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La Déclaration universelle des devoirs humains pour remplacer « La Déclaration universelle des droits de l’homme »

Préambule

Ma profonde conviction est que nous évoluons dans un monde à l’envers qu’il faut impérativement redresser par la volonté des peuples et par la sagesse de tous ceux qui souhaitent agir pour instaurer partout la justice sociale. La démocratie aurait du etre l’obéissance aux lois sociales pour que la liberté soit acquise pour tous et non aux hommes politique comme c’est le cas aujourd’hui avec le leurre démocratique. Il importe que les responsables politiques de tous les pays, à quelque niveau que ce soit dans la hiérarchie sociale et administrative doivent eux-memes donner l’exemple d’un comportement honnete et irréprochable en respectant les lois sociales et en veillant à ce que ces lois soient respectées par tous : tel est en vérité l’objet de leur mission.
« La Déclaration universelle des droits de l’homme », texte offciel au niveau des Institututions internationales, est périmée, contraire à la science et à l’entendement ; elle empeche le réel développement humain puisqu’au lieu de conrtraindre le responsable politique à accomplir son devoir qui consiste à assurer la justice sociale, elle encourage au contraire le citoyen à quémmander ses droits ce qui n’élève pas la condition humaine mais la maintient dans l’asservissement. Je propose donc d’instaurer la législation de la fonction politique pour mettre fin au despotisme et à tous les dépassements ce qui permettra surement aux citoyens de tous les pays de jouirconcrètement de leurs droits. Il faut commencer par réformer les Institutions internationales en les dotant par les textes législatifs adéquats à meme de convaincre avant de contraindre par la force de la loi. Il s’agit d’expliciter clairement les devoirs des hommes et des femmes qui prétendent à la gestion des affaires puibliques parce que naturellement seul l’accomplissement honnete du devoir politique permet d’assurer les droits pour tous.

La déclaration pour que naisse la vraie démocratie.
 
Article 01 : Comme les humains ne naissent jamais réellement libres et égaux ni en dignité ni en droits ceci à cause du patrimoine génétique de chacun et des origines diverses et que l’inégalité sociale refuse encore l’égalité devant les lois … Les responsables de tous les pays doivent garantir tous les droits des citoyens qui auront accompli tous leurs devoirs envers la société.

Article 02 :
Aucune déclaration ne peut avoir un caractère exhaustif quant à la définition de tous les devoirs et de tous les droits, il s’agit donc de nommer les plus fondamentaux sans avoir de ce fait à préciser l’origine ou la condition sociale des individus tous appartenant à la famille humaine et tous espérant atteindre le même idéal de liberté et de bonheur.

Article 03 :
La vie étant un don de la Nature à l’Homme, les responsables de tous les pays doivent permettre l’épanouissement des individus dans un espace de sécurité et de liberté en encourageant par l’éducation un comportement individuel compatible avec l’harmonie collective et en usant utilement et impartialement de la force de la loi.

Article 04 :
Le passé obscur ne pouvant être complètement effacé dans les consciences et dans les faits, l’humanité d’aujourd’hui garde encore les tares et est sujette aux réminiscences qui se traduisent par la volonté d’exploitation des humains par les autres humains ; les responsables de tous les pays doivent alors mettre en place tous les moyens pour contrecarrer les tentatives illégales qui visent à l’esclavage ou à la servitude quelque soit le but, la manière ou la méthode employés par les hors la loi.

Article 05 :
Personne, ni aucune administration ne doivent soumettre un individu à la torture ou à des peines cruelles ou humainement dégradantes auquel cas elles doivent impérativement répondre de leur forfait devant la justice.

Article 06 : Gouvernants et gouvernés sont égaux devant l’application des lois ; les premiers ont encore le devoir de faire respecter les lois sociales pour mieux prévenir les fautes des seconds.

Article 07 :
Tous n’étant pas à priori égaux devant la loi, eu égard au fonctionnement complexe de la société qui ne peut déceler à temps et réprimer tous les abus quelque soit leur nature, les responsables de tous les pays doivent néanmoins encourager par leur comportement et par l’éducation des citoyens le total respect des lois dans le but d’améliorer constamment les relations humaines.

