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Accueil du site > Tribune Libre > CE d’EDF/GDF : détournements au profit de la CGT et du (...)

CE d’EDF/GDF : détournements au profit de la CGT et du PCF

Nous savions que les retraites des employés de statut public d’EDF seraient payées par les cotisations des salariés du privé, nous devinions ce que les statistiques confirment : leur temps de travail hebdomadaire est le plus faible de la fonction publique et leur revenu moyen parmi les plus élevés. Ce que nous apprend aujourd’hui la justice, c’est que les CE d’EDF et de GDF constituent une machine de guerre pour financer discrètement le PCF et sa branche syndicale, la CGT.

Officiellement, 1 % de nos factures d’électricité et de gaz vont dans les poches de leurs CE respectifs, soit 7 % de la masse salariale d’EDF et 14 % de celle de GDF, (contre seulement 2,8 % à la RATP), environ 10 % de la rémunération brute annuelle des employés. Mais les consommateurs ne sont pas à 1 % de leur facture près... si ? Ce CE, le plus gros de France, fait travailler 6000 personnes (dont 3700 salariés en CDI) et dispose lui-même de son propre CE.

Malgré tout, les prestations de cette grosse entreprise sont médiocres : patrimoine mal entretenu, pas de crèche, pas de chèque-vacances... Alors que l’actif immobilier du CE est exceptionnel, son état de dégradation en fait baisser la valeur dans un marché qui flambe, c’est le comble de l’incompétence. Les restaurants d’entreprise sont hors de prix et peu satisfaisants. Mais il y a plus grave.

Les magistrats dressent le bilan d’une gestion défaillante avec des coûts de revient exorbitants et l’abus de CDD. Pas de doute, la fédération CGT-énergie n’est pas un bon employeur ! Surprenant de la part des plus virulents anti-patrons qui soient : sans doute pensent-ils que tous les employeurs se comportent aussi mal qu’eux-mêmes ! Pire, à l’incompétence manifeste des patrons du bastion CGT, il faut ajouter une forte suspicion de fraude.

Pour commencer, un tiers de cette manne finance le fonctionnement du CE. Il y a quelques années, le directeur de la CCAS, Jean-Claude Laroche, découvrait avec stupéfaction que le CE signait de nombreux contrats avec de petites entreprises opaques à prix d’or (parfois le double de la concurrence immédiate) pour des prestations parfois étranges, que les comptes étaient toujours certifiés avec de nombreuses réserves, que plusieurs centaines d’employés du CE étaient introuvables... Il évoque alors des "irrégularités lourdes" et des "dysfonctionnements" de gestion. Confirmés par la Cour des comptes. Laroche, lui, finit vite dans un placard, remplacé par une marionnette obéissante, Olivier Frachon. Les broyeuses tournent à plein régime fin 2003 et l’affaire est étouffée... jusqu’à ce que la Justice s’en saisisse (bien tardivement, semblerait-il).

En fait, ce CE aurait longtemps financé, selon les témoins, des permanents CGT ou PCF (au point que Bernard Thibault a fini comme témoin... frôlant la mise en examen pour utilisation d’emplois fictifs), une bonne partie de la fête de L’Huma et diverses activités syndicales et politiques. Anecdote significative, le CE fait acheter 77 000 CD du groupe de rock indépendant (extrême gauche zapatiste militante) Sergent Garcia en 2003 pour les faire distribuer avec L’Huma-hebdo, diffuser leur message politique engagé et faire grimper le groupe dans les ventes.

Autre moyen de financement occulte : plus du quart de ces recettes vont aux caisses mutuelles d’EDF, lourdement déficitaires (au point de frôler la cessation de paiement) et gérées... par la CGT qui avait pris l’habitude de ponctionner 23,5 % de frais de gestion !

On comprend mieux pourquoi l’extrême gauche défend avec tant d’ardeur le "service public" : c’est son trésor de guerre, fruit d’un pillage occulte bien protégé.


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78 réactions à cet article    


  • Forest Ent Forest Ent 8 janvier 2007 11:59

    Il me semble que cette info a été publiée pour la première fois il y a environ 25 ans par de Closets dans son ouvrage « toujours plus ».

    L’étatisation conduit souvent à une petite prévarication. L’alternative libérale conduit souvent à une plus grande corruption. Cf. l’équivalent actuel dans les entreprises privées allemandes Siemens et VW.

    La vertu n’est pas issue du système politique. C’est l’inverse.

    Il est bon de dénoncer toute magouille.


    • levoisin (---.---.0.137) 8 janvier 2007 12:17

      Et confirmé dans son nouveau livre « Plus encore » qui dénonce le véritable détournement légal de fonds publics auxquels se livrent non seulement les patrons, mais aussi les politiques et les fonctionnaires.


