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Accueil du site > Tribune Libre > Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l’on a failli perdre (...)

Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l’on a failli perdre Detroit

Pendant longtemps, donc, les gens n’en ont rien su, des essais ratés et des villes secrètes : le nucléaire, dès sa naissance a été marqué du sceau du secret. Hiroshima et Nagasaki ont été préparés dans la plus grande discrétion : c’était la guerre, et c’était nécessaire (de mettre à l’abri des regards, pas les bombardements). Mais très vite, c’est devenu une culture de la dissimulation que la course aux armements qui débute entre les deux blocs rivaux capitalistes et communistes va augmenter dans de notables proportions. Les lieux où l’on produit les bombes, les endroits où on les essaie, etc, tout échappe à la vue du citoyen. Et le nucléaire civil, qui sert souvent d’alibi au premier va faire de même. Le public sera peu ou mal informé autour des centrales, le problème des déchets jamais réellement évoqué... résultat, ce même public, mené par le bout du nez par les autorités se résignera à accepter tout ce qu’on lui propose. Jusqu’au jour où des activistes écologistes se décideront à faire un film grand public, qui deviendra célèbre quelques jours après sa sortie, en raison d’un événement comme on en redoutait : un accident qui aurait très bien pu être le premier Tchernobyl, apparu le 28 mars 1979 aux Etats-Unis. Ce film est l’événement fondateur d’une prise de conscience mondiale de la dérive autocratique liée à l’utilisation de l’énergie nucléaire. 

 
L’histoire de Three Mile Island va marquer durablement les esprits, car elle se situe au même moment qu’une prise de conscience générale aux Etats-Unis (et en France !), lors de la sortie d’un film retentissant intitulé le "China Syndrome", de James Bridges, avec Jane Fonda, Michael Douglas et l’inusable Jack Lemmon. Or à peine deux semaines après sa sortie apparaissait l’incident majeur survenu à une centrale nucléaire américaine ; le timing, pour les opposants au nucléaire était parfait ! Le film était en réalité basé sur un tout autre incident, survenu en 1996 et raconté par John G.Fuller, intitulé "We Almost Lost Detroit", devenue depuis superbe chanson signée Gill-Scott Heron (*). L’hymne antinucléaire par définition. L’indispensable Scott-Heron ! 
 
Ce n’était donc pas la centrale de Three Mile Island donc, l’objet de l’ouvrage de John G.Fuller, mais celle de l’Enrico Fermi Nuclear Generating Station, sur les bords du lac Erié, près de Monroe, à mi-chemin pile entre Detroit (Michigan) et Toledo (Ohio). A l’époque, à cet endroit, il n’y avait qu’un réacteur, construit en 1963. C’est celui-là qui est au centre du livre. Le 5 octobre 1996, le réacteur allait connaître une terrible panne. L’appareil fonctionne alors au sodium, dont on ne maîtrise pas encore totalement le comportement, loin de là. Un mauvais fonctionnement du système de refroidissement de sodium provoquera une fusion partielle du réacteur à neutrons rapides. Selon les résultats de l’enquête, c’est un simple fragment de zirconium qui obstruant un filtre dans le système de refroidissement au sodium qui était la cause de l’emballement extrêmement grave du réacteur. Mais ça, on en a aucune idée au moment où ça se produit. Après l’accident de Chalk River, dans l’Ontario, au Canada, en 1952, c’est un des plus graves accidents nucléaires survenus aux Etats-Unis, avant Three Mile Island. Ce jour là, on atteint le type même d’incident le plus grave, une partie du cœur ayant fondu, mais par chance était resté confiné dans son socle d’acier et de béton. Tchernobyl aurait pu se passer au Canada dès 1952  ! A noter que parmi l’équipe de nettoyage envoyée, on trouvera un... marin, nommé Jimmy Carter, futur président américain... un second incident affectera Chalk River en 1958, un incendie.
 
