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Accueil du site > Tribune Libre > Le tabou de la mort ou l’erreur fondamentale

Le tabou de la mort ou l’erreur fondamentale

La mort crisatllise bien des angoisses et des souffrances. Pourtant elle est à la fois inéluctable, parfaitement naturelle et absolument indispensable. C'est notre méconnaissance de la mort, entretenue par un tabou sociétal très puissant, qui nous incite à la redouter et à l'associer à la douleur. J'amerais ici proposer un changement de regard pour nous puissions nous libérer de nos conditionnements sur celle que l'on nomme "la grande faucheuse", et pourquoi pas nous permettre de l'apprivoiser...

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Un jour, la mère d'une femme de mon entourage est morte. Elle était en très bonne santé et est partie d'un coup, sans crier gare. Alors que je tentais maladroitement de réconforter cette femme en proie au chagrin et à la douleur, elle m'a dit : "tu sais, on est jamais préparé à vivre ça". Je suis resté interloqué. Comment était-il possible que nous ne soyons pas préparés au seul événement qui arrivera de façon absolument certaine à chacun d'entre nous ?
 
Un peu plus tard j'ai entendu une autre mère de famille se demander comment elle allait annoncer à ses enfants la mort du chat de la famille, écrasé par une voiture. Elle a finalement choisi de leur dire qu'il était parti et s'était perdu. Le chat est mort mais il ne faut pas le dire aux enfants.
 
J'ai alors pris conscience que le "tabou de la mort" dans notre société n'était pas qu'un concept abstrait. Ce tabou c'est l'absence de communication, de réflexion, l'absence de partage d'expérience, c'est le règne de la loi du silence sur cette question, et il nous est imposé dès le plus jeune âge. Ce silence, loin de réconforter, implique une posture de méfiance voire de crainte vis-à-vis de la mort, exactement comme l'ennemi d'Harry Potter, tellement craint que l'on n'a pas le doit pas prononcer son nom. D'ailleurs il s'appelle Voldemort....
 
C'est en grande partie de ce tabou que naissent toutes les idées confuses que nous entretenons sur la mort, de lui aussi que découlent la tristesse et de la douleur que nous éprouvons face à elle.
 
En préférant taire la mort du chat, la mère de famille pense protéger ses enfants, mais en réalité elle ne fait que repousser le moment inéluctable de leur confrontation avec la mort, qui arrivera tôt ou tard. De plus, cette stratégie ne permet pas d'apaiser la douleur du manque lié à la mort, pire, elle laisse subsister un espoir (que le chat revienne) qu'on sait parfaitement vain. En bref cette stratégie entretient ce tabou de la mort si malsain, et accessoirement elle nous fait mentir à nos enfants.
 
N'oublions pas qu'un enfant n'a pas d'idée préconçue de ce qu'est la mort, ni aucune émotion à lui associer, avant que nous ne lui imposions le silence ou lui montrions par notre comportement que la mort est une injustice et une source de douleur. Grâce à cette virginité de jugement, qu'un enfant possède pour toute expérience quelle qu'elle soit, il est possible de proposer aux enfants une vision de la mort libérée de la crainte et de la douleur. Mais pour ce faire, il convient avant tout de faire évoluer notre propre vision.
 
Qu'est-ce que la mort ? D'abord, c'est un phénomne inéluctable : il n'est rien qui ne naisse qui ne meure un jour. C'est déjà suffisant pour en faire un événement parfaitement naturel, voire banal, absolument intégré dans le cours des choses. Mais bien plus que cela, la mort est indispensable à la vie. En effet sans la mort notre planète serait surpeuplée depuis des millions d'années, déjà étouffée par une végétation irrégulée, ne laissant pa s de place pour l'émergence des animaux ni de l'Homme. En fait sans la mort, notre planètre entière serait... condamnée à mort ! Notre corps même ne pourrait pas survivre si nos vieilles cellules ne mourraient pas un jour pour laisser place à de nouvelles cellules saines. Donc sans la mort pas d'évolution possible : tout ce qui vit serait figé dans une forme fixe et rigide. Sans la mort pas de créativité, pas de découverte, pas d'émerveillement et pas de spontanéité.
 
En un mot sans la mort, la vie, et toutes les expériences qu'elle propose, serait impossible.
 
La mort n'est donc pas l'opposé de la vie, comme on le croit volontiers, puisqu'elle lui est indispensable. Elle est en réalité l'opposé de la naissance. La mort et la naissance sont les deux faces, absolument indissociables et totalement complémentaires, de la vie. Elles sont irrémédiablement unies dans le continuum de la vie qui n'a ni commencement ni fin.
 
Dans cette optique, la mort devient un miracle au même titre que la naissance. Elle perd son caractère tragique pour devenir une étape indispensable du processus d'évolution formé de cycles ininterrompus de naissances et de morts.
 
