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Accueil du site > Tribune Libre > Crise de la dette ? Non un système social à l’agonie ! 1ère (...)

Crise de la dette ? Non un système social à l’agonie ! 1ère partie

« La crise de la dette », expression mise à toutes les sauces pour justifier la destruction de tous les acquis sociaux arrachés par des décennies de combat du peuple laborieux, puisque l'origine de la dette serait d'après, les experts autoproclamés, la « surconsommation des états, des services publics, de la protection sociale et des particuliers.

D'après ces mêmes experts il faudrait en conséquence réduire les déficits budgétaires par la réduction du nombre de fonctionnaires, par la réforme de la sécurité sociale et de la retraite, en facilitant les licenciements des salariés du privé trop protégés par le code du travail et les conventions collectives, bref, en détruisant l'ensemble des acquis sociaux arrachés par les travailleurs.

Il s'agit là d'une mystification tentant d'accréditer l'idée que la « résorption » de la dette est une cause sacrée dans laquelle tous doivent s'engager sous peine de voir disparaître le modèle sociale que nous connaissons.

Cette crise qui déstabilise en profondeur l'économie, les institutions, les gouvernements, est-elle vraiment la crise de la dette ? Serait-elle fondamentalement différente, par sa nature, de toutes les crises précédentes ?

Si la dette française est le résultat de la surconsommation d'un état protecteur, comme le répètent à l'envie les pseudos experts, quand est-il des USA dont dette est dix fois supérieur à la dette française ?

Aucun expert ne pourra prétendre que la dette américaine est le résultat des dépenses d'un état socialement protecteur.

La crise de la dette n'est pas une exclusivité des pays riches ou pauvres, protecteurs socialement ou pas du tout, elle touche l'ensemble des nations, et partout les pseudos experts et les gouvernements aux ordres du capital international préconisent les mêmes remèdes : tailler dans le vif des nations, privatiser les services publics, renforcer les exonérations patronales, licencier les fonctionnaires, baisser les salaires, augmenter la précarité.

En juillet 2011, en pleine crise grecque, les portes-paroles de l'impérialisme américain ont exigé que les gouvernements européens prennent des mesures urgentes pour éviter « que la crise se propage de la périphérie de l'Europe ( la Grèce) vers le centre, et de là vers le reste du monde ». malgré ces exhortations, la crise n'a cesser de se propager et d'amplifier.

Cette crise de la dette n'est-elle pas au contraire la démonstration de l’exacerbation de la décomposition du système capitaliste fondé sur la propriété privée des moyens de productions ?

La crise de la dette qui n'est pas celle des peuples ne saurait justifier que les peuples et le mouvement ouvrier soient subordonnés au remboursement de la dette ou à la résorption des déficits budgétaires qu'elle génère. Mais encore faut-il cerner les mécanismes de la dette.

 

Qu'est-ce qui distingue la crise actuelle ?

La crise actuelle se distingue des précédentes par le volume jamais atteint de la dette publique, généralisé à l'ensemble des états, y compris les plus puissants. La dette publique mondiale, est de plus, concentrée entre les mains de détenteurs privés ( fonds de pensions, banques etc), lesquels imposent des taux d’intérêts exorbitants, créant donc une situation où le paiement des intérêts de la dette devient impossible pour la plupart des états concernés. Il en découle que des nations souveraines sont à la merci d'investisseurs privés, lesquels investisseurs privés agissent envers les états endettés comme n'importe quel banquier envers une famille ouvrière endettée, qui vendant à l'encan les bijoux de familles, qui privatisant les services publics. Arrivé à ce stade, la dette et le système de crédit qui l'a engendrée apparaissent à juste titre comme un instrument de mort et de destruction. En particulier de destruction massive de la classe ouvrière, par le biais notamment de la destruction des forces de productions.

 

À l'origine de la dette, le crédit.

Comme décrit ci-dessus, la crise de la dette résulte de l'impossibilité grandissante pour les nations de rembourser le crédit et ses intérêts usuriers. Depuis principalement la crise grecque, il devient indiscutable que le remboursement de la dette et de ses intérêts devient un instrument de mort et de destruction des forces productives. (Les forces productives regroupent les instruments de la production, la force de travail des hommes, les objets du travail, les savoirs et les techniques en vigueur, l'organisation du travail).

Mais il n'en pas été toujours ainsi. Avant d’être un outil de destruction, le crédit à jusqu'à une certaine époque contribué au développement des forces productives.

 

Le crédit à permis dans une certaine mesure l'accroissement des forces productives

Le crédit est né du systèmes des traites entre commerçants et producteurs. Puis il est devenu un système de crédit entre capitalistes portant sur le règlement des marchandises. Mais avec le développement du système capitaliste, le crédit s'est transformé. Du crédit à court terme, on est passé au crédit à long terme pour financer les investissements capitalistes : achat de machines, création d'usines, d'infrastructures etc etc.

