Des petits trous, des petits trous... et la rédemption de Ford (8)
Ce qui caractérisait le succès de Ford avec son modèle T était son degré d’organisation, devenu depuis un modèle capitaliste. Rien n’était laissé au hasard : le travail sur un seul modèle (et une seule couleur, le noir !) avait été segmenté, préfigurant les ateliers de travail à la chaîne de l’après guerre, eux-mêmes ancêtres de la robotisation complète des stades de la fabrication des voitures. Tout cela géré obligatoirement par des cartes perforées et les ancêtres des ordinateurs, seuls capables de calculer le timing nécessaire pour chaque véhicule ou d’estimer le nombre de postes à pourvoir en cas d’augmentation de la fabrication. Ford avait réussi, mais dans une dimension gigantesque : au seuil de la seconde guerre mondiale, c’est simple, il a vendu au monde entier. Des voitures particulières, bien entendu, mais aussi des moteurs et des camions, dont une grande partie destinée aux armées des pays où il s’est implanté. Or cette vente à des états fascisants pose obligatoirement un problème d’éthique, dont semble avoir été totalement dépourvu Ford, lui-même sympathisant fasciste il est vrai. Ford a participé dans des dimensions incroyables au réarmement allemand, et il n’a pas été le seul : General Motors a fait de même, sans oublier les pétroliers texans : tous soutenaient Hitler et souhaitaient sa réussite. Même après Pearl Harbor, ils ont continué à commercer avec les nazis. Rappel sur les profiteurs de guerre qu’ont été ces patrons américains, qui ont tous tourné casaque au moment opportun, non sans avoir à plusieurs reprises tenté de prendre le pouvoir aux Etats-Unis, et d’y imposer un équivalent d’Hitler.
L’un des industriels qui avait le plus utilisé la gestion pré-informatisée, en dehors des industriels nazis, était bien .. Henry Ford. Des témoignages éloquents subsistent : ainsi cette magnifique carte de 1956 de production d’un modèle Fairlane Sedan, numéroté M6NT106197, équipé d’un moteur type 292 V-8, à l’intérieur de tissu vert et de vinyl, et fabriqué à Norfolk. Chez Ford, le système Hollerith-IBM n’était donc pas un vain mot : l’efficacité de l’usine reposait aussi sur l’usage intensif des cartes perforées et non pas seulement sur l’organisation de son travail à la chaîne ! Ou plutôt c’était entièrement complémentaire : pour approvisionner en pièces au bon moment et rester maître du flux de production, il fallait une gestion serrée, que seuls permettaient les pré-ordinateurs. Et ce, dans toutes les filiales de Ford dans le monde. Telle celle de Cologne, dont il avait posé la première pierre en 1930. A l’époque, le maire de Cologne s’appelle Konrad Adenauer... Comme Henry Ford avait tenté de faire manger des hamburgers en pleine jungle à des amazoniens (voir notre épisode précédent), il désirait que toutes ses usines soient faites sur le même moule. Elles avaient donc toutes la même gestion, à base de machines... IBM-Hollerith. Ford fut le premier à s’équiper d’ordinateurs, et ce n’est pas un hasard. Dans l’après-guerre, entre 1950 et 1956 l’utilisation des ordinateurs (des "mainframes") va faire un bon prodigieux, et Ford va y participer en en achetant plusieurs. Dans les années 60, les photos de l’IBM 1401 seront souvent prises in situ chez Ford. A Cologne, sa filiale allemande gère l’usine par cartes perforées Hollerith bien avant 1940.
En 1946, c’était indéniable, le bilan était fait : Ford avait largement bénéficié de la guerre, à un point assez inimaginable qu’il convient de préciser ici. Avec un exemple simple : lorsque les troupes américaines, lors de leur ultime remontée vers le nid d’aigle d’Hitler avaient un problème de camion, ils se précipitaient sur les épaves de camions allemands qui jonchaient les routes ou les chemins : dedans, c’était le même moteur Ford, à qui ils pouvaient subtiliser des éléments, et cannibaliser le modèle allemand, quand ce n’était pas strictement le même camion en entier : par quel miracle, c’est ce que nous allons voir. Ford avait vendu en fait à tout le monde sans distinction, avant le conflit, et même surtout après Pearl Harbor : des voitures, des camions mais aussi des moteurs. C’était le coup de Krupp (qui produisait des camions à Kulmbach) et de Vickers ou Armstrong d’avant 1914 qui recommençait, chacun vendant obus et blindages pour y résister. En 1942, Krupp sera dirigé par s Alfried Krupp von Bohlen und Halbach, membre des SS dès 1931. Alfred Krupp fut lui jugé en 1951... et acquitté !
En France, par exemple, via la firme Matford, Ford avait équipé une bonne partie de l’armée française avant guerre. L’accord Ford-Mathis avait été signé le 27 septembre 1934, est avait été annoncé officiellement le 8 octobre 1934 lors du salon de l’auto de Paris. "Cet accord donne naissance à la société Matford SA, détenue à 52 % par Ford, qui souhaite développer ses moyens de production en France. La nouvelle société dispose, en plus de l’usine Ford d’Asnières, de l’usine Mathis de Strasbourg, prises en location par Matford. Strasbourg, équipé d’une fonderie, fabriquera le moteur V8 et Asnières poursuivra le montage des véhicules" précisait le communiqué de l’époque. Personnellement, je ferais connaissance tout bébé avec une Ford, la Ford Vedette modèle 1952, premier modèle de Ford-SAF, le successeur de FordMat en 1948. souvenirs, souvenirs. Un modèle bien entendu vendu en même temps en Allemagne.. .Le moteur perdu dans le capot immense faisait le même bruit que le camion d’essence qui passait régulièrement remplir les cuves du garage de mon père : logique, c’était le même moteur qui l’animait. Le Simca-Ford Cargo, un des modèles les plus répandus après-guerre. Et encore une fois répandu également... dans l’armée française, notamment sous le nom de SIMCA F 569 WML. Où il sévirait pendant des dizaines d’années, notamment pendant la guerre d’Algérie...
Filiale de la Ford Motor Company en France, par le biais de Ford SAF, Matford diffusera également en France les autres produits du groupe Ford (Lincoln, Mercury), leurs camions et les tracteurs Fordson , ...de "technique américaine, production française" disait-on dans les publicités de l’époque. Certains Matfords, pendant la guerre, feront la joie des allemands, une fois capturés. Bref, l’armée française à ce moment là est équipée de modèles Ford, pourquoi pas, se dit-on... Aux USA, ça paraît plutôt normal : Ford construit ainsi le char sur pneus T-17 sur les plans de Chevrolet, une Division de General Motors Corporation : "Production of 2,260 vehicles was authorized in January 1942, to be constructed at the St. Paul, Minnesota, Branch of the Ford Motor Company. Production of 1,500 additional vehicles was authorized in June 1942, making a total commitment of 3,760 vehicle", et proposait ses moteurs qui équipent les chars construits par d’autres : le char léger M8, le fameux char Sherman par exemple en est équipé. Le modèle lourd Pershing également. En camions, idem : les petits trois tonnes, comme les autres, dérivés directement des modèles civils. Des moteurs ou des véhicules vendus partout : on les retrouvera jusqu’en Finlande.
En revanche, quelle ne sera pas la surprise de beaucoup de soldats américains à bord de leur camion Ford de se trouver nez à nez avec le même véhicule V3000 en camouflage allemand ! Quelques variantes de cabine par-ci, quelques occupants de plus, par-là, mais c’était bien le même des deux côtés ! !! Même avec des chenilles, en plus, devenu alors le "Maultier", on le reconnaissait aisément !!! Il servira même lors des débandades à la fin du conflit ! Ford et GM avaient travaillé avant guerre pour les deux bords, et la liste des véhicules produits est aujourd’hui effarante à établir. Steyr (en Autriche), Hanomag, Maybach, Horch, Hansa, Audi, Buick-allemagne, Opel, Mercedes, Adler, Wanderer, BMW, DKW, Hanomag, tous avaient fait des Ford ou des General Motors sous licence ou avaient mis des moteurs Ford ou GM dans leurs véhicules ! Même les pick-ups américains avaient été intégrés à la Wehrmarcht ! Les camions de pompiers allemands étaient aussi américains ! Même quand on ne le reconnaissait pas facilement comme ici avec un Horch.. dedans c’était bien un moteur Ford ! Des V-8 Ford "flathead", ici modèle 51, il y en avait plein la Wehrmacht ! Certains ont été retrouvés et restaurés, tel celui-ci construit à Cologne en 1944. Ford produisit à Colognele BB, de 1,5 à 2,5 tonnes, le V8-51 préféré par la Lutwaffe, comme par la Wehrmacht, mais aussi le G-917 de 3 tonnes, et surtout le V3000, et aussi les moteurs du Horch particulier des troupes de Rommel. Au même moment, les anglais roulent à quelques kilomètres de troupes allemandes en Ford C12AS... et les américains dans la célèbre Jeep Ford GPW (fabriquée sur plans Willys).... Ford en produira , 277 896 exemplaires... pendant qu’Opel produira sous licence des modèles Diamond T.... reconnaissables de loin à leur calandre caractéristique....
