• samedi 18 mai 2013
  • Agoravox France Agoravox Italia Agoravox TV Naturavox
  • Agoravox en page d'accueil
  • Newsletter
  • Contact
AgoraVox le média citoyen
La fondation Agoravox
  Accueil du site > Tribune Libre > 25 millisieverts dans la ville de Fukushima !
18%
D'accord avec l'article ?
 
82%
(46 votes) Votez cet article
  • Faire un don
  • Imprimer cet article
  • Marquer et partager

25 millisieverts dans la ville de Fukushima !

Un technicien du nucléaire français ne doit pas être exposé à plus de 20 millisieverts l'année. C'est d'ailleurs ce critère qui a été retenu par les autorités japonaises pour décider de l'évacuation des zones contaminées. Les derniers relevés de la CRIIRAD nous montrent que ce taux est très largement dépassé dans la ville de Fuksuhima.

Du 24 mai au 3 juin, la CRIIRAD a effectué des mesures de la radioactivité à Fukushima qui se situe à 60 km de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi. Au niveau de la pelouse, à 1 mètre du sol, la radioactivité est de 2.9 μSv/h. Ramenée à l’année, la radioactivité cumulée dans la ville de Fukushima est de 25.4 millisieverts. Autrement dit, les populations japonaises sont exposées à des radiations supérieures à la dose maximale à laquelle peut être exposé un salarié du nucléaire français !!! Tous les points rouges figurant sur la carte ci-dessous sont les zones où les populations japonaises devraient être aujourd’hui évacuées de toute urgence !

La ville de Fukushima devrait être évacuée dans les plus brefs délais, d’autant que la fusion des cœurs des réacteur contribue, chaque jour, à relâcher dans l’atmosphère des quantités toujours plus grandes de radionucléides tels que le Césium 137 et le Césium 134 dont les durées de vie respectives sont de 30 ans pour le 1er et de 2 ans pour le second.

Source : Fukushima, vertige de l'irradiation des populations japonaises !




par Denis Szalkowski (son site) vendredi 15 juillet 2011 - 73 réactions
18%
D'accord avec l'article ?
 
82%
(46 votes) Votez cet article



2 moyens pour donner

Don défiscalisé 10€ ou plus

Obtenez une réduction fiscale de 66% avec un e-reçu. Un don de 10 € ne vous coûte que 3€40.

Grâce à votre aide, AgoraVox peut continuer à publier plus de 1000 articles par mois. En donnant à la Fondation AgoraVox, vous offrez un soutien à la liberté d'expression et d'information.

Les réactions les plus appréciées

  • Par Denis Szalkowski (---.---.---.235) 15 juillet 2011 12:25
    Denis Szalkowski

    Les informations que je donne sont authentiques. Vous ne pouvez pas remettre en cause le sérieux du travail de la CRIIRAD. Je vous recommande également de consulter les données de l’ACRO.

    La catastrophe de Fukushima-Daiichi dépasse très largement le fait d’être pour ou contre le nucléaire. Nous sommes devant un désastre sanitaire sans précédent et ce sont des milliers de Japonais qui sont désormais menacés par les contaminations radioactives.

  • Par Gasty (---.---.---.127) 15 juillet 2011 15:18
    Gasty

    Pour vos vacances Bulgroz, ne manquez pas de passer par Fukuhima. Vous savez bien...aucun risques.

  • Par gaijin (---.---.---.253) 15 juillet 2011 15:45

    la raison c’est l’hypocrisie !!
    la demi vie du césium 137 est de trente ans ce qui signifie que dans trente ans la radioactivité diminue de moitié ( a condition que la contamination s’arrète aujourd hui et pas dans dix ans )
    c’est rapide comparée a la demi vie du plutonium qui est de 24000
    par rapport a la vie d’un cancéreux ça fait aussi une demi vie ; tout n’est qu’une question d’échelle
    mais c’est pas grave

    quand a la toxicité

    Les effets des faibles doses d’irradiation sont discutés, mais les effets avérés des « fortes » doses sont

    À doses plus faibles, et à plus long terme, on lui reconnait aussi les impacts suivants :

    D’autres effets, à plus long terme sont suspectés sur le cœur, la paroi de l’estomac.