Donc au 19ème siècle et jusqu'à une certaine époque , le système de crédit a permis de développer les forces productives en finançant les investissements et cela tant que le capitalisme se trouvait dans une phase d'expansion et d'extension du marché mondial.

Dans ce cadre, le crédit assurait pleinement le rôle dévolu au capital : produire de la plus-value, sous la forme d'intérêts à percevoir, en anticipant la création de valeurs non encore produite et leur écoulement sur le marché.

Mais l'anticipation de création de valeur comportait déjà le risque que la valeur ne se réalise jamais. Le 19ème siècle est émaillé de crises cycliques plus ou moins graves, de faillites bancaires, d'investisseurs ruinés. Ces crises découlaient d'une part de la lutte incessante entre capitalistes pour la domination du marché mondial, d'où la nécessité d'imposer des conditions effroyables au peuple laborieux pour en extorquer le maximum de plus-value et d'autre part, de la lutte des travailleurs pour un meilleur niveau de vie.

Mais dans le cadre du marché mondial en expansion, le capitalisme était à même d'absorber jusqu'à un certain point le résultat de la lutte des classes en les répercutant dans la croissance escomptée.

 

Avant de se transformer en force destructive

Aujourd'hui la planète entière est soumise au marché, le capitalisme ne peut plus se développer par la conquête de nouveaux marchés, la guerre fait rage entre capitalistes transnationaux concurrents pour s'imposer exclusivement.

Des masses gigantesques de capitaux ne trouvent plus à s'employer dans les conditions normales de l'exploitation capitaliste. Par des moyens artificiels, la classe capitaliste se doit de dégager des nouveaux champs de profitabilité.

L'industrie du crédit et donc la croissance exponentielle de la dette qui en découle est devenue aujourd'hui l'un de ces principaux moyens. Son déploiement à cette échelle disloque l'économie mondiale car il faut « inventer » des champs nouveaux pour l'investissement de capitaux en mal de profitabilité, il faut créer le besoin de crédit au delà des limites « acceptables » pour aboutir en définitive aussi bien à la crise des « subprimes » que à l'endettement des états au delà des limites supportables. Mais cette extension sous toutes ses formes de l'économie du crédit et de la dette entraîne des conséquences immédiates sur les conditions mêmes d'existence des masses laborieuses, autrement dit sur les conditions de l'exploitation de la force de travail.

Pour bien s'en convaincre, il ne faut pas perdre de vue que les intérêts de la dette ne sont que des prélèvements par anticipation sur la plus-value extorquée à la classe ouvrière.

Garantir coûte que coûte le retour sur investissement implique que les conditions d'extorsion de la plus-value soient aggravées dans des proportions considérables et que les activités de production insuffisamment rentables soient impitoyablement éliminées.

C'est ainsi que par la remise en cause de la valeur du travail, par la baisse des salaires ( précarité etc), la remise en cause des conventions collectives, des statuts, par les délocalisations, la désindustrialisation, que le gonflement de l'économie de la dette a abouti à la situation actuelle.

Ce système du crédit qui à permis dans un premier temps l'accélération du développement matériel des forces productives, s'est transformé aujourd'hui en un système qui accélère la destruction matérielle des forces productives et la dislocation du marché mondial. Et, au premier rang de la destruction en masse des forces productives, la principale d'entre elles : la force du travail du prolétaire.


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116 réactions à cet article    


  • John_John John_John 17 mai 2012 10:22

    La dette n’est pas que la conséquence d’un mauvaise gestion de l’argent public, c’est surtout la conséquence de l’Euro, qui a créé des distorsion dans l’allocation des capitaux au bénéfice de l’Allemagne, et au détriment de tous les autres ! Dès 2002, les économistes sérieux avait prédit que l’Euro amènerait à trop de constructions en Espagne, trop de fonctionnaires en France et trop d’usines en Allemagne, et c’est exactement ce qu’il s’est produit.


    Ensuite, il n’y a jamais eu aucune exploitation dans le salariat ni extorsion de plus-value sur les ouvriers, faut arrêter la fumette là ! La théorie marxiste de la plus-value est complètement fausse puisque la valeur est subjective. Changez de disque, vous avez 100 ans de retard.

    • chapoutier 17 mai 2012 10:49

      La dette .. c’est surtout la conséquence de l’Euro

      la dette est devenu un probleme majeur pour les pays pauvre dès les années 70, l’euro n’existait pas ... l’euro est un des outils inventé par le capitalisme financier pour cadenasser les états dans le système de la dette. j’en parlerai plus longuement dans la suite de cet article.

      Ensuite, il n’y a jamais eu aucune exploitation dans le salariat ni extorsion de plus-value sur les ouvriers, faut arrêter la fumette là ! La théorie marxiste de la plus-value est complètement fausse puisque la valeur est subjective.

      alors comment expliquez-vous la création de la valeur ? par génération spontanée ?


