De Qumrân à Constantin, quand la Gaule était juive
Ô Peuple français qui se croit le plus intelligent du monde mais qui n'a rien compris aux origines de son histoire, écoute le récit que ma muse m'a inspiré !
Il était une fois, il y a bien longtemps de cela, un roi fameux qui portait le nom de Nabuchodonosor. C'est en son temps que la ville de Babylone connut une splendeur inégalée. On dit même qu'il s'y trouvait une tour gigantesque dont la cime se perdait dans les nuages, une tour tellement haute qu'il était assez facile de prophétiser qu'un jour, Dieu ferait descendre sur elle la foudre du ciel pour punir l'orgueil des hommes.
Or, plus ce grand et puissant roi étendait son territoire, plus il rencontrait de difficultés à l'administrer. Voyant sa grande peine, des esclaves hébreux de son entourage qui avaient le sens politique et des affaires - certains disent de la divination - eurent pitié de lui et l'aidèrent dès lors à administrer le domaine. Or, Daniel - c'était le nom de ces Hébreux - grandissait en beauté et en puissance jusqu'au jour où, ne voyant plus en Nabuchodonosor qu'un vilain Balthazar, ils prophétisèrent sa chute.
Alors, le roi Cyrus s'empara de Babylone et le peuple hébreu déporté rentra chez lui.
Le festin de Balthazar avec la vaisselle volé au temple de Jérusalem (le prophète Daniel est représenté en bas, à droite)
Le gros problème, c'est que pendant ces quarante ans d'exil - quarante est un nombre magique, en réalité un peu plus - une nouvelle élite d'habitants s'était installée dans la ville sainte et y avait remplacé la précédente élite déportée. En toute logique, les "revenus d'exil" ne pouvaient se rétablir que dans l'ancien royaume d'Israël, dans le nord de la Palestine, notamment en Galilée, tandis que la ville de Jérusalem, ainsi que la Judée, au sud, restaient aux mains des "installés". La situation était alors la suivante : au sud, ceux qui se disaient Juifs mais qui ne l'étaient que depuis peu de temps, au nord, ceux qui se disaient Juifs authentiques, descendants directs héritiers de David, et qui réclamaient leur héritage, c'est-à-dire... Jérusalem. Flavius Josèphe confirme le fait en évoquant les Juifs babyloniens de Batanée ainsi que l'agitation endémique qui régnait en Galilée et qui débordait parfois jusqu'à la ville sainte.
Or, ces Juifs revenus d'exil, ou plutôt leurs descendants - le livre de Daniel en est la preuve - vivaient toujours dans le souvenir de leurs glorieux ancêtres et de leurs riches écritures. Ils ne pouvaient que continuer à écrire leur histoire dans le même style et dans la prolongation de leurs espérances. Leurs écrits, où sont-ils ? Nous avons la réponse depuis peu. Ce sont les documents de la mer Morte retrouvés dans les grottes de Qumrân. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, les plus intéressants de ces documents n'ont pas été rédigés à Qumrân mais en Galilée, en effet...Tu m'as placé dans un lieu d'exil parmi de nombreux pêcheurs qui étendent leurs filets sur la surface des eaux (Rouleau des hymnes,V, 7 et 8). La mer Morte n'a ni poissons, ni pêcheurs. La mer de Galilée est riche de poissons, riche de pêcheurs.
Ces Juifs, qui se considéraient comme les vrais et directs héritiers du roi David, n'avaient nul besoin de se donner de nom, mais leurs contemporains, par quel nom les désignaient-ils ? Esséniens ? Cela me semble être la bonne réponse.
Flavius Josèphe nous les montre vivants en communautés de type monastique, mais les huit-cents Esséniens crucifiés de Bethsaïde sur ordre d'Alexandre Jamnée prouvent qu'ils habitaient de véritables agglomérations avec femmes et enfants (affirmer que les 800 crucifiés étaient pharisiens ne repose sur aucune preuve ; dans la logique de l'Histoire, ils ne pouvaient être qu'esséniens).
Flavius Josèphe nous dit par ailleurs qu'il n'existait aucun pays qui n'ait pas reçu quelques éléments de la nation juive et ma muse ajoute : « C'est une grave erreur de ne voir dans les Esséniens qu'une simple secte qui, en outre, n'aurait eu que peu d'influence. Ces Esséniens avaient une véritable organisation, une grande assemblée, un conseil de Dieu et un plan de mobilisation. La Galilée était sous leur influence, mais aussi la diaspora en partie ».
Avertissement : bien que non reconnu par la communauté scientifique, personne n'a démontré à ce jour que ce que j'ai écrit dans mes précédents articles et que je reprends ici était erroné.
Quel est l'événement important à signaler de notre côté de la Méditerranée ?
En Gaule, au premier siècle avant notre ère, c'est la vision d'Ezechiel qu'une colonie juive a représentée dans la fresque du cul de four de l'église de Gourdon, proche de Mont-Saint-Vincent, là où je place Bibracte, la capitale éduenne. Ezechiel avait vu dans le ciel la forme de Yahvé mais à Gourdon - quelle audace ! - cette forme s'est précisée en un Dieu à la fois du ciel et de la terre, le Dieu que César y a vu ou entrevu, à la fois Jupiter et Dispater (DBG,VI,17,18). Photo E. Mourey.
Deuxième audace, on y voit dans une autre fresque une espérance de naissance entre le boeuf et l'âne. Extrait photo http://mydas.ath.cx/bourgogneromane...
Quel est l'événement important à signaler de l'autre côté de la Méditerranée ?
En Palestine, en l'an - 4, c'est le Protévangile de Jacques dans lequel il annonce la naissance d'un Jésus vengeur, ainsi que son épître dans lequel il explique sa thèse tout en annonçant un Yahvé qui vient auquel il donne le nom de Jésus, Christ ; je précise bien : Jésus, virgule, Christ. (L'épître de Jacques ne peut se comprendre que s'il est antérieur aux évangiles).
En l'an 70, enflammés par la révélation de l'Apocalypse de Jean, près d'un million de pélerins se retrouvent à Jérusalem dans l'espoir d'y voir arriver le Jésus annoncé, le Jésus qui vient (Je suis Celui qui était, qui est et qui vient. Ap 1,8). Véritable tragédie qui se terminera par la destruction de la ville assiégée par les Romains. (L'apocalypse de Jean ne peut se comprendre que s'il exprime un courant concurrent aux évangiles en prophétisant un Jésus du ciel qui doit venir mais qui n'est pas encore venu).
Revenons en Gaule !
Au milieu du III ème siècle, dans la cathédrale de Chalon-sur-Saône, le plus beau temple de l'univers selon le rhéteur éduen Eumène, un Christ du ciel apparaît en haut d'un chapiteau. Il apparaît également en haut d'un autre chapiteau, mais dans le choeur. Voici le Christ dont le peuple élu attend toujours la venue, le messie d'Israël ! Assis à la table-autel céleste, à la droite de Dieu (de l'autel), c'est au point du jour qu'il reçoit les rayons du soleil (qui traversent les vitraux, le matin). A ce moment précis, on le voit faire le signe essénien qu'il devait faire pour se faire reconnaître. Il étendra sa main gauche sur le pain de vie, et de sa main droite aux deux doigts dressés, il bénira toute la congrégation de la communauté qui, dans la nef (de la cathédrale), attend dans le recueillement le plus total (Rouleau de la Règle, II, 18 à 22). Derrière lui, le drapeau blanc des Esséniens authentifie la scène.
A la fin du III ème siècle ou avant, en tout cas, avant l'intervention armée des tétrarques romains en Gaule de l'an 294, une colonie arverne de Gergovie élève à Sainte Foy de Combes un superbe monument à la gloire de ce Christ du ciel. Le tympan est un véritable chef d'oeuvre. Il s'agit de la scène du Jugement à venir. Les bons sont élevés et sanctifiés, les pêcheurs précipités dans le Tartare. Comme l'indique l'inscription du nimbe, le personnage central qui trône dans le ciel est à la fois juge et roi. Mais il y a un problème quant à l'inscription portée sur le bois de la croix. En commençant par la ligne du haut, on lit EN, puis SR, puis EXIU, puis DEO, puis RUM, ce qui donne ENS REX IUDEORUM. Dans l'inscription ENS, est-il possible d'y voir le mot tronqué de Nazaréen (NAZOR)EN(U)S et d'imaginer au-dessus un IESUS qui aurait disparu, ce qui aurait donné "Jésus, le Nazaréen, roi des Juifs" ? Cela me semble bien difficile. L'explication la plus simple est de voir dans ENS un participe peu usité du verbe être (esse), ce que confirme le glossaire médiéval de Gange. Plutôt que "Je suis le roi des Juifs", le sculpteur a préféré écrire "L'étant, roi des Juifs".
Rien à voir avec Jésus de Nazareth. Il s'agit du Jésus, Christ, de l'épître de Jacques, autrement dit du Yahvé qui vient.
Première question : l'évocation de la croix, des clous et de la lance fait-elle référence à l'évangile de Jean ? Je ne le pense pas. Il s'agit très logiquement d'un hommage rendu à tous les martyrs juifs crucifiés : la croix qu'il fallait dresser, les clous pour y fixer le martyr et la lance pour s'assurer de sa mort.
Deuxième question : faut-il encore parler, dans le cas de ce tympan, de judaïsme ? Je pense qu'on peut commencer à utiliser le terme de christianisme et de chrétiens mais de chrétiens croyant en un Jésus du ciel dont on attend toujours la venue sur terre.
