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Accueil du site > Tribune Libre > 11-Septembre et les « Pilotes kamikazes » : voici la preuve dont parle (...)

11-Septembre et les « Pilotes kamikazes » : voici la preuve dont parle Sibel Edmonds

Nous ne parlons plus d’indices désormais, mais de preuves. Malgré toute la volonté de la Commission d’enquête sur le 11-Septembre et des autorités pour dissimuler la vérité, celle-ci finit par émerger grâce à ces gens que l’on appelle les "lanceurs d’alertes" (WhistleBlowers) en tête desquels on trouve Sibel Edmonds. Comme elle l’avait promisvoilà deux jours, S. Edmonds nous livre donc le témoignage certifié du traducteur du FBI Behrooz Sarshar qui a fait part, devant la Commission d’enquête, des informations que lui et deux agents du FBI à Washington avaient obtenues d’un contact dès le mois d’avril 2001, et qu’ils avaient fait remonter à leur hiérarchie via des formulaires ’302′ comme le veut le règlement. Non seulement il était déjà question de pilotes kamikazes, d’avions utilisés comme bombes, mais comme vous allez le voir, les informateurs parlaient aussi de "grandes tours" comme cibles potentielles des attentats.

Rappelons que ce témoignage de Behrooz Sarshar ne figure pas dans le Rapport final de la Commission d’enquête sur le 11/9 paru en 2004, ni dans les mémos (censurés) de la Commission, publiés récemment par le site Cryptome.org, et que la demande des Familles de victimes pour connaître les raisons de cette censure n’ont reçu aucune réponse des ex-présidents de cette Commission. Le silence pourra-t-il durer encore longtemps ?

Sibel Edmonds, l’ex-traductrice du FBI.

 

L’affaire des "Pilotes kamikazes" du FBI

par Sibel Edmonds, sur son Blog, le 2 février 2011

Dans une déclaration publique diffusée le lundi 31 janvier, des membres du Comité des familles de victimes du 11/9 ont demandé une réponse rapide de la part de l’ex-président et du directeur exécutif de la Commission sur le 11/9 concernant la censure exercée sur le témoignage devant cette même commission de l’ancien spécialiste en langues Behrooz Sarshar. Les ex-membres de la Commission n’ont pas répondu à cette requête.

En février 2004, Behrooz Sarshar a fourni aux enquêteurs de la Commission sur le 11/9 des documents spécifiques et le nom des témoins concernés, dont le nom complet et les références de l’informateur-clef du FBI dans une affaire portant le nom de « Pilotes kamikazes ». Pourtant, la Commission a décidé de ne pas contacter ni interviewer ces témoins, y compris le directeur du FBI Robert Mueller. Le rapport final de la Commission ne mentionne absolument rien de ce témoignage et de ces documents, et leur mémorandum publié récemment omet tout simplement la totalité de l’interview sans fournir aucune explication.

L’information qui suit a été communiquée par M. Sarshar à plusieurs bureaux du Congrès ou à des enquêteurs, dont l’équipe du Comité judiciaire du Sénat, le Démocrate à la tête du Comité, le Sénateur Patrick Leahy, ainsi que le bureau de l’inspecteur général du Département de la Justice. J’étais présente à au moins quatre de ces réunions pour lesquelles les échanges furent enregistrés et certifiés. Lors de mon travail au Bureau [FBI, ndr], j’avais été informée sur cette affaire par M. Sarshar, mais aussi par d’autres témoins directs, et j’avais vu de mes yeux les fameux ‘formulaires 302′ déposés par le superviseur de l’unité (les spécialistes en langues du FBI gardent une copie de ces rapports ou formulaires). De plus, j’ai personnellement informé les enquêteurs de la Commission sur le 11/9 au sujet des détails de cette affaire, ce qui est d’ailleurs confirmé par le mémo de la Commission.

J’ai juste effacé les données personnelles sensibles concernant l’informateur du FBI, et comme vous le verrez, chaque item effacé (par moi, indiqué par S.E) est signalé en « italique  ». À part cela, l’information ci-dessous est exactement ce qui a été raconté par M. Sarshar à quatre reprises :

* * *

Nom du dossier du FBI : « Les pilotes kamikazes »

Dans les années 90, le Bureau a embauché un Iranien comme informateur, a payé son salaire à hauteur de 1.500$ par mois, et l’a utilisé lui et ses informations au cours de plusieurs opérations criminelles, de renseignement ou d’antiterrorisme, et aussi pour des investigations. Au fur et à mesure, cet informateur, un homme dans les (âge effacé par S.E.) a montré une grande fiabilité et ses informations étaient jugées dignes de confiance.

Cet homme avait été à la tête du SAVAK, l’unité de contre-espionnage de la principale agence de renseignements iranienne, sous le régime du Shah. Son théâtre d’opérations incluait les régions est et sud-est de l’Iran, et aussi les pays comme l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde. Il gérait également les unités de renseignements chargées des opérations au Sistan et au Baloutchistan, deux régions semi-indépendantes à la frontière de l’Afghanistan. Contrairement aux agences US, le Renseignement iranien menait la plupart, sinon l’ensemble de sa surveillance et de ses opérations de collecte d’information, via le renseignement et des sources humaines. Cet homme, l’informateur, était très bon dans ce qu’il faisait ; il avait établi un grand nombre de contacts et de sources répartis dans les zones stratégiquement les plus importantes de ces pays.

Immédiatement après la révolution islamique, il planifia sa fuite du pays. Tous les ex-agents du SAVAK et du renseignement militaire avaient été mis sur la liste noire du nouveau régime, et des récompenses accompagnaient leur capture, morts ou vifs. Il réussit à s’échapper d’Iran, et passa ensuite plusieurs années en (nom du pays de résidence de l’informateur, (effacé par S.E.) où il tenta d’obtenir un visa US et de se rendre aux États-Unis, où résidaient déjà plusieurs membres de sa famille ou des amis. À la fin des années (date effacée par S.E.), il parvint à ses fins et parti aux USA.