Article 08 :
Toute personne se sentant lésée, maltraitée, agressée ou menacée par un individu, un groupe d’individus ou une administration peut se présenter directement devant la justice et porter plainte.

Article 09 : Personne, ni aucune administration ne doivent arbitrairement arrêter ou enfermer un individu sans au préalable justifier légalement leur décision, auquel cas elles doivent impérativement répondre de leur forfait devant la justice.

Article 10 :
Les instances de justice nécessairement indépendantes de toutes les autres administrations doivent rendre les verdicts les plus honnêtes, les plus justes et les plus impartiaux quelque soit le rang ou la condition sociale des antagonistes.

Article 11 : Aucun responsable, aucune administration ne peut mettre en cause l’innocence d’un individu ou d’un groupe d’individus en s’appuyant sur des suppositions, seule la justice dans sa procédure légale et au cours d’un procès équitable, peut prononcer la culpabilité qui inflige la peine légalement requise.

Article 12 :
Les responsables de tous les pays doivent veiller constamment à ce que la loi réprime les immixtions arbitraires, les ingérences et les atteintes morales ou physiques à la personne, à sa famille et à ses biens.

Article 13 :
Aucun responsable, aucune administration ne doit contrôler le mouvement ni ne doit restreindre l’espace individuel ou décider le confinement des personnes, temporairement ou durablement, sans nécessité absolue conforme aux lois sociales et à l’intérêt général.

Article 14 :
Devant l’intimidation, la persécution ou la menace venant d’une personne ou d’une administration locale ou nationale, tout citoyen a le droit à la protection de la justice et à la réparation.

Article 15 :
La nationalité n’est pas chose politique, étant acquise à la naissance et faisant partie de la définition même de l’individu considéré au sein de la famille humaine, elle est donc inaliénable ; cette appartenance originelle doit être assumée pleinement par l’accomplissement des devoirs envers la société ce qui permet tous les droits qui accordent la pleine citoyenneté. Seuls les individus n’ayant aucune charge sociale dans leur pays d’origine ou décidant d’abandonner toutes les responsabilités et tous les privilèges qui s’y rapportent peuvent changer leur nationalité d’origine contre celle de leur choix, l’accord du pays d’accueil étant la seule condition.

Article 16 :
Le mariage entre un homme et une femme est l’acte naturel et fondamental qui fonde la famille au sein d’une société, il importe de l’éloigner et de le protéger de tout autre comportement illicite ou contre-nature qu’il faut corriger par la loi ou soigner par la science.

Article 17 : La propriété privée et la propriété publique doivent être inviolables, toutes deux étant utiles et indispensables dans la vie de chaque jour et pour le développement de la personne, de la famille et de la société ; les représentants de tous les pays ont le devoir impérieux de protéger par la loi et par la force de la loi les biens particuliers légitimes ainsi que les bien publics quelque soit leur nature tout en encourageant leur enrichissement légal.

Article 18 :
L’homme ne peut commander le flux ou la nature de sa pensée, il doit néanmoins mettre toute l’énergie de sa conscience au contrôle de son geste pour ne pas incommoder ses voisins immédiats et la société en général.

Article 19 : Le processus de la pensée humaine étant par essence libre, l’opinion émise ou l’expression projetée ne doivent pas viser autrui dans sa personne ou dans ses biens, la retenue et la morale humaine doivent prévaloir en tout temps et en tout lieu.

Article 20 :
Pour promouvoir la richesse culturelle et permettre les relations les plus diverses entre les personnes dont les conditions de base seraient seulement l’affinité et le consentement mutuel, les responsables de tous les pays ne peuvent réprimer la liberté de réunion et d’association pour peu que les lois sociales soient respectées par tous.

Article 21 :
Prendre part à la gestion directe des affaires publiques étant une ambition personnelle et non une nécessité vitale pour les individus, chacun est libre d’emprunter les voix légales pour se placer selon ses compétences dans la hiérarchie administrative de son pays ; les responsables de tous les pays du monde ont le devoir d’éliminer les obstacles et les entraves illégales à l’ascension des nouvelles compétences.