    • John_John John_John 17 mai 2012 11:13

      « la dette est devenu un probleme majeur pour les pays pauvre dès les années 70, l’euro n’existait pas ...  » >> La dette est à mettre en rapport avec un actif, c’est à dire la capacité à générer des cash flow pour payer cette dette. On peut avoir une dette élevée, si on a les capacités productives pour la rembourser ce n’est pas un problème grave (mais ça reste un problème quand même !). L’Euro, en empêchant la libre fluctuation des taux de change entre pays aux productivités différentes a réorienté tous les investissements hors des pays les moins productifs, dont la France. En conséquence de quoi, ces pays ont vu leur capacité à rembourser s’écrouler tout en devant s’endetter encore plus pour satisfaire les dépenses pléthoriques issues du clientélisme politique. L’Euro est donc bien le catalyseur de la crise de la dette, l’élément déclencheur si vous voulez.

      « l’euro est un des outils inventé par le capitalisme financier pour cadenasser les états dans le système de la dette. j’en parlerai plus longuement dans la suite de cet article. » >> Le capitalisme financier n’a rien inventé du tout, d’ailleurs, c’est qui le capitalisme financier ? Ne soyez pas aveuglé par la haine et ne tombez pas dans des préjugés dogmatiques et manichéens, ça vous fais raconter n’importe quoi. Non, l’Euro a été inventé par des politiciens bien identifiés dans le but de créer une zone économique commune en Europe, au mépris de tout bon sens économique. La crise qui l’on vit actuellement est la conséquence logique de ce constructivisme keynésien, rien de plus. Les élus ont voulu manipuler les prix, les conséquences sont toujours les mêmes : bulles, récession et stagflation.


      « Alors comment expliquez-vous la création de la valeur ? par génération spontanée ? » >> La valeur n’existe que dans l’esprit du client : elle est subjective, je ne vais pas vous faire un cours la dessus. Dans une organisation productive, la valeur produite se mesure par le chiffre d’affaire. En face, la valeur consommée se mesure par la somme des valeurs des consommations intermédiaires, y compris le travail. Si la valeur produite est supérieure à la valeur consommée, il y a eu création de valeur, sinon, il y a eu destruction de valeur. Je ne pense pas que cela soit trop compliqué à comprendre. Mais comprenez bien que la valeur produite par une organisation n’est absolument pas corrélée avec la quantité de travail fournie : il y a des tas d’entreprises qui travaillent énormément mais qui pourtant sont en déficit : elle ne font que détruire de la valeur car leur production a une valeur inférieure à celle des consommations intermédiaires. C’était par exemple le cas des entreprises en URSS qui auraient gagné plus d’argent en vendant directement leurs matières premières plutôt qu’en prenant la peine de les transformer : leur « travail » était tellement mauvais que le produit final avait moins de valeur que la matière première initiale à l’état brut !


    • chapoutier 17 mai 2012 11:27

      john
      il est totalement inutile de vous répondre car vous assener des slogans n’ayant aucuns fondements . 


    • John_John John_John 17 mai 2012 11:31

      ? ?? Quel slogans ? De quoi parlez vous ? 


    • chapoutier 17 mai 2012 11:59

      La dette des nations ne touche pas que l’Europe, comment expliquez-vous les 16000 milliards de dette aux USA  ? Comment expliquez que l’ensemble des nations soient soumises à la dette ?

      Donc l’euro n’est qu’un outil aux mains des financiers pour maintenir sous tutelles les états.

      Mais puisque la valeur est une notion subjective d’après vous, décrétons que la valeur de la dette est nulle et nos problèmes seront réglés. D’ailleurs de ce pas, je vais à la plus proche concession automobile prendre un véhicule à ZÉRO euro, car je pense ( c’est subjectif smiley ) que sa valeur est nulle .


      Donc oui, vous lancez des slogans qui n’ont aucuns fondements théoriques.

      Je ne comprends que des gens comme vous perdez votre temps sur agoravox alors que le monde peuplé d’imbéciles n’attends que vos lumières pour assainir l’économie mondiale.


    • John_John John_John 17 mai 2012 12:23

      « comment expliquez-vous les 16000 milliards de dette aux USA ? » >> Deux guerres + renflouement des banques en 2007 et relance keynésienne.

      « Comment expliquez que l’ensemble des nations soient soumises à la dette ? » >> Toutes les nations ne sont pas soumises à la dette, de nombreux gouvernements sont excédentaires, et de nombreux pays ont une dette tout à fait soutenable.

      « Donc l’euro n’est qu’un outil aux mains des financiers pour maintenir sous tutelles les états. » >> C’est faux puisque ce sont des fonctionnaires étatiques qui sont créé et qui gère l’euro. Et puis, à nouveau, « les financiers » ça ne veut rien dire et tout dire à la fois. Soyez plus précis parce que là vous mettez tout le monde dans le même sac : si demain vous créez une entreprise et que votre grand-mère investit 10000€ pour vous aider à commencer, c’est une financière. Comme vous pouvez le voir, il y a de tout dans la finance, alors de grâce, soyez précis.

      « Mais puisque la valeur est une notion subjective d’après vous » >> Oh mais ce n’est pas d’après moi, c’est un constat de la réalité, que ça me plaise ou non c’est ainsi.

