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Accueil du site > Tribune Libre > Des petits trous, des petits trous... et la route des rats (12)

Des petits trous, des petits trous... et la route des rats (12)

Ce qui aura dévoré finalement les américains, c’était leur anticommunisme viscéral. En 1946, les deux blocs se font face. En Allemagne occupée, il faut faire vite pour tenter de noyauter les réseaux du KGB, extrêmement bien organisés sous Staline. Pour cela, avant tout, menés par leur anticommunisme, les américains, toujours fort démunis en agents parlant des langues étrangères (comme on a pu le voir en Irak) choisirent de s’appuyer sur les réseaux d’espions allemands existants. Or ce n’est pas difficile à comprendre : ils seront nécessairement nazis, et de la pire espèce, ayant été mouillés durant la guerre dans des opérations plus que douteuses. Font-ils contre mauvaise fortune bon gré ? Pas seulement : parmi les recruteurs d’espions allemands figurent de ceux qui ont ouvertement soutenu les thèses hitlériennes dans les années 20 et 30 aux Etats-Unis ! Certains viendront se livrer en échange d’une protection, et vivront longtemps au service de la CIA. On ne le saura qu’en 2006, cinq ans après la parution du livre d’Edwin Black.

 
La sympathie pour le diable (*) hitlérien, pour paraphraser les RollingStones, nous l’avons vu, avait eu ces supporters en Allemagne même, avec les industriels déjà cités. Avec la nomination à la tête de la CIA d’Allen Welsh Dulles, en 1953, qui avait participé au Traité de Versailles de 1919 et au dépeçage de l’Allemagne (et qui avait interdit le commerce des armes avec Berlin !), c’était pour beaucoup d’industriels une aubaine. Il y avait matière à investissements (encore un parallèle étrange avec l’Irak). Dulles en 1926 était en effet devenu avocat d’affaires et travaillait pour W.A. Harriman et George Herbert Walker, à la tête de la Union Banking Corporation, qui investissait alors massivement en Allemagne dès 1924, aidant notamment à relever Thyssen, durement touché par la guerre. Le beau-fils de Walker n’était autre qu’un dénommé Prescott Bush, grand père de G.W.Bush. Rockefeller et la Standard Oil complètaient le conseil d’administration, qui nourrissait IG-Farben et lui servait de caisse à blanchir son argent interdit. Dulles sera le garant du pacte créé entre les industriels cités et l’allégeance au pouvoir nazi naissant, dès 1933 : "Early in 1933, both Dulles brother attended a meeting in Germany where German industrialists agreed to back Hitler’s bid for power in exchange for his pledge to break the German unions (...) With the Nazis enforcing a favorable climate for business, the profits for Thyssen and other companies soared, and the Union Banking Corporation increasingly became a Nazi money-laundering machine. In 1934, George Herbert Walker placed Prescott Bush on Union Bank’s board of directors, and Bush and Harriman also began to use the bank as the basis for a complex and deceptive system of holding companies". La banque américaine, qui sera saisie en 1942 était effectivement devenue la machine à laver les marks sales des nazis aux USA. Et de tout cela, Dulles avait été au courant. Dulles, car avant d’hériter du poste, avait en effet été à la tête du service des renseignements du COI (Coordinator of Information) renommé plus tard, Office of Strategic Services (OSS), en 1942, et installé en Suisse, d’où partaient les espions américains du conflit.
 
Dulles va donc recruter très tôt chez les anciens espions nazis, avant même la création de la CIA En prenant les meilleurs, qu’il fera souvent sortir de leur geôles. Notamment le général Reinhard Gehlen, le chef des opérations anti-russes sous Hitler, déjà réfugié aux USA fin 1945. Gehlen était intelligent et fort théâtral, et s’était rendu aux américains en 1945 dans une scène quasi hollywoodienne : "Shortly after Germany’s surrender to the Allies, Gehlen had descended from his Alpine retreat, audaciously turning himself over the American authorities. "I am head of the Section Foreign Armies East in German Army headquarters," he announced in his prepared speech. "I have information to give of the highest importance to your government." "So have they all," snapped an army captain, who sent the arrogant, hot-tempered general packing to the camp at Salzburg with the rest of the Nazi prisoners". Le voilà déjà sauvé de la prison : mais mieux encore, car notre nazi va remonter plus haut la filière. " But he wouldn’t stew there for very long. Within a month, with the Soviet Union demanding custody of Gehlen and his files, Hitler’s spy master began to receive a stream of important American visitors." Ses visiteurs venaient directement de Fort Hunt, et consistaient en l’envoyé personnel des questions de sécurité de Truman, d’une brochette de généraux et d’ Allen Dulles, de l’OSS. Il fut aussitôt rapatrié à Washingon et plutôt choyé, pour être renvoyé en Allemagne quelques mois après, lesté de passeports et d’importantes sommes d’argent. " According to Martin Lee, writing in the San Francisco Bay Guardian, Gehlen returned to West Germany in the summer of 1946 with a mandate to rebuild his espionage organization and resume spying on the East at the behest of American intelligence. That date is significant as it preceded the onset of the Cold War, which, according to standard U.S. historical accounts, did not begin until a year later, according to Lee". En résumé, tout le monde pensait que c’était le KGB qui avait commencé la fameuse Guerre Froide. C’étaient plutôt les américains, obnubilés par leur anticommunisme viscéral.
 