Car c’est simple, en 1930 déjà, Ford était partout :"Though it is widely acknowledged to be the most American of American companies, it is more accurate to describe the Ford Motor Company as having been built by the whole world’s labor, land, and natural resources. By the end of the 1920s, Ford was operating factories on every continent, in over 20 countries, and was selling more cars, trucks, and tractors than any other manufacturer." Mais ce qui l’est moins, c’est la forte présence de Ford dans la Wehrmacht une fois en guerre. Les véhicules allemands de l’armée d’Hitler étaient en forte majorité... américains d’origine, et c’est un peu logique, en fait. Une enquête d’après-guerre notait en effet que le marché civil allemand, d’où découlait les matériels de l’armée, avait été littéralement envahi de matériel américain : "En 1939, les filières allemandes de General Motors et Ford approvisionnaient 70% du marché allemand de voitures." Les fameux camions "Blitz" d’Opel n’avaient rien d’allemands : "à la fin de la guerre, Henry Schneider, un enquêteur de l’armée américaine, qualifiait la filiale allemande de Ford d’’arsenal du nazisme, du moins pour les véhicules militaires". D’après Schneider, ce dispositif avait l’approbation des dirigeants de Ford, aux USA. La reconnaissance des Nazis pour Ford et GM était bien fondée : les camions "Blitz", produits dans une usine construite par GM à Berlin, étaient une composante majeure de la "Blitzkrieg", l’agression allemande contre ses pays voisins : la Pologne, l’URSS et la France. Opel, la filiale allemande de GM, et Ford-Allemagne étaient les deux premiers constructeurs de camions pour les forces militaires allemandes".
GM avait racheté Opel à 70% de ses parts à la suite du grand crack de 1929. En 1930, GM avait augmenté sa part et pris la totalité du contrôle de l’entreprise. La firme allemande était bien depuis lors américaine, et avait intensément participé à l’effort allemand de réarmement. "L’usine Opel de Brandenbourg changea ses activités pour produire des camions pour la Wehrmacht, tandis que celle de Russelsheim travailla pour la Luftwaffe, en assemblant des avions tels le JU-88, cheval de bataille de la flotte de bombardiers allemande." Cétait net : les américains ne pouvaient donc l’ignorer. D’autant moins qu’il n’y avait pas que les Junkers, mais aussi leur kérosène : "en 1938, la Luftwaffe a un besoin urgent de 500 tonnes de plomb tétraéthyle, que lui « prête » l’Ethyl Export Corp. de New York. La garantie pour la transaction est fournie par le biais de Brown Brothers, Harriman, dans une lettre datée du 21 septembre 1938." Tout le monde connaissait le réarmement en cours, donc, et l’industrie US y réalisa des profits substantiels. Et ce, sans aucun doute possible : aucun Junkers 88 n’a eu un jour de version civile ou commerciale ! Autre exemple : Carl Krauch, l’industriel de la Vermittlungstelle Wehrmacht, était aussi comme par hasard le directeur de Ford Motor Co, en Allemagne !
Politiquement, les liens étaient donc forts et débouchaient naturellement vers des idées comme celles qui avaient traversé la tête de Prescott Bush, l’ami des Thyssen : établir une dictature nazie aux Etats-Unis ! La GM a certainement œuvré dans l’ombre contre Roosevelt. Selon Charles Higham, les représentants de GM se sont réunis secrètement avec Manfred Von Killinger le chef de l’espionnage nazi et Von Tippleskirsch, le chef de Gestapo, à... Boston, le 23 novembre 1937. Selon Higham, le groupe y "a signé un accord commun montrant l’engagement total à la cause Nazie à l’avenir indéfini," et a proclamé qu’ "en raison de l’attitude de Roosevelt envers l’Allemagne, tout effort devait être fait pour le vaincre à la prochaine élection. L’influence juive dans la vie politique, culturelle, et publique en Amérique doit être boutée hors du pays. La pression et la radio doivent être subventionnées pour attaquer l’administration,". Le groupe est alors soutenu par le sénateur Burton Wheeler, élu du Montana, un démocrate au départ, très en vue dans les années 20, antisémite connu, qui s’était comme par hasard particulièrement distingué au sein du mouvement anti-guerre mené par Lindbergh. Wheeler était un précurseur du Maccarthysme, à sa façon, en proposant d’énumérer le nombre de juifs à Hollywood, par exemple et de le citer au grand jour : "Wheeler announced in August 1941 he would investigate “interventionists” in the motion picture industry. Most studio heads, he would soon be surprised to learn, were Jews.Wheeler questioned why so many foreign born were allowed to shape American opinion". C’est l’annonce avant l’heure d’une chasse aux sorcières anti-juive. Selon Philip Roth, Wheeler aurait eu une part importante en cas de réussite du complot nazi aux USA. La nouvelle de Roth, une fiction, malgré ses grossières erreurs, est basée sur un nombre incroyable d’événements véritables. Wheeler est très nettement comparé à Dick Cheney dans le livre ! En 1946, un violent pamphlet écrit par David George Plotkin, "The Plot Against America : Senator Wheeler and the Forces Behind Him" avait déjà fait de même et décrit le même danger. En 1941, 24 membres du Congrès US seront pris la main dans le sac à avoir offert gratuitement leurs services postaux au groupe "America First" de Lindbergh, pro-nazi avéré, financé par H. Smith Richardson, le dirigeant de Vick Chemical Company et dirigé par le patron de Sears Roebuck, le General Robert E. Wood. "Millions of pieces of Nazi propaganda are mailed at the taxpayers’ expense. Most notable among the Nazi stooges is Republican Senator Burton K. Wheeler, long a prominent figure in disseminating Nazi propaganda in the U.S. It is also discovered that Wheeler has acted as a conduit for top secret U.S. defense plans."
La tentative de 1937 n’était pas la première. Plusieurs complots furent ourdis dès 1933 aux USA, à partir de ligues fascisantes copiées sur celle des Croix de Feu français, qui faillirent réussir à prendre le pouvoir, on le sait, le 6 février 1934. "Parallèlement à la montée d’Hitler en Allemagne, les DuPont commencèrent à financer l’American Liberty League and Clark’s Crusaders, qui comptait 1 250 000 membres en 1933. Pierre, Irenee et Lammot DuPont, John Jacob Raskob, ancien dirigeant du Comité national démocrate, ainsi que Alfred Sloan, de General Motors, contribuaient de leur côté financièrement à la ligue. Par ailleurs, Irenee DuPont et William Knudsen, directeur de General Motors, avec des amis de la banque Morgan, financèrent l’orchestration d’un coup d’Etat perpétré par une armée de terroristes modelée sur les Croix de feu françaises, moyennant trois millions de dollars. Les armes et munitions nécessaires auraient été fournies par Remington, une filiale de DuPont. Le complot était soutenu par Hermann Schmitz, le baron von Schröder et d’autres nazis".
Le premier d’entre eux avait fait chou blanc, car les complotistes n’avaient pas vraiment choisi le bon bougre, choisi car il avait la cote avec les vétérans : "Cependant, le général Smedley Butler de Pennsylvanie, pressenti pour diriger le coup d’Etat, en fut si horrifié qu’il révéla le complot aux autorités. Butler avait déclaré publiquement : « La guerre est largement une question d’argent. Les banquiers prêtent de l’argent aux pays étrangers et quand ceux-ci ne peuvent rembourser, le Président envoie les marines pour l’obtenir. Je le sais - j’ai fait partie de onze de ces expéditions. » En 1934, la Commission d’enquête du Sénat confirma « les soupçons [de Butler] selon lesquels le big business - Standard Oil, United Fruit, le trust du sucre, les grandes banques - avait été derrière la plupart des interventions militaires qu’on lui avait ordonné de conduire". Butler avait écrit en 1935 un pamphlet contre la guerre... mais qui restait hautement patriotique et nationaliste, à l’instar des idées de Lindbergh...
Parmi les autres comploteurs potentiels, on trouvait Robert Clark, le patron de Singer (les machines à coudre), Grayson Murphy, de Goodyear, et la famille Pew, de la Standard Oil, à la tête d’une milice fascisante, "The Sentinels of Republic" créés par Louis A. Coolidge. Défini comme l’ "anti-Semitic wing of the first really important American Fascist movement". Un de ses dirigeants ira jusqu’à dire dans une correspondance que les "old-line Americans of $1200 a year want a Hitler"... Singer, qui fabriquait aussi des pistolets (M1911), avait une usine installée sur l’Elbe qui fabriquait déjà des mitrailleuses pour Hitler. Les deux groupes principaux de candidats à la dictature d’extrême-droite aux USA étaient soit l’American Legion, soit l’American Liberty League. Deux dirigeants de la Legion, William Doyle et Gerald Mc Guire faisaient effectivement partie du groupe de comploteurs désireux de renverser Roosevelt. Irénée duPont, dans le lot de comploteurs, avait les pires vues : lors d’une conférence le 7 septembre 1926, il avait préconisé l’avènement d’une race supérieure en injectant des drogues à des enfants, soigneusement sélectionnés selon des critères raciaux ! C’est duPont qui investit, via General Motors, qu’il contrôlait, plus de 30 millions de dollars chez IG Farben. Pour y produire (à Auschwitz) du néoprène, inventé en 1930 par Wallace Hume Carothers, et le caoutchouc Butyl de Standard Oil.