    • Ad (---.---.186.46) 8 janvier 2007 16:57

      D’accord avec la conclusion : « Il est bon de dénoncer toute magouille »

      Par contre le coup du « Oui mais il y a pire dans le privé »... Sans entrer dans un débat à la « Qui est le plus fort entre l’hippopotame et le velociraptor », de mon point de vue il y a quand même une différence fondamentale entre VW et EDF :

      Si des salariés de VW lui font du tort, ça concerne au premier chef les actionnaires de VW, et ses salariés également puisque la compétitivité de l’entreprise peut s’en ressentir. Quand des salariés d’EDF détournent de l’argent, moi je suis personnellement impacté à travers ma facture d’électricité et tant que contribuable. Donc ça me fait un peu plus hurler, d’autant que ça contribue à priori à financer une organisation dont je désapprouve l’attitude d’opposition systématique.

      Et encore une fois : Il est bon de dénoncer toute magouille


    • Forest Ent Forest Ent 8 janvier 2007 17:19

      C’est vrai pour le cas de VW. Mais, je vous rassure, il y a des tas de corruptions privées dont l’effet est de piquer du fric au contribuable et de renforcer des corporations que je n’apprécie pas plus que vous n’aimez les syndicats. Je ne vais pas en faire la liste ici, mais j’imagine que mes articles précédents donnent un aperçu de mon idée sur le sujet.

      Plus généralement, les syndicats sont tout aussi nécessaires à l’entreprise que les dirigeants et les actionnaires. Il ne convient donc pas d’excuser leurs dérives, mais il faut relativiser.

      Le Medef se trompe en attaquant systématiquement les syndicats. Lors de la réforme Raffarin des retraites, la CFDT a joué le jeu, s’est bien fait avoir et en a pris plein la gueule. Donc c’est facile de dire que les syndicats ne sont pas constructifs, mais il faudrait aussi avoir un patronat constructif. Aujourd’hui, il est en telle position de force avec les délocalisations qu’il s’en moque complètement. Qu’il prenne garde. On ne détruit pas ainsi le dialogue social sans conséquences politiques. Ce n’est pas un hasard si la tension monte avec l’UMP.


    • ZEN zen 8 janvier 2007 18:27

      @ Forest E

      J’applaudis à deux mains (faute de pouvoir mettre 10 points...)


    • Vincent 9 janvier 2007 11:01

      Vous n’êtes pas impacter par la gestion des fond du CE, puisque c’est une obligation légale française. Le CE dispose de deux subventions distinctes :

      la subvention de fonctionnement, versée tous les ans et égale à 0,2 % de la masse salariale brute ; cela sert aux déplacements divers, photocopies, téléphone, abonement au différents magasines, à l’organiasation de réunions autres que des réunion légales qui elles sont remboursées par l’employeur.

      la contribution aux activités sociales et culturelles. Aucun taux n’est imposé par le Code du travail. Toutefois, les sommes attribuées au CE ne peuvent pas être inférieures au montant le plus élevé des dépenses sociales réalisées par l’entreprise au cours des 3 années précédant la prise en charge des œuvres sociales par le comité d’entreprise. Une fois fixé, le budget ne peut plus être révisé à la baisse par l’employeur.

      Voilà c’était quelques précisions légales


    • dauphin (---.---.243.240) 4 avril 2007 17:40

      Mais d’où viennent les subventions ? sûrement de la poche du contribuable, comme toute subvention !


    • simplet simplet 8 janvier 2007 12:10

      mouai bon venant d’un fondateur d’alternative libérale on ne pouvait attendre qu’un article partisant...

      le fond de l’article est interressant mais les allusions et généralités à 2 sous ne rendent pas l’article super crédible...

      ouhh le vilain sergent garcia... achetons plutôt du Vivendi universal music, leurs artistes sont bien plus politiquement correct...et tellement plus libérale attitude smiley)


      • Julot (---.---.218.176) 8 janvier 2007 12:29

        Au nom de quoi dois-je payer la CGT alors même que je ne suis pas adhérent ?

        Parce qu’elle mènerait un combat pour mes intérêts ? MAis je trouve moi qu’elle me dessert.

        Donc je paye pour être « défendu » malgré moi. Ca s’apelle du racket et dans les faits ce n’est pas autre chose que cela.

        Il est temps de réformer en profondeur le syndicalisme communiste, que le politiquement correct appel « partenaire sociaux ».

        Les syndicats ne sont pas mes partenaires. Je n’ai pas voté pour les élire et je ne voit pas ou est la démocratie la dedans.

        Marre de cette hypocrisie. CGT = Communisme. Ce n’est rien d’autre que cela.


        • Gasty Gasty 10 janvier 2007 09:29

          Sacré Julot.

          Où sont vos partenaires ?

          Citez-les je vous prie, pour qu’ils en meurent de rires !

          Merci d’avance.