Troisième question : quel est ce personnage couronné à l'image d'un roi de l'Ancien Testament ? Il s'agit, à mon avis, du roi Salomon, ou mieux, du roi David. C'est une image/symbole, un geste de reconnaissance à l'égard des Juifs installés en pays arverne qui ont, par leurs donations, financé la construction du monument et c'est aussi un appel pour qu'ils continuent à financer la jeune église. Les Juifs offrent un chapiteau symbolique avec sa colonne. Quant au personnage qui marche en tête en lui tenant la main, il s'ensuit qu'on peut, à juste titre, le qualifier d'évêque chrétien, mais évêque chrétien croyant en un Jésus du ciel. Extraits photos de Wikipédia, voyez également http://www.art-roman-conques.fr/ins... ;
Au début du IV ème siècle, après l'intervention armée des tétrarques romains en Gaule de 294, Constance-Chlore s'installe en pays éduen en tant que César. Les Eduens lui élèvent une magnifique basilique/cathédrale à Autun, colonie de Mont-Saint-Vincent/Bibracte d'après le rhéteur Eumène. Évolution ou révolution oblige, nous passons du cadre juif/christ du ciel au cadre augustéen de la naissance à l'empire. Contrairement à ce que j'ai pu un moment supposer, il n'y a aucune évocation des évangiles dans les très riches chapiteaux intérieurs. Leur iconographie ne s'interprètent qu'à partir des textes qui annoncent la venue d'un sauveur, principalement du Protévangle de Jacques. Cet enfant sauveur qui apparaît dans les chapiteaux, ce n'est pas Jésus de Nazareth, c'est le jeune Constantin. A cette époque, il a un peu plus de 20 ans, qu'importe, les chapiteaux racontent sa naissance à l'empire comme si elle était l'accomplissement de la prophétie du protévangile de Jacques.
Mais alors, quel est ce "non nommé" qui figure au centre du tympan d'Autun. Ce n'est plus le roi des Juifs puisque les tétrarques l'ont vaincu en s'emparant de Gergovie. Ce ne peut être que le Dieu auguste romain, mais aussi gaulois, sous la protection duquel les tétrarques se sont placés. A moins que cela soit tout simplement le visage spiritualisé de Constance Chlore.
En 324, Constantin quittera le pays éduen et s'installera à Constantinople. Un concile qu'il a réuni en 325 imposera le symbole de Nicée qui condamne les croyances en un Christ du ciel au profit du Christ de Nazareh, vrai Dieu, vrai homme.
Et malgré cette décision conciliaire, les Eduens élèveront encore dans leur croyance antérieure, vers 350 à Saulieu, une basilique à l'empereur Magnence, vers 360 à Vézelay, une autre basilique à l'empereur Julien. Et le pays arverne agira de même à Clermont en élevant vers l'an 440 la basilique Notre-Dame du Port de l'empereur Avitus, une basilique dédiée à la Marie du Protévangile de Jacques dont on attend qu'elle donnera la naissance à un Sauveur.
Et le druidisme dans tout ça ?
Remarquons tout d'abord l'extraordinaire génie artistique qui s'exprime dans ces monuments, tympans et chapiteaux sculptés. Ce génie artistique ne nous vient pas du judaïsme palestinien de l'époque romaine mais s'inscrit dans le prolongement du druidisme révélé par le merveilleux tympan de San Isidoro de León http://www.agoravox.fr/ecrire/?exec.... Sublimation ? Une façon d'être et de penser qui traverse les âges et transcende l'Histoire ???
Il n'en reste pas moins que le titre de mon article peut prêter à malentendu, je le reconnais bien volontiers. Il aurait peut-être été plus exact de dire que la Gaule druidique avait été judaïsée, et encore. En effet, aucun texte ne le laisse vraiment entendre et pourtant il est bien évident que si la Gaule est devenue chrétienne - dans les évangiles - ce n'est pas par la seule action missionnaire des Apôtres mais par une évolution de la pensée judaïque essénienne amenée dans le pays par une diaspora qui s'était installée aux points clés du territoire. Comment concilier cela avec la religion des druides telle qu'elle est attestée par les textes ?
Deux écrits nous donnent la réponse.
Le premier se trouve dans le Contre Celsus d'Origène, P, I, c 16 : « Celsus, grammairien de la secte d'Epicure, ayant objecté aux chrétiens que les druides avaient laissé plusieurs choses par écrit touchant leur religion qui avait beaucoup de rapport et de conformité avec celle des juifs, Origène le réfutant en son premier livre, soutient qu'il n'y a point apparence et qu'il ne croit pas qu'il y ait eu aucun écrit de la façon des druides. » Pourquoi croire Origène plutôt que Celsus ? Le premier n'était pas neutre tandis que Celsus n'avait aucune raison d'inventer des écrits qui n'auraient pas existé.
Je crois donc à la bonne foi de Celsus et je fais l'hypothèse d'un druidisme originel tel que l'évoquent les textes les plus anciens mais qui aurait ensuite évolué sous l'influence du judaïsme. Ainsi s'expliquerait, et l'affirmation de Celse et ce que j'ai mis en exergue dans mon article.
Le deuxième écrit se trouve curieusement dans les Actes des Apôtres : « Rempli du Saint Esprit, et fixant les regards vers le ciel, Etienne vit la gloire de Dieu et Jésus debout à la droite de Dieu. Et il dit : voici, je vois les cieux ouverts, et le Fils de l'homme debout à la droite de Dieu. » Sachant qu'Etienne n'était pas juif - son nom "Stephan" est d'ailleurs d'origine grecque - on devine que c'est - ou que cela sera - un nom/symbole pour désigner les hellénistes notamment d'héritage druidique qui se convertissent au Christ, qu'il soit du ciel ou de Nazareth. Ainsi pourrait s'expliquer que de nombreuses églises de notre territoire se soient placées sous le vocable d'Etienne. Ainsi pourrait s'expliquer un chapiteau de Notre-Dame du Port où un Stephanus offre un chapiteau à Marie ; je traduis : un chapiteau où les hellénistes de la cité arverne apportent leurs contributions pour l'édification de l'église mariale.
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« Comment pouvez-vous dire : »Nous sommes sages et la Loi de
Yahvé est avec nous !" Vraiment c’est en mensonge que l’a changée le calame
mensonger des scribes !« (Jérémie 8-8)
La Bible se contredit elle-même en de nombreux points, particulièrement l’Ancien Testament (équivalent de la Torah juive). Massada disait d’ailleurs l’autre jour que les fanfaronnades du livre de Josué (chute de Jéricho, dévouement à l’ »interdit« c’est-à-dire extermination pure et simple des populations cananéennes) c’est du flan complet : le livre des Juges indique quant à lui que les tribus menées par Josué ont eu beaucoup de mal à s’implanter en Canaan, et y ont même souvent laissé des plumes.
D’où la politique beaucoup plus sage de Salomon de faire la paix avec ses voisins. Son père le roi David l’avait d’ailleurs compris sur le tard, bien qu’un peu tard puisqu’il est mort à la guerre. Opportunément, la Bible ne dit pas qu’il a récolté ce qu’il a semé toute sa vie, c’eût été »politiquement incorrect", l’histoire officielle proclame donc que ce brave Yahvé, dans sa miséricorde éternelle, l’a livré à ses ennemis pour avoir couché avec la femme de son général en chef.
Morale de tout ceci : il vaut mieux lire les textes bibliques avec pas mal de hauteur, et une frise historique à portée de main, en ayant bien conscience qu’on a affaire à de l’ouvrage de propagande, donc nécessairement trafiqué.
Par dom y loulou(---.---.---.124)22 octobre 2012 12:38
ridicule panpan, l’histoire ne sert pas à la rabougrir à un stéréotype ou deux
entre les celtes et les juifs il n’y a AUCUN lien de pensée, les uns sont mystifiés jusqu’à la lie dans des histoires outre-tombe comme pouvaient l’être les esclaves égyptiens et ceux issus de babylonie atroce, plongeant toute la Mesopotamie en guerres incessantes sous le règne des faux dieux, de ceux qui se faisaient passer pour des dieux à babylone et dans les cités environantes qui ne trouvaient rien de mieux que de jetter leurs populations pour des jeux d’échecs grandeur nature, de là cette multiplication de mini-guerres de conquêtes stupides et incessantes durant cette période
quand les celtes vont y préférer le combat des chefs, faisaient beaucoup moins de victimes
ou que les anciennes tribus dansaient, comme les maori, pour symboliser le combat, au lieu de le faire de manière sanglante, bien plus civilisé que toute l’artillerie dite moderne
l’horreur totale, la babylonie militariste n’a jamais rien apporté d’autre que ruine et désolation aux aom
les celtes vivent dans l’instant sacré du vivant, issus des enseignements druidiques dit des atlantes... donc des anunaki puisque le terme est de Platon et n’a jamais existé avant lui
c’est plutôt ici se demander comment on peut se nommer judéo chrétien quand le christ venait abolir l’ancien testament, par quel subterfuge incroyable on est venu à faire gober aux chrétiens une telle affiliation à l’ancien testament
et Constantin est le visage collé sur cette forfaiture, comme Obama est le visage de la FED des rothschildiens déchus, sous-hommes en voulant se clamer dieux comme ceux de babylone et de la rébellion à Sumer contre l’ordre harmonique de l’univers
bannissant aussi tous les textes explicatifs de la chrétienté encore livrés dans les textes dits apocryphes d’avant le Cristos-roi, le logos solaire qui ne saurait mourir quand Isa est mort sur la croix, les prophètes hébreux avaient des sagesses qui ne plurent pas du tout au sionard Constantin, pour cause « le jugement dernier sera fait d’un tribunal qui prend pitié » (apocalypse d’Edras ou Sedrac je ne sais plus)
car continuer à lui donner ce nom hébreu qu’il n’a jamais eu est le recrucifier tous les jours le pauvre Cesarion-Isu, malmené, cloué et gommé par ses copains-ennemis sionards alors qu’il aurait dû devenir leur pharaon...
mais voilà qu’ils s’étaient mis en tête de tenir Rome, ils traffiquaient avec les ennemis jurés du petit cesarion, issu du Jules... héritier en fait de deux empires
tu parles qu’ils voulaient le crucifier !!
M.Mourey vous tardez à explorer la genèse des sumeriens dont tous les textes mystiques antiques se sont inspirés pour en faire de la CHARPILLE
On rajoutera simplement que les prétendus souchiens actuels qui disent se battre contre l’Islam sont ceux qui défendent encore et toujours la religion du Zombie Juifs...
