« Nicolas Sarkozy n’a pas grand intérêt. Seul compte le « sarkozysme ». Le mot n’est plus un néologisme. Il est notre réalité. Et pour longtemps ». Dès le début de son nouveau livre, Le sarkozysme sans Sarkozy (éditions Grasset), Serge Portelli entre dans le vif du sujet.
Il ne s’agit pas pour le vice-président au Tribunal de Paris et Président de la 12ème chambre correctionnelle, d’un essai de plus sur le président de la république, mais de la réflexion d’un citoyen sur un système, le sarkozysme, ce populisme autoritaire basé sur trois piliers : le déterminisme génétique et social, le culte de la peur et la réduction de la complexité.
Le Sarkozysme n’est pas de droite, mais transversal. On comprend dès lors que la fameuse ouverture n’en est pas une. Le président de la république ayant pris soin de prendre à gauche les éléments sarkocompatibles, prêts à adhérer à de vieux slogans poussiéreux remis au goût du jour. Travail, famille, patrie... Dès lors, les pauvres, les étrangers, les « asociaux » sont les ennemis. Et pour préparer l’avenir on prend soin aussi de se méfier de l’enfance et de la jeunesse, tellement instables.
Après Traité de démagogie appliquée (2006) l’éditeur Michalon refusa de publier Ruptures (2007), « considérant que ce texte était décevant tant par sa forme que par son fond et qu’il était également très similaire à celui publié par nos soins moins d’un an plus tôt » (Bétapolitique).
Qu’importe ! Serge Portelli, infatigable bretteur, qui tient également aussi un blog , publia Ruptures sur le net où il se diffusa rapidement (il est aussi disponible en version papier chez l’Harmattan). En 2008 l’auteur publia Récidivistes chez Grasset et maintenant, chez le même éditeur, Le Sarkozysme sans Sarkozy.
Le constat de Serge Portelli est sombre. Dans le prétoire il mesure chaque jour la dégradation de notre société. C’est la partie la plus intéressante de son livre, celle où il évoque la prison comme élimination sociale, la surpopulation pénitentiaire, comme variable d’ajustement, la multiplication des gardes à vue....
« Le pire n’est pas impossible. Il n’est pas non plus inéluctable", souligne pourtant l’auteur. Le sarkozysme n’est pas « une fatalité ». Face à cet obscurantisme politique, il convient de réapprendre à penser et surtout à se rassembler, à être ensemble. « C’est pas un regard lucide sur la véritable humanité, sur les parts d’ombre et de lumière qui coexistent en chacun de nous, de l’enfance à la mort, que la société réintégrera en son sein tous ces exclus, ces déviants victimes chaque jour davantage d’une norme absurde et cynique ».
Olivier Bailly : Il existe énormément de livres sur Sarkozy. En quoi celui-ci se différencie-t-il des autres ?
Serge Portelli : C’est la suite d’une réflexion personnelle. J’avais écrit un livre qui s’appelait Traité de démagogie appliquée et qui partait de l’analyse de la première loi sur la récidive qui datait de décembre 2005.
En analysant cette loi, je m’étais aperçu qu’au-delà il y avait tout un système qui était derrière dont le porte-parole était à l’époque Nicolas Sarkozy, ministre de l’intérieur. Ça partait d’un point très précis, très ponctuel, qui était la récidive. Ensuite, j’ai écrit Ruptures qui est devenu chez l’Harmattan Une république sous haute surveillance, une réflexion qui s’est élargie.
Dans Ruptures, qui était un avertissement avant les élections, je disais "attention voilà ce qui se prépare si jamais il est élu". Et puis effectivement, une fois élu je me suis dit que c’était peut-être utile de ne plus s’attacher à la personne de Nicolas Sarkozy. Parce que dans la masse de bouquins que vous évoquez il y en a quand même une sérieuse quantité consacrée à Monsieur Sarkozy et moi il ne m’intéresse pas du tout.
Ce qui m’intéressait vraiment c’était aussi de comprendre la société dans laquelle on vit et donc de voir, au-delà d’une politique qui paraissait incohérente, s’il y avait derrière une vraie cohérence, quelque chose qui pouvait ressembler à une vraie idéologie.
Mais au départ ce n’est pas du tout ce que je voulais faire. C’est simplement en réfléchissant, en analysant, en lisant que je me suis dit qu’effectivement il y a une vraie idéologie, courte mais forte.
OB : S’il a été élu c’est que le terrain était favorable
SP : Complètement. Pour moi son élection n’est pas du tout une surprise. Il y a une logique très forte et l’idéologie que j’essaye de dessiner c’est une idéologie dont il est le représentant provisoire et qui a pris naissance un peu avant lui. Il a réussi d’une certaine façon à rassembler des éléments d’idéologie qui étaient un peu épars à droite et à gauche. Il faut parfois des hommes politiques pour qu’une idéologie apparaisse. Ce n’est pas pour rien qu’on appelle ça le sarkozysme. Il le symbolise, il en est le porte-parole. Mais le fond de mon livre c’est que une fois que Nicolas Sarkozy aura disparu de la scène politique il y aura quelqu’un d’autre pour reprendre le flambeau.
OB : Vous écrivez que le Sarkozysme est une doctrine qui se met en place pour longtemps. Comment pouvez-vous être certain qu’il perdurera ?
SP : Parce qu’il y a quelque chose de civilisationnel. Ce n’est pas simplement de l’ordre d’un régime politique, c’est beaucoup plus que ça et ça s’inscrit très profondément dans la culture et même dans le paysage social entier. C’est ce que j’appelle des piliers de l’idéologie. Ce sont des choses qui ne sont pas forcément politiques au sens un peu étroit du terme.
OB : Le sarkozysme s’est-il développé à la faveur d’un vieillissement de la population
SP : Oui. La tendance forte de la population française c’est qu’elle va vieillir. C’est une tendance à la sclérose, au conservatisme. Je pense que l’évolution économique des années à venir, ainsi que celle de la politique internationale, font qu’un des ressorts principaux du sarkozysme qui est est cette politique fondée sur la peur va continuer à progresser, va se pérenniser. Pour moi c’est une immense évidence.
OB : Qui sont les principales victimes du sarkozysme ?
SP : Les plus pauvres d’abord, ça me paraît évident, les étrangers et les jeunes ainsi que tout ce qui est hors norme et hors des canons de l’homme idéal sarkozyste qui est pour moi cet homme qui réussit, qui a de la fortune, qui brille, qui veut travailler plus pour gagner plus, qui est compétitif. Et ça ça laisse sur le bord de la route une grande partie de la population, pas forcément encore la majorité, mais peut-être bientôt.
OB : Comment expliquez-vous que le sarkozysme est populaire parmi les couches les plus défavorisées par ce système ?
SP : Comment expliquer que l’extrême-droite à toujours trouvé un de ses terrains les plus riches dans les classes les plus pauvres. Cette analyse du lumpen prolétariat est assez classique. A partir du moment où vous attisez la xénophobie ou le racisme, ce n’est pas dans les couches les plus élevées, ce n’est pas parmi les intellectuels que vous allez trouver des gens qui vont vous suivre. C’est au contraire parmi les gens du peuple, les plus humbles, ceux qui n’ont pas accès à un niveau de culture suffisant, de réflexion ou d’échanges avec les autres. Les plus pauvres se méfient généralement de ceux qui sont juste au-dessous d’eux. Juste en dessous, mais pas plus.
OB : Le sarkozysme prospère-t-il grâce à la démission des intellectuels ?
SP : Les intellectuels c’est une « classe » qui a beaucoup évolué. Le bouleversement du système médiatique fait que l’intellectuel de 2010 ce n’est plus Camus ni Sartre. Pourtant ça ne date jamais que d’un demi-siècle. Maintenant on a BHL, Finkielkraut, des gens comme ça. Je veux bien que ça soit des intellectuels, des philosophes, mais la question peut quand même se poser ! Ceux qui ont le plus la parole aujourd’hui sont presque plus des hommes de médias que des gens qui pensent. Ce sont des gens qui paraissent, qui se produisent plus que des gens qui pensent. On ne peut pas passer son temps sur les plateaux de télé et de radio et en même temps réfléchir. C’est simplement une question d’emploi du temps.
Donc effectivement je pense qu’il y a une certaine démission des intellectuels. Il y a une redéfinition de ce qu’est un intellectuel au début du XXIème siècle. C’est vrai qu’apparaît une catégorie d’intellectuels que j’appellerais les experts, qu’on trimballe de plateau en plateau, d’émission people en émission people...
