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Accueil du site > Tribune Libre > La dette allemande envers la Grèce

La dette allemande envers la Grèce

Peu de gens le savent, l'Allemagne n'a jamais versé à la Grèce les indemnités de guerre après l'occupation de 1941 à 1945. De même elle n'a pas fini de payer les indemnités de la 1ère guerre mondiale. Cette dette est exposée dans un article écrit par Emmanuel (dit Manolis) Glezos en 1995.

Manolis Glézos est une grande figure de la résistance grecque au nazisme.
Le 30 mai 1941, il avait osé, avec Apostolos Santas, monter sur le Parthénon pour y arracher le drapeau à croix gammée qui flottait sur l'Acropole d'Athènes pendant l'occupation nazie.

Son geste inspira l'ensemble des peuples soumis, De Gaule le qualifiant de "premier resistant d'Europe" alors que l'URSS dédia un timbre à son effigie.

Timbre à l'éphigie de Glèzos

Son acte de défiance, un des tous premiers actes de résistance dans les pays occupés lui vaudra d'étre condamné à mort par contumace par les Nazis, arrêté à plusieurs reprises et torturé.

Manolis Glezos a gardé jusqu'à aujourd'hui sa capacité à s'indigner sans redouter les gaz lacrymogènes ou la violence policière.

Cet article garde toute son actualité quand on sait que le gouvernement Papandréou vient de verser 10 millions de dollars à la communauté juive de Thessalonique en dédomagement de la destruction du cimetière juif de la ville pendant l'occupation nazie et qu'il s'apprête à saigner le pays à blanc pour satisfaire les banquiers internationaux.

Posons nous la question : pourquoi faut-il que ce soit des Manolis Glezos et des Stéphane Hessel qui se révoltent en premier ?

La jeunesse d'aujourd'hui aurait-elle 80 ans ?

Aldous

Voici la traduction de cet article édifiant, traduit par Michèle Mialane et parru dans Die Zeit.

NAXOS - Depuis la fin du mois dernier, des milliers de Grecs ont porté plainte devant des tribunaux grecs de leur pays contre la République fédérale d’Allemagne. Ils exigent des dédommagements réparations pour la perte de leurs proches et d’autres dommages qu’ils ont subis durant les trois ans et demi où l’Allemagne a occupé la Grèce au cours de la Deuxième guerre mondiale. Les plaintes émanent de personnes privées qui ont été incitées à agir par les préfets de deux des provinces qui ont le plus souffert de l’occupation.

Il y des dizaines d’années que je demande moi aussi à l’Allemagne d’honorer envers la Grèce ses obligations au titre des deux guerres mondiales, si elle est vraiment décidée à tirer un trait sur ce triste chapitre de l’histoire germano-grecque.

Du côté allemand, on a jusqu’ici refusé de payer des réparations au motif que lors la Conférence de Londres en 1953, cette question avait été renvoyée à la conclusion d’un traité de paix encore à venir entre l’Allemagne et les Alliés. Or, ce traité ne pouvait être signé qu’après la réunification de l’Allemagne. Selon le droit en vigueur, ce traité correspond à l’accord signé le 12 septembre 1990 à Moscou entre les deux États allemands et les quatre puissances victorieuses de la Deuxième guerre mondiale (il est connu sous le non de Traité Deux plus Quatre). L’Allemagne réunifiée est donc tenue depuis 1990 d’honorer les obligations de réparations qui lui incombent au titre de la Deuxième guerre mondiale.

Les réparations dues à la Grèce sont les suivantes :
1. Solde des réparations dues au titre de la Première guerre mondiale, soit 80 millions de marks, au taux de change de 1938.
2. Dettes allemandes accumulées entre les deux guerres au titre du domaine du commerce bilatéral entre les deux guerres, soit 523 873 000 dollars, au taux de change de 1938
3. Réparations établies lors de la Conférence de Paris en 1946, soit 7,1 milliards de dollars US, au taux de change de 1938 (dédommagements pour la réquisition de biens publics et privés, pillage et destructions)
4. Droits relatifs à un emprunt forcé de 3,5 milliards de dollars que la Banque de Grèce avait dû contracter pour couvrir les frais liés au stationnement des troupes d’occupation en Grèce et à l’approvisionnement en nourriture de l’Afrika-Korps du général Rommel.

En appliquant un intérêt minimal de 3%, les experts chiffrent aujourd’hui les exigences légitimes de la Grèce à 13 milliards de dollars US.

Ces estimations n’incluent pas les énormes pertes humaines subies par notre pays. Sur une population de 7 millions d’habitants, la Grèce a perdu, du fait d’opérations militaires, 70 000 personnes directement et 12 000 civils indirectement ; en outre, 38 960 personnes ont été exécutées, 100 000 (essentiellement des Grecs juifs) assassinées dans des camps de concentration et 600 000 sont mortes de faim.