De la déduire que dans 2 ou 3 siècles leurs enfants seront des nationalistes européens, qui ne parlerons pas plus français que bretons, basque ou catalan, et qui voudront écrire dans la constitution que l’Europe est Judéo-Christiano islamiste....
Ah... Il est loin le temps de l’aryanisme qui défendait la culture homosexuelle et pédéraste de la mythologie nord-européenne...
2. Comme la plupart des cultures de l’époque, basées sur un état de guerre presque permanent, l’Homosexualité et la Pédérastie y étaient considérées comme les formes saines de la sexualité. l’amour de la femme y était vu comme une déchéance, et était le fait des efféminés qui refusaient de partir en guerre etpréféraient pleurer dans les nichons de leurs bonnes femmes.
4. Les NAZI, comme les Aryanistes en général, avaient pour projet de débarrasser l’Europe de toute forme de culture juive, Christianisme compris. Leur objectif était la résurrection des religions antiques (j’admet qu’ils n’avaient pas compris qu’elles étaient homosexuelles et pédérastes ).
5. Les descendants actuels du Nazisme (ils se reconnaîtront), nous bassinent à longueur de journée avec l’Islam. Nous qui sommes vraiment français, patriotes, et donc laïques et Révolutionnaires, leur discours nous ennuient : Nous avons coupé la tête au roi, jeté les curés par les fenêtres, aucun risque que l’on se convertisse à l’Islam car nous ne sommes pas croyants. Nous ne voyons pas de péril Islamiste.
6. En revanche, de la même manière que ces traitres ont collaborés avec l’ennemi de la patrie pendant la Guerre, et qu’ils adopté la religion Moyen-Orientale sous l’occupation Romaine, il y a fort à parier que ce sont les enfants de leurs enfants qui se convertiront à l’Islam. C’est dans leur culture de traîtres et de bigôts.
7. Enfin, parmi tous ces traitres, ils sont nombreux à ne plus parler la langue de leurs grand parents : Ils ne parlent ni le basque, ni le Breton, ni le Catalan, ni le Provençal, ni le Corse, ni le Flamand, ni l’Alsacien : ILS PARLENT UNIQUEMENT LE PARISIEN. Des gabaches, voilà ce qu’ils sont. Il y a fort à parier que leurs enfants aussi bigots et ignards qu’eux, après s’être convertis à l’Islam, abandonneront le Français et deviendront de vrais pseudo nationalistes européens qui viendront gaver nos enfants (eux, toujours laïques, païens, ou athées) avec les bonnes valeurs de l’Islam européenne.
ça va, c’est plus clair ?
Ce sont les enfants des fachos chrétiens d’aujourd’hui qui seront les fachos islamistes de demain.
Si tu te prétends patriotes, tu ferais bien d’arrêter de fréquenter les descendants des Collabos !
Pour info, en Catalogne du Sud comme en Euskadi, les gens ont conservé leurs cultures populaires et leurs langues précisément car ils étaient massivement de gauche et se sont battus contre les fascistes. Si tu veux préserver la langue et la culture française, tu ferais bien de suivre leur exemple.
Nous sommes d’Extrême Gauche : Nous sommes les patriotes. Nous sommes ceux qui ont pris les armes pour botter le cul à l’étranger pendant l’occupation pendant que tes petits copains eux ont trahi la patrie.
Enfin, si tu as plus de goûts pour la myhtologie nordique que pour les religions issues du moyen orient, n’oublis pas que la Science est la fidèle descendante du Paganisme. Les premières religions étaient pratiques, elles collectionnaient sous forme symboliques des techniques d’agriculture, et le Druide, plus qu’un Charlatant distributeur de morale orientale, était un médecin.
Enfin, si tu es un amoureux de la Nation Française, n’oublis pas que cette Nation est née dans le creuset révolutionnaire, qu’elle est née sur le sacrifice et le sang des aristocrates consanguins, qu’elle a été forgée sous le marteaux et les révoltes de la classe laborieuse.
Les juifs sont une communauté confessionnelle... Pas un peuple.
L’idée qu’ils seraient un peuple n’est rien d’autre qu’un dogme religieux... Personne n’a à se le voir imposer.
Les seuls à avoir prétendu le contraire sont d’une part les nazis et d’autre part quelques ultra-sionistes xénophobes ayant réussi à intoxiquer une partie de leurs co-religionaires.
La France a brassé une multitude de peuples et de cultures... Depuis l’extrême nord de l’Europe, le Maghreb, l’Europe du sud ou encore l’Asie... Défendre l’idée de la prééminence de l’une de ces cultures (hébraïque en l’occurrence) est donc d’une connerie sans nom...
Nous avons hérité de beaucoup de monde dans l’histoire très riche qui est la notre... Mais nous n’avons hérité de personne en particulier et la France ne doit à personne ni aucune culture d’être ce qu’elle est aujourd’hui.
Nous avons construit notre spécificité et nous ne la devons à aucune culture qu’elle soit méditerranéenne, latine, normande, hun, romaine, celtique, magrébine, juive, ou que sais-je encore !...
La France est la France... Elle ne doit à personne d’être ce qu’elle est aujourd’hui.
Par Tarouilan(---.---.---.184)22 octobre 2012 17:54
Un peuple, ne veux pas dire grand chose..... nous savons de par le meilleurs archéologues israéliens, que des nomades constitué en groupe, 800 ans avant notre aire, sur une minuscule région probablement moins aride qu’aujourd’hui..., et ont voulu constituer un groupe différencié des autres, et ont constitué une tribu, avec la création d’une « culture » religieuse, tout en se sédentarisant.... Ils ont d’abord récupéré des anciennes traditions culturelles religieuses, très anciennes comme le sacrifice humain, devenu avec le temps, le sacrifice animal, et la circoncision ... et les interdits alimentaires, toujours dans ce but de se différencier des autres nomades mâtinés sédentaires, et cette dynamique tribale appuyée sur tous ces rites de différenciation...leur a permis, plus que pour d’autres tribus sédentarisées, de s’imposer face à ces tribus moins organisées... avec le temps qui passait et les effectifs qui croissaient, ils ont créé une mayonnaise religieuse, toujours plus élaborée (comme dans d’autres religions du reste) mais qui n’était pas destiné, du tout, au prosélytisme... mais à l’inverse...à renforcer le pouvoir de cette très importante tribu, contre le reste du monde...car ils ont créé le mythe du « choisi par dieu » parmi toutes le autres tribus..., et c’est le choc avec d’autres puissances militaires, économiques, qui n’était plus du tout ces autres petites tribus, de leur expérience passée, qui a pu faire éclater ce système et le faire s’adapter... donc, il n’est pas du tout étonnant, que cet éclatement a donné des avatars, plus discrets et plus secrets..... qui ont pu revêtir d’autres formes et que l’on ai pu retrouver en gaule... un beau matin !
Vu l’antécédent palestinien, ça nous promet un bel avenir cette nouvelle mythologie juive :
Une bande de gaza sur le Finistère ou on parquera les « terroristes celtes » avec des colonies de sionistes orthodoxes sur le reste du territoire, à part le plateau des Ardennes, réoccupées par les germains et la Corse car les Corses ont la gâchette facile et ne s ?en laissent pas compter par des contes à dormir debout...
« Au centre encore, apparaissaient quatre animaux... ils avaient tous une face d’homme, tous quatre une face de lion à droite, tous quatre une face de boeuf à gauche, et tous quatre une face d’aigle. » [Ezéchiel 1]
Par Emile Mourey(---.---.---.186)22 octobre 2012 12:50
@ Alex
Oui, vous avez raison, cette traduction est absurde.
En voici une autre qui correspond mieux à ce que vous pouvez voir ou imaginer en regardant les constellations du ciel :
En haut du ciel, il y avait un jaillissement de feu qui répandait son éclat tout autour de lui, et au milieu du feu comme un scintillement de vermeil. Au milieu du feu, autour du scintillement de vermeil, je vis la forme de quatre créatures de vie. Elles brillaient comme le bronze poli. Et elles étaient parsemées d’étoiles qui leur faisaient des yeux partout.
Chaque créature avait deux ailes déployées vers le haut. Elles avaient forme d’êtres vivants. Quant à leurs faces, c’était une face d’homme, une face d’aigle, une face de taureau et une face de lion. Les quatre vivants avançaient droit devant eux, là où l’esprit voulait qu’ils aillent.
Au contraire, cette traduction colle parfaitement à l’esprit de la lettre de la Torah. Mais nous avons oublié comment lire correctement dans notre langue...
Oh et bien foutez-vous de ce qui vous chante. Moi je me ris bien de vous. Avec un pseudo comme le vôtre, on s’attendrait à plus de clarté d’esprit. Un gnangnan analphabète de plus donc.
le nom Gaule lui meme est de l’hebreu.les romains avaient envoyes se battre des soldats juifs et ces soldats quand ils sont arrives en Gaulle (gola =exil en hebreu) ont designe cet endroit comme leur exil leur gola d’ou l’origine de gaulle pour la france.
En arabe (langue (de ma) cousine germaine), le mot est djalaa جلاء sûrement la même racine que gola, mais il se réfère à l’exil lui même, l’éloignement, l’expulsion, le bannissement et pas du tout à la destination - terre d’accueil finale.
Par contre un fait indéniable tendrait à conforter votre thèse révolue et néanmoins tionnaire. Les descendants FN desdits (qui lutucru) répètent souvent La France Golem ou tu la quittes... Imparable, LA preuve avec un grand pet
Ben quoi, Comme dirait un St-syrien sympatoche de ma connaissance : Avertissement : bien que non reconnu par la communauté
scientifique, personne n’a démontré à ce jour que ce que j’ai écrit dans
mes précédents commentaires et que je reprends ici était erroné.
N’importe quoi, faut arrêter avec la judéophilie !!
Le nom Gaule vient du latin Gallia (homonyme de « Coq » d’où le symbole de la france) emprunté du celtique galia qui veut dire « fort » ou comme en vieil irlandais « gal » veut dire « fureur guerrière ». Dans tous les cas la racine est « Celtique » et certainement pas « Hébraïque »
L’ethymologie Gallia est corroborée par les ecrits grecs qui nomment la gaule Gallia (Γαλλία).
