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Accueil du site > Tribune Libre > Plaidoyer pour les lanceurs d’alerte Philippe Even et Bernard (...)

Plaidoyer pour les lanceurs d’alerte Philippe Even et Bernard Debré

Les professeurs de médecine Philippe Even et Bernard Debré font l’objet depuis trois semaines, d’un tir de barrage médiatique sans précédent, à la suite de la publication de leur ouvrage sur les « 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux », de la part de l’industrie Pharmaceutique au premier chef, mais aussi des autorités de Santé, d’un certain nombre « d’experts » et d’une partie du monde médical, dont ils écornent courageusement le corporatisme coupable, l’opacité et dénoncent les compromissions.

Cette levée de boucliers du monde médical n’est pas sans rappeler celle dont fût victime Irène Frachon, lorsqu’elle a osé mettre en accusation les Laboratoires Servier, dont les deux professeurs reconnaissent qu’elle fût à l’origine de leur décision d’écrire ce livre pour « réveiller les médias et les politiques », tout comme la décision de Nicolas Sarkozy de leur confier la rédaction d’un rapport sur le Mediator, dont leur dernier livre est le prolongement naturel.

Tout comme Irène Frachon, ce sont des lanceurs d’alerte, qu’il faut soutenir contre un système de Santé Publique tout puissant, dans lequel, selon les auteurs, l’incompétence et l’irresponsabilité le dispute à la corruption.

 

Un scandale de Santé publique

Bernard Debré,et Philippe Even, ont révélé dans leur dernier livre « Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux », aux éditions du Cherche midi, sorti le 13 Septembre, « qu'un médicament sur deux est inutile » ; pire : si 50 % d’entre eux sont inutiles, 20 % présentent des risques et 5% présentent une dangerosité très importante pour la santé et entraînent, selon philippe Even, 100 000 hospitalisations et 20 000 décès par an.

Cet énorme scandale politico-sanitaire n’a pas tardé à susciter l’ire de l’industrie pharmaceutique, du ministère de la Santé, de ses agences et « experts ». Ils auront fort à faire pour tenter de limiter la révélation de leurs petites et grandes compromissions que met en lumière ce livre salutaire, rédigé par deux autorités reconnues de la Santé Publique :

- Philippe Even est Professeur émérite à l'Université Paris Descartes, pneumologue, Président de l’Institut Necker, a participé à de nombreuses commissions scientifiques de l’INSERM et du ministère de la Santé. Il a aussi été représentant de la France à Bruxelles et chargé de missions scientifiques aux États-Unis.

- Bernard Debré est Professeur ,urologue, membre de la Société française de chirurgie, des sociétés française, européenne et internationale d'urologie ; Il a été Chef du service d'urologie à l'hôpital Cochin (1990). Il est député UMP et membre du Comité consultatif national d'éthique (CCNE) depuis mars 2008.

- Philippe Even et Bernard Debré sont aussi les auteurs du rapport sur la réforme du système du médicament commandé par la Présidence de la République à la suite à l'affaire du Mediator, et remis au Ministre de la Santé le 16 mars 2011 ; leur expertise et leur indépendance sont incontestables, et ils avaient déjà souligné à l’époque, que l’affaire du Mediator était « beaucoup plus qu’un incident isolé ».

Cet ouvrage d’information s’adresse directement aux patients et aux praticiens et constitue le premier travail d’expertise critique et indépendant qui aurait dû être conduit par les autorités sanitaires depuis au moins 20 ans, mais bien sûr, ne l’a jamais été. Philippe Even et Bernard Debré ont choisi la voie médiatique plutôt que celle d’un rapport parlementaire, dont ils savent par expérience, la destinée qui leur est habituellement réservée. On ne saurait leur faire grief d’exposer au grand jour un sujet qui interroge à la fois la Santé et les deniers de l’ensemble de la Nation.

C’est le débat crucial qu’ont eu le courage d’ouvrir Philipe Even et Bernard Debré, en en exposant les termes sur la place publique : c’est un problème citoyen qui ne saurait plus être réservé à des politiques, et encore moins à des experts dont l’indépendance est douteuse.

 

Le pillage de la Sécurité Sociale

75% de ces médicaments, recensés dans le livre, sont remboursés par la Sécurité sociale dont une large partie de médicaments inutiles, de « me too » et de médicaments sur-prescrits (jusqu’à 8 à 10 fois). A l’heure où les déficits s’accumulent et plombent tout espoir de reprise de la croissance, ce livre salutaire pointe sans concession le scandale de la dilapidation des deniers publics et le véritable pillage des caisses de la Sécu par une industrie pharmaceutique dont les auteurs signalent eux-mêmes qu’elle est, en France, « la plus lucrative, la plus cynique, la moins éthique de toutes les industries ». Le déremboursement de ces médicaments, rapporteraient immédiatement 10 à 15 milliards d’euros à la Sécurité Sociale : de quoi redresser les comptes de l’Assurance Maladie pour longtemps et sauver le système de Santé ; François Hollande et sa Ministre de la Santé Marisol Touraine seraient bien avisés de se pencher sur cette source d’économies représentant à elle seule la moitié des 30 milliards qui font défaut au budget de l’état en 2013 ;

Martin Hirsch ne s’y est pas trompé ; il salue la démarche et souligne la nécessité d’ouvrir un débat trop longtemps étouffé, et que Philippe Even et Bernard Debré ont eu le courage de soulever : « Au moment où l’on traque les déficits publics, dans une situation socialement si difficile, se pose une question simple : le choix entre rogner sur des prestations indispensables aux plus vulnérables ou chercher à économiser 5 à 10 milliards d’euros sur des dépenses pharmaceutiques parmi les plus élevées au monde, incluant des médicaments, comme le rappelle ce livre, et comme l’a démontré le scandale du Mediator, au mieux inutiles ou efficaces, au pire dangereux ».

 

Un système au mieux incompétent, au pire corrompu par l’industrie pharmaceutique

Les auteurs fustigent un système gangréné par « le laxisme, la démagogie, l'incompétence et la corruption".

Les protestations de l’organisme professionnel qui fédère et représente les laboratoires pharmaceutiques (LEEM) ne se sont pas fait attendre, dénonçant « amalgames et approximations », sinon « une confusion regrettable et néfaste à l’égard des autorités sanitaires, des médecins et de l’ensemble des salariés des entreprises du médicament » ; on comprend leur inquiétude de voir mis en cause « les 20 % de bénéfices qu'elle (l’industrie pharmaceutique) s'accorde chaque année … En 3 ans et demi, elle double son capital et elle le quadruple en sept ans ».