"Le livre décrit les difficultés présentées par la monumentale erreur de calcul à utiliser du sodium fondu au sein de l’enceinte. Cela rendait l’examen de l’intérieur de l’enceinte extrêmement difficile, et des outils spécialisés et l’improvisé ont donc été nécessaires. Il a fallu huit mois pour réussir à percer un trou dans la paroi de l’enveloppe du cœur, mettre au point des procédures pour insérer l’appareil photo improvisé et prendre des photos de l’intérieur du centre de la centrale. Au final, les techniciens ont été étonnés de trouver une plaque de zirconium dont ils ignoraient l’existence qui avait bloqué le système de refroidissement". Le site verra néanmoins sa seconde tranche démarrer en 1988, malgré la fermeture de la première... et sa tentative avortée de redémarrage en 1970... la centrale ne dépassera jamais 200 mégawatts. "Exploitée à ce rythme extrêmement réduit, Fermi 1 a été en service pendant moins de 2 ans quand quelqu’un avec un cerveau a fini par refuser le renouvellement de son permis d’exploitation" note-t-on avec humour. On aura mis quatre années pour prendre une décision qui s’énonçait déjà le soir même de l’accident !
 
L’idée de l’emploi du sodium comme refroidisseur avait son défenseur acharné : l’admiral Rickover, considéré comme le père des sous-marins nucléaires US, plus intéressé par les médias que par la recherche fondamentale. Surnommé le "terrible petit amiral", Rickover voulait imposer le nucléaire partout : "le culte de la personnalité produira d’autres effets indésirables. Ayant connu un succès éclatant avec la système d’eau sous pression du liquide de refroidissement dans l’installation du Nautilus, l’innovation dans d’autres types d’installations a été étouffée. L’installation de l’USS Seawolf, développée en tandem avec le Nautilus, utilisait comme fluide caloporteur du sodium liquide, qui promettait de pouvoir faire des réacteurs beaucoup plus petits et plus compacts. En raison de limitations dans la métallurgie, le système a échoué. Le programme a été mis au rebut, et ses supériorités évidentes n’ont jamais été réexaminées à nouveau, même après vingt ans de de nouveaux progrès dans la technologie nucléaire. Rickover dû effectuer la mise à mort des programmes générés au sein du Bureau du Naval Research et ailleurs au sujet des plus réacteurs plus petits, plus légers qui auraient pu réduire la taille énorme et le coût des navires à propulsion nucléaire. Aucun n’a vu la lumière du jour, tous ont été perçus comme une interférence dans son travail." 
 
L’amiral Rickover, qui restera 63 années dans l’active (un record inégalé !), sera le pilier de la doctrine du tout nucléaire, s’appuyant sur des centrales civiles. Dans le N°220 de MP de septembre 1964, il prônait la construction d’un "réacteur perpétuel"... le premier surgénérateur, au sodium toujours, qui s’avérera être une voie de garage abandonnée depuis. Le sodium, au contact de l’air ou de l’eau s’enflamme spontanément, et on ne sait arrêter un feu de sodium de quelques centaines de kilo. Or, dans un surgénérateur, il en a des centaines de tonnes.
 
Le film basé sur le livre sortait le 16 mars 1979 aux Etats-Unis. Coïncidence inattendue, à peine douze jours après une autre centrale nucléaire américaine connaissait un accident majeur. Cette fois, pas de sodium pourtant mais du bien classique avec de l’eau pressurisée : cette eau, qui, justement, va emballer tout le système. Le film démarrait par la chanson des Doobie Brothers, "What a Fool Believes", écrite par Michael McDonald, et les spectateurs se demandèrent en effet ce qu’on leur a fait croire avec la prétendue sécurité des centrales atomiques. L’accident de Three Mile Island, c’est en réalité la conjonction d’un problème technique (une baisse dramatique du niveau de circuit de refroidissement) avec une suite ininterrompue d’erreurs humaines et d’autres problèmes techniques en cascade, survenus en raison d’un laxisme évident sur les procédures d’entretien et de sécurité de la centrale. Une suite d’imprévus en tous genres qui aurait pu aller loin, à savoir jusqu’à la fonte complète de la centrale et l’irradiation de toute la population alentour. Comme le dira LeMonde le 1er avril "l’accident de Pennsylvanie a pris au dépourvu les techniciens comme les autorités" : aucun plan d’évacuation de la population n’existait, par exemple. Ce qui est un comble dans une zone aussi dense d’habitation !
 