Le gaulois étant nommé Gallos (Galatos pour les envahisseurs gaulois arrivés en asie mineure vers -290 et que se sont hellenisés, en latin Gallogræci)
Il ne fait aucun doute que les auteur grecs considèrent les gaulois comme des guerriers celtes, farouches et redoutables, surtout après leur raid sur Delphes.
Et ce sont des sources plus sûres que les interprétations tirées par les cheveux des frontons ou de tympans d’églises bien postérieures.
Evidemment une implantation de communautés d’hébreux en gaule n’est pas impossible, mais cela reste un phénomène anecdotique.
Je suis très étonné de cette mythologie que j’ai entendue aussi dans la bouche de représentants de la communauté juive qui affirmaient sans complexe une implantation antérieure aux gaulois sur le territoire national.
Une compétition d’antériorité qui, manifestement déborde de la terre sainte...
Donc Cornélia a été faite cocue par César , s’ en plaignant à Anti-Agripinne ( c ’est normal avec un prénom çacomme ) celle-ci lui répondât : plains toi , moi il me fait nulle part .
Par dom y loulou(---.---.---.124)22 octobre 2012 12:38
ridicule panpan, l’histoire ne sert pas à la rabougrir à un stéréotype ou deux
entre les celtes et les juifs il n’y a AUCUN lien de pensée, les uns sont mystifiés jusqu’à la lie dans des histoires outre-tombe comme pouvaient l’être les esclaves égyptiens et ceux issus de babylonie atroce, plongeant toute la Mesopotamie en guerres incessantes sous le règne des faux dieux, de ceux qui se faisaient passer pour des dieux à babylone et dans les cités environantes qui ne trouvaient rien de mieux que de jetter leurs populations pour des jeux d’échecs grandeur nature, de là cette multiplication de mini-guerres de conquêtes stupides et incessantes durant cette période
quand les celtes vont y préférer le combat des chefs, faisaient beaucoup moins de victimes
ou que les anciennes tribus dansaient, comme les maori, pour symboliser le combat, au lieu de le faire de manière sanglante, bien plus civilisé que toute l’artillerie dite moderne
l’horreur totale, la babylonie militariste n’a jamais rien apporté d’autre que ruine et désolation aux aom
les celtes vivent dans l’instant sacré du vivant, issus des enseignements druidiques dit des atlantes... donc des anunaki puisque le terme est de Platon et n’a jamais existé avant lui
c’est plutôt ici se demander comment on peut se nommer judéo chrétien quand le christ venait abolir l’ancien testament, par quel subterfuge incroyable on est venu à faire gober aux chrétiens une telle affiliation à l’ancien testament
et Constantin est le visage collé sur cette forfaiture, comme Obama est le visage de la FED des rothschildiens déchus, sous-hommes en voulant se clamer dieux comme ceux de babylone et de la rébellion à Sumer contre l’ordre harmonique de l’univers
bannissant aussi tous les textes explicatifs de la chrétienté encore livrés dans les textes dits apocryphes d’avant le Cristos-roi, le logos solaire qui ne saurait mourir quand Isa est mort sur la croix, les prophètes hébreux avaient des sagesses qui ne plurent pas du tout au sionard Constantin, pour cause « le jugement dernier sera fait d’un tribunal qui prend pitié » (apocalypse d’Edras ou Sedrac je ne sais plus)
car continuer à lui donner ce nom hébreu qu’il n’a jamais eu est le recrucifier tous les jours le pauvre Cesarion-Isu, malmené, cloué et gommé par ses copains-ennemis sionards alors qu’il aurait dû devenir leur pharaon...
mais voilà qu’ils s’étaient mis en tête de tenir Rome, ils traffiquaient avec les ennemis jurés du petit cesarion, issu du Jules... héritier en fait de deux empires
tu parles qu’ils voulaient le crucifier !!
M.Mourey vous tardez à explorer la genèse des sumeriens dont tous les textes mystiques antiques se sont inspirés pour en faire de la CHARPILLE
Dom y loulou, tu écris : "c’est plutôt ici se demander comment on peut se nommer judéo chrétien
quand le christ venait abolir l’ancien testament, par quel subterfuge
incroyable on est venu à faire gober aux chrétiens une telle affiliation
à l’ancien testament "
C’est bien malheureux, vous ne connaissez pas le Nouveau Testament, et par conséquent le message du Christ.
« Ne pensez pas que je suis venu abolir la Loi ou les Prophètes : je ne
suis pas venu abolir, mais accomplir. Amen, je vous le dis : Avant que
le ciel et la terre disparaissent, pas une lettre, pas un seul petit
trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc,
celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui
enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le
Royaume des cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera sera
déclaré grand dans le Royaume des cieux. » (Mat. V, 17-19)
Et encore : « "Il faut que s’accomplisse tout ce qui a été écrit de moi dans la Loi
de Moïse, les Prophètes et les Psaumes". Alors il leur ouvrit
l’intelligence pour comprendre les Écritures » (Lc 24,44-45).
Quant à Saint Augustin, il écrivait : « C’est l’usage des Manichéens de censurer
les Écritures de l’ancien Testament qu’ils n’entendent pas, de tourner
ainsi en dérision et de tromper les faibles et les petits d’entre les
nôtres qui ne trouvent pas comment leur répondre. Il n’est point
d’Écriture en effet que ne puissent facilement critiquer ceux qui n’en
ont pas l’intelligence. »
Et ton anti-judaïsme confondu d’illuminatisme est assez désolant.
Ouille, à te suivre Jésus-Christ serait donc Ptolémée XV Philopator Caesar, dit Césarion
Désolé, mais dans cette politique fiction, les dates ne concordent absolument pas. Mais, tu me diras sans doute que Césarion, mort à 15 ans, avait déjà eu descendance...
De toute façon, les chronologies où se déroulent notre ignorance, sont elles mêmes douteuse. Sans adhérer entièrement à Fomenko, force est de reconnaître que les arguments des recentristes sont souvent confondant. Que fait donc Mr Mourey de l’influence manichéenne dans tout ça ?
Je ne sais trop quoi dire quant aux « recentristes », mais l’antisémitisme, l’islamophobie, les délires de fans de la théorie de la conspiration universelle, tout cela me laisse penser qu’AV est devenu une forme de gros café du commerce où chacun, dans les commentaires, vient se délester de ses étrons philosophico-mystico-politiques sous forme de sentences pontificales définitives bien odoriférantes.
Pour preuve : le commentaire de dom y loulou est un des favoris. Ca laisse songeur au vu de la médiocrité de son contenu. L’article aurait mérité mieux.
Je me permets donc, moi aussi, de conchier admirablement cette pose dantesque islamo-apeurée, putride, dégénérée au sens biologique du terme (ce n’est pas toi dom y loulou ou lionel - ni pour l’auteur) qui semble être devenue la doxa d’AV.
Etymologiquement, la racine Galli provient de Gael que les Grecs ont transformé en Keltoi et qui a donné entre autres le nom de Galatie en Anatolie quand des tribus celtes du Danube s’y installèrent à l’époque Hellénistique ainsi que Gallilée, carrefour des nations ou Gaule, lorsque les Celtes l’envahirent à partir de moins 1200 ( champs d’urnes, tumulus, Hallstat, la Tène ) pendant que Moise guidait les Hébreux hors d’Egypte selon la tradition hébraique.
Toujours bien retenir moins 1200 parce que c’est une époque de chambardements dans le monde :
1° invasions des Sémites Araméennes au Proche Orient ( dont peut être les vrais ancètres des Hébreux ) ,
2° invasion des Champs d’Urnes dans ce qui sera la Gaule, la péninsule Ibérique et les iles Britaniques à partir du Danube au détriment des peuples Campaniformes auquels ils étaient plus ou moins apparentés ( le rituel funéraire des Campaniformes existait au préalable dans le bassin Danubien ).
3° Invasion des peuples Italiques en Italie à partir du Danube ( proto Villanoviens ) qui repoussent les Ligures qui étaient également venus un peu plus tôt du Danube.
3° Invasion du Danube par les ancètres des Thraces et des Daces à partir de l’Ukraine et de la Biélorussie ( ce qui explique les points 2 et 3 )
4° Destruction de la civilisation Mycénienne sans doute à cause des Thraces qui ne s’y installèrent cependant pas.
5° Destruction de l’Empire Hittite
6° Invasion des peuples de la mer ( vraissemblablement des Egéens préhellènes ) jusqu’en Egypte qui donnèrent lieu à l’installation des Peleset sur la côte ... Palestinienne à laquelle ils donnèrent leur nom et peut être à d’autres nommés Shardanes en ... Sardaigne.
7° Transformation de la culture des steppes d’Andronovo en culture de Qarasouk : émergeance du nomadisme pastoral qui est vraissemblablement à l’origine du mouvement des Thraces et des Daces hors d’Ukraine ( point 3 ) qui n’étaient pas de taille à lutter contre des archers montés.
8° Suite à ces boulversements on observe la montée en puissance de l’Assyrie, à l’émergence d’un royaume d’Israel et au développement de la thallasocratie Phénicienne.
Bref, monsieur Mourey essaie de nous faire croire que la civilisation des Champs d’Urnes qui a occuppé toute l’Europe Occidentale à partir de 1200 est d’origine Hébraïque alors que les Hébreux eux même étaient une petite coalition de tribus qui s’installait aux marges de la Palestine à cette époque comme le raconte l’histoire de Josué et le livre des juges notamment avec l’histoire de Samson et de David qui avaient des démèlés avec les Philistins- Peleset ( Samson et Dalida, David et Goliath ) .
Quelques siècles plus tard, les Assyriens viendront déporter tout le monde à leur capitale Assour.
Les Gaulois, qui sont des Celtes comme les autres viennent donc du Danube, tout comme les Italiques à qui ils sont linguistiquement apparentés et pas d’Israel ou de je ne sais où.
Retenez bien la date de moins 1200 car c’est une des dates pivot qui est parmi les plus importantes.
