                                Il nous suffira plus qu’ à nous occuper du jardin, de la planète, donc, de nous, par la force des choses. Un peu de maintenance quand même, allez, deux heures par jour par « actif », ça suffira bien pour entretenir tout ça.

                                Le reste du temps, ben, on créer ! On cherche ! On essai ! etc, bref, tout ce qui peu épanouir un humain quoi !
                                Après on pourra libérer les banquiers.
                                Pour être juste, faut leurs faire produire une quantité de kW proportionnelle à leurs délits.


                              • plancherDesVaches 3 juillet 2009 17:10

                                « une quantité de kW proportionnelle à leurs délits. »
                                Hhmm...
                                Là, tout comme les pays d’Arabie Saoudite installent des lampadaires pour éclairer les routes dans le désert, avec le surplus de courant, nous serions obligés d’aller poser des lampadaires sur la lune.
                                Mauvaise idée.
                                La chaleur produite par les lampadaires modifierait le climat lunaire.

                                MMMMMMAIS... les banquiers n’ont-ils pas fait (et trop bien) le boulot pour lequel on les payait... ????
                                Ca éclaire autrement, ça. Non ?


                              • Terran 3 juillet 2009 17:20

                                A mon avis ça va pas être facile de faire pédaler les émirs sur la Lune, non pas à cause du climat, j’ai juste peur qu’ils emmêlent leurs tuniques dans la transmission !

                                Faudrait quand même pas niquer les vélos non plus !
                                En fait pour les émirs, faudrait plûto les relier à une pompe à piston et imposer la prière 24h/24h.
                                Suffit juste de leurs dire qu’ils se rapprochent de Dieu !
                                ça va le faire, sur !


                              • Pierre JC Allard Pierre JC Allard 4 juillet 2009 15:33

                                @ PDV «  Cela va allumer un projecteur plein phare sur cet argent complètement virtuel qu’un banquier ou tout agent de finance peut imprimer dans son garage (pardon, bureau). » 


                                 On hésite à le penser, mais on ne trouve plus d’autre explication pour ces 180 000 000 000 de titres en coupures bizarres saisis à la frontière entre l’Italie et la Suisse. 
                                 
                                Aux dernières nouvelles, ces titres respectent tous les critères de titres authentiques, encre, filigrane, etc, mais rien n’indique officiellement qu’ils ont été émis. Tout se passe comme si quelqu’un en autorité avait utilisé les ressources de l’État ( en fait, du FRB) pour imprimer ces titres dans ses temps libres et les ramener chez lui...

                                Il est clair que si on peut imprimer des titres pour des milliards, les donner en garantie collatérale à des copains le temps de sortir du vrai fric pour faire une juteuse opération, puis faire disparaître ces titres quand l’opération est terminée, on joue sur du velours...

                                Je n’ai pas le temps de faire la recherche et de publier sur cette affaire, mais je suis sûr que quelqu’un le fera. On a vraiment in problème de confiance dans le système.
                                /nouvellesociete.wordpress.com/2008/10/28/193-une-crise-de-confiance/">http://nouvellesociete.wordpress.com/2008/10/28/193-une-crise-de-confiance/


                                Pierre JC Allard






                              • Terran 4 juillet 2009 19:10

                                ***Aux dernières nouvelles, ces titres respectent tous les critères de titres authentiques, encre, filigrane, etc, mais rien n’indique officiellement qu’ils ont été émis.***

                                Il aura juste suffit de corrompre le technicien qui va bien pour répondre à cette tâche... Sans doute ce technicien ne savait-il même pas ce qu’il imprimait...

                                Il aura été payé pour faire un travail, ni plus, ni moins.


                              • plancherDesVaches 4 juillet 2009 22:47

                                JC Allard.

                                Vous n’avez pas les mêmes informations que Wesson sur la composition des 134,5 milliards trouvés entre la frontière italienne et suisse.

                                Koikil en soie, à partir du moment où les US ont un trou de 9000 milliards dans leurs comptes dont ils n’ont pas retrouvé le destinataire depuis 8 MOIS, on peut tout imaginer.
                                Ce qui va encore les tuer... un peu plus.


                              • Lisa SION 2 Lisa SION 2 3 juillet 2009 11:30

                                " Là, je parle des Etats-Unis. Car en France, dans le secteur immobilier, vous ne trouverez pas un défaut de règlement sur les crédits qui ont été octroyés par les banques françaises à leurs clients. "

                                ...à leurs clients étrangers auriez vous pu dire. Car ce qui intéresse les spéculateurs c’est bien le marché immobilier français qui regorgent de châteaux et hôtels particuliers dont la valeur ne changera pas malgré toutes les crises y compris celle de la monnaie. Quand le système se sera totalement écroulé, je parie que tous les acteurs de cette profusion de fausse monnaie de singe seront propriétaires de somptueuses propriétés françaises...

                                « Malheureusement, l’année qui commence sera pire que la précédente… mais meilleure que la prochaine »
                                Tiens, c’est curieux, on a coutume de dire le contraire à propos de l’amour...Les plus heureux sont ceux qui ont appliqué cette recette envers eux même et envers leurs propriétés familiales. Ils n’ont plus d’argent, mais ont conservé leur château, siège de leurs racines et l’amour...

                                Merci Olivier pour ce solide pavé. L.S.


                                • Lisa SION 2 Lisa SION 2 3 juillet 2009 11:53

                                  « Bref, dans cette Lettre ouverte aux bandits de la Finance, je débobine le fil infernal de la crise. »

                                  Magnifique opération, vous avez monsieur Montaldo défait le noeud de la corruption et affichez clairement qui tire sur la corde. Il n’y a plus qu’à les pendre avec !

                                  " Quand je découvre en outre que Jean-Marie Messier est le conseil secret... ... de Charles Milhaud, lors de l’entrée en bourse de Natixis qui va se révéler une véritable spoliation des deux millions et demi de porteurs « 

                                  Le problème est que dans ce cas, les français spoliés n’ont pas grande difficulté à retrouver les spoliateurs car ce sont bien leurs banquiers qui les ont encouragé à miser sur ces titre Natixis !

                                   » Vous n’avez pas d’auto-censure. Sur Agoravox, de temps en temps vous vous lâchez. Vous avez raison ! " Un grand merci à vous deux.

                                  Lisa SION.


                                  • Ensor 3 juillet 2009 21:51

                                    Bonsoir,

                                    Tout çà n’est guère nouveau hélas, Paul Jorion l’avait annoncé en 2007. Quant au rôle de JM Messier, les salariés du Groupe Caisse d’Epargne savaient qu’il était le conseiller de Ch Milhaud, dés la création de Natixis. Pour la petite histoire, Ch Milhaud est un ancien syndicaliste du SU, le syndicat « maison », dont la Caisse d’Epargne, bonne fille, a tjrs su reconnaître les + méritants.


                                  • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 3 juillet 2009 11:59

                                    Bravo à cet article, et à Jean Montaldo.

                                    Pour rester dans le même registre, en soulignant cette différence que si Madoff à été condamné à 150 ans de prison, et le président d’Enron à 120 ans, en France, nos financiers foireux continus de nous faire la leçon et de se la couler douce.

                                    Voir la promotion Titanic parue en 2007 sur notre élite d’énarques.

                                    Aussi dénoncé par ce site sur la base d’informations précises, sérieuses et vérifiées :
                                    Parachute doré du privé contre matelas douillet des fonctionnaires
                                    et
                                    Parachutes dorés et retraites-chapeaux


                                    • plancherDesVaches 3 juillet 2009 16:39

                                      Bonjour Hommesoitdisantlibre.

                                      Encore à taper sur les « mauvais » gouvernements ou les fonctionnaires... ???

                                      Une question me brule les lêvres... Sont-ils vraiment financiers, ou... asservis ?


                                    • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 3 juillet 2009 17:13

                                      @ plancherDesVaches

                                      Avant de vous « bruler les lèvres », posez-vous la question : Qui fait les lois ? Qui les écrits ?

                                      Quand on donne trop de pouvoir à quelques uns, ils finissent toujours par en abuser !