Le résultat fut encore une fois la fusion d’une bonne partie cœur du réacteur, et les rejets à l’extérieur importants : touchant une forte densité de population autour. On pense que 13 millions de curies de gaz radioactifs se sont échappés, mais moins de 20 curies d’iode radioactive seulement ce jour-là. Le président Jimmy Carter vint sur place quatre jours plus tard, les pieds enrobés dans des bottes jaunes, pour se faire surtout entendre les doléances des employés, qui avaient alerté à plusieurs reprises sur les procédures inadéquates et sur les défauts de conception de ce type de réacteur : dehors, une foule d’opposants l’accueillirent, qui se précipitèrent tous dans les salles pour voir le Syndrome Chinois (selon la légende qu’un cœur de centrale qui divergerait en fondant traverserait la terre et se retrouverait en Chine). La prise de conscience sur les dangers du nucléaire fera alors un bond gigantesque dans les esprits. Et Three Misle Island en deviendra le symbole évident.
 
Les autorités feront tout pour minimiser l’excursion nucléaire et les rejets dans l’air, malgré les symptômes apparus chez beaucoup de résidents au bord de la centrale. Des activistes en témoigneront, tel le 24 février 1997 le professeur Steven Wing, du Environmental Health Perspectives, le journal du National Institute of Environmental Health Sciences : "plusieurs centaines de personnes au moment de l’accident ont signalé des nausées, des vomissements, une perte de cheveux et des éruptions cutanées, et un certain nombre ont déclaré que leurs animaux de compagnie étaient morts ou ont présenté des symptômes d’exposition au rayonnement. Nous avons pensé que, si c’était possible, nous devons chercher à [Les données] de nouveau. Après avoir noté les cancers avant l’accident, nous avons constaté une augmentation frappante dans les cancers situés sous le vent de la centrale de Three Mile Island ... Je serais le premier à dire que notre étude ne prouve pas par elle-même qu’il y a eu de hauts niveaux d’exposition aux rayonnements, mais que cela fait partie d’un faisceau d’indices qui est conforme à des expositions élevées." Aucune étude, avant 1997, n’avait été menée...
 
 
Comme pour ce qui précédait, on va dans un premier temps sinon mentir, encore au moins tenter des diversions pour ne pas mettre en cause la construction elle-même. On va faire surtout dans le grotesque cette fois, en titrant même dans la presse : "HARRISBURG : C’ÉTAIT LA FAUTE A L’OBÉSITÉ" ."Le vendredi 18 mai, le San Francisco Chronicle, l’un des plus importants quotidiens de la ville, publiait les premières conclusions de la NRC concernant l’accident survenu le 28 mars dernier à la centrale nucléaire de Three Mile Island, près de Harrisburg. Conclusions étonnantes qui prouvent qu’une catastrophe peut être déclenchée par les causes les plus inattendues. Selon les paroles mêmes d’un expert de la Commission de Régulation Nucléaire américaine, les erreurs humaines qui se sont produites en chaine à la centrale de Pennsylvanie, sont dues enpartie à l’obésité d’un des opérateurs. En effet, explique l’ingénieur de la NRC, un opérateur particulièrement imposant, a laissé son proéminent abdomen recouvrir les cadrans où s’affichaient des mesures importantes. Incapable de lire des données qu’il ne voyait pas, il n’a pas pu savoir que deux valves cruciales étaient fermées alors qu’elles auraient dû être ouvertes." Résultat : dans le secteur, quelques mois après, on trouvait des veaux à deux têtes...
 
