Avec cette série d’articles, jusqu’au 21 juillet, date fatidique, je vous propose de revenir sur l’épopée
lunaire : nous allons fêter cet été les quarante années du premier pas
de l’homme sur la Lune et il m’a semblé bon de revenir sur cette
extraordinaire épopée historique. Il va sans dire que je ne discuterai
pas une seconde avec ces fêlés qui, sur le net, répandent un
négationnisme de la présence humaine sur notre satellite au vu de
documents soi-disant analysés ou soi-disant "fabriqués". Il existe
plusieurs preuves réelles et tangibles de cette présence, que nous évoquerons bien
entendu au fur et à mesure de ces épisodes. Je préviens, donc, et je ne
devrais même pas le faire, tant les thèses évoquées sont farfelues ou ineptes et
participent surtout d’une méconnaissance historique fondamentale.
Inutile donc de venir encombrer le forum avec ces thèses inutiles :
les américains ont bien posé la pied sur la Lune, il ne peut y avoir
aucun doute à ce sujet, comme nous allons d’ailleurs le répéter à
plusieurs reprises ici-même. Retour donc sur l’épopée du XX ème siècle qu’a été cette conquête de la Lune par l’être humain. Et en même temps, profitons-en pour saluer les héros célèbres, vivants ou disparus ou les obscurs ayant participé à cette formidable aventure. Et ce, des deux côtés : les soviétiques ont eu les mêmes héros que les américains, des personnages qui croyaient à ce qu’ils faisaient et le vivaient avec passion. L’humanité a envoyé sur la Lune un des siens, qui depuis n’a jamais tenu à en tirer de gloriole particulière, n’a jamais brigué de mandat électoral grâce à son aura de cosmonaute, ou ne s’est jamais lancé dans des affaires douteuses en profitant de sa notoriété mondiale. Avec Neil Armstrong, elle avait plutôt choisi un bon représentant. Sa dignité et sa retenue, et celle de son collègue Buzz Aldrin illuminent le siècle de leur exploit. De l’autre côté, on avait sélectionné Alexeï Léonov, qui aurait été tout aussi bien dans le rôle, la jovialité russe en plus, peut-être, tant le principal héros américain est réservé. Il aurait lui aussi mérité pareil honneur, à avoir risqué lui aussi sa vie dans l’espace ou sur terre, lors des essais auxquels il a pu être soumis. Le 16 juillet 1969, donc, au décollage de la Saturne V emportant Collins, Aldrin et Armstrong, l’humanité avait rendez-vous avec l’histoire : quarante ans après, il serait bon de s’en rappeler. Et de saluer ici leur immense courage.
Quand John Kennedy fait son discours annonçant que les USA se lancent dans la course à la Lune, le 25 mai 1961, il faut bien le dire, une bonne partie du monde reste totalement incrédule et sceptique. "Nous avons choisi d’aller sur la Lune...pas parce que c’est facile mais parce que c’est difficile" annonce le nouveau président : effectivement : à ce moment là, on ne donne pas cher des chances américaines, en effet. C’est bien visible, la recherche spatiale américaine est l’objet de toutes les moqueries depuis quatre années au moins : fusées qui explosent les unes après les autres, n’arrivent pas à faire un seul mètre, partent en vrille et pirouettent dangereusement en l’air, rivalités entre l’armée et la marine, bricolages de dernière minute, etc, la recherche spatiale américaine fait piètre figure face à son concurrent. Les Russes, en effet, caracolent en tête de la conquête spatiale depuis 1957 et ce, sans interruption. Toutes les "premières spatiales" ce sont eux qui les ont faites : premier satellite, premier être vivant satellisé, premier cosmonaute, première cosmonaute (vol du 16 au 19 juin 1963), première sonde lunaire (programme Luna), premier véhicule orbitant ou posé sur la Lune, etc... en 1961 on ne donne pas cher de la NASA face à l’ogre soviétique qui l’a littéralement laminée. En 1961, à vrai dire, les USA sont avant tout humiliés. La décision de Kennedy est donc toute politique, et n’a que fort peu à voir avec la recherche scientifique.
Chez les scientifiques du monde entier aussi, même réaction : l’avantage est très nettement russe, à voir les déboires de la première satellisation américaine, faite grâce à un bricolage de dernière minute signé Von Braun, les premiers lancements humains américains qui n’orbitent même pas, mais font un simple bond dans l’atmosphère pour atteindre quelques secondes d’apesanteur et retomber comme des briques, les vaisseaux russes eux-mêmes qui sont énormes, comparés à ceux des premiers vaisseaux américains. Spoutnik pèse 83,5 kg, Spoutnik II (avec Laïka) : 499kg. Le premier satellite des Etats-Unis : 14000... grammes. Spoutnik III : 1325 kg. (l’engin n’était qu’un amoncellement de batteries au plomb !). Chez les américains : 14 kg... Comme le dira un jour plus tard le lucide Neil Amstrong, à ce moment là, il est vrai, "la conquête de la Lune n’est qu’une extension de la guerre froide", et à cette époque là l’Amérique ne fait pas le poids, c’est le moins que l’on puisse dire ! Le Spoutnik 10 sera le dernier essai avant le lancement de Vostok : c’est le même engin, mais avec un mannequin, qui s’éjectera (et surnommé avec humour Ivan Ivanovich !) et la chienne Zvezdochka. Les Vostoks produits à la chaîne seront vite reconvertis en satellites militaires d’observation, les Zond. Les "Spoutniks" 4, 5, 6, 9 et 10 auront donc tous été des Vostoks : dès le 15 mai 1960, les russes avaient déjà la capacité d’envoyer un cosmonaute dans l’espace, dès leur 4eme (lourd) satellite, et dès le 25 mars 1961 leur vaisseau spatial est déjà certifié pour les vols humains, après avoir aussi envoyé dans l’espace le duo de chiennes Belka et Strelka !
Pour ce faire, les russes, au côté pratique fort développé, avaient tout simplement réussi à caser dans leur Vostok deux capsules comme celles de Spoutnik II et de l’infortunée Laïka ! Lui-même n’étant qu’un Spoutnik I surmontant une case à équipement transformée en niche spatiale. Les russes, prosaïques, font dans le pratique et le rustique, avant tout. Leur longue préparation et leurs essais préalables très minutieux excluent l’idée des cosmonautes fantômes, donc. On veut aller sur la Lune des deux côtés, mais pas pour des découvertes scientifiques : on veut aller y planter un drapeau avant son adversaire, "pour qu’il y reste 500 000 ans" selon l’expression d’un astronome, et rien d’autre. Kroutchev l’a bien compris, qui débloque tous les crédits pour la recherche spatiale, qui fonctionne toujours chez lui comme l’aviation : à savoir que l’on fait pour chaque grand projet deux équipes, qui vont jusqu’au bout de leurs expériences, et à la fin c’est le pouvoir politique qui tranche. La N-1 explosée, restera la Proton pour aller visiter la banlieue lunaire. L’engin lancé pour la première fois en 1965 fonctionne toujours et concurrence Ariane V. Et quand le pouvoir se rebiffe, c’est le goulag, qu’auront connu les deux plus grands constructeurs de fusée russe, à savoir Sergueï Pavlovitch Korolev et Valentin Petrovitch Glouchko, tous deux sous Staline, disparu quatre années seulement avant Spoutnik. Mais avant d’arriver là, il va falloir de sacrés efforts. Et de bonnes pressions scientifiques des deux côtés pour qu’on n’y aille pas planter qu’un drapeau seulement, mais pour qu’on en ramène des pierres et qu’on fasse quelques études sur place, géologiques et sismiques notamment. C’est Korolev qui va convaincre Kroutchev de l’utilité médiatique d’un lancement de satellite, pas l’inverse : à l’époque, il n’y a que lui qui est convaincu. Kroutchev ne s’intéresse, comme tous ses généraux, qu’ à un missile balistique capable d’expédier aux Etats-Unis une bombe atomique, rien de plus.
Au niveau des véhicules, déjà, le retard américain est significatif. En 1961, la capsule Mercury américaine est comme le Vostok russe : elle ne peut contenir qu’un seul cosmonaute, mais le véhicule russe est bien plus lourd (près de quatre fois plus !) et emportait même dans sa première version un siège éjectable, que va utiliser Gagarine pour redescendre dans un champ de blé (et ses proches successeurs), mais sans l’avouer, car leur exploit n’aurait pas été reconnu : Vostok ne dispose pas de rétro-fusées d’atterrissage !. Quand Kennedy fait son annonce, la nouvelle capsule Gemini en projet n’a même pas encore volé, et elle-même ne peut contenir que deux cosmonautes, ce qu’on trouve insuffisant pour se rendre sur la Lune (ceci chez les américains, car les russes, plus téméraires, on va le voir ont une autre vision de la chose). Gemini est présenté tout de suite comme un programme intermédiaire, un projet Mercury biplace, avant celui d’ Apollo, chargé avant tout de tester la sortie et le rendez-vous dans l’espace. Les russes, favorisés par leur fusée en faisceau qui arrache de terre un poids considéré comme phénoménal, vont tenter dès le 12 octobre 1964 de devancer tout de suite le programme Gemini en lançant Voskhod, un Vostok agrandi et amélioré, le premier engin à trois places avec à bord comme pilote Komarov, présenté comme un des meilleurs éléments des cosmonautes soviétiques. On y évolue en bras de chemise, sans scaphandre, preuve de la maîtrise de l’environnement à bord du vaisseau, car sinon on ne peut y caser que deux cosmonautes. Le modèle suivant de Voskhod emportant le premier sas (gonflable !) qui permettra la première sortie extra-véhiculaire de Leonov (qui, ce jour-là, a failli perdre la vie dans ce fameux sas quasi impraticable, ce quo’n apprendra bien après !).