      « décrétons que la valeur de la dette est nulle et nos problèmes seront réglés. » >> La dette est un contrat, on a signé et donc engagé notre parole. La valeur ne se décide pas de manière unilatérale, c’est un compromis entre deux partis.

      « D’ailleurs de ce pas (...) sa valeur est nulle. » >> Vous oubliez qu’en face, le vendeur pense pas tout à fait pareil, et que l’équilibre entre son envie et la votre fixera le juste prix de votre véhicule. C’est la base de l’échange marchand.

      « Donc oui, vous lancez des slogans qui n’ont aucuns fondements théoriques. » >> Excusez moi, mais vous ne m’avez pas dit lesquels ! Qu’est ce qui manque de de fondements théoriques dans ce que je dis ? Je ne fais que rappeler des constats de la réalité actuelle de l’économie, ça n’a rien d’un « slogan » (d’ailleurs je ne prends pas parti dans ce que j’écris !)


    • foufouille foufouille 17 mai 2012 12:35

      Vous oubliez qu’en face, le vendeur pense pas tout à fait pareil, et que l’équilibre entre son envie et la votre fixera le juste prix de votre véhicule. C’est la base de l’échange marchand.

      le vendeur attend un acheteur qui paiera son prix


    • John_John John_John 17 mai 2012 14:34

      Bien sur, mais s’il vend trop cher, personne n’achète. Il faut donc trouver un équilibre entre l’envie du vendeur et celle de l’acheteur. Dans tous les cas, il ne peut y avoir d’échange économique qui ne soit pas mutuellement bénéfique et enrichissant. C’est dans l’échange que se créent la valeur, pas ailleurs.


    • foufouille foufouille 17 mai 2012 15:56

      sauf en cas d’entente sur les prix
      ou si tu es oblige d’acheter


    • lemouton lemouton 17 mai 2012 17:26

      C’est dans l’échange que se créent la valeur, pas ailleurs.


      — > bienvenu aux pays des bisounours...
      mais vous vous croyez sur quelle planète.. ?
       smiley

      Vous croyez que la gentille concurrence régule un marché de prix, smiley

      Où le consommateur est tout libre de consommer ou pas,.. ?

      Où c’est son seul achat qui va faire, par exemple le prix du pain,

      Prix du pain qui n’aurait rien à voir, avec le prix de la farine, ni du blé.

      Blé qui sert de monnaie de spéculation, à la grande masse monétaire des fonds de pension américain..

      Fond de pension, soit dit en passant amassés par un système de retraite par capitalisation, car aux US c’est ça ou pas de retraite..

      et aprés vous venez dire que c’est l’échange vendeur <—> acheteur qui fait la valeur.. smiley

      Vous écrivez bien, mais votre pensée me semble engluée.


    • Henrique Diaz Henrique Diaz 18 mai 2012 14:27

      Parler de relance keynesienne à propos des politiques menées depuis 30 ans est objectivement faux. Une relance keynesienne favorise la demande et la consommation ; or on est depuis 83 dans une politique d’investissement en faveur de l’offre et de la production avec une petite parenthèse au début de la mandature Jospin. Les salaires sont systématiquement comprimés, surtout depuis les années 2000 ; l’investissement dans les services publics, notamment dans la santé et l’éducation, y compris sous Jospin (on se souvient des fermetures de lits d’hopitaux et de classes d’écoles initiés par Kouchner et Allègre), est en reflux constant. Au lieu de cela on investit dans des projets pharaoniques comme des LGV ou des aéroports qui sont principalement à destination des couches sociales les plus favorisées.


    • John_John John_John 18 mai 2012 20:06

      @ lemouton 


      « Vous croyez que la gentille concurrence régule un marché de prix » >> C’est le cas sur tous les marchés libres

      « Où le consommateur est tout libre de consommer ou pas,.. ? » >> Montrez moi le flic qui vous force à acheter un produit plutot qu’un autre.

      « Prix du pain qui n’aurait rien à voir, avec le prix de la farine, ni du blé » >> Il n’a pas « rien à voir », il n’est pas déterminé par le prix du blé, vous n’êtes pas capable de comprendre la différence ? 

      « Blé qui sert de monnaie de spéculation » >> La spéculation limite les pénuries, vous devriez le comprendre. De plus, vous êtes vs-même un spéculateur sans le savoir.

      « et aprés vous venez dire que c’est l’échange vendeur <—> acheteur qui fait la valeur » >> Ce n’est certainement pas la quantité de travail.

      « Vous écrivez bien, mais votre pensée me semble engluée » >> Dites plutot que vous ne comprenez rien ça ira plus vite. 

      @ Henrique Diaz 

      « Parler de relance keynesienne à propos des politiques menées depuis 30 ans est objectivement faux. » >> LOL 

      « Une relance keynesienne favorise la demande et la consommation » >> Vous voulez que je vous sorte le graphe de l’évolution de la dépense publique depuis 50 ans ? De la masse monétaire depuis 10 ans ?

