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Accueil du site > Tribune Libre > Le Syndrome d’Aliénation parentale : une infection opportuniste

Le Syndrome d’Aliénation parentale : une infection opportuniste

Ce qui va finir de tuer les abeilles, et donc sans doute nous tuer tous, c'est un parasite, microscopique, un acarien, nommé "varroa", dont on n'arrive plus à se débarrasser : il a colonisé tous les ruchers, partout dans le monde, chaque abeille ou presque en porte un sous le ventre, comme un boulet, comme une sangsue, qui l'affaiblit lentement.
A première vue, le varroa n'était pas si dangereux : au fond, sa prolifération est d'abord le symptôme d'un premier affaiblissement des abeilles, dû à la pollution, à la disparition des fleurs des bas-côtés et des chemins, à l'arrivée de nouveaux prédateurs (la mondialisation !), aux ravages des néo-pesticides montsantesques, surtout...
Le varroa est devenu mortel pour les abeilles comme une infection bénigne devient mortelle chez un immuno-déprimé, parce qu'elles étaient alors trop faibles, soit pour combattre directement le fléau, soit pour supporter le traitement : c'est une maladie, mais qui est en elle-même un symptôme, le symptôme d'un mal plus pernicieux encore, plus systémique.

Il en est de même du "Syndrome d'Aliénation Parentale". Car au fond, voilà un concept complètement ridicule si on y regarde un peu : inventé par un fou mythomane, ne reposant sur aucune étude sérieuse, diabolisant les femmes comme au Moyen-Âge, entérinant une vision persécutive/paranoïaque des rapports humains ... et pourtant, il a colonisé tous les tribunaux aux affaires familiales ! Et, à force de caricatures, d’erreurs manifestes, d’approximations, d’abus, il est en train de tuer la justice et les systèmes de protection de l’enfance. Rien moins. Et déjà, il est illusoire de vouloir s’en débarrasser en le traitant comme un phénomène isolé : comme l’acarien, le SAP est résistant car simplissime et perfide : comme tout bon parasite, il survivra toujours quelque part, et à toute occasion se multipliera à nouveau, essaimera, et reviendra plus fort.

Car enfin, le phénomène du SAP a proliféré sur un hôte exsangue, la justice des familles, ravagé par la loi de 2002, qui confond « égalité » et « indifférenciation », et pose l’enfant comme un produit qu’on « partage » de bon droit (et dans son intérêt supérieur !) ; qui reste traumatisée par le choc non traité de l’affaire d’Outreau ; qui, pour se rassurer, se cherche des « experts » dont il ne faut surtout pas discuter la légitimité, qu’elle peut à peine payer, mais qui cautionneront toute décision (surtout incertaine) ; où les avocats ont remplacé les médecins dans l’établissement des diagnostics.
Le SAP a trouvé son terreau sur l’affaiblissement considérable des systèmes théoriques et cliniques éprouvés, au profit d’échelles simplistes, de syndromes fantaisistes, de diagnostics par Internet, de la psychologie par « raisonance » magnétique ; sur le sacrifice (pour des raisons d’économie) de pans entiers de la formation des psychiatres et des professionnels de l’enfance…

Au fond, il ne servira à rien de s’attaquer au SAP seul, qui n’est que le symptôme, sans s’attaquer au mal lui-même : la politique protection de l’enfance et de la justice familiale de ces 20 dernières années.

Et il faudra bien du courage et de l’énergie, car ni la justice, ni les institutions de l’enfance ne se mettront facilement en question. Or comment réformer sans admettre qu’on a fait des erreurs ? Et comment admettre, par exemple, que nombre de séparations radicales de mères et d’enfants ont été de pures et dramatiques erreurs ?


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30 réactions à cet article    


  • Jeff Parrot Jeff Parrot 23 août 2017 09:37

    Article qui est juste l’avis de l’auteur. Des statistiques a fournir pour ettayer son avis ? aucune !