Gehlen, toujours théâtral, en fit beaucoup trop pour garder son poste : "His influence over American policy would be sweeping ; and like the proverbial Faustian pact, there would be later reverberations : His exaggerated reports of Russian military strength would escalate the Cold War to dangerous peaks." Renvoyé en Allemagne avec des moyens et de l’argent, beaucoup d’argent, Gehlen va s’offrir sur place les services d’anciens dignitaires, avec le plein assentiment des américains : "Based near Munich, Gehlen proceeded to enlist thousands of Gestapo, Wehrmacht, and SS veterans. Even the vilest of the vile, the senior bureaucrats who ran the central administrative apparatus of the Holocaust, were welcome in the "Gehlen Org," as it was called, including Alois Brunner, Adolf Eichmann’s chief deputy. SS major Emil Augsburg and Gestapo captain Klaus Barbie, otherwise known as the "Butcher of Lyon..." Oui, vous avez bien lu : Klaus Barbie, dès 1946, était placé sous la protection de la CIA ! En France, bien entendu tout le monde l’ignore et le recherche activement. L’histoire du recrutement de Gehlen ne sera connue du grand public que le 4 février 2005, les archives de la CIA sur l’individu datant de 1955. En France, la découverte d’un Barbie condamné pour crime contre l’humanité en 1987 et devenu agent américain auparavant ne fera bondir personne. Son procès avait été clairement montré les réticences américaines à le livrer. Barbie, mais aussi les bourreaux Franz Six et Emil Augsburg  : "Among his recruits were Dr. Franz Six and Emil Augsburg. Six and Augsburg had been members of an SS mobile Death’s Head killing squad that hunted down and killed Soviet Jews, intellectuals and partisans wherever they could be found. Six was known as a Streber, or Eager Beaver, for the enthusiastic manner in which he pursued his job" Six sera condamné à 20 ans à Nuremberg, une peine commuée à 10 ans par on ne sait quelle intervention, et fit libéré dès 1952 : il deviendra cadre chez Porsche tout en étant espion pour Gehlen. Au procès Eichmnann, en 1961, il témoignera par courrier en sa faveur, évitant ainsi de se faire arrêter en Israel. Six avait entre autres déclaré un jour à une conférence sur la "question juive" : "The physical elimination of Eastern Jewry would deprive Jewry of its biological reserves", et avait agi en conséquence : les israëliens l’attendaient au tournant. D’autres nazis encore furent recrutés, cités eux aussi en 2006 seulement : Gustav Hilger, ancien conseiller de Joachim von Ribbentrop, qui finira par s’installer en 1948 aux Etats-Unis, et qui sera rattrapé après sa mort seulement par son rôle sur la mort de juifs italiens en 1943, ou Tscherim Soobzokov, ancien Waffen SS, lui aussi recherché pendant 7 ans mais protégé lui aussi par la CIA, qui finira par écrire qu’il n’a jamais fait partie de l’armée allemande ! 
 
Aux USA, certains élus, eux, en 2006, s’étranglent : "I think that the CIA has defied the law, and in so doing has also trivialized the Holocaust, thumbed its nose at the survivors of the Holocaust and also at the Americans who gave their lives in the effort to defeat the Nazis in World War II"s’écrie justement Elizabeth Holtzman. La CIA s’était bien placée hors-la-loi, effectivement, en 1945, en Allemagne. Et Gehlen avait bien été approché dès la fin de la guerre, confirment les documents. C’est de la bombe médiatique, évidemment : car en 1984, aux USA, sous Reagan, le Freedom of Information Act s’était vu refusé l’accès à ces documents au prétexte qu’ils étaient "trop sensibles pour être révélés". En effet ! Tout était resté top secret, sur injonction gouvernementale. Lorsque Truman arrêtera l’OSS pour créer la CIA, il fera même une allusion pour que ce nouveau service ne devienne pas comme la Gestapo. C’était raté : It’s ironic that when President Truman demobilized the OSS, he warned against setting up a permanent "Gestapo-like" intelligence agency, even as his administration was dotting the i’s and crossing the t’s on its make-work program for former and possibly not-so-former Nazis and their quislings." La CIA, infestée de nazis et de néo-nazis, est-elle devenue elle même nazifiante ??? Certains événements, sur lesquelles nous reviendrons, nous le laissent augurer...son autonomie aussi, vis-à-vis du pouvoir central, n’a cessé de croître. S’est créé un Etat dans l’Etat, dont la pensée à la base émane des thèses d’Henry Ford. La CIA est dangereuse pour l’Etat américain lui-même. Et bien entendu pour sa population, qu’elle malmène quand bon lui semble.
 