En effet, la conscience n'apparaît pas au moment de la naissance ni ne disparaît au moment de la mort. La conscience est éternelle. Pour exister dans le monde matériel, elle se matérialise sous des formes diverses, délimitées dans le temps et l'espace par les deux miracles que sont la naissance et la mort, avec entre les deux la possibilité d'expérimenter et d'évoluer dans des conditions particulières. Ces formes temporaires apparaissent et disparaissent, entretenant ainsi l'illusion d'une création ex-nihilo et d'un retour au néant pour celui qui ne croit que ce qu'il voit.
 
Je ne peux pas prouver ce que je viens d'écrire, mais j'ai découvert ces dernières années un faisceau d'indices cohérents, aussi bien scientifiques que spirituels, les deux tendant d'ailleurs à se rapprocher inexorablement, qui mènent vers cette conclusion. Peut-être d'ailleurs est-ce totalement faux, mais qu'importe finalement si ce que je crois me permet d'envisager la mort dans la sérénité et la joie ?
 
Si nous parvenons à nous libérer et à libérer nos enfants de la peur de la mort, si nous parvenons à l'apprivoiser pour l'envisager avec respect comme une déesse créatrice et non comme une calamité destrcutrice, qui sait quel monde nous serons alors capables de construire ?

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81 réactions à cet article    


  • Sortirducadre Sortirducadre 7 mai 2013 11:49

    Merci pour votre contribution.


    Votre réflexion sur le suicide est intéressante mais je ne suis pas totalement vos arguments. Je ne crois pas que le suicide soit illégal, et même s’il l’est je ne vois pas en quoi cela empêche qui que ce soit de se suicider. Il est impossible d’interdire à quelqu’un de se suicider, d’ailleurs que fait-on si quelqu’un enfreint la loi et se suicide quand même ? On le met en prison ? Il paye une amende ? Ceux qui se ratent ne sont pas mis en prison pour avoir tenté de se suicider, ou alors je ne suis pas au courant.

    Non, le suicide est toujours possible, cette liberté n’est pas dépendante de la loi.

    Se pose ensuite la question de pourquoi se suicider, et là c’est un autre débat, fort intéressant aussi au demeurant mais que je n’aborde pas dans cet article.


  • appoline appoline 7 mai 2013 19:34

    Si la vie devient intolérable pour certains, c’est à eux et à eux seuls de régler leurs problèmes avec la vie, s’ils décident de lui tourner le dos c’est leur droit.


    Par contre, aider les personnes âgées ou en phase terminale ou atteinte d’une maladie incurable devrait être un devoir avec l’euthanasie. Il est terrible de voir ces personnes se consumer avec une telle tristesse.


  • daniel paul 7 mai 2013 08:51

     Salut à l’auteur

    sujet passionnant

    tu dis ceci : En effet sans la mort notre planète serait surpeuplée depuis des millions d’années,

    ceci ne me semble pas juste , juste un avis , sans la mort la vie n’est pas , en naissant la mort est là aussi...un début implique une fin.....

    Pour faire court,très court ,trop court...les enfants humains à partir du moment ou leur cerveau n’a pas atteint la capacité de vouloir donner une continuation a un futur possible ,les enfants n’ont pas ce rejet de la mort...à partir du moment ou le désir de continuité de ce que j’aime et de la fin de ce que je déteste existe...à ce moment précis ou je projette un futur souhaité , je le souhaite forcement conforme à mon désir puissant, ça devient un projet absolu , pour lequel je vais alors chercher à sécuriser ce futur , mais mais à chaque fois tout raisonnement de futur glorieux vient butter sur le fait que le corps va disparaitre très bientôt car ça peut être là de suite en fait...je peux avoir 20ans et être hors statistiques...

    Ainsi dans une partie non consciente du cerveau, non consciente seulement pour la partie du cerveau qui essaye de tout diriger comme un dictateur, dans cette partie non consciente donc se joue en fait le destin d’une personne et de l’humanité qui est que cet inconscient tel que je l’ai vu et voit est beaucoup plus puissant que le dit conscient ..ainsi tous mes rêves de gloire futur ,de futur radieux ,de bonheur sans fin et de sécurité absolue sont alors enfouies mais totalement opérationnels donc actif,très actifs même...
    Ceci fait que je ne sais pas du tout quels sont mes vrais motifs car ils sont cachés, je pense vouloir le pouvoir, le pognon mais en fait au très fond du cerveau se cache le fait que je veux que mon plaisir continu à jamais, à jamais et en même temps ,toujours non conscient pour la partie superficielle du cerveau dans laquelle l’humain est coincé depuis des milliers d’années...

    Superficiellement la mort me fait peur ,du moins je le crois, mais dans cet inconscient , inconscient pour l’analyse superficielle dictateur du cerveau il s’agit en fait du puissant désir de continuité qui est perçu comme une proposition fausse..
    Le cerveau superficiel ne le sait pas et continuera à penser toute sa vie que la mort du corps est ce qui est un probleme...il va alors passer sa « vie, mais est ce une vie , à nier l’absolu ,par tous les moyens....

    c’est là que l’humain est coincé.....dans cet inconscient ,encore une fois pas du tout inconscient en absolu ,mais inconscient pour l’analyse intellectuelle toujours superficielle,dans cet inconscient se cache non seulement toute une zone ou sont stockés et toujours à l’œuvre tous les désirs binaires oui/non,genre je t’aime/je te tue, mais aussi une sorte d’autre programme qui lui n’analyse pas du tout , n’est pas binaire oui/non....regarde tout ce qui est fait de toutes natures dans avis ,donc en connait toute la profondeur...la partie de notre cerveau qui ne marche plus depuis quelques milliers d’années est en panne...celle ou le SENS se trouve ,enfin peut nous »toucher"...