Roosevelt ne pouvait arrêter tout ce gratin de patrons industriels sans provoquer de crise majeure dans le pays. Il joua donc habilement la partie en s’appuyant sur les aveux de Butler pour faire pression sur les industriels concernés. Comme la plupart étaient démocrates, ç’eût été aussi suicidaire pour le parti présidentiel : l’enquête du Congrès sur le coup d’état projeté fut donc enterrée, et la presse tenue à l’écart de ses conclusions. Un autre complot était mené par les Républicains, emmenés alors par un nazi avéré, Edmond Furholzer, qui retourna en allemagne en 1933 avant de passer la main à Sydney Brooks, le patron d’ITT, à la tête du groupe des "Order of 76", qui souhaitait fusionner avec les "Silver Legion of America ou Siver Shirts", de William Dudley Pelley, nazi notoire, d’une frange tournée mystique, et en tout cas un autre groupe fascisant (décrit par Kurt Vonnegut dans un de ses chefs-d’œuvre). Ils projetaient de gagner les élections grâce aux voix allemandes du pays, entretenues par des programmes radios haineux appelants à la haine du juif. Un sondage de 1938 dans le pays annonçait en effet que 53% des américains voyaient dans les juifs des gens différents, et 10% souhaitaient même les déporter ! Le dernier groupe important pro-nazi étant le German-American Bund. Le groupe pro-nazi aura son heure de gloire en 1939 : "the zenith of the Bund’s history occurred onPresident’s Day, February 19, 1939 at Madison Square Garden inNew York City. Some 20,000 people attended and heard Kuhn criticize PresidentFranklin D. Roosevelt by repeatedly referring to him as “Frank D. Rosenfeld”, calling his New Deal the "Jew Deal", and stating his belief of Bolshevik-Jewish American leadership." Comme tout groupe purement nazi, il entretint longtemps deux camps d’entraînement paramilitaire, présentés sous des aspects boy-scouts. Leur chef, Fritz Kuhn, allait jusqu’à singer Htiler lui-même lors de ses meetings. Comme le dit fort justement un site, pour les résumer, "On the eve of World War II, the German American Bund insisted the Nazi salute was as American as apple pie". On le voit : en 1939, les supporters américains d’Hitler abondent. Et de 1920 à 1939, l’Amérique est passée à plusieurs reprises très près de devenir hitlérienne. En 1925, ne l’oublions pas le KKK remplit les stades, se montre, fait la fête, joue, prend le train en tunique, se réunit, s’acoquine avec la religion dominante, se marie ou court les rues, hante les villes, endoctrine, et défile en pleine capitale. Et assassine impunément. L’admiration pour Hitler suit, l’endoctrinement avec. Et laissera une empreinte qui durera...Très longtemps.
Ford et GM, en dehors de soutenir financièrement l’extrême droite aux Etats-Unis, avaient tout simplement directement et ouvertement participé à l’édification de l’arsenal de guerre allemand, en espérant sa réussite ! Chez GM, il est vrai, son directeur, Alfred P.Sloan n’avait rien à envier côté amitiés hiltériennes avec Henry Ford. Les deux avaient permis la Blitzkrieg, qui nécessitait avant tout des transports rapides : "The outbreak of war in September 1939 resulted inevitably in the full conversion by GM and Ford of their Axis plants to the production of military aircraft and trucks," according to a 1974 report printed by the U.S. Senate Judiciary Committee. ’On the ground, GM and Ford subsidiaries built nearly 90 percent of the armored ‘mule’ 3-ton half-trucks and more than 70 percent of the Reich’s medium and heavy-duty trucks. These vehicles, according to American intelligence reports, served as ‘the backbone of the German Army transportation system" dit Edwin Black dans son ouvrage de 2007 "Hitler’s Carmaker : The Inside Story of How General Motors Helped Mobilize the Third Reich." La Blitzkrieg chère à Hitler devait tout à ses camions Opel, sortis d’une usine... américaine.
En 1941, Sloan avait été mis au courant de ce qui se passait pour les juifs en Allemagne. en 1960 ; voilà ce qu’il en dit : "I am sure we all realize that this struggle that is going on though the world is really nothing more or less than a conflict between two opposing technocracies manifesting itself to the capitalization of economic resources and products and all that sort of thing." En fait de "technocratie" quand il avait fallu déterminer l’emplacement de la nouvelle usine GM en Allemagne, le critère retenu avait été simple : à un endroit pour éviter les futurs bombardements : "In 1935, GM agreed to locate a new factory at Brandenburg, where it would be geographically less vulnerable to feared aerial bombardment by allied forces. In 1937, almost 17 percent of Opel’s Blitz trucks were sold directly to the Nazi military." Sloan savait donc très bien ce qu’il faisait et à quoi il pouvait s’attendre, sinon il aurait installé son usine au milieu de Berlin ou de Dresde !
Evidemment, les deux ont nié après guerre y avoir été pour quoi que ce soit . "Both General Motors and Ford insist that they bear little or no responsibility for the operations of their German subsidiaries (...) But documents discovered in German and American archives show a much more complicated picture. In certain instances, American managers of both GM and Ford went along with the conversion of their German plants to military production at a time when U.S. government documents show they were still resisting calls by the Roosevelt administration to step up military production in their plants at home". Selon le chercheur Charles Higham, les filiales de Ford qui se trouvaient dans la France occupée par les Allemands continuèrent de produire des camions pour l’armée nazie bien après 1941 (et Pearl Harbor). Selon lui aussi, Ford avait aussi construit une filiale en Algérie, pour fournir directement au Général Rommel des camions et des voitures blindées. Les mêmes camions que ceux des alliés. En avril 1943, le secrétaire américain au trésor Henry Morgenthau estimait clairement que la production de la filiale française de Ford était "au seul profit de l’Allemagne", qui avait "clairement démontré sa volonté de protéger les intérêts de Ford."
Ford, à partir de 1941 et Pearl Harbour, sait donc qu’il doit infléchir son propos et son attitude s’il ne veut pas être banni du pays ou voir ses bien saisis comme ceux de... Prescott Bush. Son engagement avec Lindbergh auprès d’une extrême-droite qui a bâti tout un discours de "paix" pour ne pas intervenir en Allemagne s’est effondré du jour au lendemain. On commence en haut lieu à trouver que sa sympathie hitlérienne commence à peser. La grande-croix reçue en 1938 commence elle aussi à peser. Lourd :" Ford was the first American and the fourth person given this award, at the time Nazi Germany’s highest honorary award given to foreigners. Earlier the same year, Benito Mussolini had been decorated with the Grand Cross. The decoration was given "in recognition of [Ford’s] pioneering in making motor cars available for the masses." The award was accompanied by a personal congratulatory message from Adolf Hitler. [Detroit News, July 31, 1938.]"
Pour ne rien arranger, Henry Ford avait aussi refusé de produire les moteurs Merlins anglais qui auraient permis de fabriquer plus vite le meilleur modèle de P-51 Mustang, alors qu’il fabriquait en même temps, on l’a vu, des Junkers 88 depuis 1939 : "Henry Ford had been originally opposed to American involvement in World War II, and in 1941 he cancelled a contract to build 6,000 Rolls-Royce Merlin aircraft engines for the British Royal Air Force and 3,000 for the United States Army." Deux Rolls-Royce Merlin anglais 65 avait été finalement importés, le 25 juillet 1942, puis copiés, des moteurs qui deviendront des Packard V-1650-3, une version encore améliorée du Merlin 68. Il faudra attendre mai 1945 pour voir voler les premiers à moteur Merlin, au cockpit en goutte d’eau (celui de "L’Empire du Soleil" de Spielberg) si reconnaissable. Ford sait alors qu’il doit faire quelque chose, sinon...
Sa réponse, pour sauver sa tête, politiquement, sera un des plus grands projets industriels de la guerre 39-45 : Ford va hériger le plus grand hangar de construction d’avions au monde, à l’époque, à Ypsilanti, à quelques kilomètres à l’Ouest de Detroit, et se lancer dans la réalisation de bombardiers B-24, dont la mission principale sera... d’aller écraser l’allemagne sous les bombes ! "The Willow Run Aircraft Plant, completed in 1942, was the largest manufacturing facility in the world, occupying 2.5 million square feet of floor space, with an assembly line three miles long."Les américains, avant l’arrivée du B-29 gagneront la guerre en Europe avec deux types de bombardiers : le B-17 et le B-24 Liberator, au nom prédestiné : "These planes," declared Fortune magazine in April 1942, "represent our supreme bid to regain the initiative. They may save our honor, our hopes—and our necks."
L’effort de guerre incroyable et démesuré consenti par Ford lui rachète aussitôt une conscience : tout le monde salue l’exploit et surtout l’engagement patriotique. "Sir Oliver Lyttleton, Britain’s minister of production, noted that if Hitler and Goering visited Will Run they "Would have thrown in their hands, or blown out their brains." He concluded, "Five men with the imagination of Henry Ford would end this war within a period of six months." Ford va méthodiquement améliorer la production démarrée à 31 avions/mois en janvier 1943 pour atteindre en Decembre 1944, 365 appareils ce mois-là. Résultat, en juillet 1944, l’usine a déjà produit 5 000 bombardiers.. (il en sortira 8 685 au total au final !) et le président Truman vient alors féliciter Henry Ford sur place :" In April 1944 Senator Truman, after visiting the bomber plant, called Henry Ford "the production genius" of the United States. In mid-April, following the announcement of the bomber-per-hour production rate, dozens of newspapers hailed Willow Run as "the war production miracle that has been wrought in Detroit" and as the plant that furnished "a sky-full of bombers to wreck the Nazi war machine." Henry Ford was accorded similar praise. " Selon son fils, Henry Ford n’était pas venu une seule fois dans le hangar, sauf le jour de la visite de Truman. Au dernier exemplaire sorti, sur lequel on a apposé son nom seul, il demande à ce qu’il soit effacé et remplacé par la signature de tous les ouvriers. L’homme s’est visiblement racheté une conduite. Les films de propagande à la gloire de la "Willow Run" feront le reste. Pendant ce temps, sous les bombes des Liberator... on retrouva des Ford V3000 en construction, dans les usines allemandes visées... Des camions Fords, bombardés par des avions Fords...