Tant que j’y suis, au point 5 : destruction de l’empire Hittite et installation des Phrygiens provenant du Danube à la place ( nord Ouest de l’Anatolie ) et émergeance du royaume Lydien ( apparenté aux Hittites ) au sud ouest de l’Anatolie.
C’est également à cette époque que les Arméniens semblent s’être installés en Anatolie du nord est probablement en provenance du Danube ou de l’Ukraine, ce qui en fait de parfaits coupables pour la destruction de l’empire Hittite.
A noter également que des royaumes néo Hittites se sont développés en Anatolie du sud est et qu’ils ont établis des coalitions avec les royaumes Araméens dont le royaume d’Israel pour lutter contre l’Assyrie.
A cette époque d’ailleurs, les Juifs ne voyaient pas le problème d’épouser des non juives Hittites par exemple si l’on en croit ce qui est raconté à propos de du Roi David et d’Urie le Hittite.
A cette époque on voit également émerger le royaume de l’Ourartou ( vraissemblablement Hourrite d’après les textes ) dans le Caucase qui causera beaucoup de tracas aux Assyriens.
Enfin bon, ce que je dis c’est de l’Histoire et de l’Archéologie avec un grand H et tout le monde devrait le connaitre bien que ce ne soit malheureusement pas le cas.
Evidemment, si on préfère parler de la civilisation hyperboréenne et du continent Mu avec les Atlantes ce que je rapelle est nettement moins palpitant quoique plus exact.
Quand je me relis, je me dis que je devrais écrire l’article -1200 sur wikipedia histoire ( c’est la cas de le dire ! ) de ne devoir fournir qu’un lien chaque fois que c’est nécessaire !
Parce que c’est bien la dixième fois que j’ai écrit ceci ( en tout ou en partie ) sous un article de monsieur Mourey !
N’oublions pas que 1200 c’est également l’époque de la guerre de Troie dont on a retrouvé la ville qui a été détruite à cette époque.
L’Illiade prétend que ce sont les Mycéniens qui ont fait le coup mais il semble que les Phrygiens étaient justement apparentés au Mycéniens et ils ont peut être organisé le raid ensemble.
On devrait en parler dans les manuels scolaires de moins 1200 , sur deux ou trois pages à la rubrique : fin de l’âge du bronze et mise en place de l’antiquité classique.
Chapitre un : paléolithique ( Homo erectus, néanderthaliens et Cro magnon ) Chapitre deux : la révolution néolithique ( 9000 - 3000 ) Chapitre trois : chalcolithique et bronze ancien ( 3000 - 1200 ) Chapitre quatre : fin de l’âge du bronze ( 1200 ) Le grand chambardement Chapitre cinq : âge du fer ( 1200 - 0 ) Nos ancêtres les Gaulois Chapitre six : époque Romaine ( 0 - 476 ) Chapitre sept : grandes invasions et époque franque ( 476 -1066 ) Chapitre huit : époque féodale ( 1066 - 1430 ) Chapitre neuf : ancien régime ( 1430 -1789 ) absolutisme royal , imprimerie ... Chapitre dix : le dix neuvième siècle ( révolutions, colonialisme et industries ) Chapitre onze : le vingtième siècle ( les deux guerres mondiales et la guerre froide )
Déjà si les plus jeunes connaissaient ces grandes dates ils auraient des rudiments de culture qu’ils n’ont plus.
On n’a pas la moindre preuve écrite ou archéologique de cette mythique invasion araméenne inventée par les linguistes.
A mon avis, l’Araméen était la langue des Amorites qui ont envahi la région vers -2000. Au début, c’est resté invisible parce que les proche-orientaux ont continué à écrire avec les vieilles langues sumériennes et akkadiennes. Lorsque l’Araméen s’est imposé à l’écrit, cela faisait des siècles qu’il était parlé dans la région.
Concernant la Gaule, je partage totalement votre point de vue sur les changements du Bronze Final/Champs d’urnes qui ont de très fortes chances d’avoir été les témoignages des conquêtes celtiques. Maintenant, on peut se poser la question de l’origine de ce phénomène. Vous évoquez la fameuse guerre de Troie, or l’incinération était très pratiquée par les Anatoliens. Avant d’aller en Gaule, Héraklès était passé par Troie.
Emile Mourey place l’influence judaïque en Gaule seulement au premiere siècle av JC et de grâce ne résumons pas le judaïsme à l’interdit du cochon et à la circoncision. Ces deux points sont en réalité les seules choses qui séparent un juif d’un chrétien.
Comment expliquer autrement que par des invasions le fait que les Rois assyriens se gargarisaient d’avoir repoussé les Araméens hors d’Assyrie ?
Comment expliquer par autre chose que des invasions que les cités cananéennes se mettent à communiquer en Araméen à partir de 1200 ?
Comment expliquer qu’on commence à parler du roi David et du roi Salomon et d’Israel ainsi que de Juda alors qu’avant 1200 c’est le silence complet ?
La réponse est pourtant limpide : la chute de l’empire Hittite a permis aux tribus Araméennes d’envahir une partie du Levant qui venait d’être dévasté par les peuples de la mer dont sont issus les Philistins qui furent battus par les Egyptiens et qui furent établis par ces derniers dans la Pentapole autour de Gaza.
Ce qui explique en outre la rivalité entre les Philistins et les Hébreux qui étaient une confédération tribale Araméenne.
Les Hébreux n’étaient pas des Araméens puisque l’Araméen et l’Hébreu sont deux langues bien distinctes. Par contre, s’il est vrai que les Israelites (qui ne sont qu’une petite faction du vaste ensemble Hébreu/Apiru) ont triomphé sur le plan religieux, ils ont été vaincus sur le plan linguistique puisqu’ils ont fini par parler araméen.
Etant donné que les Israelites n’ont jamais été vaincus par les Araméens, il n’y a pas trente-six explications possibles. L’araméen était déjà parler par certains peuples Cananéens qualifiés d’Amorites dans la Bible avant l’arrivée des Hébreux/Hapiru. Les Hébreux ont peu à peu adopté la langue locale et parfois même les dieux locaux.
A travers le récit biblique, je perçois une lutte à mort entre les deux grandes ethnies nomades du Proche-Orient : Hébreux contre Amorites.
Concernant les Philistins, j’ai plutôt l’impression qu’ils sont présents dans la région bien avant le phénomène des Peuples de la Mer qui marque leur apogée. Cela est confirmé par la Bible (les Philistins étaient là avant Abraham), par la mythologie grecque (mythes de Io puis de Persée) et par les vestiges archéologique (présence d’objets égéens dans la région dès -2700)
En ce qui concerne les Philistins - Peleset dans les textes Egyptiens - il est impossible qu’ils soient arrivés en Palestina avant 1200 puisque le Pharaon Menreptah les a repoussé hors du delta du Nil à cette période.
Ceci étant dit, il y avait déjà des contacts entre le monde Egéen, le Levant et l’Egypte bien avant cette période étant donné qu’on retrouve des Crétois sur les fresques Egyptiennes.
Pour le reste, il me semble que vous persistez à vouloir amalgamer les Araméens avec les peuples sémites antérieurs alors que les textes Assyriens sont limpides sur la question.
Les Araméens ne peuvent pas être les Akkadiens ou les Amorrites sinon les Assyriens en feraient partie.
Il s’agit d’une vague ultérieure d’envahisseurs du Levant et du pays des deux fleuves.
Le Delta du Nil et la côte palestinienne, ce n’est pas la même chose. On voit bien dans le Livre des Juges, les Philistins devenir de plus en plus puissants. Quand ils se sont sentis assez forts après avoir soumis tout Canaan, il ont logiqument tenté leur chance dans le Delta voisin.
Vous imaginez vraiment des rescapés de Mycènes se dire : « Et si on allait attaquer l’Egypte ?! » Ils auraient débarqué n’importe où sauf en Egypte.
On ne peut pas amalgamer les amorites et les akkadiens, ce sont deux peuples bien distincts. Etant donné que l’Assyrien est issu de l’Akkadien, il me semble logique que l’Araméen descende de l’Amorite.
Les Assyriens disent qu’ils ont combattu les Araméens, c’est tout. Ces attaques araméennes sont dans la continuité de la colonisation amorite débutée des siècles plus tôt. Il n’y a nulle trace d’un empire araméen s’étendant d’un bout à l’autre du Croissant Fertile. Par contre l’empire amorite lui a bel et bien existé. Pour moi, les Araméens sont des descendants d’Amorites de la région d’Aram.
A travers la Bible, il me semble qu’on peut deviner la concurence acharnée entre les deux grandes ethnies nomades du Proche-Orient. Amorites d’un côté, arrivés manifestement avant les Hébreux en Canaan et Hébreux de l’autre (Abraham n’est qu’un hébreu parmi beaucoup d’autres)
les Phrygiens ont inventé la Révolution Française car ayant une usine de chapeaux avec 1500000 ouvriers , les Chinois leur avaient commandé 5 millions de leur spécialité à cocarde tricolore suite à une pub sur FR3 ( ils trouvaient que ça faisait fière allure avec leurs yeux bridés ) La Coface ayant refusé de garantir la transaction et les galures étant dans les cartons pour l’ expédition ils leur restèrent sur les bras .
Saint-Just et Jean-Paul Marat ( baignoires en tout genre ) délégués CGT de l’ usine ont décidé qu’ une bonne révolution résoudrait leur problème . Bonne fille l’ Etat acheta les chapeaux . Surgit le Dotor Guillotin , au départ un homme très primesaut mais d’ un naturel tranchant avait construit une machine pour couper le début des cigares Havane . En effet Jean-Pierre Castro déjà au pouvoir à ce moment là lui envoyait depuis son isle lointaine des exemplaires de la fabrication locale . Pour le remercier Guillotin lui fit parvenir une machine à couper les bouts . Entre-temps en France c ’ était le grand bordel . Il y en avaient qui voulaient le beurre d’ autres l’ argent du beurre , et encore d’ autre plus branchés sexe , le cul de la crémière . Le deal c ’était de monter la plus belle barricade , a ce moment là fut inventée la chanson de la Varenne achetée par Coquatrix pour quelques Louis . Les gens mangeaient des brioches le pain y en avait plus .Une dénommée Charlotte première de cordée se fit le bras armé tenant le couteau acéré donnant une petite saignée au Marat des villes . Son frère Marat des champs , et ceci personne n’ en parle jamais , finit ses jours en Corse , une ile de toute beauté , qui eux aussi faisaient révolution appelée vendetta .