Une industrie prédatrice qui a brillamment manœuvré en mettant en place un système imparable pour assurer des revenus toujours plus importants à ses actionnaires, dans un contexte où les découvertes de nouvelles molécules efficaces se sont drastiquement réduites ces 20 dernières années :

- Inventions de nouvelles maladies et affections créées de toute pièce ; le nombre d’hypertendus, d’hypercholestérolémiques, d’ostéoporotiques sans parler des déprimés chroniques, est en progression inflationniste.

- Lancement de « produits de prévention » destinées à des personnes en bonne santé pour prévenir des risques parfaitement illusoires. Le Professeur Philippe Even dénonce notamment les statines prescrits dans la prévention du cholestérol, « avalés par 3 à 5 millions de Français", qui coûtent "à la France 2 milliards d'euros par an … et complètement inutiles ».

- Copies d’anciennes molécules relookées qualifiées de « 2ème ou 3ème génération » pour palier leur passage dans le domaine public, mais avec des risques multipliés par 3 ou 4 et en dénigrant les molécules originales … plus anciennes mais beaucoup moins chères. On retiendra l’exemple de la metformine (1959) et de certains sulfamides (1956) avec un coût de 10 à 20 centimes d’euro par jour, remplacés par l’Avandia, l’Actos, le Byetta et plusieurs gliptines, moins efficaces et présentant des risques mortels, mais rapportant infiniment plus à l’industrie pharmaceutique : le coût de la metformine multiplié par 60 !

Bruno Toussaint, de la revue médicale indépendante Prescrire, confirme ce constat accablant d’une logique de Marché dominant le système de Santé : « La grande majorité des nouveaux médicaments n'apportent rien en terme de progrès » tandis que l’opacité est entretenue sur leurs effets indésirables.

 

L’insoutenable légèreté de l’état

Les organismes d’état et le ministère de la Santé ne sont pas épargnés : l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM), ancienne AFSSAPS rebaptisée après l’affaire Mediator, pour se refaire une « virginité », est très justement épinglée :

-  Un système de contrôle « opaque » des molécules mises sur le marché.

- Un système pour le moins « douteux » de délivrance des AMM.

- Des problèmes de conflits d’intérêt de ses experts toujours pas réglés, après l’affaire du Mediator.

- Une certaine « complaisance » coupable vis-à-vis de l’industrie pharmaceutique, qui semble avoir d’autres raisons que le simple souci de la Santé Publique.

Philippe Even, quant à lui, n’y va pas par quatre chemins : « Plus de la moitié des experts de nos commissions ministérielles d’évaluation des médicaments sont très étroitement liés financièrement à l’industrie pharmaceutique. Au point que certains présidents des commissions de l’ancienne étaient liés par dix à cinquante contrats avec l’industrie pharmaceutique ».

Les réactions des responsables de la Santé, Ministres de la Santé actuel ou passé, directeur général de l’ANSM, sont éloquentes, tant elles sont caricaturales de la désormais trop célèbre formule « responsables mais pas coupables ».

- Roselyne Bachelot remet en cause la légitimité des Professeurs Philippe Even et Bernard Debré à aborder ce dossier et tente de justifier maladroitement le « déremboursement régulier des médicaments par les services en charge de ces questions » … tout en reconnaissant qu’il faudrait faire plus : que ne l’a-t-elle fait lorsqu’elle était en responsabilité au lieu d’appliquer le principe de précaution à un pseudo risque de pandémie grippale H1N1 dont le coût s’est élevé à des centaines de millions d’euros, en pure perte.

- Marisol Touraine fait montre d’une gêne encore plus sensible et botte en touche : mettre le débat sur la place publique n’est pas la meilleure méthode ; l’industrie pharmaceutique est seule responsable !

- Xavier Bertrand … est aux abonnés absents : il se garde bien de réagir, comme la plupart des ex Ministre de la Santé essentiellement occupés à dégager leur responsabilité dans une situation totalement intolérable et inique.

- Le professeur Maraninchi, directeur général de l’ANSM se contente quant à lui de défendre son bilan.

Chacun jugera de l’insincérité et de la parfaite indigence de ces protestations d’irresponsabilité. C’est tout le système qui doit être remis à plat, comme le préconise Philippe Even  : « Nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs. Quant à la pharmacovigilance qui devrait permettre de suivre attentivement les médicaments pour repérer les accidents, il s’agit davantage d’une pharmaco-somnolence … »

 

Ainsi, face à l’entreprise de dénigrement de la démarche salutaire et courageuse de Philippe Even et Bernard Debré, il est essentiel à nos yeux de leur apporter le soutien de praticiens de la Santé et de citoyens responsables.

 


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86 réactions à cet article    


  • Romain Desbois 17 octobre 2012 10:36

    et dire qu’ils ont tous été testés sur les animaux.

    En fait on aurait à pile ou face , l’on aurait eu le même résultat .

    L’expérimentation animale est une hérésie scientifique !!!!

    Des lanceurs d’alerte, scientifiques du CNRS se battent contre ce scientisme :

    Antidote-Europe

    voir vidéo de l’explication de ce scientisme : la bonne science contre la mauvaise science


    • bbhepar bbhepar 17 octobre 2012 12:27

      malheureusement il y a beaucoup de médicaments, notamment les psychotropes, qui sont uniquement testés en double aveugle sur les hommes. Et après leur autorisation de mise sur le marché, les hommes continuent à être les cobayes de ces dangereux poisons !!!


    • foufouille foufouille 17 octobre 2012 12:32

      pas tous

      « L’expérimentation animale est une hérésie scientifique !!!! »

      des fois c’est necessaire comme avec les souris dont la moelle epiniere qui refonctionne
      tu sert de cobaye ?
      (c’est non imposable)


    • Romain Desbois 17 octobre 2012 23:25

      foufouille

      Tu es puant !

      Parce que toi tu veux servir de cobaye ?

      tu te rends compte que tu as une mentalité de nazi ?


    • esteban 18 octobre 2012 17:51

      « mentalité de nazi »

      Ce qu’il faut pas lire parfois.
      Prend la porte de suite, ca ira plus vite....


    • Romain Desbois 19 octobre 2012 00:19

      esteban

      Quand on accepte voire cautionne le fait que d’autres se font torturés sous prétexte qu’ils osnt différents, tu appelles ça comment toi ?

      Moi j’appelle ça une mentalité de nazi.