Article 22 :
En plus du travail rémunéré et en plus des rentes et revenus légalement perçus, les travailleurs tous secteurs confondus ont le droit à une aide permanente et régulière versée par l’institution publique pour une meilleure protection sociale.

Article 23 : Le travail utile est la meilleure occupation de l’homme. Qu’il soit choisi ou imposé par les circonstances particulières, notamment pour promouvoir l’intérêt général, le travail doit être justement rémunéré par l’employeur selon l’effort fourni et selon la qualité exigée.
Article 24 : Le travail étant la meilleure occupation dans la vie, le repos et les loisirs sont autant de nécessités pour le bien être et pour l’épanouissement de la personne ; les responsables de tous les pays ont pour devoir d’assurer le partage équitable des richesses fruit du travail collectif en créant et en diversifiant les activités pour l’ensemble des individus actifs tout en prenant en charge les handicapés, les malades et les plus démunis conformément à l’esprit de la solidarité nationale mais surtout humaine.

Article 25 :
L’Homme travaille. Le but du travail honnête consiste à améliorer la condition humaine en produisant les moyens nécessaires au maintient d’une bonne santé en particulier et pour le développement du bien être en général. Les responsables de tous les pays doivent constamment élever la notion du travail, respecter la valeur du travail, rémunérer à sa juste valeur le travail accompli tout en prenant en charge par les moyens les plus adéquats les personnes ne pouvant réellement subvenir à leur besoins pour des motifs nombreux. La maternité et l’enfance sont d’abord les devoirs premiers de la famille avant d’être aussi la préoccupation et le plein soutien des responsables de tous les pays en octroyant conseil, aide et assistance pour une meilleure prise en charge car c’est là l’origine de toutes les sociétés.

Article 26 :
L’école, deuxième lieu de l’éducation après la famille, doit dispenser obligatoirement et gratuitement un enseignement élémentaire et fondamental qui privilégie en plus des connaissances scientifiques, le respect des lois, les principes de solidarité et des valeurs humaines qui favorisent la compréhension et la vie en commun.

Article 27 :
La Culture est par définition le ciment de la Société et des Sociétés, les responsables de tous les pays doivent constamment promouvoir la vie en commun et la coopération internationale afin que l’ensemble du peuple et l’ensemble des peuples participent et jouissent du développement culturel, scientifique et technique qui appartient en vérité à l’ensemble de l’Humanité.

Article 28 :
Tous les responsables de toutes les Institutions nationales et internationales ont le devoir d’assurer un ordre social juste et harmonieux tel que les droits et les libertés individuelles et collectives soient vécues sans contraintes et sans appréhension.

Article 29 :
L’individu a des devoirs envers la seule communauté qui lui permet le libre et plein développement de sa personnalité.
L’ordre public, une société sereine, un bien être collectif, une harmonie collective ne sont possibles que lorsque l’individu, les responsables politiques et l’ensemble du peuple respectent les lois sociales établies, la réelle démocratie ne peut être qu’une nécessaire et même application de la justice pour tous avant de permettre ensuite la pleine jouissance des droits et des libertés pour tous !
Les Organisations internationales sont tenues d’assurer le strict respect des lois sociales dans tous les pays du Monde, ce qui est leur but principal, le motif de leur rémunération et le principe même de leur existence.

Article 30 :
Parce que la destruction des droits humains et des libertés individuelles et collectives a toujours accompagné le développement humain pour mieux conforter les privilèges illégitimes et permettre les despotismes qui ont produit un Monde injuste, aucun individu, aucun groupement d’individus, aucun Etat, aucune Institution internationale n’a le droit de s’opposer à la naissance de la Vraie démocratie et sa réelle application au sein de toutes les sociétés.
 
Mohammed MADJOUR. 

Les réactions les plus appréciées

  • le-Joker (---.---.---.201) 16 mars 2010 18:22
    le-Joker

    Bonjour,


    Pourriez-vous nous développer cet article s’il vous plait, j’ai peur d’en comprendre la teneur sous jacente :

    Article 16 : Le mariage entre un homme et une femme est l’acte naturel et fondamental qui fonde la famille au sein d’une société, il importe de l’éloigner et de le protéger de tout autre comportement illicite ou contre-nature qu’il faut corriger par la loi ou soigner par la science. 