A la fin de la guerre, on fera un sondage aux USA : "In the spring of 1945 Roper found that Henry Ford ranked second only to Henry J. Kaiser, a major West Coast shipbuilder, as the man to have done more to win the war than any other American, not counting Presidents Roosevelt and Truman and military figures Ford received approximately twice as many votes as the men ranked third and fourth in the pool" : le fabricant de B-24 et celui des Liberty Ships seront considérés comme ayant vaincu le nazisme, davantage que les deux présidents qui ont été en exercice durant la guerre ! Personne n’a fait attention aux camions de la Wehrmacht.. ; qu’on va pourtant exposer dans des musées américains en prenant soin de ne pas évoquer la fabrication, mais la "capture" par les allemands ! (ici un Dodge 1941 marqué plus loin "capturé", là un Chevolet indiqué comme étant fabriqué par une entreprise française saisie par les allemands !)... Voilà comment on retourne l’histoire à son profit. Et comment on oublie Ohrdruf (Kaufering4/Schwabmunchen).
Selon beaucoup, propagande bien absorbée, Ford avait fabriqué "l’arsenal de la démocratie" !!! Après avoir fait celui de l’hitlérisme et comploté contre Roosevelt, mais de cela on ne parlera plus jamais... l’hitlérisme avait été certes vaincu, mais Henry Ford, l’homme qui était à son origine était toujours là. Et ses adeptes toujours en place. Le successeur de Roosevelt notamment, qui écrivait en 1911 : "I think one man is just as good as another so long as he’s not a nigger or a Chinaman. Uncle Will says that the Lord made a White man from dust, a nigger from mud, then He threw up what was left and it came down a Chinaman. He does hate Chinese and Japs. So do I. It is race prejudice, I guess. But I am strongly of the opinion Negroes ought to be in Africa, Yellow men in Asia and White men in Europe and America."
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enfin, enfin un article remettant un petit peu en place certaines vérités historiques qui dérangent.
Comme dans beaucoup de conflits qui ont suivi d’ailleurs, les USA on vendu des armes à tous les belligérants. D’abords au nazis comme vous le racontez, ensuite aux Russes qui pour recevoir de l’aide Américaine ont dû présenter une garantie sur leur réserve d’or, puis ensuite à l’Angleterre lorsque Hitler est devenu franchement trop infréquentable.
Il est bon parfois de ce rappeler cela, pour comprendre certains conflits modernes, notamment la Géorgie qui -pure coïncidence - semble vouloir remettre ça juste après le passage de Joe Biden en Géorgie.
Merci Wesson, cette série à au moins un mérite : elle démasque ici les Calito et ses sbires, eux qui étaient si passionnés paraît-il par "l’antisémitisme" : placés au pied du mur, ils se révèlent être ce qu’on avait dénoncé ici : des partisans du négationnisme. Leurs œillères actuelles sont patentes. Depuis 2 ou 3 jours, ils ont commencé une nouvelle campagne ayant pour thème (enfin ce sont les dires de DOM22, viré trois fois déjà ici) qu’il y a une lecture "parallèle" à mes textes, comme quoi parler du nazisme est toujours délicat avec les demeurés. Je dénonce en effet ici deux choses : l’incroyable organisation mécanographique de l’holocauste et les origines mêmes des théories nazies, qui ne sont pas nées en Allemagne, mais bel et bien aux Etats-Unis dans les années 20. ET ça, ça les rend fous !
Le Führer de la nouvelle dictature lance le pays dans une politique de grands travaux pour le moderniser. Ce seront bientôt les véritables panzer qui circuleront de part et d’autre des frontières sur les nouvelles autoroutes (voir Autobahnen) ; parmi ces grands travaux se trouve une militarisation menée tambour battant qui mobilise l’acier obtenu des mines de fer de Suède et de Norvège avant la guerre.
Le nouveau régime s’appuie dans sa politique de réarmement sur la puissance de l’industrie mécanographique fournie par la Dehomag, dont une nouvelle usine s’ouvre en 1934.
L’intégration du complexe industriel bâti par les nazis passe par le traitement des grandes familles industrielles chrétiennes qui réalisèrent la première industrialisation dans la Ruhr [2] . La refondation de l’industrie de l’armement donna un potentiel guerrier extrêmement dangereux pour l’Europe à la veille du conflit [3] .
vos propos sont racistes : les usines Ford employaient des Seringueros.. à savoir des gens qui savaient depuis le néolithique ramasser l’hévéa... c’est bien du RACISME , le plus puant qui soit, celui de la "race inférieure"que l’on dénonce ici -même !!! c’est de la peste brune, vos propos inadmissibles !
la peste brune couleur de caca. bois- vert- de -gris en la plus écoeurante démonstration. je suis très tolérant mais celui là ....
allez voir ici comment il parvient à justifier que des français torturent avec zèle des résistants français pour les compte d’un envahisseur ennemi sous prétexte qu’il combattait le communisme. les résistant français (n’étaient pas tous communistes) communistes ou pas luttaient et risquaient leur vie contre des étrangers venus luttaient martyrisedr leur pays.
Il y a encore des survivants qui ont souffert dans leur chair. Alors permettre à ce type d’individu de venir encencer l’ennemi meurtrier c’est insupportable. cela devrat être puni comme apologie de crime de guerre, car expliquer, justifier, comprendre la barbarie, c’est pratiquement y adhérer..
En tout cas s’il continue de sévir, ce vert de gris, moi je quitterai AV.
Etonnant que les fachos fassent un festival et que les gens"sains" us soient sans réaction,
enfin, enfin un article remettant un petit peu en place certaines vérités historiques qui dérangent.
Comme dans beaucoup de conflits qui ont suivi d’ailleurs, les USA on vendu des armes à tous les belligérants. D’abords au nazis comme vous le racontez, ensuite aux Russes qui pour recevoir de l’aide Américaine ont dû présenter une garantie sur leur réserve d’or, puis ensuite à l’Angleterre lorsque Hitler est devenu franchement trop infréquentable.
Il est bon parfois de ce rappeler cela, pour comprendre certains conflits modernes, notamment la Géorgie qui -pure coïncidence - semble vouloir remettre ça juste après le passage de Joe Biden en Géorgie.
Hé oui, mon cher Wesson ... et pas un peu...ça venait par mourmansk
J’ai justement eu le témoignage vivant d’un type qui s’était fait engagé à la légion wallonnie avec degrelle. C’est quand il a vu un jour un camion russe calciné dans le fossé avec une enseigne américaine sur la calandre qu’il a compris que la guerre était finie pour les boches
Mais bon, on connaît la prismatique manichéenne et obsessionnelle de l’auteur qui tente toujours de présenter l’Histoire sous le même angle, avec les éternels mêmes méchants et les éternels même gentils. Ce qui fait de son boulot une pure propagande finalement.
C’est pour cela que je parlais d’inculture, hier… On voit wesson et Philou017 se lancer immédiatement dans la même réflexion avec les mêmes mots : "merci morice de remettre les choses en place" (là, on peut rire… où sont les smileys ?).
Car il faut être inculte, ou comme morice avoir inventé l’eau tiède pour annoncer comme un scoop l’ambiance fascisante du début du XXè siècle… ! ou se scandaliser que les marchands d’armes vendent des armes (non ?! si si…), donc à des belligérants pas beaux/méchants…
Ou l’on est dans la plus totale naïveté, ou dans l’inculture, ou dans la manipulation. Morice joue dans les 3 domaines : il attire les naïfs, les incultes et les faibles d’esprit… (évidemment, ça fait du monde).
A part ça, il crie haro sur l’extrême-droite, mais c’est juste de l’enfumage, car au lieu de les combattre (comme moi), il les attire sciemment comme une mouche à merde.
"Ou l’on est dans la plus totale naïveté, ou dans l’inculture, ou dans la manipulation. Morice joue dans les 3 domaines : il attire les naïfs, les incultes et les faibles d’esprit… (évidemment, ça fait du monde).
A part ça, il crie haro sur l’extrême-droite, mais c’est juste de
l’enfumage, car au lieu de les combattre (comme moi), il les
attire sciemment comme une mouche à merde."
Que voilà une intervention intelligente, digne, pas vulgaire, très respectueuse des autres, et surtout particulièrement modeste !
Pas prétentieuse pour deux sous ; la -beurk- masse : enfumée, manipulée, naïve, inculte, faible d’esprit.... et moi, et moi, et moi....
Sisiphe, à part de mordre aux mollets, tu as qque chose d’intéressant à dire sur le sujet ?
Morice fait de l’histoire à la manière de Bellemarre ou de Castelot (ces auteurs qu’il cite si souvent). Il attrape un cas (Ford) et il généralise pour attirer le gogo et tromper le monde. Un historien (ce que n’est évidemment pas morice !) brosse une époque comme un système, dans sa globalité. Or, l’émergence des fascismes est une question passionnante, à condition de ne pas la laisser aux propagandistes et aux naïfs.
Je vais chercher la référence, mais j’ai une excellente citation d’un grand historien de la question qui parle avec subtilité, intelligence et culture de ces questions (tu vois, tout le contraire d’un morice ou d’un sisyphe) :
"La description de mouvements fascistes pris isolément n’explique pas grand-chose. Elle nous mène tout droit à la petite histoire, à base d’anecdotes biographiques".
Cher Colre ; je n’ai mordu personne ; je n’ai fait que vous renvoyer, en miroir, votre prétention et votre vacuité ; désolé qu’elle vous déplaise, mais je n’y suis, à vrai dire, pour rien.