La sortie dans l’espace (ici celle de Pavel Belaïev, à celle de White) est en effet une nécessité impérieuse pour la conquête de la Lune : il faudra y passer, très certainement, pour se rendre dans l’appareil qui va descendre (on songera au sas direct après seulement !) ou en cas de pépin pour rejoindre le vaisseau de retour. Dans leur projet lunaire, les russes ne prévoiront même pas de sas du module orbitant vers le module pour se poser : chez eux, il faudra sortir dans l’espace pour entrer dans le module de descente ! Le rendez-vous orbital (ici celui de Gemini VI et VII) est perçu comme une nécessité ou une obligation, et ce, des deux côtés. Chez les américains, il faudra attendre la capsule Apollo pour passer à trois occupants : pour ça il faudra attendre encore 5 ans, le premier bon d’essai (à vide !) n’ayant lieu que le 26 février 1966. Trois ans à peine avant le premier pas lunaire, c’est dire la course à la vitesse engagée (malgré pour les américains un drame atroce et la mort de trois cosmonautes le 27 janvier 1967 dans le véhicule, mal conçu au départ !).
A signaler que dans la gué-guerre que se livreront les deux pays, les américains perdront un jour une maquette du véhicule Apollo portant le numéro BP-1227, l’année même de la conquête lunaire, à Biscay Bay, à la pointe nord-est du Canada, un modèle repêché par un chalutier russe en embuscade, qui sera remis l’année suivante à Mourmansk, lors de la visite d’un brise-glace américain dans le port russe. Les soviétiques prépareront eux de leur côté un modèle Soyouz à trois places préfigurateur d’un visiteur lunaire, dont le premier essai sera tragique : le 19 mars 1965, son parachute en torche, une défectuosité surprenante pour ce genre d’engin, le vaisseau ayant connu un premier vol totalement catastrophique avec pannes à répétition (un seul panneau solaire déployé, etc), provoquera le premier mort de l’espace, Vladimir Komarov, et la consternation chez les soviétiques. Du pauvre Komarov, dans son véhicule broyé et incendié, on ne retrouvera que peu de choses (il faudra attendre plus de 30 années pour voir le terrible cliché de ses restes). Soyouz expérimentait aussi une nouvelle façon d’atterrir, grâce à des rétro-fusées se déclenchant près du sol, qui feront la joie plus tard des journalistes, à provoquer des projections de poussières dans la steppe russe. Ce jour là, la cabine en morceaux, ce sont ces mêmes rétro-fusées inutiles qui avaient incendié les restes de la cabine et carbonisé l’infortuné Komarov.
Les trois infortunés cosmonautes d’Apollo devant subir le même sort, le 27 janvier 1967, piégés dans une capsule à oxygène pur et une porte ridicule aux trop nombreux verrouillages. Brûlés vifs, comme l’atteste l’état de leurs combinaisons. Au seuil de partir sur la Lune, des deux côtés, l’espace nous rappelle à sa dangerosité. Les américains effectueront 1341 changements dans le vaisseau Apollo. Chez les russes, un deuxième véhicule prêt à partir qui devait rejoindre celui de Komarov lors d’un rendez-vous spatial programmé sera heureusement maintenu au sol : il présentait la même défectuosité ! La mort prématurée et atroce de Komarov sauvera la vie de Bykovski, son vieux compagnon d’armes, le cinquième cosmonaute russe (et ses deux confrères). Leur programme subira ce jour là un retard qu’ils n’arriveront plus à combler. Je précise que Komarov est bien le premier mort de la conquête spatiale (et là encore je ne vais pas gloser des heures sur le mythe des cosmonautes russes qui seraient morts avant Gagarine, dont l’un des fils des constructeurs de fusées et d’avions, des ragots complets invérifiés (entretenus par une presse avide de sensations).
Personnellement, je découvre dans le détail tout cela à 12 ans. Mon premier numéro du magazine US dont je vous ai déjà parlé ici, que je vais acheter tous les mois chez le libraire jusqu’à sa disparition des kiosques en 1972 est daté de mai 1963, c’est le N°204. Dedans, un article passionnant sur la taille du Vostok Russe, comparé justement à la cabine Mercury. Une série de plans (voir en bas de l’article) nous montrait l’incroyable taille de Lunik 3, ou la coiffe de Spoutnik 3 muni, selon les américains d’une "trappe d’éjection". Les américains disposent d’une seule photo de la coiffe de Lunik 3 et mais n’imaginent pas ce qu’il y a dessous. La base du cône est énorme et fait 2,60m de diamètre. Comparé au 1,89 m de la capsule Mercury, il y a de la marge. Les soviétiques effraient avec leur lanceur phénoménal. Quand sera dévoilée la fusée russe des débuts, tardivement, dix ans après son premier lancement, au salon du Bourget de 1967, on n’en reviendra pas : personne n’avait imaginé cette disposition de boosters en faisceaux. Un choc. L’engin était simplissime et...absolument parfait ! On comprend immédiatement à voir son énorme puissance d’arrachage au décollage. Et on comprend tout de suite pourquoi le Spoutnik était aussi gros, et pourquoi aussi, dans les tous premiers mois, le poids des satellites russes avaient si vite grimpé en flèche en à peine trois ans : c’était le même lanceur lourd pour tous !
On nous annonçait dans le même numéro que le programme Gemini serait muni de sièges éjectables, comme sur le Vostok de Gagarine. Les sièges seront effectivement fabriqués par Weber et leur présence expliquera l’absence de tour d’éjection au sommet de la fusée Titan II. Et dans un coin, un petit schéma essayait de deviner la taille de la fusée du Vostok, dont on possédait une photo de l’enveloppe extérieure sans deviner que dedans se cachait une sphère parfaite, en précisant qu’avec un engin similaire, il faudrait sept lancements et sept rendez-vous en orbite pour lancer un seul cosmonaute sur la Lune... autrement dit, à la mort de Kennedy, nul ne sait où en sont réellement les soviétiques ! Comme on ignorera jusqu’au bout qu’un Soyouz modifié pour recevoir un engin pour se poser sur la Lune était prêt, comme l’était leur gigantesque fusée. Mais à les voir envoyer des capsules automatiques vers toutes les planètes ou dès le début vers le satellite de la Terre, on se doute bien qu’ils n’ont que ça en tête aussi : poser eux aussi les premiers le pied sur la Lune.
Pour conquérir le Lune il fallait réussir en effet plusieurs étapes préalables : réussir un rendez-vous spatial (ici celui de Gemini 8 avec une fusée Agena), nécessaire à l’assemblage du "train" spatial comportant une cabine et un module pour se poser, ainsi qu’une fusée de retour. Ainsi quand le 16 janvier 1969, Soyouz 4 et Soyouz 5 se rejoignent en orbite et restent connectés durant plus de 4 heures, les américains savent que les russes ont la Lune en tête, et non pas seulement un projet de station orbitale (qui sera Mir). La presse s’en doute aussi. Mais aussi l’équipement de relais de radars disséminés obligatoirement autour de la terre : or là encore les russes sont avantagés par leur pays extrêmement étendu et leurs pays alliés disséminés dans le monde entier. Les américains devront négocier avec l’Australie par exemple pour pouvoir suivre leurs cosmonautes en orbite. Ils auront recours à des bateaux, de forts étranges navires il est vrai, bardés d’antennes monstrueuses. Ou des avions, dont un au nez monstrueux, capable de tracker la montée de la fusée ou sa rentrée dans l’atmosphère (ici d’Apollo 8). Il faut enfin une fusée colossale pour aller sur la Lune et expédier à 300 000 km trois hommes, un vaisseau spatial et un engin pour descendre à la surface de la Lune, les deux camps ayant déjà résolu que la conquête de la Lune sera modulaire : les rêves des années 50 de Von Braun d’une fusée à la Tintin pour se poser sur la surface lunaire ont fait long feu. C’est impossible à réaliser tel quel. Von Baun avait fait des croquis, dont on s’inspirera longtemps pour présenter un modéle lunaire (et le fabricant de maquettes Lindbergh, repris par Glencoe, une réplique très fidèle) comme dans ce numéro de septembre 1959 de Mécanique Populaire (présenté ci-dessous). La réalité sera tout autre. Enfin, il faut avant même tout cela lancer toute une série de sondes automatiques pour photographier voire ramener sur Terre un morceau de sol lunaire pour se faire une idée de sa composition. Quand Kennedy décide de se rendre sur la Lune, on ne possède en effet même pas de cartes assez précises pour le faire. Tout est à découvrir et à inventer. Les américains, comme les russes, tout en faisant monter en puissance et en volume leurs vaisseaux humains lanceront donc en priorité toute une pléiade d’engins automatiques, en commençant par les robots photographes, suivis par les engins posés à la surface, pour terminer par des véhicules lunaires et des engins carotteurs capables de ramener sur terre des échantillons (ces derniers aluniront après l’homme !).
Il va sans dire aussi que tous ces moyens nécessiteront des fortunes colossales en investissement, des dépenses telles qu’on peut d’ailleurs sans hésiter imputer à la recherche spatiale russe l’une des raisons de l’effondrement économique du pays quelques années après. L’URSS de l’époque n’avait pas les moyens réels de son ambition spatiale, que Kroutchev en homme habile avait transformée en vitrine du savoir-faire russe en à peine une seule décennie. Aller dans l’espace, et pire, y envoyer des hommes coûte très, très, cher. A la fin d’une interview, le responsable Vasily Mishin, ancien bras droit de Korolev, décédé en 2001, finit par dire pourquoi les russes n’avaient pas cherché à se rendre sur la lune "pour l’honneur" après les américains : il n’y avait plus d’argent dans les caisses du pays pour le faire. Le projet avait coûté 4 milliards de dollars, et 25 milliards aux Etats-Unis : l’URSS n’avait pas pu tenir le rythme des dépenses, tout simplement, en dépensant six fois moins pourtant !