    J’attends vos explications avant de l’interpréter telle que je la lis.


  • daplino (---.---.---.14) 17 mars 2010 11:10

    L’idée de départ est bonne, mais je butte déjà sur le premier article : « Les responsables de tous les pays doivent garantir tous les droits des citoyens qui auront accompli tous leurs devoirs envers la société »
    Et qui va définir les devoirs envers la société, à défaut d’accomplir quelque chose d’indéfini et de beaucoup plus difficile à définir que la notion d’égalité qui est simple à définir mais rendue utopique par le protectionnisme de ceux refuseront toujours de lacher leur privilèges.

    Si les droits de l’un devenaient le devoir de tous alors il n’y aurait rien à changer au texte initial...

    Et surtout pas de religion là dedans !!!

  • sleeping-zombie (---.---.---.211) 17 mars 2010 13:00

    Salutations,

    J’ai tout lu jusqu’au bout, même si on tombant sur ton article 16 (les pédès au bûcher ? les adultères lapidés ?), ça m’a vraiment donné envie de vomir...
    Mais la nausée a commencée dès l’article 1.

    Les responsables de tous les pays doivent garantir tous les droits des citoyens qui auront accompli tous leurs devoirs envers la société
    .

    L’article 1, c’est quand même celui qui est censé donner le ton... Amusante ta conception du « droit », assujettie à l’exercice de devoir... autrement dit, je me gare au mauvais endroit (bouhhh j’ai pas accompli mon devoir) et PAF ! je perds mon droit de vote, ou mon droit de pas me faire assassiner..

    Ca devient encore plus rigolo quand on réalise la tournure du passage « qui auront accompli... », ça laisse supposer qu’il y a un moment où on a accompli tout ses devoirs, qu’il n’y en a donc plus ? et tant que ce moment n’est pas arrivé (ce moment étant sans doute la mort) aucun droit n’est garanti ?

    On continue ? allez, on va combiner quelques articles pour voir les situations rigolotes se profiler...

    Alors on ignore les déclarations bisounours « le monde doit être juste », « les dirigeants impartiaux » qui ne coutent rien à personne car beaucoup trop sujettes à l’interprétation.. et on tombe par exemple sur l’article 18
    il doit néanmoins mettre toute l’énergie de sa conscience au contrôle de son geste pour ne pas incommoder ses voisins immédiats et la société en général.
    Donc si mon voisin trouve que je fais trop de bruit (il est incommodé par le fait que je marche par terre), en vertu de l’article 1, je perds mes droits (allez ! plus d’allocation logement pour le voisin du dessus, ça lui apprendra a marcher...)

    (je passe rapidement sur ton article 19 qui dit « la pensée est libre, mais non. », j’ai pas du le comprendre comme t’as voulu l’exprimer. Ou alors si.)

    Un autre rigolo, dans le genre nauséabond... l’article 23 qui parle de « travail imposé par les circonstances ». Sympa de savoir que « les circonstances » peuvent outrepasser l’article 4...

    Et un petit dernier pour la route ? dans l’article 25 : La maternité et l’enfance sont d’abord les devoirs premiers de la famille.
    Alors pas de droits non plus pour les couples sans enfants ? Et les vieux couples qui n’en auront plus et dont les enfants sans déjà grand ?

    Tu m’as lu jusque là ? bien, un dernier point, plus général : tu veux faire une sorte de déclaration universelle des devoirs humains qui seraient appliquée aux « institutions internationales ». Le monde actuel est organisé en hiérarchie pyramidale. Et quand on construit une pyramide, on ne commence jamais, jamais, jamais par le sommet...

    Et dans ce cas précis, heureusement...

  • le-Joker (---.---.---.201) 17 mars 2010 07:23
    le-Joker

    C’est bien ce qu’il me semblait Mohammed, vous êtes trop ancré pour être suffisamment libre d’écrire des nouveaux droits de l’homme. Vous l’êtes car vous ne savez pas quel est le prix d’être libre.