                                      Quand à l’efficacité de la régulation, lisez ceci :
                                      [Durant] "la période 1990-2007, les dépenses des agences fédérales régulant le monde financier ont cru de 43% hors inflation, et que le nombre de régulateurs financiers travaillant pour ces agences est de l’ordre de 12 000. Accessoirement, dans les années qui ont suivi le vote de Sarbanes Oxley, la réglementation du secteur financier (Banque et assurance) a gonflé de 70 000 pages« 

                                      Résultats, seuls les très gros organismes ont la capacité d’analyser de tels documents, et leur premier objectif est d’en trouver les failles.

                                      Donnez un poste à un haut fonctionnaire. Que va-t-il faire ? Créer des règlementations. Il est formé et payé pour ça. Mais le résultat, c’est que cet hyper-production de règlementations en tout genre, donne un avantage certain à ceux qui ont les moyens de décrypter celles-ci, en particulier en embauchant ces même haut-fonctionnaires.

                                      Que devient l’égalité »constitutionnelle" dans tout ça ? l’égalité devant la loi ?

                                      La solution n’est surement pas de rajouter une énième couche de règlementation.


                                    • plancherDesVaches 3 juillet 2009 17:32

                                      Libéral vous êtes, libéral vous resterez.

                                      Je vous signale juste que nous sommes dans une éime crise du libéralisme et que je crie, hurle, préviens, despère,... pour que des dictateurs ne prennent pas les peuples autant en otage que le pouvoir financier actuellement.
                                      Nous n’avons pas vécu 1929, puis 1933, puis 1939... Mais ce n’est pas une raison pour se sentir « meilleur » que nos proches ancêtres.


                                    • Terran 3 juillet 2009 17:35

                                      «  »«  »Que devient l’égalité »constitutionnelle" dans tout ça ? l’égalité devant la loi ?

                                      La solution n’est surement pas de rajouter une énième couche de règlementation.«  »«  »

                                      Exact 100 fois, une règlementation n’est pas une solution à un problème.

                                      Une règle ou une loi ne peu pas résoudre une problème.

                                      Seul un technicien peut résoudre une problème.

                                      Au final ; un technicien résoudrait le problème de la régulation simplement en programmant sur un gigantesque tableur genre open calc, relié a toutes les opérations à tout moment, avec des conditions pour autoriser ou interdire telle ou telle transaction selon tel ou tel critère pour tel ou tel produit dans tel ou tel pays, j’en passe et des meilleurs.

                                      Les blaireaux cherchent à modéliser le climat afin de nous étaler des pronostiques qui vont influer sur le taux de la taxe carbone ; combien vous mettez la-dessus ?

                                      (ils en ont rien à cirer du climat)

                                      Cela est une solution, et ce n’est pas une loi !


                                    • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 3 juillet 2009 18:30

                                      La solution, la seule, est la responsabilité :

                                      Si une banque ou un constructeur automobile fait faillite, il ne doit pas être renfloué par l’argent des citoyens.

                                      Une banque ne doit pouvoir prêter que ce qu’elle a en fond propre, plus éventuellement, une part garantie par des assurances. Mais pas plus.

                                      Quelques banques ont parfaitement résisté à la crise : Elles ont simplement respecté les règles de leurs métiers. Pas les règlementations imposées par les états.

                                      L’état est là pour juger s’il y a fraude, et punir, le cas échéant. Par exemple, quand une banque fait faillite et perd l’argent de ses clients, mais que le banquier s’en va avec un magnifique parachute doré, cela s’appelle de l’escroquerie pure et simple. Mais comme le banquier a su respecter la jungle des recommandations et règlementations, il ne risque rien. Mais si vous, vous faites un chèque sans provision à cause d’une erreur dans les dates de valeur, vous êtes pénalisé.


                                    • plancherDesVaches 3 juillet 2009 20:30

                                      « Une banque ne doit pouvoir prêter que ce qu’elle a en fond propre »
                                      Il y en a UNE en Ecosse. Cela s’appelle une banque mutuelle.
                                      Elle a fait l’objet d’un article dans le journal Le Monde. L’article a disparu.
                                      Son nom était constitué de « savingbank ». Et le dirigeant annonçait goguenard qu’il était capable de redonner leurs avoirs à la TOTALITE de ses clients sous 48 heures.

                                      « Quelques banques ont parfaitement résisté à la crise »
                                      Lesquelles ?
                                      Le baratin a parfois des limites.


                                    • Reinette Reinette 3 juillet 2009 21:54

                                      Monsieurjesuisunhomme« libre »

                                      élite d’énarques ?

                                      ou

                                      élite d’arnaques ?


                                    • Terran 4 juillet 2009 15:23

                                      Je comprends pas cet entêtement à vouloir continuer à échanger nos compétences contre de l’argent.
                                      C’est sur, on y trouve le coté pratique, c’est facile avec l’argent.
                                      Sauf que, qui décide de la quantité d’argent ?

                                      Une quantité d’argent ne représente, ni plus, ni moins qu’une quantité de travail.
                                      Et alors qui décide du rapport qté/prix ?

                                      Le smic ?
                                      Ce smic qui nous dit que toutes les compétences on une valeur minimum et commune ?
                                      Ce smic qui nous dit que c’est ça ou rien ? ça ou éjection de la société ?
                                      Donc, élite d’arnaque, à coup sur !

                                      Ce monde ne pourra jamais évoluer dans une économie monétaire, le monnaie nous mets en concurrence sur les heures de travail dont la quantité a été décidée à l’avance par les tenant même de cette monnaie.

                                      Ils exercent ainsi, poussé à l’extrême, le pouvoir de vie longue pour certain , ou de mort lente pour les autres lente.


                                    • cathy30 cathy30 3 juillet 2009 12:07

                                      . M. Montaldo dit : Mais le gouvernement Bush s’entête en ne voyant pas le sérieux de l’alerte donnée par le FBI et ensuite par les autres autorités de contrôle des marchés financiers. Ils ne le voient pas parce qu’ils considèrent que la priorité des priorités c’est Al Qaida.

                                      Alors là je suis très étonnée, les Bush ne voient pas le sérieux de l’info ? Ben tient. Sarkosy nous ressort Al Qaida du placard en ce moment, serrons les fesses, il y a surement une priorité.

                                      Il n’y a pas assez de journaliste comme ce Jean Montaldo, je lui souhaite bon courage


                                      • Sinbuck Sinbuck 3 juillet 2009 12:19

                                        Merci pour cet article.

                                        Bien sûr qu’il en est ainsi : des spécialistes financiers ont provoqué la crise, et en toute légalité en plus ! Voilà le problème, c’est légal leurs produits financiers (à part certaines escroquerie comme Madoff...).

                                        Maintenant dès que l’on entend « spécialiste », il faut se méfier ! Un spécialiste n’est autre qu’une personne ayant développé des capacités très détaillées dans une « branche localisée d’un arbre isolé » : Que peut-il comprendre à la canopée ? Que peut-il connaître de la forêt ? RIEN, RIEN et RIEN.

                                        Un spécialiste n’est autre qu’un handicapé cérébral n’ayant qu’un vision localisée sur un problème forcément global. 


                                        • ffi ffi 15 août 2009 07:41

                                          A bon, c’est légal de faire exploser en plein vol le système économique mondial ?

                                          C’est légal de transférer tous les moyens de subsistance d’un peuple à l’étranger ? (délocalisation des infrastructures de productions construites par nos aïeux) ?
                                          C’est légal de maintenir les tiers et quarts-monde dans le dénuement par la dette ?

                                          Ah, oui, c’est légal. Je me disais bien qu’à force de donner tous les droits à certains, ils finiraient par s’en servir.

                                          La populasse d’occident rêvait secrètement d’en profiter ? Orgueil et fatuité. Les premiers placés sont premiers servis, il ne restera rien pour les autres, dommage ...

                                          Comme quoi il y a une morale, quand ceux qui dirigent font n’importe quoi en avançant des arguments de sophistes, et que le peuple gobe toute tant il ne pense à rien d’autre que baiser, et se saôuler d’images, de niaiseries vidéo, et de toxiques, bref consumer sa vie, sans jamais résister, ni jamais rien créer, c’est la civilisation entière qui s’affaisse.