La question des réparations n’est pas une simple affaire d’argent. Elle revêt aussi une dimension politique et morale. L’Italie, par exemple, s’est acquittée de toutes ses obligations de réparations envers la Grèce. Il en va de même pour la Bulgarie, qui a occupé la Grèce conjointement avec l’Allemagne et l’Italie de 1941 à 1944, et qui a tenu à réparer le tort causé par ses troupes au peuple grec. Pourquoi l’Allemagne serait-elle exonérée de ses obligations ? Au cours de la Deuxième guerre mondiale, les occupants nazis ont infligé à la nation grecque l‘esclavage le plus sanglant et le plus étouffant qu’elle ait jamais connu en trois mille ans d’une histoire agitée. Tout en étant convaincu que le peuple allemand n’a aujourd’hui plus rien de commun avec le national-socialisme, je crois cependant qu’il doit enfin affronter le problème de l’occupation allemande en Grèce et assumer les réparations qui en découlent. La Grèce ne fait qu’exiger ce qui lui est dû. Notre peuple ne cherche pas à se venger. Il ne demandera pas non plus à l’Allemagne de s’acquitter de ses obligations en une seule fois.

Il existe des moyens de payer les réparations sans porter préjudice à l’économie allemande : bourses accordées à des étudiants et à de jeunes chercheurs grecs (en priorité à des descendants de victimes du nazisme) pour des études en Allemagne ; transfert de savoir-faire allemands ; prise en charge financière par l’État allemand de projets d’infrastructures réalisées en Grèce par des firmes allemandes ; aide financière directe. Une commission économique commune pourrait élaborer les modalités exactes et un agenda concret.

La Grèce et l’Allemagne sont toutes-deux membres de l’UE et travaillent pour une Europe communautaire. Une Europe unifiée unie ne peut se construire que sur l’amitié et la confiance entre ces deux pays, et exige qu’on dépasse enfin les problèmes hérités de notre histoire commune.


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33 réactions à cet article    


  • ZEN ZEN 9 juillet 2011 09:52

    L’affaire Siemens et celles des sous-marins commandés à l’Allemagne avaient fait oublier les « dettes » de l’histoire récente
    Rappel intéressant.


    • armand armand 9 juillet 2011 10:27

      "Cet article garde toute son actualité quand on sait que le gouvernement Papandréou vient de verser 10 millions de dollars à la communauté juive de Thessalonique en dédomagement de la destruction du cimetière juif de la ville pendant l’occupation nazi"

      Remarque stupide quand on sait comment la Grèce a laissé massacrer sa population juive - les seuls survivants devant leur vie à l’intervention du consulat turc qui leur a fourni autant que possible des documents de citoyenneté turque....
      Décidement, l’antisémitisme orthodoxe (fait constaté inlassablement en Grèce) est indécrottable.

      Pour le reste, cela n’enlève rien à la malhonnêteté allemande, qui a échappé par deux fois aux réparations des guerre au XXe siècle.
      Reste à savoir si lesdites réparations, versées à la Grèce, auraient évité à ce pays de poursuivre ses habitudes d’incurie fiscale (l’Eglise grecque, par exemple, échappant à l’impôt et possédant une grande partie des terres.)


      • brieli67 9 juillet 2011 11:40

        Bjr Armand !



        c’est bien iconographique ..

        Le candidat REP a gagné les élections en 2o_21 , les 14 points du démocrate Wilson mis à l’encan
        se sont désolidarisé de l’Europe - d’abord la politique intérieure.

        manque le gars Zi ! humm !



      • mick_038 mick_038 9 juillet 2011 13:33

        Faut arréter d’hurler à l’antisémitisme chaque fois que le mot juif est utilisé dans un contexte défavorable hein.... ça fait passer les juifs au mieux pour une secte fermée au pire pour de dangereux névropates à éviter à tous prix.
        Ma grande mère était juive et a été libéré du camp lors d’une évasion organisée par des soldats allemands. Elle avait été envoyé au camp sur dénonciation des propriétaires de son logement, des juifs, car elle avait un mois de retard sur son loyer...
        Alors tu vois, les connards et les gens bien, ça dépend ni de la race, ni de la couleur, ni de la naissance, ni de la religion....


      • armand armand 9 juillet 2011 14:16

        mick,

        Vous appelez comment une grande affiche, placardée sur le mur d’un ferry reliant Patras et le bled en face, sur laquelle on voit un héroïque evzone en tenue nationale rejetant vers les rivages de la Turquie un Oncle Sam au nez crochu, et accompagné de l’inscription « Haltes aux idées politiques judéo-américaines » ? Un exemple parmi d’autres.
        Alors trouver scandaleux un geste en direction du peu qui reste de la communauté juive de Salonique (dont les rescapés, j’insiste, doivent leur salut non aux Grecs mais aux Turcs !) ça me semble un peu fort du chapeau.
        Surtout quand l’Eglise grecque fait de la rétention de milliards d’euros et mobilise en masse dès qu’on ose mettre en cause sa suprématie (on se souviendra de la mauvaise grâce avec laquelle la Grèce a finalement ôté la religion de la carte d’identité au moment de son rattachement à l’Europe...).