      « or on est depuis 83 dans une politique d’investissement en faveur de l’offre et de la production »’ >> C’est surement pour ça que le taux de prélèvements obligatoires est en hausse constante depuis ! 

      « Les salaires sont systématiquement comprimés » >> Ultra-LOL, la pouvoir d’achat n’a jamais été aussi élevé qu’aujourd’hui, 

      « surtout depuis les années 2000 » >> L’euro, cette abomination socialiste, c’est depuis 2002 en effet. ; 

      « l’investissement dans les services publics(...) est en reflux constant. » >> 57% du PIB de dépense publique en 2010, ce n’est pas encore assez pour vous ? 100% ça serait mieux ?

      « Au lieu de cela on investit dans des projets pharaoniques comme des LGV ou des aéroports qui sont principalement à destination des couches sociales les plus favorisées. » >> Je vois que vous aussi vous avez tout compris à l’économie ! Vous croyez que les riches et les pauvres n’échangent rien entre eux ?

    • Annie 18 mai 2012 20:42

      La spéculation sur le blé ne se fait pas sur les marchés physiques des matières premières mais sur les contrats des dérivés du blé sur les marchés financiers. Le prix n’est plus l’intersection de l’offre et de la demande mais une valeur complètement dissociée de l’offre. Ce qui explique les émeutes de la faim dans les pays en développement.


    • John_John John_John 18 mai 2012 20:53

      La spéculation sur le blé ne se fait pas sur les marchés physiques des matières premières mais sur les contrats des dérivés du blé sur les marchés financiers.«  >> Oui, sur le marché des contrats à terme, marché inventé par les agriculteurs eux-même pour se protéger des variations de prix en cas de mauvaise récolte. Ça fait des siècle que ça dure, et ça a toujours très bien marché, sauf depuis que l’Etat et les banques centrales s’en mêlent (comme c’est étrange !).


       »Le prix n’est plus l’intersection de l’offre et de la demande mais une valeur complètement dissociée de l’offre.«  >> Le prix du contrat à terme est le résultat d’une estimation du prix futur de l’actif sous-jacent par les acteurs du marché, cela reste donc une information sur la nécessité de fournir la matière concernée.

       »Ce qui explique les émeutes de la faim dans les pays en développement." >> Ridicule. ce qui crée les émeutes de la fin, ce sont les politiques anti-libérales locales qui découragent la production et les politiques tout-autant anti-libérale en Occident qui subventionnent l’agriculture (PAC et compagnie) ce qui se représente une concurrence déloyale pour les agriculteur locaux. Splendide exemple avec le coton africain qui n’est pas compétitif face au coton américain subventionné. Et quand on pose la question aux africain, ils demandent une libéralisation du marché, la fin des subventions, pour qu’ils puissent enfin vivre de leur travail.

    • Annie 18 mai 2012 22:14

      La dérégulation des marchés financiers, et la possibilité pour des acteurs financiers de spéculer sur les marchés des matières premières sans sauvegarde ont complètement changé la donne. Sinon Obama n’aurait pas introduit la loi Dodd-Frank pour tenter de re-réguler un marché échappant à tout contrôle.


    • chapoutier 19 mai 2012 07:42

      jonh

      Splendide exemple avec le coton africain qui n’est pas compétitif face au coton américain subventionné. Et quand on pose la question aux africain, ils demandent une libéralisation du marché, la fin des subventions, pour qu’ils puissent enfin vivre de leur travail.

      quand avez vous posé la question aux africains ???
      tous vos propos sont basés sur les mensonges, déformations, et altération de la vérité.
      exemple typique ; les africains auraient demandé la libéralisation du marché du coton MDR

      la libéralisation des marchés c’est un crédo de l’omc dirigée par les américains, le coton en afrique, exclusivement des sociétés occidentales à capitaux américains !
       je ne vous réponds même pas sur les émeutes de la faim


    • calimero 20 mai 2012 16:25

       « Les salaires sont systématiquement comprimés » >> Ultra-LOL, la pouvoir d’achat n’a jamais été aussi élevé qu’aujourd’hui,

      Ça dépends pour qui ! Toi t’es pas au smic c’est certain.. Apparemment tu vit dans une sorte de Disneyland où tes intérêts demeurent efficacement protégés par le système libéral que tu t’acharnes à promouvoir, assez pitoyablement d’ailleurs au niveau de l’argumentaire.

      Dans monde réel, celui de la plupart des gens, il y a des millions de types qui rament pour boucler leur fins de mois sans parler des milliards qui ont même pas de quoi bouffer. Visiblement t’as jamais connu l’indigence et tu méprises ceux qui y sont confrontés. Sans doute que si les pauvres sont pauvres c’est leur faute ils foutent rien.

      S’il te plait retournes compter ton argent en fumant des cigares avec tes potes et arrête de venir perdre ton temps ici.


    • Bulgroz 17 mai 2012 12:05

      Questions à Chapoutier :

      Si vous aviez 2 millions d’euros, en donneriez-vous la moitié aux pauvres ?
      Réponse de Chapoutier - Evidemment !