                                          Finalement, le concept de décadence issu de la philosophie chrétienne semble tout à fait vérifié.

                                          Pour revenir à nos banquiers... Et à la légalité. Il est sûr que si aucune enquête n’est ouverte sur rien et que toutes les nations donnent de l’argent sans aucune contrepartie aux banques, il y a peu de chance qu’un crime soit jamais découvert.

                                          Mais je suis sûr qu’en fouillant bien dans les coins.

                                          Surtout que quand je vois les rémunations colossales des traders, je ne peux m’empêcher d’y voir le prix du secret. Qui a jamais vu un patron donner de bon coeur, sans rien attendre en retour ?


                                        • coconut 3 juillet 2009 12:30

                                          J’en appel à tous les pgm du site : pourrait-on me dire où se trouve tout le fric perdu des banques ?


                                          • plancherDesVaches 3 juillet 2009 15:41

                                            Heu... C’est quoi, un pgm... ???


                                          • Ghost Ghost 4 juillet 2009 06:18

                                            en language geek : pgm = pro gamer

                                            Si j’ai bien compris, il s’agit d’une demande d’eclaircissement aux habitués du site.


                                          • Forest Ent Forest Ent 4 juillet 2009 15:27

                                            @ Coconut

                                            Moi je suis pgm à cs. (non c’est une blague en fait je suis newb confirmé depuis 10 ans)

                                            Ce fric n’a jamais existé, seulement virtuellement et temporairement. Ceux qui y ont cru et ont accepté d’être payés avec se sont fait avoir. Si vous voulez en savoir plus, essayez par exemple de vous renseigner sur le sujet : à qui appartiennent les grandes entreprises « françaises » ? Vous constaterez que dans les 15 dernières années elles ont massivement changé de propriétaires.


                                          • Reinette Reinette 4 juillet 2009 22:42

                                            Coconut vous demandez : pourrait-on me dire où se trouve tout le fric perdu des banques ?

                                            quelques pistes à suivre peut-être, et trouver ces « chers » clients !
                                            http://www.luxe.tv/FR/index.php
                                            http://www.residence-la-reserve.com/fr/index.php
                                            http://www.patrick-harlow.com/immobilier-prestige/luxe-residence.htm
                                            http://superluxe.name/

                                            lvmh chanel nuxe louis vuitton gucci cartier montres luxe


                                            SONDAGE
                                            Partez-vous en vacances cet été, nous demande agoravox ?

                                            OUI en France 25,3%
                                            OUI à l’étranger 15,9%
                                            NON 58,8%



                                          • plancherDesVaches 5 juillet 2009 14:37

                                            Forest...
                                            Geek depuis 10 ans moi aussi, nous pourrions créer un club.

                                            Plus sérieusement.
                                            Lorsque le courant ainsi que l’abonnement ternet couteront tant que nos petits jeunes ne pourront plus se le faire offrir par leurs parents friqués, que pensez-vous qu’il se passera... ???
                                            Et je ne parle même pas du reste des dépenses.

                                            M’étonnerai qu’ils retournent facilement à la marelle et aux osselets. Mais bon : on a que ce qu’on mérite....


                                          • mac 3 juillet 2009 12:40

                                             Je trouve notre journaliste d’investigation bien indulgent sur le rôle des politiques qui ont peut-être largement laissé faire et contribué au système actuel par simple dogmatisme libéral.

                                            Le grand Obama ne résoudra sans doute rien en s’entourant des personnes qui sont elles mêmes à l’origine de la situation et le fait de punir les coupables (si un jour ça arrive) ne rendra en rien l’argent engouffré dans ce trou noir financier.

                                            Quant à notre cher président, il ne semble pas vouloir trop l’égratigner et pourtant ce « sauveur de l’europe » devait-il donner de l’argent aux banques sans contreparties ?

                                            Notre journaliste d’investigation est-il en mesure d’affirmer qu’en privé et cameras éteintes notre chef de l’état n’a jamais fréquenté un des ces financiers qu’il fustige maintenant dans son livre ?

                                            Enfin quand il répond : « que faire d’autre ? » à propos de cet emprunt annoncé par notre chef de l’état dont on ne connaît ni le montant ni exactement à quoi il pourra bien servir, il pourrait se montrer un peu plus critique ?

                                            Ne va-t-il contribuer à endetter d’avantage l’état qui n’en a pas besoin et à enrichir des créanciers qui ne seront pas forcément différents des personnes qui ont mis le système à plat. Aucune critique sur le fait que l’état s’est peut-être un peu vite séparé de ses sources de financement : baisses d’impots, privatisation des autoroutes , vente par un certain ministre des finances de nos réserves d’or aux alentours de 300-400 $ l’once alors qu’il est aujourd’hui à plus de 900 $ !!! etc...


                                            Non tout ceci ne semble effleurer notre auteur, mais ce que l’on sait c’est qu’il a un bouquin à vendre.

                                            En tant que lecteur d’Agoravox, j’espère qu’il pourra également répondre à certains commentaires...


                                             


                                            • jesuisunhommelibre jesuisunhommelibre 3 juillet 2009 16:33

                                              @ mac, et à d’autres

                                              Arrêtez d’invoquer à tord et à travers un soi-disant dogme libéral. Ce sont les libéraux les premiers qui ont dénoncé les dérives de ce système (J. Montaldo se réclame lui-même de la pensée libérale) :

                                              « Il est temps pour le congrès d’agir et d’enlever l’aide des contribuables ../.. avant que cette bulle explose et force une nouvelle fois les contribuables à payer pour les investisseurs trompés par l’interventionnisme délirant de gouvernement. »
                                              Ecrit en Juillet 2002 par Ron Paul. Libéral & Elu américain. Economiste de l’école autrichienne.

                                              Si vous voulez savoir ce qu’est vraiment le libéralisme, renseignez-vous auprès de ceux qui se déclarent tels. Sur ce site, par exemple : Le libéralisme pour les débutants, où, avec humour, l’auteur défini ce qu’est la vrai pensée libérale.

                                              Et vous verrez que cela n’a rien à voir avec un système où les contribuables payent les pertes, quand les politiques et leurs coquins engrangent les bénéfices.



                                            • mac 3 juillet 2009 22:42

                                               Alors si Montaldo est un libéral au sens noble du terme, qu’il arrête de sembler soutenir des politcards qui eux n’ont pas forcément de nobles intentions contrairement à ce qu’il pourraient nous laisser penser . Ce sont souvent eux qui nous ont amené le système actuel sur un plateau et ce sont eux qui veulent nous y enfoncer jusqu’au coude (sans doute parce que leurs amis comptent plus que leur peuple...).

                                              Et son approbation implicite de l’emprunt d’état sans vrai motif, j’ai un peu de mal à le digérer pour un libéral...


                                            • Reinette Reinette 4 juillet 2009 22:46

                                              Ce sont les libéraux les premiers qui ont dénoncé les dérives de ce système... nous déclame jesuisunhomme« libre »

                                              Encore un comique sur AV !


                                            • Marianne Marianne 3 juillet 2009 12:53

                                              L’interview de Montaldo est très intéressant et cela donne envie de lire son bouquin.
                                              L’analyse que fait ce journaliste des raisons de la crise me paraît juste et salutaire pour une prise de conscience des populations spoliées.

                                              En revanche, je ne vous suis pas du tout Montaldo ni d’ailleurs le joker lorsque tous deux vous dédouanez le système capitaliste et libéral. Même Fillon et Sarkosy (et Obama) trouvent grâce à vos yeux. selon vous Sarkozy aurait permis d’éviter le pire... en renflouant les banques, mais surtout, ni lui ni son premier ministre ne sauraient que ces mêmes institutions financières continuent de spéculer ! : 

                                              « Sans doute les plus hautes autorités de l’état en France ne le savent pas, mais moi c’est mon rôle de l’établir et de le dire : dans les banques qui ont appelé le gouvernement français au secours, les spéculations continuent comme avant. Soit à Paris, soit par l’utilisation des paradis fiscaux, quoi qu’aient décidé les chefs d’état lors du sommet du G20, le 1er avril dernier. »

                                              Excusez-moi, mais sur ce coup-là, je vous trouve très naïf Montaldo et à la limite de l’aveuglement. Car qu’ont décidé les chef d’Etat lors du sommet du G20 en avril dernier pour enrayer la crise ?