Par ailleurs, vous intervenez, systématiquement, sur tous les sujets de Morice, pour des attaques minables, indignes, ad hominem, sans, la plupart du temps, évoquer le sujet même de l’article.
Si ceux-ci ne vous conviennent pas, au lieu de venir le "mordre aux mollets", comme vous le faites, donc, systématiquement, et discréditer ceux qui ne sont pas de votre très auto-estimé avis, que ne publiez vous, vous-même, un article de véritable historien ; intelligent, brillant, avec une mise en perspective globale, une analyse fine et subtile, comme vous en êtes très certainement capable ?
A propos de citation, j’en ai une pour vous :
"La critique est un impôt que l’envie perçoit sur le mérite" (Duc de Levis)
Mon cher sisyphe, vous aussi êtes un enquêteur hors pair, comme morice, votre mentor…
Avec un peu plus de temps et de rigueur, vous auriez constaté que je n’interviens JAMAIS depuis des lustres sous les articles de morice, sauf sur le précédent numéro des petits trous… Donc, pour ce qui est de mon intervention SYSTÉMATIQUE, je mets ça sur le compte du mensonge ou de la fainéantise estivale ?
Pour les attaques ad hominen, vous le roi de l’injure (morice restant l’empereur, vous avez encore des progrès à faire), je vous ai déjà répondu sur la question.
Quant aux publications de véritable historien que vous souhaitez, "intelligent, brillant, avec une mise en perspective globale, une analyse fine et subtile", je ne vois vraiment pas l’intérêt d’en faire alors que morice vous en écrit tous les jours ! de quoi vous plaignez-vous ? Avec morice, vous êtes heu-reux et merveilleusement informé.
Ce que j’aime par dessus tout c’est ceux qui te donnent des leçons d’histoire Colre...à toi. Un malheureux écrivaillons qui se mettrait à genoux devant toi s’il savait.
Ou l’on est dans la plus totale naïveté, ou dans l’inculture, ou dans la manipulation. Morice joue dans les 3 domaines : il attire les naïfs, les incultes et les faibles d’esprit… (évidemment, ça fait du monde).
si j’attire les faibles d’esprit et les incultes, je comprends mieux pourquoi vous être lectrice assidue.... LA PROCHAINE FOIS daignez au moins regarder les photos, ça vous évitera d’avoir l’air tarte. Donc selon vous tout le monde connaissait Fordlandia et les machines Hollerith ; ah bon, et pourquoi ils votent LePen, tous ses gens si cultivés, bêtasse....
Colre : "Car il faut être inculte, ou comme morice avoir inventé l’eau tiède pour annoncer comme un scoop
l’ambiance fascisante du début du XXè siècle… !"
Mais oui, ca reste un scoop. Ce genre d’agapes n’est pas enseigné dans nos belles écoles, où on se contente de versions très "édulcorées". Ca se répand petit à petit sur internet, sans l’aide des médias, bien sur.
"Ou l’on est dans la plus totale naïveté, ou dans l’inculture, ou dans la manipulation. "
Sur cet article, Morice ne cite que des faits, auxquels vous ne semblez pas poser l’ombre d’une contradiction.Je ne vois donc pas où est la manipulation.
Sans doute pensez-vous que Morice en rajoute dans l’anti-américanisme ?
Sur cet article, je ne crois pas. Et puis on a avalé dans le passé tellement de propagande sur le méchant ogre Russe et les gentils américains amoureux de la liberté et de la démocratie, qu’un peu de vérités historiques ne peut pas faire de mal.
La naïveté, c’est d’avoir cru à une Amérique leader du monde libre, quand elle n’est que la pieuvre vorace de ses intérêts et de la soif de domination de ses "élites".
Et ma définition de la culture, c’est de chercher à voir au-delà des apparences
"C’est pour cela que je parlais d’inculture, hier… On voit wesson et Philou017 [...]"
C’est toujours un plaisir de se faire traiter d’inculte, surtout en provenance d’une fille putative qui trouve amusant de se représenter par une tête d’orang-outan abruti affalé sur une table.
Si vous vous étiez représenté en Alouate, à la rigueur j’aurai pu comprendre : ne sont-il pas les singes hurleurs ?
En plus, ils ont une tête plus mignonne !
Et pour le reste de votre propos, ça ne mérite même pas que l’on s’y attarde.
« La
description de mouvements fascistes pris isolément n’explique pas
grand-chose. Elle nous mène tout droit à la petite histoire, à base
d’anecdotes biographiques ».
Henry Ford et le fordisme rangé au niveau d’une "anecdote", ça fait furieusement penser aux chambres à gaz cataloguées comme un "détail de l’histoire".
Merci Wesson, cette série à au moins un mérite : elle démasque ici les Calito et ses sbires, eux qui étaient si passionnés paraît-il par "l’antisémitisme" : placés au pied du mur, ils se révèlent être ce qu’on avait dénoncé ici : des partisans du négationnisme. Leurs œillères actuelles sont patentes. Depuis 2 ou 3 jours, ils ont commencé une nouvelle campagne ayant pour thème (enfin ce sont les dires de DOM22, viré trois fois déjà ici) qu’il y a une lecture "parallèle" à mes textes, comme quoi parler du nazisme est toujours délicat avec les demeurés. Je dénonce en effet ici deux choses : l’incroyable organisation mécanographique de l’holocauste et les origines mêmes des théories nazies, qui ne sont pas nées en Allemagne, mais bel et bien aux Etats-Unis dans les années 20. ET ça, ça les rend fous !
Le Führer de la nouvelle dictature lance le pays dans une politique de grands travaux pour le moderniser. Ce seront bientôt les véritables panzer qui circuleront de part et d’autre des frontières sur les nouvelles autoroutes (voir Autobahnen) ; parmi ces grands travaux se trouve une militarisation menée tambour battant qui mobilise l’acier obtenu des mines de fer de Suède et de Norvège avant la guerre.
Le nouveau régime s’appuie dans sa politique de réarmement sur la puissance de l’industrie mécanographique fournie par la Dehomag, dont une nouvelle usine s’ouvre en 1934.
L’intégration du complexe industriel bâti par les nazis passe par le traitement des grandes familles industrielles chrétiennes qui réalisèrent la première industrialisation dans la Ruhr [2] . La refondation de l’industrie de l’armement donna un potentiel guerrier extrêmement dangereux pour l’Europe à la veille du conflit [3] .
* Qui sommes nous du site de morice : Shalom Arshav, un mouvement israélien sioniste et démocrate On ne peut pas être sioniste assassin raciste et démocrate.
* Activité du site de morice Traduction des articles en provenance de Shalom Arshav Israël Interventions sur Judaiques (FM 94.8MHz) : http://www.lapaixmaintenant.org/contacts
* Type d’articles racistes de morice : Rétablissons la vérité : les Palestiniens ne peuvent pas vraiment habiter Jérusalem Ouest http://www.lapaixmaintenant.org/art...
En résumé, morice est un bon gros sioniste bien raciste et bien menteur qui, comme dit l’abbé Pierre, appele à la paix une fois qu’il a tout pris dans son assiette et rien laissé aux autres. Vidéo abbé Pierre ici : http://cristos.over-blog.com/articl...
Il serait intéressant de savoir combien touche l’association de morice de la part du contribuable pour diffuser sa propagande. Voir ici M. Stefanovitch qui dénonce les subventions accordées aux associations juives en présence de jean Marie Cavada : http://cristos.over-blog.com/articl...
C’est la dernière phrase d’un texte envoyé aujourd’hui par le Charles Dalger… et qui je trouve, mérite plus que réflexion : « Si nous n’exterminons pas nous-mêmes, les nazislamistes d’aujourd’hui, il ne sert à rien de s’infliger le souvenir des atrocités commises par les nazis d’hier. »
C’était au sujet, comme vous l’avez compris, des commémorations de la Shoah.
et n’oublions la grippe soi-disant espagnole qui est arrivée en Europe en même temps que les GI’s .... comme par hasard... autant de morts que la guerre 14 elle a fait
Certes le nazisme est un aspect particulier en Allemagne , mais n’aurait pu se développer sans l’aval des industriels qui voyaient dans la réindustrialisation et le réarmement de l’Allemagne, des affaires juteuses , cautionnées par le désir de limiter la révolutions russe .
Sans oublier la grande crise de 1929 . La tentation fasciste a ainsi traversé tous les pays occidentaux, et la plupart des pays avaient leur parti fasciste, qui entendait se soumettre à un chef
peut pas faire meilleur résumé là, merci Chantecler !! l’anticommunisme plus l’antisémitisme de Ford le prédestinait à être le précurseur d’Htiler, c’est évident et personne n’ose le contredire désormais.
c’est évident et personne n’ose le contredire désormais.
Cessez vos délires, Morice !
Pourquoi est-ce qu’on contredirait cette thèse, du moment que, vraie ou fausse, nous sommes, j’en suis sûr, un grand nombre qui nous en foutons complètement.
Les Etats-Unis ont achevé leur rôle historique en remportant la Guerre froide - avec une contribution peut-être déterminante du Vatican -, ils n’ont désormais plus aucune utilité, en quelque matière que ce soit.
Le reste, le passé, qui ne reviendra plus pour être réorienté, ne fournit matière à digressions qu’aux oisifs et aux oiseux, comme la "vérité" sur le 11 septembre, l’identité de Jacques l’Eventreur, le naufrage de la Marie-Céleste, le Triangle des Bermudes et les causes de la mort de Cléôpâtre...
En tous les cas, vous ne pourrez pas aller jusqu’au bout.
Parce qu’en réalité, si la "Crise de 29" a fait des dégats politiques, économiques, etc, comparables des deux côtés de l’Atlantique, il y a une ENORME différence :.