En fait la, CIA adorait Gehlen, véritable acteur de théâtre, car il racontait tout ce qu’elle voulait entendre. Il jouait, il mentait, mais le Pentagone en profitait pour demander plus de bombardiers et de missiles, et les fabricants d’armes de se frotter les mains : IBM fourguait alors son SAGE à un prix faramineux à l’administration américaine qui s’esbaudissait dessus, Boeing inondait le SAC de B-47 volant 24 h sur 24 avec le kerosène de la Standard Oil ou de la Gulf, tout le monde était content chez les profiteurs de guerre : même sans guerre directe (nous n’oublions pas la Corée), il vendaient à profusion, grâce au système que ne tarderait pas à dénoncer un jour Eisenhower lui-même. "The [CIA] loved Gehlen because he fed us what we wanted to hear," former CIA officer Victor Marchetti told Simpson. "We used his stuff constantly, and we fed it to everybody else : the Pentagon ; the White House ; the newspapers. They loved it, too. But it was hyped up Russian boogeyman junk, and it did a lot of damage to this country."
 
Mentir, et se faire nourrir des deux côtés : en 1963, le 11 juillet, à Karlsruhe, en Allemagne, un procés retentissant envoie en prison pour des années trois collaborateurs de Gehlen, accusés d’avoir espionné pour les soviétiques !!! Tous travaillaient aux Services de Sécurité allemands, et tous étaient en même temps à la CIA ! " Heinz Felfe, âgé de quarante-cinq ans, fut condamné à quatorze ans. Hans Clemens, soixante et un ans, à dix ans. Leur courrier Erwin Tiebel, soixante ans, s’en tira avec trois ans. Le trio reconnut avoir remis 15.000 photocopies de dossiers ultraconfidentiels du S.R. allemand ainsi que vingt bobines de magnétophone à des agents soviétiques à Berlin-Est". Pendant la guerre, Felfe dirigeait le département suisse du service de sécurité du Reich ; Clemens et Teibel étaient ses adjoints. Les trois hommes mangeaient en fait aux deux râteliers : "Ironie du destin : leur travail plaisait tellement aux deux camps peu de temps avant leur incarcération, Felfe et Clemens reçurent leurs deux employeurs des récompenses pour leurs dix années de « bons et loyaux services ». Le général Gehlen leur envoya une plaque représentant saint George terrassant le dragon. D’Alexandre N. Chelepine, alors président du K.G.B. soviétique, ils reçurent une lettre de félicitations et une prime en espèces (...) Le juge Weber le résuma succinctement : « Pendant dix ans, le service soviétique de renseignements a disposé de deux agents expérimentés siégeant au centre de l’organisation adverse"... le dossier de Felfe consultable aujourd’hui est ahurissant..
 
Le procès révèla aussi quel était le lien sur place de Gehlen et sa couverture : le critique de musique le plus réputé du Philadelphia Evening Bulletin, et aussi collaborateur de la rubrique musicale du New -York-Times, Henry Pleasants, un ancien général, dont la femme Virginia était une des meilleures harpistes au monde ! Felfe, en 1946, attendait de comparaître en justice pour crimes de guerre, quand il avait soudain reçut un certificat de bonne conduite qui délivré par un tribunal siégeant en zone britannique, et en 1951 il avait rejoint le groupe de Gehlen. Chacun avait soutiré 400 000 dollars aux russes, en passant leurs documents dans des boîtes d’aliments pour bébés, des valises à double fond, et sur du papier à lettres spécial. James Bond n’a rien inventé. Le juge, avait conclu leur action par un désastre pour les services allemands... et pour une autre "organisation" . "En réclamant de longues peines de prison pour le trio, le procureur ouest allemand déclara qu’il s’agissait « sans aucun doute de la pire affaire d’espionnage jamais connue dans la république fédérale ». Felfe et Clemens, dit-il, avaient causé de « sérieux dommages à la république fédérale et à l’organisation américaine. » Il n’eut pas besoin d’épeler les initiales C.I.A. pour se faire mieux comprendre" racontent avec humour David Wise et Thomas B.Ross dans "Le gouvernement secret des USA".
 