A ce stad de l’ histoire je vois que ça devient légèrement compliqué .
La conclusion sera que depuis , sur toutes les photos de la révolution on voit des personnes avec le Phrygien attribut en guise de terminaison cervicale . La cocarde étant en fait le tampon du magasin distributeur acquittant le paiement de la transaction .
Sinon c’est vrai ce que dit le Capitaine j’y étais, même que Louis du 16ème, syndicaliste révolutionnaire aussi (mais CFDT cette fois) en portait un aussi.
Par contre je crois me souvenir que les 3 frères étêtés de l’atelier couture, les deux cousins acéphales de l’Informatique et la petite Mathilde agépluma teth du service après vente avaient tous déjà été traités par le docteur Guillotin, avant ça (ou depuis chéplus), ils se plaignaient en effet d’un souffle frais sur la nuque...
Et alors me direz-vous ? Comment ça et alors, ils ne pouvaient donc plus être 1 500 000 c’te question.
Sinon le Capitaine a confondu Antenne Free 3 avec Fr3 qui n’existait pas encore et a omis de nous parler de l’épisode du Phrygien de la schtroumpfette qui du point de vue des esthètes a révolutionné c’est le cas de le dire le métier.
Nos ancètres les Gaulois spécialisés en fabrication de charcuteries et jambons de porc réputés jusqu’à Rome étaient obligatoitrement des Juifs qui ne parlaient pas l’hébreux et ne respectaient pas les interdits alimentaires édictés dans le livre de l’exode.
Zallez me dire que forcément, vu qu’ils ne parlaient ni ne lisaient l’hébreux ils n’avaient pas compris qu’ils ne pouvaient pas manger de porc et qu’ils n’avaient pas non plus pigé qu’ils devaient être monothéistes par Toutatis et pas Bélénos !
C’est tout de même facile à comprendre, par Epona !
Pour être fair play, on pourra dire que les tresses d’Obélix font tout de même furieusement penser aux tresses de Rabbi Jacob et que c’est peut être là dessus que l’auteur base son hypothèse, pour autant que les Gaulois avaient réellement des tresses, ce qui n’est pas prouvé hors des Astérix et Obélix.
Mais bon, vu que c’est dans Astérix et Obélix c’est forcément un début de preuve irréfutable et d’ailleurs, on peut se demander si leur village n’était pas sur une des hauteurs de Chalons sur Saone plutôt qu’en Armorique : voilà de quoi ameuter le ministère de la culture ainsi que les députés pour lancer des fouilles un peu partout à Chalons sur Saone à coup de bulldozer et de pelleteuses !
Je dirais même que je pense que l’endroit la plus prometteur est le parc d’un château pas loin de l’autoroute pour retrouver le village d’Astérix et Obélix !
Par Emile Mourey(---.---.---.186)22 octobre 2012 14:36
@Alois Frankenberger
C’est déjà commencé. Les archéologues ont ouvert un chantier de fouilles à Cortelin et l’Echo de Chalon pense que l’oppidum de Chalon pourrait se trouver à Taisey.
Ceci étant dit, vu qu’il y a un château, il y avait peut être déjà des fortifications avant le moyen âge et donc, pourquoi pas à l’époque des Gaulois ou peut être des Campaniformes voire des Chasséens.
Pour tout vous dire, l’hypothèse des Campaniformes me ferait un plaisir infini !
Enfin bon, bientôt les preuves archéologiques parleront et nous seons fixés.
Si vous y tenez, Agoravox pourrait organiser un week end de fouilles dans votre parc : on viendrait tous avec notre petite pelle et / ou notre pioche ainsi que notre petit seau et on ferait des trous là où vous nous l’indiquerez. (les pioches c’est pour creuser, pas pour se taper dessus hein , parce que j’en vois déjà certains à l’esprit mal tourné )
En échange, vous prévoyez le pinard et la bière !
Pour avoir plus de participants, vous pourriez même faire une invitation publique sur facebook : le succès serait garanti !
Ravi de l’apprendre ! Encore faut-il se méfier de ce qu’on met dans le terme d’oppidum. Pour certains, la moindre ferme entouré d’un talus est aussitôt qualifié d’oppidum.
« Comment pouvez-vous dire : »Nous sommes sages et la Loi de
Yahvé est avec nous !" Vraiment c’est en mensonge que l’a changée le calame
mensonger des scribes !« (Jérémie 8-8)
La Bible se contredit elle-même en de nombreux points, particulièrement l’Ancien Testament (équivalent de la Torah juive). Massada disait d’ailleurs l’autre jour que les fanfaronnades du livre de Josué (chute de Jéricho, dévouement à l’ »interdit« c’est-à-dire extermination pure et simple des populations cananéennes) c’est du flan complet : le livre des Juges indique quant à lui que les tribus menées par Josué ont eu beaucoup de mal à s’implanter en Canaan, et y ont même souvent laissé des plumes.
D’où la politique beaucoup plus sage de Salomon de faire la paix avec ses voisins. Son père le roi David l’avait d’ailleurs compris sur le tard, bien qu’un peu tard puisqu’il est mort à la guerre. Opportunément, la Bible ne dit pas qu’il a récolté ce qu’il a semé toute sa vie, c’eût été »politiquement incorrect", l’histoire officielle proclame donc que ce brave Yahvé, dans sa miséricorde éternelle, l’a livré à ses ennemis pour avoir couché avec la femme de son général en chef.
Morale de tout ceci : il vaut mieux lire les textes bibliques avec pas mal de hauteur, et une frise historique à portée de main, en ayant bien conscience qu’on a affaire à de l’ouvrage de propagande, donc nécessairement trafiqué.
Finalement, à force de fricoter avec les filles Hittites il en est peut être resté quelque chose chez les Hébreux ... et les Galates n’y sont peut être pas étrangers non plus.
Je ne sais pas si les celtes sont descendants des ésséniens, j’en doute fortement à vrai dire, mais il y a déjà un bon bout de temps que certains auteurs font de la Galilée une colonie gauloise au sein du monde juif...
De ce fait cela pourrait expliquer les traits « non juifs » relevés par certains sur le Suaire de Turin et prenant de ce fait prétexte de cela pour déclarer qu’il s’agit d’un faux. Si le Christ, éssénien, vivant en Galilée avait du sang celte, le problème ne se poserait plus.
Notons d’ailleurs que dans Mathieu (4,15) on parle de la Galilée des Nations, repris d’Isaïe (8, 23), Galil ha Goyim, les Goyim étant des étrangers..
Certains n’ont pas hésité à faire de la France, cette Galilée des Nations.. appelée à être glorifiée par la prophétie.
Ceci étant dit, si l’on se réfère au livres des Macchabées de la Torah , la cohabitation n’était pas vraiment harmonieuse et les monothéistes étaient des fanatiques intransigeants qui allaient jusqu’à circoncire de force les non circoncis ce qui a provoqué une guerre civile , la guerre de Judas Macchabée et que finalement les Romains ont été perçus comme des libérateurs par les Juifs puisqu’ils les débarassaient des Séleucides.
Les Romais aussi ont finalement eu des problèmes avec le fanatisme religieux des Zélotes et ils ont fini par détruire Jérusaleme et déporter les Juifs après la révolte de Bar Kova.
Pfff et ça parle de celtitudes historiquement établies
Le père d’Astérix c’est Astronomix et personne d’autre et je vous défends d’insinuer des désagréabletés diffamatoires sur la vertu de sa maman Praline, qui n’a jamais cédé jamais, aux avances de Goscinny, racontars et envieuseries que tout ça.
Par COVADONGA722(---.---.---.137)22 octobre 2012 18:19
yep Mr Mourey , z’auriez du faire artillerie parce que pour ce qui est de coller le feu à la plaine ,vous ça serait plutot « a mon signal déchaines les enfers » . Pour le fond de votre affaire suis bien trop ignare pour savoir qui nous avons étés , suis sur d’une chose nous ne sommes plus rien. labor omnia vincit improbus ! mr Mourey
Par Soi même(---.---.---.146)22 octobre 2012 18:25
Monsieur Mourey, vous allez ford de café, une vrais salade de fruit votre article.Il se pourrait bien ce que vous écrivez soit un jolie mensonge tellement que vous mélanger les ingrédients. il y a pas de doute que personne puise vous contré car voyer vous l’implantation du Christianisme en Gaulle est très mal connue.. Et vous vous sortez de votre chapeau un jolie raisonnement bien hypothétique aux interprétations d’un chapiteaux. Il vous viens pas à l’esprit, que c’est le respect strict de la passion où Pilate décrète qu’il est le Roi des Juifs. Vos trois questions que vous posez colle très bien à ce qui viens actuellement, <Pierre Hillard1
dans un entretien récent, rappelle le combat pour le Noachisme dans de
la mise en place de la religion Mondiale à laquelle participe Benoît XVI (alias Benoît Ier de Vatican d’eux).
Pour beaucoup de monde, cette “religion Noachide”
est une découverte ! mais elle n’est pas inconnue de tous. En effet,
Louis-Hubert Remy a été l’un des premiers en France avec son ami Jean
Vaquié (fondateur avec Étienne Couvert des Cahiers Barruel) à nous exposer, il y a plus de trente ans, les projets de cette “religion Noachide” émanation juive du Mondialisme, et de la Gouvernance Mondiale. Nous en reparlerons plus bas.>
Président avec la Bénédiction du Rabbi de Loubavitch :
Après l’élection de Sarkozy à la présidence de la République, le rav Zaoui s’est déplacé à l’Élysée et a offert à Sarkozy un présent relatif aux sept lois noachides : http://www.nostra-aetate.org/POLITIQUES_JUIFS/sarkozy/Zaoui-Sarkozy.html >
En réalité votre article est bien plus politique qu’il en a l’air, car dans cette affaire il s’agit bien de gommé la Trinité.