    • 65beve 65beve 17 octobre 2012 11:01

      Si ces deux types ne reversent pas les bénéfices attendus de ce livre à des œuvres caritatives alors on pourra dire qu’ils on atteint leur but : s’en foutre plein les poches.
      En effet, ça veut dire quoi ?
      Si je veux connaitre l’influence du médicament que je prends depuis 20 ans sur mon organisme, je dois débourser quelques euros. Vous multipliez ça par le nombre considérable d’hypocondriaques et vous arrivez à une belle somme.
      En vérité, ces deux guignols n’avaient qu’à utiliser un blog où tout le monde aurait pu se renseigner gratos.

      bonne journée.

       


      • Romain Desbois 17 octobre 2012 11:52

        Vous savez bien que le faire-savoir est toujours plus important que le savoir-faire pour réussir dans la vie.


      • leypanou 17 octobre 2012 12:29

        @65beve :

        Vous avez raison : un blog touche plus de personnes qu’un livre !!!

        Commentaire ridicule :

        • on peut très bien en parler dans un blog et publier un livre en même temps
        • peut-on voir des gens lire un blog sur un sujet de plusieurs dizaines de pages ?

        L’objectif est de faire connaître le sujet au maximum de personnes possible. Avec un blog, ce n’est pas le cas.


      • 65beve 65beve 17 octobre 2012 17:22

        Leypanou,
        Ma mère qui a 88 ans préfère lire sur son écran parcequ’elle peut régler la taille des caractères.
        Si elle trouve qquechose d’intéressant, elle l’imprime pour en faire profiter ses copines.
        Je vous garantis que si la liste de ces médicaments est publiée sur le net, ça va être l’affluence, plus qu’avec le livre.
        cdlt


      • Bracam Bracam 18 octobre 2012 19:02

        Voyons, Leypanou, si 65beve nous dit que sa mère de 88 ans préfère lire à l’écran, ça doit être vrai pour la France tout entière, pffff


        J’adore sa manière de traiter de guignols deux personnalités que l’on espère compétentes et intègres, de mettre en cause leurs qualités et de les accuser de chercher à « s’en foutre plein les poches ». Lorsque tout ceci est aussi élégamment pensé et exprimé, nul doute que la vérité et la liberté de l’humanité avancent à grands pas. 

      • 65beve 65beve 19 octobre 2012 11:30

        @bracam,

        je persifle et signe.
        Pendant tout le temps que les copains politiques de Debré étaient au gvt, il aurait pu écrire son bouquin.
        Il aurait pu et dû aussi faire serrer la vis aux dépenses et salaires des praticiens. Mais chut ! ça aurait fait de la peine à Roselyne.
        Pipistrelle a dit la même chose plus bas.
        Mais je vous rassure, je ne me fais pas du tout l’avocat des grands groupes pour autant.
        cdlt

      • Bracam Bracam 19 octobre 2012 13:26

        65beve, 


        je préfère vraiment quelqu’un à qui l’on peut (on n’est pas obligé) rendre hommage pour un acte utile sans trop lui reprocher qu’il ne l’ait pas fait en temps et lieu déterminé par notre propre conviction. Ce qui me navre un peu par rapport aux publications au demeurant courageuses, c’est la manière dont le simple observateur s’érige en juge et partie d’une pièce de théâtre humain plus que complexe. Il n’est pas suffisant de renvoyer le critique à un fameux « on ne sait pas ce que vous auriez fait à la place de... », mais tout de même, je me pose cette question à titre personnel. Et je préfère mentionner l’aspect positif de la démarche, quand il existe, y compris lorsqu’il est le fait d’une « conversion » que certains jugent tardive. Il est sans doute toujours trop tard ou trop tôt ou inconvenant de faire quelque révélation que ce soit pour une majorité de gens soit mis en cause, soit peu concernés et convaincus par le battage médiatique des premiers que les dénonciations sont infondées pour toute sorte de pseudo raisons. Vous n’êtes peut-être pas touché par le problème, mais je sais pour ma part à quel point beaucoup d’entre nous ferment leur g... au quotidien plutôt dix fois qu’une, pour préserver un sens supportable à leur existence. Alors à haut niveau, on peut comprendre le silence que certains s’infligent contre leur conscience, et les remercier de le rompre avec courage un jour.



      • ddacoudre ddacoudre 17 octobre 2012 12:18

        bonjour

        merci pour cet article qui démontre si faire ce peut ce que j’avance souvent que nous ne survivrons pas à une comptabilisation de l’existence.
        http://ddacoudre.over-blog.com/article-ce-plan-comptable-qui-nous-fait-l-europe-111330768.html
        http://ddacoudre.over-blog.com/pages/nous-ne-pourrons-pas-survivre-a-une-societe-qui-ne-reduit-l-existence-humaine-qu-a-une-valeur-compta-7612473.html
        cordialement.


        • jymb 17 octobre 2012 13:17

          On peut juger que le liquide de frein de sa voiture est inutile, dans la mesure ou l’on s’amuse à cela dans son coin, chacun est maître de son destin
          Mais essayer de persuader les autres de faire la même chose en jouant les vertueux et les chevaliers blancs est gravissime,

          Je rappelle à l’auteur qu’en leur temps, les premières statines avaient été célébrées...par la revue Prescrire . il suffit de consulter l’historique de leur récompenses sur leur site internet !!


          • lionel 18 octobre 2012 07:58

            @jymb,


            Votre image est inepte. On n’est pas des bagnoles, les médicaments ne sont pas des liquides de frein. 

            Absurdissime ! 

          • Topo56 17 octobre 2012 13:24

            Meerci à l’auteur pour ce sujet enfin quelqu’un qui relaie un peu des hommes courageux qui sont obligés, seuls, de faire le travail que les journalistes ne font pas. 

            Il y en a assez de ces prescriptions médicamenteuses à tout bout de champ et sans aucune réflexion sur les risques qu’on prend. Pourtant on est bien averti avec les OGM par exemple et bien non, c’est pareil, on dit aux gens de se gaver de pilules (que nous avons créé artificiellement ) sans même avoir du recul sur certains médicaments, on leur dit que c est pour leur bien ; Maintenant ils inventent mêmes les maladies regardez les scandales (sang contaminé, vaccin hépatite B, grippe A...). On est tellement conditionné que si le médecin ne nous prescrit rien lorsqu’on va le voir alors on considère qu’il est incompétent. Le voilà le vrai trou de la sécu ! Et quand des gens donnent l’alerte , ont un minimum de bon sens ils ne sont pas protégés !
            Au lieu de gaver les gens d antidépresseurs inutiles et remboursés qui coutent une fortune et engraissent les labos, commençons par redécouvrir une pharmacopée plus saine et posons-nous les bonnes questions. Je trouve salutaire que deux professeurs prennent ce risque car leur position est bien difficile à tenir face à un corps entier affreusement lent et pourri de l intérieur par le blé des labos. . Tout ça me révolte...