Une fois les espions repérés ou démasqués,"grillés" comme on dit dans le jargon, la CIA songea donc à s’en défaire. Et songea à les rapatrier aux USA. Mais trouva bien mieux : en Amérique du Sud, des dictateurs installés par les Etats-Unis pour éviter la contagion cubaine communiste réclamaient eux aussi leurs services secrets et leurs assassins invisibles. Les anciens espions nazis étaient parfaits pour le rôle (un nervis reste nervis), mais il fallait trouver un moyen discret de les exfiltrer. C’est ainsi qu’apparût en scène la Croix Rouge, qui se chargeait de l’aprés guerre, c’est bien connu, et qui prit sa côte-part dans l’élaboration des filières discrètes pour faire sortir d’ancien criminels d’Allemagne pour les envoyer en Bolivie ou en Argentine, via les "rat’s lines", les "routes de rats" comme les appelait la CIA elle-même. Sans toujours s’en rendre compte, via des filières de passeurs pour le moins inattendus. Ils étaient souvent habilement mélangés par la CIA dans un lot d’anciens déportés désireux de quitter l’Allemagne : c’est ainsi qu’on en envoya en Palestine via l’Egypte, où les nazis s’ arrêtèrent et s’installèrent tranquillement, aidés par les mouvements antisémites locaux... Les anciennes victimes ne savaient pas qu’elles avaient pour voisins d’échappée des anciens bourreaux.
 
Ses premiers clients s’appelèrent Franz Stangl, le commandant de TreblinkaGustav Wagner, le commandant de SobiborAlois Brunner, le responsable de Drancy et des déportations en Slovaquie, et Adolf Eichmann... mais aussi Josef MengeleKlaus BarbieErich PriebkeAribert HeimAnte Pavelic, beaucoup transitaient par Gênes, sous la houlette d’un franciscain, le Père Krunoslav Draganović. Le vatican était-il au courant ? Sans nul doute, et les preuves existent. Certains atterrirent ainsi en Egypte, d’autres en Argentine ou en Bolivie via les rat’s lines tracées par la CIA. Sur leurs routes, ils auront des contacts particuliers, notamment avec d’anciens généraux retraités. Pedro Del Valle, par exemple, devenu dirigeant d’ ITT (souvenons nous de Kurt von Schröder) en Egypte, au Caire, ou plus tard à Buenos Aires. Lui-même impliqué plus tard dans le coup d’état contre Allende. La grande fraternité de l’extrême droite internationale, sans doute..
 
(*) Extrait des lyrics de "Sympathy for the Devil" :
 
I rode a tank
Held a generals rank
When the blitzkrieg raged
And the bodies stank
Pleased to meet you
Hope you guess my name, oh yeah
Ah, whats puzzling you
Is the nature of my game, oh yeah
I watched with glee
While your kings and queens
Fought for ten decades
For the gods they made
I shouted out,
Who killed the kennedys ? 
When after all
It was you and me

Documents joints à cet article

Des petits trous, des petits trous... et la route des rats (12) Des petits trous, des petits trous... et la route des rats (12) Des petits trous, des petits trous... et la route des rats (12) Des petits trous, des petits trous... et la route des rats (12) Des petits trous, des petits trous... et la route des rats (12)

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120 réactions à cet article    


  • Rounga Roungalashinga 11 août 2009 15:36

    La sympathie pour le diable (*) hitlérien, pour paraphraser les RollingStones

    « Sympathy for the devil » signifie « Compassion pour le diable » et non « sympathie pour le diable ».


    • morice morice 11 août 2009 15:53

      j’aurais dû dire empathie



      La compassion est le sentiment par lequel on est porté à percevoir ou ressentir la souffrance des autres, et poussé à y remédier. Le mot compassion provient du latin cum patior, « je souffre avec ». Il s’agit donc d’un calque latin du grec sym patheia, sympathie, dont le sens avait dévié. D’où le besoin de ce mot, ainsi que de celui d’empathie. « Pitié » et « apitoiement » sont tous deux devenus péjoratifs, mais signifient originellement compassion, tout comme « miséricorde » et son synonyme « commisération ».

    • LeGus LeGus 11 août 2009 15:54

      Étymologiquement c’est la même chose.
      -Du grec syn- (« avec ») et pathos (« souffrance ») : συμπάϑεια (communauté de sentiments, d’impressions)
      -Vient du latin cum-patire (« souffrir, éprouver avec »). Voir l’étymologie de passion… et ajouter avec à toutes les définitions !



    • morice morice 11 août 2009 15:58

      laissez, il vient chipoter car il n’a rien à dire et n’a rien lu...


    • Rounga Roungalashinga 11 août 2009 16:04

      Tout à fait.
      Je n’ai lu que le premier paragraphe. Ensuite j’ai zappé, ça ne m’intéressait absolument pas. Mais je suis très pointilleux, c’est tout.


    • morice morice 11 août 2009 16:33

      ah bon ???