 
Non, vous ne rêvez pas, c’est bien comme ça qu’on va essayer de vendre dans le public ce qui aurait pu devenir l’une des des grandes catastrophes du siècle ! il fallait t oser ! Le grotesque, on va même en rajouter une couche en affirmant que "dès que l’on ordonna aux opérateurs de se protéger grâce à des masques, ils furent incapables de communiquer entre eux. Lorsque l’ordre fut donné d’évacuer le bâtiment du réacteur, presque personne n’obéit et ceux qui partirent laissèrent les portes ouvertes. Puis au beau milieu de la crise, alors que le combustible commençait à manquer d’eau, les opérateurs n’ont pas mis en fonctionnement les pompes qui auraient permis le refroidissement, de peur que des vibrations ne les endommagent. C’est également à un moment crucial de l’accident que l’ordinateur se mit à imprimer n’importe quoi durant 90 minutes. Enfin, pour couronner le tout, le responsable régional de la NRC était, au moment de l’accident, bloqué dans un embouteillage monstre et incapable de répondre au bip-bip gui le harcelait". A part l’obésité et le coup des masques, les faits étaient vrais : mais on chargeait à mort les employés pour ne pas avoir à remettre en cause la centrale en elle-même, c’était évident ! 
 
Ce n’est que 31 juillet 1982, plus de trois ans après, que l’on pu pour la première fois introduire une caméra dans le cœur de l’ouvrage pour constater les dégâts réels. Et se rendre compte, comme le dit dans le reportage le responsable technique, Robert Long, "que le cœur avait disparu" ..."meltdown", presque complètement fondu. En décembre 1984, on fit sauter ses tours de réfrigération de la centrale la plus décriée aux USA. Ultime catharsis ? Monroe en 1966, Three Mile Island en 1979.... et Tchernobyl le 26 avril 1986... à quand la prochaine catastrophe ? 
 
 
Gill Scott Heron (*), le précurseur, ici dans son titre phare.

It stands out on a highway 
like a Creature from another time. 
It inspires the babies’ questions, 
"What’s that ?" 
For their mothers as they ride. 
But no one stopped to think about the babies 
or how they would survive, 
and we almost lost Detroit 
this time. 
How would we ever get over 
loosing our minds ? 
Just thirty miles from Detroit 
stands a giant power station. 
It ticks each night as the city sleeps 
seconds from annihalation. 
But no one stopped to think about the people 
or how they would survive, 
and we almost lost Detroit 
this time. 
How would we ever get over 
over loosing our minds ? 
The sherrif of Monroe county had, 
sure enough disasters on his mind, 
and what would karen Silkwood say 
if she was still alive ? 
That when it comes to people’s safety 
money wins out every time. 
and we almost lost Detroit 
this time, this time. 
How would we ever get over 
over loosing our minds ? 
You see, we almost lost Detroit 
that time. 
Almost lost Detroit 
that time. 
And how would we ever get over... 
Cause odds are, 
we gonna loose somewhere, one time. 
Odds are 
we gonna loose somewhere sometime. 
And how would we ever get over 
loosing our minds ? 
And how would we ever get over 
loosing our minds ? 
Didn’t they, didn’t they decide ? 
Almost lost Detroit 
that time. 
Damn near totally destroyed, 
one time. 
Didn’t all of the world know ? 
Say didn’t you know ? 
Didn’t all of the world know ? 
Say didn’t you know ? 
We almost lost detroit...

Texte écrit en écoutant le triple album "No Nukes", un des meilleurs albums "Live" jamais réalisé. enregistré en Septembre 1979 à l’initiative de Jackson Browne et son groupe de musiciens engagés, le "Musicians United for Safe Energy", ou MUSE. On y retrouvait Doobie Brothers, Bonnie Raitt, Jackson Browne, David Crosby, Stephen Stills et Graham Nash, Bruce Springsteen etc et... Gil Scott-Heron. No Nukes aura été une très bonne prise de conscience : en 2007, on le rappellera fort justement, lors de l’anniversaire du concert, avec les mêmes artistes et de nouveaux dont Keb’Mo et Ben Harper.... pour entonner le très beau "For What It’s Worth" de Buffalo Springfield... Depuis, John Hall, présent à No Nukes a été élu au Congrès US... et fait entendre régulièrement sa voix. En chantant, toujours. Du Pete Seeger, bientôt... quatre vingt dix ans !
 