Les Etats-Unis ont failli eux aussi y laisser leur économie : aller sur la Lune, qui va leur coûter 1% de leur budget pendant 10 ans, va grignoter pendant des années leurs programmes scolaires ou de santé : c’est le terrible revers de la guerre froide et de sa course aux armements dont l’astronautique n’est qu’un épisode, en définitive. La conquête de la Lune avait mobilisé au total 10 millions de personnes aux Etats-Unis. Jamais entreprise nationale, même au plus fort de l’effort de guerre de la seconde guerre mondiale n’avait réussi à en capter autant en même temps. Au total, la conquête lunaire revenait à 150 milliards de dollars. On avait construit des fusées, des avions qui se pliaient en deux pour transporter et avaler d’énormes morceaux de fusée, des péniches spéciales, des tours gigantesques à chenilles, mais aussi des bâtiments colossaux : pour abriter ou assembler les fusées colossales. Tout cela, avouons-le, faisait furieusement rêver. A Houston, le VAB (Vertical Assembly Unit) était un cube de 160 m de haut où l’on pourrait caser toutes les pierres de la pyramide de Khéops. Le projet Apollo était bien... pharaonique !
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Et la ceinture Van Halen, extrêmement radioactive, qui a obligé une mission habitée à revenir sur Terre à son approche, en 1997 ? Et les ombres pas parallèles avec lumière flashy qui ressemble plus à des lumières de plateau de tournage que de lumière solaire ? Et les photomontages évidents, largement débunkés par des professionnels ? et les 13 000 vidéos "perdues" par la NASA il y a 2 ans suite au déclenchement de la polémique ? Et les alunissages beaucoup trop simplistes pour êtres vrais ? Et les vidéogag où les astronautes n’ont pas tout l’air d’être sur la lune ? Et les images incohérentes de la Terre tantôt grosse, tantôt petite, à quelques secondes d’intervalles, depuis la fusée ? Et les image de décollage depuis la lune où il n’y a même pas d’échappement de gaz ? Et les étoiles, strictement absentes de toutes les photos de la lune ? Et le décor de cinéma, clairement visibles sur certains plans vidéo ? Et le géologue qui, 19 jours après s’être intéressé de trop près aux roches lunaires "qui étaient particulièrement proche de roches terrestres", est mort d’un cancer foudroyant ? Et les coûts de l’opération, qui étaient gigantesques au regard du bénéfice et surtout des risques d’échec ? En 1985, avec des moyens technologiques bien plus avancés, un rapport de la NASA affirmait qu’un nouveau voyage sur la lune mettrait 25 ans à être organisé, et pour un coût beaucoup plus élevé que dans les années 60...
Je ne suis donc pas si catégorique que vous, M. Morice, sur la "folie" des conspirationnistes de la lune, dont certains furent d’éminents scientifiques ou ingénieurs.
Par nephilim(xxx.xxx.xxx.167)16 juillet 2009 10:51
Mr Morice encore une fois un article tres documenté, mais pour une fois je me permetrais de me ranger du coté des "sceptiques" qui me semble plus adapté que félé !! He oui j’ai un doute sur cette exploit il ne reside pas dans les photos ni les vidéos il ne repose que sur un phenomene appelé Ceinture de van Allen :
Détectées en 1958 par l’engin américain Explorer 1, puis explorées par les engins Explorer et Pioneer. Disposées parallèlement au plan de l’équateur magnétique elles sont inclinées d’environ 11° sur l’équateur géographique.
-Ceinture intérieure (à 3 500 km) : composée essentiellement de protons, dus à l’action des rayons cosmiques qui bombardent la Terre en permanence, et, à très faible densité, d’électrons dont certains ont sans doute la même origine cosmique que les protons (sauf ceux, très abondants, de moins de 1 100 000 volts).
-Ceinture extérieure (à 20 000 km) : composée d’électrons. Un cosmonaute exposé, sans protection, aux radiations des ceintures de Van Allen subirait plusieurs millions de rads par heure (or 500 rads sont généralement mortels). .
Voila donc le point de départ de ma réelle interogation je n’ai appris son existence que tres recement et je dois reconnaitre qu’elle à bouleversé ma vision de ce magnifique exploit. Comment ont ils pu survivre à une telle exposition que cela soit dans la capsule ou sur la lune avec le materiel que l’on connait ? Je n’ai pas de réponses logiques, le doute m’habite :)
Comme le relate bien morice les soviétiques étaient bien eux aussi engagés dans la course, et je me permet donc de vous faire part de mon objection massive préférée : Si les américains l’avaient pas fait, si les russes qui les espionnaient avaient eut le moindre doute sur la réussite de l’exploit, ils en auraient fait une propagande hallucinantes sur le thème les capitalistes sont des incapables doublé de menteurs.
Par Satantango(xxx.xxx.xxx.101)16 juillet 2009 18:15
Surtout que cet alunissage (ainsi que les suivants) n’a servi à rien si ce n’est de permettre aux Zétasunis spécialistes es gonflettes de s’en glorifier.
A quand la célébration de l’incendie et de la mort de 3 astronautes dans leur capsule Appolo en 1967 ?
Alors Herr Momo, seul détenteur de la vérité comme chacun sait, refuse d’être contredit ?
Ça commence a avoir des relents nauséabonds ses scribouillages...
Par Lulu Lugdunum(xxx.xxx.xxx.53)16 juillet 2009 20:56
Personne n’a jamais marché sur la lune, et ce n’est pas demain ni dans cinquante ans que cela se fera. C’est une jolie utopie et cela le restera longtemps encore.
Tous les scientifiques, en privé, vous en confirmeront l’impossibilité TECHNIQUE.
Il faut re-situer ce joli roman dans le cadre de la guerre froide, tout simplement. Bien évidemment il est très difficile aujourd’hui pour les américains et leurs relais dans le monde occidental d’avouer la supercherie. D’où cet article et bien d’autres destinés à entretenir le mythe.
Par Frédéric 11(xxx.xxx.xxx.42)25 septembre 2009 08:23
Ah, les incrédules qui croie sans doute que la Terre est plate ;) La faiblesse de leur arguments me fait pitié
Ces personnes n’ont jamais entendu parler de gens que l’on appelle des astronomes qui étudie en outre notre Lune grace aux données fournies par les instruments scientifiques laissé la haut ? Qu’ils aillent donc faire un tour à l’observatoire de la Cote d’Azur au lieu de bronzer bêtement sur la plage et qu’ils demande à assister au tir de Laser sur les réflecteurs laissé la haut par les diverses missions :)
Merci pour cet article pasionnant qui nous rappelle les dessous politiques qui animaient à l’origine cette course à la Lune, une extension de la colonisation dans l’espace. Saluons quand même le courage des hommes et femmes qui se sont battus pour rendre cet exploit possible, notamment le troisième homme Collins bien souvent mis de côté... Votre conclusion rappelle également l’énorme coût qu’implique une telle entreprise, sacrifiant l’éducation des jeunes américains sur l’autel de l’expantionnisme. aujourd’hui il faut ajouter à ce gouffre abyssal la guerre d’Irak...
La "colonisation" de l’espace, même si d’ailleurs elle n’a pas encore eu lieu, n’a rien à voir avec ce que nous appelons habituellement colonisation, et ce pour une raison très simple : il n’y a personne à exterminer, exploiter ou autre.
Le coût n’est énorme que si l’on ne le compare pas à d’autres coûts : l’ensemble du programme Appolo a coûté environ le double de ce qu’a coûté le sauvetage du Crédit Lyonnais à la France en son temps et moins du dixième du coût du sauvetage des banques par les états ces derniers mois ... et il s’est étalé sur onze ans !
Quant à l’expansionisme, il s’agit essentiellement de celui de la connaissance.
Vos comparaisons sont donc pour le moins hasardeuses.
Par pyralene(xxx.xxx.xxx.221)16 juillet 2009 10:48
Une bien belle série en perspective,......nul doute que la bande de couillons "la lune"vont alunir.......je repasserai ce soir pour poser pleins de questions !! pas là today !! combien d’épisodes ?..
Par nephilim(xxx.xxx.xxx.167)16 juillet 2009 10:51
Mr Morice encore une fois un article tres documenté, mais pour une fois je me permetrais de me ranger du coté des "sceptiques" qui me semble plus adapté que félé !! He oui j’ai un doute sur cette exploit il ne reside pas dans les photos ni les vidéos il ne repose que sur un phenomene appelé Ceinture de van Allen :
Détectées en 1958 par l’engin américain Explorer 1, puis explorées par les engins Explorer et Pioneer. Disposées parallèlement au plan de l’équateur magnétique elles sont inclinées d’environ 11° sur l’équateur géographique.
-Ceinture intérieure (à 3 500 km) : composée essentiellement de protons, dus à l’action des rayons cosmiques qui bombardent la Terre en permanence, et, à très faible densité, d’électrons dont certains ont sans doute la même origine cosmique que les protons (sauf ceux, très abondants, de moins de 1 100 000 volts).
-Ceinture extérieure (à 20 000 km) : composée d’électrons. Un cosmonaute exposé, sans protection, aux radiations des ceintures de Van Allen subirait plusieurs millions de rads par heure (or 500 rads sont généralement mortels). .
