• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Tribune Libre > L’histoire des banquiers qui ruinent le monde

L’histoire des banquiers qui ruinent le monde

J'avoue, je ne me suis pas cassé la tête. A quoi bon, puisque tout est raconté ici avec talent dans un livre qui a trente ans.

Mais on ne peut pas comprendre la crapulerie de la Réserve Fédérale Américaine (FED) si on ne sait pas de quelles turpitudes elle est née.

Savoir les origines de sa naissance est peut-être le meilleur moyen pour savoir comment la tuer. C'est en tous cas un minimum nécessaire. Et la tuer est une nécessité absolue, avant qu'elle ne nous tue tous.

Vous verrez comment Abraham Lincoln avait réussi à contrer son équivalent de l'époque, et vous comprendrez du même coup pourquoi il a été assassiné. Un complot ? Mais non, voyons, vous savez bien que les complots n'existent pas...

Chapitre 49 — L'histoire du contrôle
bancaire aux Etats-Unis

English (Article d'Alain Pilote, paru dans Vers Demain de juillet-août 1985.)

La dictature des banquiers et leur système d'argent-dette ne se limite pas seulement au Canada, mais s'étend dans tous les pays du monde. En effet, il suffirait qu'un seul pays se libère de cette dictature et donne l'exemple de ce que pourrait être un système d'argent honnête, émis sans intérêt et sans dette par le gouvernement souverain de la nation, pour que le système d'argent-dette des banquiers s'écroule dans le monde entier.

Cette lutte des Financiers internationaux pour installer leur système frauduleux d'argent-dette a été particulièrement virulente aux Etats-Unis depuis le tout début de leur existence, où les faits montrent que plusieurs hommes d'Etat américains étaient bien au courant du système d'argent malhonnête que les Financiers voulaient imposer et de tous les malheurs qu'il entraînerait pour l'Amérique. Ces hommes d'Etat étaient de véritables patriotes, qui ont fait tout ce qui était en leur pouvoir pour conserver aux Etats-Unis un système d'argent honnête, libre du contrôle des Financiers. Les Financiers font tout pour tenir cachée cette facette de l'histoire des Etats-Unis, de peur que l'exemple de ces patriotes ne soit suivi encore aujourd'hui. Voici ces faits que les Financiers voudraient que la population ignore :

La population la plus heureuse

Benjamin Franklin

Nous sommes en 1750. Les Etats-Unis d'Amérique n'existent pas encore ; ce sont les 13 colonies sur le continent américain qui forment la « Nouvelle-Angleterre », possession de la mère-patrie, l'Angleterre. Benjamin Franklin écrivait de la population de ce temps : « Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe. » Faisant rapport en Angleterre, on lui demanda le secret de cette prospérité dans les colonies, alors que la misère régnait dans la mère-patrie :

« C'est bien simple, répondit Franklin. Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l'appelons Colonial Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d'achat et nous n'avons aucun intérêt à payer à personne. »

Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d'or et d'argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.

« En un an, dit Franklin, les conditions changèrent tellement que l'ère de prospérité se termina, et une dépression s'installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs. »

Alors advint la guerre contre l'Angleterre et la déclaration d'indépendance des Etats-Unis, en 1776. Les manuels d'histoire enseignent faussement que la Révolution Américaine était due à la taxe sur le thé. Mais Franklin déclara : « Les colonies auraient volontiers supporté l'insignifiante taxe sur le thé et autres articles, sans la pauvreté causée par la mauvaise influence des banquiers anglais sur le Parlement : ce qui a créé dans les colonies la haine de l'Angleterre et causé la guerre de la Révolution. »

Les Pères Fondateurs des Etats-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l'exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américaine, signée à Philadelphie en 1787, dans l'article 1, section 8, paragraphe 5 : « C'est au Congrès qu'appartiendra le droit de frapper l'argent et d'en régler la valeur. »

La banque des banquiers

Mais les banquiers ne lâchèrent pas le morceau. Leur représentant, Alexander Hamilton, fut nommé Secrétaire du Trésor (l'équivalent de notre ministre des Finances) dans le cabinet de George Washington, et se fit l'avocat d'une banque nationale privée et de la création d'un argent-dette avec de faux arguments, tels que : « Une dette nationale, pourvu qu'elle ne soit pas excessive, est une bénédiction nationale... Le gouvernement se montrera sage en renonçant à l'usage d'un expédient aussi séduisant et dangereux, soit d'émettre son propre papier-monnaie. » Hamilton leur fit aussi accroire que seul l'argent-dette des banques privées était valable pour les transactions avec les pays étrangers.

Thomas Jefferson, le Secrétaire d'Etat, était fortement opposé à ce projet, mais le président Washington se laissa finalement convaincre par les arguments d'Hamilton. Une banque nationale fut donc créée en 1791, la « Bank of the United States », avec une charte d'une durée de 20 ans. Quoique nommée « Banque des Etats-Unis », elle était plus véritablement la « banque des banquiers », puisqu'elle n'appartenait pas du tout à la nation, au gouvernement américain, mais aux individus détenteurs des actions de la banque, les banquiers privés. Le nom de « banque des Etats-Unis » fut délibérément choisi dans le but de laisser croire à la population américaine qu'elle était propriétaire de la banque, ce qui n'était pas du tout le cas. La charte expira en 1811 et le Congrès vota contre son renouvellement, grâce à l'influence de Jefferson et d'Andrew Jackson :

« Si le Congrès, dit Jackson, a le droit d'après la Constitution d'émettre du papier-monnaie, ce droit leur a été donné pour être utilisé par eux seuls, non pas pour être délégué à des individus ou des compagnies privées. »

Ainsi se terminait l'histoire de la première Banque des Etats-Unis, mais les banquiers n'avaient pas dit leur dernier mot.

Les banquiers déclenchent la guerre

Nathan Rothschild, de la Banque d'Angleterre, lança un ultimatum : « Ou bien le renouvellement de la charte est accordé, ou bien les Etats-Unis sont impliqués dans une guerre très désastreuse. » Jackson et les patriotes américains ne se doutaient pas que le pouvoir des banquiers pouvait s'étendre jusque-là. « Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur dit le président Jackson. J'ai l'intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai ! » Nathan Rothschild émit des ordres : « Donnez une leçon à ces impudents Américains. Ramenez-les au statut de colonie. »

Le gouvernement anglais déclencha la guerre de 1812 contre les Etats-Unis. Le plan de Rothschild était d'appauvrir les Américains par la guerre à un tel point qu'ils seraient obligés de demander de l'aide financière... qui bien sûr ne serait accordée qu'en retour du renouvellement de la charte de la « Bank of the United States ». Il y eut des milliers de morts, mais qu'importe à Rothschild ? Il avait atteint son but : la charte fut renouvelée en 1816.

On assassine Abraham Lincoln

Abraham Lincoln

Abraham Lincoln fut élu Président des Etats-Unis en 1860 avec la promesse d'abolir l'esclavage des Noirs. 11 Etats du Sud, favorables à l'esclavage des Noirs, décidèrent donc de quitter l'Union, de se séparer des Etats-Unis : ce fut le début de la Guerre de Sécession, ou Guerre Civile Américaine (1861-65). Lincoln, étant à court d'argent pour financer les armées du Nord, partit voir les banquiers de new-York, qui lui offrirent de l'argent à des taux allant de 24 à 36%. Lincoln refusa, sachant parfaitement que c'était de l'usure et que cela mènerait les Etats-Unis à la ruine. Mais son problème d'argent n'était pas réglé pour autant.