                                              De réinjecter des milliards de dollars dans le système financier. C’est à peu près tout. Ensuite, on a eu droit à des déclarations d’intentions non suivies des faits. Pour preuve cette liste noire des paradis fiscaux devenue grise puis rose au lendemain du sommet, alors que la lutte contre les paradis fiscaux devraient être une priorité des gouvernements.

                                              Vous reconnaissez vous-même d’ailleurs, qu’en France rien n’est fait : « C’est toute la différence avec la France où je vous signale que nous n’avons que des enquêtes préliminaires et aucune procédure ouverte. Rien ! » ...

                                              Quant au Etats-Unis, à part de juger des Madoff (qui comme, vous le dîtes a volé des riches) pour l’exemple, peut-on s’attendre à ce que les règles du jeu changent au point que de telles escroqueries ne puissent plus se reproduire ?

                                              Permettez-moi d’en douter fortement.

                                              Car ces bandits, ces voleurs de la finance auraient-ils pu agir comme ils l’ont fait depuis tant d’années si le système économique, politique et financier ne les avait pas non seulement laissé faire mais pire encourager. Encore une fois, vous dîtes vous-mêrme que l’AMF a couvert des opérations frauduleuses... :

                                              « alors que la crise des subprimes a commencé, l’AMF recommande l’utilisation des hedge funds, les véhicules diaboliques de la spéculation, logés pour la plupart dans des paradis fiscaux ! »

                                              Et Madoff n’a t-il pas été pendant plusieurs années un des grands noms de Wall Street ? Ancien président du marché des valeurs technologiques Nasdaq, l’homme a même été, en 2000, membre d’un comité d’experts de la SEC (Securities and Exchange Commission). 

                                              Quand un système économique ne jure que par le taux de rentabilité des placements en actions - qu’elles soient adossées ou non à des titres véreux -, que sa vérité se loge dans la hausse constante des dividendes des actionnaires, que voulez-vous qu’il advienne ?

                                              Oui, le système bancaire international est à revoir et en profondeur. Mais pas pour réguler les excès du système qui ne sont finalement que les stigmates d’une maladie bien plus grave : celle qui consiste à utiliser l’argent de ceux qui travaillent, de ceux qui épargnent, de ce qui s’acquittent de leurs impôts pour rentabiliser quelques places boursières dominées par des prédateurs qui se parent, vous le dîtes encore, de belles formules mathématiques auxquelles ils ne comprennent rien et complètement déconnectées de la réalité vécue par les 9/10ème de l’Humanité.

                                              L’argent doit être utilisé autrement, pour le progrès (dans le respect de l’environnement) et pour la satisfaction des besoins de tous et non pour celle de quelques uns. C’est donc bien le système économique et politique qu’il faut changer.


                                              • Yannick Harrel Yannick Harrel 3 juillet 2009 13:59

                                                Bonjour,

                                                Tout à fait d’accord avec vous. Je suis convaincu que les élites politiques n’ont aucune envie de remettre le système financier actuel en cause, fut-il destructeur de biens et de personnes. Je me souviens à ce titre d’une vidéo assez symptomatique où Sarkozy devant un parterre bien obéissant se félicitait de ne pas avoir opté pour une nationalisation généralisée des banques (auto-dédouanement par la caricature) et d’avoir au contraire continué à laisser oeuvrer la juste et libre circulation du capital... Je pense que là nous avons eu droit à la véritable pensée de Nicolas Sarkozy sur la question.

                                                Qu’adviendra-t-il le jour où les contribuables auront compris que leur argent aura permis de sauver de la faillite des instituts ayant fauté dans la gestion de leurs avoirs ? Et tout est à l’avenant comme ça, on pose des rustines sans se préoccuper si ça ne va pas crever ailleurs... La meilleure « blague » du moment étant le grand emprunt national ! Ou comment appauvrir encore plus l’Etat pour l’avenir sans pour autant investir dans une politique ambitieuse de redressement national.

                                                Cordialement


                                              • Reinette Reinette 4 juillet 2009 00:49

                                                L’interview de Montaldo est très intéressant et cela donne envie de lire son bouquin

                                                Marianne

                                                attention, allez-vous l’acheter ? car vous allez encore donner votre fric à un libéral, ce n’est pas raisonnable ! (peut-être en bibliothèque ?)

                                                ...pour le reste de votre commentaire, je suis plutôt d’accord avec vous


                                              • Marianne Marianne 4 juillet 2009 09:23

                                                Vous avez raison Reinette, je vais réfléchir avant de l’acheter. Car cela ne m’étonnerait pas que face à la déconfiture de leur système, les libéraux nous sortent régulièrement du chapeau un libéral hyper-critique pour nous dire en substance - ce que fait Montaldo - : le système n’est pas en cause, regardez, moi qui suis pour ce système, je suis pour qu’on taille les branches pourries...

                                                Et c’est vrai qu’après la taille, il y a plein de nouvelles pousses...

                                                Après lecture de sa bio, Montaldo est un drôle de personnage qui avait soutenu Chirac avant qu’il soit président car il le prenait pour un honnête homme et qui a ensuite écrit qu’il s’était trompé. Recommence-t-il la même erreur avec Sarko ou joue-t-il un rôle bien compris de rabatteur des électeurs de droite mécontents de la tournure que prennent les évènements ? Je penche pour la seconde hypothèse...

                                                A part ça, je suis bien contente que vous soyez d’accord avec moi sur le fond, car l’unité de ceux qui dénoncent le système capitaliste et qui veulent voir advenir une vraie politique de gauche dans ce pays est plus qu’urgente...


                                              • Reinette Reinette 4 juillet 2009 11:01

                                                Jean Montaldo a publié divers ouvrages à grande diffusion qui ont suscité la controverse. Il se présente volontiers comme un « libéral anti-conformiste ». Les historiens Jean-Jacques Becker et Laurent Martin y voient plutôt un « polémiste d’extrême droite »[3]. Jugement contesté par Jean-François Revel dans ses Mémo
                                                ires
                                                publiées en 1997[1].

                                                http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Montaldo


                                              • ffi ffi 15 août 2009 07:56

                                                Ce que l’occident a autorisé envers l’Afrique, c’est-à-dire crever de fin pour une dette faite pour ne jamais être remboursée, l’occident se l’est implicitement autorisé à lui-même.

                                                Remboursons donc nos dettes d’être nés, jusqu’à la mort, et avec gentillesse svp.

                                                Sinon, pour Obama, Montaldo a l’air complètement à coté de ses pompes.

                                                Obama organise la couverture des actions de l’administration Bush (11 sept, torture, arrestations illégales, poursuite de la guerre en Afghanistan). Ses conseillers économiques sont soit issus des grandes banques, soit de l’école de l’économie comportementaliste (ils croient qu’en perfectionnant les techniques de manipulation des individus, il vont relancer l’économie, mdr). Sa campagne a été financée par Georgres Soros, un grand spéculateur.

                                                Rien à attendre d’Obama. Je n’en dirais pas autant du peuple américain dans son ensemble.


                                              • sisyphe sisyphe 3 juillet 2009 13:28

                                                Enfin l’interview d’un vrai journaliste, qui appelle un chat un chat, et une banque une organisation criminelle, qui fabrique de la fausse monnaie, et les voyous des voyous !!

                                                Nom de dieu, ça fait du bien !

                                                Hélas, gageons que les médias n’y feront pas grand écho, et que toutes ces VERITES seront rangées sous le seau du « sensationnalisme », pour ne pas examiner les VRAIS problèmes, créés par les méthodes des voyous de la finance, qui, renfloués, vont pouvoir continuer leur petit poker sanglant, au détriment de l’économie mondiale et, donc, évidemment, au bout du compte, des citoyens.

                                                On attens l’avis des libéraux décomplexés sur ces PREUVES indubitables du système mafieux qu’ils continuent, toute honte bue, à défendre !