C’est une catégorie d’intellectuels qui a du mal à prendre position et qui peuple souvent ce second étage intellectuel que j’ai essayé de décrire, qui va dans des commissions créent à foison et qui laissent à croire que le gouvernement pense. Parce que si les intellectuels ont du mal à penser, le gouvernement, lui, ne pense plus du tout. C’est tragique.
OB : Le sarkozysme selon vous est une doctrine transversale. Un nouveau populisme, en sorte, partagé à gauche comme à droite ?
SP : Complètement. C’est une des raisons pour lesquelles je pense qu’il va durer longtemps. D’abord je pense que ça ne recouvre pas toute la droite. La droite républicaine n’est absolument pas sarkozyste. Mais alors pas du tout. Philippe Séguin faisait partie de cette droite républicaine, gaulliste en plus, qui non seulement ne se reconnaît pas dans le sarkozysme, mais qui bien souvent le déteste.
L’éloge funèbre de Philippe Séguin que François Fillon a prononcé à l’Assemblée nationale reflète en grande partie cette pensée d’une droite républicaine non sarkozyste. Et à gauche effectivement il y a beaucoup de sarkozystes !
OB : Qui à gauche incarne-t-il mieux le sarkozysme ?
SP : Manuel Valls est le prototype du sarkozyste de gauche.
OB : Finalement cela donne tout son sens à l’ouverture
SP : Complètement ; Ce n’est pas du tout un débauchage. C’est simplement que le sarkozysme va au-delà de la droite et qu’il a un terreau naturel dans une certaine gauche.
OB : En quoi votre expérience au Tribunal de Paris nourrit-elle cet essai ?
SP : S’il y a bien un endroit où l’on peut voir les ravages du sarkozysme, c’est bien la justice. Parce que c’est le lieu vraiment où toutes les inégalités sociales éclatent au grand jour et en même temps c’est un terrain privilégié du sarkozysme où l’on peut en retrouver tous les piliers : utilisation de la peur, usage intensif des médias, conception de l’humanité fondée sur le déterminisme et la génétique.
Peut-être plus que dans la santé publique, plus que dans l’université ou même le monde du travail, le sarkozysme est davantage visible dans le domaine de la justice et des libertés (qui comprend le rôle de la police) que partout ailleurs. Ce n’est peut-être pas pour rien que moi, un petit juge, j’en arrive à écrire des livres comme ça. Toutes tares du sarkozysme éclatent au grand jour dans ce domaine.
OB : Vous écrivez que le Sarkozyzsme ne peut ignorer certains acquis fondamentaux de l’humanité accumulés depuis ces derniers siècles. N’est-ce pas la contradiction majeure du sarkozysme, mais aussi de votre livre ?
SP : Oui. Si on allait vraiment jusqu’au bout du sarkozysme, je pense qu’on serait très surpris parce qu’il porte en lui-même les germes d’un régime extrêmement autoritaire. Heureusement qu’il ne le peut pas et qu’on est dans un pays qui se trouve en Europe, qui est lié par certains accords internationaux, qui adhère à un certain nombre d’institutions internationales. On ne peut pas non plus en faire fi totalement.
Donc à chaque fois qu’on est sur une réforme, le sarkozysme est obligé de laisser une toute petite place à des principes fondamentaux, mais on sent bien que ça le gène. D’ailleurs quand une loi passe au Conseil constitutionnel, on voit qu’il se contorsionne pour d’abord laisser passer la loi et puis pour rappeler quand même qu’on a un certain nombre de principes fondamentaux qu’il faut respecter.
Donc il y a souvent des interprétations données par le Conseil constitutionnel qui remet tout ça dans le cadre d’une démocratie. On est en démocratie. Il y a encore un certain nombre d’organismes qui le disent, comme le Conseil constitutionnel ou la Cour européenne des droits de l’homme.
OB : Qu’est-ce qui peut faire échouer le sarkozysme ?
SP : Ce qui pourrait faire échouer le sarkozysme ce sont des contradictions internes. Vous avez quand même une bataille un peu sourde à l’heure actuelle, pour le pouvoir tout simplement, qui risque d’entraîner un effondrement par l’intérieur du système politique sarkozyste. Le problème c’est que si le régime en lui-même connaît quelques défaillances, le fond, lui, risque de ne pas évoluer très vite.
C’est pour ça que j’ai écrit ce bouquin. Ce n’est pas un bouquin d’analyse politique politicienne, c’est hélas plus large. C’est en tous cas son ambition.
OB : Internet représente-t-il une force d’opposition au sarkozysme ?
SP : Oui. Je pense qu’internet depuis maintenant une dizaine d’années, plus encore depuis deux ou trois ans, est vraiment une force terrible qui n’a pas encore développé toutes ses possibilités et, on le sent bien, qui embête quotidiennement le pouvoir en place. Tout simplement parce que dans le paysage audiovisuel où l’on a des journalistes de qualité, et avec des structures économiques très pesantes sur l’information, on n’a pas cette liberté de penser ou de simplement d’informer qui existe sur internet. Internet fait le boulot que faisait la presse il y a encore dix ou quinze ans.
On arrive à voir la vanité de la pensée ou de la vie d’un certain nombre d’hommes politiques et on s’aperçoit à ce moment-là que Brice Hortefeux prononce des phrases quand même assez proches du racisme, que Rachida Dati est une ambitieuse... En plus internet me paraît être un lieu de réflexions et de recherches qui me semble fondamental. Et puis c’est en même temps un lieu de protestation. Toutes les mobilisations, toutes les pétitions qui ont eu lieu ces dernières années sont toutes passées par internet. C’est un petit peu – pas trop – repris par la presse écrite.
Encore moins par la presse audio-visuelle, mais ce qui fait vraiment bouger la société aujourd’hui c’est internet.
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sarkozy est un croisement entre bush et berlusconi, il est arrivé là parce qu’il a hérité du système mafieux de pasqua, et parce que lagardère bolloré, bouygues etc... ont misé sur lui, il est mi-crétin au service de la world company, mi-mafieux vulgaire autoritariste, il a toujours affiché sa proximité avec le clan bush et l’idéologie des néoconservateurs (ex. la tolérance zéro est une reprise de la zero tolerance du maire néocon de new york rudy giuliani), le cadeau fiscal était aussi la première mesure de bush, et même combat sur le contrôle social, le fichage, la biométrie, la vidéosurveillance...
Tout ça est facile à décrypter, ce qui l’est moins c’est pourquoi des gogos votent pour lui.
Analyse distrayante, mais pour moi le sarkosyme reste surtout l’avénement de la démagocratie des patrons, des nantis et des réacs. Dans ma bouche, quand je traite quelqu’un de sarkosyste c’est une insulte. Sarkosyste = cancrelat à la solde des nantis totalement hypocrite et inhumaniste.
"Parce qu’il y a quelque chose de civilisationnel. "
Abolument, et c’est pour celà que c’est faire bien trop d’honneur à Mr Sarkozy que d’accoler son nom sur un phénomène qui le dépasse de loin, ainsi d’ailleurs que les milieux politiques français .
Au demeurant cette dérive ne concerne pas seulement la France, mais l’Occident tout entier, donc le Monde par extention, et doit être mise en parallèle avec l’autre dérive importante, l’économique, qui tend à concentrer de plus en plus de richesses entre des mains de moins en moins nombreuses.
Il est caractéristique que l’ambiance de peur qui se diffuse dans tous les milieux sociaux devant le ou les naufrages - général ou particuliers- qui s’annoncent est un facteur important de développement des communautarismes ; le nationalisme actuel -bien différent de l’ancien patriotisme qui était avant tout sacrifice de soi - en est un, à l’évidence.
L’ironie en fin de compte est que cette dérive est, à échelle différente, exactement de la même nature que celle qui mène des jeunes issus de l’immigration à se refermer sur eux-même dans leur propre communautarisme.
« Le constat de Serge Portelli est sombre. Dans le prétoire il mesure chaque jour la dégradation de notre société. C’est la partie la plus intéressante de son livre, celle où il évoque la prison comme élimination sociale, la surpopulation pénitentiaire, comme variable d’ajustement, la multiplication des gardes à vue.... »
C’est le model des Etats-Unis, son model de prédilection, la simplification au simplisme, que nous impose Sarkozy ; c’est selon, ou le rêve américains pour certains tenants du tout sécuritaire et généralement bénéficiaires nets et ostentatoires du libéralisme économique, ou le cauchemar pour les autres, les plus pauvres, qui en sont les grandes victimes !
Sarkozy est l’archétype même du sophiste du cynique des temps modernes !