      Si vous aviez 2 maisons, en offririez-vous une pour les sans-logis ?
      -Bien sûr !

      Si vous aviez 2 voitures, en offririez-vous une pour les pauvres ?
      -Cela va de soi !

      Si vous aviez 2 poules, en donneriez-vous une pour les pauvres ?
      -A ça non !

      Mais pourquoi donc ?
      -Parce que les poules...je les ai...


      • foufouille foufouille 17 mai 2012 12:33

        « Ensuite, il n’y a jamais eu aucune exploitation dans le salariat »
        mdr !
        l’esclavage n’a jamais exister


        • John_John John_John 17 mai 2012 13:09
          Si vous êtes salarié, vous pouvez partir à tout moment, pas si vous êtes esclave. 

        • lemouton lemouton 17 mai 2012 13:26

          Si vous êtes salarié, vous pouvez partir à tout moment, pas si vous êtes esclave.

          —> la tartufferie signée MEDEF, dans toute sa splendeur... pov’ mec.va... smiley


        • foufouille foufouille 17 mai 2012 13:57

          Si vous êtes salarié, vous pouvez partir à tout moment, pas si vous êtes esclave.

          faut etre rentier ou avoir un autre revenu, en pratique


        • John_John John_John 17 mai 2012 14:31

          Le gauchiste ça insulte, ça glousse, ça ment mais ça ne démontre rien.


          A tout moment, un individu a le choix d’être salarié ou non, et de changer de job, d’entreprise et même de métier s’il en a envie. 



        • foufouille foufouille 17 mai 2012 15:57

          archi faux
          5000 000 de chomeurs
          faut aussi du fric


        • John_John John_John 17 mai 2012 16:50

          « Les gens moinssent parce qu’il comprennent quedalle et que la réalité de ne leur plait pas. » >> C’est très, très probable en effet !


          « Malheureusement, il faut désormais rajouter dans l’équation les paramètres de sur-pollution et surpopulation, et la ça devient tout de suite beaucoup plus compliqué. » >> Je suis plus optimiste, je pense au contraire que la complexité offre plus d’opportunités entrepreneuriales, d’opportunités de créations et de développement que de problèmes insurmontables. Toutes les évolutions humaines ont amené leur lot d’inconvénients, ça ne veut pas dire que globalement on ne puisse pas s’en tirer à bon compte. 

          « On aura plus jamais de plein emploi. » >> Je ne pense pas. Du travail, il y en a à l’infini, par définition, puisqu’il y a toujours quelque chose à faire ou quelques besoins à satisfaire. Ce qui coince, c’est que le socialisme aidant, ce travail ne peut souvent pas se muer en emplois suffisamment payés. C’est donc un faux problème, nous avons plus besoin de créer de la richesse que de l’emploi. Et même sans ça, aux dires des cadres de Pôle emploi il y a largement de quoi filer un emploi à tout le monde, mais les postulants sont très loin d’être assez compétents, et la rigidité du marché du travail écarte automatiquement tous les moins productifs. 

          « Le salut à l’échelle nationale c’est la décroissance » >> Mouais, sachant que les chiffres du PIB sont complètement trafiqués, on est incapable de dire si on est en croissance ou non, alors parler de décroissance pour moi c’est déjà de la blague. En pratique, croissance ou pas, le rôle de l’Etat c’est de garantir les droits des individus, pas de forcer un régime de croissance ou de décroissance autoritaire contre leur gré. Et enfin, les progrès fulgurants en matière de productivité qui sont en train de s’opérer, sans que beaucoup de gens ne le conçoivent vraiment, vont faire qu’on pourra encore avoir de la croissance pour un bon moment. Pour ne citer que cet exemple, les remplaçants du pétrole en tant qu’énergie abondante, bon marché et facilement transportable sont à 2 doigts d’être commercialisables à grande échelle. Si décroissance il y a, elle ne viendra pas d’un manque d’énergie, ça c’est plutôt sur. 

          « et le nationalisme (controle des frontières) » >> Là, je ne me prononcerai pas, je suis expat donc ce n’est plus trop mon problème, et puis c’est trop tendancieux comme sujet. De toute façon la France c’est devenu un musée et un lieu de villégiature à grande échelle donc il y aura toujours de la place pour le tourisme, la seule industrie qui survivra au socialisme, comme à Cuba ^^
           

        • foufouille foufouille 17 mai 2012 20:07

          "Et même sans ça, aux dires des cadres de Pôle emploi il y a largement de quoi filer un emploi à tout le monde, mais les postulants sont très loin d’être assez compétents, et la rigidité du marché du travail écarte automatiquement tous les moins productifs. "
          tu nous montres tes offres ?
          ou alors, c’est le futur camp de travail ........