 
 Les 6 films You Tube de "Meltdown", le très bon reportage sur Three Mile Island sont ici :
 
 

Documents joints à cet article

Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l'on a failli perdre Detroit Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l'on a failli perdre Detroit Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l'on a failli perdre Detroit Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l'on a failli perdre Detroit Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l'on a failli perdre Detroit Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l'on a failli perdre Detroit Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l'on a failli perdre Detroit Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l'on a failli perdre Detroit Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l'on a failli perdre Detroit Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l'on a failli perdre Detroit Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l'on a failli perdre Detroit Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l'on a failli perdre Detroit Atom Heart Fucker (saison 7) La nuit où l'on a failli perdre Detroit

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76 réactions à cet article    


  • Gasty Gasty 15 juin 2010 12:29

    @ COLRE et Lech

    Qui ne manqueront pas de passer par ici. Voici le dernier commentaire que j’ai fait sur un site qui se veut exemplaire. Mais son implacable modération a décidé que vous n’aviez pas à le lire. Ni vous ni personne.

    La réponse :
    "Mais le mot nazi a été employé par COLre et Lesch avec son point godwin. D’autres régimes aboutissent à un résultat semblable. Peut-on se permettre de comparer des évènements ou faire des références d’auteurs sur ce site ? Ou y aurait-il des interdits...

    Ou doit-on vous les emballer dans des propos du genre papiers joyeux et jolie rubans. Afin de "Cachez ce défaut que je ne saurais voir"

    C’était mon dernier message, je ne vous ennuierais pas plus longtemps.Je m’autoriserais seulement à le consulter en silence de temps en temps.

    Navré de vous avoir dérangé."

    Gasty

    @ morice Désolé pour cette incursion.


    • COLRE COLRE 16 juin 2010 13:26

      @Gasty,

      Puisque l’auteur vous invite à l’incursion et que vous m’interpellez, je vous réponds.

      J’essayais de vous faire comprendre que vous êtes intoxiqué par la grande foire aux valeurs et pratiquiez ce qui est le plus détestable dans le journalisme dévoyé : 

      • Le mensonge, exemple : dire que xx s’est fait jeter (faux) comme un malpropre (faux)
      • L’intention : cette calomnie est destinée à salir des gens qui professent leur détestation du mensonge et à les faire passer pour faux culs.
      • Le moyen : faire croire à Rocla qu’il se fait rouler dans la farine (...), donc foutre la merde, instrumentaliser le capitaine alors qu’il a, bien au contraire, été toujours accueilli chaleureusement et amicalement… Oublier par la même occasion à quel point il se fait insulter, replier ou censurer chez votre ami l’auteur…

      Enfin, l’insinuation injurieuse, le grand classique,« l’ouverture des camps », traiter de nazi pour un oui pour un rien, ce que j’ai dit des dizaines de fois ici, ce qui conduit à une banalisation de l’un des plus grands crimes dans l’abjection des crimes du XXè siècle : le totalitarisme et le nazisme.

      Gasty, si vous ne comprenez pas ce que des citoyens exigeants souhaitent dénoncer, ce mélange des genres, comme je le disais, ces analyses au doigt mouillé, ces invectives et injures immédiates, cette bassesse morale et médiocrité intellectuelle, pour ne pas dire cette propagande médiatique, alors en effet, chez morice, vous êtes chez vous.


    • Gasty Gasty 16 juin 2010 23:56

      Parce que vos insinuations ne sont pas détestable ?

      Vous parlez de mensonges, alors faites ouvrir les fil de discussions qui sont fermés ou demandez les sympathiques réponses que Reneves et Furtif sont allés faire lorsque xx s’est présenté.