    Par contre, les statistiques montrent plutot que ce sont les enfants qui sont separes de leur pere et ne les voient plus :
    https://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/10/societe-alienee-insee-34-des-enfants-ne-voient-plus-jamais-leur-pere

    Des stats sympa :

    • 155 253 divorces (2006) dont 70.000 divorces impliquant des enfants mineurs (3 X plus de divortialité qu’en 1970)
    • 20% de familles monoparentale (2008) contre 12.5% (1990) – femme dans 85% des cas (cf. tableauInsee)
    • Les époux sont condamnés aux torts dans les 4 / 5 des divorces pour faute (contre 1/5 pour les épouses qui sont demanderesses du divorce dans 3 cas sur 4)
    • 4 % de ces enfants ne voient plus jamais leur père et seulement 42% d’enfants le voit au moins 1 fois par mois !?
      (Rapport num 2832 Assemblée Nationale – « Mission d’information sur la famille et les droits de l’enfant » – p 212 – 25/01/2006 )
    • Selon l’Ined, seules 15% de familles monoparentales sont constituées par le père.
    • Au total, 1,3 million de pères seraient privés de leur enfant.
    • 25.845 plaintes (2009) pour non représentation de l’enfant (NRE) (+ 43% sur 10 ans) [+ d’infos sur les N.R.E ici]
    • qui donnent lieu à des poursuites dans 16.4% des cas dont 4.5% de condamnations (et 11,9% de médiations pénales)
    • Une situation qui tend à s’aggraver : « 27 000 plaintes (2011) pour « non-représentation » et 150 000 mains courantes par an !  » (Ined via marianne.net)

    • Slyfly 10 septembre 2017 15:34

      @Jeff Parrot

      Pire l’oms reconnaît enfin l aliénation parentale poilus le prochain cim11 ,le temps de retard de notre justice française est dramatique sur ce fléau ,surtout qu avec 5 minutes de recherche vous pourrez voir que la cour européen à déjà condamné la France dessus , comme la cassation qui a déjà rendu des jugements . N’oubliez pas l aliénation parentale touche aussi bien des hommes que des FEMMES !!!!!


    • sarcastelle 23 août 2017 09:52

      Mais où va-t-on si on commence à dire que les mères divorcées sont quelques unes à déconsidérer le père voire à tenter de le faire jeter en prison ? C’est intolérable ! 




      • Debrief 23 août 2017 18:06

        @sarcastelle
        Le SAP est une réalité et il est très répandu car toutes les parties concernées n’ont pas le recul émotionnel ou l’intelligence de prendre conscience des conséquences désastreuses du dénigrement d’un parent sur les enfants.

        Il faut aussi reconnaître que cet exercice est particulièrement bien pratiqué par les mères qui ont très largement la garde des enfants et qui soit pour se justifier indistinctement d’avoir quitté leur mari ou d’avoir été lourdées par lui, savent lui mettre sur le dos toutes les horreurs du monde, y compris fréquemment des accusations de pédophilie qu’elles font valider par les petits prêts à « acquérir » les souvenirs de ces atrocités. Inutile de dire que la relation parentale est totalement dévastée.

        La justice n’a pris conscience du SAP que récemment et il faut s’en réjouir pour ceux, très nombreux, qui en sont victimes.

        http://www.editions-harmattan.fr/auteurs/article_pop.asp?no=24272&no_artiste=2539


      • pemile pemile 23 août 2017 18:18

        @Debrief « La justice n’a pris conscience du SAP que récemment et il faut s’en réjouir pour ceux, très nombreux, qui en sont victimes. »

        C’est plutôt l’inverse, le ministère de la justice annonce que le recours au SAP « Syndrome d’Aliénation Parentale » sera proscrit des expertises judiciaires en tant que concept infondée médicalement.

        https://www.village-justice.com/articles/Expertises-Judiciaires-recours-SAP-Syndrome-Alienation-Parentale-proscrit-tant,23689.html


      • Debrief 23 août 2017 20:50

        @pemile
        Ok, je ne connais pas spécialement le dossier. Mais si cette notion disparaît des paramètres de la justice alors c’est un retour en arrière ahurissant. La justice est principalement faite par des femmes qui sont aussi principalement les aliénants du SAP. Hasard ?

        Faut-il d’être psy pour avoir conscience du SAP ? La simple expérience de la vie expose à la réalité et la banalité du phénomène.


      • sarcastelle 23 août 2017 22:19

        @Debrief

        .
        Je sais d’expérience tout ce que vous expliquez. 