Son ami de Chicago, le Colonel Dick Taylor, vint à la rescousse et lui suggéra la solution : « Que le Congrès passe une loi autorisant l'émission de billets du Trésor ayant plein cours légal, payez vos soldats avec ces billets, allez de l'avant et gagnez votre guerrre. »

C'est ce que Lincoln fit, et il gagna la guerre : de 1862 à 1863, Lincoln fit émettre 450 millions $ de « greenbacks » (appelés ainsi par la population parce qu'ils étaient imprimés avec de l'encre verte au verso).

Lincoln appela ces greenbacks « la plus grande bénédiction que le peuple américain ait jamais eue. » Bénédiction pour tous, sauf pour les banquiers, puisque cela mettait fin à leur « racket » du vol du crédit de la nation et de création d'argent avec intérêt. Ils mirent donc tout en oeuvre pour saboter l'oeuvre de Lincoln. Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times (citation tirée de Who Rules America, par C. K. Howe, et reproduite dans Lincoln Money Martyred, par R. E. Search) :

« Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s'installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais. Il s'acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l'argent néces saire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l'histoire de la civilisation. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe. »(La monarchie des contrôleurs du crédit.)

Tout d'abord, dans le but de discréditer les greenbacks, les banquiers persuadèrent le Congrès de voter , en février 1862, la « Clause d'Exception », qui stipulait que les greenbacks ne pouvaient être utilisés pour payer l'intérêt sur la dette nationale. Ensuite, ayant financé l'élection d'assez de sénateurs et de députés, les banquiers firent voter par le Congrès en 1863 le retrait de la loi des Greenbacks et son remplacement par le National Banking Act (Loi des Banques Nationales, où l'argent serait créé avec intérêt par des compagnies privées).

Cette loi stipulait aussi que les greenbacks seraient immédiatement retirés de la circulation aussitôt leur retour au Trésor pour paiement des taxes. Lincoln protesta énergiquement, mais son objectif le plus pressant était de gagner la guerre et de sauver l'Union, ce qui l'obligea à remettre après la guerre le veto qu'il projetait contre cette loi et l'action qu'il entendait prendre contre les banquiers. Lincoln déclara tout de même :

« J'ai deux grands ennemis : l'armée du Sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis. »

Lincoln fut réélu Président en 1864 et fit clairement savoir qu'il s'attaquerait au pouvoir des banquiers une fois la guerre terminée. La guerre se termina le 9 avril 1865, mais Lincoln fut assassiné cinq jours plus tard, le 14 avril. Une formidable restriction du crédit s'ensuivit, organisée par les banques. L'argent en circulation dans le pays, qui était de 1907 millions $ en 1866, soit 50,46 $ pour chaque Américain, tomba à 605 millions $ en 1876, soit 14,60 $ par Américain. Résultat : en dix ans, 54 446 faillites, pertes de 2 milliards $. Cela ne suffisant pas, on alla jusqu'à réduire la circulation d'argent à 6,67 $ par tête en 1867 !

William Jennings Bryan : « Les banques doivent se retirer »

William Jennings Bryan

L'exemple de Lincoln demeurait néanmoins dans plusieurs esprits, même jusqu'en 1896. Cette année-là, le candidat démocrate à la présidence était William Jennings Bryan, et encore une fois, les livres d'histoire nous disent que ce fut une bonne chose qu'il ne fut pas élu président, car il était contre la monnaie « saine » des banquiers, l'argent créé sous forme de dette, et contre l'étalon-or :

« Nous disons dans notre programme que nous croyons que le droit de frapper et d'émettre la monnaie est une fonction du gouvernement. Nous le croyons. Et ceux qui y sont opposés nous disent que l'émission de papier-monnaie est une fonction de la banque, et que le gouvernement doit se retirer des affaires de la banque. Eh bien ! moi je leur dis que l'émission de l'argent est une fonction du gouvernement, et que les banques doivent se retirer des affaires du gouvernement... Lorsque nous aurons rétabli la monnaie de la Constitution, toutes les autres réformes nécessaires seront possibles, mais avant que cela ne soit fait, aucune autre réforme ne peut être accomplie. »

Le plus gigantesque trust

Charles A. Lindbergh

Et finalement, le 23 décembre 1913, le Congrès américain votait la loi de la Réserve Fédérale, qui enlevait au Congrès lui-même le pouvoir de créer l'argent, et remettait ce pouvoir à la « Federal Reserve Corporation ». Un des rares membres du Congrès qui avait compris tout l'enjeu de cette loi, Charles A. Lindbergh (le père du célèbre aviateur), déclara :

« Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre. Lorsque le Président (Wilson) signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé... le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire. »

L'éducation du peuple

Qu'est-ce qui a permis aux banquiers d'obtenir finalement le monopole complet du contrôle du crédit aux Etats-Unis ? L'ignorance de la population sur la question monétaire. John Adams écrivait à Thomas Jefferson, en 1787 :

« Toutes les perplexités, désordres et misères ne proviennent pas tant de défauts de la Constitution, du manque d'honneur ou de vertu, que d'une ignorance complète de la nature de la monnaie, du crédit et de la circulation. »

Salmon P. Chase, Secrétaire du Trésor sous Lincoln, déclara publiquement, peu après le passage de la loi des Banques Nationales :

« Ma contribution au passage de la loi des Banques Nationales fut la plus grande erreur financière de ma vie. Cette loi a établi un monopole qui affecte chaque intérêt du pays. Cette loi doit être révoquée, mais avant que cela puisse être accompli, le peuple devra se ranger d'un côté, et les banques de l'autre, dans une lutte telle que nous n'avons jamais vue dans ce pays. »

Et l'industriel Henry Ford a dit :

« Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin. »

L'éducation du peuple, voilà la solution. Et c'est justement la formule de Vers Demain. Ah ! si tous les créditistes comprenaient leur responsabilité de répandre Vers Demain ! Le Crédit Social, qui établirait une économie où tout est ordonné au service de la personne humaine, a justement pour but de développer la responsabilité personnelle, de créer des hommes responsables. Chaque conquête d'un esprit au Crédit Social est une avance. Chaque personne formée par le Crédit Social est une force, et chaque acquisition de force est un pas de plus vers la victoire. Et depuis 69 ans, que de forces acquises !... Et si elles étaient toutes actives, le Crédit Social, c'est réellement avant demain matin qu'on l'aurait !

Comme l'écrivait Louis Even en 1960 : « L'obstacle n'est ni le financier, ni le politicien, ni aucun adversaire déclaré. L'obstacle est seulement dans la passivité d'un trop grand nombre de créditistes qui souhaitent bien voir venir le triomphe de la cause, mais qui laissent à d'autres le soin de la promouvoir. »

En somme, c'est le refus d'endosser notre responsabilité. « A ceux qui ont beaucoup reçu, il sera beaucoup demandé. » (Luc 12, 48.) Examen de conscience, chers créditistes, conversion personnelle, un petit coup de coeur et endossons nos responsabilités. Nous n'avons jamais été aussi près de la victoire ! Notre responsabilité, c'est de faire connaître le Crédit Social aux autres, en les faisant s'abonner à Vers Demain, le seul journal qui fait connaître cette brillante solution.


Moyenne des avis sur cet article :  4.64/5   (45 votes)




Réagissez à l'article

42 réactions à cet article    


  • lloreen 14 mars 2015 18:47

    Merci pour ce nouvel article.