Voila donc le point de départ de ma réelle interogation je n’ai appris son existence que tres recement et je dois reconnaitre qu’elle à bouleversé ma vision de ce magnifique exploit. Comment ont ils pu survivre à une telle exposition que cela soit dans la capsule ou sur la lune avec le materiel que l’on connait ? Je n’ai pas de réponses logiques, le doute m’habite :)
arrêtez vos CONNERIES avec la ceinture de Van Allen. Je ne répondrais pas à ces INEPTIES. Les blindages ça existe, il y en a même jusque dans les scaphandres. Vous niez l’évidence : ces radiations n’ont JAMAIS empêché les cosmonautes d’évoluer, y compris en apesanteur. Veuillez cesser votre trollisme : cela ne sert à rien d’essayer de détourner ce fil vers des questions qui ont déjà été résolues depuis longtemps, et auxquelles, visiblement, vous n’avez rien compris du tout.
lu sur un forum pour vous :
Bonjour,
Juste pour avancer : si on doit se poser la question de la véracité ou non des missions lunaires, que viennent faire ici les ceintures de Van Allen ? Car dans ces ceintures, le vaisseau sera soumis uniquement à l’agression des particules (alpha et beta) facilement arrêtées par la coque du vaisseau. Le vrai problème est la question des rayonnements gamma, qui ne sont pas plus importants dans la ceinture qu’à l’extérieur. Ou alors, il nous faudrait le mécanisme qui expliquerait d’où viennent ces gamma.
Or les capsules Apollo n’avaient pas des cloisons en béton de plusieurs mètres. Conclusion : l’Homme n’est jamais allé sur la Lune. Mais s’il n’est jamais allé sur la Lune, il n’est jamais allé dans l’espace, car la station Mir, la navette, les différents vaisseaux russes (et maintenant chinois), l’I.S.S., que sais-je encore n’offrent guère plus de protection, car n’étant guère plus blindés que les capsules Apollo. Or tous ces engins volants se trouvent suffisamment haut pour être soumis à des niveaux de radiation très élevés, l’exosphère étant très peu dense et n’étant pas un bon écran contre les gamma.
l y a sûrement une erreur quelque part, mais où ???
et ça :
Histoire de boucler la ceinture une fois pour toutes, même le Dr.James Van Allen, découvreur de la ceinture éponyme qui devrait donc théoriquement connaître son sujet, a réfuté les affirmations concernant le danger des radiations pour les missions Apollo. Selonwikipedia, les dosimètres de la navette n’ont mesuré qu’une quantité de radiations équivalente à celle d’une radiographie du thorax ( 1 mGy).
Par contre, la plupart des astronautes ont souffert de cataractes précoces, ce qui montre qu’ils ont bien été soumis à un taux de radiations plus important que la moyenne de la population, mais bien loin d’être létal heureusement.
Tenter d’établir la non visite de la Lune à partir des rayonnements est de la FOUTAISE : je n’y reviendrais plus. Elles existent mais ne sont pas mortelles, voilà tout.
un simple blindage suffit. et sur la lune il n’ya pas de ceinture. (20000 km : pour info la lune est à 300 000km...) Et figurez vous que les astronautes portent des combinaisons. sisi je vous assure !
’faut pas s’exciter comme ça dès les premiers posts.. Vous imaginez bien que le fil tournera autour de cette question, je suis sûr que vous vous en doutiez en choisissant ce sujet.
Laissons au moins une chance au fil de se développer hors du bac à sable, la question fake/pas fake est vraiment intéressante.
dire "foutaise" à un gars qui vous ressort le coup de "on n’est pas allé sur la Lune" est de l’agressivité ? Je PRECISE en HAUT de l’article que ce n’est PAS le débat du jour, il fait quoi ? Et on devrait répondre quoi ? "mais oui, c’est bien ?" Qui agresse ici, l’auteur ou le lecteur qui ne respecte pas l’auteur ? Essayez de vous mettre à ma place, avant de juger/ ça représente des heures de boulot, et je n’ai pas envie de voir ce forum partir en couille avec les débilités sur la question ; or bingo, ça commence tout de suite : comment dois-je le FORMULER ? Il y connaît rien, aux rayonnements spatiaux, qu’il bûche un peu avant au lieu de nous ressortir sa tarte à la crême : ça fait deux fois ici qu’il nous le ressort le coup des "rayonnements"... selon lui, aucun cosmonaute n’aurait survécu : qu’il regarde, il y en a en direct en ce moment !!
cette histoire de fake repose sur une méconnaissance totale des faits. L’histoire est là pour nous prouver que l’homme est bien allé sur la Lune, et que ce n’est pas "négociable" comme position. Les lheureux et consorts sont des charlatans. Qu’ils lisent, bon sang !
@nephilim : je répond à ceci : "Comment ont ils pu survivre à une telle exposition que cela
soit dans la capsule ou sur la lune avec le materiel que l’on connait ?"
sinon c’est sûr que c’est le principe même d’internet que ce genre de sujet soit hélas rapidement tourné vers ce type de discussion qui va surement faire la majeure partie des commentaires sans rien faire avancer. C’est le revers de la médaille. Dans les temps anciens, le gueux acceptait ce qu’on lui disait sans broncher (il devait déjà se démerder pour trouver à bouffer), maintenant tout le monde peut dire ce qu’il veut à qui il veut et n’importe quel clampin peut passer son temps libre à se croire plus doué qu’un astrophysicien, et s’imaginer expert en tout (j’ai mis astrophysicien mais vous pouvez remplacer par une random profession ). Y’a que sur internet qu’on trouve els meilleurs spécialistes en tout, par contre dans la vie réelle et pour construire des choes ou faire avancer des projets, bizarement y’a plus personne...
Si tous les rédacteurs faisaient comme vous, il n’y aurait plus beaucoup de place pour le débat sur AV...
j’écris en exergue que je ne traiterai pas des thèses débiles : qu’est ce qu’il fait ? Il vient nous étaler la LISTE de ses débilités. Ça s’appelle respecter le débat ?
Je me sens obligé de répondre à votre message lu sur un forum, ça thèse ne tient pas. La première des 2 ceintures de Van Allen se situe entre 700 km et 10 000 km d’altitude, hors l’ISS se situe à 350 Km et la station Mir est à 400 Km. Les satellites habités ne sont donc pas soumis à la ceinture de Van Allen ...
Par PasRANTANPLAN(xxx.xxx.xxx.121)16 juillet 2009 19:11
Et elle est vraiment pas sympa la ceinture :
Elles
révélèrent que le comptage à zéro
cachait en fait un très fort nivau de radiation : à haute
altitude, les particules sont si énergétiques qu’en heurtant
le compteur, elles le rendent inopérant. Non seulement il existait
bien en permanence une ceinture de radiation, mais elle se révelait
aussi remarquablement intense.
En résumé, les émissions étaient plus fortes que prévu, le compteur était saturé :
Explorer 2 n’a pas été mis sur orbite, mais explorer 3, lancé le 26
mars, fut un succès, et il emportait un magnétophone enregistreur. Le
relevé du nombre de coups était normal aux basses altitudes, puis
montait rapidement pour atteindre la limite transmissible de 128, mais
au niveau le plus élevé il tombait à zéro. Les essais en laboratoire
avec des compteurs semblables confirmèrent que c’était caractéristique
des taux extrêmement élevés, lorsque le compteur se décharge tellement
fréquemment qu’il sature, et n’enregistre plus suffisamment pour
déclencher le comptage
J’ai sous les yeux un manuscrit d’un des correspondants-astronomes de la NASA. Sur les 273 000 clichés quelqu’uns lui sont parvenus. Sur certains concernant le cirque Tycho et le cirque Vitello dont je tairais les numéros, il apparaît des formes de bâtiments et des énormes empreintes de chenilles Au fond du cirque Corpernic, les asronautes y ont vu et photographié ce que la NASA a pudiquement appelé "des constructions". Alors, c’est abandon des missions apollo est peut-être simplement dû à ce qui pourrait s’apparenter à une négociation, car j’ai bien les dessins du correspondant sous le nez, donc, une fois de plus, on nous prend pour des cons.
Par Jacques_xing(xxx.xxx.xxx.29)16 juillet 2009 21:47
Pour anecdote, les Soviétiques ont envoyé divers sonde vers la Lune, dont Zond 5 qui contenait à son bord une charge utile biologique constituée entre autre de deux tortues. Zond 5
a quitté l’orbite terrestre en traversant les ceintures de Van Allen, a
fait une boucle autour de la Lune et est revenu sur Terre en
retraversant les fameuses ceintures de Van Allen. Les tortues, à leur
retour, étaient en parfaite santé et ne présentaient absolument aucun symptôme
d’irradiation aiguë. Bien sûr, la résistance des tortues aux radiations
n’est pas exactement la même que celle des humains, mais cette mission, en plus des autres sondes qui ont étudié le phénomène,
démontre clairement, par extrapolation, que les radiations ne
présentent aucun risque majeur pour un voyage vers la Lune. Il est
également important de noter que l’URSS n’a jamais contesté
l’authenticité des missions Apollo alors que les Soviétiques ont étudié les ceintures avec plusieurs satellites dont Sputnik 3.