        • FAUST FAUST 10 août 2007 09:39

          Cher monsieur, il se trouve que je suis un syndicaliste, de la CGT et que je ne suis pas encarté au parti communiste français. Je suis membre de la fédération métallurgiste. Je suis élu aux institutions représentatives du personnel et je puis vous assurer que nous ne recevons absolument aucune subvention directement versée par l’état. Concernant votre simpliste assimilation de la CGT au PCF, il est évident que vous êtes resté avec l’image des années Renault, alors que ce syndicat s’est transformé et qu’il constitue le fer de lance d’un mouvement de défense des salariés dans leurs droits fondamentaux. Il y a dans tout groupe et c’est d’autant plus vrai que le groupe est important, des éléments qui ne sont pas forcément sincères ou désinterressés. Les faits rapportés par l’article sont et seront traités par enquête et je ne conclue pas. Il y a bien d’autres C.E. en France, et certains sont manipulés non pas par les syndicats mais bien par les employeurs. Vous y voyez une possibilité de malversation équivalente au profit du fameux patron. J’ajoute que je ne suis pas « anti-patron », j’en admire même certains qui sont justes, honnêtes, remarquables chefs d’entreprise et solides défenseurs de l’emploi. Il faut être deux pour faire une bonne équipe : salariés et dirigeants. A nous syndicalistes de tenir nos engagements de défense des salariés, aux employeurs de garantir le respects des droits et de remplir leurs devoirs vis à vis de la république. Car combien touchent des subventions de l’état qui sont fort mal contrôlées ? Il s’agit de réflechir plus largement au problème de l’argent redistribué. Pas de mettre la loupe sur un problème quand il arrange bien une opinion et permet de la mettre en exergue. Merci d’éviter désormais des amalgames et généralités qui sont de matière à offenser ou énerver. Meilleures salutations.


        • lolo (---.---.147.214) 8 janvier 2007 12:44

          en fait c’est article est tout à fait mensonger. la réalité est que les magistrats financiers de la Cour des comptes ont achevé la version provisoire de leur rapport sur les finances de la caisse centrale d’activités sociales (CCAS) du personnel des industries électriques et gazières, essentiellement d’EDF et de GDF. Un document d’une centaine de pages a été transmis dès le 14 décembre 2006 à la présidente du CCAS, Evelyne Valentin, en lui demandant des réponses avant le 14 février.

          Ils ont pointé la gestion de l’établissement, qui consacre un tiers de ses recettes au fonctionnement. Ils relèvent l’existence de structures nombreuses et onéreuses, la dérive du coût de la restauration collective et la vétusté des centres de vacances et sur les modes de financements de la CCas hérité de la nationbalisation qui se fonde sur 1% su CA et non sur la masse salariale.

          par contre le document ne reprend aucun des principaux griefs formulés à l’égard de la gestion de ce comité d’entreprise, le plus important de France.

          Le rapport ne se prononce pas sur les soupçons de favoritisme dans l’attribution des marchés, d’éventuels emplois fictifs ou des subventions déguisées.

          Pour la CGT de l’énergie, la diffusion du rapport « au moment où le président de la République justifie la privatisation de Gaz de France » vise à « la remise en cause du statut du personnel des industries électriques et gazières ». Les dirigeants de la CCAS dénoncent, eux, « une campagne de dénigrement médiatique contre les conquêtes sociales des salariés ».


          • schroen (---.---.202.60) 8 janvier 2007 14:54

            Lolo t’es grillé !!!!! smiley

            On sait tous que tu travailles au CE d’EDF, d’ailleurs j’aime leur petit Village de Vacances a coté de la thalasso à Quiberon !!!!

            De toute manière on donne déjà plusieurs centaines de millions d’euros à ces alcooliques de syndicatiste ( une petite historiette personnel, ayant travaillé quelques week end au pays ou la vie est moins cher, j’appris à mon grand étonnement que mon salaire était fixé par « pourcentage de la guilde des ventes effectuées » hum en gros t’es pas payé le smic et t’as intéret a vendre comme un cochon pour l’avoir. Je suis allé à la maison des syndicat ou bon gars de la CGT apparemment débordé, vu les traces de verre sur son bureau, me renvoyant bruyemment vers l’inspection du travail !!!!!!!!) on ne va pas jouer les arpagon pour quelques centaines de millions d’euros.

            C’est du fascisme que de dire la vérité sur des syndicats d’extrême gauche pronant la dictature du prolétariat !!!!


          • Gasty Gasty 10 janvier 2007 09:40

            @schroen

            Si tu veux pas attraper le sida faut payer ton préservatif où bien passe au MEDEF, ils vont t’en fournir des lubrifiés.


          • arturh (---.---.119.98) 8 janvier 2007 13:47

            L’auteur de l’article : « ... Il évoque alors des »irrégularités lourdes« et des »dysfonctionnements« de gestion. Confirmés par la Cour des Comptes. Laroche, lui, finit vite dans un placard, remplacé par une marionnette obéissante, Olivier Frachon .... »

            Olivier Frachon une marionnette ? Olivier Franchon est le petit fils de Benoît Frachon, un des pires dirigeants staliniens du Parti Communiste Français à son apogée. Olivier Franchon ne peut pas être une marionnette obéissante. Il ne peut être au contraire qu’un des tireurs de ficelles du Parti Communiste chargé de la reprise en main musclée du système de financement du Parti Communiste par EDF GDF qui est un secret de polichinelle.