Et de préparé une nouvelle Religion Mondialisteconsensuelle à souhait, qui effacerait ce qui a de spécifique à la Religion Chrétienne. Avec votre série d’article sur le mélange de genre qui concerne la Religion Chrétienne, vous préparer bien le terrain !
Par Soi même(---.---.---.146)23 octobre 2012 11:59
@] Emile Mourey, réponse à celui qui résonne à coté de ses pompes
<Eh bien, vous en connaissez des choses. Et les Mormons dans tout ça ?
Désolé de ne pas lire vos liens, mais je suis un peu saturé.>.
Vous êtes saturé par vos idées fixes, il serait bon d’arrêter de courir après une compétence que visiblement vous n’avez pas, vous faites pensé à Élie Faure, vous savez ce médecin qui avait la même approche de l’Art que sa discipline qui pratiquait l’autopsie. Sa vision était tellement focaliser sur un détail qui lui était impossible d’apprécier l’œuvre pour ce qui est ! Vous chercher à imposé votre vision des choses et en aucuns moment , il y a une indication que tous cela est une hypothèse, par contre tous est présenté sous l’aspect autocariste du savoir. Il ne faut pas être devin que ce que vous écrivez est cousue de fils blanc, et que votre obsession dès que vous évoqué l’histoire des religions de tous ramener à la spiritualité Juive. certes cela à joué dans le Christianisme. < Lors du premier concile de Jérusalem, Pierre reconsidère son attitude.
Il ouvre le débat en défendant clairement les thèses de Paul de ne pas
imposer les prescriptions mosaïques aux chrétiens païens. Jacques le mineur,
chef de l’Église locale (le premier évêque de Jérusalem), clôture le
conseil en approuvant Pierre et Paul. Les chrétiens d’origine païenne
sont libérés de l’obligation de suivre les traditions juives.> Car juste à preuve du contraire les premiers Chrétiens Romain en Gaulle sont bien des Païens qui suive le mouvement instauré par Saint Paul et Saint Pierre ?
L’autre reproche vous avez une vision matérialiste de l’interprétation des écritures, et par ce fait votre délirium spirituelle est une fable convenue ! Un grand classique des bavards qui fond des commentaires de commentaires et qui ne se donne plus les moyens de médité !
Vous êtes un grand vaniteux et en ce sens à votre insu vous cautionnez les grandes manœuvres qui se font en douce aujourd’hui !
« Car juste à preuve du contraire les premiers Chrétiens Romain en Gaulle sont bien des Païens qui suive le mouvement instauré par Saint Paul et Saint Pierre ? »
Je serais curieux de connaître vos sources concernant la religion des premiers gaulois chrétiens. Probablement qu’il y avait à la fois des juifs et des gens intéressés par le judaïsme comme en rencontrent Paul dans ses pérégrinations.
Par Soi même(---.---.---.146)23 octobre 2012 21:32
Sources :
HISTOIRE DES JUIFS EN FRANCE LES JUIFS À L’ÉPOQUE GALLO-ROMAINE La GAULE fut longtemps considérée comme le bout du monde antique. Éloignée de plus de 4 000 kilomètres de la Judée, elle ne fut atteinte par les juifs que relativement tard. Les premiers y sont sans doute arrivés alors que commençait sa conquête par César en 58 avant J-C. Cette conquête romaine en Gaule ouvre de nouveaux horizons commerciaux et les marchands juifs s’installent d’abord, comme tous les autres, dans les ports de la Méditerranée où se créent des comptoirs. C’est donc à Marseille, puis à Nice que les premiers marchands établissent leur commerce. Peu à peu ils remontent la vallée du Rhône en direction de Vienne et de Lyon. On ne peut pas encore parler d’établissement de communautés juives mais simplement de petits groupes sans rôle historique notable. Les romains, quant à eux, se servent de la Gaule comme d’une terre d’exil pour les opposants politiques des provinces qui sont sous leur domination, comme la Judée. En l’an 6, le fils d’Hérode est envoyé à Vienne. En 39, c’est Hérode Antipas qui est exilé à Lugdunum. Le texte qui évoque cet évènement ne donne pas davantage d’explications et il n’est donc pas sûr qu’il s’agisse de Lugdunum – Lyon (il existe également une cité du nom de Lugdunum dans les Pyrénées). QUI SONT CES IMMIGRÉS ? Après la destruction du Temple en 70 et surtout après la révolte de Bar Kohba en 135, une réelle vague d’immigration juive arrive sur le bassin méditerranéen. Les comptoirs jouent alors un rôle décisif car ils vont servir de base aux futures « communautés ». Des groupes juifs vont s’installer dans environ 35 localités gallo-romaines* ; cités du littoral méditerranéen, des vallées fluviales actives et commerciales, des croisements des grandes routes propices aux échanges. Mais parler de communautés est très hasardeux car il y a peu d’éléments historiques fiables pour en avoir une juste connaissance. *Marseille, Narbonne, Arles, Nîmes par exemple, puis dans la vallée du Rhône à Vienne, Lyon, Mâcon, ensuite à Clermont- Ferrand, Dijon, Orléans, Tours… Différentes catégories de juifs arrivent progressivement en Gaule (immigration étalée sur environ 3 siècles). Tous ne viennent pas directement pas de la Judée rebaptisée par Hadrien, Palæstina - Palestine. En lui donnant le nom de ses anciens habitants, les Philistins, et en supprimant le terme de Judée, Hadrien pensait ainsi couper définitivement le lien entre le peuple juif et sa terre. « …tentative radicale (croyait-il) d’effacer de la mémoire des hommes le lien entre le peuple juif et la terre qui l’a vu naître. » (citation / E.Barnavi : Histoire universelle des juifs. Hachette 2002). Il y a d’abord des prisonniers de guerre, emmenés comme esclaves à Rome, puis rachetés par des coreligionnaires avant d’être affranchis. Certains d’entre eux vont partir vers cette contrée qu’est la Gaule et qui semble riche de la promesse d’une nouvelle vie. Après l’écrasement de la dernière révolte en 135, certains juifs de Rome immigrent volontairement vers la Gaule. D’autres encore partent directement de la Judée pour la Gaule, compte tenu des conditions de vie devenues insoutenables. Les premiers migrants sont donc d’anciens militaires, des fournisseurs de l’armée romaine ou de simples marchands. Ils ont suivi les routes ouvertes par les romains et maintenues par ceux qui deviennent des « gallo-romains ». UNE VISION REDUITE Forts des privilèges que leur avait accordés César en 48 avant J-C et pourvus d’un grand dynamisme, les juifs de Gaule semblent connaître un relatif bien-être. En 212, ils deviennent citoyens de l’Empire grâce à un Edit de l’empereur Caracalla donnant la citoyenneté à tous les habitants de l’empire : c’est la constitution antonine. Les Gaulois les assimilent à des romains en raison de ce privilège et de fait, les juifs ont accès à la liberté de culte, au service militaire, aux fonctions publiques. Ils exercent des métiers comme tout citoyen romain (viticulteur ou agriculteur...). Ils sont vêtus comme les galloromains et parlent la même langue. L’histoire de la « communauté juive » reste néanmoins très mal connue en raison du peu de textes et de témoignages archéologiques existant. Son importance ne se laisse entrevoir qu’à postériori, à la lumière de ce qu’elle fut à l’époque suivante, le Haut Moyen Age. Doc-D8 (2/3) Source inspirée de : Esther Benbassa article Collections de l’Histoire. N°10.2001. / Encyclopédie juive. CLASSES CONCERNÉES Secondes GT / 1ère Année BEP HISTOIRE DES JUIFS EN FRANCE LES JUIFS À L’ÉPOQUE GALLO-ROMAINE
Revue belge de philologie et d’histoire lien Année 1949 lien Volume 27 lien Numéro 27-3-4 lien pp. 885-888
Griffe (Élie). La Gaule chrétienne à l’époque romaine. I. Des origines chrétiennes à la fin du IVe siècle
. Paris, Éditions A. et J. Picard ; Toulouse, Institut catholique, 1947 ; un vol. in-8° de xii-303 p. Le sujet abordé par M. Griffe dans ce premier tome de la Gaule chrétienne à l’époque romaine n’est pas nouveau. Il restait place cependant pour une synthèse, et l’auteur l’a voulue complète. Ajoutez que, surtout dans la première partie de ce volume (les Origines chrétiennes de 150-313), se posent plusieurs problèmes critiques auxquels les historiens se déclareront très heureux de trouver ici des solutions bien établies et qu’ils admettront sans peine. Le christianisme en Gaule débute pour nous par la lettre que la communauté de Lyon écrivit aux Frères d’Asie et de Phrygie. Ce document célèbre énumère 48 martyrs de l’an 177, dont la moitié au moins portent des noms grecs. On peut déduire de ce fait l’origine orientale de l’Église des Gaules. Les relations entre le midi de la Gaule et l’Asie étaient fréquentes à cette époque et bien souvent des historiens soulignèrent le rôle important joué dans la propagande chrétienne en Occident par des marchands syriens. Le nom du premier évêque de Tongres, Servais, ne nous ramène-t-il pas lui aussi à l’Orient ? Cependant, dans nos régions la nouvelle religion pénétra surtout de la vallée du Rhin, fortement romanisée au ive siècle.
Au vieil évêque Pothin, la plus illustre victime de la persécution de 177, succéda S. Irénée. C’est là un lien nouveau avec l’Asie . Irénée avait entendu, dans sa jeunesse, Polycarpe, évêque de Smyrne. On ne sait quand et pourquoi il arriva à Lyon. Il y bri’la d’un vif éclat et nous a laissé la première œuvre théologique du christianisme, VAdversus hereses, écrit en grec.
Du christianisme en Gaule après Irénée, on ne sait pour ainsi dire rien jusque vers le milieu du III siècle. Une communauté, avec ou sans évêque, existait à Vienne dès 177. Il subsiste de celle d’Autun, à la fin du 11e siècle ou dans la première moitié du IIIe, une inscription, celle d’un certain Pectorius,très touchante et, si l’on excepte celle d’Abercius d’Hiéropolis, le seul monument épigraphique de l’antiquité chrétienne qui ne se borne pas à un nom, à une date, à un symbole.