Notons tout d’abord qu’il y a deux ceintures, et que ces ceintures
sont principalement, pour ne pas dire presque exclusivement,
constituées d’électrons et de protons qui sont relativement peu
pénétrant. Il faut également comprendre que ces ceintures ne sont pas
parfaitement symétriques. Au dessus de l’Atlantique Sud, la
ceinture intérieure n’est située qu’à quelques centaines de kilomètres
d’altitude, ce qui est très peu. Cela est suffisamment bas pour que la Station Spatiale
Internationale traverse cette ceinture basse à chaque orbite et passe environ 15 à 30 minutes par orbite de 90 minutes à l’intérieur de ces régions. Il est également
important de noter que les radiations au niveau de cette ceinture basse
sont plus intenses que celles de la ceinture supérieure en raisin du niveau d’énergie des particules et de la densité de leur flux. Bref, si les
ceintures de Van Allen sont si dangereuses, alors TOUTES les missions
de la navette spatiale et du vaisseau Soyuz vers ISS sont truquées.
J’aimerais préciser qu’avant de croire n’importe qu’elle source d’information, il est important d’utiliser son esprit critique. Voici le site de William A. Wheaton, docteur en physique de l’université de Caltech et auteur de plusieurs dizaines de publications.
Selon ce scientifique, il suffit que de 3,7cm d’aluminium pour bloquer les protons les plus énergétiques, soit ceux de 100MeV et 1,85cm d’aluminium pour les électrons de 10 MeV et que même sans aucune protection, la traversée des ceintures ne seraient pas mortelle.
Je n’y connais rien, je n’ai donc pas d’opinion sue cette question. Ce sur quoi OUI, j’ai une opinion c’est sur le fait que, si on a bien été sur la Lune, ne plus y retourner et abandonner la conquête de l’espace qu’on avait ainsi amorcée est encore plus décevant que si l’on n’y était jamais allé. Car, dans le premier cas, ce serait que nos technique n’étaient pas encore assez bonnes ; dans le second, c’est NOUS ne le sommes plus assez. C’est ca, le véritable échec.
Par PasRANTANPLAN(xxx.xxx.xxx.121)17 juillet 2009 00:14
—> Jacques vous mélanger tout :
La ceinture de Van Allen protège la terre et la proche périphérie de celle ci. C’est pour cela que les cosmonautes astronautes peuvent être en rotation autour de la terre.
La traverser est (ironiquement dangereuse).
En parlant de source, avez-vous la source sur la belle histoire des tortues ?
Les ceintures de Van Allen sont des régions du champ magnétique terrestre où des particules électriquement chargées sont piégées. Il s’agit donc de proton et d’électron. Les ceintures de Van Allen ne protège nullement la Terre des radiations spatiales, c’est la magnétosphère terrestre que le fait en déviant les particules chargées, c’est-à-dire électriquement non neutre. Or, au dessus de l’Altantique Sud, ces particules chargées, dans ce cas-ci, des protons, sont situées à seulement quelques centaines de kilomètre au dessus du sol. Considérant l’inclinaison orbitale de la station spatiale internationale de 65 degré et son altitude de 350km, les astronautes actuelles passe en moyenne 15-30 minutes par orbite à l’intérieure de la ceinture basse.
Jacques ne mélange rien du tout et c’est vous qui n’avez manifestement aucune idée de quoi vous parlez.
Les ceintures de Van Allen sont dues au champ magnétique terrestre qui piège les particules CHARGEES, soit les protons et les électrons (rayonnement, respectivement, alpha et beta). Ce sont des rayonnement peu pénétrants, arrêté par quelques millimètres -pour ne pas dire moins d’un millimètre- de métal dense (l’exemple de l’alluminium, cité plus haut, très faible barrière, est assez mal choisi), et même par une planche de quelque centimètre de bête bois. Si on envoyait les astronautes dans l’espace dans des chalets finlandais, ils ne risqueraient rien du tout. Une simple paroie de plexiglass comme votre part-brise de voiture est déjà une protection très suffisante.
Le rayonnement pénétrant, réellement dangereux, le rayonnement gamma, constitué de photon de haute énergie, est insensible au champ magnétique terrestre et n’est donc pas plus présent dans les ceintures de Van Allen que dans votre cuisine (labsorption par l’atmosphère de ce type de rayonnement est assez faible).
Traverser les ceintures de Van Allen dans une capsule spatiale en acier est une promenade de santé. Il faut simplement isoler les composants électronique pour éviter les court-jus et les courants de Foucault dus au variation de champ magnétique (un vaisseau rapide est amené à traverser pas mal de lignes de champ, et celles-ci varient pas mal dans la ceinture), et les techniciens et scientifique de l’époque le savaient et l’avaient fait.
Les particules α montrent très généralement une énergie cinétique
faible (par rapport à l’énergie de masse de la particule α), valeurs
inférieures à 10 MeV : elles sont donc non relativistes. Ce fait,
associé à leur caractéristique de particules chargées (Z=2), leur
confère une pénétration faible (quelques centimètres dans l’air).
Rayonnement beta :
Le parcoursdes électrons dans la matière est plus important que celui des
particules alpha (de l’ordre de quelques mètres maximum dans l’air).
Quelques mètres dans l’air ! Une planche de bois est une protection efficace.
Un hurluberlu qui n’y connait rien à relever le taux de radioactivité des ceintures de Van Allen, sans savoir de quoi elle est constituée, et en a déduit par ignorance crasse que la conquête de l’espace était un hoax... c’est tout ce qu’il y a à dire sur le sujet.
Par Jacques_xing(xxx.xxx.xxx.29)17 juillet 2009 01:55
Dudule,
Je sais parfaitement de quoi je parle. Tout ce que j’essaie de démontrer est que les ceintures de Van Allen ne sont aucunement un danger majeur pour l’exploration humaine de la Lune puisque les astronautes en orbite basse sont également exposés à ces radiations et que si ces ceintures sont aussi radioactives que certaines personnes le prétendent, alors il ne peut y avoir aucun astronaute dans la station spatiale internationale.
Par PasRANTANPLAN(xxx.xxx.xxx.121)17 juillet 2009 09:05
Dudule vous êtes incohérent. Vous mélangez tout également.
On peut être en dessous de la ceinture de Van Allen, ce n’est pas un problème et sans danger. La traverser est dangereuse. C’est pour cela que la navette et la station orbitale restent en dessous de 400 km.
De même qu’au dela de la ceinture, les rayonnements cosmiques et les flares solaires sont un danger :
Mais bon si vous ne comprenez pas cela non plus les autres lecteurs le comprennent sans problème j’en suis certain. Je sais moi aussi j’ai aimé ce mythe de " on a marché sur la lune". Mais depuis j’ai grandi et je me rends compte que l’on peut nous faire avaler des grosses quenelles...
Par Jacques_xing(xxx.xxx.xxx.29)17 juillet 2009 14:45
Décidément, PasRANTANPLAN, vous devriez vous renseignez davantage de dire aux autres qu’il ne maîtrisent pas leur sujet. Je ne suis pas le premier à vous dire que la Station Spatiale Internationale pénètre à l’intérieur de la ceinture de Van Allen inférieure, celle qui est la plus dangereuse. Il faut comprendre que ces ceintures ne sont pas symétriques et qu’au dessus de l’Atlantique Sud, la première ceinture n’est située qu’à quelques centaines de kilomètre d’altitude(300-400km), ce phénomène est appelé SAA ou SAMA(South Atlantique Magnetic) Anomaly). La Station Spactiale Internationale est justement à une altitude de 350km, elle n’est donc pas en dessous de la SAMA, mais bien à l’intérieure pour une période de 15-30 minutes par orbite.
Par Jacques_xing(xxx.xxx.xxx.29)17 juillet 2009 14:58
L’article sur les radiations au niveau du sol lunaire fait référence aus dangers des radiations pour une base permanente et ne remet aucunement en question l’authenticité des missions Apollo, c’est vous qui interprétez de façon totalement erronée l’article en question à fin qu’elle corresponde à votre croyance. Il faut comprendre que les effets des radiations s’additionnent avec la durée de exposition. En effet, être exposer pendant quelques minutes à une source radioactive n’est pas la même chose qu’être exposer pendant plusieurs heures. Les missions Apollo sont demeurées au maximum 3 jours sur la Lune, alors que sur une base permanente, les astronautes séjournons pendant 6 mois, si ce n’est pas davantage. Autrement dit, la durée beaucoup plus grande d’une expédition vers une base permanente est la source du problème. D’ailleurs, les études démontrent que sur la Lune, des astronautes non protégés absorbent une dose annuelle de radiation de 225mSv, ce qui est est 4,5 plus que la dose maximale toléré pour un travailleur du nucléaire de 50mSv aux États-Unis, mais 20 fois inférieure à la dose létale dans 50% des cas de 4,500 Sv. Autrement dit, la dose de radiations absorbée pendant une année complête sur la Lune n’est pas mortelle, celle absorbée pendant une période de 3 jours l’est encore moins...
Et la ceinture Van Halen, extrêmement radioactive, qui a obligé une mission habitée à revenir sur Terre à son approche, en 1997 ? Et les ombres pas parallèles avec lumière flashy qui ressemble plus à des lumières de plateau de tournage que de lumière solaire ? Et les photomontages évidents, largement débunkés par des professionnels ? et les 13 000 vidéos "perdues" par la NASA il y a 2 ans suite au déclenchement de la polémique ? Et les alunissages beaucoup trop simplistes pour êtres vrais ? Et les vidéogag où les astronautes n’ont pas tout l’air d’être sur la lune ? Et les images incohérentes de la Terre tantôt grosse, tantôt petite, à quelques secondes d’intervalles, depuis la fusée ? Et les image de décollage depuis la lune où il n’y a même pas d’échappement de gaz ? Et les étoiles, strictement absentes de toutes les photos de la lune ? Et le décor de cinéma, clairement visibles sur certains plans vidéo ? Et le géologue qui, 19 jours après s’être intéressé de trop près aux roches lunaires "qui étaient particulièrement proche de roches terrestres", est mort d’un cancer foudroyant ? Et les coûts de l’opération, qui étaient gigantesques au regard du bénéfice et surtout des risques d’échec ? En 1985, avec des moyens technologiques bien plus avancés, un rapport de la NASA affirmait qu’un nouveau voyage sur la lune mettrait 25 ans à être organisé, et pour un coût beaucoup plus élevé que dans les années 60...