D’un côté de l’Atlantique, il y avait une Constitution démocratique, avec une stricte séparation des pouvoirs, des élections nombreuses et régulières, bref, des institutions politiques démocratiques, qui n’ont d’ailleurs pratiquement pas changées depuis, à quelques amendements près.
De l’autre côté, des Constitutions anti-démocratiques, refusant catégoriquement la séparation des pouvoirs, en particulier pour la république de Weimar, incapables de faire face à la crise, et qui ont entraîné les européens dans la guerre civile et les massacres généralisés. Pour finir, en 1940, par une victoire qui semblait définitive, en particulier sur le Continent Européen, de l’Atlantique à l’Oural, du Totalitarisme.
Ensuite, heureusement, les USA sont entrés en guerre, et ce sont les troupes coalisées placées sous le commandement militaire tel que défini par la Constitution Américaine qui ont gagné cette guerre du Totalitarisme contre la Démocratie en Europe entre 1939 et 1989.
On aura beau l’Expliquer dans les livres d’Histoires.... !!!! Le Père Noél est pour les Enfants "Vêtu" de Rouge...., La majorité de la Jeunesse est "Mac-Donalisée"" et "Coca-Lisée" Mais ils ont oublié qu’au départ le "Pére Noél’ "fable" Scandinave était vêtu de couleur verte... !!! L’Ogre Coca-Cola l’a habillé en Rouge pour être en Harmonie avec ses Pub...et cela a commencé avant la Guerre de 39/45.... !!!! Pôvre Petit Jésus...qui a vu les 3 mages le 6 Janvier (Saint Nicolas) qui lui apportérent des cadeaux.... En Espagne la Tradition des Cadeaux de Noél est début Janvier et non pas le 24 Décembre....Mais cette "Tradition " se perd depuis la fin des années 80.... !!! Mais vôtre Feuilleton est Hyper Instructif....je les ai "sauvegardés".... Des Petits Trous , encore des petits trous....chantait Mr Gainsbourg....Oui , dans nôtre "Devoir de Mémoire "....
...cette vente à des états fascisants pose obligatoirement un problème d’éthique...
Pas obligatoirement du tout, si on se réfère à ce que Churchill pensait, écrivait et disait de Mussolini. Exemple rapporté par Pierre Milza, Denis Mack Smith, André Brissaud, et autres Christopher Hibbert :
“Si j’avais été italien, Je suis sûr que j’aurais été entièrement avec vous, du commencement à la fin de votre lutte victorieuse contre les appétits bestiaux et les passions du léninisme. (…) Sur le plan extérieur, votre mouvement a rendu service au monde entier.”
Beaucoup de ceux qui craignaient par dessus la tumeur marxiste et ses métastases, partageaient cette opinion. Par conséquent, le "problème d’éthique" soulevé par Morice est un anachronisme. Un de plus, devrait-on dire...
P.S. - Dès qu’on a quelques connaissances sur un sujet quelconque, on prend morice en flagrant délit d’ignorance...
Personnellement,
je pense que l’humanisme et son corollaire le droit de l’hommisme,
tirent sur la fin. De plus en plus de gens se rendent compte que la
société - qui est l’ensemble des hommes - a des droits qui doivent
impérativement être supérieurs aux droits de l’homme.
Faute de quoi, il n’y a plus de société. Cette carence est à notre porte.
Bois-Guibert est raciste et fier de l’être. Impossible donc d’essayer de lui faire entendre raison. Que voulez-vous, il y en a qui ne sont jamais sorti de Bois-Guibert...
P.S. - Dès qu’on a quelques connaissances sur un sujet quelconque, on prend morice en flagrant délit d’ignorance...
ben Bois-Guibert savait tout de Fordlandia, la preuve on relit sa très belle contribution :
Il ne cherche pas non plus à masquer ses incohérences. Il nous présente Hernry Ford comme un épouvantable raciste - pléonasme vicieux - et il nous raconte que cet abominable raciste - autre pléonasme vicieux - comptaient sur des Indiens nés au Néolithique pour faire tourner une usine ultramoderne. Tssss...
déjà entendu des racistes, mais là on tient le pompon je pense...
vos propos sont racistes : les usines Ford employaient des Seringueros.. à savoir des gens qui savaient depuis le néolithique ramasser l’hévéa... c’est bien du RACISME , le plus puant qui soit, celui de la "race inférieure"que l’on dénonce ici -même !!! c’est de la peste brune, vos propos inadmissibles !
C’est quoi l’idée ? Que tous les peuples sont égaux, ont les mêmes aptitudes, capacités et potentialités ?
Que l’Indien d’Amazonie, c’est un mécanicien caucasien de Detroit en trousse-couilles et allant au turbin avec une sarbacane plutôt qu’avec une boîte de raviolis ?
Vous êtes tout simplement grotesque. Vous et les vôtres finirez par disparaître parce qu’on ne peut pas durer dans le temps en affirmant que l’herbe est rouge et le ciel vert, tout en interdisant aux autres de le contester.
Vos histoires d’infériorité aussi sont grotesques. Dans son biotope, un Indien d’Amazonie est supérieur à Einstein, à Jean Nouvel ou à Georges Mathieu, ça n’en fait pas pour autant un physicien, un architecte ou un peintre potentiels.
"Vous et les vôtres, le ZykonB vous arrangerait même".
C’est plus qu’indécent c’est immonde.
Il provoque, COLRE, il nous provoque pour gagner l’insulte qui ne manque pas de me tourner dans la tête, pour s’assurer d’une légitime colère, d’un écœurement infini, espérant qu’on le traite de tous les noms qu’il mérite pour jouer ensuite les victimes. Ou pensant que si l’on ne réagit pas, il pourra se gausser et nous traiter de nazis, de fachos. Nous faire taire dans tous les cas.
et vous vous ne l’êtes pas peut-être miss tartignole a venti beugler que Fordlandia n’a rien à voir avec ce qui précède car ça vous dérange de parler de votre champion ? Votre indécence ici, c’est de dire que vous saviez tout ce que j’ai dit alors que ce n’est que votre prétention, bêtasse infichue de regarder une IMAGE.
Déplorait naguère : « C’est une misère en ce monde que les imbéciles soient si sûrs d’eux-mêmes et les sages, emplis de doute. » Heureusement, les grands esprits européens ont traqué le nigaud à coup de bons mots. Suivons-les à la trace.
Peuple de poètes et de penseurs, les Allemands se plaisent à
remonter au coeur de l’Antiquité pour tirer les oreilles des benêts.
Ainsi, dit-on, Outre-Rhin, de celui qui n’est pas exactement ’ un fin
limier ’, qu’il ’ n’a pas inventé la roue ’ ( ’ er hat das Rad nicht
neu erfunden ’ ). Les Espagnols remontent un peu plus le fil de
l’Histoire pour affirmer d’un débile, qu’ ’ il n’a pas inventé la
poudre ’ ( ’ no has inventado la pólvaro ’ ).
En Pologne, la niaiserie se trouve là où les grands conquistadors ne
sont pas, car, selon ses habitants, un esprit un peu limité ’ n’aurait
pas pu découvrir l’Amérique ’ ( ’ ameryki nie odkry ’ ). Les Français
la jouent plus pratique : l’idiot, au grand jamais, n’aurait pas pensé
au fil à couper le beurre pour se faire une tartine. Et vue la fadeur
des propos du demeuré congénital, on peut penser qu’il n’a pas non plus
’ inventé l’eau tiède ’.
Les Anglais vont, eux, creuser dans l’atelier de l’artisan pour
brocarder un esprit à la vivacité un tantinet émoussée. Outre-Manche,
le sot est décrit comme n’étant pas exactement ’ l’outil le plus affûté
dans la caisse ’ ( ’ He’s not the sharpest tool in the box ’ ). Pour
débusquer la bêtise dans les moindres recoins, les savants n’hésitent
pas à mettre les mains dans le camboui.
pense pas que Churchill soit un bon exemple de plus...
Choisi par les libéraux pour son image de fermeté au poste de ministre de l’intérieur, Churchill voit son action à ce poste controversée en trois occasions : le conflit minier de Combrian, le siège de Sidney Street et les premières actions des suffragettes.
Une préoccupation majeure de son mandat dans le War Office est l’intervention des forces alliées dans la guerre civile russe. Churchill est un ardent défenseur de l’intervention étrangère, déclarant que le bolchevisme doive être « étranglé dans son berceau76
L’attitude de Churchill envers les dictateurs fascistes est ambiguë. En 1931, il met en garde la Société des Nations lorsqu’elle veut s’opposer à l’invasion japonaise en Mandchourie, « J’espère que nous allons essayer en Angleterre de comprendre la position du Japon, un ancien État... D’un côté, ils ont la sombre menace de la Russie soviétique. Sur l’autre, le chaos de la Chine, quatre ou cinq provinces qui sont torturées sous le régime communiste101. » Dans les articles de presse il évoque le gouvernement républicain espagnol en tant que rempart contre le communiste, et l’armée deFranco comme un mouvement anti-rouges102 ». Il soutient le pacte Hoare-Laval et continue jusqu’en 1937 à louanger Benito Mussolini103 .
S’exprimant à la Chambre des communes en 1937, Churchill déclare : « Je ne prétends pas que, si j’avais à choisir entre le communisme et le nazisme, je choisirais le communisme104 ». Dans un essai de 1935, intitulée « Hitler and his Choice » republié en tant sous le nom de Great Contemporaries en 1968, Churchill exprimé l’espoir qu’Hitler, s’il en décide ainsi, et en dépit de son ascension au pouvoir dictatorial par le biais de l’action, à la haine et la cruauté, il peut encore « passer à l’histoire comme l’homme qui a restauré l’honneur et de la paix de l’esprit de la grande nation germanique et a de nouveau serein, utile et fort, à l’avant-garde de la famille105 »
pas vraiment le bon client...