      Est-ce que morice est capable de donner une définition de ce qu’est « l’extrême droite » ? 
      Il est évident qu’aujourd’hui parler d’extrême-droite est aussi pertinent que de parler de nazisme sous François Ier, c’est plus un fourre-tout qui permet d’envoyer ballader n’importe qui et n’importe quoi sans avoir besoin d’argumenter. C’est un peu comme « antisémite », « gauchiste’, ou »complotiste". Il faut arrêter avec ces catégories toutes faites qui ne correspondent à aucune réalité. Le combat politique est d’abord une guerre des mots !


      j’aurais pas imaginé..

      c’est simple pourtant :

      À partir du cas de la FranceMichel Winock (2004) donne les neuf caractéristiques suivantes aux mouvements d’extrême droite qui découlent du discours de la décadence, « vieille chanson que les Français entendent depuis la Révolution » :

      • « la haine du présent », considéré comme une période de décadence ;
      • « la nostalgie d’un âge d’or » ;
      • « l’éloge de l’immobilité », conséquence du refus du changement ;
      • « l’anti-individualisme », conséquence des libertés individuelles et du suffrage universel ;
      • « l’apologie des sociétés élitaires (sic) », l’absence d’élites étant considérée comme une décadence ;
      • « la nostalgie du sacré », qu’il soit religieux ou moral ;
      • « la peur du métissage génétique et l’effondrement démographique » ;
      • « la censure des mœurs », notamment la licence sexuelle et l’homosexualité ;
      • « l’anti-intellectualisme », les intellectuels n’ayant « aucun contact avec le monde réel » (Pierre Poujade).
      à partir de la catégorie 5,, vous avez ici notre célèbre Sophronius et de la 6 Le Chat, par exemple, qui lui cumule la 9.. et pas mal d’autres...

    • Rounga Roungalashinga 11 août 2009 16:57

      Je me reconnais dans :
      -« la haine du présent », considéré comme une période de décadence ;
      -« l’apologie des sociétés élitaires (sic) », l’absence d’élites étant considérée comme une décadence ; puisqu’évidemment sans élite de qualité on navigue à vue.
      -« l’anti-intellectualisme », les intellectuels n’ayant « aucun contact avec le monde réel », puisque bon nombre d’intellectuels « officiels » sont en effet complétement à côté de la plaque. L’anti-intellectualisme ne serait-il pas le souhait d’avoir des intellectuels plus compétents ?

      Alors, c’est grave, docteur morice ? Quel est mon degré d’extrême-droitisme ?

      En tout cas, on voit bien que vous ne maîtrisez pas ce sujet. Pour parler par exemple d’Egalité & Réconciliation, cette association ne prône pas du tout :
      -« la nostalgie d’un âge d’or » , puisqu’elle désire construire la France de demain en collaboration avec toutes les communauté de France
      -« l’éloge de l’immobilité », conséquence du refus du changement, puisqu’elle veut au contraire changer les choses 
      -« l’anti-individualisme », conséquence des libertés individuelles et du suffrage universel 
      -« la peur du métissage génétique et l’effondrement démographique », puisqu’elle prône au contraire la réconciliation
      -« la censure des mœurs », notamment la licence sexuelle et l’homosexualité 

      Or vous la listez comme étant d’extrême-droite, c’est étrange, non ?

      Avouez que vous auriez pu aller plus vite : pour vous, tout nationalisme est d’extrême-droite, ce qui est une vision totalement erronée de la politique.








    • morice morice 11 août 2009 18:10

      En tout cas, on voit bien que vous ne maîtrisez pas ce sujet. Pour parler par exemple d’Egalité & Réconciliation, cette association ne prône pas du tout


      on voir bien que vous n’avez rien pigé à Soral ; lui son iténéraire frise la schizophrénie politique venu du communisme pur et dur, il aura tout traversé avec son ergo surdimensionné : c’est avant tout un menteur : après avoir soutenu LePen, il osera dire que c’était de l’humour : exactement la même chose que ceux qui ici balancent les pires saloperies : si ça mord, ils ont gagné, si on ne mord pas , ils ne perdent pas ; : vous comprenez, c’était de l’humour et on était trop con pour pas l’avoir pigé c’est une veille technique d’extrème droite... sa définition de son groupuscule « nationaliste de gauche » est une escroquerie : à gauche on est internationaliste par définition : c’est l’acquis de la guerre d’Espagne. On peut donc résumer la thèse de Soral à un nationalisme socialisme : la définition même du nazisme. Soral a tout du nazi : le culte affligeant de sa seul personnalité, la vacuité de ses propos et ses sempiternels revirements ont font un pantin de la politique sans prrogramme autre que de s’écouter parler. Mettez-lui un uniforme ; trouvez lui un stade rempli d’hommes à sa botte : il vous refera Munich. En fait il se résume à un bête macho antisémite, qui hait les femmes pour d« obscures raisons. Ses liaisons avec ANNe Kling, complètement givrée de l »’antisémtisme résument aussi le vieux fond hitlérien qui le taraude.. Il est comme tout mec d’extrême droite inculte : toutes ses citations sont celles de dictionnaires de citation de supermarché : devant une assemblée de méduses, il passe pour un intello : devant des intellos, il passe pour une méduse. C’est une sorte de Jacques Doriot du XXIeme : si un Hitler nouveau arrivait, il serait le premier à s’en revendiquer et à venir lui baiser les pieds

      que vous n’ayez pas saisi ça chez cet homme léger est assez sidérant : en deux minutes on fait le tour du vide et de la vacuité de l« individu ; ll prend les gens pour des cons ,et d’aucuns disent que ça marche avec eux, justement à cause de ça. On a trop vu LePen, il y un créneau pour ce cuistre fort mauvais en débat : il n’a que la provoc comme arme car est incapable d’aligner un argument plus de cinq minutes : bref, vous admirez une des plus belles buses du paysage politique français : devenez oiseleur si ça vous chante, mais moi je n »ai pas envie d’être un de ses pigeons.. 