      • pemile pemile 24 août 2017 19:05

        @JC_Lavau « Marie-Christine Gryson-Dejehansart ne se cache pas d’agir dans le cadre de sa guerre sexiste »

        Dans le lien que j’ai donné, elle ne fait que citer un document du Ministère ! smiley

        Action 58 : Informer sur le caractère médicalement infondé du « syndrome d’aliénation
        parentale »
        Dans les cas de violences conjugales ou de violences faites aux enfants, l’allégation du « syndrome d’aliénation parentale » soulève de réelles difficultés. Elle conduit à décrédibiliser la parole de la mère, exceptionnellement du père ou de l’enfant, et par conséquent à en nier le statut de victime en inversant les responsabilités. Or, aucune autorité scientifique n’a jamais reconnu un tel « syndrome » et le consensus scientifique souligne le manque de fiabilité de cette notion. Il n’est reconnu ni par le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM5) ouvrage de référence de l’association américaine de psychiatrie (APA), ni par la classification internationale des maladies publiée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). La recherche démontre que les fausses allégations de maltraitance ou de négligences sur les enfants sont marginales.
        C’est pourquoi une communication visant à proscrire l’utilisation de ce concept sera réalisée, via la publication d’une fiche sur ce sujet, sur le site du Ministère de la justice.
         Calendrier : 2017
         Pilote : Ministère en charge des droits des femmes, Ministère des familles
         Contributeur.trice.s : Ministère en charge des droits des femmes, Ministère de la Justice, Ministère de la Santé


      • JC_Lavau JC_Lavau 24 août 2017 20:10

        @pemile. Tu es militant sous télécommande.

        Pas moi.
         Moi je suis le survivant de plusieurs tentatives d’assassinats.
        Depuis ce temps, la propagande hégémonique n’a plus de prise sur moi.
         
        Regarde mieux qui a amorcé l’alimentation de la pompe à phynances de ces guerrières de la guerre sexiste :


      • JC_Lavau JC_Lavau 25 août 2017 17:31

        @pemile. Les deux messages auxquels tu répondais ont été censurés par le propagandiste fanatique. Ces fanatiques sont d’une malhonnêteté à vomir.


      • JC_Lavau JC_Lavau 23 août 2017 10:56

        Difficile de faire plus confus et émotif. Des « raisonnements » avec douze pieds d’adjectifs dans la cale, le navire penche du côté qu’il sombre.


        • nono le simplet nono le simplet 23 août 2017 11:31

          @JC_Lavau
          qu’il sombre.

          où il sombre, je m’excuse de te reprendre mais, comme la science, la langue française est exigeante dans les détails techniques ...

        • pemile pemile 23 août 2017 12:12

          @JC_Lavau « qui écrit avec son rectum. »

          Après le cours de grammaire, un ptit cours d’anatomie, seul l’anus est capable de tenir un stylo.


        • JC_Lavau JC_Lavau 23 août 2017 12:42

          @pemile. On sent le vécu, là.


        • pemile pemile 23 août 2017 14:46

          @JC_Lavau « On sent le vécu, là. »

          Suivant vos bons conseils smiley


        • pemile pemile 23 août 2017 11:05

          "Et comment admettre, par exemple, que nombre de séparations radicales de mères et d’enfants ont été de pures et dramatiques erreurs ?"

          Et comment admettre le contraire ?

          C’est quoi, précisément votre grief contre la loi 2002-2 ?


          • JC_Lavau JC_Lavau 25 août 2017 15:36

            @pemile. La loi en question pourrait  limiter la toute-puissance matriarque. Cela leur est intolérable.


          • séraphim 23 août 2017 12:37

            « Et, à force de caricatures, d’erreurs manifestes, d’approximations, d’abus, il est en train de tuer la justice et les systèmes de protection de l’enfance. » ... y’a plus grand chose à tuer. Je ne sais pas si un jour cela a été différent, mais aujourd’hui, c’est une vaste et honteuse fumisterie. 


