Qui a tué l’écologie ? l’émission Terre à Terre sur France culture consacrée à ces questions.
Modèle énergétique et modèle économique http://www.franceculture.com/emissi...
Parmi ces banques élues au nirvana de la fourniture (distribution ?) de gaz en France :
- JP Morgan
par votre arrêté du 5 janvier 2010 : banque poursuivie pour 6,4
milliards de dollars pour avoir hébergé les « comptes Madoff ». (Une banque clairvoyante ?)
- Goldman Sachs,
par votre arrêté du 19 janvier 2010 : la banque championne des
subprimes qu’il a fallu que les Etats-Unis renflouent en hâte en 2008,
sans quoi le système financier mondial s’autodétruisait. (Une banque exemplaire ?)
- La Société Générale, par votre arrêté du 22 septembre 2010 : la banque à qui son employé Kerviel a coûté plus de 5 milliards d’euros. (Une banque bien gérée ?)
- Le Crédit Agricole : cette fois-ci, l’arrêté, plus tardif a été signé par Eric. Besson, le 20 janvier 2011. (Si
les agriculteurs ne peuvent plus exploiter le sol, qu’au moins la
banque profite du sous-sol. Le bon sens près de chez nous ?)
Les banques sont-elles vraiment les meilleurs « fournisseurs » de gaz naturel possibles en France ?
Réserves
de pétrole US gigantesques et faillite des pays arabes producteurs de
pétrole : voila le programme, avec un baril à 200 $
http://www.dailymotion.com/video/xh...
Le référendum de 2005 sur la traité constitutionnel européen a
montré que ses décisions fondamentales n’étaient pas respectées, le
traité de Lisbonne (copie conforme du TCE rejeté par 55% des Français)
ayant été ratifié par le Parlement deux ans plus tard.
J’ajouterais qu’en démocratie, on ne peut pas cacher au peuple
certains grands projets qui l’engagent sur la longue durée, comme celui
du Grand Marché Transatlantique,
savamment dissimulé aux yeux du plus grand nombre.
Jovanovic : Blythe Masters et la crise mondialepour couronner le tous je vous invite à lire le livre de Michel Ruch.
L’Empire attaque. Essai sur le système de domination américain.
Il ne son pas à leur premier coup d’essais
http://www.syti.net/ArmesClimatique...
Ces
"tempêtes" ont été suivies par un virage
à 180 degrés de la politique du gouvernement
de Lionel Jospin au sujet de la mondialisation et des
OGM.
A partir de l’année 2000, la politique du
gouvernement Jospin a changé, et une fracture avec
l’opinion publique s’est
développée.
La
vérité est peut-être que le pays ayant
été mis à genou par ces deux
"tempêtes", la France a été vaincue et
n’a pas eu d’autre solution qu’une discrète
capitulation, à l’insu de la population qu’il
était préférable de ne pas
informer.
Avant
les "tempêtes" :
Lionel Jospin réaffirme à plusieurs reprises
la primauté du politique sur l’économique
La France parvient à influencer de manière
décisive la position des autres pays de l’Union
Européenne sur le dossier des OGM, contribuant
à l’échec des négociations de l’OMC
à Seattle.
Et surtout, en 1998, la France se retire des
négociations de l’AMI
(Accord Multilatéral sur l’Investissement),
provoquant l’échec de ce projet-clé du
processus de mondialisation.
Après
les "tempêtes" :
Lionel Jospin déclare que ce n’est pas le rôle
de l’état d’intervenir dans les affaires
économiques privées, même en cas de
licenciements massifs provoqués par les
délocalisations d’entreprises.
Le gouvernement autorise les cultures d’OGM dans le cadre de
la "recherche scientifique". On a appris récemment
que les cultures d’OGM sont aujourd’hui présentes
dans plus de la moitié des départements
français.
Le gouvernement émet un avis favorable sur le clonage
humain "à des fins thérapeutiques". Une
décision du Conseil d’Etat en Juin 2001 a finalement
annulé cette autorisation.