            • esteban 18 octobre 2012 20:33

              Vous vous êtes inscrit pour poser des commentaires sur cet article ?

              Est-ce si important pour vous, ou êtes-vous de passage pour aller dans le sens du bouquin ?


            • totor101 totor101 17 octobre 2012 15:06

              Quand parlera t’on sérieusement du risque des interactions médicamenteuses ?


              • lulupipistrelle 17 octobre 2012 16:00

                « ...les lanceurs d’alerte Philippe Even et Bernard Debré... » ou les enfonceurs de portes ouvertes ? 

                Parce que ces braves types en fin d’éminentes carrières, c’est maintenant qu’ils se réveillent ? Bernard Debré , quandil était Debré Bernard ne s’est jamais manifesté pour alerter sa ministre et camarade Roselyne Bachelot...


                • ZenZoe ZenZoe 17 octobre 2012 16:19

                  Un point pour vous.
                  C’est vrai que leur carrière est plus derrière eux que devant, et qu’ils ne risquent finalement pas grand chose. Autrement plus courageuse la pneumologue Irène Frachon, à qui on en a fait voir de toutes les couleurs ! C’est peut-être vrai aussi que des considérations financières ont du guider leur choix du sujet.
                  Pour autant, mieux vaut tard que jamais on va dire, et on ne va pas jeter la pierre à ces deux compères qui font oeuvre de salubrité publique.


                • kettner 17 octobre 2012 18:20

                  Et si les dormeurs n’étaient pas ceux que vous désignez ?

                  Avertissement aux malades, aux médecins et aux élus
                    2002

                  Six ouvrages depuis 2001 pour Evene dont quatre en collaboration avec Debré.


                • Romain Desbois 17 octobre 2012 23:30

                  Ca fait très longtemps que Philippe Even dénonce les excès de notre système de soin.


                • curieux curieux 17 octobre 2012 23:45

                  lulupipistrelle a raison.
                  Debré a parlé en 2009 d’une gripette mais comme sa famille était au pouvoir, il n’a pas été plus loin et a laissé la grosse Bache donner 3 milliards aux labos et celà à nos frais. Pas de couilles au cul, ce mec


                • lionel 18 octobre 2012 07:47

                  Excellent commentaire Lulu,


                  Il y a une quinzaine d’année, je travaillais dans un Centre de lutte conte le Cancer. A l’époque, tous le monde chantait une contine, « au centre .... on ne soigne pas les gens on fait de l’argent ». Un jour le pharmacien, mon chef, avec qui nous avions des conversation sur des sujet divers dans le plus grand respect, me dit. « Lionel, 70% de ce qui se trouve ici est inutile... ». Les démarcheurs et démarcheuse médicale (ils devaient recruter pour les deux sexes chez d’anciens mannequins) débordaient alors de largesse incroyable ( je me rappel de quatre heure au champagne avec des casse croûte de grand grand traiteur qui livraient à la pharmacie. 

                  Bachelot, qui rappelons le a été inculpé pour empoisonnement (j’étais parmi ceux qui souhaitaient qu’elle soit jugée), après le scandale inoubliable de la « grippe porcine » qui devait nous éradiquer si l’armée ne nous vaccinait pas de force... 

                  Est-ce parce que toute notre société s’effondre que ces gens lancent l’alerte (c’est tard) ? N’auraient t’il pas fallu faire cela avant, lorsqu’il restait un peu de presse, libre du grand capital et que les journalistes étaient encore des journalistes et pas de communiquants incultes et des presstitués ? Alors que le système politique permettait un authentique débat et que la pensée unique n’était pas encore installée ?

                  On ne peu plus réveiller les « ténors » de la politiques aujourd’hui, trop d’entre eux ne méritent que la prison, l’opprobe populaire et le tribunal pour Haute Trahison. Quand à nos élus locaux, on va bientôt voir qui est affairiste, carriériste et qui est dévoué à la Vie et à la Vérité.
                   
                  Il n’y a plus qu’à nous réveiller.

                  Le problème dans ce pays, ce ne sont pas les immigrés (bien qu’il y en ai trop et trop de pillage surtout dans leur pays d’origine), le problème c’est nous tous, qui avons plus ou moins bouffé dans cette gigantesque escroquerie sociétale.

                  L’heure approche où nous ne pourrons plus nous satisfaire de nos propres mensonges et de de nos lâchetés. 

                  Personnellement, pas de médicaments depuis 17 ans, pas de nourriture industrielle, pas de télévision, plus de discussion politiquement correcte depuis aussi longtemps, révision complète de tout ce que l’on nous a inculqué, Qi Gong, arts martiaux, danse etc...


                • lionel 18 octobre 2012 08:06

                  Il faudrait rendre un hommage à tous ce médecins qui depuis vingt ans risquent leur carrière en dévoilant la vérité (ils n’ont d’ailleurs jamais eu le soutien de Debré et de son camarade) sur les médicaments, les vaccins, les méthodes pour piller la sécurité sociale (entre aide entre Français et étrangers en séjour ou en asile), tricherie scientifique etc... Pensons à Moulinier qui vient d’être interdit d’exercer.


                  Quand aux implications du livre cité par cet important article, elles ne peuvent être que juridique (inculpations, procès, peine carcérale ou travaux d’utilité publique), C’est le début possible d’une révolution tant le scandale est immense...

                  Mais nous allons voir les grandes orgues de la propagande médiatiques, ces jeunes abrutis dont on nous dit qu’ils sont les journalistes d’une « info sexy », vont relayer les mots d’ordres des laboratoires pharmaceutique Cri-mi-nels ! Allons nous dormir ?

                • lionel 18 octobre 2012 08:17

                  Merci de donner ces précisions. Si Debré fait parti de ces médecins, ces chercheurs courageux, intègres, alors pardon pour les commentaires désobligeants à leur égard. 


                • curieux curieux 18 octobre 2012 14:26

                  J’ajoute. Comme punition, Mme la Bache a été nommée à la commission de déontologie Jospin. Conclusion : les labos participent aux frais de campagne de nos politicards.


                • Bracam Bracam 18 octobre 2012 18:49

                  Propos ridicule, auquel je me fais un devoir de rajouter le mien à votre intention : et vous, je ne me souviens pas de vous avoir entendu sur ce sujet avant aujourd’hui, et pour quel effet, et avec quel risque encouru ? 