    • Alois Frankenberger Alois Frankenberger 11 août 2009 20:35

      Je suis bien content que d’autres ont remarqué que Soral est un facho !!!

      Et en plus, son parti touche du pognon des Iraniens : facho et vendu à une puissance étrangère juste comme ... vichy !!!


    • Rounga Roungalashinga 11 août 2009 22:59

      Ahlala, morice...tant de clichés !

      après avoir soutenu LePen, il osera dire que c’était de l’humour 

      C’est faux.

      sa définition de son groupuscule « nationaliste de gauche » est une escroquerie : à gauche on est internationaliste par définition 

      Complétement faux. Les communistes sont internationalistes, car cette idéologie vient du marxisme : l’union international du prolétariat était censé renversé le rapport de force entre prolos et patronnat et vaincre la force d’opression que représente l’Etat. Seulement faire le même raisonnement aujourd’hui c’est ne pas tenir compte de la ialectique marxiste justemnt : alors que les forces d’oppression sont internationales, le seul garant de la conservation des acquis sociaux est devenu la Nation. Je trouve ce raisonnement assez juste.

      Tout le reste de votre commentaire n’est que racourcis douteux et trop faciles (le raccourci pour arriver au « national-socialisme CQFD » est consternant. Osez être un individu !). 


    • morice morice 11 août 2009 23:25

      Je suis bien content que d’autres ont remarqué que Soral est un facho !!!


      vous êtes mal placé : vous portez le nom du père d’Hilter... 

    • Rounga Roungalashinga 12 août 2009 08:47

      vous êtes mal placé : vous portez le nom du père d’Hilter... 

      Du demi-frère, non ?

      C’est une sorte de Jacques Doriot du XXIeme : si un Hitler nouveau arrivait, il serait le premier à s’en revendiquer et à venir lui baiser les pieds

      Une question alors : pourquoi ne s’est-il pas allié avec Sarkozy ? C’est drôle, non ? Les crapules s’allient avec les plus forts normalement, pourquoi ce facho de Soral s’obstine-t-il à rester au ban de la société ? 


    • Rounga Roungalashinga 12 août 2009 08:52

      Et en plus, son parti touche du pognon des Iraniens 

      Des preuves ?

      facho et vendu à une puissance étrangère juste comme ... vichy !!!

      Que dire alors de tous nos hommes politiques pro-américains et pro-israëliens ?


    • LE CHAT LE CHAT 11 août 2009 15:36

      Sympathy for the devil , Guns & roses en ont fait une belle pochette de disque sponsorisée par le K.K.K  ! aaargh , des fachos dans le hard rock aussi ...............


      • morice morice 11 août 2009 15:54

        vous avez déjà fait le plein ici avec tous vos groupes red-necks, on a déjà la dose là...


      • LE CHAT LE CHAT 11 août 2009 16:06

        moi qui croyais que tu aimais Blackfoot et son train-train !


      • morice morice 11 août 2009 23:26

        sont indiens, crétin...


      • Papybom Papybom 11 août 2009 15:47

        Monsieur Morice, bonjour.

        La sagacité de votre saga des trous, m’agace  ! Ne le prenais pas mal, je vous parcours plus que je ne vous lis, et je me délecte des commentaires acerbes.

        Nous, les tacherons du verbe, qui n’avons pas votre verve, sombrons dans le ridicule. Pire encore ( Momo) mon mot sera noyé parmi les 350 commentaires de vos contradicteurs.

        Doit-on fuir vers des sites moins riches en auteurs prolifiques pour exister  ? Votre sérieux dans l’analyse, est le tsunami qui ravage notre prose.

        Etre ou ne pas un Morice  ? Ce mot m’hérisse.

        Bien cordialement.


        • morice morice 11 août 2009 15:57

          réponse


          « je me délecte des commentaires acerbes. »

          je compatis à votre jalousie :

          5 commentaires... dont le votre : reprenez une absinthe...

          • Papybom Papybom 11 août 2009 16:52

            Bonjour, Morice.

            Ne compatissez pas, la jalousie n’est qu’un levier pour s’élever.

            Des trous, j’en ai connu. Même que certain descendaient à moins 850 mètres.

            Et l’on sort toujours d’un trou…..

            Cordialement


          • morice morice 11 août 2009 18:23

            voilà une contribution qui n’est pas mineure...


          • LE CHAT LE CHAT 11 août 2009 16:05

            encore 6 articles et momo ouvre un golf !