            • cambacérès cambacérès 14 février 2007 08:56

              NE NOUS FRACHONS PAS.....


            • maxim maxim 8 janvier 2007 13:56

              mais voyons, tout le monde sait bien que le PCf trouve les sources de son financement avec la vente du muguet du 14 juillet......


              • maxim maxim 8 janvier 2007 13:57

                erratum....j’ai voulu dire du 1er mai


              • cambacérès cambacérès 14 février 2007 08:57

                de toute façon, ils seraient capables d’en vendre le 11 novembre


              • Aurelien Veron 8 janvier 2007 14:38

                Un service public monopolistique finit souvent mal. Si l’usager ne paye pas le prix réel des prestations, il le fait indirectement en tant que contribuable (ou cotisant aux régimes de retraite...qui reprennent progressivement les droits des salariés du service public...qui, eux, n’ont que très peu cotisé), c’est moins douloureux sur le coup. Il n’a pas le choix entre différentes offres : aucune liberté de choix, aucune diversité mieux adaptée à ses besoins ou ses attentes.

                Il faut dire que ces monopoles ne connaissent pas la pression de la concurrence (amélioration du service rendu, multiplication des offres, baisse des tarifs, ouverture de partenariats ...), restent figés sur des modèles archaïques, se modernisent lentement (ou pas du tout) et traitent souvent leurs personnels d’une façon honteuse (la Poste est un fameux exemple d’exploitation d’un grand nombre de vacataires, d’absence de reconaissance des mérites de chacun ; bref, c’est la démotivation qui y règne pendant que les Français subissent la médiocrité du service général).

                Comparer ce protectionnisme de la médiocrité avec la vie de certains grands patrons est idiot. Les scandaleux parachutes dorés sont avant tout un problème de gouvernance : cela regarde les actionnaires. Je ne suis pas forcé de payer ces inepties, contrairement au service public.


              • (---.---.132.252) 8 janvier 2007 15:47

                « Syndicalisation obligatoire » !!! : Et encore une diminution de nos libertés ...

                Et si moi je ne veux pas être syndiqué !!

                Le soviet va me forcer ?!?


              • Ad (---.---.138.49) 9 janvier 2007 00:43

                Ah ça, on en parle souvent des trains anglais en matière de privatisation. Mais même si la déliquescence du réseau n’avait pas été bien entamée avant la privatisation, cela ne prouverait pas qu’il n’y avait pas moyen de faire mieux en procédant autrement.

                Les privatisations sont des opérations compliquées, il ne s’agit pas juste de vendre au plus offrant et d’encaisser un chèque. Il faut réguler le nouveau marché, il y a une multitude de manières de procéder.

                Juste pour dire un mot sur la Poste, c’est facile de faire ouvrir des bureaux privés en rase campagne : il suffit de faire des enchères inversées de subventions pour un niveau de couverture défini à l’avance.

                L’avantage au moins c’est qu’en faisant ça on sait le service qu’on a pour l’argent qu’on y met. Aujourd’hui il me semble qu’on injecte des sommes énormes, au niveau national sans avoir défini quelles sont les missions de service public ni les objectifs de performance qu’on attend en retour.

                Du coup on laisse le personnel de la Poste décider ce qui relève du service public ou pas, manifester contre la fermeture d’un bureau de poste déserté sans savoir si on n’aurait pas pu rendre bien plus de services aux usagers en transférant le personnel dans les bureaux alentour en sous effectif...

                Bref c’est le conservatisme absolu en agitant les trains anglais comme des épouvantails, et en se drapant dans le Service Public, dont chacun a sa propre perception, et qu’on mesure assez mal pour ne surtout pas rendre de compte aux usagers ni aux contribuables.


              • parkway (---.---.18.161) 9 janvier 2007 11:23

                a aurelien veron

                « Les scandaleux parachutes dorés sont avant tout un problème de gouvernance : cela regarde les actionnaires. »

                je ne suis pas d’accord. les « parachutes » sont payés sur les « bénéfices » de l’entreprises qui sont tirés aussi bien sur la vente de produits ou services et qui dépendent aussi de la qualité et de la quantité des employés.

                Quoique vous disiez, les travailleurs participent aussi aux bénéfices de l’entreprise et ils n’en reçoivent pas forcément la contre-partie. Alors quand un type reçoit 20 Millions d’euros, uniquement parce qu’il est le n°1 de la boîte, je sursaute !