Je ne suis donc pas si catégorique que vous, M. Morice, sur la "folie" des conspirationnistes de la lune, dont certains furent d’éminents scientifiques ou ingénieurs.
Comme le relate bien morice les soviétiques étaient bien eux aussi engagés dans la course, et je me permet donc de vous faire part de mon objection massive préférée : Si les américains l’avaient pas fait, si les russes qui les espionnaient avaient eut le moindre doute sur la réussite de l’exploit, ils en auraient fait une propagande hallucinantes sur le thème les capitalistes sont des incapables doublé de menteurs.
Par Shaytan666(xxx.xxx.xxx.178)16 juillet 2009 14:04
Cela a toujours été ma thèse. Les Russes avaient à l’époque les possibilités techniques pour "espionner" les Américains, si ceux ci avait monté un "bobard" les Russes en auraient fait leurs choux gras. Ceci étant dit et une fois n’étant pas coutume, je "plusse" morice pour son article, non seulement pour son contenu mais également pour l’effort de ne pas avoir employé d’anglais.
Et s’il n’y avait que les Russes (pardon les soviétiques à l’époque), mais tous les radio-télescopes du monde, et tous les radio-amateurs étaient bien évidemment à l’affut car les missions n’ont pas cessé d’émettre pendant leur durée, et même après pour certaines expériences.
Grâce aux engins modernes on peut aujourd’hui voir les sites d’alunissages.
Mais on ne peut pas empêcher les gens de croire n’importe quoi, c’est même là-dessus que reposent les religions
J’étais il y a encore quelques années dans la religion de la croyance en le voyage dasn la lune.
Mais un documentaire de 4h nommé "what happened on the moon" m’a terriblement fait douter.
Aujourd’ui je suis très sceptique.
Sinon, aucun radar n’a jamais, justement pré les lieux d’alunissage.
Pour le reste, je n’ai vu aucune "preuve" dans le texte de morice, et j’ai beaucoup argumenté ma position (du moins j’ai présenté succintement une bonne partie des contre arguments) quant au contraire, les défenseurs de la version officielle se sont réduit à stigmatiser classiquement la position critique.
De plus, notez que je n’ai pas affirmé que nous n’avons pas marché sur la lune, j’ai dit que beaucoup d’éléments peermettaient rationnellement, hypothético-déductivement même, à beaucoup de gens de douter de la version officielle, contrairement à ce que M. Morice, avec qui je suis très souvent d’accord, disait en traitant de détraqué toute personne remettant en cause ces voyages lunaires.
Depuis 1972, personne n’avait revu les traces laissées sur la Lune lors des missions Apollo. La sonde japonaise Kaguya, qui accomplit une cartographie ultra-précise de notre satellite naturel, vient de combler cette lacune en photographiant le site d’Apollo 15, au pied de la chaîne de montagnes des Apennins. Le 31 juillet 1971, les astronautes Irwin et Scott y avaient posé leur module baptisé Falcon. Au cours de la manoeuvre, les gaz s’échappant de la tuyère du vaisseau avaient soufflé la poussière lunaire sur des dizaines de mètres. Grâce à sa "Terrain Camera", la sonde japonaise Kaguya a pu mettre en évidence la zone claire qui en a résulté. Celle-ci avait déjà été photographiée mais seulement quelques heures après l’atterrissage du module lunaire par Worden, le troisième astronaute d’Apollo 15, resté en orbite dans le module de commande alors que ses deux équipiers exploraient la surface. La caméra de Kaguya, en revanche, n’atteint pas une résolution suffisante pour distinguer l’étage inférieur du module lunaire resté sur la Lune depuis 37 ans. Enfin, le vaisseau automatique a pris deux images à deux instants différents, ce qui a permis aux scientifiques Nippons de réaliser des vues stéréoscopiques en relief du site d’atterrissage. http://www.cieletespace.fr/eveneme [...] -apollo-15
etc, etc, etc ...
Au passage, à partir d’Appolo 14 toutes les missions ont laissé des réflecteurs laser (qui ont permis, entre autres, de déterminer à quelle vitesse la lune s’éloigne de la terre), ont transmis des données sur les "tremblements de lune", ...
Bonjour Monsieur Morice. Non je ne vais pas troller cet article Le premier homme sur la lune c est L EXPLOIT HUMAIN le plus important de tous les temps, je dirai même , de l humanité, malgré que les débuts sont contestables V1, guerre froide etc Il y avait deux Italiens..qui ont capté toutes les transmissions depuis le premier satellite Russe le fameux bip bip ..ils meritent un hommage ils ont des enregistrements historiques et helas .catastrophiques .j ai chaud .. bref et tout ca avec des antennes de fortune sur les toits de Turin...
Les 380 kg de roches lunaires ramenés sur terre ne sont pas arrivés par chronopost.
Les miroirs disposés sur la surface lunaire pour calculer précisément la distance terre lune sont visibles et encore opérationnels.
Que certaines photos de l’entrainement dans le Neveda soient passées à l’époque pour des photos lunaires (guerre froide, propagande et préservations de technologies nouvelles obligent) n’impliquent pas que l’homme n’y ait jamais posé le pied...
Par PasRANTANPLAN(xxx.xxx.xxx.121)16 juillet 2009 23:26
Ben justement.. la sonde a une résolution gigantesque. Qui plus est, elle peut être a une altitude plus basse, il n’y a pas de nuages, ni d’atmosphère et elle nous montre uniquement le site et pas le LEM... on est vachement déçu.. sur terre les satellites peuvent prendre en photo une voiture et lire la plaque d’immatriculation... franchement c’est navrant..
Par PasRANTANPLAN(xxx.xxx.xxx.121)16 juillet 2009 23:56
Je ne crois pas non plus aux 380 kg de roches lunaires rapportés. De toute façon ce n’est pas une preuve que les hommes ont marchés sur le lune.. tout comme le réflecteur, celui-ci peut avoir été déposé par un robot. J’aimerai quand même savoir comment on peut viser un carré de 20 cm de coté lorsque l’on se trouve entre 350 000 et 400 000 km et que cela bouge tout le temps..
En posant le pied sur notre satellite ! Le 21 juillet 1969, Neil Armstrong et Buzz Aldrin ont déployé un panneau composé de 100 miroirs sur la mer de Tranquillité. Des observatoires comme celui de McDonald (Texas) envoient des faisceaux laser dans leur direction, puis mesurent la durée de l’aller-retour. Sachant que la lumière se déplace dans lvide à 300 000 km/s, on en déduit à 2 cm près la distance moyenne Terre-Lune : 384 403 km. Au III è siècle avant notre ère, Aristarque de Samos avait estimé que notre satellite se trouvait à 486 000 km de la Terre, en se basant sur la distance parcourue par la Lune durant une éclipse totale. Deux cents ans plus tard, Hipparque tombe presque juste : 384 000 km ! En 1751, les astronomes Lalande et La Caille se rapprochent de la vraie distance en visant simultanément le centre du disque lunaire depuis Berlin et Le Cap et en la calculant par triangulation.
Par Jacques_xing(xxx.xxx.xxx.29)17 juillet 2009 02:17
Pour l’absence de gaz d’échappement lors du décollage, la réponse est toute simple : Toute réaction de combustion ne crée pas nécessairement une flamme visible. Le carburant utilisé par le LM est de l’aérozine 50, un mélange 50/50 de diméthylhydrazine dissymétrique(UDMH) et d’hydrazine simple et le comburant du tetraoxide de diazote. Ce mélange produit une flamme de combustion très faiblement visible que la qualité de la vidéo du décollage ne permet pas de mettre en évidence. Le méthanol pur, utilisé autrefois en Champ Car produit notamment une flamme totalement invisible.
Par Jacques_xing(xxx.xxx.xxx.29)17 juillet 2009 02:25
Pour l’absence d’étoile...
Les étoiles ne sont pas plus visible lors des mission en orbite terrestre basse peu importe que cela soit avec les mission Gemini, Space Shuttle, Mir, ISS ou Skylab.
Par Jacques_xing(xxx.xxx.xxx.29)17 juillet 2009 02:50
Pour les transmissions,
En effet, de nombreuses observations par des observatoires indépendants ont été réalisées à de nombreuses reprises à travers le monde, notamment par le radiotélescope de 64m à Parkes en Australie, le radiotélescope de 20m à Bochum en Allemagne et le radiotélescope de Jodrell Bank de 76m en Angleterre. Les Soviétiques pouvaient également suivre les transmissions à l’aide des stations à Evpatorya et à Ussurisk et probablement grâce aux installations de Simféropol. Mis à par ces observations indépendantes, les communications Terre-Lune étaient assurées par une multitude de stations sous direction américaine : DSS-11 et DSS-14 à Goldstone, DSS-61 à Robleldo, DSS-42 à Tidbinbilla, DSS-51 à Hartebeesthoek, DSS-72 à Ascension Island, MSFN à Goldstone, Fresnedillas, Honeysuckle Creek, Ascension Island, STADAN à Orroral Valley et plusieurs autres. Autrement dit, le nombre de stations à avoir captées les transmissions en provenances de la Lune sont très nombreuses. Il est important de mentionner qu’il y a eu en tout 9 missions à avoir orbité autour de la Lune(Apollo 8, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16 et 17). Ce faisant, rien qu’au niveau de la communication Terre-Lune un très grand nombre de personnes auraient été impliquées dans le complot si personne n’a posé le pied sur la Lune. À cela s’ajoute que si les capsules étaient restées en orbite terrestre comme l’affirme certaine personne, alors de nombreux autres pays auraient eu les moyens de dévoiler la supercherie(En réalité presque tous les pays avec un minium d’’équipement radio). À cela s’ajoute tous les radio-amateurs à travers le monde qui ont suivi l’événement, car les transmissions en orbite basse auraient continué bien longtement après l’insertion en trajectoire trans lunaire. De plus, les stations ayant jouées un rôle pendant la phase orbitale auraient été sollicitées pendant toute la durée des missions, ce qui signifie que 10 stations MSFN supplémentaires et les 4 navires de relai aurait été impliquées dans le complot.