                  Vraiment consternant par cette manière tellement commune de dénigrer, dévaloriser, mépriser, conspuer, sans apporter la moindre preuve d’utilité sociale ni le plus petit début d’engagement pour faire évoluer des situations intolérables. Lamentable, mais comme vous faites partie de la meute, rien que de très normalisé en fait.

                • Bracam Bracam 18 octobre 2012 22:57

                  Heureusement qu’il y a la possibilité de cliquer sur « moins », ça renforce le lien social sur le mode du casse toi pauvre con, et l’idée que je me fais de certains individus de peu de valeur. Je me demande si je ne vais pas me faire une spécialité du texte qui excite les imbéciles, c’est très valorisant, puis ça donne aux forums une orientation certes souvent critiquée, rarement égalée lorsque la médiocrité trouve toute sa liberté, que la veulerie double aisément. Soit, je dois admettre sans doute que plus d’un censeur pratique le moins pour la simple raison que cette possibilité « d’expression » rapide existe, sans plus penser à mal. Peut-être qu’il faut admettre ce déplacement de l’argument dans le champ de l’exécution sommaire et de l’arbitraire toujours non argumenté. Peut-être.


                • eau-du-robinet eau-du-robinet 19 octobre 2012 00:23

                  @lionel

                  +++

                  Je bien apprécie votre témoignage qui couvre bien la réalité tout en soulignent incapacité de juger les responsables de ces supercheries ( voire empoisonnements) « médicamenteuses ».

                  Comme vous je ne touche plus aux médicaments depuis des dizaines d’années. J’ai essentiellement recours aux huiles essentielles et à la phytothérapie ... mais c’est assez rare !

                  J’ai regarde un reportage sur Cuba il y à environ un ans à la télé et due à l’embargo américain les cubains ont eu très peu recours aux médicaments de l’industrie pharmaceutique. Les cubains ont aujourd’hui essentiellement recours à la phytothérapie. Faute de médicaments disponibles, les cubains ont développé une phytothérapie remarquable ...


                • paul 17 octobre 2012 16:35

                  L’agence nationale du médicament -l’ANSM- dépend elle même de l’agence européenne du médicament, l’EMA .
                  La Cour des comptes européenne vient d’épingler 4 agences pour conflits d’intérêts, dont l’EMA .
                  Les 3 autres sont l’EFSA (sécurité alimentaire), l’EASA (sécurité aérienne), l’ECHEA (produits chimiques) .
                  Pour l’EMA, les rapporteurs s’étonnent que les dernières déclarations d’intérêts de certains experts montraient des incohérences claires avec les précédentes, et que l’Agence n’ait pas cherché de clarifications auprès des intéressés ...
                  Selon Corporate Europe Observatory, organisme de surveillance des agences européennes, ce rapport confirme " qu’il n’y a aucun système en place dans ces agences pour éradiquer les conflits d’intérêts, ou pour empêcher les fonctionnaires de profiter de passages public/privé entre agences et industries .
                  Le vers est donc dans le fruit, au sommet des autorités de contrôle européen, avec les 15 à 20.000 lobbyistes qui sont à l’oeuvre à Bruxelles .

                    blogs.rue89.com/ de-interet-conflit/ 2012/ 10/ 12/ quatre-agences-europeennes-epinglees-pour-conflits-dinterets-228646 


                  • lionel 18 octobre 2012 08:09

                    Il n’y a qu’une manière d’agir politiquement, sortir de l’Europe, sortir de la mafia européiste et de sa monnaie de singe.


                  • Soi même Soi même 17 octobre 2012 20:04

                    Il ne faut pas oublier que se sont des Mandarins, qui avant de dénoncer ces dérives, se sont bien nourrir de ce système !
                    Car si il s’avère que 40000 médicaments de trop, il y a aussi à réfléchir ce qui se profile derrière ces grosses manœuvres. Car si y a une volonté à clarifié, cela ne haute pas qu’il y a des intérêts qui se profile donc on nous garde bien de nous les mettre en évidences en autres la disparition programmer de petit laboratoire au profits de grand groupe multinationale.


                    • lionel 18 octobre 2012 08:11

                      Merci de faire référence à nos petits laboratoires qui effectivement disparaissent alors que bien souvent, ils préparaient des médicaments sans grand danger, à l’efficacité reconnue depuis des générations.


                    • eau-du-robinet eau-du-robinet 17 octobre 2012 20:54

                      Les médicaments dangereuses et inutiles sont seulement une partie de ce qu’on peut appeler un véritables scandale pharmaceutique et médical.

                      La grande majorité des vaccins utilisent l’aluminium comme adjuvant.

                      Hors l’aluminium na rien à faire dans un corps humain !!!

                      Injecté dans le muscle, l’aluminium peut s’acheminer jusqu’au cerveau, selon des chercheurs. Une étude française à démontre que l’aluminium augment fortement la possibilité de contracter la maladie d’Alzheimer.

                      Mme Chantal Bourragué attire l’attention de M. le ministre du travail, de l’emploi et de la santé sur l’utilisation de l’aluminium comme adjuvant dans les vaccins. La toxicité de l’aluminium vaccinal et son lien avec des maladies telle que la myofasciite à macrophages font l’objet de nombreuses études et recherches scientifiques dans la communauté internationale. En attendant les résultats définitifs de ces recherches, les associations de malades de la myofasciite à macrophages, sans remettre en cause le principe de vaccination, demandent que des alternatives soient mises en oeuvre. Elles proposent l’utilisation d’adjuvant tel que le phosphate de calcium et la réintroduction du vaccin DTPolio de Sanofi PasteurMSD sans adjuvant alumique.

                      L’aluminium sous la forme de sulfate est aussi utilisé dans le processus de nettoyage de eau usées ou sales

                      On se souvient des cris d’orfraie poussés à l’unisson par tous les « professionnels de l’eau » après la diffusion sur FR3 du documentaire de Sophie Le Gall « Du poison dans l’eau du robinet », qui mettait en cause l’utilisation de sels d’aluminium par Veolia dans le traitement de l’eau potable de plusieurs de ses usines…

                      Selon Henri Pezerat, toxicologue, directeur de recherche honoraire au CNRS, « plusieurs études épidémiologiques ont en effet conclu à une augmentation notable de l’incidence de la maladie d’Alzheimer avec une concentration anormalement élevée de l’aluminium dans l’eau ». 

                      Mais l’aluminium est aussi utilisé dans des nombreuses aliments comme additif par les fabricants !
                      Il est utilisé pour améliorer la conservation, la texture, mais aussi la couleur des produits.