                                                Merci, monsieur Montaldo, de votre travail, et de votre persévérance.
                                                Ne lâchez rien.


                                                • sisyphe sisyphe 3 juillet 2009 13:35

                                                  Ouppppsssss.... il faut lire sceau ; évidemment ; mes excuses les plus plates...


                                                  • non666 non666 3 juillet 2009 14:03

                                                    Tout nous montre en effet qu’il y a un systeme derriere tout cela.

                                                    Mais pour que personne n’ait montré du doigt les mises en gardes de la banque de france, il faut aussi qu’il y ait une carcan juridique et financier.
                                                    La mondialisation et « l’externalisation » des pouvoirs regaliens de l’Etat (pouvoir de battre monnaie, de gerer sa defense, sa diplomatie) vers des organismes « privés » montre clairement que l’intention derriere tout cela est bel et bien de prendre le controle complet du monde.

                                                    La disparition des 1400 milliards du pentagone, des 3000 milliards de la fed, des preuves des complicité dans les affaires Enron et Worldcomm, les non-enquetes sur les speculations à la baisse sur les compagnies aeriennes et d’assurance, juste avant le 11-09 , tout cela obeit à une meme logique : Sortir des fonds puis saboter tout l’edifice financier dans une faillite generale.
                                                    Qui se souciera des voleurs quand le dollar ne vaudra plus qu’un rouble ? (voir moins...)
                                                    Sauf qu’entre temps les voleurs auront investit et seront devenu proprietaire du monde ou tout au moins d’une grande partie.

                                                    Les dettes et la faillite , ce sera pour nous.
                                                    Si il y avait un seul juste, un seul honnete homme parmis nos « Elites », l’affaire serait deja sortie. Mais non, ils sont donc tous complice. Ils echangent leurs incurie apparente contre des parts du gateau, des soirées au Fouquet ou des vacances sur des yachts a Bolloré....

                                                    Il y a des gens competents qui tirent l’alarme dans chaque administration, quelque soit la reputation des fonctionnaires. Nous voyons les effets et le controle mediatique nous empeche d’en tirer les conclusions les plus logiques.

                                                    « Complotiste ! » hurlent ils dès qu’ils sont sous le feu des projecteurs.....

                                                    A combien de ruine, de faillite, de scandale les electeurs se reveilleront ils donc ?

                                                    Moi j’ai commencé a monter ma guillotine et la liste des egorgeables s’alonge chaque jour.


                                                    • Marianne Marianne 3 juillet 2009 14:42

                                                      @ non666,

                                                      Vous parlez d’un système mafieux. Je parle d’un système économique qui je vous l’accorde s’apparente à un système mafieux.

                                                      Mais ce n’est pas la même chose.

                                                      Pour lutter contre la mafia, on lutte (enfin on devrait lutter) contre les parrains pour faire tomber leur système illégal. Pour lutter contre ce système économique inégalitaire et dévastateur pour les hommes et la planète - mais légal - qui a pour nom capitalisme - fondé sur l’accumulation du capital par une minorité -, il faut penser et ériger un autre système c’est à dire d’autres règles régissant les rapports entre les hommes mettant hors d’état de nuire les prédateurs et valorisant le travail et les loisirs, le bien-être commun, et non le capital et l’exploitation.

                                                      Je vous laisse imaginer son nom...


                                                    • Massaliote 3 juillet 2009 16:01

                                                      J’ai aussi la mienne et je pense qu’elles ont beaucoup de points communs.


                                                    • signolab signolab 3 juillet 2009 16:13

                                                      sortir des fonds puis saboter tout l’édifice.

                                                      Dans l’escroquerie Madoff, il a bien fallu que des « souscripteurs » retirent leurs billes empochant entre 12 et 20% par an prélevés sur les gogos pour qu’on ne retrouve que des miettes.

                                                      Alors, cette pompe à fric à bien reversé quelque part. Le Bernie pourri aura t il choisi d’arroser au hasard ou certains connaissaient le moment opportun pour faire la culbute ?

                                                      Simulacre de justice : qui pourra s’en contenter ?



                                                    • perditadeblanc perditadeblanc 7 juillet 2009 10:03

                                                      pour information////le porte parole du hezbollah relayé par un journal indépendant égyptien lui méme relayé par une presse suédoise pas corrompue (mais étouffée) ont affirmé avoir des preuves qu’une partie du fond Madoff détourné sur Israél aurait servit à la destruction de Gaza.


                                                    • Caturix 3 juillet 2009 14:44

                                                      Bonjour,
                                                      Il y a déjà quelques années, je cotoyais un petit nombre d’étudiants critiques en mathématiques financières et déjà, ils me faisaient part de cet écran de fumée mathématique. En gros, des théories qui s’auto-démontrent, des axiomes qui mènent à tout et son contraire, une superbe arnaque intellectuelle. Je me posais alors une question : avais-je affaire à une bande de gaucho-anarchistes utopistes (aucune notion péjorative ici), à des cancres incapables de comprendre quoi que ce soit (j’en doutais), ou bien tout simplement à des individus honnêtes et compétents, ce qui soulevait une autre question : pourquoi, si eux voyaient cette évidence, ces grands spécialistes (dirigeants banquiers, groupes de contrôles etc.) eux ne réagisssaient pas ?
                                                      Pour certains universitaires, cela était évident, il s’agissait d’un jeu intellectuel dont on oubliait les répercussions. D’autres avaient conscience de l’arnaque mais ne trouvaient pas la force de lutter contre ce genre de pratiques au risque de se faire éjecter du système. Et enfin, ceux qui attendaient leur tour pour pouvoir prendre leur part du gâteau. Quant aux professionnels, il y avait ceux qui profitaient et ceux qui tenaient à leur place.
                                                      Comme toujours, personne n’était pleinement responsable. On appelle cela la responsabilité diluée. Pratique !
                                                      Et pour éviter réfléchir, de nous responsabiliser, on nous assome de morale manichéenne, de peurs de l’autre, de rêve de lendemains à 15%, voire 20%...

                                                      @non666 , ta liste doit être bien longue, et je doute qu’il reste grand monde une fois ta tâche achevée...


                                                      • Sinbuck Sinbuck 3 juillet 2009 15:27

                                                        Point de vue mathématique :

                                                        Il faut arrêter de croire que tout est compliqué en maths. Même un élève de terminale ES (ou STI) sait qu’une équation différentielle ne trouve des solutions dites « particulières » qu’à partir du moment où les conditions initiales sont fixées. Et par qui le sont-elles ? Par le libre arbitre de l’homme tenant compte (de manière subjective) des conditions environnementales du système auquel se réfère l’équation.

                                                        Dans le système financier, des opérateurs mathématiques incrémentent des calculs différentiels (à la base de l’analyse mathématique) et par qui sont fixés les conditions initiales des équations à résoudre ? Par ceux qui tirent les ficelles du pantin nommé « HUMANITE » en se ventant d’être des spécialistes de la marionnette économique !!!

                                                        La solution appartient au citoyen, mais elle sera trouvé sans lui, s’il ne participe pas à cette tension de cris actuelle, à cette opportunité pour le peuple de se faire entendre par des solutions concrètes à apporter ; et déjà une réflexion sur un nouveau système d’échange à trouver qui oeuvre pour les justes relations humaines.


                                                      • Caturix 3 juillet 2009 15:39

                                                        Entièrement d’accord avec votre point de vue sur les mathématiques. Malheureusement, je ne pense pas que la majorité de la population partage votre point de vue. Si le l’occident du 20ème siècle a perdu un Dieu vieux de 2000 ans, il en a créé un nouveau, et on l’appelle Sciences. Personnellement, je l’appelle Dieu Binaire.


                                                      • mac 3 juillet 2009 22:58

                                                         @caturix

                                                        Libre à vous de vouloir croire au père noël et à sa grande barbe vielle de 2000 ans mais de grâce ne prêtez pas à la science des intentions qu’elle n’a jamais eu.
                                                        La sciences est a peu près aussi mal interprétée par certains de nos économistes et politiques que la religions ne l’était pas nombre d’ éclesiastiques au moyen âge. On appelle peut-être cela de l’obscurantisme...
                                                        Quant au côté binaire de la sciences, il n’a sûrement rien à envier au manichéisme de certaines religions avec leur bien et leur mal...