    Ed Griffin a également très bien résumé dans ce lien comment une bande de crapules a constitué dans le plus grand secret cette organisation appelée à tort fédérale car elle n’ a rien d’ un organisme officiel, mystifiant la majorité de personnes qui imaginent encore qu’ il s ’agit d’ une banque américaine d’ état.

    La créature de Jekyll Island-Tout sur l’ histoire des banques
    http://www.dossiers-sos-justice.com/media/00/01/517365590.pdf


    • sicome 15 mars 2015 08:53

      @lloreen M F GARAUD dans son interview recente qq jours , a RADIO COURTOISIE , reproduit ds la Plume a GRATTER ne dit pas autre chose 2presidents assassines parce qu ils ont voulu faire imprimer la monnaie par le gouvernement ( comme prevu par l article 1 alinea 3 de la constitution americaine )et non par la FED qui est privee . LES 2 PRESIDENTS LINCOLN et KENNEDY


    • Grandi Grandi 16 mars 2015 08:50

      @sicome

      Bonjour

      Plus que deux tu oublie James Abram Garfield et Andrew Jackson raté de très peu. Je suis content que ce sujet commence à intéresser le public car il explique parfaitement la dictature économique dans laquelle nous nous trouvons actuellement. Merci à l’auteur

      Vive la France


    • doctorix, complotiste doctorix 16 mars 2015 19:13

      @Grandi

      Merci à vous
      Henry Ford nous a donné la recette :
       Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.

      Quand tout le monde aura compris, la révolution arrivera.
      C’est à quoi je m’emploie, et c’est pourquoi il faut diffuser.

    • lloreen 14 mars 2015 19:19

      Selon, moi, la meilleure des citations est celle-ci parce qu’ elle dépasse toutes les autres en cynisme.

      "“Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressés par les profits qu’il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu’il conçoit, qu’il n’y aura aucune opposition au sein de cette classe. D’un autre côté, les personnes incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts.”

      Rothschild Brothers of London


      • lloreen 14 mars 2015 19:26

        Une autre parole de banquier parlant en parfaite connaissance de cause...

        "“Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits.”

        Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre (1880-1941) (Réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque 1920.)


        • lloreen 14 mars 2015 21:40

          Voici un lien très intéressant concernant les démarches d’ un syndicat de Lutte contre les banques
          dont on apprend en lien qu’ il s’ est présenté aux européennes en 2014.

          https://susauxbanques.wordpress.com/2014/12/18/un-tribunal-populaire-dexception-se-tiendra-le-21-fevrier-2015-a-paris/

          Il est très intéressant de faire le rapprochement entre l’ action du peuple canadien et de la COMER et celle de ce Syndicat de Lutte contre les banques qui a déjà le grand mérite d’ exister.


          • doctorix, complotiste doctorix 15 mars 2015 00:39

            @lloreen

            J’aime bien le « susauxbanques ».
            Depuis le temps qu’elles nous sucent, c’est chacun son tour.

          • christophe nicolas christophe nicolas 14 mars 2015 22:05

            C’est très clair.


            Imaginez qu’on commence à avoir des contacts entre civilisations de l’espace. Comment voyez vous l’argent ? Le culte de l’argent est un cheval de troie dangereux ! 

            • Jean Keim Jean Keim 15 mars 2015 08:30

              Votre article est intéressant et effectivement en divulguant inlassablement ce qu’est l’argent réellement (en fait l’argent-dette), il se produira peut-être une prise de conscience.

              L’histoire n’est pas une science exacte car chacun l’interprète à l’aune de sa propre vision.
              En ce qui concerne la guerre « contre l’esclavage » des EU, il y aurait une autre raison profonde : arrivé à un stade de développement économique et industriel, l’esclavage est contre productif et il sclérose la société, en effet un esclave n’a aucune capacité à consommer et perturbe le développement du machinisme, seulement l’aristocratie oligarchique du sud était trop dépendante du système pour envisager une évolution, de plus la guerre est économiquement toujours une bonne affaire pour ceux qui la déclarent.
              Pour une économie de profit, un travailleur pauvre est beaucoup plus intérressant, il travaille pour pas cher et il consomme, ce qui est appréciable eu égard à leur grand nombre ; en somme que des avantages.
              Il combien seulement de ne pas oublier que les consommateurs c’est nous.

              • doctorix, complotiste doctorix 15 mars 2015 09:21

                @Jean Keim

                Oui, et il faut impérativement comprendre :
                1) que les banques privées ne sont pas indispensables
                2) que des banques nationalisées n’auraient généré aucune dette
                3) que la totalité des impôts sur le revenu ne servent qu’à rembourser non la dette, mais les intérêts iniques de la dette.
                4) que cette dette doit être déclarée elle même inique, parce que depuis ce temps nous avons déjà remboursé la quasi-totalité de cette dette, mais sous forme d’intérêts, et peu importe en fait.
                5)que le trop-payé doit être récupérée auprès des banques par confiscation.
                6) que même tous les boursiers sont eux-mêmes des petits banquiers qui se font de l’argent avec leur argent, rôle qui devrait être réservé à l’Etat pour le profit de tous et non de quelques-uns, avec des taux raisonnables et non usuraires (les rendements à deux chiffres des actionnaires sont usuraires et générateurs de licenciements).
                7)Tout ceci étant permis par la récupération par l’Etat du droit à frapper monnaie, et la possibilité qu’il aurait alors, et lui-seul, de prêter l’argent à taux bas aux entreprises, devenant ainsi l’actionnaire raisonnable, et non usurier, de ces entreprises.

                Je sais, ça paraît simple, simpliste peut être. Mais c’est à notre portée si nous voulons bien ouvrir les yeux et refuser les chaînes que nous a imposée la banque, et les bailleurs de fonds en général, ces fléaux parasites de l’humanité.

                La seule vocation de l’argent doit redevenir ce qui est sa raison d’être : être dépensé, circuler, et non générer de l’argent.

                Je me rends bien compte que ces propositions sont passibles de la peine de mort, et qu’il faudrait un courage surhumain pour les appliquer.

              • Jean Keim Jean Keim 15 mars 2015 13:11

                @doctorix
                Si c’est compliqué, c’est que c’est voulu pour nous emberlificoter.

                Si les banques font de l’argent il en résulte de la dette, si c’est l’état il y a de l’inflation qui de la peste ou du choléra est préférable ? 
                Le moteur du cirque est le profit, le reste est du pipeau et les puissants sont véritablement très puissants, nous avons le nombre mais si peu de conscience.
                Si nous sommes vertueux individuellement le monde le sera tout autant.

              • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 15 mars 2015 14:16

                @Jean Keim

                C’est une naïveté de croire que créer soi-même l’argent engendre de l’inflation. Quelle différence entre soi-même et le voisin ? L’important est seulement que la masse monétaire croisse en proportion de la richesse créée par l’activité humaine. Ainsi la masse monétaire européenne a cru énormément en 15 ans mais l’inflation reste très modérée et assurément non problématique.

                Cette association entre monnaie créée par le gouvernement donc inflation est un instrument de propagande des banquiers internationaux qui se servent d’exemples tels que l’épisode de Weimar où c’est leur spéculation financière qui a fait exploser le (papier)mark (par les contrats à terme qui pariaient sur (et engendraient) la baisse du mark au travers d’emprunts massifs réalisés en mark et avec lesquels de la monnaie étrangère était achetée. Ces emprunts étaient remboursés après que le mark ait considérablement baissé et c’était tout bénéf pour ces spéculateurs. Cette pompe aspirante de la spéculation a lessivé la valeur du papiermark en quelques mois. Rien de tel pour marquer les esprits et c’est pourquoi les Allemands sont encore si rétifs à l’usage de la planche à billets. Ils ont souffert, mais ils n’ont pas compris...