C’est un « positiviste » pur et dur, un tenant du « comment sans le pourquoi » : il n’y pas de causes… que des conséquences sur lesquelles il suffit d’agir ! C’est la raison pour laquelle nous ne faisons qu’ajouter des conséquences à des conséquences et forcement des problèmes à des problèmes ! Quant au fond, persuadé que tout est établi, savamment établi...vérité scientifique pure oblige, pure croyance technoscientisme oblige, nous n’avons plus à nous interroger ; en fait approche pseudoscientiste oblige, et persuadé de la vérité de notre savoir rationalo technoscientiste, pourtant en totale contradiction avec les acquits intellectuels du 20 è siècle ( Les trois « I » : principesd’incomplétude, d’incertitude, et d’impossibilité), nous ne résolvons plus rien fondamentalement , même pire : nous nous enterons !
C’est le fond qui manque le plus, le bons sens, le sens commun : l’ontologique ! Nos difficultés, celles environnementales, qui, comme par un sursaut de conscience, semblent intéressent beaucoup plus, sauf les politiques et les économistes qui mènent le grand bal des sophiste et de cyniques, comme celles sociétales (politique, économique, démocratique et républicaine), qui, comme par une sorte de fatalisme systémique, intéressent beaucoup moins ; toutes ces difficultés sont avant tout de nature fondamentale !
La Nature se dérobe à nos yeux…et c’est la raison pour laquelle il faut la porter au logos… la dire, selon Héraclite. De ce point de vue rien n’a changer ; il y a tout simplement que nous avons établi en savoir en totale négation de la « Nature » et des « états de nature » dont notre propre nature humaine, qui, de plus en plus, est totalement niée ! Ce n’est pas de la dérobade mais plus de d’aveuglement paradigmatique dont il conviendrait de parler ! Dans de telles conditions de négation de la réalité, des réalités, d’un tel quel immuable à notre échelle humaine :comment nous étonner de toutes nos difficultés !
Mon interrogation a toujours été et demeure : Ce qui arrive est-il une conséquence de Sarkozy, l’homme, ou Sarkozy n’est-il venu que parce qu’il incarne ce que veut la France à ce moment de son histoire ? Si le deuxième hypothèse est la bonne, le rejet de Sarkozy n’est que le résultat des incohérences dans la volonté politique des Français... et disparaitra au moment de vérité... à moins que ne ne vienne quelqu’un qui soit encore plus "sarkoziste" que notre Président....
Excellent article. Une chose me semble manquer dans l’analyse de Portelli, c’est la mise en perspective du sarkozisme avec ce qui se fait dans les pays voisins qui vieillissent encore plus que nous et sont donc confrontés à la même logique. Si on a vraiment affaire avec une vague de fond, quid de l’Allemagne ? Est-ce que ce que l’on observe le même genre de chose dans les pays scandinaves, de l’Angleterre ? Le berlusconisme est-il un sarkozisme ?
Excellent article. Il est agréable de lire enfin une analyse plus raisonnée que passionnelle des événements politiques récents. Vous allez gagner un certain nombre de lecteurs, aujourd’hui sur Avox, à n’en pas douter.
Il est possible d’entendre l’enregistrement de l’appel de Serge Portelli (meeting de "La nuit sécuritaire") sur ce qui se passe dans le cadre de la justice pénale.
Analyse distrayante, mais pour moi le sarkosyme reste surtout l’avénement de la démagocratie des patrons, des nantis et des réacs. Dans ma bouche, quand je traite quelqu’un de sarkosyste c’est une insulte. Sarkosyste = cancrelat à la solde des nantis totalement hypocrite et inhumaniste.
sarkozy est un croisement entre bush et berlusconi, il est arrivé là parce qu’il a hérité du système mafieux de pasqua, et parce que lagardère bolloré, bouygues etc... ont misé sur lui, il est mi-crétin au service de la world company, mi-mafieux vulgaire autoritariste, il a toujours affiché sa proximité avec le clan bush et l’idéologie des néoconservateurs (ex. la tolérance zéro est une reprise de la zero tolerance du maire néocon de new york rudy giuliani), le cadeau fiscal était aussi la première mesure de bush, et même combat sur le contrôle social, le fichage, la biométrie, la vidéosurveillance...
Tout ça est facile à décrypter, ce qui l’est moins c’est pourquoi des gogos votent pour lui.
Pourquoi des irresponsables ont voté pour le fondé de pouvoir de la world company @Bélial, tout simplement parce que les niveaux de conscience de type western avec le bon et le méchant et conquête de l’Ouest en zappant le génocide des autochtones, est toujours présent dans une parti de la population, qui n’est pas jeune, mais dont la jeunesse s’est déroulée durant les fivety’s,sixty’s et seventy’s.
Le mythe de la grande Amérique et de sa "way of life" est toujours vivace dans ces classes de la population, dont l’esprit critique est aliéné par le "formatage" auquel ils ont cru en leur temps. Au point qu’ils ne voient pas, et on le leur cache autant qu’on peut, que c’est la décadence et la misére pour le plus grand nombre (le peuple) qui sont au bout des pratiques de l’american way of life.
Les messages de leur subconscient les rendent incapables de remettre les pieds sur terre, et de retrouver les repéres républicains et humanistes qui sont les notres, dans notre monde d’aujourd’hui, c’est la raison pour laquelle le premier charlatan qui leur propose ce modéle est assuré de remporter leurs suffrages.
Cf. "On arrive à voir la vanité de la pensée ou de la vie d’un certain nombre d’hommes politiques et on s’aperçoit à ce moment-là que Brice Hortefeux prononce des phrases quand même assez proches du racisme, que Rachida Dati est une ambitieuse..." extrait de l’article d’O.Bailly.
D’ou l’importance de la mise en coupe réglée des médias français depuis l’avénement du pinipéde à talonnettes, et le déferlement de la non culture de l’Empire sur nos écrans, dans notre presse et nos spectacles, pour maintenir le mythe frelaté !
En complément à mon post précédent, définition de l’Américan way of lifte d’aprés Wikipédia ; L’American way of life (en français : mode de vie à l’américaine) est une expression désignant le mode de vie américain qui s’est développé au XXe siècle et qui repose sur la consommation de masse. Celle-ci prend plusieurs formes : loisirs, objets de la vie quotidienne (alimentation, électroménager...), codes vestimentaires (jeans, costume...), informations pour l’individu, mais aussi surexploitation des ressources naturelles (eau, pétrole, ressources forestières).
Le terme a été largement commenté depuis la déclaration de George Bush Sr (père de George W. Bush), en 1992, estimant que rien ne ferait renoncer son gouvernement à défendre l’American way of life (« le mode de vie des Américains n’est pas négociable »), interprétée dans le contexte de la guerre en Irak par la consommation rapide des ressources naturelles de la planète.
Si tous les habitants de la Terre avaient le même mode de vie qu’un Américain du nord, il faudrait six planètes comme la Terre pour nourrir tous ses habitants. En effet, l’empreinte écologique d’un Américain du nord correspond à six fois la capacité biologique de la Terre[1].
J’ai oublié de dire qu’il voulait aussi envoyer nos soldats participer à la petite sauterie de george en Irak au prétexte du 11/09 et des WMD’s fantômes.
Sarkozy incarne toutes les valeurs du capitalisme sans complexe. Au delà de sa petite personne il impose son idéologie et prend les moyens pour le faire via les média et les gens qui lui doivent leur carrière : -se faire du fric quel qu’en soit les conséquences, -la concurrence donc réduire l’adversaire pour être seul sur le marché international, -la rapidité qui effleure la complexité d’une société sans tenir compte de la population, - la compétitivité dans tous les domaines
-surtout tuer la gueuse et en finir avec le programme du C N R.
Très intéressante introduction de l’excellente inteview de Serge Portelli.
SP dit : "La droite républicaine n’est absolument pas sarkozyste. Mais alors pas du tout. Philippe Séguin faisait partie de cette droite républicaine, gaulliste en plus, qui non seulement ne se reconnaît pas dans le sarkozysme, mais qui bien souvent le déteste".
A ce sujet et pour la petite histoire, il n’est peut-être pas déplacé de citer ici la phrase du siècle : "Mourir c’est pas facile" (Nicolas Sarkozy)
Je lis : "S’il y a bien un endroit où l’on peut voir les ravages du sarkozysme, c’est bien la justice" (SP)
A ce sujet, j’aime rappeler le lapsus qui, même s’il n’en était pas un, du candidat Sarkozy : "Je n’aime pas la justice, euh, l’injustice, et je ne laisserai à personne le monopole de la justice". Quelle que soit la façon dont on la tourne, cette phrase interpelle terriblement !