      • mick_038 mick_038 9 juillet 2011 23:26

        mais cela a été le cas chaque fois que l’extrémisme monte en puissance, où que ce soit. Quelles affiches étaient placardées sur les murs de Paris une fois la seconde guerre finie et la guerre froide en cours ? Un méchant bolchevique, tout noir, avec des yeux rouges, et un couteau entre les dents, qui mange des enfants. C’est ainsi qu’on décrivait le communisme !
        Et en pleine guerre d’algérie, vous souvenez vous des affiches ?
        En pleine guerre du cambodge, vous souvenez vous das asiatiques jaunes avec des dents de lapin et les yeux fermés ?
        Et en 2002, après le premier tour, savez qu’à l’étranger le français était représenté par un super-dupont, aigri, chauve avec des dents de vampires, avec en guise de S sur la poitrine la croix nazi ? Pourtant, vu la branlée prise par le gros au second tour, on peut pas vraiment dire que la france soit raciste ou antisémite (par confondre avec antisioniste), on a juste un peu plus de 2 cons extrèmes pour 10 habitants.
        Alors, même si le gouvernement grec à l’époque n’a rien fait pour aider les juifs, est ce une raison pour dire que tous les grecs sont forcément depuis des générations antisémites dans l’âme ? Ce serait faire l’erreur d’assimiler un peuple à son gouvernement.
        Oui, une belle erreur. Vous reconnaissez vous dans notre gouvernement aujourd’hui ? Non ? Pourtant, il représente la france. Vous reconnaissez vous dans les propos du petit, et son attitude ? Non ? Pourtant il incarne le français aux yeux de l’étranger. Vous reconnaissez vous dans cette attitude écoeurante, dégoulinante de puanteur, qu’ont aujourd’hui les ministres et parti politiques à se balancer des affaires de viol, attouchement, tromperie, pédophilie etc.... à la gueule histoire de grappiller quelques voix aux élections a venir ? Non ? Pourtant, ce sont eux qui nous représente ailleurs.....

        On se rappellera longtemps du slogan du petit : « je nettoierai les cités au karsher ».... On a bien rigolé...
        Rien n’a changé, tout s’est largement dégradé, y’a qu’à lire le rapport de la cour des comptes et aller sur le terrain pour le constater...
        Mais au cas où on arriverait à choper un petit caïd (souvent des blancs bien français) avec nos super cascadeurs policiers rayban, on fait de la place pour eux en prison en remettant dehors ceux qui présentent un vrai danger : il a tué de 27 coups de couteaux une fille de 21 ans, condamné à 15 ans de prison en 2003, il est aujourd’hui dehors en totale liberté :
        http://www.ouest-france.fr/actu/actuDet_-Le-meurtrier-de-sa-fille-libere-une-mere-avertit-les-riverains-_39382-1867685_actu.Htm
        Depuis 30 ans que je vis à toulon, j’avais jamais vu des femmes de 80-90 ans faire le tapin.... Aujourd’hui si ! Une vingtaine d’arrières grand-mères qui pour boucler la fin du mois se prostituent, à toulon, le long de la gare... Drôle de spectacle.... Drôle de pays où on vit aujourd’hui ....


      • anargyre 2 novembre 2011 10:27

        Pour répondre à ces contre-vérités éhontés dont je commence à avoir marre :

        http://www.raoulwallenberg.net/es/generales/archbishop-damaskinos/


      • velosolex velosolex 9 juillet 2011 10:41

        L’Allemagne a depuis longtemps eu un regard divergent sur ses dettes de guerre
        Après la guerre désastreuse de 1970, savamment orchestrée par elle, et le désastre français qui en suivi, la France du payer somme exorbitante de 5 milliards de francs or.
        Cette somme réglée rubis sur l’ongle, servit à la Prusse de se transformer en Allemagne unifiée, et de prendre véritablement son essor.
        Défaite en 18, le traité de Versailles qui infligea des réparations justifiées à la France ne fut lui réglé qu’en petite partie, et laissa l’économie française durablement sur le flanc.

        Il y a un siècle, l’Europe s’était vue rêvée par une poignée d’intellectuels ( Zweig, Romain Rolland) et de politiques. Le désastre de la guerre et la responsabilité de l’Allemagne est patente dans le déroulement des deux guerres qui ont occasionné l’affaiblissement économique de nos pays, et entretenu un clivage désastreux.