                      Encore une fois, l’aluminium na rien à faire dans les aliments et il na rien à faire dans le corps humain.

                      Le corps humain na simplement pas besoin du tout d’aluminium !


                      • Romain Desbois 17 octobre 2012 23:33

                        Et toute une génération qui a cuisiné dans des cocottes en alu !!!!
                        Et tout les diététiciens qui conseillaient les papillotes en alu arrosées au citron !!!!


                      • SEPH SEPH 18 octobre 2012 00:09

                        C’est trop facile. Qu-ils apportent des preuves irréfutables


                        • eau-du-robinet eau-du-robinet 18 octobre 2012 08:05

                          Tenez, prenez un tranquillisant ! Cliquez sur ce lien et lisez !!!!

                          Dans mon précédent message j’ai apporte la preuve en ce qui concerne l’aluminium qu’on trouve dans la quasi totalité des vaccins !

                          Des nombreuses médicaments sont des poissons, mise sur le marché avec l’aval de « afssaps » qui c’est renommé cette année en ANSM de honte, tellement il y a eu des scandales durant les dernières années.

                          AFSSAPS ou ANSM n’importe, cette Agence est en connivence avec l’industrie pharmaceutique et ne remplis pas son rôle de protéger les consommateurs voire les patients !


                        • roro46 18 octobre 2012 10:11

                          « C’est trop facile. Qu-ils apportent des preuves irréfutables »

                          Je trouve ce que vous dites trop facile justement. Vous inversez les rôles, là.
                          C’est à ceux qui créent puis mettent sur le marché ces médicaments d’apporter la preuve IRREFUTABLE de leur innocuité ; pas l’inverse.


                        • Roubachoff 18 octobre 2012 01:37

                          Une chose quand même que j’aimerais bien me faire expliquer. A entendre tout le petit monde plus ou moins médiatique, la nourriture est empoisonnée, l’air est pollué et les médicaments sont pour moitié inutiles ou dangereux. Dans ce contexte, comment expliquer l’augmentation régulière de l’espérance de vie ? Et le bien meilleur état de santé des gens, en moyenne, qui arrive à 60 ans dans une forme équivalente à celle d’une personne de 40 ans au début du siècle précédent. Inutile de vous indigner, les gars, ce n’est pas une question piège, mais une vraie interrogation. Une dernière remaque : affirmer que l’hypertension, l’hypercholestérolémie ou la dépression chronique sont des « affections inventées » me semble un peu léger quand même. Voire carrément irresponsable. Veut-on que les personnes souffrant de ces troubles (à moins qu’un taux élévé de cholestérol associé à une hypertension vous paraisse un signe de bonne santé et d’avenir radieux ?) cessent de se soigner sur la foi d’affirmations encore loin d’être scientifiquement prouvées ? 


                          • lionel 18 octobre 2012 08:30
                            @ Roubachoff

                             Si l’espérance de vie a pu en effet augmenter (lucratif business des maisons de retraites et des médicaments), il y a bien dix ans que cela est inversé. De plus en plus de personnes développent des maladies dégénératives, de plus en plus jeunes (les médecins du centre où je travaillais, le constataient il y a plus de quinze ans). Les constats sont accablant. Quand aux pathologies que vous citez, regardez le régime alimentaire des personnes pour lesquelles vous semblez vous inquiéter, observez l’usage qu’il font de leur corps, considérez l’aspect psychologique et spirituel dans leur maladie... Il y a des pistes pour être en bonne santé sans la majorité des poison de l’industrie mafieuse des poisons sur ordonnance.


                          • roro46 18 octobre 2012 10:22

                            Robachoff

                            Ne nous laissons pas abuser par le paravent des nombreux centenaires supplémentaires, qui vivent bien grace à « l’entretient » médical, et qui font grimper les chiffres de l’âge moyen auquel on meurt. Car il s’agit bien d’une moyenne ; et non d’une « espérance de vie » comme on veut nous le faire croire.
                            Derrière ce paravent se cachent la recrudescence des cancers chez les enfants - et des cancers en général d’ailleurs, l’augmentation constante des gens qui meurent à 40, 50 ans... Sans compter ceux qui trainent un cancer pendant de longues ; longues année, et qui, non, ne vivent pas « bien » et ne sont en tout cas pas la preuve d’un bien meilleurs état de santé général de la population !!!


                          • Romain Desbois 18 octobre 2012 10:42

                            c’est d’abord le fait que la mortalité infantile est quasiment nulle (fini les hécatombes dues à la rubèole ,la rougeole, etc...) . on ne meurent quasiment plus de ces virus (d’origine animale et qui ont mutés à cause de l’élevage).

                            Puis les conditions d’hygiène, de nutrition et de confort de vie font que l’on vit de plus en plus vieux (en moyenne). L’automatisation et l’industrialisation a rendu le travail plus facile et à fait chuter le nombre d’accidents du travail et de maladies professionnelles.


                          • maelle66 18 octobre 2012 10:57

                            La fameuse espérance de vie me semble plutôt repartie dans l’autre sens. Regardons aux Etats-Unis, ils ont toujours un temps d’avance sur nous. L’espérance de vie là-bas n’est pas fameuse...
                            Il faut d’ailleurs plutôt considérer l’espérance de vie en bonne santé et je crois là, que la moyenne se situe dans la soixantaine. Il suffit de regarder autour de soi : combien d’hommes arriveront à 70 ans avec une prostate préservée ? Combien de personnes âgées sans troubles cognitifs, sans stents, piles, pontages etc ?
                            J’ai l’impression qu’à partir d’un certain âge, les traitements anticholestérolémiants, antidiabétiques, anti-hypertenseurs sont la règle... avaler une pilule plutôt que modifier son hygiène de vie, c’est tellement plus simple (et lucratif pour pas mal de monde).
                             Et puis, c’est bien connu, les effets secondaires, ça n’arrive que très rarement et surtout aux autres. Le médecin n’a pas le temps de vous en informer, de plus le déni des effets iatrogènes est un syndrome répandu dans la profession ! Faut pas s’informer sur internet surtout, en voilà une recommandation qu’elle est bonne ! :)


                          • Romain Desbois 18 octobre 2012 14:03

                            Mais il n’y a qu’en France où l’on nous gave avec la prostate, c’est un marché qui se créé comme pour l’appendicite et les vaccinations.

                            Les français n’ont pas muté par rapport aux autres peuples ?


                          • Roubachoff 18 octobre 2012 17:07

                            @Lionel

                            Non, la courbe, en France, ne s’est pas inversée depuis dix ans - regardez les stats de l’INSEE. Je ne vois pas ce qu’il y a de drôle à « moinser » une simple question. En revanche, je vois ce qu’il y a d’affligeant à citer des chiffres imaginaires...