                Sur Weimar, je trouve qu’Ellen Brown est la plus limpide. Voir son site webofdebt et l’article "

                ANOTHER LOOK AT THE WEIMAR HYPERINFLATIONoù elle cite Schachts qui a sauvé le mark et qui est devenu le ministre des finances de Hitler. Il disait ceci :
                What actually drove the wartime inflation into hyperinflation, said Schacht, was speculation by foreign investors, who would bet on the mark’s decreasing value by selling it short.

              • Jean Keim Jean Keim 15 mars 2015 17:35

                @Luc-Laurent Salvador

                Vous avez entièrement raison, entre soi-même et le voisin il n’y a pas de différence, seulement dans tous les cas l’état « français » a toujours vécu au-dessus de ses moyens et donc suivant la source de son argent soit il y a emprunt et donc dette, soit tirage de la planche à billets et donc inflation. Il est possible néanmoins qu’un des deux systèmes soit moins mauvais que l’autre.
                Ma naïveté est de croire qu’un monde sans argent est possible, je ne sais pas si je le connaîtrais.
                Dans un des derniers épisodes de Star Trek, le capitaine Kirk ou un de ses descendants dit « que la conquête spatiale n’a été possible que grâce à la disparition de l’argent », l’argent est un mauvais maître surtout si son objectif est le profit mais il est vrai qu’envisager le monde sans lui est une gymnastique mentale ardue. 
                En fait ce qui me parait urgent est la disparition de l’argent dans sa nature actuelle et la mise en place d’une nouvelle monnaie ainsi qu’une réorganisation du travail partagé et solidaire.
                Il me semble que vous aviez envisagé d’écrire un article sur un sujet ayant trait à l’argent-dette ...
                Merci pour les liens bien que mon anglais me rende la lecture difficile.
                Je vous souhaite de passer une bonne fin de journée.



              • Francis JL 16 mars 2015 10:44

                @Jean Keim et les autres,

                j’ai suivi cet intéressant échange et lu cet excellent article.

                J’interviens ici pour rebondir sur ça :

                ’’ l’état « français » a toujours vécu au-dessus de ses moyens et donc suivant la source de son argent soit il y a emprunt et donc dette, soit tirage de la planche à billets et donc inflation. Il est possible néanmoins qu’un des deux systèmes soit moins mauvais que l’autre.’’

                Vivre au dessus de ses moyens est une expression d’anti-étatistes ; pour eux, l’État vit toujours au dessus de ses moyens, c’est un pléonasme.

                Dans votre déclaration, je crois que vous avez oublié un troisième terme : l’équilibre budgétaire. On ne peut parler d’équilibre budgétaire sans parler de répartition des richesses et de l’impôt en général. L’impôt c’est quoi ? C’est plusieurs choses : le paiement des services publics, la politique sociale et l’investissement public.

                Les anti-étatistes considèrent l’impôt comme une double peine, puisqu’ils ne veulent pas de politique sociale (*), et ne veulent payer ni pour les investissements ni pour les services publics. D’où l’évasion fiscale.

                Et donc je dis que l’alternative que vous avez posée ci-dessus, digne du TINA de Margareth Thatcher, est irrecevable.

                (*) Faut-il rappeler que la politique dite de redistribution est un droit des peuples par le fait que la théorie du ruissellement est comme la main invisible : une légende trompeuse. Dans la vie vraie, l’argent va à l’argent et c’est ce processus mortifère que la redistribution a mission de contenir.


              • Jean Keim Jean Keim 16 mars 2015 12:44

                @JL
                Merci pour votre commentaire, il montre qu’il y a autant de points de vue que de commentateurs.

                Le constat que l’état vit au-dessus de ses moyens amène automatiquement la mesure palliative d’équilibrer le budget CQFD.
                Votre commentaire s’adresse à l’ensembles des commentateurs mais reprend une partie de mon commentaire, aussi je me demande si vous l’avez lu en entier ?
                Je ne suis pas dans une logique « TINA », j’explore diverses possibilités en essayant de ne pas penser dans les mêmes cadres que ceux qui ont cours actuellement, un monde sans argent me paraît une alternative intéressante, elle part du principe que puisque que l’argent est complètement virtuel, dématérialisé, il est possible finalement de le supprimer, bien entendu le troc est inenvisageable et donc il faut bien avoir une unité de valeur qui reste à inventer.

              • Francis JL 16 mars 2015 14:14

                @Jean Keim

                j’avais bien lu votre histoire de Star Trek. Par TINA, je voulais dire : En invoquant TINA je pensais TINa dans notre monde, pas celui dans lequel nous serons tous morts.

                Parce que je ne vois pas autre chose : ou bien vous visez un avenir lointain, ou bien vous appréhendez une catastrophe mondiale qui rebattrait toutes les cartes.

                Mais pourquoi ne pas prendre de l’avance, en effet ?


              • Jean Keim Jean Keim 16 mars 2015 15:01

                @JL
                Je n’ai pas de vision particulière de l’avenir, le monde évolue bizarrement, toujours plus de technologie et malgré tout des possibilités d’ouverture vers l’altérité.

                Parfois des images fortes me viennent à l’esprit comme le développement parallèle de la puissance de l’argent et de la domination de la pensée.
                L’argent est un cancer il faut donc le traiter comme tel, il se développe de manière exponentielle et envahit tout le corps social, tout cancer a au moins une cause, c’est du côté de la pensée qu’il nous faut chercher, l’argent pris isolément en dehors de l’individu n’a pas de réalité. En fait le problème ce n’est pas l’argent en soi mais ce que nous en faisons.

              • Luc-Laurent Salvador Luc-Laurent Salvador 16 mars 2015 16:49

                @Jean Keim

                je constate que vous continuez à penser que la planche à billet crée nécessairement de l’inflation. C’est faux. Encore une fois, il faut faire tourner la planche à billet quand l’économie croît sinon, elle s’effondre. La monnaie, c’est comme du sang. Et quand cet équilibre est conservé, il n’y a pas d’inflation. De plus, la planche à billet au main de l’état, c’est zéro dette. ça paraît fou car ça ressemble à la poule aux oeufs d’or vu qu’avec l’argent créé il a un réel pouvoir d’achat sans nécessité d’impôts. Mais le plus fou est que cette poule nos dirigeants criminels l’ont donnée aux banquiers internationaux pour qu’ils créent de l’argent gratuitement et nous le fasse payer très cher. 3% d’intérêts, c’est très cher, on le voit bien au bout de quarante ans. On ne pourra pas rembourser ; Il faut déclarer ça illégitime et récupérer notre poule aux oeufs d’or.

                Ceci dit, vous avez bonne mémoire. J’ai toujours ça en vue, en effet, raconter l’origine de la monnaie sous l’angle sacrificiel. Puisque telle fut bien son origine qui n’a rien à voir avec la fable du troc qu’Adam Smith nous a fourguée et que les économistes en apesanteur nous serinent à tout propos.


              • Jean Keim Jean Keim 16 mars 2015 17:50

                @Luc-Laurent Salvador
                Vous avez raison si l’état est vertueux dans ses dépenses.