    Bref la peut de la mort est en fait tout autre chose, et même un raisonnement parfait ne changera rien,car le raisonnement ne peut rien du tout quand ’l’absolu est concerné..

    c’est pour ça que l’analyse ne marche pas, ne marchera jamais pour ce qui est de soigner le malaise mental profond.
    c’est pour ça que la science n’apportera jamais la paix aux humains, car le cerveau qui analyse est un outil...il nous manque le cerveau intelligent...celui qui peut être touché par Le Grand Tout..Un outil ne sera jamais le sens...or on continue à penser que.....on est dans une impasse totale....il n’y a aucun dialogue possible avec la mort,l’absolu ne se négocie pas...mais pour nous la mort fait des profits..

    Quel monde construire dis tu en conclusion ? je ne sais pas,mais en tous les cas pas le notre ça c’est sur..
    Merci de se sujet qui cache.....des trésors..et pour le moment dont la fuite et l’ incompréhension est un malheur collectif sanglant ..sans cesse reproduit..il est des choses que l’on ne peut nier, la mort en est une, et d’autres qu’y n’existent pas dont la continuité absolue, la sécurité absolu...là aussi on a encore tout inverser comme le font si bien les neo cons..et amis..un changent radical est à opérer dans chaque cerveau ....c’est pas gagné du tout smiley


    • Sortirducadre Sortirducadre 7 mai 2013 12:04

      Merci pour ta contribution.


      Je comprends dans ton post que selon toi le cerveau est tout-puissant, conscient et non-conscient se trouvent en lui, et c’est grâce à lui qu’on est vivant et que l’on sait que l’on est vivant.

      Sais-tu que la conscience existe sans le cerveau ? Des millions de personnes ont pu rapporter des faits tangibles (conversations, situations, décors, etc.) et vérifiés comme justes a posteriori alors qu’ils étaient en état de mort clinique (cœur arrêté et électroencéphalogramme plat=aucune activité du cerveau).

      Tu dis ceci : « le raisonnement ne peut rien du tout quand ’l’absolu est concerné.. »
      Je suis d’accord avec toi, mais contrairement à toi je crois que la perception de cet absolu est accessible aux êtres humains, mais bien entendu pas avec leur cerveau.

      Au moment de la mort, l’être s’affranchit des limites de son corps, et donc de son cerveau, l’absolu est alors accessible. Je crois que l’absolu est accessible aussi alors que le corps est en vie, cela s’appelle l’illumination.

      La mort n’est qu’un changement d’état, elle ne saurait être un fin et ne devrait donc pas faire peur à qui que ce soit ;) Notre finitude n’est qu’une illusion, seule la vie existe de toute éternité.

    • kemilein 7 mai 2013 12:12

      la mort n’a rien d’indispensable
      nous devrions vous dispenser plus d’intelligence peut être ?

      si nous ne mourrions pas nous serions nombreux, nous consommerions beaucoup, beaucoup au point qu’on se poserait la question d’une limite et d’un équilibre a avoir.
      la question n’est jamais uniquement la consommation, mais la consommation rapporter au nombre de consommant.

      il est a noter que les espèce d’ôter d’une longue vie on soit par la méthode de reproduction, soit par une forme de stérilité ont une limite a leur croissance.

      « l’immortalité » relative que nous visons, et que nous atteindrons posera ces questions.

      au vue des capacités intellectuelles de la masse celle ci n’y sera jamais prête, autrement dit, seuls ceux qui auront le temps d’y penser, penseront.
      nous aurons une « purge » castratrice, deux mondes seront clairement distinct, celui des Immortels et celui des Mortels, les uns maintiendront les autres et limiteront leur masse alors qu’eux même seront probablement stérile (afin d’éviter que les mortels n’aspirent au même sort d’immortalité)

      la mort est dispensable, si nous n’étions pas si primitif dans l’organisation de nos sociétés certainement que nous y serions déjà.


    • daniel paul 7 mai 2013 13:54

       re salut sortir du cadre

      tu dis : Je crois que l’absolu est accessible aussi alors que le corps est en vie, cela s’appelle l’illumination.

      oui j’ai vécu ça et pas mal de gens en fait....mais comme c’est un état qui n’est pas comparatif et qui ne se donne ni aucune qualité , ni aucun « moi-je » et qui ne se vie s’en se posséder ,certains n"en parle jamais..car c’est vrai que ce monde au le mode + est le seul motif, à quoi bon ??
      je parle bien de faits ici, pas de théories.

      encore merci

      Salut.