            • LE CHAT LE CHAT 11 août 2009 16:11

              pour ceux qui ne connaissent pas , j’ai retrouvé au fond du Paraguay un rat nazi  !
              la preuve que le Paraguay est un trou !


              • L'enfoiré L’enfoiré 11 août 2009 19:44

                « L’enfance est le trou noir où l’on a été précipité par ses parents et d’où l’on doit sortir sans aucune aide. Mais la plupart des gens n’arrivent pas à sortir de ce trou qu’est l’enfance, toute leur vie ils y sont, n’en sortent pas et sont amers. », Thomas Bernhard

                « On ne meurt pas d’un trou à son pantalon, sauf si l’on est scaphandrier. », Toulouse-Lautrec

                « Si tu veux savoir combien de gens te regretteront, plante ton doigt dans la mare, retire-le et regarde le trou. », Proverbe anglais


              • snoopy86 11 août 2009 16:33

                « Ce qui aura dévoré finalement les américains, c’était leur anticommunisme viscéral » nous écrit notre historien-résistant....

                Ils ont simplement réalisé que le communisme était une menace encore pire que le nazisme.

                Remercions les. Aprés nous avoir sauvés du nazisme ils nous ont aussi sauvés du communisme qu’ils ont fini par dévorer

                Il ne reste plus que l’islamisme à éliminer....

                Il est par ailleurs regrettable que cet auteur, fidèle à sa partialité, oublie de mentionner que Reinhard Gehlen était un opposant à Hitler. Nouvel amalgame à la momo : anticommuniste ou islamophobe signifie automatiquement pour lui pronazi

                http://fr.wikipedia.org/wiki/Reinhard_Gehlen


                • LeGus LeGus 11 août 2009 17:05

                  Je vous cite :
                  « Ils ont simplement réalisé que le communisme était une menace encore pire que le nazisme. »
                  Vous vous rendez compte de l’énormité de cette phrase. Même Lepen n’oserais pas.
                  Ensuite :
                  « Il ne reste plus que l’islamisme à éliminer.... »
                  Ben voyons, comme si ce n’était pas les USA qui avaient promu l’islamisme politique pour contrer le pan-arabisme laïc et pro-soviétique.
                  Vos maitres ont besoin d’un ennemi pour justifier encore leur empire, à défaut de communiste, ils ont choisis leur Frankenstein-ben laden (lisez Zbigniew Brzezinski « le grand échiquier »).

                  De plus votre lien wikipédia concernant la participation de Gehlen aux complots contre Hitler stipule que ces assertions manquent de références. Caviardage ?

                  Je ne vous salue pas.


                • snoopy86 11 août 2009 17:09

                  Il n’y a rien d’énorme à affirmer que le communisme était pire que le nazisme. Il a fait encore plus de victimes....

                  J’imagine que cette idéologie mortifère a encore votre sympathie...




                • LeGus LeGus 11 août 2009 17:17

                  Je ne suis pas et je n’ai jamais été communiste, et ce pour des raisons qui dépassent le cadre de ce débats.
                  Néanmoins je n’oublie pas que les nazis voulaient des esclaves alors que les communistes voulaient les libérer.


                • snoopy86 11 août 2009 17:27

                  Demandez au peuples de l’Est, notamment aux polonais et aux tchéques s’ils ont été « libérés » ?

                  Quant à la référence sur Gehlen :

                  COOKRIDGE E.H.
                  L’ espion du siècle Reinhard Gehlen Fayard 1973

                • snoopy86 11 août 2009 17:34

                  Le communisme libérant les esclaves, parlez en donc notamment aux russes, aux ukrainiens, aux hongrois, aux tchéques et aux polonais qui l’ont vécu et en parlent enfin librement...

                  Pour la référence sur Gehlen :

                  E.H. Cookridge
                  « l’espion du siécle, Reinhard Gehlen » Fayard 1973


                • LeGus LeGus 11 août 2009 17:48

                  D’après wikipédia en anglais :
                  « According to Gehlen’s memoir,[2] he was approached in 1942 by Colonel Henning von Tresckow, Colonel Claus von Stauffenberg and General Adolf Heusinger to participate in an assassination attempt on German dictator Adolf Hitler... »
                  C’est sur que si la seule source de sa participation aux complot est son autobiographie ça ne se discute pas.
                  Votre livre traite de son passage au service de l’ouest, tout comme le fait morice.


                • snoopy86 11 août 2009 18:08

                  Désolé, ce livre qui est dans ma bibliothéque traite de l’ensemble de sa carriére, y compris de la période de la wehrmacht...

                  Pensez-vous que Konrad Adenauer qui fut victime des nazis lui aurait confié ses fonctions de responsable du renseignement allemand s’il avait eu le moindre doute ?


                • morice morice 11 août 2009 18:12

                  J’imagine que cette idéologie mortifère a encore votre sympathie...


                  vous confondez Marx et le KGB : c’est courant, remarquez : restez en là... ou repassez votre BEPC...