"Et les ombres pas parallèles avec lumière flashy qui ressemble plus à
des lumières de plateau de tournage que de lumière solaire ?"
Tiens, encore un qui oublie que sur la Lune, la Terre apparaît 6 fois plus grosse que la Lune sur Terre, et donc, constitue une source de lumière non négligeable, à ajouter à la lumière émise par le soleil.
"Et les image de décollage depuis la lune où il n’y a même pas d’échappement de gaz ?"
En effet, il n’y a pas d’atmosphère sur la Lune, c’est bien de le faire remarquer, c’est dommage de mal l’interpréter.
"Et les étoiles, strictement absentes de toutes les photos de la lune ?"
Avez vous déjà essayé de prendre une photo (argentique) du ciel nocturne sur Terre ? et vous obtenez quoi, avec un temps d’exposition normal (10-100 ms) ? Vous voyez des étoiles peut-être ? Non, vous avez photographié du noir. Peut être un OVNI qui cachait les étoiles à ce moment là, ça doit être ça, bien sûr ^^’
"Et le décor de cinéma, clairement visibles sur certains plans vidéo ?"
Source ?
"Et les coûts de l’opération, qui étaient gigantesques au regard du bénéfice et surtout des risques d’échec ?"
Si vous saviez tout l’argent qui a été dépensé sans bénéfice aucun pendant la Guerre Froide...
Je vous conseille de lire la partie "délires lunaires" de cette page :
Vous pourrez enchaîner avec les soucoupes volantes nazies, si ça vous chante. Ce vieux hoax du "on n’est jamais allé sur la Lune" était tellement minable que la NASA ne s’est même pas donné la peine de le démonter. Il y avait eu une soirée thema sur Arte, ou après avoir montré un reportage "conspirationniste", les arguments dudit reportage étaient démontés un par un. Par contre, en effet, il fallait regarder la soirée thema en entier, pas s’arrêter après le reportage bidon.
et pour finir :
"la « folie » des conspirationnistes de la lune, dont certains furent d’éminents scientifiques ou ingénieurs."
Par Christian(xxx.xxx.xxx.137)17 juillet 2009 12:33
Je me demande quand même effectivement comment peut-on mesurer précisemment un signal entre deux sphères tournants avec une grande vitesse périphérique. La distance terre-lune ce n’est pas la distance la plus proche càd celle entre les tangentes ? Le faisceau laser n’est donc jamais positionné sur ces tangentes. Vous avez une explication ?
Par Panzerfaust(xxx.xxx.xxx.146)16 juillet 2009 11:09
Mercury, Gemini, Apollo, la course à la lune était une aventure absolument passionnante qui a hanté ma jeunesse. J’avoue que j’ai été un peu déçu par la suite : la navette, la station spatiale, tout ca n’était plus à la hauteur des exploits précédents. Je ne suis pas sur que la présence de l’homme sur la lune soit pour bientôt et ce malgré les annonces propagandistes ça et la. Et puis de toute façon c’est du déjà vu. Il y a quand même eu quelques retombées spectaculaires en astronautiques : les sondes planétaires, les satellites de télécommunication et militaires. Mais dans l’ensemble l’esprit pionnier n’y est plus. Je pense que tout cela tient a un fait très simple : les techniques de propulsion spatiale ont peu évolué ces dernières décennies. Contrairement à l’informatique qui avait un potentiel énorme et dont les applications on littéralement explosé, les techniques spatiales ont très rapidement atteint leurs limites. Il est aujourd’hui tout aussi cher que dans les années 60 d’envoyer un Kg en orbite. Donc les projets possibles de vols habités seront les mêmes que dans les années 60 : la lune, mars peut-être… mais de toute façon la présence de l’homme dans l’espace reste anecdotique. Le mode de propulsion chimique n’est tout simplement pas à la hauteur d’ambition plus grandes dans le développement de projets spatiaux. D’autres solutions existent, aucune n’est réaliste. Avons-nous déjà atteint nos limites ?
Par nephilim(xxx.xxx.xxx.167)16 juillet 2009 11:23
Morice votre réponse n’apporte rien de scientifique puisqu’il sagit d’une simple reponse lu sur un forum. Moi je vous presente une definition scientifique qui demontre et d’une qu’a 20000 km il n’y a pas de dangé mais qu’au dela c’est tres dangereux, mon but n’est pas de ruiner vos souvenirs de petit enfant regardant cet exploit mais tout simplement de reflechir à ce fait et de me donner une réponse scientifique. Pour le reste tant que je n’aurais pas vu de photo recente de la lune avec tout ce qu’ont pu laisser les 11 missions lunaire le doute sera bien present, vous etes par ailleur le premier sur ce forum à parler de coups montés, de secret et la tout à coup vous ressemblez à ceux qui vous critiquent en permanence, alors svp ne soyez pas comme eux raisonnez et et donnez moi de quoi continuer à y croire si cela est possible........................
Parce que sinon c’est la foire, Lech, ici !! il y en a prêts à tout pour parler d’autres choses : trois tentatives déjà de Calito, qui continue son trollisme, pour faire dévier le forum. J’ai précisé d’emblée qu’il n’y aurait pas de débat sur la réalité de la conquête lunaire, car elle a bien eu lieue. Le négationnisme de cette conquête est l’œuvre d’incultes, qui méconnaissent totalement l’astronautique ou l’astronomie : il ne peut en cas y avoir débat, où alors il va falloir donner des COURS pendant des heures. Qu’ils le pensent, c’est eux qui en sont responsables, mais qu’ils évitent de le dire ici : j’explique des FAITS HISTORIQUES, dont certains ont mis 30 ans à sortir, je ne parle pas de contes de fées et de racontars d’incompétents notoires. Les auteurs comme Lheureux sont des incompétents en tout : il n’a jamais eu en mains un Hasselblad par exemple. Ceux qui ont ou travailler avec savent que ce qu’il peut en dire est du flan complet. Les docs existent pourtant. Rien, il n’y a rien compris !
Par tonton raoul(xxx.xxx.xxx.55)16 juillet 2009 14:17
où alors il va falloir donner des COURS pendant des heures.
c’est exactement le même problème avec l’effondrement du wtc : des heures de cours de physique à donner ... en + de toutes les fausses infos à balayer... gros job... patience énorme
Par franck2009(xxx.xxx.xxx.168)16 juillet 2009 18:20
Bah je trouverais trop cool que le débarquement lunaire ait été bidonné !!
Non sans blague se serait tellement plus interessant que ces images d’une lune morte, de cette épopée chiante comme la pluie.
Et c’est, nephilim, un fan de Sf qui te cause sur Agora.
L’épopée lunaire en a un coup dans l’aile... à la limite l’épopée de Ham le singe spacionaute , le premier être vivant étant revenu de l’espace sans y laisser la peau. Mais ensuite les tripatouillages politiques, économiques avec le monde scientifique. Le prix payé pour envoyer quelques ingénieurs revenus névrosés du voyage...c’est pas trés crédible les résultats...
L’espace comme moyen d’observer et de découvrir l’espace , le téléscope Hubble....okay... mais la fable de la colonisation que l’on nous sert, franchement c’est de la science fiction actuellement justement. même l’exploration de nos planètes proches peut attendre des moyens plus puissants qui ne sont pas encore développés.
Alors la défense de notre planète contre une astéroide....pas besoin de pilote pour çà....
Feraient mieux de se concentrer sur la planète et ses ressources limitées plutôt que de lorgner les quantités astronomiques de minerai qui circulent au-dessus ou autour de notre tellement fine biosphère...
Je conseille ’ Mars la rouge ’ de Kim Stanley Robinson à ceux que la terraformation fait encore rêver, au rang desquels je reste.... en toute utopie.
un mec qui met ça comme musique sur un site parlant de domaines techniques complexes est-il sérieux ? C’est un mariole. Un gugusse.
et les 13 000 vidéos « perdues » par la NASA il y a 2 ans suite au déclenchement de la polémique ?
un partie a été retrouvée : c’était stocké dans un ancien MacDo racheté par la NASA qui manquait d’argent et de place !!
Et les vidéogag où les astronautes n’ont pas tout l’air d’être sur la lune ?
la latence des tubes de l’époque expliquent les "tranparences" de certains déplacements !
Et les alunissages beaucoup trop simplistes pour êtres vrais ?
demande à Buzz Aldrin s’il pense que ça été "simple" : il vous répondra sur son blog.
Et les étoiles, strictement absentes de toutes les photos de la lune ?
logique : chez nous ça brille grâce à l’atmosphère. La navette vient d’être lancée, elle va orbiter et les cosmonautes sortir : regardez si vous voyez des étoiles, vous n’en verrez pas..
