bonjour vlane
tu poses bien la problématique, reste à savoir quand nous pourrons échapper à cette tenaille, je n’en doute pas car tout absolument tout se déconstruit.
je te colle un article un peu long où j’explique cela.
La décontruction
Il est devenu commun d’entendre certains hommes dire de leurs
prochains, « Ils pètent plus haut que leur cul ».
Un tantinet vulgaire certes, mais efficace comme définition.
En effet, l’homme en découvrant ses facultés s’est installé
en maître du monde, illustre produit de grands nombres de Dieux. Ces
mêmes facultés l’ont poussé et entraîné en levant les yeux à
comprendre son monde, et décrypter en partie l’Univers qui
l’entourait. Bien que Tous nous n’ayons pas encore admis que nous
en étions une totale partie en tant qu’Être d’une espèce.
Des hommes ont consacré leur temps à comprendre le
fonctionnement de cet Univers, et ils nous ont laissé des traces de
leur quête par un savoir se précisant sans relâche.
De telle manière qu’aujourd’hui ces traces nous donnent les ou
des clefs pour concevoir y appartenir.
Ainsi nous avons mis en évidence que notre propre existence est
régie par des « Règles », et nous ne pouvons plus les
ignorer. Leur validité n’en demeure pas moins toujours
conditionnée à la compréhension et aux définitions, que nous en
avons donné dans la limite imposée par notre condition humaine.
Condition humaine qui nous pousse à élaborer un monde que nous
croyons maîtriser ; pourtant nous percevons assez exactement
qu’il existe un infini objectif auquel nous n’avons pas
accès ; du moins c’est comme cela que nous le formulons.
Chacun dispose d’une vision du monde à partir de ce qu’il a
appris, retenu, oublié, mal compris,
ignoré, imaginé et vécu.
Ainsi avec cet acquis individuel et à la fois partagé, de par
notre condition humaine singulière et semblable ; il n’en est
pas un d’entre-nous qui n’est pas refait le monde dans les
soirées entre amis.
Les lois de la physique que nous avons élaborées, sont des lois
non pour tout expliquer, mais des lois aidant à plus de
compréhension, relevant de notre regard et de notre technologie,
mais qui ne sont pas indépendantes de notre activité culturelle
véhiculant un grand nombre de valeurs mystiques et relatives, issue
de nos représentations nées du conflit conventionnel permanent de
l’inné et du culturel. Elles offrent le caractère de crédibilité
de valeurs scientifiques réfutables, car elles sont traduites
dans un langage mathématique universel. Langage qui s’offre
aujourd’hui à la critique et qui donne lieu à des débats
philosophiques. Langage qui lorsqu’il est décrypté, par l’homme
médecine Navajo, le Hopi, le moine Tibétain ou l’Aborigène
australien, les introduit dans un paysage de connaissances
ancestrales que nous avons estimé barbaresques par ostracisme
ethnocentrique.
Je considère donc, que les « Forces ou énergies ou
flux » qui composent l’Univers, combinent toutes choses.
Toutes choses de ce que nous sommes, et que nous assemblons (et non
pas créons qui laisse sous entendre que nous partons de rien), même
si nous ne pouvons encore en définir certaines, et peut-être ne
jamais accéder à l’indéfinissable.
En conséquence, en observant les lois que nous connaissons de cet
univers, il est plus aisé de comprendre ce que nous sommes et
faisons. Cet effort intellectuel consiste à s’observer,
comme étant ces forces, étant dans ces forces, et
étant le produit de ces forces, et non soumis à ces
forces. D’une autre manière, si nous considérons que l’univers
est la circulation d’une information depuis son origine, nous
sommes cette information dans l’information, et produisant de
l’information, et non pas seulement soumis à l’information.
La nuance est fondamentale car elle modifie l’image, la
représentation que nous pouvons avoir de notre « monde
cérébral » à partir du « monde sensible ». Parce
que, au lieu d’y être soumis, qui peut être interprété comme
une condition irréversible, nous serions sous condition de la
connaissance de l’organisation de ces forces, de cette
information. Nous serions un Être « conditionnel »,
conditionné à ce qu’il est capable d’en comprendre. Aujourd’hui
nous ne pouvons pas sérieusement penser être tenu en dehors que
l’existence de ces lois. (La longueur d’ondes de notre regard
nous donne accès à un monde différant des ultras violet ou des
rayons X.