                • morice morice 11 août 2009 18:15

                  Pensez-vous que Konrad Adenauer qui fut victime des nazis lui aurait confié ses fonctions de responsable du renseignement allemand s’il avait eu le moindre doute


                  en France, notre mini Duce appelle ça la realpolitik. Il savait. Tout le monde le savait dans le cercle de la direction du pays : votre défense est celle d"un Eichmann : des fours ?Ah non, je ne l’ai appris qu’après.... 

                • snoopy86 11 août 2009 18:17

                  Toi tu confonds à l’évidence Marx et Lénine.....

                  Ton KGB adoré est un pur produit du bolchévisme.

                  Retourne en CP


                • snoopy86 11 août 2009 18:21

                  Ben voyons....

                  Konrad Adenauer ne saurait avoir l’intégrité morale d’un momo ou d’un militant rouge ....

                  Gehlen n’était pas nazi et du coup toute ta théorie ou plus exactement ton histoire s’effondre !


                • morice morice 11 août 2009 21:03

                  Gehlen n’était pas nazi et du coup toute ta théorie ou plus exactement ton histoire s’effondre !


                  euh, vous allez déchanter là.... vous savez, les ordinateurs gardent des choses... que l’on retrouve parfois des années après : des bulletin de paye, par exemple...

                • tonton raoul 11 août 2009 22:57

                  mais la stratégie américaine n’a pas comparé nazisme et communisme

                  elle a d’abord utilisé le communisme pour vaincre le nazisme
                  et ensuite, elle a utilisé certains nazis pour s’aider à vaincre le communisme
                  résultat des courses : ils se sont tous fait baiser
                  et maintenant, c’est au tour de l’islamisme

                  et c’est justement contre ça que morice se démène comme un diable
                  car il y tient à sa religion d’amour ( dic sit ), cette idéologie du coeur ( dic sit ) qui devrait, selon son voeu, vaincre cet occident pourri et vicelard sur lequel il déverse ici sa haine avec le même débit qu’un pipe-line

                • morice morice 11 août 2009 23:18

                  pour la 6 millionième fois, bouffon belge, je n’ai pas de religion. Vous pouvez toujours écrire la même chose vous n’en n’avez aucune preuve sinon votre folie personnelle.


                  mais la stratégie américaine n’a pas comparé nazisme et communisme

                  qui vous parle de« comparez » ? pas moi en tout cas.

                  elle a d’abord utilisé le communisme pour vaincre le nazisme

                  « utilisé » : ah bon ; c’est nouveau aussi ça.. ça ne repose sur aucun fait historique : les russes n’ont pas été « manipulés » par les USA dans cette guerre, enfin : vous faites dans le complotisme maintenant ?

                  et ensuite, elle a utilisé certains nazis pour s’aider à vaincre le communisme
                  on vient de vous le dire dans cet épisode.

                  résultat des courses : ils se sont tous fait baiser

                  quelle conclusion : les américains aussi dans de cas ,et c’est vrai, par les anciens nazis recrutés comme espions qui leur racontaient n’importe quoi !!!

                  et maintenant, c’est au tour de l’islamisme et c’est justement contre ça que morice se démène comme un diable car il y tient à sa religion d’amour ( dic sit ), cette idéologie du coeur ( dic sit ) qui devrait, selon son voeu, vaincre cet occident pourri et vicelard sur lequel il déverse ici sa haine avec le même débit qu’un pipe-line

                  en quoi les Américains s’attaquent à l’islamisme ? Ils ont fait une déclaration de guerre à l’islam ??? Quand les russes (et oui) ont envahi l’afgnanistan c’était pour faire la guerre à l’Islam ??? Pas du tout TALL, vous divaguez complètement : les américains ne sont pas en guerre contre l’islam mais contre des Talibans et AlQuaida qui représentent une infime partie de l’Islam : seul votre RACISME et votre XENOPHOBIE contre les arabes explique que vous confondiez une religion entière avec deux groupes, dont un fort restreint. Vous êtes fou à lier, voilà tout !

                  je n’ai pas de religion, et ai déjà indiqué ce que j’en pensais ici des religions : vous, on a toujours pas LU un seul texte de votre plume à ce sujet. La haine, c’est vous qui la débitez : celle d"un islamophobe guère mieux équipé cérébralement que Geert Wilders ; à qui il ne manque qu’une moustache... pour ressemblez à Hitler  : vous prônez ici depuis des mois un nouvel holocauste, TALL il faudrait que vous en preniez conscience avec vos appels au meurtre constants....

                  vous êtes complètement obsédé et obnubilé : il serait grand temps de vous faire soigner, TALL.

                • morice morice 11 août 2009 23:35

                  Le communisme libérant les esclaves, parlez en donc notamment aux russes, aux ukrainiens, aux hongrois, aux tchéques et aux polonais qui l’ont vécu et en parlent enfin librement...


                  qui vous parle de ça ? Personne ! 

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