            Pour que la « protection de l’enfance » se mette en marche, il suffit d’un signalement, peu importe son contenu.
            S’en suivra un entretien de quelques minutes 6 mois plus tard, pour vous expliquer qu’un juge pour enfant statuera, dans les 6 mois si tout va bien.
            S’en suit une audience JE, 6 mois plus tard, pour vous expliquer que « on va enquêter »
            S’en suit une enquête, encore 6 mois plus tard, qui conclura que « c’est très grave, il y a urgence », puis une enquête psy qui conclura que la personne en garde des enfants, est passablement déséquilibrée.
            6 mois plus tard, retour devant le JE, qui n’a pas lu le dossier, et a encore 12 affaires à traiter avant la pause déjeuner, qui se couvrira en ordonnant une mesure d’AEMO ...
            ... qui commencera 6 mois plus tard. Les enfant seront vu 3 fois une demi heure dans l’année et qui conclura, que « oui y’a peut-etre des problèmes, mais c’est parce que la personne en charge des enfants a des difficultés sociales, c’est pas de sa faute, elle avait l’air tellement gentille (pendant nos 30’ d’entretiens annuels) »
            Ce qui provoquera un retour devant le JE, 6 mois plus tard, pour dire « on continue » ... etc ...etc... etc...

            Encore une chose qui vient interférer :
            Les juges sont des femmes, les avocats sont des femmes, les enquêteurs sont des femmes, les assistantes sociales sont des femmes, les psychologues sont des femmes ... et dans l’imaginaire collectif les hommes sont pour la plupart, des brutes, machistes, alcooliques, violents et totalement incapable de gérer un enfant. Si quelqu’un vient en présentant quelque chose qui ne colle pas à ce schéma ... bon courage.

            • Giordano Bruno 23 août 2017 13:03

              Commençons par le commencement. Qu’est-ce que le Syndrome d’Aliénation Parentale ?


              • JC_Lavau JC_Lavau 23 août 2017 14:02

                @Giordano Bruno. Le dressage d’un ou plusieurs enfants à servir d’aide-bourreau, ou avec une plus grande fréquence statistique, d’aide-bourrelle contre un de leurs parents.
                Cas moins fréquents et moins souvent signalés : à servir d’aide-bourreau contre un de leurs aïeux, ou oncle ou tante, cousin, cousine, frère ou soeur.


                Le plus fréquemment, le mode de persécution du bouc émissaire est par harcèlement, de préférence moral car il ne laisse pas de traces visibles par un médecin ou un policier. Il s’agit de tuer sans couteau, selon le mode d’emploi précisé par Alain Resnais et Henri Laborit dans « Mon oncle d’Amérique », d’obtenir une maladie psychosomatique telle qu’un cancer du poumon. Les cas où le parent aliénateur délègue à son fils ou à sa fille la violence physique sont plus rares, mais on les rencontre aussi. Je l’ai rencontré aussi.

                Si le persécuté a de la baraka et de grandes ressources morales, alors le plus gros des endommagements psychiques seront sur les complices, les bourreaux délégués, dont le développement moral et intellectuel est foudroyé, quels que soient les bénéfices immédiats dont ils sont corrompus par le gangster en chef ou la gangstère en chèfe.

              • Giordano Bruno 23 août 2017 19:49

                @JC_Lavau

                Merci pour cette explication.


              • eddofr eddofr 23 août 2017 14:23

                Un syndrome est un ensemble de signes cliniques et de symptômes que le corps médical à empiriquement associés pour permettre un pré-diagnostic de certaines pathologie.


                En gros, le syndrôme de Truc, c’est les signes X et/ou les symptômes Y, et « généralement » cela traduit la pathologie Z ou bien le V, et des fois, dans les pays tropicaux, ça peut être aussi N.

                Voir le « Syndrome métabolique », qui à lui seul vaut son pesant de cacahuètes 

                • Rincevent Rincevent 23 août 2017 14:26

                  La manière dont se passe un divorce ne peut être que le révélateur de ce qu’était le couple jusque là. Soit une union plus ou moins de circonstance, avec des enfants plus ou moins voulus par les deux (et là, première faille possible). Soit un véritable désir au départ, avec au bout du compte victoire des vilaines fées nommées Usure et Déception… Avec, entre les deux, toute la gamme possible.