                                                         

                                                         


                                                      • Caturix 4 juillet 2009 01:07

                                                        @Mac

                                                         "ne prêtez pas à la science des intentions qu’elle n’a jamais eu"

                                                        —> je ne prête aucune intention à la science et ne pense pas avoir dit cela. Comme vous (me semble t il) , je pense qu’elle est parfois mal interprétée et parfois utilisée à des personnes malhonnetes. De même, les scientifiques ne restent que des humains avec leurs propres motivations. Ce n’est pas la science que je condamne, c est notre compréhension de la science.


                                                      • Marianne Marianne 3 juillet 2009 15:54


                                                        « La pensée néo-classique cherche à donner une légitimité scientifique à l’économie. Ses partisans préfèrent souvent parler à son propos de la théorie économique, comme on dit « la » physique ou « la » biologie, car pour eux la théorie néoclassique est la seule à avoir un statut scientifique en économie (notamment en raison de l’usage intensif qu’elle fait des mathématiques). »

                                                        « Les économistes de l’école néoclassique développent une formalisation mathématique de l’économie. Leurs analyses mathématiques (la microéconomie) reprises par la plupart des économistes depuis cette époque, débouchent dans leur forme la plus aboutie sur la notion d’équilibre économique : une formalisation mathématique abstraite présentant des modèles d’économies idéales et optimales mais reposant sur des hypothèses théoriques imparfaitement vérifiées dans la réalité. À cette époque, la pensée économique tente de s’écarter des sciences humaines pour s’apparenter, par les méthodes de formalisations mathématiques qu’elle utilise, aux sciences exactes. »

                                                        http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89cole_n%C3%A9oclassique

                                                        Une des notions phares de cette économie « pure » selon ses défenseurs, a pour nom l’optimum de Pareto associé à un certain « théorème du bien-être » qui serait un état dans lequel on ne peut pas améliorer le bien-être d’un individu sans détériorer celui d’un autre.

                                                        Et voilà, comment on calcule l’optimum de Pareto :

                                                        Pour résoudre ce problème d’optimisation sous contrainte, il suffit de poser un lagrangien :

                                                        Le lagrangien permet d’écrire L(KI) conditions , et  :

                                                        En résolvant, et en mettant tout au même dénominateur μ1, on obtient les relations suivantes :

                                                        Les μj sont les prix parétiens cherchés. On constate qu’ils correspondent aux mêmes prix walrassiens déterminés par un équilibre général en concurrence pure et parfaite. Les TMS de chaque consommateur et les TTP de chaque producteur s’égalisent aux rapport des prix, et ce quel que soit le bien j.

                                                        Il s’agit de la démonstration mathématique du premier théorème du bien-être

                                                        http://fr.wikipedia.org/wiki/Optimum_de_Pareto

                                                        Je précise que je n’ai rien contre les mathématiques. Mais lorsqu’on pose des postulats de départ basés non sur la réalité mais sur de supposés situations idéales, quelle est la valeur de telles démonstrations ? 

                                                        Ainsi, par exemple pour l’école néo-classique, la science économique (considérée comme différente de l’économie politique) ne doit s’occuper que de ce qui permet de comprendre l’activité humaine pour construire une « économie pure » dont l’essence est que la valeur d’échange prend le caractère d’un fait naturel. Elle évacue ainsi les problèmes de justice sociale (objet d’un autre combat).

                                                        Ainsi, il y a cinq ans, au sud de Toulouse, était envisagée la construction d’un second aéroport international car, disaient les promoteurs du projet, courbes à l’appui, la demande allait croître d’années en années... Les populations qui ne voyaient pas quels avantages elles pourraient tirer du projet (quelques emplois à la clé ?) mais bien les nuisances qui pouvaient en découler, et certains de leur élus s’élevèrent contre ce projet pharaonique et totalement déconnecté de la réalité des gens...

                                                        Le projet fut mis en attente...

                                                        Gageons qu’avec la crise et les petits ennuis d’Airbus, il ne ressortira pas de si tôt...


                                                        • Marianne Marianne 3 juillet 2009 15:56

                                                          Et voilà, comment on calcule l’optimum de Pareto : raté !

                                                          Cette formule est tellement « géniale » qu’elle ne veut pas s’afficher dans mon post.
                                                          Je vous renvoie donc au lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Optimum_de_Pareto pour la découvrir.


                                                        • plancherDesVaches 3 juillet 2009 18:02

                                                          Aïe aïe aïe....

                                                          Moi aussi, sachant calculer des intégrales triples me suis dit que je pouvais mettre l’humain en équation.
                                                          Et je suis assez vite revenu à Pareto. Les lois naturelles : 80/20 et 20/80.

                                                          Bon courage, Marianne.


                                                        • Terran 4 juillet 2009 00:52

                                                          Ouai, c’est clair, ça sert à rien de chercher des formules compliquées.
                                                          La loi des 80/20 à elle seule invalide toute théorie de l’équilibre.
                                                          C’est une loi statistique de plus, et pas une hypothèse.

                                                          20% des objets du stock représentent 80% de la valeur du stock.
                                                          20% de la population possède 80% des richesses.

                                                          La messe est dite !
                                                          Amen.


                                                        • plancherDesVaches 5 juillet 2009 15:42

                                                          J’ai cité Pareto avec la double règle des 20/80 ET 80/20 pour une bonne raison.

                                                          D’aprés les chiffres que tout intéressé peut recouper sur la situation actuelle, 2% des humains possèdent 80% des richesses.
                                                          Et sachant que ce sont des chiffres seulement autorisés par le pouvoir financier, cela pourrait très bien être 0,2% qui possèdent 80% des richesses.

                                                          N’oublions pas que le classement Forbes annonce la richesse des milliardaires comme pour les icebergs : seulement la partie qui dépasse.


                                                        • monbula 3 juillet 2009 18:50

                                                          l’arrco caisse de retraites complémentaire a du madoff dans ses investissements.

                                                          Bizarre que personne n’a jamais regardé où étaient ses investissements.. Lui l’ex-PDG du Nasdaq. Beaucoup devait savoir depuis longtemps que :

                                                          Madoff = pyramide de Ponti.


                                                          • Pyrathome pyralene 3 juillet 2009 21:20

                                                            « ....en pervertissant à l’extrême le système capitaliste et libéral dont je demeure un ardent défenseur..... »

                                                            On ne peut baver sur un système de voyous et de criminels et être un ardent défenseur,c’est absurde !! le système libéral n’est que la dégénérescence du capitalisme......le libéralisme économique est une pure ineptie de crétin ! un total égarement........


                                                            • le-Joker le-joker 3 juillet 2009 21:29

                                                              Tu proposes quoi à la place Pyralène ?


                                                            • plancherDesVaches 3 juillet 2009 21:41

                                                              Nationaliser TOUTES les banques.
                                                              Ou mieux : les remplacer par des banques mutuelles.
                                                              Une banque mutuelle a son conseil ainsi que son dirigeant élu par les sociétaires, soit, les déposants.
                                                              Ha, pépin : ça tuerait le busines as usual....


                                                            • le-Joker le-joker 3 juillet 2009 21:59

                                                              Ouais ben là je suis sceptique tu vois car rapprocher le pouvoir et l’argent ça ne fait jamais bon ménage.


                                                            • plancherDesVaches 3 juillet 2009 22:10

                                                              Et pourtant, si on les avait rapproché, on n’aurait pas eu toutes ces crises.

                                                              Regardes la Chine, ou l’ère post-sarkosyenne en France : impossible de trop endetter.


                                                            • ffi ffi 15 août 2009 08:13

                                                              Et, bien, justement, dans le système libéral, le pouvoir ne vient que de l’argent.

                                                              Et comme on vote pour des gens qui n’ont pas le pouvoir de dire aux gens de pouvoir : « Et dîtes donc, c’est pas un peu finit vos conneries ? » On n’y choisit pas le pouvoir. Nous somme dans une dictature de l’Argent, au pays de l’argent roi, gouvernés par des goinfres, qui, à mesure qu’ils se goinfrent ont toujours plus de pouvoir et s’en foutent toujours d’avantage de ce qu’on peut bien leur raconter. De toute façon, ils investissent toujours plus de pognon pour nous faire avaler des sornettes.