                          • lionel 18 octobre 2012 19:48

                            D’accord Roubatcoff, je n’ai pas regardé les statistiques de L’INSEE. Je réfère aussi à ma propre expérience et au bon sens. Il est certain qu’il y a encore beaucoup de personnes âgées autour de nous (je connais des situation dans d’autres pays ou il sont plus rares). Certaines, au mode de vie sain et au régime alimentaire équilibré et de qualité, mais la majorité de ces personnes sont en mauvaise santé, grosses consommatrices de médicaments. de plus, combien de personnes ne jouissent plus de leurs facultées de raisonnement et sont internées. Les statistiques de l’INSE sont qualitatives (je ne peux évaluer leur pertinence) et non qualitatives. S’il s’agit de vieillir comme un légume au frais des enfants qui vous traîne comme un boulet (avec la fatigue morale que ces situations inédites dans l’histoire de l’humanité cause aux familles), où est le progrès ? Car derrière notre sujet, il y a cette notion que la médecine moderne à allongée note durée de vie et que c’est un progrès. De plus, les personnes âgées que nous côtoyons, ont grandis à une époque où les herbicides, les pesticides, les produits ajoutés, des kyrielles de vaccins, un taux d’irradiation ambiant... n’étaient pas les même. et cela fait une différence avec les générations qui ont suivis. Certaines études (je peux vous en donner les références cette fois ci) montrent, chez des jeunes, des organes usés comme ceux de personnes âgées. Un commentateur a souhaité aborder le problème des interactions médicamenteuses, et quid de celui des produits chimiques que nous inhalons, nous buvons, nous ingérons par notre tube digestif ? Toutes ces substances étant toujours plus présente et plus nombreuses depuis les trentes dernières années. 


                            Mais si vous voulez en rester aux statistiques de l’INSEE, pas de problèmes.

                          • Montagnais Montagnais 18 octobre 2012 04:07

                            « Oouahhch » ! bel article.


                            Même les bons docteurs Harras et Lyssenlo sont battus à plate couture par nos corrompus.

                            On va s’acheter le bouquin. En fait 20 exemplaire chacun, pour l’offrir autour..

                            • a_payet a_payet 18 octobre 2012 10:03

                              Soigné pour le cholestérol depuis des années, je me suis précipité sur le chapitre en parlant. Très franchement, les propos sans nuances formulés par les deux « spécialistes » de l’à-peu-près relèvent plus d’un pamphlet publicitaire que de la réelle information !

                              Oui M. Martin, les lanceurs d’alertes doivent être protégés et encouragés, c’est sûr ! Mais pas à n’importe quel prix ni n’importe comment ! Il y a des alertes qui méritent réflexion et concertation avant d’être lancées comme ça dans la nature à travers un pavé aussi indigeste qu’assommant (vu le poids de « l’oeuvre » on pourra toujours l’utiliser pour assommer un voisin trop bruyant). Je vois des malades comme moi, arrêter d’un coup leur traitement, juste parce qu’ils ont entendu parlé de ce livre (mais ne l’ont pas lu). C’est criminel ! Nos deux compères ont-ils mesuré les effets de bords de leurs « révélations » ?

                              Je me demande franchement quel est le but réel d’Even et Debré avec leur livre ? Trop compliqué pour le patient lambda, pas assez technique pour les professionnels de santé... La finalité est-elle réellement l’information des patients ou tout simplement mercantile avec un livre à succès et de se faire un max de pub (et d’argent avec). Ou encore pour faire oublier les casseroles qui leur sont accrochées... Un petit tour sur Internet nous rappel qu’Even est un éternel polémiste à qui il faut reconnaître le talent de savoir affirmer des contre-vérités avec brio et conviction. On a un peu oublié qu’il a un moment traité, voire prétendu guérir, l’asthme par des injections répétées de corticoïdes.

                              Avons-nous ici les Fouquier Tinville du 21e siècle ? Des spécialistes de l’accusation publique en mal de reconnaissance, qui lâchent des informations pas toujours exactes dans le but de se faire mousser ? Je me le demande !

                              Alexandre


                              • clostra 18 octobre 2012 10:37

                                A l’époque d’Internet, de l’augmentation du niveau d’étude, il me semble qu’un tel ouvrage permet au contraire - et bien malheureusement - de collecter plus de données encore.

                                J’avais cité ce village du centre de la France dont tous les « vieux » étaient au régime, le même régime pour tous, en fait et notamment la consommation de margarine. Or les (premières ?) études sur le cholestérol avaient été faites et/ou financées par Astra...

                                C’est bien d’être informé et de conserver son esprit critique.

                                Pour info, je connais des personnes qui ont vu se normaliser leur cholestérol sans prendre aucun médicament...J’en connais d’autres qui, prenant des médicaments ont été victimes de crampes terriblement douloureuses. Enfin, j’en connais un autre qui, jamais malade, s’est mis à « tout attraper » après la prise de ce genre de médicament qu’il a « mis au placard » pour cause d’insalubrité, pour son salut.


                              • maelle66 18 octobre 2012 10:44

                                Précipitez-vous plutôt sur le site du chercheur en cardiologie Michel De Lorgeril si vous souhaitez de façon très argumentée en savoir un plus sur le cholestérol, les maladies cardiovasculaires et les statines, non pas seulement inutiles, mais aux effets carrément dévastateurs.

                                Bonne lecture !


                              • Romain Desbois 18 octobre 2012 10:48

                                "Je vois des malades comme moi, arrêter d’un coup leur traitement, juste parce qu’ils ont entendu parlé de ce livre (mais ne l’ont pas lu). C’est criminel !"

                                Ha non alors , si ces malades arrêtent juste parcequ’ils ont entendu parlé du livre, ce n’est pas la faute de ces deux là ! C’est juste que ces malades sont des cons. Mais combien se soignent avec n’importe quoi juste par ce qu’une catole lui a conseillé un truc qui a marché sur elle ?

                                PS :

                                Ca fait penser à ceux qui accusent le Pape d’être responsable de l’épidémie du SIDA parce qu’il prône l’abstinence et est contre la capote.


                              • lionel 18 octobre 2012 12:05

                                Payet, 


                                vous avez déjà lu le livre pour le dénoncer avec un tel aplomb ? sans détails autre que des attaques générales.
                                 (le fait que vous soyez traité pour le cholestérol ne vous donne aucun crédit supplémentaire, (moi je prend du curcuma pour le foie (rire))). Un tel pavé lu si rapidement ! Le sujet vous intéresse. Vous craignez pour votre traitement ? 