Les négociations de l’AMI
n’ont pas repris, mais le gouvernement Jospin a
accepté la modification de l’article 133 du
traité d’Amsterdam, en vue de permettre à la
Commission Européenne de négocier à la
place des états les futurs accords
multilatéraux de type AMI. Une reformulation de l’AMI
est d’ailleurs en cours d’élaboration depuis 2 ans
sous le nom de NTM. Si la modification de l’article 133 est
adoptée, les états européens n’auront
plus aucun moyen de s’opposer à de futurs accords de
type AMI ou NTM.
A l’insu des médias et du public, le gouvernement
Jospin préparait depuis début 2000 la
privatisation d’EDF (la compagnie nationale
d’électricité), afin d’offrir au secteur
privé le marché de
l’électricité. Les médias n’ont
commencé à parler du projet qu’en
Février 2002, pour préparer l’opinion, et sans
dévoiler l’objectif final, en parlant seulement d’une
privatisation partielle.
En saisissant le prétexte des attentats du 11
Septembre 2001, et à l’unisson avec les Etats-Unis,
le gouvernement Jospin s’est empressé d’adopter des
mesures sécuritaires contraires aux droits de l’homme
et à la Constitution. Le gouvernement a
également légalisé le gigantesque
fichier policier "STIC" sur les citoyens, un fichier qui
existait depuis 5 ans en toute
illégalité.
A l’occasion de sa candidature aux élections
présidentielles, Lionel Jospin a été
très clair sur sa conversion à la
mondialisation libérale : "Je suis socialiste
d’inspiration, mais le projet que je propose au pays n’est
pas un projet socialiste. Il est une synthèse de ce
qui est nécessaire aujourd’hui, c’est-à-dire
la modernité. Il faut épouser son
temps".
La meilleure réponse à Jospin était
alors venue de Jean-Pierre Chevènement : "Je
ne regarde pas vers une sorte de résignation à
la mondialisation libérale sous prétexte que
ce serait moderne."
et la réponse de François ASSELINEAU – Président de l’UPR
Nos 7 remèdes prioritaires constituent à eux seuls le
changement politique le plus puissant qui ait été présenté aux Français
depuis 1958.
Les voici :
1. la sortie urgente de l’euro, dont les effets sont désastreux dans tous les domaines et dont la désintégration est inéluctable,
2. la réattribution à la Banque de France de son rôle normal de financement de l’État et des collectivités locales,
sans quoi tout contrôle de l’endettement public est voué à l’échec
(abrogation de l’article 25 de la loi n°73-7 du 3 janvier 1973),
3. la réappropriation par la
France de son droit inaliénable à défendre elle-même ses propres
intérêts à l’Organisation Mondiale du Commerce(OMC),
sans laisser cette tâche, cruciale pour contrer les délocalisations, à
la Commission européenne qui piétine nos intérêts vitaux,
4. le rétablissement effectif du contrôle des flux de capitaux, de marchandises, de services et de personnes, seule mesure de sauvegarde permettant de donner un coup d’arrêt à la débâcle économique et sociale en cours,
5. la renationalisation de notre
politique étrangère, accompagnée d’une sortie de l’OTAN et du retrait de
nos troupes engagées dans des guerres juridiquement illégales,
moralement honteuses, et très meurtrières(comme en Afghanistan par exemple),
6. la sortie au plus vite de
l’Union européenne car toutes les mesures précédentes, vitales pour
redresser la France, sont toutes contraires aux traités européens. Cette sortie est parfaitement possible : l’article 50 du traité sur l’UE l’a prévue,
7. le lancement d’un grand programme de logements sociaux.
Il sera financé par notre sortie de l’UE, qui nous fera économiser au
moins 10 milliards d’euros par an, estimation minimale du coût net
de l’Union européenne pour la France. Nous résoudrons ainsi les
problèmes de logement des Français tout en procédant à une relance
économique créatrice d’emplois.
Dans ce contas alarment delà délitescence de nos responsable politiques, il y a une réponse claire à avoir. Est que nous le voulons ?