Sa réputation d’avoir un ensemble de sources d’information tout autour du globe était arrivée aux oreilles du FBI vers la fin des années 90 – vers 1991, 1992. Via un intermédiaire, le Bureau réussit à contacter notre homme et à le convaincre de devenir informateur. Il fut embauché et commença à fournir au Bureau des informations extrêmement utiles et fiables. Le FBI était tellement satisfait de ses performances qu’il commença à l’utiliser à la fois comme informateur et comme agent. Régulièrement, presque chaque mois, des agents du siège du FBI et du Washington Field Office (WFO) le rencontraient à … et … (lieux effacés par S.E.) afin d’obtenir des informations et des renseignements sur différentes opérations ou enquêtes en cours.

Étant donné que l’informateur n’était pas très bon en anglais, on considérait qu’il était loin de le parler couramment, à chaque fois ou presque, les agents devaient faire appel aux services d’un interprète, un traducteur, au cours de ces réunions mensuelles. C’est là qu’Amin et moi-même entrons en scène. Pour ces réunions, les agents se faisaient accompagner soit par moi, soit par Amin. Par pure coïncidence, il se trouva que je reconnus l’homme lors de la première réunion, car je l’avais rencontré au cours d’une soirée entre amis que je fréquentais. Je savais où il vivait et j’avais son numéro de téléphone.

Vers la fin du mois d’avril 2001, on m’a demandé d’accompagner deux agents spéciaux du bureau du FBI de Washington, Tony et John, qui se rendaient à un meeting avec cet informateur ; nous nous sommes rejoints quelque part près de (lieu effacé par S.E.). Les agents et moi travaillions alors sur une enquête criminelle qui devait être jugée à (donnée sensible effacée par S.E.), et les informations de cet informateur jouèrent un rôle prépondérant dans la construction de ce dossier.

Nous avons retrouvé notre informateur dans cette espèce de parking et avons passé presque une heure à discuter du dossier, posant des questions détaillées et évidemment, je traduisais les propos échangés dans un sens et dans l’autre. Alors que nous en avions fini et nous apprêtions à repartir pour l’agence de Washington (WFO), l’informateur nous a priés de rester quelques minutes de plus et d’écouter quelque chose de très important et d’alarmant qu’il venait de recevoir d’un de ses contacts.

L’informateur a dit :

«  Écoutez, j’ai été contacté récemment par deux sources de longue date extrêmement fiables, aucune n’est iranienne ; l’une en Afghanistan et l’autre dans la région frontalière entre le Pakistan et l’Afghanistan. Par le passé, ces gens m’avaient fourni des informations et des renseignements très difficiles à obtenir, compte tenu de la taille extrêmement réduite des groupes et des réseaux qu’ils ont réussi à pénétrer. Ils m’ont appris qu’un groupe actif de moudjahidines mené par Ben Laden avait donné l’ordre d’attaquer certaines cibles aux États-Unis, et qu’ils étaient en train de planifier les attentats au moment où nous parlions.  »

À ce moment-là, l’informateur avait toute notre attention ; les agents paraissaient alarmés, car leur principale unité d’opérations se trouvait dans la division antiterroriste de l’agence de Washington (WPO). Ils demandèrent à l’homme d’arrêter de parler et de répéter ce qu’il avait dit, et m’ordonnèrent de prendre des notes au fur et à mesure que je traduisais. Eux aussi prirent des notes.

L’informateur continua :

« D’après mes gars, le groupe de Ben Laden travaille à une attaque massive des États-Unis. L’ordre a été donné. Ils visent les principales villes, les grandes métropoles ; environ quatre ou cinq grandes villes ; New York, Chicago, Washington DC, San Francisco, peut-être Los Angeles ou Las Vegas. Ils vont utiliser des avions pour mener leurs attaques. Ils disent que certains des types chargés des attaques sont déjà aux États-Unis. Ils sont ici, aux USA ; ils vivent parmi nous, et je crois que certains au gouvernement savent déjà tout ça (j’ai compris qu’il parlait de la CIA ou de la Maison-Blanche). »

Tony, l’un des deux agents, a demandé : « Ont-ils dit pour quand c’était ? Ont-ils donné des dates précises ? Ou comment ils veulent utiliser les avions ? Comme bombes ou en les détournant ? »

L’informateur s’est arrêté un instant :

«  Pas de date précise ; pas que je sache. Mais ils ont dit que tout ça, c’était pour ‘très bientôt’. Ils pensent, dans les deux ou trois mois. » Et il a ajouté : « Pour ce qui est de la façon d’utiliser les avions, vous en savez autant que moi. Je pense qu’ils vont les faire exploser ; en mettant des bombes dans les avions, peut-être dans un cargo, et puis ils le font exploser au-dessus des grands centres habités. »

Les agents hochaient de la tête et prenaient beaucoup de notes. Je prenais mes notes en Farsi ; je faisais souvent ça, et après, de retour au bureau, je m’asseyais et traduisais le texte. Nous nous sommes levés, prêts à partir, quand l’informateur nous a exhortés à faire suivre tout de suite cette information et de prendre des mesures :

« Si j’étais vous, les gars, je prendrais ça extrêmement au sérieux. Si j’étais dans la même position ici que celle que j’avais à la SAVAK, je mettrais tous mes hommes dessus 24 heures sur 24. Assurez-vous que les gars de l’antiterrorisme vont prendre ça en main.  »

Les agents ont fait oui de la tête et l’ont remercié pour l’information. Nous sommes rentrés en silence. Après avoir garé la voiture au parking, alors que nous attendions l’ascenseur, les agents discutaient de la personne, la bonne, celle à qui il fallait soumettre cet avertissement. Ils ont décidé d’en parler à l’agent spécial (Special Agent in Charge, ou SAC) Thomas Frields, qui était en charge de la division antiterroriste de Washington (WFO) et qui était à la tête de la division au moment de la crise des otages iraniens dans les années 1980. Je leur ai rappelé que même si l’homme était un Iranien, ses contacts ne l’étaient pas, mais qu’ils étaient au Pakistan et en Afghanistan, pas en Iran ; Ben Laden n’était pas iranien, mais saoudien. Ils ont approuvé, mais ont rétorqué que Frields dirigeait l’unité antiterroriste au Washington Field Office (WFO).