    D’aucun esprit formaté ne sortira une nouvelle civilisation. 
    Au déclin vous assisterez impuissant.
    Bonne journée tout de même.

    PS je ne reviendrais pas sur l’article mahométan que vous avez rédigé et qui à lui seul en dit long sur l’endoctrinement d’une civilisation dévouée à l’auto-destruction. 

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50 réactions à cet article

  • le-Joker (---.---.---.201) 16 mars 2010 18:22
    le-Joker

    Bonjour,


    Pourriez-vous nous développer cet article s’il vous plait, j’ai peur d’en comprendre la teneur sous jacente :

    Article 16 : Le mariage entre un homme et une femme est l’acte naturel et fondamental qui fonde la famille au sein d’une société, il importe de l’éloigner et de le protéger de tout autre comportement illicite ou contre-nature qu’il faut corriger par la loi ou soigner par la science. 

    J’attends vos explications avant de l’interpréter telle que je la lis.


    • @distance (---.---.---.204) 16 mars 2010 20:02
      @distance


      article 16 : même réflexion que Le-Joker - 

      l’auteur, que voulez-vous dire par : comportement illicite ou contre-nature qu’il faut corriger par la loi ou soigner par la science

      merci de donner une réponse claire 

      +

       Article 15 : La nationalité n’est pas chose politique, étant acquise à la naissance et faisant partie de la définition même de l’individu considéré au sein de la famille humaine, elle est donc inaliénable ; cette appartenance originelle doit être assumée pleinement par l’accomplissement des devoirs envers la société ce qui permet tous les droits qui accordent la pleine citoyenneté. Seuls les individus n’ayant aucune charge sociale dans leur pays d’origine ou décidant d’abandonner toutes les responsabilités et tous les privilèges qui s’y rapportent peuvent changer leur nationalité d’origine contre celle de leur choix, l’accord du pays d’accueil étant la seule condition.

      étonnant cet article,
      dans certain article tu es un « individu » et dans un autre tu es un « citoyen » !!!


    • Charles Martel (---.---.---.141) 17 mars 2010 01:25
      Charles Martel

      l’homosexualité est par la charia. Toute cette déblatération n’est là que pour rendre les droits de l’homme islamo compatibles.

  • Mohammed MADJOUR (---.---.---.77) 16 mars 2010 19:01
    Mohammed MADJOUR

    Bonjour,

    Développer, c’est peut-être nécessaire mais je m’empresse de vous dire humblement que je n’ai pas inventé ce qu’est le mariage entre un homme et une femme tel qu’il a existé depuis des millions d’années. N’allez surtout pas comprendre ce qu’il ne faut pas comprendre, aussi laisser de côté si vous voulez ce que dit cet article concernant le mariage et pensez ce que vous voulez pensez des « relations entre humains tous sexes confondus ».

    Je ne pense pas qu’il soit nécessaire d’interpréter...Je n’ai pas dit que vous ne pouvez pas intépréter.

    Le mariage entre un homme et une femme est l’acte fondamental qui crée la famille et les enfants, on peut imaginer toute autre relation entre les humains mais alors il faut l’appeler autrement pour éviter les amalgames. Je ne pense pas que les humains en général pense le contraire de ce que je dis.

    Mohammed MADJOUR.

    • Jurassix (---.---.---.26) 17 mars 2010 10:01
      Jurassix

      Le mariage entre un homme et une femme est l’acte fondamental qui crée la famille et les enfants

      Pas la peine d’être marié pour fonder une famille. La conception se fait entre un homme et une femme, ça on est d’accord, mais une famille, ca peut être mono-parental, homosexuelle ou que sais-je encore.

      Le mariage est donc l’officialisation devant l’état et/ou un quelconque dieu du cadre familial, quel qu’il soit. Donc le Mariage n’est pas forcément entre 2 personnes de sexe différent.

    • ddacoudre (---.---.---.101) 17 mars 2010 17:20
      ddacoudre

      bonjour mohamed

      si tu veux que ta déclaration soit universelle il faut donc englober la diversité humaine y compris dans ses relations pour l’accouplement et ses notions de famille qui non pas le même sens de par tout particulièrement en Afrique où existe la famille élargie où dans des tribut où il est permis d’épouser un mort pour constituer une famille économique et donc le géniteur devient l’oncle de l’enfant qui naitra. cela montre la distinction entre la relation affective et la relation économique il y a donc un tas d’autres moyens d’envisager la famille tout aussi viable et efficace que le notre.

      cordialement.