        • chapoutier 17 mai 2012 20:38

          john
          De toute façon la France c’est devenu un musée et un lieu de villégiature à grande échelle donc il y aura toujours de la place pour le tourisme, la seule industrie qui survivra au socialisme, comme à Cuba

          il serait grand temps que vous reveniez sur terre


        • lulupipistrelle 18 mai 2012 00:33

          @foufouille

          "Si vous êtes salarié, vous pouvez partir à tout moment, pas si vous êtes esclave.

          faut etre rentier ou avoir un autre revenu, en pratique" ou être artiste.


        • lemouton lemouton 17 mai 2012 13:03

          Crise de la dette ? Non un système social à l’agonie !

          Bonjour chapoutier

          Bon article, mais je ne trouve pas le choix de la 2ème partie votre titre trés heureux
           un système social à l’agonie !..—> mhouais.. smiley

          j’aurais préféré

          un système financier à l’agonie .. smiley
          ou
          un système social racketté.. ou étranglé.. ou saigné..etc..


          • chapoutier 17 mai 2012 23:50

            oui je viens juste de percuter , le titre est effectivement « confusant » .


          • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 17 mai 2012 14:53

            La question de John-John, ultralibéral (j’aimerais remplacer le terme ultralibéral par celui de « histérico-libéral », mais bon, c’est un autre problème), est cruciale :


            La plus-value : le centre de la crise à partir duquel tout part.

            C’est bien l’exploitation de ceux qui fabriquent qui crée le supplément à partir duquel le système capitaliste a pu et peut se développer.

            Mais dans les années 80, en plus de la plus-value créée par les biens matériels, plus value effectuée à partir du travail réel, est apparue une autre espèce de plus value, liée à l’information (sous forme de conception) incluse dans le produit.

            Le plus évident est la vente de logiciels dont seule la conception coûte, et non la production.

            à partir de là, les taux de plus-value ont considérablement augmenté, créant un différentiel entre les industries classiques et les industries « High Tech ».

            La concurrence réelle étant au niveau capitalistique, les industries classiques ont changé de mode de fonctionnement, soit par la marque (on n’achète plus une chaussure, on achète une Nike, dont le coût de fabrication ne représente rien), soit par l’inclusion de la conception dans le produit.

            Le corollaire de cette évolution, est que les prolétaires autrefois indispensables à la production de plus-value, sont devenus inutiles, du moins en Europe, remplacés par des esclaves asiatiques.

            Mais il faut vendre, pour créer de la plus-value. 

            Les salariés européens et américains ont été choisis pour acheter, via le ... crédit !

            Le crédit a eu ses limites, les banques se sont cassé la figure, renflouées par des Etats qui aujourd’hui se cassent la figure.

            C’est bien la création de la plus value maximale qui est la cause de la crise, il n’y en a pas d’autre.

            Alors toutes les mesures consistant à pressurer encore plus les salariés, et augmenter à nouveau cette plus-value ne font qu’aggraver la crise.

            Il faut faire l’inverse, diminuer la productivité du travail et augmenter celle du capital.

            Pour cela, il faut affronter les John-John, qui sont des prêtres de l’histérico-libéralisme gardant leurs privilèges pour eux-mêmes quitte à laisser s’effondrer la civilisation. 

            L’île de Pâque, les Mayas, Rome : nous ne serions pas la première civilisation à disparaître faute d’élites éclairées.

            • John_John John_John 17 mai 2012 15:11

              Je ne suis pas ultra-libéral, je suis libéral tout court, merci. Et le libéralisme, c’est une philosophie du droit, pas un économisme, mais passons, je ne m’attends pas à ce que vous le sachiez.


              Puis, comme je l’ai déjà expliqué plus haut, la « plus-value » au sens marxiste, ça n’existe pas, il n’y a que de la valeur ajoutée qui est créée par les entreprises rentables, et qui n’est en aucun cas volé aux salariés. Les entreprises achètent le travail comme elles achètent des matières premières, il n’y a aucune différence entre ces deux achats.

              Ensuite, il n’y a strictement aucune différence entre production et conception, les deux sont le fruit du travail humain, et les deux créent de la valeur marchande, les deux sont des intrants de l’entreprise et de la chaîne de valeur. Les causes de la crise sont plus monétaires qu’autre chose, vous ne semblez pas comprendre grand chose au fonctionnement de l’économie actuelle.

              Enfin, il n’y a aucun privilège dans une société libre puisque rien n’est jamais acquis. Si la richesse récompense la création de valeur pour ses clients, elle peut disparaître du jour au lendemain, et à l’inverse celui qui est pauvre aujourd’hui peut très bien entreprendre et être riche demain.

              « Le libéralisme économique ne se bat pas en faveur des intérêts de ceux qui sont riches aujourd’hui. Au contraire, ce que le libéralisme économique veut, c’est de laisser les mains libres à quiconque possède l’ingéniosité pour supplanter le riche d’aujourd’hui en offrant aux consommateurs des produits de meilleure qualité et moins chers. Sa principale préoccupation est d’éliminer tous les obstacles à l’amélioration future du bien-être matériel de l’humanité ou, dit autrement, à la suppression de la pauvreté. » (Ludwig von MisesLiberté économique et interventionnisme)


            • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 17 mai 2012 15:35

              Alors posez-vous la question de savoir pourquoi ce qui, d’après vous, marche sur le papier, une fois appliqué, nous mène vers son contraire, le chaos et la paupérisation.