        Au moins elle devrait faire un peu plus profil bas, et éviter d’être si dédaigneuse à propos de cette économie des pays « du club med » comme elle le dit.

        Néanmoins la construction d’une Europe ne pourra pas s’établir que si des conventions sociales résolvent l’effet de dumping et d’opportunité d’un pays à l’autre.

        Ces exigences justifiées de la Grèce à propos du passé ne pourra pas l’empêcher de devoir résoudre d’urgence le problème entretenu de la fuite des capitaux et des impôts. 

        Car il ne sert à rien de souffler de l’air dans un pneu crevé


        • brieli67 9 juillet 2011 10:57

          FAUX _____




          Nach Beendigung des Deutsch-Französischen Krieges 1870/1871 wurde der Turm als Lagerort für einen Teil des aus der französischen Kriegsentschädigung stammenden Reichskriegsschatzes bestimmt. Am 3. und 10. Juli 1874 kam der Anteil in 1200 Kisten verpackt nach Spandau und lagerte dort bis zur Rückgabe im Jahr 1919. Weil durch den heutigen Eingang 1842 eingebrochen worden war, baute man 1910 zur Sicherheit des Reichskriegsschatzes eine Tresortür ein. Sie hat ein Gewicht von drei Tonnen und ist eine der dicksten Tresortüren Berlins.


          Der Reichkriegsschatz wurde aus Kontributionszahlungen Frankreichs an das Deutsche Reich aus dem Frieden von Frankfurt nach Beendigung des Deutsch-Französischen Krieges 1871 gebildet. Der Schatz hatte einen Wert von 40 Millionen Talern (= 120 Millionen Goldmark, heutiger Wert ca. 1,3 Mrd. Euro) und wurde in 1.200 mit Goldmünzen gefüllten Kisten im Juliusturm der Zitadelle Spandau eingelagert.

          Teile des Reichskriegsschatzes wurden kurzfristig zur Finanzierung des deutschen Eingreifens im Boxeraufstand verwendet. Nach dem Ende des Ersten Weltkrieges 1919 musste der Reichskriegsschatz im Rahmen des Versailler Vertrages an Frankreich übergeben werden.

          In Anspielung auf den Reichskriegsschatz wurden die in den Anfangsjahren der Bundesrepublik Deutschland unter Finanzminister Fritz Schäffer erwirtschafteten Haushaltsüberschüsse « Juliusturm » genannt.


        • armand armand 9 juillet 2011 11:01

          En Français SVP....


        • brieli67 9 juillet 2011 12:17

          l’or est resté dans les coffres de Spandau à l’exception du financement passagé de la révolte des Boxers.


          D’abord le Tigre puis Poincaré ont voulu faire raquer...
          l’inflation dite de 24 : c’était pour assécher les Réserves de la Secsoc et de retraites de Bismark : cotisations depuis 1881...
          et surtout Poincaré désirait s’adjoindre la Sarre, le Palatinat la Rhénanie « moyenne »

          Occupation de la Ruhr mais pas que :

          Hitler et ses amis ont fait les plus haut scores en 33 en face de Strasbourg à Offenbourg_ à Kehl à Mayence , la Sarre et le Palatinat 



        • exocet exocet 9 juillet 2011 11:20

          Enculés de Grecs !
          A force de se servir dans la caisse pour les politiques et hauts fonctionnaires, à force de généraliser le travail au noir et la non déclaration d’impôts pour les autres, à force de faire des budgets garagantuesques à crédit, ils ont pillé leur Pays et l’ont acculé à la faillite.

          Les Grecs doivent plus de sept cent cinquante milliards d’euros aux diverses banques occidentales qui leur ont fait confiance, plus un chiffre énorme d’obligations d’état émises, vendues à des investisseurs particuliers et institutionnels, et dont celles à moyen et long terme ne pourront pas être remboursées.

          Tout celà en à peine une décennie, pendant laquelle, depuis l’accès aux fonds Européens, ils se sont gavés et conduits commes des porcs (PIGS, selon la Grande Bretagne), acronyme très évocateur pour des pays essentiellement méditerranéens, qui se sont dits, « nous faisons maintenant partie de l’Europe et pouvons maintenant dépenser sans compter l’argent des autres ».

          Et maintenant qu’on arrive au bout du bout des crédits, et qu’il faut payer l’addition, un c...... comme Aldous nous parle de nazisme et accuse l’Allemagne, de ...être responsable de la faillite Grecque, de cette gigantesque escroquerie qui va ruiner les banques Européennes, pour une somme, litigieuse, de 13 milliards d’euros interets compris !

          Dans ce cas là, toutes les victimes de toutes les guerres, guerres d’Indochine, du Vietnam et d’Algérie comprises, occupation Israélienne de la Palestine incluse, peuvent demander réparation au Pays occupant.
          Pourquoi pas, mais c’est du jamais vu !