Enfin : "Ce qui pourrait faire échouer le sarkozysme ce sont des contradictions internes."
Je ne suis pas certain : pour moi le Sarkozysme est un produit du post capitalisme, de cette mondialisation libérale que je perçois comme étant le partage et l’emprise rdhibitoire sur la planète par les organisation de type maffieux que sont les multinationales.
A ce titre, et comme l’on sait que le capitalisme se nourrit de ses contradictions, je propose ici de réfléchir à cette question : le sarkozysme pourrait-il périr de ses contradictions ?
Si oui, alors, pourquoi n’est-il pas déjà mort ?! On a dit qu’après Sarkozy les mots n’ont plus de sens. Dès lors qu’on s’appuie sur des oxymores, la contradiction a-t-elle encore un sens ?
L’aristocratie n’a pas vraiment disparu. La société civile a tranchée la tête de Louis xvi et Marie-antoinette pour rien. Les privilèges sont légions. Politique "pot de fleur" bien arrosée. Les politiques ne sont pas le problème puisque c’est le premier bastion à conquérir. Le plus facile à mon gout. Les autres ne seront pas de la tarte. Vous me dîtes "on vote en 2012", eh oh ca suffit les votes car on arrête pas de voter pour le maire, le conseiller, les syndicats, le patronat, le president (j’allais l’oublier lui). Un peu de calme et surtout moins de politique et plus d’actes concrets qui se voient sur le terrain France. Il passe où tout les milliards du citoyen parce que cela c’est de l’argent réel !?
« Le constat de Serge Portelli est sombre. Dans le prétoire il mesure chaque jour la dégradation de notre société. C’est la partie la plus intéressante de son livre, celle où il évoque la prison comme élimination sociale, la surpopulation pénitentiaire, comme variable d’ajustement, la multiplication des gardes à vue.... »
C’est le model des Etats-Unis, son model de prédilection, la simplification au simplisme, que nous impose Sarkozy ; c’est selon, ou le rêve américains pour certains tenants du tout sécuritaire et généralement bénéficiaires nets et ostentatoires du libéralisme économique, ou le cauchemar pour les autres, les plus pauvres, qui en sont les grandes victimes !
Sarkozy est l’archétype même du sophiste du cynique des temps modernes !
C’est un « positiviste » pur et dur, un tenant du « comment sans le pourquoi » : il n’y pas de causes… que des conséquences sur lesquelles il suffit d’agir ! C’est la raison pour laquelle nous ne faisons qu’ajouter des conséquences à des conséquences et forcement des problèmes à des problèmes ! Quant au fond, persuadé que tout est établi, savamment établi...vérité scientifique pure oblige, pure croyance technoscientisme oblige, nous n’avons plus à nous interroger ; en fait approche pseudoscientiste oblige, et persuadé de la vérité de notre savoir rationalo technoscientiste, pourtant en totale contradiction avec les acquits intellectuels du 20 è siècle ( Les trois « I » : principesd’incomplétude, d’incertitude, et d’impossibilité), nous ne résolvons plus rien fondamentalement , même pire : nous nous enterons !
C’est le fond qui manque le plus, le bons sens, le sens commun : l’ontologique ! Nos difficultés, celles environnementales, qui, comme par un sursaut de conscience, semblent intéressent beaucoup plus, sauf les politiques et les économistes qui mènent le grand bal des sophiste et de cyniques, comme celles sociétales (politique, économique, démocratique et républicaine), qui, comme par une sorte de fatalisme systémique, intéressent beaucoup moins ; toutes ces difficultés sont avant tout de nature fondamentale !
La Nature se dérobe à nos yeux…et c’est la raison pour laquelle il faut la porter au logos… la dire, selon Héraclite. De ce point de vue rien n’a changer ; il y a tout simplement que nous avons établi en savoir en totale négation de la « Nature » et des « états de nature » dont notre propre nature humaine, qui, de plus en plus, est totalement niée ! Ce n’est pas de la dérobade mais plus de d’aveuglement paradigmatique dont il conviendrait de parler ! Dans de telles conditions de négation de la réalité, des réalités, d’un tel quel immuable à notre échelle humaine :comment nous étonner de toutes nos difficultés !
Ecométa je vous plusse, agir sur les conséquences sans réparer les causes, c’est comme soigner les symptomes sans guérir en profondeur, cette facilité de considérer que les problèmes viennent de l’inné, c’est comme quand dans son entretien avec Michel Onfray sarkozy a sorti sa connerie sur le suicide, j’ai eu envie de lui entailler le bras avec un économe, je ne lui pardonnerai jamais cette phrase.
Sarkozy se base sur la peur, oui.
Un ami m’a envoyé un mail pour me dire qu’il avait remarqué entendre les
sirènes de police de plus en plus fréquemment depuis que Sarkozy est au pouvoir.
Je ne vis plus en France, donc d’autres témoignages sur le sujet seraient
intéressants. L’usage des sirènes est-il justifié, rappelle-t-il à la
population qu’elle est sous surveillance, a-t-il pour objet d’habituer la
population afin qu’elle n’y fasse plus attention ?
Il faut faire barrage au
sarkozysme, ce qui signifie sur le plan politique, voter pour n’importe quelle
alternative. J’appartiens plutôt à la droite sociale, gaullienne et patriote.
Mais je voterai même Le Pen ou Besancenot plutôt que Sarko. Sans aucun état d’âme.
La droite républicaine déteste effectivement Sarkozy.
Sur le plan économique, il faut
boycotter les entreprises inféodées à Sarkozy. Puis développer des associations
dont le but est de vendre. Dans une association, il n’y a pas de parts
sociales. Ce serait de plus, faire un joli pied de nez à la Bourse. Beaucoup regrettent les
services publics. Ils peuvent se reconstituer en associations ! C’est à
nous de le décider plutôt que de mendier ou pleurer.
Enfin, comme les médias aux
ordres sous-estiment sciemment l’opposition à Sarkozy, largement majoritaire,
il faut rendre cette opposition voyante. Je propose que tous les citoyens
mécontents de la politique menée par Sarkozy arborent sur leur poitrine un
symbole montrant leur opposition. Les porteurs de ce symbole s’entraideront
également, parce que l’entraide fera échec à cette politique inique. Et voir un
nombre important de personnes porter ce symbole diminuera les peurs
individuelles.
Internet pourrait fédérer cette
opposition agissante en lieu et place de débats stériles et interminables. Il
faut mettre un terme aux divergences qui nous séparent devant l’immense danger
qu’est le sarkozysme. Nous aurons bien le temps de nous quereller plus tard
avant que ce ne soit trop tard.
Il faut agir tous ensemble. Pas
dans le but de détruire, mais de (re)construire. Cela doit venir des citoyens
en l’absence d’hommes politiques responsables, honnêtes et courageux ; qui
ont le sens de l’intérêt général. Cela doit se faire en s’emparant de la sphère
économique, donc créer en premier lieu des associations dont l’objet social est
de vendre produits et services.
Qui peut créer un site internet
pour récolter de l’argent afin de créer ces associations à vocation économique ?
"Parce qu’il y a quelque chose de civilisationnel. "
Abolument, et c’est pour celà que c’est faire bien trop d’honneur à Mr Sarkozy que d’accoler son nom sur un phénomène qui le dépasse de loin, ainsi d’ailleurs que les milieux politiques français .
Au demeurant cette dérive ne concerne pas seulement la France, mais l’Occident tout entier, donc le Monde par extention, et doit être mise en parallèle avec l’autre dérive importante, l’économique, qui tend à concentrer de plus en plus de richesses entre des mains de moins en moins nombreuses.
Il est caractéristique que l’ambiance de peur qui se diffuse dans tous les milieux sociaux devant le ou les naufrages - général ou particuliers- qui s’annoncent est un facteur important de développement des communautarismes ; le nationalisme actuel -bien différent de l’ancien patriotisme qui était avant tout sacrifice de soi - en est un, à l’évidence.
L’ironie en fin de compte est que cette dérive est, à échelle différente, exactement de la même nature que celle qui mène des jeunes issus de l’immigration à se refermer sur eux-même dans leur propre communautarisme.
Tout à fait, et j’ajouterai qu’il ne faut pas accorder trop d’importance à ce qui nous apparaît comme la toile de fond idéologique (au sens étymologique du mot : "discours sur les idées") sur laquelle s’agite Sarkozy. En effet, ce que l’auteur désigne ici sous le terme de "Sarkozysme" relève beaucoup moins d’un système de pensée ou d’une vision du monde, telles qu’ont pu en produire les gros appareils partisans des XIXe et XXe siècles que d’un culte de l’action et d’une valorisation de l’égo qui me paraîssent être des traits caractéristiques des sociétés contemporaines.