En fin de compte, la responsabilité de la partie britannique de l’attaque incombe à Churchill, c’est pour cette raison qu’il est critiqué pour avoir permis les bombardements. L’historien allemand Jörg Friedrich, affirme que « la décision de Winston Churchill de bombarder une région d’une Allemagne sinistrée entre janvier et mai 1945 était un crime de guerre161 et le philosophe AC Grayling, dans des écritures de 2006, questionne l’ensemble de la campagne de bombardement stratégique par la RAF en exposant comme argument que bien que ce n’étant pas un crime de guerre, il s’agissait d’un crime moral et nuit à l’affirmation selon laquelle les Alliés ont mené une guerre juste162.
Si la « Crise de 29 » a fait des dégats politiques, économiques, etc, comparables des deux côtés de l’Atlantique, il y a une ENORME différence :.
D’un côté de l’Atlantique, il y avait une Constitution démocratique, avec une stricte séparation des pouvoirs, des élections nombreuses et régulières, bref, des institutions politiques démocratiques, qui n’ont d’ailleurs pratiquement pas changées depuis, à quelques amendements près.
De l’autre côté, des Constitutions anti-démocratiques, refusant catégoriquement la séparation des pouvoirs, en particulier pour la république de Weimar, incapables de faire face à la crise, et qui ont entraîné les européens dans la guerre civile et les massacres généralisés. Pour finir, en 1940, par une victoire qui semblait définitive, en particulier sur le Continent Européen, de l’Atlantique à l’Oural, du Totalitarisme.
Ensuite, heureusement, les USA sont entrés en guerre, et ce sont les troupes coalisées placées sous le commandement militaire tel que défini par la Constitution Américaine qui ont gagné cette guerre du Totalitarisme contre la Démocratie en Europe entre 1939 et 1989.
D’un côté de l’Atlantique, il y avait une Constitution démocratique, avec une stricte séparation des pouvoirs, des élections nombreuses et régulières, bref, des institutions politiques démocratiques, qui n’ont d’ailleurs pratiquement pas changées depuis, à quelques amendements près
et des complotistes prêts à la renverser à au moins deux reprises.....
"et des complotistes prêts à la renverser à au moins deux reprises....."
Oui, mais voilà, TOUT EST LA : en Europe, "les complotistes" y sont parvenus, aux USA, jamais.
On peut relire toutel’Histoire des USA depuis la déclaration d’Indépendance et la Constitution Américaine, pour compter le nombre de fois où les partisans d’un régime anti-démocratique ont eu l’occasion de s’imposer. Elles sont innombrables. Mais ils ont toujours échoué.
Oui, mais voilà, en Europe, où les occasions ont été innombrables sur la même période, pour simplifier, les partisans du Totalitarisme ont souvent réussi.
A tel point qu’on peut facilement comparer l’Histoire des Occidentaux d’origine européenne des deux côtés de l’Atlantique au cours de ces deux derniers siècles.
D’un côté, les partisans de la Démocratie qui ont toujours fini par vaincre, de l’autre les opposants à la Démocratie qui ont toujours fini par vaincre.
Il suffit de regarder les institutions politiques de l’UE aujourdhui et son Traité de Lisbonne : au monument élevé à la lutte contre la Démocratie et l’expression majoritaire des citoyens de l’UE qui, eux, sont majoritairement favorable à la Démocratie.
Il suffit de lire ce document complètement illisible qu’est le Traité de Lisbonne pour comprendre qu’il a été rédigé spécialement pour interdire l’expression majoritaire de la voix des citoyens européens, en partiulier en refusant catégoriquement la séparation des pouvoirs en UE et leur élection démocratique...
Dans l’autre cas, à un moment, démocratiquement, il y a déjà un changement de majorité au Congrès à mi-mandat de Bush. Et ça ni Chey Ni Rumsfeld n’y peuvent rien. ?
Ensuite i y a un virage à 180°
C’est ça la Démocratie.
Maintenant, par exemple ceux qui pensent que Chavez qui ve se faire rélire indéfiniment Président, c’est ça la VRAIE "démocratie", et l’élection d’Obama, pour deux mandats maxi, c’est l’apparence de Démocratie organisée par Chenety et Rumsfeld.
C’est ceux qui développent de longue théories complotistes en attendant qu’un véritable complot qu’ils appellent de leur voeux permette à ces tenants de la "vraie" démocratie de s’emparer définitivement du pouvoir.
vous ne pigez pas le système mon vieux : au delà de 10% d’écart les ordis ne peuvent plus rattraper.. vous n’avez rien suivi du déroulement des élections. L’électorat noir s’est enfin mobilisé, donnant les pourcentages en plus que ceux qu’avaient obtenus Kerry : la démocratie y est pour rien, et McCain n’était pas apprécié par Cheney, celui qui a dirigé le pays pendant 27 ans... visiblement, vous n’êtes pas très renseigné sur ce qui s’est passé.
Ford devrait avoir une médaille pour son action dans la lutte contre les troubles sexuels , en effet , selon Mme Morice , qui causait de Momo à une voisine :
j’ai trouvé la solution, je l’ai envoyé chez Ford et depuis qu’il est revenu avec une Ford Erection, tout va pour le mieux !
T’es pas venu défendre ta copine de cheval ( martin circus) hier cette allusion s’est faite censurer. Hé ! Il n’y a pas que les cons à se faire censurer, sur AVox.
eh oh la ça suffit le donneur de leçon : qui a mis comme icone Ben Laden à son pseudo et plus tard une photo de général allemand ? Moi peut être ??? regardez-vous donc, facho, avec vos amis de Degrelle !! balayez devant votre porte avant de causer, facho !
la peste brune couleur de caca. bois- vert- de -gris en la plus écoeurante démonstration. je suis très tolérant mais celui là ....
allez voir ici comment il parvient à justifier que des français torturent avec zèle des résistants français pour les compte d’un envahisseur ennemi sous prétexte qu’il combattait le communisme. les résistant français (n’étaient pas tous communistes) communistes ou pas luttaient et risquaient leur vie contre des étrangers venus luttaient martyrisedr leur pays.
Il y a encore des survivants qui ont souffert dans leur chair. Alors permettre à ce type d’individu de venir encencer l’ennemi meurtrier c’est insupportable. cela devrat être puni comme apologie de crime de guerre, car expliquer, justifier, comprendre la barbarie, c’est pratiquement y adhérer..
En tout cas s’il continue de sévir, ce vert de gris, moi je quitterai AV.
Etonnant que les fachos fassent un festival et que les gens"sains" us soient sans réaction,
allez voir ici comment il parvient à justifier que des français torturent avec zèle des résistants français pour les compte d’un envahisseur ennemi sous prétexte qu’il combattait le communisme.
J’ai dit aussi que la torture est le prix à payer par ceux qui ne combattent pas à visage découvert, en refusant le risque d’arborer des signes distinctifs indiquant leur appartenance à une force ennemie.
Combattre sans uniforme ni signe distinctif permet de tromper plus facilement l’ennemi et de l’approcher pour le tuer, mais cet avantage comporte l’inconvénient de la torture en cas d’arrestation...
Je n’ai jamais espérer que Sampiero comprendrait... *mdr*
et en plus il est malhonnête ! je parles des FRANCAIS qui torturait les résistants ! pas de boches ! la guestapo, la milice françaises, ils étaient habillés comment. ?
"le prix à payer par ceux qui ne combattent pas à visage découvert," normal donc, le prix à payer c’est d’être torturé par les français collabos, fachos et de plus traitres ;
tu sera peut-être torturé un jour par ceux que tu admire, bois vert de gris, et il y aura sans doute un imbécile dans mon genre pour te tendre la main.
J’ai dit aussi que la torture est le prix à payer par ceux qui ne combattent pas à visage découvert
opinon de nazi type : l’homme s’abaisse à pratiquer la torture qui ne lui rapporte le plus souvent rien en plus. Ignoble individu qui tient ce genre de propos ici ;ras le bol de ces FACHOS !
MOI JE SUIS ECŒURE par ces TALL et ces Bois-Guibert qui viennent nous vanter ici les mérites de leur société de fachos, écœuré complètement par les propos racistes ou xénophobes de ces pénibles gugusses : oui la peste brune peut revenir avec pareils charlots et pareils barges.
A part l’habituel trollage des abrutis congénitaux (la palme revenant, bien sûr, au raciste collabo Bois Quipue, qui ne cesse, jour après jour, post après post, de justifier les exactions, les tortures, les crimes commis par les nazis allemands, les fascistes italiens, contre la population civile et contre les résistants), excellent article de Morice, très documenté, comme d’habitude, qui met bien en exergue les liens qui ont toujours existé entre les grands groupes industriels et financiers, et les régimes autoritaires, et leur complicité dans la manipulation ou l’extermination des masses, pour leurs seuls intérêts financiers.
et en plus il est malhonnête ! je parles des FRANCAIS qui torturait les résistants ! pas de boches ! la guestapo, la milice françaises, ils étaient habillés comment. ?
Et moi, je parle en général, parce qu’un propos général qui ne s’applique pas à tous les cas de figure - y compris celui des Français qui torturaient les résistants - n’en est pas un, de propos général.
je parles des FRANCAIS qui torturait les résistants !