    Un risque accru de trisomie 21 est également suspectée. Un nombre statistiquement anormalement élevé de trisomies 21 a en effet été constatée en janvier 19874 dans des pays très touchés et pour les bébés conçus au moment du passage du nuage. Une nette augmentation (plus que doublement) a été constatée en Belarus avec 26 cas observés par le registre national des malformations congénitales pour 9,84 cas attendus5,6 (pays le plus touché par les retombées), mais aussi à Berlin Ouest où la quasi intégralité des trisomies signalées à la naissance mais aussi en diagnostiqués prénatal, est consignée dans un registre, avec la distribution de l’âge maternel. Ce registre montre une augmentation significative du nombre de cas en janvier 1987, soit neuf mois exactement après la catastrophe de Tchernobyl. Mais dans les deux cas ce phénomène ne s’est pas prolongé dans le temps. Il pourrait donc aussi être du à l’Iode radioactif (dont la décroissance radioactive est très rapide). Ce type de statistiques est par ailleurs d’utilisation délicate depuis, en raison du manque de registres précis et homogènes dans de nombreux pays, en raison du fait que de nombreux avortements volontaires ont suivi l’accident dans certains pays (Bélarus ou l’ont précédé comme en Suède7 par exemple), que les populations des zones contaminées on fait beaucoup moins d’enfant (le Belarus est l’un des pays où la natalité a le plus décliné dans le monde, Aux environs de Tchernobyl la première naissance déclarée a eu lieu 17 ans après l’explosion) et enfin parce que les moyens de détecter la trisomie précocement, et la possibilité d’alors déclencher un avortement médical ont beaucoup évolué. La présence d’un pic de trisomies en janvier 1987 9 mois après le passage du panache, ainsi que des données expérimentales montrant une phase radiosensibles de l’ovogenèse autour du temps de conception chez les mammifères suggèrent que ce « pic de janvier » peut être liée au panache de Tchernobyl, mais pas nécessairement au seul Césium 1374.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A...

    donc rien de grave bien sur a condition de vivre en combinaison de protection pour n’ absorber directement aucun élément radioactif
    il a a noter que les enfants ne sont pas autorisés a travailler dans les centrales nucléaires
    a cause de ça :

    Le césium 137 est particulièrement toxique et écotoxique. Il affecte a priori tous les êtres vivants et d’autant plus qu’ils sont jeunes.

    Sa toxicité est chimique, mais elle résulte surtout et probablement presque essentiellement de ses propriétés radiologiques 2.
    Pour ce qui concerne les effets radiatifs et ionisants, on peut distinguer l’exposition externe, et l’exposition interne. Cette dernière est beaucoup plus dangereuse, car la toxicité du césium inhalé ou ingéré est fortement exacerbée par le fait que le césium 137 est un analogue du potassium ; Ceci fait qu’il est rapidement assimilé, dans n’importe quelle partie de l’organisme, d’où il ne sera éliminé qu’avec une période biologique de 70 jours environ3. Dans un même environnement, l’enfant, qui a des besoins en potassium plus important que l’adulte, en absorbe et en fixe plus que ce dernier.

    mais bien sur aucune étude n’ayant été faite sur des enfants japonnais il n’y a pas de preuve scientifique de la toxicité du césium dans ce cas précis

    j’ai bon ?

  • Par Harfang (---.---.---.249) 15 juillet 2011 15:52
    Harfang

    « On voit ici qu’à Tchernobyl, la radioactivité diminue très fortement au cours des 3 premiéres années. »

    L’augmentation significative du nombre de cancer, leucémie et de naissances accompagnées de malformations à Tchernobyl aurait tendance à me faire dire que votre exemple est plutôt mal choisi pour ce que vous cherchez à démontrer...
    Je ne sais pas en ce qui vous concerne, mais pour ma part, l’idée que mes enfants pourraient être exposé à des conséquences de ce genre n’a rien d’enthousiasmant... Mais je suppose que tant que ça se passe chez les autres...

Réactions à cet article

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


Faites un don

Les thématiques de l'article

Palmarès

Agoravox utilise les technologies du logiciel libre : SPIP, Apache, Debian, PHP, Mysql, FckEditor.


Site hébergé par la Fondation Agoravox

Mentions légales Charte de modération