    • Sortirducadre Sortirducadre 7 mai 2013 14:08
      @kemilein Vous n’avez pas appréhendé le concept de la mort dans sa globalité. Vous la réduisez à la fin de la vie d’un être, mais même un immortel a besoin de la mort pour vivre. Sans la mort il n’y aurait pas eu d’évolution qui lui permette de voir le jour, et sans la mort son corps ne pourrait pas survivre, comme je l’explique dans l’article.

      Vous ne réalisez pas que la mort existe au niveau cellulaire, que lorsque vous vous nourrissez vous tuez, comme le font les animaux et les végétaux aussi. La mort est indispensable à la vie, que vous l’ayez compris ou pas.

    • daniel paul 7 mai 2013 14:14

       et puis aussi : tu dis :

      Je suis d’accord avec toi, mais contrairement à toi je crois que la perception de cet absolu est accessible aux êtres humains, mais bien entendu pas avec leur cerveau.

      oui elle est perceptible, je me suis mal expliqué mais comme je n’aime pas écrire et encore moins sur un ordi je fais très vite et un peu bâclé,désolé..c’est aussi du vécu,mais dans ce cas le cerveau est très clairement « touché » mais pas le cerveau tel qu’on le connait ,mais une autre partie endormie l’est et se réveille ou est réveillée..en tous les cas c’est une expérience que je connais..

      ce cerveau sert de récepteur mais aussi d’émetteur,ça aussi je l’ai vécu....la tête dans l’univers smiley....après un tel moment il est profondément senti que TOUT est possible, je ne parle pas bien sur des sucés techniques et guerriers des humains...mais d’une autre dimension que nous avons sans doute perdue....en clair le sens donc !

      ce que je voulais dire est que la partie du cerveau de l’homme actuel (et passé jusqu’à un moment X non défini ) telle que je l’ai vue est une partie seulement de ce cerveau mais elle n’a pas cette capacité à vivre l’absolu mais le relatif de nos opinions au travers entre autre de la mémoire ....et tous nos problèmes viennent de là car systématiquement nous tournons le relatif en absolu..ce qui est une fausse proposition. c’est du a l’absence de cette partie du cerveau qui elle n’émets pas de choix mais « regarde »

      elle est en panne, nous aussi..sauf « miracles » ou savoir faire de certains peut être..
      Re merci smiley


    • Sortirducadre Sortirducadre 7 mai 2013 16:57

      Oui je comprends, je trouve aussi l’exercice d’écrire difficile et périlleux pour l’intégrité des idées transmises smiley


      Le cerveau est un émetteur/récepteur, c’est pour moi acquis et je crois que ça sera bientôt prouvé scientifiquement. Qu’il existe des parties de notre cerveau que nous n’utilisons pas, je n’en doute pas. Mais je suis convaincu que nous n’avons pas besoin du cerveau pour être conscient, et il semble d’ailleurs plus facile de l’être quand le cerveau ne fonctionne pas.

      La « partie du cerveau » dont tu parles qui ne vit que le relatif et est incapable de vivre l’absolu, c’est à mon avis ce que l’on appelle l’« ego ». Il s’agit d’une construction mentale personnelle remplie de mémoires, de jugements et d’idées qui tournent en boucle. Ce n’est donc pas une partie du cerveau.

      En calmant le mental, on cesse d’écouter l’ego et on laisse la conscience pure émerger, celle qui ne porte pas de jugement, qui ne s’identifie pas, qui ne fait qu’être. C’est là que l’on peut ressentir une connexion avec l’Univers et comprendre qui on est vraiment, c’est à dire un être spirituel, qui ne fait qu’un avec tout le vivant, et non pas un individu faible et isolé obligé de se battre pour survivre.

      Merci à toi smiley

    • kemilein 7 mai 2013 18:05

      j’appréhende la réalité bien au delà de ce que vous pourriez jamais imaginez
      pour autant je ne dis pas tout ce que je pense tout le temps partout.

      la mort est un processus qui a pour effet la disparition d’un patrimoine physique (génétique par exemple) mais aussi mental (par exemple comportemental)
      ce qui au cour de l’histoire a permis par exemple la mort naturelle de personne conservatrice et réactionnaire et a libéré l’avenir du poids de traditions obsolètes contre-productives et stupides.
      ce qui permets au générations suivante d’apprendre a leur tour, de tenter d’autre chose.

      la mort s’insère dans une réalité « individualiste », c’est a dire au chacun, même sans avoir conscience de lui même, va expérimenter et vivre en conséquence (de même pour tout animal sur cette terre)

      seulement, encore une fois cela n’est pas un impératif, moins de bêtise permettrait l’éviction de la mort et du perpétuel réapprentissage.

      ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autre.

      par ailleurs vous faites une grossière erreur « naturaliste » (au sens péjoratif de ceux qui croient que la nature ceci ou cela) la mort n’est pas la base de la vie, quand bien même elle en est sa fin.
      un arbre peut se nourrir (ces cellules) de tas de chose qui ne requière pas de matière organique préexistante, un autre exemple est l’algue. ces organismes se nourrissent avant tout de molécules « organique » (c’est a dire carbonée) qu’on peut trouvé par exemple dans des minéraux.

      la vie n’est pas ce que vous en penser, la mort non plus et son existence n’est pas nécessairement souhaitable (ni de l’une ni de l’autre)


    • daniel paul 7 mai 2013 19:49

       je plussoie « sortirducadre »..

      amicalement...
      et merci... smiley


    • Sortirducadre Sortirducadre 8 mai 2013 10:36

      @kemileinje crois que notre point de vue sur cette question est définitivement inconciliable smiley


      Je précise juste que, comme vous l’écrivez, le végétal a besoin de la mort du minéral pour vivre, et que d’autre part je n’ai jamais dit que la mort était la base de la vie, simplement une de ses facette, au même titre que la naissance.

    • daniel paul 7 mai 2013 09:09

      au lieu de : regarde tout ce qui est fait de toutes natures dans avis

      il faut lire : regarde tout ce qui est du domaine des faits de toutes natures, sans avis


      • MKT 7 mai 2013 09:21

        Comme Daniel Paul, je ne peux vous suivre dans l’idée d’une planète végétalement étouffée si la mort n’existait pas.

        En fait des êtres vivants immortels empêcheraient toute autre vie que la leur mais un équilibre se ferait. Nous aurions par contre un monde totalement figé un peu comme le jardin de pierre qui est au Mont St Michel, un monde « mort ».
        Il convient de noter que des lignées immortelles existent déjà avec les souris de laboratoires clonées.

        Quant à notre rapport avec la mort, Epicure a bien résumé la question. La mort ne concerne pas les vivants et il n’y a pas a en avoir peur.


        • Sortirducadre Sortirducadre 7 mai 2013 12:17

          Mon article est un peu rapide sur ce passage qui mériterait d’être un peu plus creusé... Déjà, avant le végétal, il y a le minéral. Sans la « mort » du minéral, le végétal ne peut exister puisqu’il s’en nourrit. Donc on voit que la mort est indispensable, dès la moindre tentative de création de la vie.


          De même chez les êtres « immortels », la mort existe au niveau de leurs cellules qui doivent mourir régulièrement pour le bon fcontionnement du corps. J’ai lu un jour que nous avions un corps entièrement « neuf » tous les six ans...

          Le fait est qu’aucune forme de vie ne peut exister sur notre planète sans la mort d’une autre. La même phrase en moins de mots : aucune vie n’existe sans la mort.

          Quant à Epicure, je le trouve un peu léger sur ce coup, la mort concerne tout le monde tout le temps, même si ce n’est pas toujours de sa propre mort qu’il s’agit ;) La mort est bien plus large que notre propre finitude physique.

        • voxagora voxagora 7 mai 2013 16:38

          sortirducadre,

          Le fait est qu’aucune forme de vie ne peut exister sans la mort d’une autre .. en moins de mots : aucune vie n’existe sans la mort.
          Et en moins de mots encore : « pulsion de mort ».
          Freud n’ayant écrit qu’en allemand, et les traductions en français étant souvent approximatives alors que l’allemand apporte des nuances qu’on ne retrouve pas en français,
          La « pulsion de mort » freudienne n’a rien à voir avec l’impulsion de tuer comme on le croit souvent,
          elle signifie en fait la capacité que nous avons, nous humains par rapport aux animaux (jusqu’à plus ample information) de nous penser en termes de générations successives, c’est à dire de savoir, même si nous n’y pensons pas constamment, qu’en tant que maillon de la chaîne des générations, nous venons après des morts et qu’après notre mort la vie, en d’autres, continue.
          D’ailleurs l’expression « tuer le père » passée dans le langage courant ne veut pas dire non plus liquider la personne, cela veut dire que tout père qui donne la vie transmet son nom, et qu’ayant transmis son nom, il est « mort » (symboliquement). Le « Père mort » de la théorie freudienne n’est pas un père qui a été liquidé, c’est simplement un homme qui a transmis son nom en donnant la vie.
          .



        • Sortirducadre Sortirducadre 7 mai 2013 17:14
          Alors là pour le coup, cher @voxagora, je ne vois pas ce que vient faire la vision freudienne dans ce débat.

          Passer de « aucune vie n’existe sans la mort » à « pulsion de mort », ce n’est pas dire la même chose en moins de mots, c’est ajouter un mot et modifier la phrase, ce qui en modifie également le sens, donc ça ne colle pas pour moi.

          La psychologie, comme la philosophie d’ailleurs, ne peuvent dépasser les limites du mental/ego. Elles ne peuvent donc pas appréhender le monde dans sa globalité, se limitant à un seul aspect des choses.

          La libération ne peut venir que de notre affranchissement de ce mental/ego, de la pure conscience, au niveau de laquelle vie, mort, temps, pulsion, psyché, jugements ou limites n’existent pas.

        • MKT 8 mai 2013 09:57

          Epicure, tout léger qu’il vous paraisse touche pourtant à l’essentiel.

