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Accueil du site > Tribune Libre > Giesbert en résistant de la 25ème heure … Du journalisme de bas (...)

Giesbert en résistant de la 25ème heure … Du journalisme de bas niveau au journalisme de caniveau

La lecture de l’excellent article de Pierre-Louis Rozynès paru dans Le Nouvel Economiste et évoquant le dernier livre de Franz-Olivier Giesbert m’incite à agiter moi aussi un peu le bout de ma Plume à Gratter sous les pieds du patron du Point. Le bougre en a sans doute vu bien d’autres, et il y a peu de chances que cela le chatouille… Mais il est toujours sain d’ouvrir la fenêtre pour chasser plus rapidement une mauvaise odeur : on peut ensuite oublier le désagrément initial, et dès lors, passer à des sujets plus importants.

 

Dans son dernier livre donc (1), et à propos de l’ancien Premier Ministre Edouard Balladur, Giesbert écrit notamment :

 « Il était mou, lâche et fourbe, mais il n’était pas bête. Il savait que j’étais une machine à aimer, une machine emballée que je ne contrôlais plus. Je pris congé de lui avec le sentiment d’avoir été sali et une envie irrépressible de me laver les mains. Il est vrai que cet homme semblait toujours vous présenter son postérieur avec sa bouche en forme de fondement, ce qui expliquait son air si pénétré. Son menton même, si proéminent, aurait pu passer pour une paire de fesses, couchée sur le côté. »

Il y avait sans doute bien des choses à dire, à écrire sur Edouard Balladur, concernant notamment l’anecdote évoquée plus avant par Giesbert pour justifier cette saillie. Il eut été certes plus judicieux et surtout beaucoup plus utile de le faire du temps de la toute puissance politique et médiatique de celui-ci… Il y a tout de même déjà près de vingt ans ! Cela serait certainement apparu un peu moins comme un assez minable règlement de compte. Mais il est vrai que c’eut été sans doute beaucoup plus périlleux. S’attaquer ainsi à l’ancien Premier Ministre, quasiment retraité de la vie politique aujourd’hui, à ce propos et avec cette délicatesse, moquant grassement son physique, révèle chez Giesbert une hauteur d’esprit et une classe que semblerait pouvoir seul lui contester un Stéphane Guillon au meilleur de sa forme.

Car reprenons notre souffle et revenons-y un instant :

« … cet homme semblait toujours vous présenter son postérieur avec sa bouche en forme de fondement, ce qui expliquait son air si pénétré. Son menton même, si proéminent, aurait pu passer pour une paire de fesses, couchée sur le côté »…

 Notons la finesse du style, l’élégance de l’attaque… On s’étonnerait presque de ne pas lire à la suite que Balladur a le nez crochu et le lobe des oreilles pendant… Et on se prend irrésistiblement et très distinctement à imaginer Franz-Olivier en août 1944, parcourant fébrilement les rues de Paris, une fois celles-ci bien évidemment débarrassées de tout ce qui ressemble de près ou de loin à un uniforme vert-de-gris, drapeau français sous le bras pour l’alibi mais surtout tondeuse à la main, à la recherche d’une « salope » à raser, histoire de faire semblant d’être du bon côté, de ne pas avoir loupé le train du sens de l’histoire.

Depuis un peu moins de deux décennies, FOG s’est fait une spécialité : déboulonner les statues politiques françaises… Dès lors qu’elles avaient déjà été mises à bas de leur piédestal. Dézinguer les puissants, à coup de révélations de conversations « off », mais en ayant sagement attendu pour cela qu’ils ne soient justement plus puissants. Mitterrand, Chirac, Villepin, Sarkozy… tous y sont passés, dès lors qu’ils avaient fortement dévalés les pentes de la gloire et de l’omnipotence. Courageux mais pas vraiment téméraire, Giesbert, et tant pis si « à triompher sans péril, on vainc sans gloire » !

Parfois tout de même très légèrement titillé sur ces inélégances -pour rester très poli- et ces confidences trahies par un confrère inconscient, le gaillard répond systématiquement que si un homme politique souhaite garder sa part d’ombre, il ne doit pas fréquenter les journalistes, dont le métier est de faire la lumière sur tout.