                  Normalement, un divorce ne devrait être que la séparation de deux adultes, ce qualificatif sous-entendant qu’ils seront capables de passer par dessus leur vécu dans l’intérêt de l’enfant. En pratique, on en est souvent loin, voire très loin, l’enfant devenant alors l’instrument qui va permettre de faire payer (cher) à l’autre toutes ses déceptions.

                  Il faut bien savoir aussi que, quand une séparation est annoncée, très souvent l’enfant culpabilise. Il pense que c’est de sa faute, qu’il n’a pas été assez « aimable » (au sens premier du terme) pour faire tenir la famille. Ce n’est pas la réalité, bien sûr, mais c’est un sentiment fort. Sentiment déstabilisant qui risquera de l’accompagner longtemps dans sa vie d’adulte…

                  Pour ce qui est des familles monoparentales, majoritairement féminines, où sont passés les mecs ? Plusieurs cas de figures. 1) Le père biologique n’a jamais été là, ou éventuellement viré d’entrée ou encore parti de lui-même très vite. L’ enfant ne l’aura jamais connu et, plus tard, certains en feront une quête personnelle au risque d’être déçus. 2) D’autres divorceront plus tard, et de l’enfant en même temps que de la mère, signant par là le peu de motivation qu’ils avaient à être père. 3) D’autres encore (minoritaires, mais qui existent) auront du mal à remplir leur rôle, face à des mères qui instrumentaliseront l’enfant contre eux. 4) tous les autres profils, plus ou moins pleins de bonne volonté, plus ou moins maladroits avec parfois assez de réussite, mais il en restera toujours des traces pour les enfants et ce sont eux qui en parlent le mieux : https://www.2houses.com/fr/blog/divorce-les-enfants-jugent-leurs-parents/

                  Quant à ce syndrome d’aliénation parentale, bof. Une énième tentative de faire du business sur les difficultés des gens ? Probablement.


                  • JC_Lavau JC_Lavau 23 août 2017 15:47

                    @Rincevent. Bourré de présupposés.


                    Devant les hurlements de haine poussés par les gynarques qui occupent la devanture des médias aux ordres, Jean-Luc Delarue, bonne bête de scène, n’a fait venir QUE des cas où c’était le père, narcissique histrionique, qui montait les enfants contre leur mère. Alors que statistiquement, c’est la mère qui instrumentalise les enfants comme aides-bourrelle, dans des proportions écrasantes.

                  • SPQR Sono Pazzi Questi Romani SPQR Sono Pazzi Questi Romani 24 août 2017 08:36

                    Incroyable cette mentalité pourrie, prendre les abeilles en otage, ces charmantes bestioles qui n’ont aucune possibilité de s’exprimer( comme ça, c’est plus facile de leur faire dire ce que l’on veut ) .....ça pue !


                    Le Syndrome d’Aliénation Parentale fait l’objet d’une reconnaissance juridique,psychologique indiscutable ......La jurisprudence est là pour le prouver....

                    Que ce soit à charge contre la mère ou à charge contre le père, ce fait de société existe bel et bien avec toutes les conséquences destructrices pour les enfants, dans tous les cas.....

                    Mettre une femme, une mère en « tôle » comme un père est le fait d’un jugement, d’un constat juridique et psychologique.....

                    Comme l’a dit, une femme ayant été famille d’accueil pendant plus de 30 ans, le système français voit prioritairement le vice cher l’homme alors que la femme est capable de tout.....

                    Tous Pourris ......



                     

                    • Jacqueline Phélip 24 août 2017 16:14

                      Un diagnostic, quel qu’il soit, ne se fait pas sur des supputations, des croyances, une conviction personnelle ou pire encore, sur « mon flair me dit... »
                      Le« syndrome d’aliénation parentale » (SAP) ne repose encore aujourd’hui sur aucune base scientifique et c’est si vrai que la nouvelle mouture du DSM 5 ( Diagnostic and Statistical Manual) a refusé son inclusion malgré le lobbying intense qu’ont fait quelques individus, faute de preuves empiriques suffisantes.
                      Le responsable au DSM de l’enfance et l’adolescence avait en effet demandé à des chercheurs connus internationalement en tant que références comme spécialistes des divorces très conflictuels et leurs conséquences sur les enfants, et qui sont tous directeurs ou membres d’un programme de recherche sur l’aliénation parentale leur avis sur cette inclusion.