              • FAUST FAUST 10 août 2007 09:47

                Quand vous dites un peu légèrement que vous ne payez pas les parachutes dorés des gouvernants privés, vous allez un peu vite en besogne. Ne sont-ce pas les sous du public qui ont remboursé la dette du Lyonnais avant d’en faire cadeau aux investisseurs du privé ? Quand vous remboursez avec votre caddy carrefour la sortie de piste du dirigeant de cette énorme chose à vendre, c’est bien votre argent. Quand vous payer vos quotisation chômage vous payez pour des salariés licencié au simple critère d’une variable d’ajustement « humaine » dans les entreprises dont les profits sont insuffisants au vue des actionaires. Trop simple, trop facile trop direct : le système est bien trop complexe pour se résumer à « le privé c’est une affaire privée et le public ce sont mes sous ». Au fait : quand on construit une bretelle d’autoroute pour permettre à une grosse compagnie américaine de s’implenter, avec de belles subvention et un crédit d’impôt, et que cette entreprise décide de s’en aller chez les low-cost trois ans plus tard, en laissant 2000 chômeurs et une autoroute pour des prunes, c’est qui l’imbécile qui a payé ? Merci de tenir compte de ces remarques ! Meilleures Salutations


              • Marie Pierre (---.---.1.111) 8 janvier 2007 14:13

                Article mensonger et diffamatoire. Accuser, dès le titre, un syndicat de détournement de fonds relève en effet de la diffamation.

                Vous mélangez allègrement CE et CGT. Vu votre appartenance au mouvement libéral, vous ne devez pas ignorer qu’un CE est composé d’élus de plusieurs syndicats, qui tous participent à la vie d’un CE, votent les finances et les actions à mener.


                • T.B. T.B. 8 janvier 2007 14:17

                  BREVES DE JUILLET 2006 (pour « appuyer » l’article)

                  LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL de la CGT, Bernard Thibault, a dû, hier, se rendre chez les enquêteurs de la brigade financière pour s’expliquer sur l’emploi d’une des anciennes assistantes de la Confédération.

                  Marie-Christine Beyleix, agent EDF, a-t-elle occupé un emploi fictif à la CGT ? Entre 1999 et 2002, cette mère de famille, mariée à un responsable régional de la Caisse centrale des activités sociales (CCAS) - le fameux comité d’entreprise d’EDF-GDF -, a en effet été la collaboratrice de Christian Delacherie, l’un des plus proches collaborateurs de Bernard Thibault.

                  À l’époque, Marie-Christine Beyleix, qui a fait valoir ses droits à la retraite d’EDF en 2003, après vingt ans de maison, archivait les informations économiques pour nourrir les discours du leader de la CGT. Pourtant, au cours de cette période, elle aurait dû travailler pour les loisirs des agents d’EDF-GDF. Elle avait été en effet détachée par l’entreprise publique au siège de la CCAS.

                  Depuis deux ans, deux officiers de la police judiciaire travaillent à temps complet sur les comptes du comité d’entreprise et de ses satellites tant les anomalies comptables sont légion dans les livres de la CCAS : des sous-traitants choisis pour leur proximité avec les mairies communistes de la banlieue nord de Paris, où la CGT facturait au prix fort leurs services, une dizaine d’emplois suspects, l’absence de contrôle, etc.

                  « L’affaire est quasiment bouclée, explique une source proche de l’enquête. Nous avons saisi le volume d’un bureau complet de documents. Mais au moment des perquisitions, beaucoup de dossiers avaient disparu, notamment au service du personnel. Des salariés nous ont expliqué que les broyeuses avaient fonctionné à plein avant notre arrivée. » Le juge voulait que Bernard Thibault justifie les conditions de l’emploi de Marie-Christine Beyleix auprès des enquêteurs. L’intéressé a précisé qu’il s’agissait « d’une collaboratrice qui venait ponctuellement, au service d’un conseiller, dans la confédération mais elle n’a jamais été (ma) secrétaire ».

                  Le magistrat considérera-t-il qu’il s’agit d’une perversion du modèle social à la française et de la faiblesse de ses syndicats obligés de trouver des pis-aller pour subsister ? Ou y verra-t-il au contraire l’arbre qui cache la forêt des relations troubles entre les entreprises publiques, la CGT et le Parti communiste ?

                  http://209.85.135.104/search?q=cache:zhdQrjD96h4J:www.conscience-politique.org/2006/2006brevesjuillet.htm+Comit%C3%A9+d%27Entreprise+EDF+LOGEMENT&hl=fr&gl=fr&ct=clnk&cd=8

                  (Commentaire posté sur AV la semaine dernière ou plus.)


                  • T.B. T.B. 8 janvier 2007 14:42

                    Le 14 Octobre 2005

                    Le comité d’entreprise d’EDF à nouveau sur la sellette

                    Le « relevé de constatations provisoires » de la Cour des comptes relatif à la fameuse Caisse centrale des activités sociales (CCAS) d’Electricité de France, administrée par la CGT, revient sur certaines anomalies de gestion déjà bien connues : attribution de 100 000 euros par an à la Fête de L’Humanité, subventions aux intermittents cégétistes du spectacle, paiement d’un reportage sur le 47e congrès de la CGT, coût anormalement élevé des cantines gérées par ses soins, fournisseurs choisis sans appels d’offres...

                    http://www.polemia.com/contenu.php?cat_id=37&iddoc=1095


                  • lyago2003 (---.---.17.13) 8 janvier 2007 14:29

                    Bonjour, Et que dire alors des 1% Part de la délinquance économique et financière sur l’ensemble des délits sanctionnés en France ? C’est peu, le ministère de la Justice en convient.