Argument bien facile, qui permet de s’affranchir à peu de frais, en se donnant le beau rôle et des faux airs d’Albert Londres de Prisunic, du crédit que vos interlocuteurs vous ont accordé dans le cadre d’une conversation privée. Défense qui n’est d’ailleurs pas sans rappeler celle de ces hommes volages ou violents qui considèrent qu’une femme trompée ou battue n’a que ce qu’elle mérite, pour avoir eu l’inconscience -bien plus encore la bêtise- d’accorder sa confiance à son époux ou compagnon.

La lumière sur tout donc… Peut-être… Mais pas tout de suite, et surtout pas lorsque cela pourrait encore servir à quelque chose !

Occupant toujours les premiers rôles depuis des décennies dans le paysage journalistique français, équilibriste de la pensée politique, kamikaze de l’inconstance, mais presque toujours dans le sens du vent, Giesbert est notamment passé du nouvel Obs au Figaro sans déplacer une mèche de son brushing, performance encore inégalée à ce jour, malgré la spécificité remarquable du petit milieu des grands journalistes français, souvent adeptes assidus de ce jeu de chaises musicales : Laurent Joffrin lui-même est battu à plate couture, c’est dire le niveau de la performance ! Aujourd’hui, et depuis plus de dix ans, il pantoufle confortablement au Point, y servant notamment et avec constance la soupe à son ami Bernard-Henri Lévy. Qui se ressemble…

Egalement omniprésent sur nos écrans cathodiques depuis près de quinze ans (Paris Première, France 3, France 2, France 5, Public Sénat), sans cesse invité à commenter l’actualité sur toutes les télés et radios de France, Giesbert malgré ses postures souvent affichées de cynique et de rebelle -fort savoureuses pour ceux qui ont suivi son parcours depuis l’origine- est donc depuis bien longtemps passé maître dans l’art de très confortablement survivre en milieu servile.

Comme tout résistant de la 25ème heure qui se respecte, il ne manque évidemment pas une occasion de mettre en avant les faux périls que son courage et son indépendance d’esprit hors du commun sont censés lui avoir fait courir, se glorifiant sans cesse, dans ses entrevues journalistiques ou littéraires comme durant ses nombreux dîners en ville, du fait que tel ou tel homme politique ait tenté un jour d’avoir sa peau… Sans jamais d’ailleurs réussir à l’obtenir, ce qui en dit au passage bien plus qu’un long discours sur les véritables puissants d’aujourd’hui !

FOG comme on l’appelle également -il partage avec BHL, DSK et PPDA, cuistres parmi les cuistres, le privilège sans toute déjà suffisamment révélateur d’être désigné par ses seules initiales dans le petit monde branché médiatico-parisien- promène sa vie de dandy de deuxième division entre un diner chez Castel, une sauterie chez Marie-Chantal ou un week-end à Manhattan.

Un tiers mondialiste, deux tiers mondain, cette synthèse assez réussie de Bernard-Henri Lévy et Christophe Barbier (j’ai conscience de l’oxymore) a donc profité du rejet massif et définitif de l’opinion pour poignarder Nicolas Sarkozy, comme il avait auparavant mis à profit le délabrement physique et mental de celui-ci pour assaisonner Jacques Chirac (2), et attendu la lente et douloureuse agonie d’un Mitterrand en phase terminale pour enfin oser égratigner un peu la statue du commandeur (3).

Giesbert, lui, et avec ses dernières révélations, est bien entré en phase « terminable », dans tous les sens que l’on peut imaginer donner à ce néologisme.

En arbitre des inélégances, en tireur sur les ambulances, FOG est aujourd’hui sans doute inégalé, voire inégalable.

ML – La Plume à Gratter

 1) Derniers carnets – Scènes de la vie politique en 2012 (et avant) – éditions Flammarion

2) La Tragédie du président 2006 – éditions Flammarion

3) Le Vieil Homme et la Mort – Gallimard , François Mitterrand, une vie – Seuil 1996


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60 réactions à cet article    


  • ALasverne ALasverne 11 juin 2012 10:11

    Je remarque qu’on l’emploie de plus en plus pour casser les invités, sous prétexte de donner des « diagnostics ». Comme quoi, les décideurs aussi ont finit par cibler le fondement de son talent...


    • Gabriel Gabriel 11 juin 2012 10:36

      Avec ce personnage une question se pose, vu le volume de sa tête et de ses chevilles, comment passe t-il encore les portes ?