  • vero87 (---.---.---.218) 16 mars 2010 19:24

    « contrôler par la loi ou soigner par la science »
    allah est gland !

  • Mohammed MADJOUR (---.---.---.77) 16 mars 2010 20:16
    Mohammed MADJOUR

    @distance (xxx.xxx.xxx.204) 16 mars 20:02

    Oui, il y’a une différence entre un individu et un citoyen : Un individu est l’unité de la famille humaine, il a un sens général, par contre un citoyen c’est un individu et plus, c’est une qualité, une meilleure condition...

    Etre citoyen c’est pouvoir accomplir tous ses devoirs sociaux et jouir de tous ses droits ; les deux choses sont complémentaires en fait.

    J’espère que cela vous convient.

    Mohammed MADJOUR.

  • Mohammed MADJOUR (---.---.---.77) 16 mars 2010 20:25
    Mohammed MADJOUR

    vero87 (xxx.xxx.xxx.218) 16 mars 19:24

    « contrôler par la loi ou soigner par la science » allah est gland !« 

    Où avez-vous lu  »contrôler par la loi", je ne considère pas que la loi contrôle quoi que ce soit mais mais plutôt contraint au meilleur comportement au sein de la société.

    Par contre ce qui est grand par essence ou par nature et ce qui peut le devenir par nécessité ne doit pas vous chagriner. C’est un humain qui vous soumet une idée et non Dieu du ciel, où avez-vous récolté autant de prétention ?

    Mohammed MADJOUR.

  • Evrard (---.---.---.52) 16 mars 2010 22:32
    Fourmi Agile

    @Mohamed.
    Je suis content que ton article ait enfin été publié, depuis le temps que tu l’avais proposé !
    Content aussi que tu arrêtes d’écrire en caractère gras, c’était pénible à lire.

    Il y a de bonnes idées dans ton article, mais quel dirigeant ou organisme politique suivra tes propositions ?
    Ou plutot, à qui va tu le proposer ?

  • Alpaco (---.---.---.161) 16 mars 2010 22:58

    Mohammed,
    L’ensemble a une certaine cohérence si vous remplacez l’article par 16 par un truc du genre :
    « l’amour est une composante de la nature humaine et, »Gouvernants et gouvernés« doivent de ce fait, tout mettre en oeuvre pour sa réalisation sans discriminations liées aux croyances, idéologies, origines, des individus conformément avec l’article 3 »

    La propriété et le travail ne sont pas précisément définis, tout comme la notion de loi récurente dans plusieurs articles.

  • zelectron (---.---.---.245) 16 mars 2010 23:26
    zelectron

    Avant même que d’applaudir globalement à votre article et votre effort de synthèse, vous savez bien qu’il s’agit de l’hypothèse d’un socle fondamental en soi, ce qui n’est pas rien.
    Mais avant tout ça je m’interroge depuis des années (environ 1980) sur le fait que les rédacteurs de la déclaration initiale n’aient pas évoqué ou si peu le mot devoir. Je les crois érudits, avertis, prudents malgré l’enthousiasme révolutionnaire, chaque mot a dût être balancé, calculé, soupesé et malgré tout ça, point de devoirs ! J’oserais donc l’hypothèse qu’il s’agissait plutôt de flatter le peuple, de le circonvenir, de l’abuser par un document « dans le sens du poil », la révolution a effectivement bien été récupérée par une frange de la « bourgeoisie » pas très nette. Cette déclaration sonne comme une promesse électorale : bonne pour ceux qui y croient.
    Avec le devoir préemptant le droit l’équilibre est moins mauvais (ou si on est optimiste meilleur, c’est selon...)