          Tant que vous n’êtes pas mort, vous n’êtes en rien concerné par cette question.
          Pensez plutôt à vivre ! Tel est le message qu’Epicure nous délivre.

          Maintenant libre à vous de spéculer sur l’existence ou non d’un « après » et de la forme qu’il pourrait révétir.

          Bien à vous.


        • Sortirducadre Sortirducadre 8 mai 2013 10:43

          @MKT, je dis simplement que la mort nous concerne en permanence, ne serait-ce que celles de gens qu’on connaît, d’animaux avec qui nous partageons notre vie, voire de végétaux qui « décorent » notre lieu de vie ou encore de nos propres cellules. La mort se manifeste à chaque instant autour de nous et dans notre corps, elle est omniprésente et essentielle à la vie.


          Ceci dit je suis d’accord que notre propre mort, celle qui concerne la fin de notre être en tant que corps physique, ne nous concerne pas encore. Je crois que nos idées se rejoignent puisque nous pensons tous les deux qu’il ne faut pas craindre la mort, et c’est bien là l’essentiel.

        • gaijin gaijin 7 mai 2013 10:20

          oui tabou de la mort !
          et l’image de la planète étouffée est très juste. n’est t’il pas étonnant qu’ ’une de nos plus pire maladies « modernes » soit le cancer ? et le cancer c’est quoi : c’est au final des cellules qui ne veulent pas mourir et qui « décident » d’échapper au plan de construction global de l’organisme .....

          la mort est ce qui donne un sens a la vie et qui permet de mettre nos actes en perspective. ( si on nous annonce qu’elle est pour demain que deviennent nos petites mesquineries futiles ? )
          et pourtant elle viendra et a ce moment on se demandera enfin
          « c’est quoi la vie » ?
          « j’ai fais quoi ici » ?
          « pourquoi » ?
          « ou est passée cette vie que j’ai vécue comme dans un rêve ? il y a tant de choses que j’aurais voulu faire ..... »
          ce contact nous oblige a nous pencher sur une poignée de questions fondamentales que nous n’avons fait qu’éluder, aveuglés par savoir si défois on ne pourrait monter plus haut sur notre foutue échelle sociale, et pourquoi le voisin il a une plus grosse voiture et comment faire pour garder mes sous ........
          et puis voilà l’évènement c’est que demain n’existe plus !
          mais maintenant c’est quoi ? et je suis qui ?
          « quel dommage au moment ou je commence a comprendre, ce n’est pas juste »

          et après ?
          je dirais : ce qui est vivant ne peut pas mourir
          je vois bien aussi qu’il y a un avant et un après ( mais sans référence a aucune croyance ) mais je n’ai fait que soulever un petit coin du voile et même du peu que j’ai aperçu je ne dirais pas tout ....

          le sage a dit : « celui qui ignore la mort ignorera la vie aussi »


          • Sortirducadre Sortirducadre 7 mai 2013 12:22

            D’accord avec votre vision, sachant qu’il n’est jamais trop tard pour se poser des questions, comprendre et évoluer. La mort n’étant pas une fin, le processus d’évolution continue par-delà l’identité et le corps que nous laissons au moment de notre mort.


          • gaijin gaijin 7 mai 2013 18:31

            oui jamais trop tard dans cette perspective bien sur
            mais il n’est jamais trop tôt non plus ...... smiley


          • lambda 7 mai 2013 10:27

            @ l’auteur

            Merci pour cette belle réflexion sur la mort

            Il y manque un élément que certains d’entre nous connaissent et qui permet d’approcher la mort avec sérénité, hors de tout tabou c’est la NDE ou EMI (expérience de mort imminente) et nous serions en France près de 2 millions de personnes à avoir connu cette expérience

            Il est certain qu’après une NDE la mort ne fait plus peur

             Cette expérience est générale, donc indépendante du fait que vous soyez , hindou, musulman, chrétien ou incroyant ; elle est également indépendante de votre âge ou de votre statut socio-économique. Car il s’agit d’un événement purement humain, comme le processus normal d’une naissance est un événement purement humain.

            L’expérience de la mort est presque identique à celle de la naissance. C’est une naissance dans une autre existence
            . Pendant deux mille ans on vous a invités à « croire » aux choses de l’au-delà. Pour moi ce n’est plus une affaire de croyance mais une affaire de connaissance.

             Nous pouvons nous comparer au moment de la mort physique au le papillon qui quitte le cocon. Le cocon et sa larve sont le corps humain . Mourir est tout simplement déménager dans une autre dimension et liberer l’énergie psychique appelée aussi « âme »

            Cette expérience n’est en rien un traumatisme, mais tout le contraire qui permet de penser la mort avec sérénité

            http://www.graal.org/articles-par-theme/la-mort-et-lau-dela/la-conscience-existe-en-dehors-du-corps-dr-pim-van-lommel


            http://jean-jacques.charbonier.fr/v2/qui-suis-je/videos-sur-les-experiences-de-mort-imminente-nde.htm