      • lebreton 11 juin 2012 17:40

        J’ai bien une réponse ,je ne suis pas sure que ce soit la bonne ,ses cornes ne sont pas encore assez hautes !!!!!!!!!!!!


      • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 11 juin 2012 11:18

        Survivre en milieu servile, j’adore !!!!
        Un mutin de panurge ,comme disait l’autre .(muray)


        • La Plume à Gratter La Plume à Gratter 13 juin 2012 14:34

          @ Aita Pea Pea

          cette comparaison avec le regretté Philippe Muray ne peut que m’aller droit au coeur ! Merci !

          Amitiés

          Laplumeagratter.fr


        • bernard29 bernard29 11 juin 2012 12:27

          ce qui est aussi désespérant c’est de voir le nombre d’émissions que ces clowns animent sur la Télévision PUBLIQUE.


          • Ronald Thatcher rienafoutiste 12 juin 2012 06:03

            c`est le regne des animacteurs, les vedettes ce sont eux pas les invites...


          • gourgandine gourgandine 11 juin 2012 12:53

            La jalousie pas même cachée de FOG suinte de tous ses livres politiques ! Il adore le pouvoir et les politiciens importants et flamboyants si possible (ami, que dis je, frère de Villepin à une époque) , il est amis avec eux comme si leur pouvoir pouvait déteindre sur lui et lui en donner un peu ...malheur à ceux qui chutent, FOG dira tout, et surtout l’intime de ce « pauvre » homme. Lui qui n’a jamais réussi à grimper plus haut qu’amuseur des hommes politiques se venge sans état d’âme en essayant même de faire passer ça pour du courage . Un petit côté naïf chez FOG, car on voit bien que tout cela est bas, très bas. Je le préfère définitivement écrivain de roman, même s’il n’est ni Balzac ni Mérimée.


            • Ray Volté 11 juin 2012 18:24

              Je partage votre opinion.

              Abonné au Point plusieurs années, j’ai demandé résiliation de mon abonnement au motif suivant.
              « les articles de FOG et BHL me donnent envie de vomir. » 

            • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 11 juin 2012 18:34

              Ray ,BHL a un avantage, car si on se vomit dessus en le lisant ,aussitot Arielle apparait ,qui lave plus blanc !


            • FritzTheCat FritzTheCat 11 juin 2012 13:25

              Article savoureux et à diffuser sans modération !


              • La Plume à Gratter La Plume à Gratter 13 juin 2012 14:38

                @ FritzTheCat

                merci pour votre louange, et bravo pour votre avatar : l’on va en effet tout droit vers cette dictature européenne, que certains appellent d’ailleurs de leurs voeux, comme cet autre « grand journaliste » que je vais bientôt également assaisonner :

                http://www.youtube.com/watch?v=oel5NJNx5Rw

                Comme Audiard l’a fait dire à Lino Ventura dans Les Tontons Flingueurs  : « Les cons, ça ose tout, c’est même à cela qu’on les reconnaît ! »

                Amitiés

                Laplumeagratter.fr


              • Emmanuel Aguéra LeManu 17 juin 2012 09:08

                Tout pouvoir est un dictat. Reste à savoir ce qu’on en fait.


              • amiaplacidus amiaplacidus 11 juin 2012 14:02

                Mais que qu’attendez-vous d’un type qui passe du crypto-communisme de sa jeunesse, au Point en passant par le Figaro, Paris-Normandie et le Nouvel Observateur ?

                Il fait monnaie de sa plume, comme d’autre font, comme on le dit en Afrique, « boutique son cul »*. Alors peut importe le sujet, l’idéologie, la déontologie, pourvu que ça rapporte le plus possible.

                * À la décharge de celles qui le font en Afrique, c’est qu’elle sont dans la plupart des cas poussées une nécessité vitale.


                • chantecler chantecler 11 juin 2012 14:02

                  Idem !
                  Ce que vous dites est parfaitement juste .
                  Il a bien attendu que NS qu’il avait royalement servi , même pendant la campagne électorale , soit à terre pour le tatanner .
                  J’ai entendu parler de son livre que je n’achèterai certainement pas .
                  Mais paraît il , en dehors de ses critiques acerbes contre ceux qu’il a servi , il y a son obsession libérale de la dette .
                  Selon lui toute politique est assujettie au remboursement de cette dette , ce qui n’offre naturellement aucune marge de manoeuvre à quiconque , car naturellement pour lui augmenter les impôts est une hérésie .