@beubeuh Oui assez d’accord sur "rien de nouveau sous le soleil" (ou même sous les nuages) Nous, les enfants de juste après guerre retrouvons comme des impressions de déjà vu qui nous replongent dans le désarroi de nos enfances et les menaces que nous sentions peser sur nous. Seulement, si ce n’est pour tous ou chacun d’y avoir participer, nous avons vécu 68. Ce coup de balai sur un monde dépassé. Un coup de balai réfléchi pour dire enfin vraiment "plus jamais ça"
Et l’histoire tourne en rond avec des (petits) nouveaux qui ne savent pas comment c’était avant.
Alors probable que le "monde" refera un tour complet, non qu’il le souhaite mais parce que l’homme suit sa pente (avant d’essayer de la remonter)
Ce qui est impressionnant et nouveau, c’est la "communication" apprise, pas celle de la sagesse de l’âge...qui fait prendre des vessies pour des lanternes !
Excellent article, qui démontre bien la dérive autoritaire et anti-démocratique de ce régime, à la croisée entre les diktats du libéralisme mondialisé, et la démolition de la démocratie, du système social, des hôpitaux, de la justice, des droits du travail, à l’organisation de la précarité, du chômage, de la suppression progressive des libertés individuelles, pour favoriser une caste au pouvoir, et jouant la fibre sécuritaire (alors que, vu la situation sociale et sociétale créée, la violence et la délinquance, NE PEUT qu’AUGMENTER), pour assurer les votes d’un pays vieillissant, et livré aux fantômes des boucs émissaires et aux spectres des "ennemis potentiels" que sont les jeunes, les chômeurs, les immigrés, les étrangers, etc.. (liste à compléter selon besoins électoraux).
Maintenant, la prochaine phase ; le problème des retraites. Le gouvernement aimerait bien les baisser, mais s’attirerait les foudres d’une partie de son électorat (sa clientèle) ; il va donc faire le forçing, par l’intermédiaire du demeuré Darcos, (qui a fait, à chacun de ses postes, les preuves irréfutables de sa totale incompétence), et de ses autre chevau-légers de la sarkozye galopante (c’est pas ce qui manque), pour imposer un allongement de la durée du travail et des cotisations ; alors qu’un tas d’autres solutions sont évidemment possibles (pour combler le déficit du régime retraite) ; et, notamment, l’extension des cotisations ; non seulement des salariés, mais également des richesses produites par le travail ; bénéfices des sociétés, des stock options, etc.... On entend déjà les cris d’orfraie des libéraux sur les risques que ça ferait peser sur la compétitivité des entreprises ; ah, la sacro-sainte compétitivité, au nom de laquelle l’état fournit des dizaines de milliards à des entreprises, pour les aider, in fine, à délocaliser (cf Renault), et qui justifie, bien entendu, le blocage des salaires, le démantèlement du système social ; alors que les bénéfices des grands entreprises, et surtout, des banques renflouées, franchit des sommets jamais atteints jusqu’ici.
Le sarkozysme est le cheval de Troie de la libéralisation mondiale et dérégulée ; il est en train d’aligner la politique de la France sur celles imposées aux pays émergents ou en difficulté par le FMI, la Banque Mondiale, l’OMC, , avec les effets ravageurs qu’on a pu constater partout.
Ces ravages risquent effectivement d’être irrévocables et irratrapables, si la casse se poursuit à ce rythme ; mais, pendant ce temps, on amuse le populo avec des débats fumeux, et les marionnettes (style "les nouveaux penseurs", comme bien dit dans l’article), paradent, sur le devant de la scène, sur les écrans, en remplissant consciencieusement leur rôle d’enfumeurs publics, pour occulter les tours de passe-passe qui font les poches de la très grande majorité des citoyens de ce pays, passifs, vautrés devant leurs écrans, ou résignés, la peur au ventre de sombrer dans la précarité, voire la misère, ne pensant qu’à sauver leur propre peau.
Le diviser pour mieux régner, l’individuation, la rupture de tout lien social, collectif, l’isolement des individus livrés aux frayeurs ; soit des "ennemis intérieurs", soit de la déchéance personnelle, fonctionne à plein régime ; le pays est prêt pour une autocratie de moins en moins rampante...
Alors, quoi ?
Quand les processus démocratiques sont totalement vidés de leur substance, quand tous les relais entre les citoyens, et leurs soi-disant "représentants" ; censés défendre leurs intérêts (mais ne défendant plus que ceux qui les tiennent par les couilles ; banksters et autres mafias), la voie est ouverte pour tous les débordements possibles, avec, en corollaire, bien évidemment, le renforcement de la répression, le musèlement de la justice) ; et sans doute faudra-t-il en passer par là ; l’avenir ne pourra qu’être violent ; le tout est de choisir la violence qui sera la plus efficace pour mettre fin à l’oppression et au dépouillement des 9/10èmes des citoyens de la planète, au profit du 1/10ème restant.
Vous avez aimé le XXème siècle, sa violence, ses guerres, ses conflits, sa lutte du bien contre le mal, la montée du terrorisme, les faits divers érigés en faits de société et suscitant de plus en plus de lois liberticides ? Vous allez adorer le XXIème !
Je partage votre point de vue, tous les pays ont leur fossoyeur chicagoboyesque, reagan pour l’Amérique et thatcher pour l’Angleterre dans les années 80, sarkozy pour la France
OB : S’il a été élu c’est que le terrain était favorable SP : Complètement. Pour moi son élection n’est pas du tout une surprise. Il y a une logique très forte et l’idéologie que j’essaye de dessiner c’est une idéologie dont il est le représentant provisoire et qui a pris naissance un peu avant lui.
Evidemment que ce n’était une surprise pour personne. Puisque vous aimez les mots pompeux aolrs disons que le "Sarkosysme" es simplement la résistance du "Gaullisme" qui ne veut pas disparaitre.
Le RPR a réussi sa mutation et même au dela de ses prévisions, puisqu’il a éffacé durablement toutes les oppositions.
Cette idéologie est donc celle transmise par Mitterrand à Chirac puis à Sarkozy ; elle ne s’était pas transmise d’homme à homme mais de système en détresse au système repreneur.
Est-ce que ce système est inscrit dans la durée ? J’ai toujours dit sur ce site que les Français n’ont aucun moyen de s’affranchir de cette insolite coalition (UMP) forte de la pseudo-légitimité d’avoir sauver la République en 2002 et qui étend chaque jour un peu plus ses tentacules.
Coupable et sur la défensive, l’UMP investit en permanence les esprits par tous les moyens pour les préparer à accepter ce qu’elle croit être des réformes salutaires avant même que quelque opposition n’ose murmurer !
Il devient de plus en plus suspect d’avoir des idées en France ; il sera de plus en plus difficile de s’exprimer.
De Gaulle n’a RIEN a voir avec le Sarkozysme, il y a suffisamment de preuves pour cela Europe sans la GB, OTAN... Le Gaullisme a disparu avec Chirac, Sarkozy est plus proche de Petain que de De Gaulle ?
L’auteur a tord de reduire le "sarkozysme" à Sarkozy, ca fait certainement vendre mais ca entretient la confusion. Du coup certain penseront se libérer du "Sarkozysme" en votant à gauche.
Arrivé au terme de l’article, je n’ai personnellement toujours pas compris ce qu’est le sarkozysme. Une idéologie, nous dit l’auteur. Mais encore ? La seule définition qui est donnée ici se trouve dans l’introduction et tient en une demi-phrase :
le sarkozysme, ce populisme autoritaire basé sur trois piliers : le déterminisme génétique et social, le culte de la peur et la réduction de la complexité.
Trois "-isme" dans la même phrase, ça commence mal. Pour comprendre le mot "sarkosysme", il faut donc déjà comprendre les mots "déterminisme" et "populisme", dans toute leur complexité et saisir à laquelle de leur nuances il est fait référence ici. Pour rappel le président Vénézuélien Hugo Chavez est régulièrement taxé par ses adversaires de "populisme", de même qu’Ahmadinedjad en Iran. On ne voit pas trop le rapport avec Sarkozy. Même constat pour le "déterminisme social et génétique"... Marx croyait au déterminisme social, de même que Pierre Bourdieu et un grand nombre de sociologues de gauche. Le déterminisme génétique est un vieux truc de l’extrême droite raciste. Le Sarkozysme concilierait donc les deux ? Voilà qui me semble assez contradictoire avec la "réduction de la complexité" présentée comme caractéristique du "Sarkozysme". Quand au "culte de la peur"...bon si l’on veut, mais Sarkozy n’est pas le seul à y avoir recours.