                                                            • Pyrathome pyralene 3 juillet 2009 22:33

                                                              Vous dites n’importe quoi ! le pouvoir et l’argent ne font qu’un depuis déja trop longtemps......porté à un tel paroxisme à notre époque,on voit ce que cela donne aujourd’hui.....LA CORRUPTION,LE CRIME ,LE MENSONGE,L’ESCROQUERIE.....le vent et le vide....et les sectes de tout poil !


                                                              • Terran 4 juillet 2009 18:56

                                                                ok avec toi Pyralène.

                                                                On aura beau étendre tous les filet de camouflages possibles et imaginables, si on est honnête, on s’aperçoit qu’il y a partout et de tout temps des collusions entre le pouvoir et l’argent.
                                                                Et cela est en effet poussé à l’extrême puisque les états, c’est à dire, nous, officiellement déclarés démocratie, avons perdu notre droit à battre monnaie. Et donc perdons systématiquement toutes possibilités de prélever, nous aussi, des intérêts sur l’argent dette.

                                                                En y regardant de près, séparés ou unis une population qui se dit égale, libre, et fraternelle, ne peut en aucun cas accéder au titre de démocratie ; l’argent les mettant en concurrence directe les uns par rapport aux autres.

                                                                Le problème n’est donc pas de savoir si il faut ou non réguler, s’il il faut ou non séparer ou unir, le vrai problème est de trouver une solution permettant à tout un chacun d’accéder à la liberté, l’égalité, et la fraternité.

                                                                Sinon, on change de constitution, et on opte pour un statut autre que celui proclamé par ces puissants qui n’ont de cesse de nous faire croire que nous sommes effectivement libres...
                                                                Etre libre, ce n’est pas avoir le droit de faire de la concurrence à son voisin.

                                                                L’argent n’est pas une solution satisfaisante à l’obtention de ces 3 critères. Et nous le voyons bien !


                                                              • moebius2 3 juillet 2009 22:41

                                                                le candeur naive du ressentiment citoyen me fait chier les longs filaments constipatoires laborieux de l’expression libre


                                                                • dom y loulou dom 4 juillet 2009 15:32

                                                                  parce qu’une grosse mélasse dictatoriale, complètement sénile et psychopathe c’est mieux peut-être ? L’unité selon babylone... ouark, un grand pot de maladie oui.


                                                                • curieux curieux 3 juillet 2009 23:48

                                                                  Sept ans que la droite a tous les pouvoirs Et Mr Montaldo, évidemment ne peut plus écrire sur les dirigeants d’aujourd’hui car il est plutôt sectaire, mais bien à droite. Alors, il fait semblant de s’attaquer à la finance, un peu tard quand même. Il aurait pu écrire « Sarkozy et les 40 voleurs » aussi., nous parler de Sarko et de Balladur sur Karachi. Non, il va s’attaquer ailleurs. Il aboie. Al Qaïda qui a empéché la lutte contre le délinquants financiers. Non, c’est trop. J’espère qu’il ne ressort pas Ben Laden dans son torchon. Enfin, il trouvera toujours des zozos qui achéteront son bouquin pour qu’il ramasse un peu de fric.


                                                                  • le-Joker le-joker 4 juillet 2009 13:12

                                                                    Gazoduc ya playmobil aussi qui dit que c’est de 7 à 77 ans mais bon la gazinière est en panne !
                                                                    Faut tout chauffer aux poils de chèvre, et il est pas dit qu’on pourra s’en faire des chaussettes !
                                                                    Tu feras pas Père-Noël cette année, t’as décidé de boycotter le marché des jouets paschère  !
                                                                    Sinon pour les repas de famille t’es sûr qu’on a pas oublié l’assiette ?



                                                                  • curieux curieux 4 juillet 2009 13:53

                                                                    Montaldo, un guignol d’extrème droite qui s’attaque à des moulins à vent. Il n’osera pas s’attaquer à la droite et toutes ses casseroles. Un propagandiste de droite qui s’attaque là ou il n’y a aucun danger. Dommage kon lui fasse de la pub.


                                                                    • dom y loulou dom 4 juillet 2009 15:27

                                                                      « OB : Selon vous, y a-t-il une solution, un remède ? »

                                                                      arrêter cette guerre machiavélique et insensée

                                                                      que les fonds publics arrêtent de servir les bourreaux de l’humanité


                                                                      • Daniel Tourre Ziberal 4 juillet 2009 15:50

                                                                        Montaldo n’a pas tort de dénoncer certains agissements des grands banquiers, mais c’est dommage qu’il n’aille pas lui.

                                                                        Pourquoi le système permet que ces grands banquiers puissent autant nuire à l’économie ?

                                                                        Eh bien c’est parceque ce système N’est PAS libéral !

                                                                        La monnaie comme le crédit sont planifés par la banque centrale, institution para-étatique.

                                                                        Les banques disposent du privilège hallucinant de créer de la monnaie tout en disposant de ce parapluie étatique.

                                                                        Aucune entreprise privée dans un marché libre n’a ces privilèges, ce qui provoque l’irresponsabilité à tous les étages :

                                                                        http://www.dantou.fr/banques.html

                                                                        Pour parler de ces sujets là, le Parti Libéral Démocrate organise son université d’été avec des spécialistes de la monnaie (Philippe Nataf)

                                                                        http://www.universiteliberale.fr/


                                                                        • Daniel Tourre Ziberal 4 juillet 2009 15:54


                                                                          Il y a surtout l’école autrichienne d’économie (libéral) qui dénonce violemment la mathématisation de l’économie en partie pour les raisons que vous citez.

                                                                          La science économique est une science malade qui a voulu effectivement singer les sciences physiques alors que l’objet de son étude est l’action humaine par nature imprévisible et subjective.

                                                                          *********************************************************************
                                                                          L’Etat n’est pas un Dieu omnipotent, omniscient et bon.
                                                                          Rejoignez les athées de la religion officielle française,
                                                                          Lisez le libéralisme pour les débutants :
                                                                          http://www.dantou.fr/liberalisme.htm
                                                                          *********************************************************************


                                                                          • Michael Jordan Manson (MJM) Michael Jordan Manson (MJM) 4 juillet 2009 15:57

                                                                            Si les mots peuvent être aussi puissants que l’image, je canarde avec mon colt quiconque bouge un orteil.


                                                                            • coconut 4 juillet 2009 16:55

                                                                              Merci pour ces réponses.

                                                                              Bon alors, si le pognon est virtuel, qu’est-ce qui empèche tout les états (je dis tous) de ré-imprimer du fric à hauteur des pertes subies par leur membres ?
                                                                              We je sais c’est con ce que je dis là, suis utopique. Mais je me dis que si tout le monde recommence avec une balance de zéro.... énormément de problèmes seraient réglés non ?

                                                                              Hors sujet,

                                                                              Pour finir, vous savez que quoi qu’il arrive, la terre cessera d’exister au maximum dans 4.5 milliards d’années....naaa je déconne tout finira par peter bien avant cela, sans même l’aide de l’implosion du soleil ;)


                                                                              • GéraldCursoux Cursoux Gérald 4 juillet 2009 18:27

                                                                                Parfait.
                                                                                Un mot de plus :

                                                                                Il y avait dans l’affaire Enron les deux ingrédients de la crise : des dirigeants cinglés, et une faillite de la chaîne comptable.

                                                                                On ne parle pas assez de cette incompétence comptable – comptables qui enregistrent n’importe quoi, experts comptables et fiscalistes qui font des bilans avec n’importe quoi, commissaires aux comptes cons comme des balais qui valident des comptes faux, analystes des COB SEC et autres qui ne voient rien, agents de notation qui se foutent ouvertement de notre gueule... la chaîne des incompétences est longue et n’a pas de maillon faible ! Et ils sont toujours là !
                                                                                On a oublié la phrase qui figurait autrefois sur nos billets de banque : « le contrefacteur sera puni de la peine de mort ! » Or ce sont tous des contrefacteurs !