    • zelectron (---.---.---.245) 17 mars 2010 00:19
      zelectron

      J’oubliais le principal, le texte du titre :
      Déclaration universelle des devoirs et droits humains,
      pour remplacer "La Déclaration universelle des de l’homme"

  • le-Joker (---.---.---.201) 17 mars 2010 07:23
    le-Joker

    C’est bien ce qu’il me semblait Mohammed, vous êtes trop ancré pour être suffisamment libre d’écrire des nouveaux droits de l’homme. Vous l’êtes car vous ne savez pas quel est le prix d’être libre.

    D’aucun esprit formaté ne sortira une nouvelle civilisation. 
    Au déclin vous assisterez impuissant.
    Bonne journée tout de même.

    PS je ne reviendrais pas sur l’article mahométan que vous avez rédigé et qui à lui seul en dit long sur l’endoctrinement d’une civilisation dévouée à l’auto-destruction. 
    • SelectOR (---.---.---.164) 9 mai 2010 20:41

      J’espère que tu puisse lire cette réaction « Le Joker »

      Tu sais Joker, l’Histoire et une et vivante, je veux dire elle est en cours...lapalissade !

      Quel crédit et quel pronostic tire tu pour la civilisation actuelle, civilisation des « Libertés » c’est cela, civilisation qui n’envoie plus des individus mais des...pays entiers sur le carreau (on en reparlera dans quelques mois, quand la gréce ne sera plus seule)...d’un clergé qui en fin de vie, tripote des petits enfants !

      tu est suffisamment « libre » pense-tu, dans un monde « libre », qui il y’a 50 ans seulement tirais de l’arabe, du nègre, du juif, pour le piller..et qui maintenant ayant tout foutu en l’air pour tirer ... ses propre sujets ! il a bien besoin d’une morale ton monde « libre » pour justifier son pigeonnage, pour que tu sois « libre » d’acheter chez du-truc ou chez du-machin, mais surtout acheter toujours acheter, sais tu ce que tu est pour ton monde « libre » ... une pièce de monnaie !

      Ne te trouve-tu pas trop lesté par tes préjugés « Mahométans » ?, mais essaierais-tu de te documenter froidement sur l’apport « Mahometan » pour découvrir que ce monde « libre » n’a RIEN crée, que, le « bobard » de « l’ABSENCE de civilisation Mahométane ».

      mais sais-tu pourquoi !

      Parce qu’il a tout piqué a ... la civilisation Mahométane !

  • Mohammed MADJOUR (---.---.---.122) 17 mars 2010 09:13
    Mohammed MADJOUR

    @zelectron (xxx.xxx.xxx.245) 16 mars 23:26

    Je pense que la déclaration des droits de l’homme est encore plus insuffisante que vous le dites, merci pour le commentaire.

    @zelectron (xxx.xxx.xxx.245) 17 mars 00:19

    Le titre est déjà le début de la REVOLUTION DES ESPRITS.

    @Charles Martel (xxx.xxx.xxx.141) 17 mars 01:25
    « Toute cette déblatération n’est là que pour rendre les droits de l’homme islamo compatibles. »

     Oubliez POITIER charles, tout cela est fini !
    Je vous dis que l’homosexualité est une maladie qu’il faut soigner. Si les législations européennes continuent dans leur amalgame, il serait souhaitable d’inventer un nom pour ce genre de chose car c’est tout ce que vous voulez sauf « UN MARIAGE ».


    @Abgeschiedenheit (xxx.xxx.xxx.174) 16 mars 21:36

    Je n’ai jamais entendu autant de bêtises à la fois, je le jure ! Même les scarabées, les animaux et les indigènes vivant encore nus dans la Jungle se moqueraient de vous ! « Des enfants qui n’appartiennent à personne » ! Qu’est-ce qui ne va pas ou qu’est-ce qui ne va plus chez les humains, les Européens ne pensaient pas aisni dans un passé relativement proche !

    @Evrard (xxx.xxx.xxx.52) 16 mars 22:32

    Merci pour le gentil commentaire, mon article est proposé aux humains et d’abord à ceux qui sont capables de comprendre...

    @Alpaco (xxx.xxx.xxx.161) 16 mars 22:58

    « l’amour est une composante de la nature humaine » Je pense pour ma part que l’amour est plus qu’une composante, en effet je ne pense pas qu’il soit honnête de lui coller la politique, l’idéologie, les croyances ou toutes sortes de superflu. J’apprécie votre remarque.