C’est en tenant compte arbitrairement de ces lois et en
observant que certains de nos comportements s’y conforment, que
nous sommes à la fois des êtres analyseurs et synthétiseurs
(des décodeurs et des encodeurs), individualistes et
collectivistes.
Des Etres connaissant la difficulté d’accéder à la « synthèse
finale », « à la compréhension finale », « aux
raisons de cet univers » dont nous mesurons et cherchons les
limites. Tout cela, comme nous nous livrons à la recherche d’une
loi d’unification pour comprendre notre Univers.
Il est donc une évidence pour moi de considérer la distinction
que nous faisons entre le naturel et le culturel, comme
purement conventionnelle, car cela résulte d’une
sensation à considérer que nos innovations donnant lieu à des
réalisations échapperaient à la « nature », à ses
« forces », parce que nous réaliserions des produits qui
supposent d’associer, d’assembler ou de combiner une quantité
innombrable de connaissances de découvertes de savoir faire que nous
nous transmettons.
Purement conventionnelle, car il n’y a pas « décohérence »
entre les deux car cette opposition ne donne pas une valeur
nulle, même si nous n’avons pas défini une loi d’unification.
Nous pouvons le comprendre par la capacité combinatoire de
l’intelligence associative dont notre cerveau est doté. Et
lorsque celui-ci reçoit les informations envoyées par les cellules
de notre organisme qui ont enregistré une ou des perturbations de
son environnement, notre structure cérébrale commande alors les
comportements qui satisferont à cette ou ces perturbations.
C’est ainsi que nous donnons corps à toutes choses matérielles ou
abstraites par projection de la pensée symbolique, lorsque les
événements favorisent leurs émergences en perturbant notre
organisme. Dans ce prolongement ayant conscience de la limite de
notre regard, et ayant également par des moyens techniques mis en
évidence certaines lois, nous ne pouvons pas contester quelles ne
soient pas issus d’autres chose que de la perturbation de notre
organisme relayé par le cerveau. Y compris des perturbations liées
à des événements environnementaux dont nous ignorons tout. Ce
culturel que nous définissons, appartient donc entièrement au
naturel, parce qu’il se trouve dans l’univers, et que celui-ci le
constitue, et qu’il est bien le produit d’une structure inné qui
favorise l’aptitude à l’adaptation.
Nous faisons cette distinction parce que notre regard, par sa
structure sa forme et sa nature, est limité, et donne au cerveau les
images de notre monde sensible que celui-ci redistribuera à tout
l’organisme.
Partant de là nos concepts, induit par notre
représentation du monde, considèrent comme naturel ce qui est en
l’état matériel dans la nature, ou reconnu héréditairement
transmissible, ou se manifestant par des régularités observables à
notre échelle (la vie, la mort, la pensée, se nourrir etc.…).
Cela relève du fait que, pour exister nous sommes exemptés,
dispensés de connaître, de comprendre et d’établir des repères.
Des repères de liens de compréhension normalisateurs, régulateurs
de l’émergence d’un Homme qui se dit Créateur. Pour exister
nous n’avons pas besoin de comprendre notre monde sensible, c’est
« l’état que nous qualifions à tort ou raison
d’animalier ». Également peut-être cela
relève-t-il aussi du fait d’une approche eschatologique de
l’Homme créé, ou à notre ignorance due à nos difficultés à
retrouver, ou à vouloir chercher le « réel » dans
l’image que nous en construisons.
Il faut être convaincu pour penser autrement que
l’Univers permet toute chose que nous inventons. Telle la voiture
qui ne nous paraît pas issue de l’univers parce que nous disons
que nous la créons, et ce n’est pas parce que nous réalisons de
tels assemblages qu’ils ne sont pas naturels, car tout événement
est déterminé par ce qui l’a précédé.