                Je connais dans les grandes lignes le principe de l’argent-dette et il est probable que le retour au droit de l’état de battre monnaie pour son propre compte est préférable à la situation actuelle, mais j’essaie parfois d’imaginer une société sans argent, tout au moins dans sa définition actuelle.
                L’argent ne se mange pas, ne fait pas un toit contre les intempéries et ne guérit pas d’une maladie, c’est sous cet angle que nous pourrions envisager un après argent.


                • njama njama 15 mars 2015 15:49

                  la crapulerie de la Réserve Fédérale Américaine (FED)

                  effectivement !.
                  L’entourloupe tient essentiellement dans l’enseigne, puisque c’est une banque purement privée.
                  Nous avons eu la même chose ici en France, la « Banque de France » n’a jamais été la « Banque de la France », qui n’était pas « actionnaire » !
                  Ce trompe-l’œil est assez pervers, mais il n’y a pas de mensonge, « Banque de France » n’a jamais voulu dire « Banque de la France ».
                  Idem pour la BCE, Banque Centrale Européenne, qui est intégralement indépendante des Institutions européennes.
                  Évidemment, tout cela n’a pu se faire qu’avec la complicité des dirigeants politiques depuis leurs créations.


                  •  C BARRATIER C BARRATIER 15 mars 2015 18:55

                    Friedman en rajouta une couche au pût dire:nous voulions changer les États Unis, nous avons changé le monde. La France battait monnaie , c’est termine. Nous n’aurons pas la volonté de créer une monnaie nationale , alors que c’est facile, les systèmes d’échanges locaux (SEL) fonctionnent très bien. Dans mon village notre monnaie virtuelle s’appelle l’azurite(Chessy les MInes. Avait des mines de cuivre).

                    Bref nous sommes vaincus et incapables de mener une REvolution.
                    Le libéralisme triomphe.voir en table des News :
                    Libéralisme, Friedman, pensée uniquehttp://chessy2008.free.fr/news/news.php?id=98

                    • coquecigrue coquecigrue 15 mars 2015 19:17

                      MERCI DOCTORIX , grâce à vos articles, je me sens moins seule..... !


                      • doctorix, complotiste doctorix 15 mars 2015 23:42

                        @coquecigrue
                        Merci coquecigrue. Il me semble qu’il en faudrait si peu pour que les esclaves voient leurs chaînes, pour pouvoir les briser.

                        Mais ils ne les voient pas, ils se croient libres, à cause de leur pauvre bulletin de vote, c’est le problème, alors que nous sommes tous esclaves... smiley

                      • Captain Marlo Fifi Brind_acier 15 mars 2015 20:48

                        La banque de France a été crée en 1801, nationalisée après la Libération.
                        Michel Rocard explique comment les gouvernements s’en sont servis sans augmenter la dette.


                        • doctorix, complotiste doctorix 15 mars 2015 23:34

                          Je pense qu’il faut adopter, imposer l’idée que l’argent ne doit rapporter à personne.

                          A partir de là la banque n’a plus sa raison d’être, et nous n’avons pas lieu d’avoir de dette : parce que quoiqu’on nous raconte, nos dépenses, celles des Etats, sont parfaitement raisonnables et justifiées (à part certainement les rémunérations extravagantes de nos élus trop nombreux).
                          Simplement s’il faut en plus engraisser des banquiers et des actionnaires, alors la somme est trop élevée, et la dette commence.
                          Si nous reprenons l’émission de notre monnaie, et si nous refusons les investisseurs, étrangers ou nationaux, qui ne viennent que pour pomper une partie du fruit de notre travail, si le seul investisseur accepté est l’Etat, par nature désintéressé, qui imprime des billets au fur et à mesure de nos besoins et détruit les remboursements des entreprises au fur et à mesure que leurs profits leur permettent de rembourser ce qu’ils doivent et rien d’autre, alors notre monnaie ne connaîtra nulle inflation, mais au contraire prendra une valeur extraordinaire.
                          Dans ce cas, la fuite des capitaux, l’apport de capitaux étrangers, on s’en fout complètement : l’Etat fournit autant de billets qu’il est nécessaire, il les récupérera d’autant plus facilement que les entreprises à qui il permet de vivre seront rentables grâce aux intérêts qu’elles ne payeront plus.
                          Les milliardaires, Français ou étrangers, les banquiers, peuvent bien faire ce qu’ils veulent de leur pognon, des confettis, du papier Q, nous n’en avons plus besoin : aucune entreprise en France ne leur permettra plus de s’engraisser à ne rien faire. Loin de rechercher des investisseurs spéculateurs, nous devons les mettre dehors, comme on se débarrasse d’une gale quand ça gratte.
                          Si nous quittons l’Euro, il est certain que dans un premier temps le Franc perdra un peu de sa valeur, peut-être quinze pour cent, voire vingt.
                          Mais en suivant ces principes, il deviendra rapidement l’une des monnaies les plus fortes du monde.
                          Le chômage disparaîtra, et nous entrerons dans un cycle d’économie vertueuse, qui se répandra dans le monde comme le feu sur une traînée de poudre.
                          Mais la première chose à comprendre est que nous n’avons pas besoin des banquiers ni des spéculateurs qu’on appelle investisseurs.

                          Au point d’utopie où j’en suis , je dis également qu’aucune personne en France ne doit posséder plus d’un logement, et une résidence secondaire à la rigueur. 
                          Aucun étranger ne doit pouvoir acquérir un bien immobilier sur le territoire national. 
                          Aucun logement locatif ne doit rapporter à son propriétaire, qui dans ce cas ne peut plus être que l’Etat, plus que ce qui permet de maintenir la qualité dudit logement, les frais, plus un revenu égal au maximum à l’inflation s’il y en a.
                          Toujours sur le principe que l’argent ne doit pas rapporter d’argent, mais seulement le travail.
                          Parce que le logement, comme l’air qu’on respire et l’eau qu’on boit, est un des besoins de bases de l’être humain, et ne doit pas faire l’objet d’un profit. 
                          Si la location de logements n’est plus rentable, et même interdite hors pour l’Etat, ces logements seront remis sur le marché à des prix raisonnables et en baisse conséquente, qui permettront l’accession à la propriété pour tous les travailleurs (ou leur rachat par l’Etat pour location).
                          Que feront les riches de l’argent récupéré sur la vente ?
                          Mais qu’ils le dépensent, l’argent est fait pour ça, et ainsi ils réduiront le chômage au lieu de le provoquer. Ou qu’ils créent des entreprises, que celles-ci fassent des bénéfices qui seront réparties justement entre eux et leurs salariés, avec un rapport maximum de un à vingt entre leurs salaires respectifs. Mais ce qu’on appelle investissement, une noble chose qu’ils ont avilie en la transformant en spéculation, sera l’apanage du seul Etat pour le profit de tous.

                          Que les libéraux me foudroient s’ils le veulent, il me semble que ce sont de bonnes bases pour un monde meilleur. Je ne suis pas un économiste, et il y a surement quelques détails à améliorer, mais sans doute l’essentiel est-il exposé ici.
                          Mais sans doute suis-je fou...

                          • Jean Keim Jean Keim 16 mars 2015 08:27

                            @doctorix

                            C’est un point de départ, un 1er pas mais l’argent ne devrait pas pouvoir être thésaurisé, accaparé, détourné, spéculé. Une solution serait que l’argent soit émis pour une période déterminée qui arrivée à son terme annulerait sa valeur.