          Voilà le remerciement des Grecs envers l’Allemagne, dont depuis plusieurs années la caution est exigée par les prêteurs pour prêter à la Grèce !

          L’Allemagne, future principale victime de la faillite Grecque !

          Les Anglo saxons disent « les Pigs », ils ont peut être raison.
          Moi je préfère parler de porcs ou bien de rats.


          Le plus urgent est que la Grèce sorte de l’Europe.
          Dehors !


          • Piotrek Piotrek 9 juillet 2011 19:00

            Un type en haillons se présente a la banque.
            - Bonjour m’sieur, j’veux emprunter 1000 euros
            Le banquer :
            - Pas de problèmes, voici 1000 euros
            Et le banquier donne l’argent
            Le type en haillons ne revient pas payer sa mensualité, et le banquier, outré par l’attitude du pauvre demande aux 10 autres clients de la banque :
            - Messieurs, je vais vous demander de contribuer a hauteur de 100 Euros chacun car un misérable ne peux rembourser son credit.

            Et la exocet se pointe et dit : ho l’enfoiré de pauvre !


          • ZEN ZEN 9 juillet 2011 11:33

            Qui a eu intérêt à surarmer la Grèce ?
            Qui a couvert les dettes en les entretenant ?
            Jamais entendu parler de Goldman Sachs ?
            Quelles banques allemandes ont eu intérêt à s’intéresser à la Grèce et pourquoi ?
            On ne finance pas la Grèce, mais les banques allemandes et les trois françaises en péril...
            Quelle institution l’a accepté en son sein, sachant pertinemment l’état de ses finances et l’état de sa corruption ?
            Cherchez et vous trouverez...


            • brieli67 9 juillet 2011 12:49

              La Grèce a du acheter des armements pour remise à niveau OTAN : France, Angleterre, Allemagne.


              Il y a ces JO HISTORIQUES Coca-Cola avec son boum immobilier et d’infrastructures ne profitant qu’à certaines grandes familles

               les Mitsotakis père, fille Dora, le fils 

              oh très grec on trouve au Amherst Collège  une université privé américaine puis à Harvard
              le chef de la Droite qui a battu la Dora : Antonis Samara 

              et le PM socialiste Geórgios Andréas Papandréou

              même promo , même chambre à Amherst du moins

              UnE QUESTION RESTE QUI A MIS LE FEU 

            • brieli67 9 juillet 2011 13:05

              Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la guerre civile éclate en Grèce, provoquant l’intervention des soldats britanniques dans les rues d’Athènes


              Remember tout un dossier sur ces conflits -Guerre Froide - 

              • brieli67 9 juillet 2011 13:18

                à ZEN spezial turpitudes SAMSUNG


                Connais tu un Vietnamo-alsacien, pionnier de l’intelligence artificielle en France, Jean-Michel Truong a exercé un métier de consultant, initialement en transferts de technologies, puis pour aider les entreprises françaises à s’implanter en Chine. Il s’est accordé de temps en temps des années sabbatiques qui lui ont permis de faire une irruption remarquée dans la littérature de science-fiction, en commençant en 1989 avec Reproduction interdite, où il annonçait bien avant la ruée médiatique la révolution du clonage et ses dangers. Finalement, Truong s’est consacré à l’écriture, et il est ainsi libre de sa plume pour dénoncer le cynisme des milieux économiques et des autorités de pays comme la Chine dont il connaît pertinemment les réalités.


                • BA 9 juillet 2011 14:08
                  Avertissement adressé à la Troïka, aux banques et aux investisseurs.

                  Date de l’assemblée :

                  dimanche 03/07/2011

                  Face à l’oppression et au pillage de l’oligarchie financière, l’Assemblée populaire de la Place Syntagma invoque le devoir de résistance inscrit dans sa constitution, exerçant ainsi la pleine souveraineté du peuple alors les autorités légales ont capitulé. Voici le texte de la déclaration adoptée le 3 juillet à Athènes [1] :


                  AVERTISSEMENT ADRESSÉ À LA TROÏKA, AUX BANQUES ET AUX SOI-DISANT INVESTISSEURS, LOCAUX OU ÉTRANGERS, QUI FANTASMENT SUR LES BIENS PUBLICS GRECS.

                  Un gouvernement grec déchu et dictatorial qui n’est plus représentatif du peuple de ce pays, vient de voter des lois avec lesquelles il a l’intention de brader les biens publics et les territoires grecs, contre la volonté de la grande majorité du peuple grec.

                  Nous informons tous ceux qui y distinguent une occasion d’investissement, que nous ne tarderons pas à renverser ce gouvernement, qui sera appelé rapidement à rendre compte de ses crimes devant le peuple et le pays. Les signatures et les lois sont nulles et non avenues. Elles ne sont pas validées par le peuple grec, qui ne les reconnait pas.