Excellent article d’Olivier Bailly. J’admire le courage de Serge Portelli qui, par profond attachement aux principes humanistes et démocratiques, s’expose à la vindicte de ce régime fasciste, sans scrupule. Nous vivons des années de plomb pour l’intelligence, l’humanisme et les libertés. C’est cela le sarkozysme !
Cependant, pour rafraichir la mémoire de l’équipe éditoriale d’AV, après les élections présidentielles un article sur la transversalité politique avait été refusé.
une réflexion de plus sur le sarkozysme, une idologie ou le culte de la peur fait recette avec un déterminisme autoritaire sans concession et sans complexe , l’idologie fachiste est basé sur les même structure il me semble
les français de base dont je fait parti on beaucoup de retard sur les réfléxions intélectuel et cette faille est tres bien exploité part les politiques de toute horizon qu’il sois , ces français sont maleable à volonté car ignorant pour certain et complaisant pour d’autre
à une epoque pas s’y lointaine l’église a exploité cette faille de l’ignorance avec succes
L Eh oui, l’église est l’ancêtre de la "Boite a enconnarder" , Faites comme moi qui ai balancé la Télé il y a plus de 10 ans ! on vit nettement mieux sans !
Ayant feuilleté quelques magasines ce dimanche tous à la gloire de Sarkozy et de la " première dame de France "
Sarkozy est bien le représentant des CSP avec qui il a passé contrat , comme l’a indiqué A.Minc , pour se faire élire...Sa campagne n’a été que de l’enfumage , favorisé par la faiblesse de S.R...
En deux mots , droite bling bling , en rupture avec la droite gaulliste....
péripate : c’est noté . Votre parole me suffit . Bonne année, mais essayez d’être un peu plus critique , ça favoriserait la lecture de vos commentaires.
Quand prendra-t-on conscience que le sarkosime est une produit qui nous vient directement d’une constitution gaullienne, vaguement remaniée (mal) par Jospin et récemment par Sarko pour faire croire que la démocratie existe encore. On a beau dire, c’est encore aux U.S.A malgré d’autres défauts, qu’existent des contrepouvoirs. En bien ou en mal, le Président est encore obligé de demander leurs avis aux deux chambres. Chez nous, on s’en fout. Il est légitime ce président puisqu’il a eu 52 % de voix, oui ? Alors remettons le système électoral du Président en question. C’est une voie, étroite, mais la seule si l’on veut sortir un jour de toute cette mascarade. Au demeurant très bonne analyses. (www.citoyenreferent.fr)
je le dit et je le répète , le Sarkozisme est un symptôme , pas le mal en lui même ,
commençons déjà par nous remettre nous en question ,faire le bilan et de nos actions et engagements politiques des 10 dernières années ... La France est un poisson qui n’est pas pourri que que par la tête , si nos élites font n’importe quoi , c’est que nous ne sommes pas très exigeantes avec elles ...
Il y’avait un article sur la discrimnitation ethnique chez Loreal sur agoravox ce matin et on ne peut plus y acceder depuis des heures .... c’est moi ou il se passe un truc pourri ?
Être
magistrat aujourd’hui ne servirait-il qu’à se différencier du commun
des mortels en participant à l’instauration d’un ordre quasi religieux
dont a déjà été copié tous les attributs et non pas à apporter la
compétence humaine et le bon sens qui manquent tant dans la gestion de
la société actuelle ?
Le
bon sens ? Il n’est même plus à l’Ecole nationale de la magistrature où,
pour mémoire, le premier avril 2004, fêté comme il se doit, par des
étudiants magistrats demandeurs d’air non vicié, et alors qu’en cette
journée propice, le canular ne pouvait qu’être reconnu, Gilbert Azibert,
l’alors directeur de cet établissement scolaire crût bon de porter
plainte pour divulgation d’informations erronées, usurpation
d’identité, intrusion j’en passe et des meilleures !
C’est vrai, cette année-là, un maître de conférences avait osé écrire que le bien aimé Gilbert Azibert
allait quitter l’ENM suite à sa nomination par la chancellerie à de
nouvelles responsabilités. Un pot de l’amitié était même suggéré dans
ce message. Des Maîtres de conférences reconnaissaient d’ailleurs
que : « Ici, l’ambiance est si lourde qu’on rit de peu...Et puis cela correspondait
tellement à nos vœux. »(Le Monde du 8 avril
2004)
Jamais nous ne saurons si c’était le départ de Gilbert ou le pot de l’amitié qui était souhaité.
Du coup, la PJ débarqua au service informatique de l’ENM ayant souffert une soit-disant attaque de pirates en herbe ayant
surtout envie de, de, de seulement rire un peu.
Rire,
encore un mot qui a dû, doit et devra être rayé du lexique du magistrat
formaté. Ah non, on ne dit pas formaté, on dit cadré, puisque ce même
Gilbert Azibert avait organisé un « amphi de cadrage » pour préparer
l’école à la visite du ministre de l’intérieur de l’époque Nicolas
Sarkozy.
Elle refléte bien l’obsession que Sarko a réussi a faire naitre en vous.....
Vous ne pouvez pas le piffer ; mais vous n’avez que lui en tete.....
Je suis sur que certains sur ce fil ; quand il pratiquent une gymnastique vaguement sexuelle voient Sarko en fantasme...cela leur est utile à la réussite de leur projet.....
Si....si....j’en suis sur.....frustrés comme ils sont , cela leur est nécessaire.....
" Tiens....Sarko....prends ça dans les miches....ah...oui.... !!!....c’est bonnnn.... !!!!! "
Vivement que Ségoléne les reprenne en main.....Lol.... !!!!
Comme le dit si bien le sarkosysme :"-mourir c’est pas facile !" Le sarkosysme est mort depuis longtemps toutefois. Ce système, populiste, népotiste, est mort le jour où il est entré dans le costume étroit de ce petit homme d’état inculte, lâche, et traître. Nous n’avons plus que des soubresauts, des gesticulations de grenouille à qui on vient de couper les pattes.
En fait ; Sarko son seul défaut pour vous : c’est qu’il ne soit pas franchement socialiste
Imaginez qu’il se soit dit socialiste...vous l’adoubiez comme vous avez adoubés Le Mitteux qu’était 100 fois plus pourri qu’il ne pourra jamais l’étre....
Il vous faut un mec à poigne....un cake...un leader.....le socialisme en est plein des ces "Chefs"...
Ca a commencé par Lénine...Staline.....dans une autre version socialiste ;Hitler......Castro....Pol Poht...ect...ect....
Vous n’aimez pas les mous.....Sarko est un mou....voilà son drame...voilà votre drame....
Penser par vous meme....vous savez pas...
Remplacer Sarko...vous ne pouvez pas....
Alors vous pleurnichez...." Ouin... !!!...Sarko il est méchant....Ouin.... !!!....Ouin.... !!!Sarko il est petit...Ouin.... !!!....Ouin...Sarko il est hongrois....Ouin.... !!!...."
Bande de tristes...si j’en avais le temps je vous plaindrais....
le sarkosisme n’est pas autre chose que la droite sans le gaullisme..Mais iln’existe pas de bayrouisme de besançonisme de strausskanisme de deloénisme peut etre un peu de ségolisme qui est de la gauche sans ..sans ???
"vous n’aimez pas les mous.....Sarko est un mou....voilà son drame...voilà votre drame....
Penser par vous meme....vous savez pas...
Remplacer Sarko...vous ne pouvez pas....
Alors vous pleurnichez...." Ouin... !!!...Sarko il est
méchant....Ouin.... !!!....Ouin.... !!!Sarko il est
petit...Ouin.... !!!....Ouin...Sarko il est
hongrois....Ouin.... !!!...."
Bande de tristes...si j’en avais le temps je vous plaindrais..."
voilà. c’est fait. dans ces phrases se trouvent les arguments convaincants
j’ai bien fait de venir ; Enfin une éclaircie ! j j’avais les yeux bandés ! et moi qui pleurait "ouin ;...bon sang mais c’est bien sûr ! allez, convaincu enfin , je vais voter sarko !
enfin, j’ai viré ! eux....pardon, nous, à l’umpfn, on est les meilleurs.
mille merci. merci. ah si les socialos avaient de tels recruteurs, ils seraient bien plus nombreux.