Une fois arrivé dans mon bureau, je suis allé directement m’asseoir et j’ai commencé à traduire toute la conversation et à la mettre dans mon rapport officiel. Les agents sont partis dans leur secteur et ont rempli les formulaires 302 règlementaires. Ces formulaires, les 302, sont utilisés par les agents pour rapporter les informations collectées par les contacts du Bureau ou leurs informateurs. Les agents, Tony et John, ont rempli deux ensembles de formulaires 302 ; un sur l’affaire criminelle et les données de l’informateur ; l’autre sur l’avertissement, en mettant le nom de code « Pilotes kamikazes », comme information liée aux opérations d’antiterrorisme.

Les agents m’ont appelé au téléphone et m’ont demandé de les escorter dans l’unité de traduction. Je les ai conduits à mon bureau, où nous nous sommes assis pour comparer nos notes, les finaliser et coordonner nos comptes-rendus. Ils m’ont fait faire plusieurs copies de la traduction pour les inclure dans leur rapport. J’ai pris la liberté de faire aussi des copies de leurs formulaires 302 pour mes propres archives, mes dossiers. A la fin de la journée, vers 17h, ils ont remis leur formulaire 302 avec mon rapport contenant la traduction. Et ils ont remis le rapport sur l’avertissement à l’agent spécial (SAC) Frields, accompagné d’une note, un post-it jaune en haut qui disait : « TRES URGENT : ‘Pilotes kamikazes’  »

Aucun de nous n’a eu de retour de Frields ou de la division antiterroriste. Personne n’a demandé de suivi ou d’informations supplémentaires. Deux mois ont passé. Vers la fin juin 2001, j’ai accompagné les deux agents à une autre réunion avec l’informateur iranien. Cette fois nous nous sommes retrouvés à (lieu effacé par S.E.)

Après avoir parlé de l’enquête criminelle qui nous amenait – c’était alors (date effacée par S.E.), et alors que nous nous apprêtions à partir, il nous a interpelés :

« Qu’avez-vous fait des informations que je vous ai données il y a deux mois ? En avez-vous parlé à vos patrons ?  »

Les agents ont approuvé de la tête. L’un d’eux a dit : « Oui, nous avons fait remonter l’info. Nous avons remis [un rapport] au grand patron. »

L’informateur était agité :

« Oui, mais, est-ce qu’ils vont faire quelque chose avec ça ? Parce que, il y a trois jours, j’ai eu des infos d’une de mes deux sources ; celui au Pakistan. Il m’a juré que les attentats étaient en préparation ; ça pourrait être n’importe quand maintenant, un mois ou deux au maximum. »

Tony a dit : « Je sais ; j’entends bien ce que vous dites, mon gars ; mais ça n’est pas à nous de faire quelque chose pour ça. Et en plus, nous n’avons pas assez d’information pour décider d’une action. On ne sait ni quand, ni comment, ni exactement où. Les seules choses que nous savons sont : des moudjahidines, des pilotes kamikazes, Ben Laden, cinq villes, et des avions. Ce n’est pas suffisant ! »

L’informateur a répondu :

« J’ai pensé à tout ça ; en essayant de lui trouver un sens. Le contact a dit quelque chose à propos de grandes tours (tall buildings). Peut-être qu’ils vont faire exploser les avions au-dessus de grandes tours ; je ne sais pas. Le FBI peut sans doute obtenir des précisions par les Pakistanais ; l’ISI. Ont-ils essayé ? Après tout, ce sont nos potes, et ils savent déjà tout là-dessus. »

Les agents commençaient à montrer des signes d’exaspération et d’impatience, « iI faut qu’on y aille ; on a encore du boulot nous. On a fait tout ce qu’on a pu. On a remonté l’info au gars qui s’occupe de ça, c’est à lui de voir. »

Alors que nous repartions à pied, le gars a crié en Farsi :

« Pourquoi n’en parlez-vous pas à la CIA ? Ils savent. Dites-le à la Maison-Blanche. Ne ‘les’’ laissez pas ignorer tout ça jusqu’à ce qu’il soit trop tard… »

J’ai demandé à Tony : « Peut-être que ce n’est pas une si mauvaise idée de partager ces infos avec les autres agences. Qu’est-ce que t’en penses ?  »

Il a fait les gros yeux : « C’est pas à nous de décider, Behrooz. Pour ce qui est de la Maison-Blanche, les gars du siège [du FBI] vont l’inclure dans leurs rapports ; je suis sûr qu’ils l’ont déjà fait. Frields est obligé de rapporter les infos qu’il a, tout ce qu’il collecte au niveau de l’antiterrorisme, et de l’envoyer au gars du siège qui est en charge des Bulletins de sécurité nationale (National Security Briefings) pour la Maison-Blanche. Il le fait à chaque fois. Et donc, la Maison-Blanche et les autres agences ont déjà eu vent de tout ça. Laisse tomber [ce que dit] ce gars, ok ? »

C’est la dernière fois que nous avons parlé de cette affaire avant que les attentats du 11/9 ne se produisent. La seule autre personne à qui j’ai montré les formulaires 302 et le compte-rendu de ma traduction, avant le 11-Septembre, c’était Amin, ici présent. Ensuite, le mardi matin du 11 Septembre, tout ça m’est revenu en pleine figure, c’était comme un mur qui s’écroulait sur ma tête.

Ce matin-là, nous avons écouté les infos, et nous sommes tous allés dans l’unité d’à côté pour regarder les reportages de CNN sur les écrans télés installés là-bas. Dès que j’ai vu les avions percuter ces tours, je me suis dit : ‘Oh mon dieu, oh mon dieu ; on avait été prévenus ; on avait été prévenu de tout ça, très précisément’ ; je me suis quasiment évanoui ; j’entendais encore les mots de l’informateur : ses derniers avertissements qui nous exhortaient à faire quelque chose rapidement. Et nous n’avions RIEN FAIT. Et maintenant c’était trop tard. J’avais la nausée. J’en étais malade.

Quelques minutes plus tard, j’ai vu l’un des deux agents ; j’ai traversé la foule amassée devant les écrans, des centaines de personnes, et je l’ai rejoint. Il m’avait vu avant que je l’atteigne nous nous sommes regardés dans les yeux ; des yeux qui savent ; il ressentait ce que je ressentais ; nous étions responsables de tout ça. Quelqu’un au FBI allait être poursuivi pour tout ça.