                          • doctorix, complotiste doctorix 16 mars 2015 11:05

                            @Jean Keim

                            Dans l’idée, si l’argent ne peut plus être placé ni dans des entreprises autrement que pour le bénéfice de ses salariés ni dans des logements spéculatifs, il n’a plus d’autre vocation que d’être dépensé.
                            Il n’est plus un mal en soi. Il n’est plus qu’un moyen de troc pratique et légitime : j’échange mon travail contre ton argent, que j’échangerai à mon tour contre le travail d’un autre.
                            Ce qui est interdit, c’est d’échanger de l’argent contre plus d’argent.
                            Et alors tout rentre dans l’ordre.
                            Et l’argent, s’il ne gagne pas de valeur, n’en perd pas non plus, puisque c’est uniquement la mesure du travail, dont la valeur est constante. Pas d’inflation, donc.
                            Par contre, dans le système actuel, l’inflation serait une bonne chose : c’est le seul moyen connu d’appauvrir les riches et donc d’enrichir les pauvres.

                          • devphil30 devphil30 16 mars 2015 07:06

                            Citations sur les banques

                            https://realinfos.wordpress.com/2013/02/03/a-tout-ceux-qui-nont-pas-encore-compris-que-ce-sont-les-banksters-qui-menent-le-monde-et-que-les-politiques-ne-sont-que-des-marionnettes/

                            Lenin

                            Le moyen le plus sûr de renverser un ordre social existant consiste à corrompre la monnaie

                             Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques 1988
                            Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents
                              Henry Makow
                            Les banquiers gouvernent le monde grâce à la dette qui correspond à l’argent créé à partir du néant. Ils ont besoin de gouverner le monde pour s’assurer qu’aucun pays ne faiblisse ou ne tente de les renverser. Aussi longtemps que les banques privées, au lieu des gouvernements, contrôleront la création de l’argent, la race humaine sera condamnée. Ces banquiers et leurs alliés ont tout acheté et tout le monde.
                             Mécanique de l’argent moderne, Banque de Réserves Fédérale de Chicago. 
                            Le processus proprement dit de la création monétaire se passe principalement dans les banques… les banquiers ont découvert qu’ils pourraient faire des prêts simplement en donnant leur promesse de payer, ou des billets de banque, à des emprunteurs. De cette façon les banques ont commencé à créer l’argent. Les dépôts de transaction sont les contreparties modernes des billets de banque. C’était une petite étape d’imprimer des billets en les créditant dans les livres comptables des dépôts des emprunteurs, que les emprunteurs alternativement pourraient «  dépenser » en faisant des chèques, « imprimant de ce fait » leur propre argent.
                             Woodrow Wilson, ancien président des Etats-Unis 
                            Certains des plus grands hommes des Etats-Unis, dans le domaine du commerce et de la production, ont peur de quelque chose. Ils savent qu’il existe quelque part une puissance si organisée, si subtile, si vigilante, si cohérente, si complète, si persuasive… Qu’ils font bien, lorsqu’ils en parlent, de parler doucement.
                             John Kenneth Galbraith, économiste 
                            Le procédé par lequel les banques créent de l’argent est tellement simple que l’esprit en est dégoûté.

                            • devphil30 devphil30 16 mars 2015 07:06

                              Suite

                               Graham F. Towers gouverneur de la Banque du Canada 1934-54 
                              Chaque fois qu’une banque fait un prêt, un nouveau crédit bancaire est créé. De l’argent tout neuf.
                               Napoléon Bonaparte, Empereur Français (1769-1821) 
                              Lorsqu’un gouvernement est dépendant des banquiers pour l’argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. […] L’argent n’a pas de patrie ; les financiers n’ont pas de patriotisme et n’ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain.
                               David Rockefeller, Commission Trilatérale 1991 
                              Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, au magazine Time, et aux autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque quarante ans. Il aurait été pour nous impossible de développer notre projet pour le monde si nous avions été exposés aux lumières de la publicité durant ces années. Mais le monde est aujourd’hui plus sophistiqué et préparé à l’entrée dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l’autodétermination nationale des siècles passés.
                               Rothschild Brothers of London 
                              Les quelques personnes qui comprennent le système (argent et crédits) seront soit tellement intéressés par les profits qu’il engendre, soit tellement dépendantes des faveurs qu’il conçoit, qu’il n’y aura aucune opposition au sein de cette classe. D’un autre côté, les personnes incapables d’appréhender l’immense avantage retiré du système par le capital porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts
                               William Lyon Mackenzie King, ex-premier ministre du Canada 
                              Jusqu’à ce que le contrôle de l’émission de devises et de crédit soit restauré au gouvernement et reconnue comme sa responsabilité la plus flagrante et la plus sacrée, tout discours sur la souveraineté du Parlement et la démocratie est vain et futile… Une fois qu’une nation abandonne le contrôle de ses crédits, il n’importe plus qui fait ses lois… L’usure, une fois aux commandes, coule n’importe quelle nation.
                               Abraham Lincoln, président des Etats-Unis, assassiné 
                              Le gouvernement devrait créer, émettre, et faire circuler toutes les devises et tous les crédits nécessaires pour satisfaire les dépenses du gouvernement et le pouvoir d’achat des consommateurs. En adoptant ces principes, les contribuables économiseraient d’immenses sommes d’argent en intérêts. Le privilège de créer et d’émettre de la monnaie n’est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c’est aussi sa plus grande opportunité
                               James A. Garfield, président des Etats-Unis, assassiné 
                              Celui qui contrôle le volume de la monnaie dans notre pays est maître absolu de toute l’industrie et tout le commerce… et quand vous réalisez que le système entier est très facilement contrôlé, d’une manière ou d’une autre, par une très petite élite de puissants, vous n’aurez pas besoin qu’on vous explique comment les périodes d’inflation et de déflation apparaissent.
                               