              La validation d’une théorie se fait dans le réel.

              Et si son application nous mène vers l’abîme, il est temps de la remettre en cause.

              Il faudra cesser de pratiquer la saignée pour soigner les malades.


            • John_John John_John 17 mai 2012 15:46

              « pourquoi ce qui, d’après vous, marche sur le papier, une fois appliqué, nous mène vers son contraire, le chaos et la paupérisation. » >> C’est précisément ce que j’ai expliqué plus haut. Le Keynésianisme étatique, sur le papier c’est tout beau tout mignon (enfin, pour certains du moins). Ca fait 40 ans qu’on l’applique, et conclusion on est dans la pire situation économique depuis un siècle, et ça va bientôt être encore pire, alors que les pays qui ont conservé une gestion saine et efficace de leurs économies vont très bien.

              « La validation d’une théorie se fait dans le réel. » >> Je ne vous le fait pas dire. Le keynésianisme a assez fait de dégâts comme ça, s’obstiner dans la voie de l’étatisme monétaire et de la confiscation de la propriété des individus est suicidaire.

              « Et si son application nous mène vers l’abîme, il est temps de la remettre en cause. » >> C’est précisément ce que font les libéraux : dénoncer la dérive de ce système de capitalisme de copinage keynésien actuel qui n’a rien de libéral.

              « Il faudra cesser de pratiquer la saignée pour soigner les malades. » >> Nous sommes d’accord. Soigner de la dette avec de la dette, c’est ridicule. Et c’est pourtant ce que tous vos chers gauchistes proposent.

            • John_John John_John 17 mai 2012 16:26

              La relance keynésienne contra-cyclique peut éventuellement fonctionner sous 3 conditions :

              1/ Que l’argent ne soit pas dépensé n’importe comment mais investi par des professionnels de l’investissement dans des circuits économiques rentables
              2/ Que la relance ne dure pas 30 ans, en effet, et qu’elle s’accompagne de baisses d’impôts pour donner de l’air aux entreprises et aux particuliers
              3/ Que l’argent de la relance proviennent de l’épargne et non pas de la planche à billet publique

              En pratique ce qui est fait c’est exactement l’inverse, et ça aboutit systématiquement sur de la stagflation, donc le pillage de l’épargne populaire (les riches ayant tous les moyens d’échapper à l’inflation de toute manière).





            • lemouton lemouton 17 mai 2012 16:33

              de toute façon les john-john sont condamnés, car à l’image de son avatar, leur valeur ne repose que sur une valeur virtuelle accordée tacitement à un morceau de papier..

              Il n’y a aucune compétence ni de savoir faire là dedans..
              les john-john ne produisent rien.. 
              ils existent car ils ont corrompus le noyau productif de la société, en les faisant monter sur leur bateau d’arnaques bancaires, en leur faisant croire à de l’argent sans peine, à l’image des golden boys et toute cette m**de.. smiley

              Ce noyau productif qui va du patron industriel à l’ouvrier ajusteur, et qui ont déposé des sous à la banque sont pris en otage..
              mais l’inéluctable va se produire les banques vont se déclarer en faillite, car les rats, les gros spéculateurs vont quitter le navire, vont réclamer leur graines..
              Il n’y a qu’à déjà voir les mouvements de lames de fond bancaires, suite au flou politique en Grèce.. et encore il ne s’agit que de la Grèce.

              rappel pour la France
              —> chiffre de la dette 1500 milliards d’euro..—> INREMBOURSABLE !!! smiley

              — > interets annels payés 50 milliards d’euro —> pile poil le total de l’impot sur le revenu.. !!! smiley



            • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 17 mai 2012 17:58

              Mauvaise foi typique.


              Je parle de l’application des théories libérales, vous me répondez sur une politique pseudo-keynésienne que vous décrétez comme étant celle appliquée, ce qui est faux.

              Chez vous, pas de place au doute, il faut appliquer le libéralisme, détruire l’Etat, tout laisser aux entreprises libres d’exploiter des salariés sans droit, quelles que soient les conséquences humaines, économiques, sociales, et bien sûr, écologiques...

              Au nom de l’initiative libre et sans entrave : le renard libre dans le poulailler.

              Mais vous allez me dire que les poules sont libres de changer de poulailler ! 




            • lemouton lemouton 17 mai 2012 18:11

              Jean-Paul Foscarvel
              ne perdez pas votre temps à polémiquer avec john-bifton .. smiley

              il est dos au mur,
              le toit du poulailler va lui tomber dessus.
              Nous les poules, allons y laisser quelques plumes,
               mais lui va y rester, car ensuite pour nous attraper quand la porte sera ouverte ce sera une autre paire de manche..

              il lui faudra se bouger à john-bifton, car nous serons libres... libres... smiley

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