Quand j’ai pu finalement le rejoindre, je lui ai demandé « qu’est-ce qu’on va faire ? Qu’est-ce qu’on fait maintenant ?  » Il a secoué la tête et a murmuré : « Aucune idée. J’arrive même plus à réfléchir maintenant. Je ne sais pas, Behrooz. On a bien foiré là ; le Bureau a baisé notre pays. Pourquoi ? Oh mon dieu, on a laissé ça se produire. »

Sur ce, nous sommes sortis de la pièce. Je suis retourné contrôler mon tiroir et m’assurer que tout y était encore ; les formulaires 302, ceux des deux réunions, mes comptes-rendus de traduction ; les deux. Tout y était.

Quelques jours plus tard, alors que nous nous rendions sur une mission avec Amin et les deux agents, j’ai abordé le sujet. Ils évitaient de me regarder dans les yeux. J’ai demandé aux deux agents ce qu’ils comptaient faire ; s’ils avaient déjà fait quelque chose. Au début ils restèrent évasifs. Puis, sur mon insistance, l’un d’eux, Tony, a dit : « Écoute, Frields nous a convoqués à son bureau et nous a donné un ordre ; un ordre absolu. » J’ai demandé ce qu’était cet ordre. Il a dit : « Nous n’avons jamais eu aucun avertissement ; ces conversations n’ont jamais existé ; ça ne s’est jamais produit. C’est tout. Il a dit que c’était super sensible… et que personne ne devait jamais parler de cette affaire. Point final. »

* * *

 

Sibel Edmonds

BoilingFrogs, le 2 fév. 2011

 

Traduction GV


En lien avec cet article :

Et aussi :

Film sur Sibel Edmonds :


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150 réactions à cet article


  • JL JL 5 février 2011 10:40

    Dommage que cette info ne colle pas avec les vidéos que l’on a récemment vues, et qui semblaient prouver que ce n’étaient pas des avions de ligne mais des avions militaires !

    De deux choses l’une : ou bien on suit la piste du « laisser faire », et il faut coller à la théorie des pilotes kamikazes (j’y crois pas), ou bien on suit la piste d’un complot (cf. avions militaires), et dans ce cas, le témoignage ci-dessus serait un « false flag » - c’est comme ça qu’on dit ?

     


    • ali8 5 février 2011 12:55

      et les passagers seraient montés dans des avions militaires sans s’en rendre compte !!

      ce sont bel et bien 4 avions civils qui ont servi à ces actes terroristes

      la seule vérité est que personne ne sait la vérité, tout ce qui se dit actuellement n’est que fabulation !!


    • Julien Julien 5 février 2011 13:40

      @JL

      Oui, tous ces WhistleBlowers ne m’inspirent que moyennement confiance (wikileaks, etc.). Le False Flag ne m’étonnerait pas.


    • xray 8 février 2011 13:37


      L’explication de la version officielle est franchement ridicule.
      En pilotage manuel, percuter le centre des tours avec des avions qui volent à une pareille vitesse est totalement impossible. Ce ne sont donc pas des pilotes encore moins des amateurs ou des débutants qui dirigeaient les avions. 

      Chacun sait aujourd’hui que la version officielle du 9/11 est totalement farfelue. 
      Seuls les journalistes, les enseignants et les curés ignorent encore la vérité. 

      Le 9 11
      Une opération menée par l’armée américaine
      http://mondehypocrite501.hautetfort.com/archive/2006/10/05/un-certain-11-septembre.html 



    • non666 non666 5 février 2011 11:27

      Le mouvement reopen me laisse sceptique.

      Comme JL ci-dessus, cela ne colle pas avec les « révélations » récentes qui sont en fait des choses vues depuis 2001 et qui font parti des éléments qui m’ont faits basculer.

      Les journaux allemands (FAZ ?) avaient fait leur couverture avec l’avion missile et son étrange objet emporté sous le fuselage depuis 2001.
      Or a l’epoque il n’y avait qu’une seule compagnie ayant un cercle bleu comme logo et utilisant des avions sans fenetres...

      Ils ont changé la livrée de leurs avions juste apres...

      Non ce n’etait pas la Pan Am, qui avait déjà fait faillite

      Ce que je constate c’est que vu que la version officiele s’effondre, la position de repli est desormais le « laisser faire » pour justifier les mensonges anterieurs sur la VO.
      Mais on poursuit sur un coupable islamique, un Al Quaida qui n’existe pas, le fantomas insaisissable qui fait trop peur aux enfants....

      Je dois dire que le departement psy ops de la CIA fait du tres bon boulot.
      Je me demande combien de membre de reopen sont au service du camps d’en face...
      Il faut dire que la vérité est si horrible que l’image des etats unis s’effondrerait si elle etait connue.

      Car chacun sait que ce n’est pas l’episode de l’incendie du Reichtag qui a nuit à la réputation de l’Allemagne, mais ce qui a suivi.
      Quand aux français qui ont collaboré a l’apologie de ces crimes (imprescriptibles....), ils ont tout perdu.

      J’imagine que c’est a prendre en compte quand on voit Rottschild envoyer Joffrin defendre coute que coute la VO du 11 septembre dans son emission d’agit-propagande « Les reporters de l’Histoire », ou quand on voit la bande a Bonneau faire son cinema chez guillaume Durand.

      Si cela explose, ils plongent tous.
      Les auteurs, les menteurs : tous complices.
      En tout cas, j’espere que rien ne viendra foutre le bordel dans la campagne présidentielle 2012. Ce serait malheureux que des révélations arrivent et qu’elles eclairerent d’un jour nouveau la rentrée de la france dans l’Otan, le role d’agent des etats unis de Sarkozy et de DSK...

      Heureusement, rien ne prouve que le 11/09 est un auto-attentat et la chute des tours est logique.

      Une histoire de choc et de feu, je crois...