                  Nous mettons en garde tout soi-disant investisseur, qu’il ne lui vienne pas même à l’esprit de s’approcher de quelque vente aux enchère de nos biens publics ou braderie de nos territoires, et encore moins de penser à les acheter. À part le fait qu’il perdra tout ce qu’il a acheté quand nous retrouverons la souveraineté de notre pays en tant que peuple, les sommes qu’il aura dépensées pour ces achats illégitimes ne lui seront pas remboursées.

                  De même nous le prévenons que jusqu’à ce que nous recouvrions le contrôle du pays, dans le cadre de la défense de nos droits tels qu’ils découlent de la constitution grecque (2) mais aussi des droits des peuples et des personnes reconnus internationalement, nous ferons tout ce qui est nécessaire par le biais de notre auto-organisation pour annuler en fait et en acte et pour saboter tous les éventuels investissements de ce type.

                  Que nul soi-disant investisseur n’ose faire ses courses dans les biens publics soldés et les territoires bradés en Grèce, sauf s’il se rend compte des hauts risques que courent ses investissements. Dans ce cas, ses investissements seront « bien reçus » dans notre pays, qui, quand son peuple se voit privé de liberté, sait donner naissance à des héros et se livrer à de haut-faits de résistance.(3)

                  L’assemblée populaire de la Place Syntagma le 3-7-2011.

                  Notes :

                  [1] cf. le site des indignés grecs : real-democracy.gr.


                  [2] La Constitution grecque adoptée en 1975 après la chute de la dictature des colonels, dispose clairement d’un droit de résistance (article 120) :
                  3. L’usurpation, de quelque manière que ce soit, de la souveraineté populaire et des pouvoirs qui en découlent est poursuivie dès le rétablissement du pouvoir légitime, à partir duquel commence à courir la prescription de ce crime.
                  4. L’observation de la Constitution est confiée au patriotisme des Hellènes, qui ont le droit et le devoir de résister par tous les moyens à quiconque entreprendrait son abolition par la violence.


                  [3] Dans la déclaration originale, ce passage se réfère directement à l’Amiral Constantin Kanaris, héros de la Guerre d’Indépendance de 1821, et au sabotage par la Résistance du pont ferroviaire stratégique de Gorgopotamos durant l’occupation nazie.



                  • Le péripate Le péripate 9 juillet 2011 14:13

                    Je ne sais pas : on pourrait confier à la Grèce l’organisation des Jeux Olympiques. Puisqu’il parait que rien de tel que la dépense pour (re)lancer l’économie.

                    Ah, on me dit que c’est déjà fait.

                    C’est ballot.


                    • zvince 9 juillet 2011 15:05

                      C’est vrai que si l’Allemagne avait payé ce qu’elle doit en temps et en heure, cela n’aurait pas empêché la Grèce de s’enfoncer dans la dette après son entrée dans l’euro.

                      Mais vu la conjoncture, un peu de sous dans les caisses ne ferait pas de mal. Surtout si on réévalue à la valeur de l’argent en 1938, il faut multiplier la somme par ... 300 !!! (à cause de la guerre, parce que pour 1946 il faudrait multiplier seulement par 51).

                      Du coup, quand les allemands critiquent la Grèce alors qu’ils lui doivent plus de 10 fois sa dette ...


                      • OMAR 9 juillet 2011 15:17

                        Omar 33

                        Aldous, la Grece n’est pas Israél....

                        http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/polit_0032-342x_1954_num_19_2_2629

                        Mais, chuttt..., sinon si on écrit qu’Israèl tient le monde par les c.... ont risque d’étre taxé d’antisémite.....


                        • LE CHAT LE CHAT 9 juillet 2011 15:53

                          l’Italie qui a elle aussi commis des Oradour à la pelle en Grèce ( ex Domenikon ) n’a rien payé non plus , les bourreaux italiens n’ont m^me pas été poursuivis , car les italiens se sont rangés aux cotés des alliés en 1943 et que les anglo américains ont étouffé les poursuites !


                          • suumcuique suumcuique 9 juillet 2011 16:37

                            Et maintenant qu’on arrive au bout du bout des crédits, et qu’il faut payer l’addition, un c...... comme Aldous nous parle de nazisme et accuse l’Allemagne, de ...être responsable de la faillite Grecque, de cette gigantesque escroquerie qui va ruiner les banques Européennes, pour une somme, litigieuse, de 13 milliards d’euros interets compris !

                            Il est certain que les Grecs ou, du moins, certains Grecs, ne manquent pas de toupet, lorsqu’ils rejettent la responsabilité de cette faillite entièrement sur les banques. Les Irlandais, les Portugais ne valent guère mieux à cet égard. Souhaitons - on peut toujours rêver - que cette catastrophe serve de leçon au « bon peuple »
                            , qu’il ouvre les yeux et, surtout, qu’il ait les yeux moins gros que le ventre à l’avenir.