                              • devphil30 devphil30 16 mars 2015 07:07

                                Suite

                                 John Adams, père fondateur de la Constitution américaine 

                                Toute la perplexité, la confusion, et la détresse en Amérique ne provient pas des défauts de la Constitution ou de la Confédération ni du désir d’honneur ou de vertu mais de notre ignorance profonde de la nature des devises, du crédit, et de la circulation.
                                 Woodrow Wilson, président des Etats-Unis 1913-1921 
                                Je suis un homme des plus malheureux. J’ai inconsciemment ruiné mon pays. Une grande nation industrielle est contrôlée par son système de crédit. Notre système de crédit est concentré dans le privé. La croissance de notre nation, en conséquence, ainsi que toutes nos activités, sont entre les mains de quelques hommes. Nous en sommes venus à être un des gouvernements les plus mal dirigés du monde civilisé un des plus contrôlés et dominés non pas par la conviction et le vote de la majorité mais par l’opinion et la force d’un petit groupe d’hommes dominants.
                                 Benjamin Franklin 
                                L’incapacité pour les colons d’obtenir le pouvoir d’émettre leur propre argent à l’écart des mains de Georges III et des banquiers internationaux fut la raison PRINCIPALE de la guerre d’indépendance.
                                 Sir Josiah Stamp, Directeur de la Banque d’Angleterre 1928-1941 (Réputé 2e fortune d’Angleterre à cette époque) 
                                Le système bancaire moderne fabrique de l’argent à partir de rien. Ce processus est peut-être le tour de dextérité le plus étonnant qui fut jamais inventé. La banque fut conçue dans l’iniquité et est née dans le pêché. Les banquiers possèdent la Terre. Prenez la leur, mais laissez-leur le pouvoir de créer l’argent et en un tour de mains ils créeront assez d’argent pour la racheter. Otez-leur ce pouvoir, et toutes les grandes fortunes comme la mienne disparaîtront et ce serait bénéfique car nous aurions alors un monde meilleur et plus heureux. Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banques et à payer le prix de votre propre esclavage laissez donc les banquiers continuer à créer l’argent et à contrôler les crédits.
                                 Léon Tolstoï 
                                L’argent est une nouvelle forme d’esclavage, il se distingue de l’ancienne simplement par le fait qu’il est impersonnel, il n’y a pas de relation humaine entre le maître et l’esclave
                                 Encyclopædia Britannica, 14ème Edition 
                                Les banques créent du crédit. C’est une erreur de croire que le crédit des banques est créé dans toute mesure par le versement d’argent aux banques. Un prêt créé par la banque constitue un ajout significatif au volume d’argent de la communauté.
                                 Lord Acton, Lord Chief Justice of England, 1875 
                                Le problème récurrent au cours des siècles derniers et qui devra être réglé tôt ou tard est celui du conflit qui oppose le Peuple aux banques.
                                 Sir Josiah Stamp, Governor of Bank of England, 1920. 
                                Les banquiers détiennent la Terre. Si vous souhaitez rester leurs esclaves et payer le coût de votre propre esclavagisme, alors laissez les continuer à créer de l’argent.
                                 George H.W. Bush, 1992 
                                Si le Peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncheraient. 
                                 M. Phillip A. Benson, Président de l’association American Bankers’ Association, 8 juin 1939 
                                Il n’existe pas de moyen plus efficace pour prendre le contrôle d’une nation que de diriger son système de crédit (monétaire).
                                 Andrew Gause, historien de la monnaie 
                                Une chose à comprendre à propos de notre système de réserve fractionnaire est que tel lors d’un jeu de chaises musicales, aussi longtemps que la musique tourne, il n’y a pas de perdants.
                                  Irving Fisher, économiste et auteur 
                                Ainsi notre moyen national d’échange est maintenant à la merci des transactions de prêts des banques, qui prêtent, non pas de l’argent, mais des promesses de fournir de l’argent qu’elles n’ont pas.
                                 Marriner S. Eccles, gouverneur et président du CA de la Fed 
                                S’il n’y avait pas de dette dans le système, il n’y aurait aucun argent.
                                 Abraham Lincoln, Président des Etats-Unis 
                                Le gouvernement devrait créer, émettre et favoriser la circulation des monnaies et des crédits nécessaires à la satisfaction du besoin de dépense du gouvernement et du besoin d’achat des consommateurs. L’adoption de ces principes doit permettre aux contribuables d’économiser le paiement d’un gros volume d’intérêts. L’argent cessera de gouverner et se mettra au service de l’humanité.
                                 Rothschild 
                                Permettez-moi d’émettre et de contrôler les ressources monétaires d’un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois.
                                 Charles A. Lindbergh 
                                Le système financier est devenu la Banque centrale américaine (Federal Reserve Board). Cette banque centrale gère un système financier au moyen d’un groupe de purs profiteurs. Ce système est privé et son seul objectif consiste à réaliser les profits les plus énormes possibles en utilisant l’argent des autres. Cette loi (de la Réserve fédérale) démontre la plus grande preuve de confiance au monde. Lorsque le président signe cet acte, il légalise le gouvernement invisible par le pouvoir monétaire. Les personnes ne s’en rendent peut-être pas compte pour le moment mais le jour du jugement n’est plus qu’à quelques années, le jour du jugement de cet Acte qui représente le pire crime de tous les temps commis au nom de la loi par l’intermédiaire d’un projet de loi
                                 Henry Ford 
                                Il est appréciable que le peuple de cette nation ne comprenne rien au système bancaire et monétaire, car si tel était le cas, je pense que nous serions confrontés à une révolution avant demain matin.
                                 American’s Bulletin 
                                Nous avons été communisés : la production doit être régulée de manière impitoyable par rapport à la consommation ou …. la fraude du crédit bancaire au détriment du public sera révélée
                                 Henry Ford 
                                La jeunesse qui pourra résoudre la question monétaire fera plus pour le monde que toutes les armées de l’histoire
                                 Louis McFadden 
                                Nous possédons dans ce pays l’une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connu. Je veux parler de la Banque centrale américaine. Cette institution a appauvri les citoyens des Etats-Unis et a presque mené notre gouvernement à la faillite. Tout ceci est dû aux pratiques frauduleuses des vautours qui contrôlent cette situation. Un super état dirigé par les banquiers et les industrialistes internationaux qui s’associent avec plaisir pour asservir le monde
                                 Robert H. Hemphill, gestionnaire de crédits, Fed, Atlanta, Géorgie 
                                Si les banques créent assez d’argent synthétique, nous prospérons ; sinon, nous sombrons dans la misère. Nous sommes, définitivement, sans système monétaire permanent. Quand on a une vision complète de l’ensemble, l’absurdité tragique de notre position désespérée est presque incroyable, mais il en est ainsi.
                                 1924 US Banker’s Association Magazine 
                                Le capital doit assurer sa propre protection par tous les moyens possibles, grâce à la coalition et à la législation. Les dettes doivent être collectées et les hypothèques interdites le plus rapidement possible. Lorsque les personnes ordinaires perdent leurs maisons à travers le processus de la loi, elles deviennent plus dociles et peuvent plus facilement être dirigées grâce au bras fort du gouvernement représenté par les principaux acteurs financiers et par une puissance centrale due aux richesses. Ces vérités sont bien connues de nos principaux intervenants qui s’appliquent désormais à créer un impérialisme permettant de gouverner le monde. En divisant les votants grâce au système de parti politique, nous les manipulons afin qu’ils dépensent toute leur énergie pour des problèmes n’ayant aucune importance. C’est donc grâce à une action discrète que nous garantirons la pérennité de ce que nous avons si bien planifié et accompli.
                                 Wright Patman, membre démocrate du Congrès 1928-1976 président du comité de la Banque et de la Monnaie 1963-1975 
                                Je n’ai jamais vu personne ayant pu, avec logique et rationalité, justifier que le gouvernement fédéral emprunte pour utiliser son propre argent… Je pense que le temps viendra où les gens demanderont que cela soit changé. Je pense que le temps viendra dans ce pays où ils viendront nous accuser, vous, moi, et toute personne liée au Congrès, d’être resté assis sans rien faire et d’avoir permis à un système aussi stupide d’être perpétué.

                                • doctorix, complotiste doctorix 16 mars 2015 09:00

                                  @devphil30 

                                  L’avant dernière citation, émanant comme de juste d’une association de banquiers, est très significative :

                                  En divisant les votants grâce au système de parti politique, nous les manipulons afin qu’ils dépensent toute leur énergie pour des problèmes n’ayant aucune importance. C’est donc grâce à une action discrète que nous garantirons la pérennité de ce que nous avons si bien planifié et accompli.

                                  Les banques ont créé des partis politiques pour semer la division entre les hommes, et pour qu’ils perdent leur temps à se disputer pour des conneries.
                                  La prochaine élection qui s’annonce illustre bien cette idée, alors que le seul sujet qui devrait nous préoccuper est la récupération de notre pouvoir sur notre monnaie, ce qui amènerait rapidement paix et prospérité pour tous.
                                  Pour l’instant, je ne vois qu’Asselineau pour soutenir effectivement le projet, en sachant que MLP ne tient que des propos démagogiques dont tout être réfléchi comprendra que jamais elle ne les ferait entrer dans la réalité. Car MLP fait partie intégrante du système de division, c’est même sa raison d’être. Sa devise pourrait être :« Changeons les mots, pour que rien ne change dans les faits ». C’est une marchande d’illusions, une denrée qui se vend bien, malgré l’abondance...