Voilà une très bonne idée. Comme ça nous aurons marine sarko au 1er tour et donc vous aurez sarko président. *le même exploit qu’en 2007 avec les résultats qu’on sait.
Ça veut dire, "je ne veux plus de sarko, je vais tout faire pour qu’il soit élu". ! c’est ça la logique de l’extrême droite !
D’autant que le PS semble déterminé à nous rejouer le coup des primaires de 2007 , comme si la mis en orbite de la SR n’avait pas suffi...Je viens d’écouter A..Montebourg sur France Inter et je suis estomaqué par les projets de ce parti . Il faut être naïf pour jouer la carte de la transparence à 2 euros , alors que tout est verrouillé sur le plan de l’information...
Ah , cette compétition télévisée de trois leaders qui semblent s’opposer , pour la désignation d’un candidat d’unité de façade, soutenu du bout des lèvres par ses camarades et les autres sympathisants du parti...
Kafka, au secours !
Non, la démocratie , implique à un parti de prendre ses responsabilités , ou alors il ne sert à rien d’avoir un appareil Rue Solférino.
Attendez....faudrait savoir...Sarko : il est pourri...sur ce site tout le monde l’écrit.....ça y est ; je suis convaincu
Bon.....quelle alternative me reste-il ?
Voter à Gauche.... ??
Quelle gauche ?....en reste-il seulement une ?
Et quand bien méme : quand une accéde, par accident au pouvoir : elle méne une politique de droite plus à droite que celle de la droite...
Les autres...des groupuscules qui se battent comme des chiffonniers pour avoir les 5 % d’électeurs qui leurs permettrons de toucher des prébendes alimentées par mes impots
Non.....désolé....me reste que le FN pour espérer.....
réflechissez Calmos. Les votes d’humeur, c’est du suicide !
esperer ? que voulez vous espérer du FN ? Seul il ne peut être élu, il faut donc qu’il s’allie. avec sarko ! qui d’autre ?
Ou alors il favorise sarko. De toute façon le vote fn c’est élire sarko. comme en 2007 ! Si c’est ce que vous voulez , c’est votre problème, mais assumez !
Quoi faire ? pour tous les non-nantis, tous ceux qui sont les dindons, de quelque bord que ce soit, doivent se dire qu’il y a à gauche des gens capables et sincères. qui n’ont jamais été au pouvoir. Pourquoi ne pas essayer.
à droite c’est inutile on vu ce que ça donne en 50 ans. C’est suffisant pour juger puisque par définition, leur idéal est exactement contraire aux intérêts du plus grand nombre.
Condition : Le peuple doit élaborer un programme, le proposer à ces candidats potentiels et celui qui accepte devra l’appliquer. Mais pas de chèque en blanc ! idem pour les députés ! contrôle et sanction si nécéssaire. fini partis et idoles !
Le Sarkosisme n’existe pas. C’est le résultat d’un arriviste, opportuniste qui n’a jamais rien foutu dans sa vie. Il suffit de voir que c’était un cancre et qu’afin de ne pas aller travailler sur une chaîne en usine ou bien de manier une pioche dans une entreprise de travaux puiblics pour ne rien gagner, a fait de la politique en léchant le cul des autres politiques et ca a marché. Sa campagne électorale n’a été que populisme, probablement conseillé par la Scientologie. Tous les vieux, les trouillards sont tombés dans le panneau ainsi que ceux qui possèdent le même niveau d’intelligence que lui. Et sa cour est formée des mêmes opportunistes arrivistes. Tout comme Obama, il a été soutenu par les libéraux et les médias qui ont réussi à lui opposer Ségolène afin qu’il gagne la partie. Ces mêmes médias essayant de lancer actuellement DSK soumis également aux Américains qui contrôlent l’Europe Nous avons eu Bush, Berlusconi, Sarkozy . En 2012, les médias essaieront de refaire le coup d’Obama mais en France.
Exactement. Sarko, son programme se résume en un mot : MOI ! On se rappelle son expression quand, jeune "loup" de la politique, il appelait à se rallier à Chirac...On aurait dit un rabin faisant de la pub pour cochonou ! Ou, pour ne vexer personne, un imam encourageant le port de la minijupe...
Il serait effectivement heureux, comme le dit l’auteur, que désormais internet joue le rôle que ne joue plus la presse "institutionalisée". Fasse que la toile dérange encore plus le gouvernement en place et même qu’elle le fasse tomber ! C’est pour cette raison que je ne cesse de parler de ce petit nouveau : www.peuplefrancais.fr , et s’il était l’avenir et le salue des Français ?
Désolé, mais le net , et agoravox , montrent largement ses limites ...S’il présente quelque intérêt , ne pas oublier qu’il est le siège aussi de toutes les manipulations....
Ce qui est bien avec la gauche, c’et que persuadée de ses supériorités
intellectuelles et morales, elle n’hésite pas à dire ses vérités. Beau
catalogue de ses poncifs dans cet article.
Qui dessine en creux une saine autocritique, même si celle-ci
ne va pas jusqu’à s’interroger sur les causes du marasme.
« Elle a besoin de réapprendre à penser » ! On
ne le lui fait pas dire
« A être ensemble » ! Ben voyons.
Pourquoi les pauvres votent ils à droite ? Parce qu’ils
sont cons….
Oubliant que travail, famille et patrie sont à peu prêt les
seuls patrimoines des plus défavorisés, il n’hésite pourtant pas à considérer
ces trucs comme poussiéreux. Et on s’étonne de ne pas être compris par les « masses »
J’y reviens souvent mais il savoureux de constater qu’en
passant en 50 ans du statut de certificat d’étude plus pas grand-chose à 80% d’élèves
au bac sous la férule d’enseignants massivement à gauche, le bon peuple est
également passé du statut d’avant-garde du prolétariat à celui de ceux qui « n’ont
pas un niveau de culture suffisant….. »
Comme le dit justement l’auteur, certains ont peur de ceux
qui sont juste en dessous. Est-ce cette hausse générale du niveau populaire
expliquerait le mépris croissant du bas clergé de gauche pour des masses qui se
rapprocheraient par trop ?
Enfin, ils admettent leurs responsabilités dans la décadence
générale. Parce que la démission des intellectuels….Ce n’est pas le genre de gens
à pouvoir croire qu’il existerait des intellectuels de droite….Pourquoi ont-ils
« du mal à penser » mystère ! C’est sans doute la faute de
Sarkozy.
Hommage du vice à le vertu, ils supposent que la droite
républicaine déteste Sarkozy, mais ne se demandent pas pourquoi elle parvient
contrairement à la gauche, à « être ensemble ».
Enfin Internet. Là d’accord sur son rôle majeur. Avant les
journalistes massivement à gauche mais dépendant en partie de l’achat de leur titre
par les lecteurs était tenu en public à un minimum de retenu dans le n’importe
quoi, quoi qu’ils en aient en privé. Sur
Internet, on a désormais un accès continu et en direct à « l’absence de
pensée de gauche » qui ne doit pas jouer un rôle médiocre dans l’éloignement
des masses. Car en définitive, quand on finit par avoir contre soit et à mépriser les riches, les pauvres, la droite et une partie de la gauche, effectivement on offre pas grande alternative au "Sarkozisme"
disparu le post ? je remet : éflechissez Calmos. Les votes d’humeur, c’est du suicide !
esperer ? que voulez vous espérer du FN ? Seul il ne peut être élu, il faut donc qu’il s’allie. avec sarko ! qui d’autre ?
Ou alors il favorise sarko. De toute façon le vote fn c’est élire sarko. comme en 2007 ! Si c’est ce que vous voulez , c’est votre problème, mais assumez !
Quoi faire ? pour tous les non-nantis, tous ceux qui sont les dindons, de quelque bord que ce soit, doivent se dire qu’il y a à gauche des gens capables et sincères. qui n’ont jamais été au pouvoir. Pourquoi ne pas essayer.
à droite c’est inutile on vu ce que ça donne en 50 ans. C’est suffisant pour juger puisque par définition, leur idéal est exactement contraire aux intérêts du plus grand nombre.