                            Certes, l’endettement public n’est pas directement sous le contrôle du « bon peuple » : les larbins de la haute finance apatride que sont les politicards, une fois élus, peuvent transvaser à peu près impunément le contenu des caisses de l’État dans celles des banques au moyen des emprunts, tout en distribuant les miettes au « bon peuple », qui ne se plaindra jamais qu’on lui construise des gymnases à l’architecture révolutionnaire, des stades dernier cri, des musées ultramodernes, des centres de ceci ou de cela, des piscines dans le vent, des médiathèques high-tec, etc. 

                            En revanche, individuellement, il est possible de ne pas dépenser plus qu’on ne gagne : de ne pas emprunter, à condition d’avoir la force de résister aux sirènes de la consommation.
                            Or, ce n’est pas par hasard si, parmi les peuples européens qui ont eu le plus recours à l’emprunt de 1995 à 2008, les ménages grecs, irlandais et portugais sont aux premières places. Contrairement aux idées reçues, on s’amuse bien aussi dans le Nord de l’Europe :
                            De fait, l’endettement des ménages a atteint au début de l’année 2011  près de 200% du revenu disponible au Danemark [le nouveau chouchou des économistes], 180% en Norvège ou encore 155% en Suède. Résultat, la montagne de crédits au secteur privé représente près de 145% du produit intérieur brut dans ces trois pays. Pour couronner le tout, les ménages sont majoritairement endettés à taux variables ce qui les rend très fragiles en cas de durcissement de la politique monétaire et de remontée des rendements obligataires. En Finlande, 95% des crédits immobiliers sont à taux variables.http://lexpansion.lexpress.fr/economie/alerte-au-surendettement-des-menages-en-europe-du-nord_256571.html

                            Or, il est bien évident que l’endettement des ménages
                            aura, comme tout, une fin. Plus la chute tardera, plus elle sera dure. La seule manière, non pas de l’éviter (il est trop tard), mais de l’amortir, est de remettre l’économie à sa place. Et, pour remettre l’économie à sa place, il faut non seulement remettre la haute finance à sa place, mais il faut aussi remettre le « bon peuple » à sa place. Remettre la haute finance à sa place veut dire reprendre le contrôle de l’État et, partant, de la monnaie : subordonner effectivement de nouveau l’économique au politique. Remettre en place le « bon peuple » veut dire l’empêcher de vivre au-dessus de ses moyens, moyens qui, cependant, seraient à plus ou moins long terme supérieurs à ceux qu’ils sont maintenant si l’État était soustrait à la mainmise de la haute finance.
                            S’imaginer que l’on va pouvoir résoudre une crise économico-financières par des mesures économico-financières est une illusion, une des pires illusions qui soient. Seule une intervention d’en haut, c’est-à-dire politique, peut la résoudre, en en supprimant les causes. Une de ces causes est la mentalité de l’homme contemporain. La démocratie, assistée en cela par Hollywood, a produit un type humain petit-bourgeois, fainéant, amorphe, passif, égocentrique, hédoniste, jouisseur, crassement matérialiste, déraciné, rétif à toute espèce de discipline intérieure et extérieure : un « moi, personnellement, je » qui se croit tout dû : un petit tyran infantilisé : un homo economicus
                             : en fin de compte, un esclave. Le nombre de ménages endettés en France atteindra un million à la fin de l’année. Interdits bancaires, ils iront ou, pour certains, vont déjà voir ailleurs, chez tel ou tel usurier spécialisé dans le « crédit à la consommation », ne faisant ainsi qu’aggraver leur cas.

                            Qui va dire stop, pour leur propre bien et pour celui de la société tout entière ? Certainement pas les larbins de la finance que sont les politicards. Certainement pas un pouvoir démocratique.


                            • Aureus 9 juillet 2011 18:29

                              « Une Europe unifiée unie... »

                              Cela ne peut pas exister, sauf sous la contrainte ; ce qui est effectivement en train d’arriver puisque, notamment, on refuse à la Grèce la seule vraie solution : abandonner l’euro (et donc quitter l’union européenne).
                              Il n’existe pas de peuple européen, c’est un mythe monté de toutes pièces.


                              • kitamissa kitamissa 9 juillet 2011 18:38

                                ils sont un peu gonflés les Grecs !


                                voilà un pays de flemmards et de profiteurs à tous les niveaux ( fraudes fiscales,comptes public truqués,travail au noir, dépenses inconsidérées faites avec l’argent qu’ils n’avaient pas !) ...

                                un peu comme ces gens inconscients qui se foutent des dettes sur le dos avec les crédits révolving,et surendettés ,accusent les autres de leur incapacité à équilibrer un budget !