Force est de constater que l’univers autorise des formes bien
plus complexes, telle que nous les Humains ou un flocon de neige,
dont la structure complexe n’apparaît pas à notre regard.
L’univers n’a nul besoin de voiture pour se déplacer, cet outil
est inhérent à nos contingences humaines planétaires. Avec une
force de gravitation plus faible nous nous déplacerions sans
véhicule, où bon il nous semble. Dans de telles conditions, nous
n’aurions pas créé de véhicules, les oiseaux n’auraient pas
besoin d’ailes, et notre monde serait tout autre, comme il le
serait également avec une gravitation plus forte, mais dans ces
conditions nous aurions réalisé peut-être d’autres innovations.
Néanmoins, par nous, l’Univers sous-tend ces créations puisque
nous la réalisons, et qu’elle est le produit d’un empilement
d’événements successifs. Pour autant nous ne
naîtrons pas au volant d’une voiture, de la même manière que
notre planète n’est pas apparue spontanément.
Bien sûr, en l’état cette voiture n’est pas codifiée dans
nos gènes. Elle l’était par contre dans la capacité
combinatoire cérébrale projective qui a associé inné et acquis au
fil du temps, des échecs et réussites. Elle se transmet par
l’apprentissage, et par l’information que nous nous enseignons
les uns aux autres pour la concevoir, et détermine d’autres
événements. Ainsi à un moment donné les comportements
culturels vont enregistrer que cet acquis est une exigence vitale
pour la survie de son organisme inné ; c’est tout notre
discours sur la croissance.
De telle manière que si nous regardons le culturel comme autant
d’essais : C’est à dire que chacune de nos
réalisations, dépendantes de nos capacités créatrices (produit
de l’univers et non pas de notre cerveau), ne durera qu’en
fonction de son aptitude à subsister, comme constante d’un
développement, dans un système d’évolution universel dans lequel
la culturalité favorise et facilite l’adaptation, l’acculturation,
la régression, la progression, ou son suicide (aptitude à une
structure d’engendré son autodestruction).
Alors le culturel peut être regardé comme un événement en
soi. Événement en soi « que transmet l’Univers »
pour assurer la survie de toutes les espèces dans leur ensemble
évolutif, à l’exemple du monde végétal, et dont nous ne devons
pas être les dépositaires exclusifs.
Par événement en soi, j’entends toute l’activité
qualifiée de culturelle qui constitue dans son ensemble un événement
global.
Événement capable d’interaction au même titre que
l’activité météorologique et l’activité tectonique sont des
événements.
Dans cette perspective, il y a des chances pour que certains de
ces essais s’inscrivent dans nos gènes ou dans le substratum qui
est à leur origine, ou leur quantum quantique. Ceci si,
l’environnement évolutif, le mouvement, la nature, Dieu, la
conscience primordiale, l’indéfinissable, l’ordre sous-jacent,
la méconnaissance, et quel que soit le nom, que nous lui donnons par
nos définitions suivant nos cultures, le retiennent comme une
permanence nécessaire à notre adaptation.
Peut-on douter que l’avenir appartient à notre intelligence.
Si j’ai pris l’exemple choquant de la voiture, c’est
pour souligner que dans notre logique humaine cela est inconcevable
qu’une innovation culturelle puisse affecter le biologique. C’est
là une partie de notre problème. Nous regardons l’univers avec la
logique humaine culturalisée, et nous ne savons pas s’il
peut en être autrement.
Pourquoi ?
Parce qu’à l’échelle de la durée de notre vie humaine, il
nous est difficile de percevoir ou d’admettre notre
développement intellectuel comme une évolution que nous vivons en
direct, nous devons là, faire le distinguo important entre, être
l’acteur participatif d’un potentiel en émergence
et penser ou être l’auteur de sa source
En conséquence, s’il n’y avait pas de corrélation entre des
événements, soutenir que le « culturel » est ce qui
s’ajoute à la nature, serait avoir trouvé le premier cas d’une,
non corrélation dans l’univers. Néanmoins, si notre « culturel »
n’imprègne pas toujours héréditairement et systématiquement nos
gènes, il se reproduit par l’apprentissage comme une
régularité dynamique qui affecte notre évolution biologique et
psychique (psychosomatique) suscitant cet événement. L’organe
ayant en charge la codification de notre monde sensible
« culturel », est le Cerveau.