Condition : Le peuple doit élaborer un programme, le proposer à ces candidats potentiels et celui qui accepte devra l’appliquer. Mais pas de chèque en blanc ! idem pour les députés ! contrôle et sanction si nécéssaire. fini partis et idoles !
ce procureur (le gars de droite sur la vidéo) est la figure emblématique de la justice d’aujourd’hui. maniant le double,le triple,voir le quadruple langage,il explique qu’il ne faut pas mettre plus de gens en prison,mais qu’il est pour les peines planchées,ce qui,mécaniquement augmente la population carcérale. d’ailleurs il me fait penser a ces aristocrates de la fin du 18eme,grassouillet,méprisant le petit peuple du haut de ses 7000 euros gagné chaque mois en déversant inlassablement son fiel sur une majorité de gens de la france dite d’en bas. la justice en France n’est qu’un décor pour masquer un systeme liberticide et coercitif,elle est le bras armé d’un état incapable de faire face aux difficultés de la société.
sarkozy dans cette histoire n’est que le prolongement d’une logique qui a démarré dans les années 70,comment pourrait on oublier les diamants de bocassa (empereur d’opérette) offert a giscard pour ses bons et loyaux services. le sarkozysme est l’enfant spirituel de ce genre de pratique.
mais aussi de la gauche a mon grand regret,quand on sait que le génocide rwandais a été téléguidé depuis l’elysée par mitterand. comment veut on qu’un sarkozy ne soit pas un mélange de ce genre de choses,entre fric et mépris pour la vie des autres.
qui est le plus a blâmer dans cette histoire,les gens qui ont voté pour le sarkozysme ou le sarkozysme en tant que tel. si cela n’avait intéressé personne,sarkozy parlerait tout seul au mur de son salon.
C’est la gauche qui a fait voter Sarkozy en masse par son incurie ,son incompétence et son vide idéologique par sa diversion vers le néocolonialisme tiersmondiste et le capitalisme mondialiste,méprisant les souffrances du peuple et détruisant l’état ,la nation protectrice et bienfaitrice du peuple ,l’école ,la culture et la nature .
la politique des socialistes et des communistes se réduit à celle d’une ONG s’occupant des immigrés et des sans papiers ,ce n’est pas ce que demande la masse des couches populaires et laborieuses mais le patronat et les bobos mondialistes capitalistes .----------------------------------Faut pas s’étonner que les membres de la classe ouvrière en majorité votent en majorité pour Sarkozy ou le Pen ---------------------------------de deux maux il faut choisir le moindre ,quitte à etre pauvre au moins je ne serais pas emmerdé par les incivilités ,les violences ,les insultes des immigrés arabo-africano-musulmans qui ne respectent meme plus leur culture millénaire qui leur apporte un peu de joie ,disent ils
Et oui ,ils ne sont pas comme les bobos capitalistes mondialistes ,il n’ y a pas que l’argent qui compte dans la vie .
La France est resté un pays agréable... Pour nous tous de la diaspora !! On rentre en France faire le plein de vinnasse et de frometon, on se casse et on oublie. Français à l’étranger ? L’alternative
soyez franc, Mr Franc ! pas de faux fuyants. Plus c’est gros , mieux ça passe, c’est pas donné à n’importe qui.
"la politique des socialistes et des communistes se réduit à celle d’une ONG"
ONG !!
c’est ça, s’il n’y avait pas eu la cgt autres syndicats de gauche depuis 50 ans, POUR SE BATTRE CONTRE LES PUISSANTS, Vous seriez dans l’esclavage ;
Non seulement ls avaient contre eux les puissants, mais aussi
certains pauvres sans cervelle, et ceux là sont encore les plus
virulents à défendre les riches qui les méprisent.
C’est pas lepen qui est une seule fois monté au créneau. lui sa marotte, ce sont les arabes. et rien d’autre. Comme si une marotte, ça donne à manger à quiconque.
ils ont fait élire chirac puis sarkosy, et s’apprêtent à recommencer avec un candidature vouée forcément à l’échec
" Faut pas s’étonner que les membres de la classe ouvrière en majorité votent en majorité pour Sarkozy ou le Pen "
justement c’est pourquoi en votant comme ça, ils sont dans cette situation ! continuez, çà va s’arranger
Qui tire les ficelles derrière ce personnage, qui montre tous les jours ses limites, et dont on se demande comment il a pu arriver à la tete d’un système, qui prouve par la son infiltration par des puissances non démocratiques et externes à la France...
le système mondial des forces de l’argent et de la finance, dont Kouchner rappelé pas par hasard, est une tete et est la en temps que surveillant rapporteur, ainsi que des gens comme Lagarde et Lellouche, qui ont tres peu d’interet dans le développement de la France, mais qui,
de par leur position dans différents conseils d’administrations, font du délit d’"initiés", et ce mot prend tout son sens avec les réseaux et les clubs comme Le Siecle, dont monsieur Kouchner est membre, comme la mère Dati, qui est loin d’etre la cosette de banlieue... au service de grands groupe étrangers, monsieur Borloo, étant aussi un personnage à multiples facettes...
le "système" sarkozy est toute cette structure qui tourne autour de Sarkozy et qui se rencontre et décide, sous prétexte de réfléchir pour le pays, ce pays la France des naifs et des français moyens, leur servant de vache à lait, d’appui et de base arrière por lancer des opérations financières internationales, meme et surtout en période de soi disant crise qui permet un écran de fumée...
Il n’y a jamais eu autant de sociétés cédées ou de parts de grandes boites françaises dépecées, au profit de la finance internationale, en particuliers des accords pas en notre faveur, vis à vis de l’Italie et des Etats Unis, qui ne sont pas tout blanc dans la finance et chez qui la poudre traine énormément....
Airbus déglingué en EADS cédant à nouveau la place de leader au nouveau boeing d’Obama !! La pandémie vendue à grand renfort de publicité et de communication douteuse et mensongère pour nous faire avaler l’achat de vaccins les plus chers à Glaxo... La vente massive d’automobiles en fin d’année, couvert par des discours borlooisants et niais sur la planète, l’attribution aux enchères de champs pétrolifères en Irak, ou les français et leur énigmatique pdg de Total n’ont eu que des miettes, alors qu’avant la "guerre contre Saddam", Total et Elf étaient très bien implantés la bas et se sont fait déloger par les américains de Bush et encore mieux par le système Obama....
le système Sarkozy a réussi à lobotomiser la presse, les syndicats, la police, les grandes sociétés, bizarrement après des résultats bien pire que Chirac, chômage, démantèlement de l’industrie française, réorganisation massive tres libérale partout, balance extérieure dans le rouge, trou abyssal de la sécu pas du tout maitrisé, dans quel but ???
tout ceci sans aucune réaction de la presse, des intellectuels et des syndicats, noyautage et réseautage partout, francs maçons réimplantés, monsieur proglio à EDF, c’est ça le système Sarkozy, dépenses somptuaires à l’Elysée, ce monsieur a du ouvrir le champagne présidentiel à la mort de Seguin....
Le système crée un état de tension et de stress entre les gens, ballade la presse et les médias, nomme des vassaux partout et peut mettre en danger la gauche à qui il ne reste plus que des régions !!! et tout ceci sans remous, sans aucune réaction, pas de manifs, rien...
S’il y a bien une force dans ce système plus proche de la dictature que de la démocratie, c’est de controler toute communication, toute apparition, tout discours, rien au hasard, tout ceci épluché par la cohorte d’experts chargés de communication, membres du système, plus les instituts de sondages et les agences de pub,...
un système allant jusqu’à filer du pognon à la presse et à internet pour amadouer le peu de gens intègres qui restent dans ce pays !!
Un système avant tout basé sur un climat de suspicion, de délation, de réseaux de pistons, la mort de l’intellect pur, la quasi mort de la politique au service du libéralisme mondial... une belle démocratie de façade qui ressemble de plus en plus à une sale dictature de la pensée unique et du bien comme il faut du petit bourgeois de droite et de gauche, et l’avènement des parvenus qui n’ont que des chiffres et des stats comme culture !!!
le problème derrière tout cela, c’est le néant au niveau intellectuel, au niveau des "élites" françaises et l’inexistence de candidats potentiels face à Sarkozy et son "système" qui fagocite tout !!
Le sarkozisme est la projection de ce qu’est Sarko lui-même : intelligence exclusivement instinctive et puissance d’un "moi" infatué. L’auteur de l’article a certainement raison quant à la pérennité de l’idéologie sarkoziste car la gauche est effectivement majoritairement sarkoziste. Mais ce qui entretient cette idéologie merdique ce sont les médias traditionnels, car ce sont eux qui entretiennent en boucle l’angoisse et la peur. Or, le sarkozisme pousse sur ces deux notions.
Ce qui a super bien marché au USA avec le 11/9 et toute l’arnaque de "lutte anti terrorisme" a débordé un peu partout dans le monde occidental.
Le peuple a sa responsabilité car il est toujours temps de penser à nouveau par soi-même et si le peuple ne le fait pas ou plus c’est qu’il a atteint un niveau d’apathie, de trouille, de veulerie et d’individualisme mortel.