                                on ne dépense pas l’argent que l’on a pas ! point barre ! 

                                et maintenant,après avoir fermé leur gueule pendant 65 ans ,les voilà nous emmerdent avec leurs dommages dus à l’occupation Allemande ? 

                                et nous alors ,on a été occupés pendant la guerre de Cent ans par les Anglais,et par les Romains,par les Arabes,par les Normands,par les Huns,par les Francs,les Germains,les Phéniciens,les Wisigoths,etc .....

                                alors on va demander des dommages nous aussi ! 


                                allez vous faire voir chez les Grecs vous les Grecs !

                                • Piotrek Piotrek 9 juillet 2011 19:04

                                  Un type en haillons se présente a la banque.
                                  - Bonjour m’sieur, j’veux emprunter 1000 euros
                                  Le banquer :
                                  - Pas de problèmes, voici 1000 euros
                                  Et le banquier donne l’argent
                                  Le type en haillons ne revient pas payer sa mensualité, et le banquier, outré par l’attitude du pauvre demande aux 10 autres clients de la banque :
                                  - Messieurs, je vais vous demander de contribuer a hauteur de 100 Euros chacun car un misérable ne peux rembourser son credit.

                                  Et la kitmiassa se pointe et dit : ho le salopiot de pauvre, il bouffe le pain des francais !

                                  (ok je me repète mais bon ca me fait du bien)


                                • kitamissa kitamissa 9 juillet 2011 23:22

                                  et c’est là qu’il faut rire ?


                                • Piotrek Piotrek 10 juillet 2011 21:13

                                  Ne pas donner un credit tout comme donner un credit sont des responsabilités dans le métier de banquer.

                                  Le banquier a tout simplement pas fait son boulot, « Erreur de la banque en votre faveur » ca n’existe qu’au Monopoly. Et me dites pas qu’ils se sont fait rouler : a l’époque ou ils ont preté, ils ne savaient plus que faire de l’argent qu’ils avaient a placer (il parait meme qu’aux US ils donnaient du fric aux sans abris pour qu’ils s’achetent une maison !)

                                  Si vous n’avez pas vu cet aspect dans ma blague, oui c’est effectivement maintenant que l’on peut rire (ou pleurer c’est selon)


                                • BA 9 juillet 2011 21:33

                                  Vendredi 8 juillet 2011 :

                                   

                                  En zone euro, la situation est totalement incontrôlable.

                                   

                                  Plus personne ne contrôle quoi que ce soit.

                                   

                                  Les taux sont en train d’exploser.

                                   

                                  Portugal : taux des obligations à 2 ans : 17,496 %. Record historique battu.

                                   

                                  Portugal : taux des obligations à 3 ans : 19,402 %. Record historique battu.

                                   

                                  Portugal : taux des obligations à 10 ans : 12,928 %.

                                   

                                  http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GSPT10YR:IND

                                   

                                  Irlande : taux des obligations à 2 ans : 16,427 %. Record historique battu.

                                   

                                  Irlande : taux des obligations à 3 ans : 16,925 %. Record historique battu.

                                   

                                  Irlande : taux des obligations à 10 ans : 12,913 %. Record historique battu.

                                   

                                  Grèce : taux des obligations à 2 ans : 30,380 %. Record historique battu.

                                   

                                  http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=GGGB2YR:IND

                                   

                                  Grèce : taux des obligations à 3 ans : 28,931 %.

                                   

                                  Grèce : taux des obligations à 10 ans : 16,861 %.

                                   

                                  Irlande : CDS à 5 ans : 899 900 dollars pour un prêt de 10 millions de dollars. Record historique battu.

                                  /www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CT777651:IND">http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CT777651:IND

                                   

                                  Portugal : CDS à 5 ans : 1 022 928 dollars pour un prêt de 10 millions de dollars. Record historique battu.

                                  /www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CPGB1U5:IND">http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CPGB1U5:IND

                                   

                                  Grèce : CDS à 5 ans : 2 177 523 dollars pour un prêt de 10 millions de dollars. Record historique battu.

                                  /www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CGGB1U5:IND">http://www.bloomberg.com/apps/quote?ticker=CGGB1U5:IND

                                  • brieli67 9 juillet 2011 22:26

                                    et alors ???

                                    le $$ et la ££ monnaies étalons ?

                                    La monnaie d’échange entre Israel et les USA en euros et plus en $$ depuis quelques années.


                                  • BA 9 juillet 2011 23:11

                                    Et alors la zone euro va exploser.


                                    • ppazer ppazer 10 juillet 2011 00:09

                                      Vis à vis de vos commentaires, je ne vois pas ce que l’Israël vient faire là-dedans.

                                      (oui, l’Israël, avec un article devant. C’est un pays, pas une personne : pas de raison qu’il y ait un traitement d’exception.)

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