            • daniel paul 7 mai 2013 10:56

               Salut Lamda

              merci de partager...je vais aller vir les liens avec un intérêt certain..
              il se trouve que « à l’état d’éveil habituel » il m’a été ,comme à d’autres,donné de vivre un moment ,enfin des moments « anormaux » de « conscience »...enfin autre chose de totalement en dehors de ce que nous connaissons...là ou les mots ne disent plus rien...là ou la question du sens de la vie ne se pose plus,car seul un esprit en souffance pose cette question..
              Il se trouve que en en parlant beaucoup , j’ai un jours rencontré une personne qui avait vécu la même chose , mais lui était en état de coma profond.....alors il est possible que certains moments au delà de la vie normale puisse être ce qui en fait manque à notre vie..et ne soient pas seulement des « expériences » d’un au delà la vie du corps( si on peu appeler cela vivre d’ailleurs...combattre serait plus exact..) mais le chainon manquant de notre psyché , ce qui ferait que nous passons mais alors totalement à coté de ce que la vie d’un humain aurait du etre..

              Je pense que une partie de notre cerveau est en panne....

              Merci....et bonne route smiley


            • Sortirducadre Sortirducadre 7 mai 2013 12:25

              A vrai dire je n’aborde pas le phénomène NDE dans mon article car ce n’est pas le propos, mais il fait bien partie du « faisceau d’indices cohérents » dont je parle qui me font dire que la vie n’a pas de fin et que la mort est en réalité l’opposée de la naissance.


              Merci en tout cas pour ces précisions ;)

            • cubrad 7 mai 2013 11:21

              La vie après la mort n’existe pas d’après nos scientifiques, du moins c’est l’opinion dominante. Nous pouvons accepter cela à l’âge adulte, on se fait une raison comme on dit, et encore seul les plus « philosophes » d’entre nous y parviennent. Ou alors il faut attendre le grand âge ; on se résigne, on désire même la mort, par dépit et lassitude. Mais pour les enfants, comment peut-on expliquer à un enfant qu’il ne restera rien de lui un jour ? On ne peut pas reprocher aux parents d’éluder cette question, pas dans le contexte social actuel.


              • Sortirducadre Sortirducadre 7 mai 2013 12:37

                Tu pars dans ton post du postulat qu’un jour il ne restera rien de nous. Que lorsque nous serons morts, ce sera la fin, le néant. Il est vrai que l’opinion des scientifiques est aujourd’hui majoritairement matérialiste, mais ce n’est pas parce que la majorité dit quelque chose qu’elle a raison. Nos scientifiques se sont beaucoup trompés au cours de l’Histoire, apprend à ne pas trop leur faire confiance smiley En réalité on ne sait pas, donc il faudrait que les scientifiques disent « on ne sait pas ». C’est simple, ça demande juste un peu d’humilité, ce qui ne semble pas être leur fort.


                Ceci dit, il existe de multiples indices qui montrent aujourd’hui que la conscience ne s’arrête pas à la mort. Les scientifiques ne veulent pas le voir car ça rentre en conflit avec l’idée du monde qu’ils se sont fabriquée.

                Et même si ce n’est pas vrai, même si effectivement tu vas disparaître à jamais, c’est ce que tu crois qui compte. Tu peux te dire à toi-même que ta conscience perdurera après ta mort, et le dire aussi à ton enfant. Si tu te trompes, au moins tu auras vécu une vie agréable et dénuée de peur, c’est bien le but non ? Mais je te rassure, tu ne te tromperas pas en pensant ça smiley

              • appoline appoline 7 mai 2013 19:45

                Mais si mais si, beaucoup de scientifiques s’y penchent, bien au contraire notamment les médecins réanimateurs qui recueillent tout comme les anesthésistes, des situations vraiment surprenantes donc les recherches ont commencé déjà depuis longtemps, mais on en parle peu.


                Je fréquente certains milieux et je peux vous assurer qu’il y a bien une « forme de vie », car vous vous doutez bien que la vie telle que vous la concevez, n’existera plus mais elle sera plus satisfaisante je vous assure.
                Beaucoup de physiciens, notamment sur la mécanique quantique, des mathématiciens mais aussi des parapsychologues s’unissent pour trouver des réponses à tous les phénomènes curieux qui se produisent sur notre planète et il y en a. On ne peut les quantifier et les reproduire en laboratoire, mais ils sont là parfois très près de nous ; il ne faut pas en avoir peur, juste prendre quelques précautions.

              • voxpopuli voxpopuli 9 mai 2013 00:11

                Les scientifiques qui affirment sans aucune nuance l’absence de vie après la mort en viennent tout simplement à renier le fondement même de l’analyse scientifique à savoir l’expérience empirique qui veut que toute vérité scientifique soit le fruit de constatations logiques et irréfutables . Or , ce raisonnement pour aboutir à la preuve de l’existence ou non d’une vie après la mort suppose pour faire simple de ressusciter un individu pour qu’il puisse faire part de son expérience , ce qu’aucun scientifique n’a jamais mis en oeuvre à ce jour . Comme l’auteur l’a dit très justement l’humilité impose donc à la science de dire qu’aujourd’hui elle ne sait pas et que cela reste l’affaire des croyances de chacun . 