                    Le nombre annuel de condamnations (environ 4000) reste stable depuis 10 ans. Elles sanctionnent principalement les infractions fiscales (48%) et les manquements à la législation sur les sociétés (43%). Principaux enseignements du rapport : la délinquance économique et financière est particulièrement complexe : il s’écoule en moyenne quatre ans entre la commission des faits et leurs condamnation, contre 9 mois pour les autres délits. Elle est aussi changeante : les abus de bien sociaux ont ainsi progressé de 41% entre 1990 et 1999, tandis que les dossiers de corruption ont plus que doublé.

                    Au mois d’avril, un sixième rapport de la mission parlementaire sur la lutte contre le blanchiment en Europe sonnait l’alarme sur les carences de la France. En aval de la prévention, les députés dressaient un bilan mitigé de l’action judiciaire et policière. Parmis d’autres écueils, le faible nombre de dossiers transmis par le service de renseignements financiers au parquet. En 2001, ce service a reçu 3 761 dossiers, dont 226 seulement ont été transmis au parquet. Mais seules 14 informations judiciaires ont été ouvertes.

                    Les peines prononcées sont en revanches plus sévères que dans les cas de délinquance classique. Les peines d’amende sont en moyenne de 16 654 euros, contre 380 euros pour les affaires de vol et recel. Et si des peines de prison sont dans 78,5% des cas prononcées, seules un tiers comportent une partie de prison ferme, dont la durée moyenne est inférieure à un an. LExpansion.com

                    La corruption gangrène hélas toutes nos institutions.


                    • Aurelien Veron 8 janvier 2007 14:40

                      Cela n’a aucun rapport avec le sujet, je vous invite à rédiger un article sur la délinquance économique.


                    • T.B. T.B. 8 janvier 2007 15:14

                      Pour faire bonne mesure côté politique « libérale » (promotion Titanic que je vous invite vivement à lire sur le lien ci-dessous)

                      http://www.ifrap.org/ifrap-2007/ifrap-2007/pages_ena/Promotion-Titanic.htm#promotiontitanic

                      20 - Jean-François Cirelli : ENA, promotion Léonard de Vinci (1983-1985). Administrateur civil à la direction du Trésor du ministère de l’Economie et des Finances de 1985 à 1989, il fut conseiller économique à la Présidence de la République de 1997 à 2002, puis directeur adjoint au cabinet de Jean-Pierre Raffarin, en charge des questions économiques, industrielles et sociales, de 2002 à 2004.

                      Le 15 septembre 2004, Jean-François Cirelli prend la tête de GDF (Gaz de France) en remplacement de Pierre Gadonneix. On peut s’étonner que l’on ait choisi un membre du cabinet de Jean-Pierre Raffarin pour prendre la tête de GDF et que juste aprèson ait créé une « usine à gaz monumentale qui camoufle une dette d’une douzaine de milliards d’euros » comme l’écrit l’économiste Jean-Pierre Chevallier. « En effet, les charges de retraite de GDF vis-à-vis de ses salariés se montent à 2,571 milliards d’euros seulement alors qu’elles devraient être de 14,854 milliards d’euros comme le révèle le rapport annuel (comptes consolidés). »

                      « 12,253 milliards d’euros de dettes ont donc disparu du patrimoine de GDF grâce à la loi du 9 août 2004 ! Comme l’explique Jean-Pierre Chevallier, ces dettes »ont été reprises par ce que les Français appellent des organismes sociaux : des caisses de retraite, par l’intermédiaire de montages financier complexes difficilement compréhensibles". Les charges de retraite des salariés d’une entreprise s’analysent comme des dettes venant en diminution de ses capitaux propres qui sont affichés à 10,337 milliards d’euros pour GDF ; en réalité avec 12,253 milliards d’euros de charges de retraites, ils devraient être négatifs à hauteur de 1,876 milliards d’euros.

                      Avec des dettes à long terme de 4,793 milliards d’euros, la situation nette de GDF devrait donc être négative de 6,669 milliards. GDF est censé rembourser en 20 ans cette dette aux organismes sociaux mais utilise un artifice qui transforme cette dette en avance remboursable. La situation réelle est en fait savamment cachée aux investisseurs non avertis. Et le pire est que ces comptes non conformes aux règles ont été établis et contrôlés par les représentants de l’État qui sont chargés par ailleurs de vérifier la régularité des comptes des sociétés. GDF était considéré comme un service public et n’était donc pas obligé de publier ses comptes selon les règles que doivent respecter les sociétés. De ce fait l’exercice 2003 pouvait légitimement ne pas faire apparaître les charges de retraites du bilan. Mais étant côté en bourse depuis juillet 2005, GDF aurait dû présenter dans ces comptes 2004 ces charges de retraite.