      • Buzz l'éclair Buzz l’éclair 5 février 2011 16:13

        @ non666 : tu connais combien de personne chez reopen ? Cet article a le mérite de montrer la couverture qui a été offerte par la Commission aux agences de renseignement... mais rien de plus. Et dire que reopen soutient le LIHOP plutôt que le MIHOP ou tout autre version, c’est avoir une vision bien réduite du 11/9 et de l’asso reopen...


      • Ariane Walter Ariane Walter 5 février 2011 17:27

        @ non666

        Entièrement d’accord sur tt ce que vous dites.
        En ce qui concerne l’article.
        le titre est ronflant. On croirait qu’on tient enfin la révélation fondamentale.
        en fait ,pas du tout, on revient à la guerre des gaules !

        QQ a su que... et la CIA n’a pas voulu écouter.
        Sûrement vrai votre histoire de noyautage de reopen.
        Si la Cia ne l’a pas fait , ce sont des cruches.

        Vous dites aussi :Il faut dire que la vérité est si horrible que l’image des etats unis s’effondrerait si elle etait connue.

        J’ai souvent pense à ça. L’image des US prendrait un coup terrible. Mais il y aurait aussi des procès, des sommes monstrueuses réclamées à L’Etat. Sans oublier ce qu’un pays comme l’Irak attaqué après un mensonge pourrait réclamer.
        Déjà qu’ils sont sur le flanc , cette vérité les exploserait.

        Bcp du moins doivent le penser qui savent et ne veulent pas que ça sorte. tt le monde doit le savoir à un certain niveau.

        ces salauds ont vraiment bien joué puisqu’ils ont pu commettre de multiples erreurs en se disant « bof ! dans l’émotion du moment, personne ne fera attention ! » et maintenant les voilà protégés par la fameuse formule : « too big to fail. »

        et puis ils pourrainet dire : « Oui, on a fait ça ! Oui ! Pour vous défendre bande de couillons ! Vous préférez être dirigés par la charia ??? »

        J’adorerais écrire un scenar là-dessus. le montage de tt l’histoire et la journée qu’ils ont passée. elle a dû être chaude aussi pour eux. surtout quand ils ont fait tomber le 7 sans avion.


      • Onegus Onegus 5 février 2011 20:00
        @ JL, non666 & Arianne Walter

        Pas de paranoïa sur le mouvement reopen, difficilement « noyautable » puisqu’il ne s’agit pas d’un groupe homogène, mais d’un mouvement « grass-roots » qui traverse tout le spectre social et politique. 

        Ces informations ne confortent pas plus la thèse du « laisser-faire » qu’elles n’infirment celle de l’opération opportuniste, pour laquelle je penche personnellement. Le boulot de reopen911 n’est pas de se prononcer pour telle ou telle thèse, mais de relayer toute l’information concernant le 11/9 auprès du public francophone. 
        A titre personnel, je penche pour une « black operation », que certains ont appelée « highjacking the highjackers », qui implique l’existence d’un projet bien réel d’attentat islamiste permettant d’asseoir à postériori la théorie officielle. Quels que soit les détails techniques de l’opération au WTC, avions civils ou militaires configurés en drônes, les informations vitales délivrées par Sibel Edmonds n’invalident en aucune façon cette hypothèse.


      • JL JL 5 février 2011 20:17

        @ Onegus, oui, je vous l’accorde, c’est pas faux.

        D’autant que je suis ok avec l’intervention ci-desssous de Walid aïdar, extrait : « ..., une simulation crédible, inclue la simulation des préparatifs, et s’il y a des échos de ces préparatifs, c’est qu’ils ont semblé crédibles, et donc que l’opération était plutôt bien menée de la part des »vrais« comploteurs. »


      • Onegus Onegus 5 février 2011 23:53

        A propos de la seule photo issue des demandes FOIA du NIST sur laquelle on devine le fameux logo bleu : http://beforeitsnews.com/story/214/687/9_11_911_NIST_FOIA_PHOTOs_of_the_Blu e_circular_logo_Birnbak_plane_found.html


      • Analis 6 février 2011 11:35

        Ces informations ne confortent pas plus la thèse du « laisser-faire » qu’elles n’infirment celle de l’opération opportuniste, pour laquelle je penche personnellement. Le boulot de reopen911 n’est pas de se prononcer pour telle ou telle thèse, mais de relayer toute l’information concernant le 11/9 auprès du public francophone.

        A titre personnel, je penche pour une « black operation », que certains ont appelée « highjacking the highjackers », qui implique l’existence d’un projet bien réel d’attentat islamiste permettant d’asseoir à postériori la théorie officielle. Quels que soit les détails techniques de l’opération au WTC, avions civils ou militaires configurés en drônes, les informations vitales délivrées par Sibel Edmonds n’invalident en aucune façon cette hypothèse.

        Entièrement d’accord avec cette mise au point.

        Ce document et l’intervention de Sibel Edmonds peuvent être utilisés pour illustrer la thèse de l’incompétence. Par ceux qui veulent vraiment y croire, parce que ça les rassure... Cela suppose un tel degré de négligence et de légèreté que cette théorie est littéralement incroyable. Elle donne des services de sécurité US une telle image de clowns grotesques et incapables qu’elle en devient ridicule.

        Ils peuvent servir à défendre le laisser-faire délibéré. À l’époque, les révélations de Edmonds m’avaient confirmé dans mes soupçons, présents dans les jours qui avaient suivi les attentats. Mais ces documents ne prouvent pas qu’il y avait obligatoirement un groupe islamiste décidé à perpétrer les attentats.

        Il pouvait tout aussi bien s’agir de simples patsies, d’agents doubles ou de pions manipulés destinés à faire tapisserie, afin d’accréditer l’idée que les attentats étaient le fit d’un groupe islamiste. Un grand nombre d’indices plantés dans ce sens, le rédacteur du rapport ignorait la vraie nature de ces agents, et pensait avoir vraiment affaire à des islamistes d’Al-Qaïda. Dans les deux cas, il était essentiel qu’on ne touche pas à eux, et donc qu’on bloque les enquêtes.