Et le décor de cinéma, clairement visibles sur certains plans vidéo ?
fariboles. les négationnistes mélangent les répétitions avec les originaux.
Et les images incohérentes de la Terre tantôt grosse, tantôt petite, à quelques secondes d’intervalles, depuis la fusée ?
parce qu’ici la Lune vous paraît toujours avoir la bonne taille ? moi, pas.
Et les image de décollage depuis la lune où il n’y a même pas d’échappement de gaz ?
peut pas y en avoir, le mélange est parfait et il n’y pas d’air ni d’humidité !! les nuages de vapeur de Saturn montrent que le mélange est imparfait ... la fumée est même noire chez Saturn 5 qui marche au Kérosène : sur la Navette c’est blanc car c’’est de l’eau qui est fabriquée, pas des particules de carbone.
Et le géologue qui, 19 jours après s’être intéressé de trop près aux roches lunaires « qui étaient particulièrement proche de roches terrestres », est mort d’un cancer foudroyant ?
les poussières ont été inhalées par les cosmonautes et ils ne sont pas morts.
Et les coûts de l’opération, qui étaient gigantesques au regard du bénéfice et surtout des risques d’échec
c’est une conquête politique de guerre froide pas un exploit scientifique !
En 1985, avec des moyens technologiques bien plus avancés, un rapport de la NASA affirmait qu’un nouveau voyage sur la lune mettrait 25 ans à être organisé, et pour un coût beaucoup plus élevé que dans les années 60...
Logique, les recherches US ont commence en 1945 pour aboutir en 1969.
Je ne suis donc pas si catégorique que vous, M. Morice, sur la « folie » des conspirationnistes de la lune, dont certains furent d’éminents scientifiques ou ingénieurs.
il n’y a aucun "éminent" chez ces tarés.
Je ne répondrai plus à d’autres bidules du même tonneau : les "Lheureux addicts", qu’ils se causent entre eux si ça leur chante. On a les PREUVES physiques du séjour lunaire, si ça leur tente de raconter n’importe quoi, qu’ils le fassent, mais évitez SVP de bouffer leur salades sans réfléchir deux secondes : ils vous embarquent dans un DELIRE. Votre candeur à leur égard est effrayante.
Par Hieronymus(xxx.xxx.xxx.76)16 juillet 2009 12:43
Bonjour Goldstein, tres pertinentes vos objections entre la version officielle et le "pipeau" complet, je vois une 3eme voie j’explique : - oui les films realises "sur la Lune" sont bidon car presentant trop d’incoherences - cependant les Americains sont bien alles sur la Lune (moyens enormes mis en oeuvre) simplement ils (les Americains) ont realise de faux enregistrements "bidon" en studio pour diffusion au public mondial (juste ce qu’ils avaient envie de montrer) et ils se sont gardes les vrais enregistrements et tous les materiaux et documents recoltes pour eux (car beaucoup trop precieux) je me souviens neanmoins avoir vu a l’epoque un astronaute laisser tomber en meme temps d’une main un marteau et d’une autre main une plume et "comme il n’y a pas d’atmosphere sur la Lune" les 2 objets sont tombes lentement exactement a la meme vitesse verifiant le principe de Newton, eh bien s’il y avait un "truc" il est fort !
je me souviens neanmoins avoir vu a l’epoque un astronaute laisser tomber en meme temps d’une main un marteau et d’une autre main une plume et « comme il n’y a pas d’atmosphere sur la Lune » les 2 objets sont tombes lentement exactement a la meme vitesse verifiant le principe de Newton, eh bien s’il y avait un « truc » il est fort !
Par Hieronymus(xxx.xxx.xxx.76)16 juillet 2009 14:24
@ Goldstein pour qu’un marteau et une plume puissent tomber a la meme vitesse il faut d’abord un vide total, aucune atmosphere qui "freine" la plume d’apres le "plan de scene" cela me parait peu envisageable .. aussi on les voit marteau et plume tomber lentement, de meme on observe dans les mouvements des cosmonautes cette lenteur generale des retombees chaque fois qu’ils s’amusaient a sautiller, cela semble tout de meme tres troublant car parait corroborer le fait que sur la Lune l’attraction et donc la pesanteur sont bien plus faibles, qq chose comme 4 fois plus faible, enfin je ne sais pas exactement .. en bref, je n’ai pas d’opinion absolument definitive, je pense qu’une partie sinon la majorite des videos ont du etre bidonnees.
Par Jacques_xing(xxx.xxx.xxx.29)17 juillet 2009 03:16
Goldstein, avant d’affirmer quoique ce soit, prenez le temps de faire vous même l’expérience. Si vous n’avez pas de plume, utilisez une petite feuille de papier à la place et vous remarqueriez que le marteau tombe bien avant la plume ou la feuille.
Pour une fois, on va plusser Morice pour cet article, et qui, au passage, fait bien de prévenir certains de ses soutiens habituels qui eux prétendent que les américains n’ont jamais posé le pied sur la Lune.
pardon ?? j’ai déjà dit ici que je n’ai pas de "soutiens" : je ne suis pas un gourou, et n’ai que des lecteurs. On m’a déjà dit que je n’étais pas plus tendre avec eux qu’avec mes détracteurs : ils le savent et n’attendent aucune flatterie de ma part : VOTRE monde n’est pas le MIEN, Yohan : tout n’est pas un rapport de forces. Pour vous, si. Votre xénophobie, en revanche, ici, est désormais connue.
Si si morice moi je vous "soutiens",huhuhu la preuve je pose ici un magnifique appât à troll : http://www.agoravox.fr/actualites/i... Dans l’espoir qu’ils vous lâchent un peu, qu’on puisse enfin discuter du fond de vos articles sans être constamment perturbé par des massages ineptes. Très cordialement
Par nephilim(xxx.xxx.xxx.167)16 juillet 2009 11:48
Comment ai je pu etre aussi aveugle, vous etes d’une agressivité deconcertante le tout enrobé d’un manque total de politesse je vous pensais ouvert à la discussion mais finalement c’est tout le contraire !! Dommage certains de vos articles sont interessant mais vous prouvé pour le coup que vous etes un ane !! Ecouter et repondre, defendre ses points de vus sont legitimes et nobles malheureusement c’est au dessus de vos moyens !! Allez un lecteur de moins et oui je prefere ne pas vous lire que de vous insulter en permanence comme certains.
Allez un lecteur de moins et oui je prefere ne pas vous lire que de vous insulter en permanence comme certains.
adieu, voilà un partisan de Lheureux de moins. Vos thèses sont débiles, il faudra bien vous fourrer ça dans le crâne un jour ou l’autre.
defendre ses points de vus sont legitimes et nobles
euh la "noblesse" dont vous parlez à été perçue par Buzz Aldrin comme une INSULTE : vous avez eu le courage d’y aller, là-bas vous ? Alors, n’insultez pas Buzz. C’est ce que vous faites aujourd"hui. Sans même vous en apercevoir, tête de linotte !
"Sinon, comment tu fais pour avoir autant de films dans tes playlists sur DailyMotion ?"
Et bien ceux qui les uploadent ne mettent plus les titres en toutes lettres, dès lors ils restent beaucoup plus longtemps. Moi je ne fais que des playlists.
Par tonton raoul(xxx.xxx.xxx.55)16 juillet 2009 12:03
morice
tu vois, les conspirationnistes 0911 et les conspirationniste lunaires, c’est en grande partie la même clique de fêlés qui passent leur vie à bouffer du ricain au p’tit déj
MAIS du fait de ta passion authentique pour l’aviation et assimilés, tu te retrouves en cette occasion dans l’autre "camp" et ainsi confronté à ton tour à l’imbécilité-crasse de ces débiles profonds
Et bien, je te laisse te les coltiner.... en espérant que ça te fera réfléchir sur le reste
Tonton Raoul tu es un gros ringard déglingué, ton disque est tellement usé que nous saoules grave. Destination Lune est un documentaire super connu (sorti en 1950 c’est dire si t’es inculte) qui montre admirablement que nous vivons à l’ère Photoshop, et qui donc critique en quelque sorte les « conspirationistes ». T’as donc tout compris à l’envers mon pauvre, c’est systématique avec toi.
Par tonton raoul(xxx.xxx.xxx.55)16 juillet 2009 12:20
ah ben voilà, tiens ... c’était en 1950 qu’il me dit et super-connu, et donc je suis un ringard inculte et bla bla blaaaa ..... et puis après.... ooooooouuups, c’était en 2002 ...
toujours la même chose avec les prétentieux ... au pied du mur, ya plus personne
Par Philou017(xxx.xxx.xxx.72)16 juillet 2009 12:43
Enervé le tonton ? C’est pas à lui qu’on va lui faire. I connait la musique, la façon de miser en bourse au bon moment ou sur le bon canasson. i voudrait exploser les complotistes aux 4 coins de paris ? Attention en ouvrant la porte...
"la vérité, c’est sur te terrain qu’on la connaît"
propos de macho : les intellos ne servent à rien selon TALL : on comprend mieux pourquoi il s’est choisi Talleyrand comme pseudo : ce devait être un ouvrier textile au début du XIX e sans doute....
Le tonton flingueur, pas capable de voir plus loin que le bout de son nez, tout juste bon à se tirer dans le pied, faudra m’expliquer quelle base trouvent les nanas avec ce bras cassé.
Effectivement, j’ai constaté un léger changement d’attitude dernièrement chez les journalistes du monde et du monde diplo, le ton est comme un peu moins atlantiste, t’as vu ça tonton ? Même Le Monde est dans la conspiration !