                      Cependant, la loi du 9 août 2004 est venue fort opportunément soustraire de son patrimoine cette dette de 12 milliards d’euros (sur l’exercice 2004) qui n’a donc jamais figuré à son bilan." Énarques et arnaques semblent bien aller de pair... GDF : dette de 12 milliards d’euros


                    • T.B. T.B. 8 janvier 2007 15:15

                      SUITE

                      21 - Louis Gallois : ENA, promotion Charles de Gaulle (1970-1972). Administrateur civil. Il est à la tête de la SNCF depuis 1996. La SNCF a été longtemps une des gloires françaises ; haut lieu de la Résistance pendant la deuxième guerre mondiale, la SNCF sous la houlette du grand ingénieur que fut Louis Armand devint l’un des réseaux les plus performants tant que la ponctualité légendaire des trains que par les grandes percées technologiques associées au développement de la traction électrique ( thyristors de puissance, etc.) qui remplaça les locomotives à vapeur et une grande partie des machines diesel électrique. A l’époque d’Armand, le siège central occupait une centaine de personnes.

                      Aujourd’hui la SNCF n’est plus que l’ombre d’elle-même. Elle détient le record des grèves avec par salarié environ 18 fois plus de jours de grève que dans l’industrie privée et six fois plus que dans la moyenne de la fonction publique. Simultanément elle tient le ruban rouge de la sous-productivité avec un nombre de voyageurs transportés par agent (ou de kilomètre-voyageur par agent) le plus faible de tous les réseaux occidentaux. Il s’y associe un déficit considérable puisque moins de la moitié des dépenses sont couvertes par les recettes commerciales (billets, fret) , les 10 milliards restants étant couverts par les budgets publics sous des prétextes divers. Et la société devient célèbre par ses retards.

                      Y a-t-il un lien entre grèves et productivité ? Cette dernière provient essentiellement non du personnel roulant mais du personnel administratif ; 10.000 personnes au siège contre 2.500 à la Deutsche Bahn Allemande. Ecrasés sous la bureaucratie, les personnels productifs sont devenus des numéros dont les revendications souvent légitimes sont ignorées ou traités par une machine.

                      Louis Gallois, promotion ENA 1972 a pris la direction de la SNCF en 1996. Il a été rejoint en 1997 par Guillaume Pepy, ENA 1984, membre du Conseil d’État et ancien directeur de cabinet de Martine Aubry, ministre du travail. Que vient faire le Conseil d’Etat dans la traction ferroviaire ? L’un et l’autre sont habiles à naviguer dans la caste dirigeante car ils ont su demeurer au pouvoir malgré les résultats catastrophiques rappelés ci-dessus. Augmentant le personnel employé sous le régime socialiste, le réduisant du bout des doigts depuis 2002, le personnel total employé a peu varié sous leur règne. Quand la SNCF aura-t-elle de vrais patrons qui rendent au personnel de notre société nationale le fierté d’une grande tradition et, avec elle, le goût de la performance ? Et la préparer à l’ouverture à la concurrence qui, compte tenu de l’immobilisme de Gallois et de Pepy, va être terrible ? Décorations :
                      - Louis Gallois : Chevalier de la Légion d’honneur et officier de l’ordre national du Mérite
                      - Guillaume Pepy : Chevalier de la Légion d’honneur


                    • T.B. T.B. 8 janvier 2007 15:19

                      Et pour finir sur EDF :

                      24 - François Roussely : ENA, promotion Pierre Mendès-France (1976-1978). Il devient auditeur en 1978 puis conseiller référendaire à la Cour des comptes en 1982. François Roussely, ancien directeur de cabinet de Pierre Joxe et ancien directeur de la police, fut à la tête d’EDF pendant 6 ans : de 1998 à 2004.

                      Sa mauvaise gestion provient du fait qu’il s’est lancé dans de nombreux investissements hasardeux à l’étranger. Un électricien concurrent n’hésitera d’ailleurs pas à dire : « Il était boulimique et n’hésitait pas à surpayer. Sur bien des dossiers nous avions calculé un prix garantissant un retour sur investissement. Il n’a jamais hésité à aller bien au-delà ». Son but était le développement international d’EDF en Grande-Bretagne, en Allemagne, en Italie et en Amérique latine. En Italie, la participation minoritaire dans Montedison a coûté plus de 7 milliards d’euros en six ans.En Allemagne, EnBW affiche une perte de 1,1 milliard d’euros. Quant à l’entreprise Brésil Light, elle est dans une situation plus que délicate avec une perte de près de 1 milliard d’euros.