      Quant à faire croire à Rocla.... ???? alors que c’est lui-même qui vous faisait part de ses déceptions. N’avez-vous pas le sentiment que vous interprétez à votre convenance. Ne vous l’ai-je pas dit d’ailleur.

      Alors puisque vous semblez être un bien pensant comment dois-je interpréter« j’essayais de vous faire comprendre » et « si vous ne comprenez pas que des citoyen exigeants » ??? Je dirais que c’est du détestable paternalisme de bas étages.

      Nazi, c’est ce que vous avez employés immédiatement et Lech vous a emboité le pas.
      Ce que vous pourriez avoir en tête pourrait être comparable à.....et ben tiens ! Villach ( que vous aimez bien aussi). Manquerait plus à présent que vous nous fassiez un article.


    • morice morice 15 juin 2010 12:31

      @ morice Désolé pour cette incursion.


      pas de problème Gasty personnellement, j’aimerai vous revoir plus souvent ici.... 

      • Pyrathome pyralene 15 juin 2010 12:47

        Un veau à deux têtes pour le veau d’or.....
        un prochain désastre nucléaire ?? n’en jetez plus, la cour est pleine.....
        Malheureusement, il se produira, il faudrait presque ça pour arrêter cette gabegie....


        • morice morice 15 juin 2010 13:05

          Malheureusement, il se produira, il faudrait presque ça pour arrêter cette gabegie....


          l’âge des centrales aidant, on devrait y avoir droit.... et c’est pas Areva qui va nous résoudre le problème, je pense...

          • Pyrathome pyralene 15 juin 2010 13:30

            En attendant les gros beaufs de l’extrême se préparent à leur saucisson pinard partie....la meute habituelle à la comique va être occupée...pure opération de provoc...


            • Pyrathome pyralene 15 juin 2010 13:40

              et ça moinsse à mort ....ah ah ah ah  smiley ça fait pas plaisir à tout le monde......


            • Hermetique 15 juin 2010 14:32

              Toujours autant de choses interessantes et en rapport avec l’article a dire, pyralene.

              Un beau troll.


            • brieli67 15 juin 2010 14:37

              Tiens Docteur Stern !



            • brieli67 15 juin 2010 14:43

              Tiens Pascal du BARARATS


              En ce qui concerne la modération, le meilleur système consiste à imaginer que l’on est dans la vraie vie.
              Dans un resto, si un client fait du bruit, on lui demande poliement de baisser d’un ton. S’il continue
              on lui demande de partir, et si ca ne suffit toujours pas, on appelle les flics.

              Traduit en web ca donne :

              1 – Attention, merci de ne pas être agressif ici (cf charte)
              2 – Merci de cesser ou c’est la porte
              3 – La porte

              Règle valable aussi bien pour les anciens que les nouveaux.
              Premier avertissement en privé, 2ème en public. Et si viré, aucune infos données.


              Qu’attend la Société Cybion/Agoravox d’appliquer ces règles ......

              Plus que deux ans que ça dure !


            • brieli67 15 juin 2010 14:43

              tIENS bRETZEL !



            • brieli67 15 juin 2010 14:46

              Tiens Calito !! chef du gang des Zozos





              une centaine de pseudos sur Agoravox !! 



              Allongez la liste les connoisseurs !! 



              des avatars bidonsques ( jusqu’à une dizaine de créations par jour de grande forme)

            • morice morice 15 juin 2010 15:06

              oui, j’avais vu, c’est trop drôle : viré pour plagiat manifeste et tripatouillages de pseudos, se plaignant d’être censuré, il revendique la même chose ailleurs, Calito.. alias Pascal Vincent.


              mieux encore : l’organisateur de l’apéro infâme qui a déposé la demande en préfecture s’appelle Marcel Vincent.

              il pris tout de suite la mouche pour dire qu’il n’a avait aucun rapport. mais vraiment très vite....

            • Bibi la bibine 15 juin 2010 15:47

              Vous n’avez pas vu passer « Sylvie François » par hasard ?