    @ le-Joker (xxx.xxx.xxx.201) 17 mars 07:23

    « C’est bien ce qu’il me semblait Mohammed, vous êtes trop ancré pour être suffisamment libre d’écrire des nouveaux droits de l’homme. Vous l’êtes car vous ne savez pas quel est le prix d’être libre. »

    Etant en ce moment dans un monde à l’envers je dois lire votre commentaire à l’envers : En effet ceux qui comprennent ont déjà remarqué que je ne suis ancré à aucune amarre, ni que je suis prisonnier d’une quelconque idéologie, je suis plus libre que le vent et c’est certainement pour avoir lutté mais surtout pour avoir reconnu la longue souffrance humaine qui nous a permi ces quelques acquis que nous avons du mal à faire partager ! Je vous invite à soigner votre ingratitude.

    --------------

    Merci pour tous les commentaires, j’attendais beaucoup de réactions eu égard à l’importance du sujet, mais c’est l’avenir qui m’interesse.

    Mohammed MADJOUR.

    • Jurassix (---.---.---.26) 17 mars 2010 13:40
      Jurassix

      Ce serait sympa de répondre directement sous le message cité au lieu d’envoyer la réponse quelques pages plus bas.
      Niveau lisibilité, ce serait un plus...

  • fb (---.---.---.197) 17 mars 2010 10:04

    « « La Déclaration universelle des droits de l’homme », texte offciel au niveau des Institututions internationales [...] »

    C’est un mythe soigneusement entretenu ; la Déclaration universelle des droits de l’homme est au plus au niveau d’une résolution des Nations unis, c’est-à-dire non contraignante juridiquement.
    Bref, c’est une déclaration mais d’intention !

    Appliquons peut être d’abord cette déclaration - qui est bien plus subtile et intemporelle qu’il n’y parait - plutôt que de céder à la mode actuelle de la logorrhée législative non applicable juridiquement.

  • Mohammed MADJOUR (---.---.---.45) 17 mars 2010 10:23
    Mohammed MADJOUR

    « C’est un mythe soigneusement entretenu ; la Déclaration universelle des droits de l’homme est au plus au niveau d’une résolution des Nations unis... »

    N’empêche que c’est le seul texte qui fait saliver inutilement le monde politique depuis plus d’un demi siècle et que dire de toutes ces ONG et ces associations pleureuses...

    Ceux qui seraient contre l’application de la vraie démocratie, celle qui contraint le monde politique au respect des lois établies, sont tout simplement les dictateurs potentiels qui veulent ou qui souhaitent remplacer ceux d’aujourd’hui.

    L’homme est le principal obstacle pour le développement de l’homme, ceci étant on ne peut plus clair, il s’agit donc d’initier une grande Révolution des esprits à l’échelle planétaire au lieu de tourner autour des idées périmées.

    Mohammed MADJOUR.

    • fb (---.---.---.197) 17 mars 2010 10:58

      Donc en gros élaborons un nouveau texte qui ne servira à rien sauf à ce que des politiciens l’évoquent devant des journalistes serviles la main sur le cœur...
      Il serait bien plus intéressant d’essayer de faire entrer la Déclaration des droits de l’homme actuelle comme préambule de la Constitution en lieu et place de la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen (déclaration qui concerne un périmètre limité : essentiellement le pénal).
      Ce serait déjà une (r)évolution d’une ampleur phénoménale qui mettrait à mal une quantité astronomique de lois, décrets et autres.

      Sur un seul exemple de votre texte : l’article 27, il y a, me semble-t-il, une régression gigantesque, à la fois juridique et sociale, par rapport au texte d’origine qui est très loin de s’appuyer sur des idées périmées puisque le fondement de l’économie des immatériels repose en bonne partie dessus !

      Bref, votre texte ne soulève pas mon enthousiasme, tout le contraire de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui est à la fois un texte superbe et accessible mais surtout d’une précision juridique ciselée (c’est peut être d’ailleurs pourquoi aucun pays, à ma connaissance, n’en a fait le socle de son Droit).

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