                      Voici leur réponse qui détaille point par point les raisons pour lesquelles ils sont opposés à cette inclusion : une insuffisance de connaissances qui favorise toutes les erreurs de diagnostic :

                      http://www.lenfantdabord.org/lenfant-dabord/lalienation-parentale-ne-repose-sur-aucune-base-scientifique/

                      En 2013 une étude demandée par le ministère de la justice américaine démontre combien ce concept est dangereux par se multiples erreurs de diagnostic qui mettent des enfants en grand danger :

                      http://www.lenfantdabord.org/lenfant-dabord/668-2/





                      • JC_Lavau JC_Lavau 25 août 2017 11:49

                        En cherchant bien, vous trouverez bien un magistrat qui avouera : « Je n’ai aucune oreille musicale. Au régiment, il me suffisait de chanter avec les autres pour faire dérailler toute la section. »
                        En cherchant bien, vous trouverez bien une magistrate qui avouera : « Je n’ai aucun sens de l’orientation. Dans une ville inconnue, qu’est-ce que je me perds si je n’ai aucun passant à qui demander mon chemin !  ».
                        Mais jamais vous ne trouverez un(e) magistrat(e) qui avoue : « Je n’ai aucune jugeote. Je me laisse mener par des préjugés dont j’ai hérités à mon insu, du n’importe quoi transféro-transférentiel ».

                         

                        Tous les deux ans, votre voiture passe au contrôle technique, et cette visite est à vos frais. Plus personne en s’en offusque. Aucun(e) de ces juges qui tranchent nos vies en toute irresponsabilité statutaire, en tout amateurisme, désinvolture voire partialité, ne passe au contrôle psychiatrique périodique, et nous demeurons peu nombreux à nous en offusquer. Et pourtant une juge décidée à tuer des pères parce qu’ils sont mâles, ça en tue ! Et en toute impunité. Irresponsabilité statutaire depuis 1932. Vache sacrée ! François de Closets nous l’avait expliqué : distribuer de petits privilèges à des petits privilégiés permet de canaliser la fureur des peuples sur juste ces petits privilégiés proches, plus ou moins arrogants, et les distrait de regarder au dessus, les grands privilégiés qui tirent les ficelles.
                        Celle-ci s’en vantait, citée par le docteur Pascal Dazin : « Madame Teller, chef de bureau des affaires si viles et du sceau, exaspérée par l’existence de mon livre « Les séparations parentales : l’impasse judiciaire. Souffrances humaines contemporaines » me déclara devant témoins voici quelques années : « Avant d’accéder à ce poste au cœur du pouvoir exécutif, j’étais juge aux affaires familiales. Ma dernière décision a entraîné un suicide et un assassinat, et pourtant, les avocats n’étaient pas spécialement virulents. Croyez moi, je n’ai aucun état d’âme. Vous pouvez frapper à toutes les portes, y compris celle du ministère de la famille. C’est nous qui décidons. De votre vivant, rien ne changera ».  ».

                        Alors ? Ce qu’il ne faut surtout pas faire, c’est ce que faisaient les chefs du forum de SOS Papa avant de se battre entre eux et de couler ce précieux outil : s’écrier que l’adversaire a telle opinion, est adepte du mauvais slogan, tandis que nous, on est adeptes du bon slogan. Ceux et celles d’en face, les militantes sexistes misandres, en ont autant contre nous, c’est sans issue. Or csont elles qui tiennent la presse aux ordres, sans même parler des toges noires et des jabots blancs.

                        Tandis qu’il est une chose que ces intouchables vaches sacrées surveillent beaucoup moins, ce sont les preuves de leurs fautes professionnelles accumulées pour parvenir aux dénis de justice programmés.

                        ...

                        Malgré tout leur apparat hérité de l’Ancien Régime, ces magistrats, magistrates majoritairement, ne sont qu’à l’extrémité de la chaîne du crime sexiste, étroitement dirigées par l’industrie de la calomnie sexiste dans tous les médias aux ordres, qui occupe leur temps de cerveau disponible.


                      • Rincevent Rincevent 25 août 2017 13:12

                        @Jacqueline Phélip

                        Dommage que vos liens ne fonctionnent pas.


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Thibaud Leclech

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