              • foufouille foufouille 7 mai 2013 11:34

                le probleme, est qu’il y a pas d’essai
                une NDE n’est pas une vraie mort


                • gaijin gaijin 7 mai 2013 11:46

                  c’est un point de vue purement sémantique
                  il est évident qu’une fois qu’on définit la mort comme étant la fin de la vie il n’ y a pas de vie après la mort ( dans un contexte aristotélicien de la chose )
                  mais les question a poser c’est d’où sort la définition ?
                  et c’est quoi la vie ?


                • foufouille foufouille 7 mai 2013 11:50

                  quand tu seras presque mort, tu te sentiras crever, ton corps te lachera morceau par morceau
                  mourrir d’un seul coup, est plutot rare
                  le cas d’un AVC
                  et encore
                  ton cerveau mettant 15 mn a mourrir
                  c’est tres differend


                • Sortirducadre Sortirducadre 7 mai 2013 14:27

                  Les gens qui ont fait une NDE ne sont pas morts, c’est un fait. Ceci dit la mort est difficilement définissable aujourd’hui, à tel point que régulièrement des personnes sont déclarées mortes par des médecins pourtant compétents, puis reviennent à la vie.


                  Mais là n’est pas la question, les personnes qui ont vécu des NDE ont été capables de perceptions, souvent accrues par rapport aux perceptions habituelles, puis de se souvenir de ces perceptions pour les raconter par la suite, alors que leur cerveau ne fonctionnait pas pendant ce laps de temps (encéphalogramme plat).

                  Moins que « la vie après la mort » qui est une erreur de formulation, c’est la question de la conscience sans support physique qui se pose. Les NDE montrent que la conscience existe sans le cerveau, et qu’elle est même plus raffinée dans ce cas (vision à 360° par exemple). L’au-delà ne serait que la vie sans le support du corps, donc de la matière, et est donc une réalité tangible.

                  Plus d’infos dans ce très bon livre : http://bit.ly/10DVOCA.

                • foufouille foufouille 7 mai 2013 16:36

                  en spiritisme ou magie, etc, on dit que l’esprit est relie au corps par un fil brillant lorsque l’on sort de son corps
                  tant que ce fils n’est pas casse ou que le corps n’est pas mort, on est vivant
                  la question est donc de savoir ce qui se passe apres


                • voxagora voxagora 7 mai 2013 16:44

                  Foufouille,

                  Tout dépend si c’est un fil brillant, ou un fils brillant, auquel cas il fera des études et aura un bon boulot


                • Sortirducadre Sortirducadre 7 mai 2013 17:22
                  @foufouille je n’en ai aucune idée smiley Peut-être que tant que le fil n’est pas rompu tu peux réintégrer le corps et quand il se rompt tu ne peux plus, mais l’expérience pourrait être la même dans les deux cas.

                  Quoi qu’il en soit ce n’est pas le sujet de mon article.

                • appoline appoline 7 mai 2013 19:49

                  Il s’agit de la conscience universelle ou mémoire universelle, tout le monde y a accès, prenez l’exemple des oiseaux, vous seriez capable vous de parcourir 8000 kms en sachant oû vous allez sans jamais y être allé, sans être relier à cette mémoire. Pour les hommes c’est idem tout simplement


                • foufouille foufouille 7 mai 2013 21:56

                  c’est le sujet quand meme
                  en NDE, tu es pas mort du tout
                  ton corps est vivant mais a l’arret
                  certaines se sont bien mal passees ?


                • Jicé Jicé 8 mai 2013 19:22

                  « Il s’agit de la conscience universelle ou mémoire universelle, tout le monde y a accès, prenez l’exemple des oiseaux... »

                  Sur cette « conscience universelle » ou intuition que l’esprit ne se borne pas aux limites physiques de la boîte crânienne, quelque chose à découvrir et à creuser, la théorie des champs morphiques...

                • Phi ka Sō Nathael Dunevy 7 mai 2013 12:53

                  Certains choisissent de connaître le sexe de leur enfant avant la naissance, d’autres non.
                  Certains choisissent de mourir avant l’heure, d’autre voudraient repousser l’heure de leur mort.

                  Beaucoup refusent, vivent dans le dénis de cette mort inévitable.

                  « ...si ce que je crois me permet d’envisager la mort dans la sérénité et la joie » :

                  Je rejoins l’auteur, et y adjoins mon vécu, sachant la mienne (mort) approchée,
                  je la regarde en face un peu plus chaque jour, et lui parle la nuit,
                  sachant qu’il me faudra bientôt en connaître une date approximative.

                  Cette idée renforce toutes mes convictions, cette idée rend fort, plus fort encore que la mort.

                  Chaque instant me sépare d’elle, autant qu’il m’en approche, et alors, j’écris,
                  et j’écris un peu mieux chaque instant, je décris au mieux ces instants.

                  J’écris chaque jour passant, que je passe de beaux jours, sachant chaque jour,
                  que je suis en vie, et pas encore mort.

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