                      Tous ces investissements catastrophiques ont été réalisés par des emprunts sous la tutelle du ministère des Finances qui couvrait ces opérations en contentant avec l’argent du contribuable français l’appétit de M. Roussely. Indépendamment de ces mauvais investissements, l’endettement net d’EDF est passé en seulement deux ans, sous la gestion de François Roussely, de 17,6 milliards d’euros en 2000 à 25,8 milliards d’euros en 2002. Comme le rappelle un article de Challenges (n°231 septembre 2004), « depuis huit ans, le ratio de l’excédent brut d’exploitation (ou Ebitda) sur le chiffres d’affaires a régulièrement diminué à EDF, traduisant une baisse régulière de rentabilité. Comparé à ses concurrents européens et malgré sa taille, le groupe français est en queue de peloton en termes de performances financières ».

                      EDF : 25,8 milliards d’euros d’endettement Décorations : Officier de la Légion d’honneur, de l’ordre national du Mérite et des Arts et des Lettres.


                    • ZEN zen 8 janvier 2007 18:35

                      T.B., c’est T.B. (Trés bien- vieux réflexe de prof.)Bon rappel des faits...qui parlent d’eux-mêmes.


                    • (---.---.229.236) 8 janvier 2007 18:40

                      Zen est prof ?? Prof de quoi ? Pétanque ? smiley

                      Sinon, effectivement, il faut privatiser.


                    • gem (---.---.117.250) 10 janvier 2007 18:06

                      zen est assez cool et poli (et assez peu exposé ) pour se présenter lui-même, il suffit de cliquer sur l’image


                    • nadouninette 12 novembre 2011 21:53

                      Pourtant Fraçois Roussely savait rappeler à l’ordre lorsque les dépenses lui semblaient improtantes ! mais pas grave lui on le décore pour avoir agravé le déficit d’EDF !! quoique en additionnant tout ce que la CGT détourne dans les caisses du CE, j’ai vu beaucoup de choses concernant la ccas de mes propres yeux, c’est tout simplement immonde


                    • SERGE (---.---.167.118) 8 janvier 2007 14:53

                      Pour la CGT, EDF, la SNCF ou d’autres fromages du même genre, c’est le SERVICE PUBLIC et pour les usagers-contribuables c’est le SEVICE PUBLIC, surtout les jours de grèves des transports par exemple.


                      • Reinette (---.---.113.92) 8 janvier 2007 15:08

                        Mr Aurélien Veron, ou vous faites de la propagande (assez mal) ou vous êtes ignorant (à votre âge c’est dommage) !

                        CGT ne veut pas dire PC !

                        Hier, dimanche 7/12, sur France 2 dans l’émission Faites entrer l’accusé, l’affaire dite « la tuerie d’Auriol » en juillet 1981 : on apprend que 3 des inculpés dans cette affaire, étaient postiers CGT et membres du SAC !

                        ...Didier Campana, un motard ayant fait quelques études de psychologie, Jean-François Massoni et Ange Poletti sont trois postiers syndiqués à la CGT... (Wikipédia)

                        Rappel :

                        Le SAC (Service d’action civique) a été de 1960 à 1981 une association loi 1901 au service du général De Gaulle, puis de ses successeurs gaullistes (le RPR).

                        le SAC recrute parmi les militants gaullistes mais aussi dans le milieu.

                        Parmi ses fondateurs, on trouve Charles Pasqua mais aussi son ami Étienne Leandri, ancien collaborateur notoire (il a porté l’uniforme de la Gestapo) reconverti dans le trafic de drogue et protégé par la CIA pour ses activités anti-communistes.

                        Beaucoup de voyous de l’époque se sont promenés avec une carte du SAC, tels Jo Attia ou Christian David (dit « Le Beau Serge »), certains éléments de la pègre avaient choisi en 1940/44 la Résistance, voire été déportés ce qui avait créé des liens.


                        • parkway (---.---.18.161) 9 janvier 2007 11:39

                          a reinette,

                          « Didier Campana, Jean-François Massoni et Ange Poletti, Charles Pasqua, Étienne Leandri,Jo Attia »

                          Tout ça, ce sont des gens du SUD à mettre dans le même SAC ?(lol !)


                        • gem (---.---.117.250) 10 janvier 2007 18:20

                          brave reinette, toujours aussi comique ! (pourtant c’est vert une reinette, pas rouge, enfin...)

                          je ne sais pas si vous vous en rendez compte, mais vous êtes en train de dire que la CGT ET le PC étaient/sont pourris (en 1981, la CGT était très officiellement un organe communiste, dont le secrétiare général étaient automatiquement membre du bureau politique du PCF).

                          A droite, il était assez classique de reprocher à De Gaulle / mouvements gaullistes / certains gaullistes de trop flirter avec les communistes (certains allant jusqu’à voir De Gaulle comme une « taupe » de Staline !).

                          Si on me demande mon avis, je dirais que ça ne me surprend pas que des truants prennent des cartes à la CGT, au SAC, et plus généralement dans tous les clubs possibles et imaginables qui peuvent leur fournir une occasion de truander. Et que ça ne permet pas d’en déduire que tous ces groupes ne sont QUE des repères de truands, qui ne cherchent qu’à truander !

                          De toute façon tout cela est hors sujet !

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