        Après avoir supporté le LIHOP (ou plutôt le HIHOP, help it happen on purpose), je suis plus maintenant pour l’inside job à 100%. Qu’il y ait LIHOP ou MIHOP ne change de toute façon rien au fait qu’il y ait inside job et false flag. Et il est certainement bien plus malin de commencer à convaincre les gens en leur présentant d’abord les indices d’un laisser-faire délibéré. Accuser ceux qui supportent cette théorie de faire partie du complot est non seulement sectaire, c’est contre-productif (entre parenthèses, certains chez Reopen 911 tombent parfois dans ce travers).

        On peut voir la même chose avec AZF. Il y a quantité d’éléments qui pointent la culpabilité d’islamistes. Mais en même temps, d’autres éléments ne permettent pas de soutenir cette hypothèse. Mais tellement d’indices avaient été plantés dans ce sens que les policiers whisleblowers sont convaincus qu’il s’agissait bien d’une attaque islamiste. Ils ne perçoivent simplement pas qu’ils ont sous les yeux une opération sous faux drapeau.


      • Mmarvinbear Mmarvinbear 5 février 2011 12:07

        Encore une fois, rien de nouveau sous le soleil.

        Ce n’est un secret pour personne que les services secrets américains avaient été mis au courant que quelque chose se tramait sur leur sol. On le sait depuis 2002.

        Le cloisonnement des services (institutionnel ou pas) et l’incompétence de certains chefs sont les raisons de l’échec de la protection américaine.

        Vous aurez admiré au passage l’imprécision relative du témoignage : l’agent savait où à peu près, mais les lieux exacts étaient encore flous, et surtout, il était question de bombes dans les avions, et non de leur utilisation comme missiles.


        • non666 non666 5 février 2011 12:16

          Effectivement , rien de nouveau.
          Cette nouvelle mouture ne fait que valider indirectement une cause exterieure, celle des mechants islamistes.
          Apres, selon le niveau de collaboration à la propagande officiele, on se contente de faire croire que les services de renseignements etaient incompetents, ou qu’il y a eu sous-estimation de la menace ou au pire que laisser faire et fermer les yeux servait la politique US du moment...

          Mais nous savons que l’AUTRE VERSION, la vraie, ferait s’effondrer la credibilité des etats unis, et supprimerait toute chance pour Israel de conserver les territoires occupés illegalement, voire remettrait en cause son existence et sa justification...n’est ce pas ?


        • Mmarvinbear Mmarvinbear 5 février 2011 12:27

          Quelle autre version ?

          A part allusionner à tout va, tu ne dis jamais rien, et tu te justifies par une prétendue « menace » sur ta vie.

          Pauvre fou. Crois-tu que si cela était vrai, les services concernés ne t’auraient pas déjà offert du thé au polonium au lieu de te laisser te répandre sur le net au vu et au su de tous ?

          Ce que tu as porte un nom : le délire de persécution.


        • non666 non666 5 février 2011 13:23

          Je n’ai jamais dis que j’etais menacé.
          Ou as tu lu ça ?
          De Chauprade a la DGSE, il y en a tellement qui savent que mon elimination ne serait qu’un pretexte pour tout deterrer...

          Je choisi le jour ou l’heure de la frappe, c’est tout.
          Et puis, j’attends depuis presque 10 ans, j’ai bien le droit de vous torturer un petit peu avant le moment, non ?
          Il y a une scene de mad max que j’adorre.
          c’est le moment ou il attache un type a un vehicule qui va partir en feu et ou il y laisse de quoi se scier la main...
          Psychopate ?
          Surement.
          Mais avec le 11septembre, c’est tous ceux qui ont participé à la psy-ops qui vont etre discredité.

          Bouyghes, Rottschild, Dassault....
          Et les profiteurs de guerre ?
          Sarkozy, Kouchner...

          Miam, miam, non ?

          De temps en temps je vais donc vous sortir de vos cellules pour vous torturer un peit peu en attendans la prochaine sceance.
          Vous le valez bien.



        • Pyrathome pyralene 5 février 2011 14:06

          Surtout que notre ami mmarvinbear, en tant que gros ours velu lubrique, adore qu’on l’asticote avant
           de l’envoyer au ciel septième...... smiley smiley


        • Redford 5 février 2011 17:59

          Rien de nouveau au niveau des hypothèses vraisemblables, peut être, mais au niveau preuve, pardon, c’est une bombe. Le mémo que Bush a reçu l’été et qui mentionnait une partie des informations aurait pu (du) servir de base à une remise en cause politique, mais il était trop vague pour permettre à lui seul une inculpation. Ici, c’est tout autre chose : on a un témoignage fiable indiquant que le FBI a fait remonter une alerte et que celle ci a été étouffée ou ignorée - mais surtout, que les responsables au délibérément mentis pour se couvrir. On ne peut pas raisonnablement dire sans balancer par dessus bord les notions les plus basiques de justice, d’ordre et de décence envers les familles de victimes que 1) la commission d’enquête, en effaçant ce témoignage, n’a pas directement trahi sa vocation première et 2) il faut donc en conséquence reprendre toute l’enquête à la base, puisque celle qui a eu a démontré ses intentions en étouffant explicitement les preuves pointant sur les responsables. 

          Réveillez vous. Si vous gobez ce genre de chose en laissant passer, vous méritez tout ce qui en découle.


        • Redford 5 février 2011 18:05

          @non666 

          Ce témoignage valide un activisme de Ben Laden dans cette affaire. Il ne valide pas, en revanche, que la cause réelle des attentats leur soit imputées. Selon Webster Tarpley, la base du terrorisme sous fausse bannière implique d’avoir des couillons qui vont faire les coupables idéaux, soit en pensant sincèrement qu’ils vont faire les attentats, soit (et comme ça semble plus le cas au moins pour certains qui ne semblaient pas du tout penser mourir le 11 septembre) en se bourrant le mou à faire des camps de vacances pour terroristes islamistes et en étant là où il faut pour faire les coupables idéaux. 


        • Onegus Onegus 5 février 2011 20:13

          +1 Redford. 

          Non666 abuse de la moquette ou a fait une indigestion de SAS... Il ne voit pas que les infos délivrée par Edmonds ne contredisent en rien l’idée du « complot à l’intérieur du complot » que défend précisément son ami Chauprade... Bien au contraire, elles permettent de préciser un peu plus la trame complexe qui sous-tend la chronologie du 11/9.