Vers 250, nous nous trouvons en présence d’un épiscopat gaulois : Saturnin de Toulouse, devenu évêque cette année même, que nous connaissons grâce à une pièce assez sûre, sa Passio ; Faustin de Lyon et Marcion d’Arles, dont il est question dans une précieuse lettre de saint Cyprien de Carthage à l’évêque de Rome, Etienne (254). D’où vient cet épiscopat ? Grégoire de Tours raconte que sous Dèce sept évêques, dont il donne les noms, partirent de Rome pour évangéliser la Gaule. M. Griffe ne croit pas qu’il faille prendre ce récit au pied de la lettre. Il n’est cependant pas loin de l’admettre intégralement puisqu’il en retient que, dans les années qui ont précédé ou suivi de près le milieu du ine siècle, plusieurs évêques ont été envoyés de Rome en Gaule et que parmi les villes dont la hiérarchie paraît complète vers 250 il en énumère précisément sept (en dehors naturellement de Lyon), à savoir : Arles, Narbonne, Vienne et Toulouse, en Narbonnaise ; et pour le reste de la Gaule, Paris, Reims et Trêves.
La longue période de paix, dont jouit l’Église des Gaules depuis la fin de la persécution de Valérien (258) jusqu’à Constantin le Grand (313) vit le christianisme se multiplier et s’organiser dans ce pays. Au concile réuni à Arles en août 314 seize églises de Gaule se trouvaient représentées. Une enquête serrée menée par l’auteur permet de doubler au moins ce chiffre et d’arriver à 34 ou même 36 sièges épiscopaux. Vers le milieu du ive siècle, le nombre atteindra environ 70. Comme il augmentera encore pendant la seconde moitié de ce siècle, on peut dire qu’à la mort de Théodose, en 395, l’Église des Gaules était pleinement organisée dans ses cadres diocésains et dans sa hiérarchie épiscopale.
Sur cette question de l’origine des évêchés, M. Griffe a déjà dû écarter bien des légendes. Mais il pouvait en général se rallier aux conclusions de Mgr Duchesne. Un autre point qu’aborde sa critique, est celui des martyrs gaulois.
Ils furent certes peu nombreux : sous Dèce, saint Genès d’Arles seul car pour saint Saturnin, sa Passio le fait mourir dans un tumulte populaire et rien ne prouve qu’il faille le rattacher à cette persécution. A celle de Valérien se rapporte avec vraisemblance le martyre de saint Denis de Paris. Et c’est tout, d’après M. Griffe. En effet, tandis que l’Orient chrétien gémissait sous la tyrannie de Dioclétien, de Galère, de Maximin Daia, Constance Chlore se borna, en Gaule, à détruire quelques édifices du culte. Cependant, à notre avis, l’auteur donne trop peu d’attention à certaines traditions anciennes. Un exemple. Celle qui se rapporte à un groupe de martyrs de la Belgica Secunda : Victorie, Fuscien, Quentin, Lucien, Crépin, Crépinien et Piat. De cette tradition on trouve les premières traces au vie siècle, elle apparaît pleinement formée au vine ; les deux premiers saints sont mentionnés dans l’archétype gallican du martyrologe hiéronymien, qui remonte au vne siècle. Non pas qu’il faille nécessairement considérer cette tradition comme sûre. Mais dans une histoire critique et complète de la Gaule chrétienne, ne méritait-elle pas une discus sion ?
De la littérature hagiographique à laquelle appartiennent surtout Vin Gloria martyrum de Grégoire de Tours et quelques passions ou textes antérieurs à l’auteur de VHistoria Francorum, comme par exemple la Passio Symphoriani et la Passio martyrum Acaunensium, de cette littérature la critique de M. Griffe retient donc bien peu de chose. Quant aux confesseurs, notamment aux saints évêques fondateurs des Églises et non martyrs, il faut avouer que les chrétiens ne s’empressèrent pas de consigner leurs fastes par écrit. Grégoire de Tours lui-même n’en sait pour ainsi dire rien.
L’histoire du ïve siècle donne naturellement lieu à moins de discussions. Il faut étudier surtout, en dehors de la multiplication des évêchés et de l’organisation des Églises, le rôle de l’épis- copat gaulois dans la crise arienne (ch. III) et la grande figure de S. Hilaire de Poitiers (ch. III, IV et V du livre II), les divers conciles qui se réunirent alors en Gaule, la carrière de S. Martin de Tours (ch. VI), quelques saints évêques, comme Victrice de Rouen, Delphin de Bordeaux, Phébade d’Agen, Simplicius d’Au- tun (ch. VII, par. I et II) et les contrecoups du Priscillianisme (ch. VII par. III). Enfin des deux derniers chapitres, le premier traite de l’organisation de l’Église des Gaules, le second de la Gaule chrétienne (progrès du christianisme ; moines et ascètes ; intensité de la vie religieuse chez les fidèles). Le travail de M. Griffe mérite d’être bien accueilli par les historiens. Il nous paraît réaliser presque parfaitement le but que son auteur a poursuivi. — E. de Moreau, S. I.
Dans les différent textes rien ne prouves qu’il y a eu des liens très fort entre la communauté juive et Chrétienne en Gaulle. Visiblement ce sont deux communautés distingues. Surtout quand on sait que un des facteur principale de la propagation de la religion Chrétien en Gaulle c’est fait par les légionnaires Romain qui aux préalables avait introduit le culte de Mithra. il s’avère que c’est le culte de Mithra qui est à l’origine des premiers foyer du Christianisme en Gaulle.
« le nom gaulle vient de la propension pryapique des celtes au reveil, c’est bien connu. »
Toujours su que j’étais un celte pur jus...
Et m’est avis qu’un certain nombre de celtes du Sud vont pas plus tard que dans à peine davantage, exiger la naturalisation arguant que non seulement ils peuvent établir d’une manière irréfutable leur celtitude et que de surcroit, ils sont plus celtes de souche (très dure la souche), que ne pourra jamais l’être une Marine for instance... et pour cause
Par Yves Dornet(---.---.---.247)22 octobre 2012 20:23
que dire ?
félicitations Emile. Quel travail...
bien sur que le peuple Juif a influencé les civilisations, les cultures ici et là comme lui même l’a été. Les différents exils ont permi cela.
3000 ans d’histoire font de ce peuple un peuple majeur dans l’histoire de l’humanité. Rappelons le christianisme et l’islam...qui quoi qu’on en dise et en pense ont façonné la pensée humaine.
Par Emile Mourey(---.---.---.186)22 octobre 2012 20:24
@ Antenor,
Antenor a dit : Emile Mourey place l’influence judaïque en Gaule seulement au premiere siècle av JC.
En effet, dans l’état actuel de la question, le seul document sur lequel on peut raisonner sont les fresques de Gourdon. Et même si les deux collines de Jérusalem sont représentées dans la fenêtre de la tour de Taisey, laquelle est plus ancienne, cela ne veut pas dire que la tour de Taisey était judaïque. La lyre de David représentée sur une monnaie de Vercingétorix est un indice intéressant. Mais dans le temple de Mont-Saint-Vincent, construit dans le style de celui de Salomon, il n’y a rien de judaïque mais que du cananéen. Et Salomon n’était pas juif même si le peuple élu en a fait un de ses rois.
Par Yves Dornet(---.---.---.247)22 octobre 2012 20:47
il n’y a rien de judaïque mais que du cananéen
tout à fait Emile, et ceci explique cela.
la relation Salomon - Hiram est : fraternelle.
Pour certains, Cananéen peut en fait être considéré comme un synonyme de Phénicien, car les deux peuples parlaient la même langue et avaient les mêmes dieux. Ils estiment que les Israélites n’ont pas fait disparaître les Cananéens mais se seraient mélangés à eux et auraient adopté certaines de leurs coutumes. Certains passages bibliques et le fait que l’hébreu biblique soit linguistiquement très proche du phénicien le prouveraient. Selon la Bible, le roi Hiram de Tyr, dont le sarcophage a été conservé, aurait été ami avec Salomon, roi d’Israël.
Les découvertes archéologiques menées par Israël Finkelstein dans les années 1990, tendraient à prouver que le pays de Canaan ne fut pas en fait conquis militairement, mais que l’apparition des premières communautés israélites sur les hautes terres intérieures, vers -1200, est le résultat d’une transformation interne de la société cananéenne. Les premiers israélites seraient donc de souche cananéenne (probablement des groupes dissidents, réfractaires à la domination égyptienne qui sévissait alors ayant quitté les cités-états des hautes terres et leurs règlementations contraignantes pour s’établir plus à l’Ouest.
Seulement, il y a un GROS bémol : les Hébreux étaient monothéistes si on se réfère à la Torah tandis que les Phéniciens étaient polythéistes ce qui fait qu’ils ne pouvaient pas être un seul et même peuple parce que cela aurait entraîné des bagarres permanentes entre les deux systèmes religieux.
Ou alors, il faudrait prouver que les Hébreux de l’époque étaient polythéistes ce qui remettrait fondamentalement la Torah en question.
Et quand je dis le Torah, c’est encore plus large que cela étant donné que ça remet en cause l’historicité de Moïse (encore lui , décidément ... ) et donc du livre de l’exode ainsi que du livre du lévitique ( la loi juive en fait ) et le livre des juges.
Autant dire qu’il faut alors renier le judaïsme et même l’islam vu que les histoires de Moise ne seraient que des mensonges de a à z !
Personellement, je me borne à affirmer avec certitude que les histoires concernant le duel de sorcellerie entre Moise et les sorciers du Pharaon inconnu de la divinité de Moise et du soit disant prophète mahomet sont mensongères puisque les êtres humains sont incapables de faire de la sorcellerie qui produise des effets surnaturels vérifiables.
Et c’est déjà pas mal.
Le reste me semble manquer de preuves pour qu’on puisse l’affirmer.