C’était une GUERRE CIVILE* !!! Une guerre civile sur fond d’occupation étrangère, mais une guerre civile quand même...
* Une guerre civile, c’est une guerre qui oppose des gens de même nationalité, mais de conviction ou d’intérêts différents.
Je vous cite : la palme revenant, bien sûr, au raciste collabo Bois Quipue, mais vous avez oublié sioniste, c’est intentionnel ou c’est une négligence ?
C’était une GUERRE CIVILE* !!! Une guerre civile sur fond d’occupation étrangère, mais une guerre civile quand même...
J’adore le "fond d’occupation étrangère" !!! Juste un petit bruit de fond, comme ça, pour planter le décor !! Un rien, un détail de l’histoire !
Et Bois Quipue de nous présenter la deuxième guerre mondiale, l’occupation de la France par l’armée allemande, comme une "guerre civile".
A ce stade de bêtise abyssale, de déni de réalité, de mauvaise foi, de désinformation, de négationnisme, Bois Quipue, je te poserai la même question que l’oncle de Fernandel lui pose, dans "Le schpountz" : "- Est-ce que c’est eux qui se sont foutus de toi, ou est-ce que c’est toi qui te fous de nous ?"
Pas la peine de répondre, mon brave : on connait ta lâcheté et ton sens de la dérobade, et puis, il ne saurait y avoir aucune excuse digne apte à justifier tes positions débectantes ; tu es, définitivement, un être d’une indignité absolue ; une honte pour ton pays, et pour l’espèce humaine.
p.s. : le qualificatif "sioniste" ne fait pas partie de mon vocabulaire habituel, et, en l’occurence, il ne me parait pas du tout approprié.
Personnellement, je ne suis pas monomaniaque, ni paranoïaque ; je ne dénonce, à l’occasion le "sionisme" que quand il est adapté à la situation ; à savoir en parlant d’Israël, et de sa politique. Je laisse le reste à ceux qui en font leur fond de commerce, et qui me semblent tout à fait aussi cons que ceux de l’autre camp.
Ce qui est proprement scandaleux sur ce site, c’est que les intervenants "bien-pensants" se reservent le droit d’’insulter comme des charretiers, tandis que les "mal-pensants" font preuve d’une courtoisie stoique sous la pluie d’insultes.
Ce paradoxe nous amene tout de suite a un autre, comment donc un auteur cense denoncer les fascistes nazi, recoit son principal soutien de la part de negationnistes et de theoriciens du "complot juif" ?
Ben ouais, parce qu’il serait baroque de parler d’occupation allemande sur fond de guerre civile... Déjà chronologiquement, ça ne jouerait pas du tout...
Et Bois Quipue de nous présenter la deuxième guerre mondiale, l’occupation de la France par l’armée allemande, comme une « guerre civile ».
Qu’est-ce qu’il lit mal, le Sisyphe... *mdr*
Ce n’est pas l’occupation allemande de la France qui est une "guerre civile" - ce qui, soit dit en passant, ne voudrait rien dire, écrivain public : une occupation n’est pas une guerre, et réciproquement -, non, ce qui est une guerre civile, c’est celle qui oppose résistants français et collaborateurs français.
A ce stade de bêtise abyssale,
C’est donc toujours Sisyphe qui s’exprime - *é2r* de chez *é2r*
Ce qui est proprement scandaleux sur ce site, c’est que les intervenants « bien-pensants » se reservent le droit d’’insulter comme des charretiers, tandis que les « mal-pensants » font preuve d’une courtoisie stoique sous la pluie d’insultes.
C’est le meilleur moyen que, sans nous concerter, nous ayons trouvé pour maintenir un fossé infranchissable entre ces gens et nous...
Ce paradoxe nous amene tout de suite a un autre, comment donc un auteur cense denoncer les fascistes nazi, recoit son principal soutien de la part de negationnistes et de theoriciens du « complot juif » ?
démontrez-le imbécile.... soir vous ne savez pas lire, soit vous venez étaler votre propagande : je penche... pour les deux....
"Ce qui est proprement scandaleux sur ce site, c’est que les
intervenants « bien-pensants » se reservent le droit d’’insulter comme
des charretiers, tandis que les « mal-pensants » font preuve d’une
courtoisie stoique sous la pluie d’insultes".
pourquoi "mal pensant" ? Dans leur esprit, les "bien pensant", ce sont eux !
Ils se font tout petits mais maintiennent l’insupportable. Ne serais ce pas la honte d’avoir de telles pensées compte tenu des millions de morts causés par cette lie qu’ils défendent ?
on va voir s’ils sont courageux.
Vous allez m’aider, puisque vous pensez que l’inacceptable fait preuve d’une " courtoisie stoïque". Nous allons ensemble poser une question avec la plus grande courtoisie et voir si celui qui prétende mettre un fossé entre "nous" (j’aime bien le "nous", il semble vous y inclure) est capable d’assumer ses idées avec courage/
Question : Mr Bois Guisbert, auriez vous l’extrême obligeance de nous confirmer que la guerre de 1940 était une guerre civile entre Français, c’est à dire les résistants de tous bords qui voulaient chasser les envahisseurs nazis, et les collabos qui souhaitaient une victoire de l’Allemagne (nous serions aujourd’hui boches), qui ont pourchassé et aidé à exterminer les juifs... !
La réponse est OU/NON.
Si c’est oui, êtes vous du coté des résistants ou des Nazis allemands et leurs nervis français. ?
Je vous remercie vivement pour votre courage et vous prie d’agréer, Monsieur, mes salutations distinguées.
Mr Bois Guisbert, auriez vous l’extrême obligeance de nous confirmer que la guerre de 1940 était une guerre civile entre Français, c’est à dire les résistants de tous bords qui voulaient chasser les envahisseurs nazis, et les collabos qui souhaitaient une victoire de l’Allemagne (nous serions aujourd’hui boches), qui ont pourchassé et aidé à exterminer les juifs... !
Et la clarté n’est pas la vôtre ! Personne n’est pas parfait.
La « guerre de 40 » , comme vous dites, opposait la France, qui l’avait aventureusement et gesticulatoirement déclarée, à l’Allemagne qui, elle, était prête à la faire.
La guerre civile, elle, a éclaté pendant la période qu’on appelle communément l’Occupation. Comme je ne suis pas un spécialiste de cette période, je ne peux pas assigner une date précise à son déclenchement.
Il doit suivre de peu la création du Service d’ordre légionnaire et elle est au premier plan de l’actualité au cours des années 1942-43, puisque Henri Amouroux consacre à cette période, le sixième tome de sa « Grande Histoire des Français sous l’occupation » intitulé « L’impitoyable guerre civile ».
Vous avez bien lu « guerre civile » ! En toutes lettres !!!
« Il faut encore plus de courage pour répondre à la deuxième question. Allez, un petit effort svp »
Quant à votre question, elle est stupide, ignoble et obsolète à la fois. Je ne suis ni d’un côté ni de l’autre : la guerre est finie depuis soixante-quatre ans, je n’étais pas né et je ne perds pas une occasion de dénoncer sans restriction ceux qui, comme vous, s’acharnent à perpétuer de dévastatrices divisions entre Français.
Je ne vais donc pas, pour vous faire plaisir, m’abandonner aux « vieilleries, passions et haines recuites » que je vous reprochais déjà le 26 juillet dernier (23h01). Vous ne me conduirez pas à me contredire sur ce point-là non plus.
je résume ce que vous avez vous même écrit ici même sur ce fil.
-C’est la France qui a déclaré la guerre à l’allemagne -C’était une guerre civile entre Français - normal que des français torturent d’autres Français dans les locaux de l’ennemi (qui n’était là que pour arbitrer la guerre civile) car "on" avait besoin de renseignements !
Ca vous ne l’avez pas écrit mais et je présume aussi ( car c’est sous entendu dans vos écrits) que comme cette guerre civile avait pour but de combattre le communisme, et donc qu’il était normal que des Français pourchassent et arrêtent des millions de juif pour qu’ils soient exterminés, toujours pour combattre le communisme dans ce but.
Dommage,
morice , que tu ne saisisses pas que cette sinistre farce soit
alimentée par tes réponses...Hier , ton article , sans ton
intervention, était alimenté par 70 commentaires et on sentait que tous
les morbacs d’extrême droite commençaient à se désillusionner et
investir d’autres sites..Et puis tu es revenu donner la réplique : 284
réactions oui mais lesquelles ?"
Hélas, c’est plutôt parce que je suis tout à l’opposé du spectre politique que je rentre dans le lard de Morice, ce ne serait pas très compliqué à expliquer pourquoi je ne peux y trouver mon compte.
Comment faire un comptage objectif sur les fils de Morice vu la censure qui y sévit, avec les radiations de commentaires de ceux qui ne font pas allégeance à la politique éditoriale du site, à savoir le transformer en repaire de complotistes et en une extension internet du JT et du café du Commerce ?
tout le monde SAIT pourquoi vous organisez cabale sur cabale : car dès le premier article sur Malesherbes j’avais donné les noms, et ça chez les fachos de votre espèce ça ne pardonne pas. Regardez-vous, relisez-vous, vous êtes DECOUVERTS : le jour ou le sinistre Calito vient me fêter comme anniversaire celui d’Oradour, on en reste interloqué : oui, il a osé, car Reynouard, c’est son dada, la négation d’’Oradour, c’est pour ça que Bayrou l’a viré de l’Education Nationale et pour ça qu’il se cache en suisse , poursuivi par la police française et belge : le jour où il ira au trou, je boirais le champagne. Deux caisses , que j’offrirai à tous mes amis anti-fachos.