        • Emmanuel Aguéra LeManu 6 février 2011 00:36

          ... accréditant au moins la thèse de l’instrumentalisation d’une initiative d’Al-Quaida par l’administration Bush, mais au plus... ne fermant pas celle de l’instrumentalisation d’Al-Quaida aux fins de leur propre initiative !


        • boris boris 5 février 2011 12:32

          Nounours est bien le seul type sur cette planête à croire encore à la version officielle du 11/09.

          Un cas d’étude exceptionnellement rare.


          • Mmarvinbear Mmarvinbear 5 février 2011 13:41

            Seul ?

            Je ne crois pas. Ce sont plutôt les truthers de tout poils qui sont extraordinairement isolés dans leur coin...


          • Pyrathome pyralene 5 février 2011 14:07

            Finalement, il y a bien que les imbéciles qui ne changent pas d’avis....


          • Emmanuel Aguéra LeManu 6 février 2011 00:41

            Peine perdue, Boris, on est jamais seul quand on est convaincu... Plus dure sera la chute ! Perdre ses convictions par bon sens, ok... Mais perdre son bon sens par conviction... ça nous promet du beau quand la vérité sera exposée... Remarquez qu’en France, on a l’habitude des retournement de vestes...


          • liberta 5 février 2011 12:52

             
            Pour qui continuerait d’accepter des médias relayant leurs puissants patrons, la thèse des kamikazes Ben-ladenistes, il faudrait considérer cela comme une insulte à notre intelligence !!!

            Il est certain maintenant que la CIA et les militaires sont les acteurs de ces actions criminelles et en parler à voix feutrée est une façon de les cautionner

            Il y a une autre hypothèse tout à fait concevable qui est l’utilisation de drônes

            voir le lien

            http://911nwo.info/2011/02/04/des-drones-ont-ils-pu-etre-projetes-sur-les-tours-jumelles-a-new-york/



            • Loatse Loatse 5 février 2011 13:45

              allez un petit témoignage, et tant pis si ça prête à rire....

              Pourquoi j’y crois à la piste des « méchants islamistes ».. en partie...

              je suis artiste peintre, et accessoirement sans le vouloir médium :), une quinzaine de jours avant le 11/9, je préparais ma première expo.. principalement des natures mortes, des paysages, peu de portraits...

              Il était tôt ce matin là lorsque j’ai été submergée par une sensation de colère/haine très forte quasi insoutenable et absolument sans objet. Telle un automate je pris une feuille, mes pastels et me mis à dessiner.

              J’étais comme spectateur de ce que je créais.. et ce fut tout d’abord une sorte de spirale au centre de ma feuille qui apparut puis, la traversant, un immense sabre...

              je nommai ce premiers croquis : Djiad... (? !)

              Toujours sur la lancée, je pris une seconde feuille, et là, sous mes doigts se révèla un horizon ou se profilaient des tours noirâtres comme calcinées...et à demi démolies... le ciel était rouge, le sol rouge et au premier plan, un canon dirigé vers le ciel.... bref c’était plutôt affreux... sinistre !

              Ces deux croquis finis, la tension qui m’habitait retomba comme un soufflé.. Une quinzaine de jours après, l’amérique était en deuil, le nom d’Al Qaida était sur toutes les lèvres...

              Ce qui m’a amené à penser lorsqu’est apparue la théorie du complot, que, s’il se peut effectivement que l’information ait été connue auparavant, s’il se peut que celle ci n’ait pas été traitée comme elle l’aurait dû (pour maintes raisons inconnues), à la base il y avait une haine pour l’amérique et celle ci vient bien d’un mouvement islamiste...

              mais ceci n’engage que moi... :)


              • Loatse Loatse 5 février 2011 14:28

                j’ai rien fait, cépamoi ! :))))))))


              • non666 non666 5 février 2011 14:51


                .Je te rassure.
                Moi aussi, mes pensées etaient impures, la première semaine.
                Quand j’ai appris pour les tours, ma première reflexion etait :
                « Bien Fait pour leur gueule, a force de defendre bec et ongle l’injustice en Palestine, il fallait bien que cela arrive ».
                C’est dire si j’envisageais sans aucun scrupule la piste des mechants islamo-fachisto-palestiniens.

                Et puis je me suis rendu en bretagne et d’un coup, j’ai eu la révélation.
                Vous avez tous vu les images 1000 fois, mais personne ne les a regardé.
                Il faut dire qu’on vous les a apprise de façon un peu brutale, sans consentement mutuel dirait on dans une histoire de viol.
                La multiplication des diffusions vous a appris une seule lecture, celle qu’ils voulaient que vous ayez.


                Un avion rentre dans une tour
                Incendie,
                Nuage de fumée
                Effondrement

                Un avion rentre dans une tour
                Incendie,
                Nuage de fumée
                Effondrement

                Un avion rentre dans une tour
                Incendie,
                Nuage de fumée
                Effondrement


                Sexe dréssé
                Penetration
                Ejaculation
                Retrait...

                A la centieme diffusion, tout vous paraissait legitimement naturel.
                La repetition est un mecanisme congnitif.
                Le fait parait normal, naturel quand il est repeté avec toujours le meme resultat.
                2+2 = 4 , 2+2 = 4 , 2+2 = 4 ................2+2 = ?
                Une fois le shema de pensé inculqué, il etait difficile d’avoir une autre lecture.

                Lisez Bourdieu.





              • Emmanuel Aguéra LeManu 7 février 2011 12:33

                ... cerebrus interruptus... smiley


              • nexus 8 février 2011 00:39

                >Un avion rentre dans une tour
                >Incendie,
                >Nuage de fumée
                >Effondrement

                >Sexe dréssé
                >Penetration
                >Ejaculation
                >Retrait...

                @non666 : excellent hahaha... très bonne analyse. très Freudien. Je ne partage pas toujours vos points de vues assez extrèmes mais ici on est absolument sur la même longueur d’onde. A force d’analyser les médias, on commence à « sentir » exactement le moment où ceux-ci dépassent les limites acceptables et partent en mode « propagande » no limit... Bourdieu c’est très bon, je relis aussi Bernays (le neveu de Freud) et son livre « propaganda ». C’est sur la même ligne... et c’est un livre indispensable !!!