                                                                                • atao 4 juillet 2009 22:00

                                                                                  bonsoir à tous,
                                                                                  Article revu, corrigé et corrigé encore, c’est pire que l’interview de sarkozy dans le nouvel obs.
                                                                                  Jean Montaldo joue les fiers à bras, disant et redisant à qui veut l’entendre que rien ne pourra entraver son chemin, le chemin des droits d’auteur.


                                                                                  • rantanplan 5 juillet 2009 07:09

                                                                                    Par Forest Ent (xxx.xxx.xxx.205) 4 juillet 15:27

                                                                                    @ Coconut

                                                                                    Moi je suis pgm à cs. (non c’est une blague en fait je suis newb confirmé depuis 10 ans)

                                                                                    Ce fric n’a jamais existé, seulement virtuellement et temporairement. Ceux qui y ont cru et ont accepté d’être payés avec se sont fait avoir. Si vous voulez en savoir plus, essayez par exemple de vous renseigner sur le sujet : à qui appartiennent les grandes entreprises « françaises » ? Vous constaterez que dans les 15 dernières années elles ont massivement changé de propriétaires.



                                                                                     Forest, je me suis toujours demandé comment on pouvait faire vivre quelque chose qui n’existe pas, en d’autres termes pourquoi essayer de sauver un truc virtuel, ne pourrait on pas tout simplement dire : puisque ça n’a jamais existé on l’ignore et on se base sur ce qui existe ?


                                                                                    • pseudo 5 juillet 2009 10:24

                                                                                      Toute classe qui aspire à la domination doit conquérir d’abord le pouvoir politique pour représenter à son tour son intérêt propre comme étant l’intérêt général.
                                                                                      Citations de Karl Marx

                                                                                      Les banquiers escrocs ont conquis le pouvoir à chaque élection grâce aux hommes politiques dociles, leurs troufions.
                                                                                      Les Banquiers font parti de la race des nuisibles, la société dans son ensemble devra se résoudre à les combattre.
                                                                                      Les banquiers créateurs au dessus de dieu ont créé la crise, ils en tirent aujourd’hui les intérêts et bénéfices grâce aux agios et autres taxes sur les entreprises et particuliers défaillants.
                                                                                      Ils se préparent à racheter la société civil à bon prix pour faire de nous des esclaves dans notre propre pays.


                                                                                      • letuyauteur 5 juillet 2009 21:11
                                                                                        Ils ont raison les banquiers et les puissants , allez y depouillez toute la carcasse jusqu’a l’os .

                                                                                        • BA 5 juillet 2009 21:37

                                                                                          PIB des Etats-Unis au 2 juillet 2009 : 14 097 milliards de dollars.

                                                                                          http://www.journaldunet.com/economie/magazine/en-chiffres/pib-des-etats-unis.shtml

                                                                                          Déficit public pour l’année 2009  : 1 841 milliards de dollars, soit 13,05 % du PIB.

                                                                                          Dette publique des Etats-Unis au 2 juillet 2009 : 11 489 560 999 310 dollars (soit 11 489 milliards, 560 millions, 999 310 dollars), soit 81,50 % du PIB.

                                                                                          http://www.treasurydirect.gov/NP/BPDLogin?application=np

                                                                                          Pour lire le montant de la dette totale (publique + privée) des Etats-Unis, il faut lire la page 15 :

                                                                                          http://www.federalreserve.gov/releases/z1/Current/z1.pdf

                                                                                          Domestic nonfinancial sectors : 33 517,9 milliards de dollars.

                                                                                          Domestic financial sectors : 17 216,5 milliards de dollars.

                                                                                          Foreign : 1 858,3 milliards de dollars.

                                                                                          Dette totale (publique + privée) des Etats-Unis : 52 592,7 milliards de dollars, soit 373,07 % du PIB.


                                                                                          • finael finael 12 juillet 2009 11:04

                                                                                            En tout cas cet article m’a donné envie de lire le livre de Jean Montaldo. Du coup je l’ai acheté ... un petit bijoux qui éclaire mes soirées en me faisant sourire (jaune car c’est quand même de notre argent, de contribuables, qu’il parle).

                                                                                            Toutefois je pense, comme d’autres ici, que l’injection massive de milliards d’euros, ou de dollars, dans les circuits financiers, cela s’appelle reculer pour mieux sauter !

                                                                                            Face à l’avidité des riches et à la déification de l’argent, je crains que les extrémismes religieux ou politiques ne deviennent, pour le plus grand nombre le recours obligé :

                                                                                            « Je préfère la dictature du fer à la tyrannie de l’or », je ne sais plus qui a dit ça, mais ce genre de pensée porte au pouvoir des Hitler ou des fous de dieu.


                                                                                            • finael finael 13 juillet 2009 10:58

                                                                                              Ayant maintenant lu l’ouvrage, je constate qu’il me laisse sur ma faim :

                                                                                              Jean Montaldo, qui se proclame lui-même capitaliste et libéral, laisse aller sa hargne contre les voyous ayant « dévoyé le système ».

                                                                                              Mais l’occasion ne fait-elle pas le larron ?

                                                                                              Si le système capitaliste libéral permet de telles dérives, n’est-ce pas lui qu’il conviendrait de remettre en cause. Parce que la « bonne gouvernance » ne revient-elle pas à dire : « on n’a pas mis de barrières mais on compte sur vous pour ne pas dépasser la limite, que d’ailleurs on s’est bien gardé de définir ».


                                                                                              • fred 15 juillet 2009 08:52

                                                                                                Sarko savait très bien ce qu’il faisait avec ses plans de renflouement à la con et sa danse de l’impuissance : 


                                                                                                1. contribuer au remboursement de la dette de guerre des USA face au million de morts irakiens a posteriori (effort de guerre quoi) ;
                                                                                                2. Engager la France dans des remboursements impossibles, mettant ce pays dont il se fout complètement en mauvaise posture politique, financière, culturelle et religieuse. Comme les autres nations 2rope.
                                                                                                3. chasser les mouches dans ses discours.


                                                                                                • sinbad 20 juillet 2009 15:04

                                                                                                  pour le moment c’est l’argent qui a le pouvoir craindre qu’ ils se rapprochent est un mensonge
                                                                                                  a mon avis (si il faut en avoir un) le juste c’est de déconcentrer le pouvoir ou l’argent enfin c’est comme tu veux


                                                                                                  • R-sistons R-sistons 24 septembre 2009 14:22

                                                                                                    Je vais passer cet article sur mon blog http://sos-crise.over-blog.com

                                                                                                    au fait, on ne m’invite pas aux RDV forums agora ???

                                                                                                    M’ont oubliée ??? Dommage pour eux !!!


                                                                                                    Evita


                                                                                                    • çamsam 28 février 2012 23:15

                                                                                                      CE SYSTEME DÉLIRANT, ON L’A APPRIT A L’ECOLE !

                                                                                                      En 1990, en premiere ou terminale, « ils » nous avez sortis les « masters de l’économie »
                                                                                                      T’avais 500 000 francs (si si, francs : j’ai 40 ans j’ai connu !)
                                                                                                      ... et t’avais trois mois pour « gérer » au mieux ton portefeuille d’actions virtuels.

                                                                                                      au mieux .... en 3 mois ...
                                                                                                      Résultat : en gérant « comme il faut » (actions 1/3 obligations 2/3... on a fait 50:50 vers la fin pour gagner plus, tous les jours a surveiller les cours (de bourse)...) on est passé de 500 000 à 750 000 francs en trois mois ! PAS MAL, hein ?
                                                                                                      DOMMAGE que c’était factice !

                                                                                                      le CHOC, c’est lorsque qu’on a eu les résultats, on était parmi les plus mauvais !!!

                                                                                                      Les « meilleurs » (meilleurs quoi ? cf l’article ...) avaient 3, 5 ,7... 13 millions !

                                                                                                      La morale pour ces heureux gagnants ? y en a pas
                                                                                                      P’têt une place de trader ?
                                                                                                      Pour notre éducation : tous pe(r)dants ...

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