                  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 11 juin 2012 14:19

                    FOG n’attaque les puissants que lorsqu’ils sont dans le brouillard !


                    • La Plume à Gratter La Plume à Gratter 13 juin 2012 14:40

                      @ Aita Pea Pea

                      Saperlipopette ! Comment ai-je pu passer à côté de celle-là !

                      Bien vu Aita smiley

                      Amitiés

                      Laplumeagratter


                    • paul 11 juin 2012 14:22

                      Il est en plein dans le « fog » le Franz ! Abus de psychotropes ou la grosse tête ?

                      Après sa piteuse prestation à l’émission Des paroles et des actes, sorte de jury d’examen de passage ( ! ) pour les candidats à la présidentielle, organisé par des examinateurs dont on sait parfaitement pour qui ils vont voter, FOG donc , s’est fendu récemment d’un édito dans lequel il propose, plein d’humour, « et si l’on rendait la Grèce à la Turquie » ( un vieux contentieux de 170 ans qui perdure avec l’affaire de Chypre ) . Pas gêné le Franz pour mettre de l’huile sur le feu .
                       
                      Le racisme anti-Grecs, ses feignasses, est bien développé en ce moment en attendant de passer aux Ibères . Calvi n’est pas en reste, parlant « du chantage grec » le 22 mai dernier .
                      Pour rester dans le sujet de l’article, Giesbert n’est que la partie émergée de la médiacratie, comme Barbier ou la plupart des économistes que l’on voit en permanence dans tous les médias . Il est douteux que la vague rose amène une grande diversité dans CE journalisme . Sarko est viré, mais il reste du boulot !


                      • soimême 11 juin 2012 15:41

                        il serait temps de chercher les perles rares dans des eaux plus limpide, que c’est vieux canassons qui on frayé à tous va !
                         


                        • citoyenrené citoyenrené 11 juin 2012 17:06

                          ce n’est pas un journaliste, ni un penseur, il est juste un des véhicules de la pensée libérale...plus vulgairement, c’est une ordure


                          • lionel-pg44 12 juin 2012 20:53

                            Ou une sous merde, comme quelques autres !


                          • Fergus Fergus 11 juin 2012 17:31

                            Bonjour, Plume à gratter.

                            Bien vu. Outre le fait de s’essuyer les pieds avec ageressivité sur les humbles, la spécialité de Giesbert est effectivement de piétiner les hommes à terre après leur avoir servilement léché les semelles lorsqu’ils étaient debout et puissants. Dommage que son talent, bien réel, soit ainsi dévoyé, au point de charrier de telles immondices.

                             

                             


                            • La Plume à Gratter La Plume à Gratter 13 juin 2012 14:46

                              @ Fergus

                              Oui, il est toujours consternant de voir que le « talent », ou en tout cas les compétences ne pèsent pas lourd face aux intérêts, aux complaisances, à l’orgueil, à l’arrivisme et aux calculs en tous genres qui sont légions dans le petit milieu germanopratin de la presse française.

                              Si l’on a la presse que l’on mérite... C’est bien loin d’être flatteur pour nous !

                              Amitiés

                              Laplumeagratter.fr


                            • Emmanuel Aguéra LeManu 17 juin 2012 09:17

                              C’est vrai. Mais l’audience de TF1 s’écroulant, relativisons un peu. L’offre crée la demande. Ainsi des tennis à la mode, Geisbert se vend comme une marque bastonnée à coup de pub ou comme un chewing gum en tête de gondole. Faut-il en vouloir aux victimes média-lobotomisées qui vont alors l’aduler ?
                              Je plaiderais plutôt pour une réglementation de la gondole, si vous voyez ce que je veux dire. Sinon, d’ailleurs tant-pis, on est bien dans les gondoles, après tout. suffit de faire confiance au gondolier... Mais faut pas se plaindre si on se retrouve avec une bouse (j’ai failli dire un bouquin !) de Geisbert dans la bibliothèque, certaienement coincé entre « Mon Johnny à moi » par Laeticia et « le cul dans les navets » par la mère-Rika...
                              Vous l’avez dit : on a la culture qu’on mérite, vive Giesbert, vive l’école, vive les gondole, vive la Star’Ac !