                                • Francis JL 16 mars 2015 09:46

                                  @devphil30

                                  j’ai réutilisé vos citations .


                                • devphil30 devphil30 16 mars 2015 15:04

                                  @JL


                                  Ce ne sont pas mes citations , j’ai juste mis le lien
                                  Et de plus je ne veux nullement être montré comme l’auteur de ces infamies.

                                  Merci d’avoir indiqué que vous utilisiez ces citations.

                                  Philippe 

                                • jonodrole 16 mars 2015 15:59

                                  @doctorix - Ce qui veut dire en claire et pour résumer que nos gouvernements sont responsables de la puissance de nos banques, et de leurs déviances. Les banques peuvent refuser de financer ou aider tel ou tel parti qui ne leur donnerait pas assez d’avantages une fois au pouvoir. Il est évident qu’il y a des tractations en coulisse, un peu comme dans le monde industriel.


                                • doctorix, complotiste doctorix 16 mars 2015 19:10

                                  @jonodrole

                                  Bien sûr que oui.
                                  Il faut de l’argent pour être élu, et une fois au pouvoir il faut rembourser en nature.
                                  Il faudrait trouver un être exceptionnel qui trahirait ses engagements une fois élu.
                                  Ce n’est pas demain la veille, car il prendrait illico une balle entre les deux yeux.
                                  On est coincés, pour l’instant, et ce n’est qu’une révolution qui pourra casser les banques.
                                  En faisant circuler l’info, on y va.

                                • devphil30 devphil30 16 mars 2015 15:07

                                  Allez la petite histoire des ânes pour ceux qui ne la connaissent pas Toute ressemblance avec des faits exacts serait voulu


                                  « Un homme portant cravate se présenta un jour dans un village.

                                  Monté sur une caisse, il cria à qui voulait l’entendre qu’il achèterait cash 100 euros l’unité tous les ânes qu’on lui proposerait. Les paysans le trouvaient bien un peu étrange mais son prix était très intéressant et ceux qui topaient avec lui repartaient le portefeuille rebondi, la mine réjouie. Il revint le lendemain et offrit cette fois 150 € par tête, et là encore une grande partie des habitants lui vendirent leurs bêtes. Les jours suivants, il offrit 300 € et ceux qui ne l’avaient pas encore fait vendirent les derniers ânes existants. Constatant qu’il n’en restait plus un seul, il fit savoir qu’il reviendrait les acheter 500 € dans huit jours et il quitta le village.

                                  Le lendemain, il confia à son associé le troupeau qu’il venait d’acheter et l’envoya dans ce même village avec ordre de revendre les bêtes 400 € l’unité. Face à la possibilité de faire un bénéfice de 100 € dès la semaine suivante, tous les villageois rachetèrent leur âne quatre fois le prix qu’ils l’avaient vendu et pour ce faire, tous empruntèrent.

                                  Comme il fallait s’y attendre, les deux hommes d’affaire s’en allèrent prendre des vacances méritées dans un paradis fiscal et tous les villageois se retrouvèrent avec des ânes sans valeur, endettés jusqu’au cou, ruinés.

                                  Les malheureux tentèrent vainement de les revendre pour rembourser leur emprunt. Le cours de l’âne s’effondra. Les animaux furent saisis puis loués à leurs précédents propriétaires par le banquier. Celui-ci pourtant s’en alla pleurer auprès du maire en expliquant que s’il ne rentrait pas dans ses fonds, il serait ruiné lui aussi et devrait exiger le remboursement immédiat de tous les prêts accordés à la commune.

                                  Pour éviter ce désastre, le Maire, au lieu de donner de l’argent aux habitants du village pour qu’ils paient leurs dettes, le donna au banquier, ami intime et premier adjoint, soit dit en passant. Or celui-ci, après avoir rétabli sa trésorerie, ne fit pas pour autant un trait sur les dettes des villageois ni sur celles de la commune et tous se trouvèrent proches du surendettement.

                                  Voyant sa note en passe d’être dégradée et pris à la gorge par les taux d’intérêts, la commune demanda l’aide des communes voisines, mais ces dernières lui répondirent qu’elles ne pouvaient en aucun cas l’aider car elles avaient connu les mêmes infortunes.

                                  Sur les conseils avisés et désintéressés du banquier, toutes décidèrent de réduire leurs dépenses : moins d’argent pour les écoles, pour les programmes sociaux, la voirie, la police municipale… On repoussa l’âge de départ à la retraite, on supprima des postes d’employés communaux, on baissa les salaires et parallèlement on augmenta les impôts.

                                  C’était, disait-on, inévitable.

                                  Mais on promit de moraliser ce scandaleux commerce des ânes. »


                                  Philippe


                                  • doctorix, complotiste doctorix 16 mars 2015 15:57

                                    @devphil30

                                    C’est qui, les ânes, dans l’histoire ?

                                  • devphil30 devphil30 17 mars 2015 07:24

                                    @doctorix

                                    Les ânes sont toutes les personnes qui ont reçu une connaissance sciemment limité par des élites qui définissent les programmes scolaires.

                                    Ce n’est pas de leur faute si la limitation de la connaissance , de la culture , le développement de la lobotomisation des masses pour la TV conduit à des peuples endormis dans le petit confort accordés par les puissants.

                                    Il est édifiant de voir le contenu des pseudos infos sur la TV , on est dans la surenchère des morts , des attentats , du chômage ce qui conduit le Français à se dire qu’on est pas si mal en France ( c’est pas faux ) et se satisfaire des miettes qui lui sont accordées maigrement par les pseudos élites qui nous gouvernent.
                                    C’est la théorie ultra libérale du ruissellement définissant que le trop plein d’argent des riches finira par arriver aux pauvres

                                    Pour revenir à nos gentils animaux , les ânes et le mouton en terme de caractère sont très représentatifs des peuples , par leur capacité à suivre bêtement le loup.

                                    Certains peuples se révoltent mais on voit bien qu’il s’agit de manipulation des loups , révolution Française ( voulue et initié par la bourgeoisie pour renverser l’ancien régime ) ou plus récemment les révolutions colorées aux accents d’Américanismes.

                                    Il est certain qu’il est plus facile d’écrire son ressenti mais si certain peuvent ouvrir plus les yeux alors les choses pourront peut être changer.

                                    Philippe

                                     


                                  • lloreen 16 mars 2015 22:26

                                    Avis de recherche...Où sont passés les 9000 milliards de la FED... ?

                                    http://www.dailymotion.com/video/x9oitk_9000-milliards-de-egares-par-la-res_webcam

                                    Une chose est certaine...Ils ne sont pas perdus pour tout le monde.


                                    • lloreen 17 mars 2015 10:49

                                      Pour information.
                                      A Liège (Belgique) il devient possible de ne plus se servir de l" euro.

                                      http://www.lalibre.be/economie/actualite/a-liege-oubliez-l-euro-pensez-valeureux-53c536d835702004f7d61be6

                                      En France, il existe comme partout ailleurs également, des monnaies locales.

                                      http://seldefrance.communityforge.net/AdhesionSel

                                      Bon nombre de personnes imaginent à tort qu’ il n’ y a aucune alternative aux escrocs et à leur monnaie de singe.Bien au contraire.

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON



Publicité



Les thématiques de l'article


Palmarès



Publicité