              M’est avis qu’elle(s) doi(ven)t traîner sur Agoravox....

              http://777socrate.blogspot.com/2010/06/de-lapero-geant-saucisson-pinard-de.html

              Problème : Sylvie François n’existe pas. Pas besoin d’être policier aux Renseignements Généraux, pas besoin d’une longue enquête de terrain d’un journaliste chevronné. Juste quelques clics pour se rendre compte que Sylvie François est un fake. Un fake que les médias n’hésitent pas à interviewer, sans prendre de précaution, sans s’interroger sur qui se cache derrière.

              Une petit précision : j’habite ce quartier depuis maintenant plusieurs années, cinq ou six pour être exact. Et il est facile de se renseigner à La Goutte d’Or. Pour avoir de nombreux contacts avec les élus locaux - plusieurs ont répondu à mes questions lors de la précédente campagne des municipales - de l’extrême gauche à l’extrême droite, pour fréquenter l’ensemble des lieux de vie du quartier qui a tout du village, il est intéressant de constater que personne ne connaît cette Sylvie François (ni même sa photo que l’on peut trouver sur son profil Facebook).


            • Pyrathome pyralene 15 juin 2010 17:59

              Toujours autant de choses interessantes et en rapport avec l’article a dire, pyralene.

              Un beau troll.

              c’est celui qui le dit qui l’est.... smiley ah ah ah ah !


            • brieli67 15 juin 2010 19:14

              Bien vu BIBI !!

              c’est une question que je me posais depuis une semaine :
              le choix du patronyme anodin ? 
              une certaine pratique de radio « vertes » de la présidente...

              COUP DE BLUFF.................Plouff

              ça pue le radio-télé_guidage de spin_doctors plein nez !

              Elyséen, mon cher Watson !
              mériterait des investigations citoyennes plus approfondies.

              ps :on ne peut plus compter sur les coin-coins du Canard Enchaïné, très compromis par la rétention d’infos la semaine avant les « élections princières »


            • morice morice 15 juin 2010 23:19

              Vous n’avez pas vu passer « Sylvie François » par hasard ?


              non mais on s’en occupe....

            • Salsabil 15 juin 2010 23:36

              Merde !

              Daniel Gérard en jupons !!!! Chiottes !!! smiley smiley


            • morice morice 16 juin 2010 00:28

              pas ma, ça m’a fait rire : un jour je vous raconterai une anecdote véridique et assez sordide sur Daniel Gérard. Du vécu.


              vous savez pourquoi il porte toujours un chapeau ?

            • Salsabil 16 juin 2010 00:39

              Pour éviter les fuites de cerveau ?


            • Halman Halman 16 juin 2010 08:49

              T’as raison, acceptons tout et n’importe quoi.

              La télé te dit que c’est du nazi alors c’est du nazi.

              C’est tellement normal que dans nos rues de Paris on ne puisse plus se faire une bouffe française parce qu’envahie de priereux musulmans.

              C’est tellement normal.


            • MonsieurG MonsieurG 15 juin 2010 13:51

              500e article de l’auteur sur Agoravox.
              Belle performance. Bravo !

              Sinon, rien à dire sur votre article (comme d’habitude).


              • LE CHAT LE CHAT 15 juin 2010 14:24

                je m’en souviens , j’étais encore au lycée , et on en avait beaucoup parlé de three miles island ! je préfère ces pistons à ceux de la centrale !


                • morice morice 15 juin 2010 15:06

                  ah vous avez de la mémoire alors...


                • grangeoisi 15 juin 2010 14:36

                  Hélas même de jour comme de nuit on ne perd pas l’entité Morice ! smiley

                  Il y en a des explications : dort peu, mégalo night n’ day, grand confuseur sans trêves d’histoires, tartarin de la chasse aux nazillons, jongleur de bécanes toutes disposées chez le« client » pour le bienfait ( vite dit... vite dit) de la réalisation et de l’animation des articles, savantissisme puits de choses cachées même au plus profond des deepwaters bref le

                  grand cybion l’affreux qu’un....plutôt cybion l’ affreux rien mais chut.... faisons leur croire que l’on y croit :) !