                            • Spip Spip 11 juin 2012 17:33

                              Outre ses « particularités » ce personnage n’est que la partie la plus émergée de l’iceberg journalistique. Copinage avec les puissants et vacheries avec ceux qui ne le sont pas ou plus, ça pourrait s’appliquer à beaucoup de journalistes, non ? En français populaire, ça s’appelle être du côté du manche, tout simplement...


                              • Morpheus Morpheus 11 juin 2012 17:35
                                Un courtisan est semblable à ces plantes faites pour ramper qui s’attachent à tout ce qu’elles trouvent.

                                Montesquieu


                                • La Plume à Gratter La Plume à Gratter 13 juin 2012 14:52

                                  @ Morpheus

                                   

                                  ou encore :

                                  « L’ambition souvent fait accepter les fonctions les plus basses ; c’est ainsi que l’on grimpe dans la même position que l’on rampe ». Jonathan Swift


                                  Amitiés

                                  Laplumeagratter.fr


                                • lebreton 11 juin 2012 17:48

                                  un animal de la famille des coléoptères ,un colle au cul qui finit par nous faire gerber ,quand je vois sa gueule ,je change de chaine ,mais il n’est pas le seul a polluer ,je souhaite que cette fois ça va bouger 


                                  • guepe 11 juin 2012 19:09

                                    Vous pouvez arrêter d’être aussi méchant et vulgaire avec les coléoptères !!!

                                    C’est vrai,quoi....

                                  • trobador 11 juin 2012 22:03

                                    heureusement il ne s’en prend pas aux hyménoptères, il pourrait se faire piquer.

                                     smiley



                                  • Aita Pea Pea Aita Pea Pea 11 juin 2012 18:15

                                    Les journalistes en cour sont appréciés lorsqu’ils tirent sur les ambulances, en début de carrière .En prenant de la bouteille ils se disent qu’il vaut mieux tirer sur les corbillards ,c’est plus sur !


                                    • BOBW BOBW 11 juin 2012 20:54

                                      Cet être bas et servile se prosterne et honore les Libéraux Riches et puissants au détriment des humbles et des pauvres .

                                      Devrait être jeté dans une benne à ordures pour être  enfoui ou éliminé avec des déchets nocifs !...

                                      • Jean Jolly Jean Jolly 11 juin 2012 22:17

                                        C’est qui ce type ?


                                        • Pierre-Joseph Proudhon Pierre-Joseph Proudhon 11 juin 2012 22:51

                                          Vous connaissez des « journalistes » qui ne sont pas des « couilles molles » vous ?

                                          Les derniers « vrais » journalistes ont demandé l’asile médiatique au Canard ou à Mediapart, ou se sont faits virer.

                                          Tous les autres ne sont que des carpettes des lobbies et du pouvoir politique.

                                          Restons sérieux, FOG n’est qu’un simple lèche-cul comme les autres.


                                          • pens4sy pensesy 12 juin 2012 01:03

                                            La description de Balladur est impayable, j’en ai ri aux larmes.

                                            FOG est un courtisan comme on pouvait l’être au 17eme siècle, des bons mots (de « l’esprit ») pour s’assurer des relations, et donc du pouvoir et de l’argent.

                                            Pas très intéressant, merci quand même pour le fou rire.


                                            • chantecler chantecler 12 juin 2012 10:08

                                              FOG décrit aussi bien tardivement le côté méprisant, autoritaire, colérique , menaçant de NS vis à vis des journalistes qui ne lui donnaient pas toutes les marques de l’asservissement .
                                              Sincèrement on s’en doutait un peu .
                                              Sauf ceux qui ne veulent rien savoir et les inconsolables ..


                                            • papi 12 juin 2012 11:26

                                              @ l’auteur

                                              Il en est de certains journalistes comme de certaines matières,que d’avoir la vocation commune d’être à un moment, entrainé par un fort courant d’eau de chasse, pour en soustraire la puanteur fécale..


                                              • stardust stardust 12 juin 2012 11:26

                                                Et là nous lui faisons encore de la promo.... Et si l’on cessait de parler d’eux ! 


                                                • robespierre55 robespierre55 12 juin 2012 11:51

                                                  « à triompher sans péril, on vainc sans gloire »

                                                  Le Comte à Don Rodrigue disait plutôt :
                                                  À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.

                                                  Mais c’est un détail.

                                                  Merci pour ce papier lucide et décapant.

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