D’une certaine manière, nos sens enregistrent les événements
extérieurs qui conduisent à la recherche de toute « nourriture »
(au sens d’informations aussi) nécessaire pour permettre au
cerveau de concevoir ce dont nous avons besoins, en réponse aux
informations intérieures qui commande à notre organisme de
vivre.
Cette distinction conventionnelle du culturel s’appuie aussi sur
le qualificatif d’apprentissage donné à une fonction. Cette
fonction qui consiste à se communiquer, s’enseigner l’usage de
nos aptitudes stimulées par les événements
environnementaux. L’inverse signifierait que de manière
instinctive nous portions tout notre « futur, avenir »
déjà élaboré, déterminé dans notre inné primitif. Ce futur
l’est certainement, mais sous une autre image, une idée autre que
notre vision de la destiné soumise aux erreurs de la définition de
nos projections. Il l’est, mais caché pour notre compréhension.
Nous devons pour le comprendre, le décrypter, réunir et
assembler les pièces détachées de « la connaissance et du
savoir » que nous découvrons. Nous en prenons conscience au
fur et à mesure en sélectionnant les pièces de ce puzzle qu’est
la vie, même si la pièce théâtrale finale est jouée (la mort).
Ce futur, nous le portons dans la capacité de modélisation du plus
petit élément infinitésimal qui, associé à d’autres donnera la
perception de l’image future. Même si nous savons que le futur
n’est qu’une capacité de projection cérébrale, dont la réalité
repose sur la perception du temps en fonction de la vitesse à
laquelle tout se déplace, suivant trois flèches, celle
thermodynamique (sens dans lequel l’entropie croît), psychologique
(direction suivant laquelle nous sentons le temps passer),
cosmologique (direction du sens dans lequel l’univers se
dilate). Soutenir que le « culturel » s’ajoute au
naturel, c’est comme si nous considérions qu’étaient
culturelles toutes les associations auxquelles donnent corps les
« particules élémentaires » en mécanique
quantique. Ne comprenant pas la loi d’unifications, qui les unis
nous dirions quelles s’ajoutent aux autres particules.
Issue de cet assemblage, notre planète serait donc du
« culturel », par conséquent, nous serions donc du
« culturel » produisant du « culturel », ou
plus justement de l’information produisant de l’information. Une
information qui se différencie par des fréquences ondulatoires.
Ainsi, si notre vision se faisait au rayon X, nous ne serions que des
os s’articulant activement, et pourtant la matière organique qui
les enrobe est bien existante. Dirions-nous alors que les perceptions
du squelette, qui ressent les conséquences de la matière organique
qui l’enrobe mais qu’il ne voit pas tout en la supputant, sont
culturelles. Par exemple une vision squelettique qui constaterait la
perte de son bras, conduirait inévitablement à la mort de l’être
vivant squelettique, puisque ce dernier ignorerait tout de
l’hémorragie due à la circulation sanguine qui se serait produite
entraînant le décès du squelette. Nous pouvons donc comprendre
qu’au-delà de notre perception actuelle, notre organisme puisse
contenir des informations qui ne nous sont pas perceptibles, mais que
nous supputons en essayant dans donner une définition produite par
ce que nous sommes, qui inclus forcément celles que nous ignorons
mais qui nous affecte, et constitue l’incertitude et l’aléatoire
de l’existence.
De fait les crises sont permanentes, ce ne sont que des
déconstructions de nos ordres, car l’ordre est ce que nous nommons
le désordre ou le chaos et chaque fois que nous installons un ordre
humain nous ne faisons qui mettre un peu plus de désordonner ou
l’accélérer comme nous le vivons jusqu’au boum inévitable car
avec la vitesse les éléments s’échauffent.
Et certains croient en une gouvernance mondiale, quel fou
prétentieux peut espérer gouverner le monde.
cordialement.