                  • brieli67 15 juin 2010 15:04

                    Big-geoisi :

                    Tous les critères sont réunis !
                    Présentez vous au BARARATS
                    ne sortirons pas hors des gonds .....

                    Comment ? Le Blue sied à merveille ... AMBIANCE ;; ;

                  • morice morice 15 juin 2010 15:08

                    grandgeoisi trois ans près : le même VIDE.


                  • grangeoisi 15 juin 2010 15:07

                    Ca va Brieli ?


                    • morice morice 15 juin 2010 15:09

                      500 ? Champagne pour mes admirateurs ! Pour les détracteurs : les admirateurs, envoyez les bouchons....


                      • brieli67 15 juin 2010 16:16

                        pour fêter son jubilé 

                        ON recommande le Bararats............. ambiance festive assurée

                        à moins que l’honnête travailleur ne souffre d’ allergies cutanées massives sélectives aux dérivés de la graine de fenouil. Les ersatz de la Fée Verte débordent....


                        Cheers !
                        Za Vachè zdarovié !
                        Tchin ! Tchin ! Santé !
                        (Op uw) gezondheid
                        Gsuntheit ! (ou s’gelt !) en Alsace


                      • Hermetique 15 juin 2010 17:30

                        Heureusement qu’y a ébriéli, qui doit bien se torcher une dizaine de bouteille à lui seul, sinon faudrait se partager un seul bouchon.


                      • brieli67 15 juin 2010 18:36

                        tu te crois où ? Calito....

                        Retourne fissa dans ta caverne !

                        Ne pas te faire de mal ? Chiche ?

                        T’es vraiment mal tombé.
                        Un conseil : ferme ton clavier : deux ans !!
                         il y en a assez de tes poltroneries.

                        C’est l’occasion ou jamais pour la Triplette Léo de réviser sa petite licence de droit.
                        parce que « tes termes choisis » envers ma personne sur un site public :
                        ça peut chercher très très loin

                        A se demander question viabilité du site BARARATS
                        ( cf rattus vs norvegicus) et de la crédibilité des webmaster : combien de temps va encore durer ce mouvement pendulaire d’ essuie-glace cafteur d’un mythomane-délinquant archiconnu par ses faits et gestes ?

                        Les membres du BARARATS triés sur le volet ?
                        Allons allons un peu de sérieux, les tenanciers !

                        Captain’ Roger des macarons le seul JUSTE !
                        clap clap clap à Sandro !


                      • Hermetique 15 juin 2010 21:28

                        encore complètement bourré, ébriéli-je-retourne-ma-veste....


                      • morice morice 15 juin 2010 23:21

                        Je bois une Grimbergen pour la 500 me ! tchin !


                      • Pyrathome pyralene 15 juin 2010 23:44

                        ok tchin tchin, mais pas de vinasse ni de sauciflard !...

                        500 articles à essayer de faire émerger la vérité dans les empires du mensonge et des ténèbres pour montrer ceux aussi qui trinquent de l’incommensurable connerie et cupidité humaine....

                        500 articles à dégommer du troll....et à se battre contre les morbaks !

                        bravo , continuez ! c’est un ordre et un devoir !  smiley ne vous arrêtez pas au 911 ème..... !


                      • morice morice 16 juin 2010 18:02

                        sympa ça tient.. je ferais donc par obligation un article ou deux sur les hommes verts. Ceux de BP, tiens....


                      • grangeoisi 15 juin 2010 15:15

                        Vous avez dit « vide » Nostraminus ?


                        • grangeoisi 15 juin 2010 15:18

                          Ils comptent en plus 500, mdr, allez faites un don pour la fondation « champagne qu’ils ont dit » !


                          • Pyrathome pyralene 15 juin 2010 17:55

                            Il reprendra bien un peu de sauciflard, le monsieur, avec son margnat village ?

                            Ah merde, l’apéro tombe à l’eau......les vilains socialos ont interdit la partouze de l’extrême
                            ah ah ah ah smiley

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