              • Pyrathome pyralene 5 février 2011 14:33

                Avec ou sans pilotes pseudo-kamikaze, les tours auraient explosées quand-même.....
                les avions et les islamistes n’étant là que pour le spectacle et porter un chapeau bien trop grand pour des pigeons.....


              • non666 non666 5 février 2011 14:54

                La preuve :la tour 7 est tombée quand meme alors que son avion est tombé a Shanksville..


              • Onegus Onegus 5 février 2011 20:29

                @ alchimie : la preuve dont parle Edmonds concerne l’existence d’informations très précises sur un projet d’opération kamikaze en préparation avant le 11/9 qui ont été délibérément ignorées, ce qui contredit la thèse officielle du « pas d’avertissement ». Mais ce n’est en rien la preuve que ces « pilotes kamikazes » étaient bien aux commandes des 4 appareils détournés le 11/9.


              • Onegus Onegus 6 février 2011 13:07

                Pauvre garçon, la complexité de cette affaire dépasse visiblement ses capacités intellectuelles... Le simple emploi du néologisme crétin de « conspirationniste » indique bien les limites de celles-ci.


              • Onegus Onegus 6 février 2011 14:32

                Non, non, Alchimie, un niveau d’intelligence standard suffit, ajoutée à un minimum de bonne foi et d’honnêteté intellectuelle. Visiblement les trois te font défaut, désolé pour toi, tu es condamné à continuer de te ridiculiser avec ton ironie à deux balles et ton usage de vocables imbéciles... Ça t’amuse peut-être mais ce n’est pas avec ça que tu gagneras une quelconque crédibilité dans le débat. Si tu penses que tout ça n’est que connerie, la meilleure preuve d’intelligence que tu pourrais donner serait de passer ton chemin.


              • Mmarvinbear Mmarvinbear 8 février 2011 13:39

                « La preuve :la tour 7 est tombée quand meme alors que son avion est tombé a Shanksville.. » : Il reste juste a expliquer pourquoi, dans ce cas, l’avion volait en direction de Washington quand il s’est écrasé alors que le WTC 7 se trouve à New York.

                ça augure du sérieux du reste de ton argumentaire...


              • Philou017 Philou017 5 février 2011 15:17

                Ca alors. il apparait bien que le 11 Septembre était certainement le complot le plus éventé au monde. Ca sera bientôt plus simple de compter ceux qui n’étaient pas au courant plutôt que l’inverse.

                Bon, la désinformation, comment ca marche ?
                Pourquoi a-t-on besoin de répandre des informations sur un false-flag qu’on prévoit de réaliser en direction de services étrangers et surtout amis (cibles préférées de la désinfo, 13 services secrets étrangers étaient prévenus et avaient ensuite prévenu les USA) ?

                En fait, afin de crédibiliser et avaliser à l’avance l’attentat et ses auteurs présumés dans la tête des services et gouvernements étrangers. Quoi de plus crédible qu’un attentat dont on a reçu des avertissements par des informateurs et ses services secrets sur le terrain ?

                En effet, les attentats internes du 11/9 étant sophistiqués et spectaculaires, réalisés en public. Il était inévitable que des failles apparaissent. Il fallait donc que personne n’y regarde de trop près. Si les gouvernements et services avaient été avertis à l’avance par leurs agents au moyen-Orient, pourquoi se poser des questions ? Les choses devenaient évidentes et les invraisemblances considérées quantité epsilon, avec l’aide du choc psychologique de ce genre d’évènement.

                Pour ceux qui se demandent comment on fait pour répandre ces infos, c’est tres simple.

                - Soit on contacte un agent sûr, ayant de nombreux contacts dans des mouvances (Islamistes, moudjahidin) pour qu’il répande ces infos, et dont on sait que les mouvances en question sont surveillées de près par plusieurs services étrangers.
                - Soit on contacte un informateur ayant le même genre de contact, et on lui demande de poser des questions partout sur un attentat qui serait en préparation, en lui donnant quelques détails plus ou moins précis.
                - On peut aussi passer par un service tiers, un agent de l’ISI par exemple ou autre intermédiaire sûr à qui on demande de procéder à ces démarches.

                On répète la manœuvre une ou deux fois en donnant des détails de plus en plus précis et des dates proches.

                A partir de là, les infos vont remonter vers les services secrets étrangers par leurs informateurs, qui vont prévenir leurs gouvernements, qui vont prévenir le gouvernement US. Ces infos auront pu être déformées suivant l’éloignement de l’informateur par rapport à la « source émettrice », mais peu importe.

                Et voilà, le false flag est avalisé par avance. Il n’y a plus qu’à le réaliser et les accusations quasi-immédiates de Ben Laden et de ses comparses n’étonneront personne dans les chancelleries et les services des états. Y compris dans les services Américains qui ont reçu ces informations de source étrangère. Le 11 Septembre a donc été un double false-flag, en direction des USA et de l’étranger.

                Du sale travail, mais bien réalisé. Quand je pense qu’il y en a qui osent les accuser d’incompétence....


                • Loatse Loatse 5 février 2011 15:18

                  non666

                  « Moi aussi, mes pensées etaient impures, la première semaine.
                  Quand j’ai appris pour les tours, ma première reflexion etait :
                   »Bien Fait pour leur gueule,"...

                  ce n’est pas à moi que vous vous adressez, je pense... j’ai pleuré des hommes et des femmes victimes innocentes, des familles détruites et marquées à jamais.

                  Peindre a été une façon d’’exorciser cette haine qui n’était pas mienne..

                  Je ne hais pas les gens, mais les guerres oui..


                  • Ariane Walter Ariane Walter 5 février 2011 17:15

                    Chère Loatse,
                    un petit cadeau pour vous.
                    Si vous l’ignorez.
                    En chinois « guerre » se dit avec deux signes qui signifient
                    1)-les armes
                    2) Poser.

                    Ainsi la guerre ne devrait être que l’art de mettre fin au désir d’agressivité.

                    Ah ! Ces Chinois !

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