                                Pardon, mais vous avez une attitude de Troll. 

                              • lionel 18 octobre 2012 12:09

                                Merci Maelle 66 pour l’info.


                              • clostra 18 octobre 2012 10:49

                                Une réflexion et demande d’informations complémentaires à l’attention de Robert Debré et Even :

                                Puisque cet ouvrage montre combien le circuit du médicament est à peu près semblable à celui de la drogue en ce sens qu’il participe de l’économie réelle, peut-on chiffrer ce que représenterait le fait de supprimer ces très très nombreux médicaments inutiles ou dangereux ? (suppression d’emplois, manque à gagner de taxes et autres impôts, versus diminution peut-être même des cotisations sociales (?) malgré ces suppressions d’emplois, diminution du temps de travail pour soulager le stress d’être demandeur d’emploi et du même fait, le stress d’un poste surchargé de travail etc...)

                                Nous sommes dans une économie de la consommation :

                                quelle société voulons-nous, avec ou sans médicament - apprendre aux enfants à cultiver quelques plantes indispensables (thym, lavande, autres...), à cueillir les fleurs de tilleul...etc ? ou poursuivre dans cette belle ignorance des sujets qui les concernent au premier chef malgré un niveau d’études jamais atteint ?


                                • kane85 kane85 18 octobre 2012 11:29

                                  Je n’ai pas lu tous les commentaires... Alors peut être que quelqu’un a déjà dit ce que je vais écrire.

                                  Je ne comprends pas pourquoi on devrait dérembourser des médicaments qui sont dit inefficaces ou dangereux !!!!!

                                  On devrait tout simplement les interdire et les éliminer des pharmacies !!

                                  Les médecins devraient s’interdire de les prescrire !!

                                  Que se passe-t-il quand un médicament est déremboursé ? Sont prix est libéré ! Si bien que les laboratoires pharmaceutiques peuvent l’augmenter, ce qu’ils ne se gênent pas de faire !!!

                                  Est-ce un hasard si la plus grosse quantité des médicaments déremboursés sont ceux qui arrivent dans le domaine public ??

                                  Je vois tout cela comme une grosse intox ! On dérembourse encore plus de médicaments que les médecins vont continuer à prescrire et les labos pharmaceutiques à fabriquer... Leurs prix vont augmenter et les gens vont les payer de leur propre denier !!!!

                                  IL y en a MARRE de chez MARRE !

                                  Cela fait des années que je refuse TOUT médicament déremboursé et exige de mon médecin son équivalent remboursé ! S’il n’y en a pas, je n’en prend tout simplement pas !!!

                                  Ben pourquoi je prendrais un truc inefficace ou dangereux ?

                                  Bon, vous me direz, il ne m’a pas vue depuis plus de deux ans... nourriture équilibrée + activité normale + pas de télé = bonne santé  smiley


                                  • clostra 18 octobre 2012 16:59

                                    A contrario, il me semble que certains médicaments actifs et avec un spectre plus large ont été retirés de la vente (et donc de la production et donc du remboursement) qu’il faudrait « réhabiliter ».


                                  • eau-du-robinet eau-du-robinet 19 octobre 2012 11:07

                                    Bonjour kane85,

                                    — début de citation —
                                    Je ne comprends pas pourquoi on devrait dérembourser des médicaments qui sont dit inefficaces ou dangereux !!!!!
                                    — fin fr citation —

                                    L’intérêt financier (bénéfices) donc l’état et ses instances profitent au passage via les taxes ... passe devant l’intérêt (la santé) du patient.

                                    Nous nous heurtons à des lobbys de l’industrie pharmaceutique qui contrôlent les instances Européennes puis les françaises aussi.

                                    Lisez cet article :

                                    Quatre agences européennes épinglées pour conflits d’intérêts

                                    et vous comprendriez mieux.


                                  • Topo56 18 octobre 2012 12:44

                                    Tout à fait les professeurs Debré et Even ont chiffré ce que tu demandes Clostra figure-toi que cela équivaut à plusieurs milliards d’euros ! C’est absolument scandaleux. Si on se contentait de dérembourser ces médicaments dangereux on arriverait à près de 15 milliards d’euros !!!

                                    Vous vous rendez compte ? 
                                    On rembourse le rivotril le lexomil ou je ne sais quelle autre cochonnerie d’anxiolotiques qui on le sait abrutissent les gens. Ca n’est pas de la faute des personnes qui en prennent : elles en éprouvent le besoin. On file du prozac etc à tout bout de champ alors que ce qui cloche ce n’est pas la dépression ou le mal-être ce qui cloche c’est notre mode de vie anxiogène fondé sur une société capitaliste outrancière qui exige toujours plus des salariés et des individus !
                                    Il faut être au top dans sa vie professionnelle, au top dans sa vie sentimentale, avec le culte de la comparaison et la glorification des idoles. Comment voulons-nous que les gens ne sombrent pas ? Alors remboursons anxiolitique, antidépresseurs et tout ça ! 

                                    Et on ne rembourse pas de simples remèdes à base de plante qui auraientt le même effet apaisant sans l’accoutumance. Pire on n’en parle même pas ! iL y a un vrai mépris des médecins et des sachants envers les remèdes que pourtant nos ancêtres connaissaient parfaitement. Bien oui ce sont des remèdes qui ne sont PAS brevetables, ils sont connus de tous alors forcement il n’y a aucun profit à se faire !! D’où le mépris pour les homéopathes, les produits en para-pharmacie etc. Hallucinant !

                                    Pour moi ce livre c est une oeuvre de salut public il faut absolument arrêter ce cirque qui engraisse les labos et revenir à des choses plus saines pour notre corps et notre esprit ! 

                                    • a_payet a_payet 18 octobre 2012 13:32

                                      Lionel,

                                      Oui, j’ai lu le livre ! Et travaillant dans le monde médical depuis de nombreuses années j’ai aussi les connaissances nécessaires pour le comprendre. Ce qui ne semble pas franchement être votre cas !

                                      Je me demande qui de nous deux est le troll dans cette histoire


                                      • lionel 18 octobre 2012 20:07

                                        J’avoue avoir été un peu brusque, je vous demande pardon, votre intervention aurait mérité une réponse plus mesurée. Bien que je n’ai pas le bagage scientifique pour une discussion précise (seuls quelques médecins l’ont), j’ai passé quelques années en milieu hospitalier, dont plus d’un an dans une pharmacie. J’ai eu l’occasion de conversation, sur des mois avec des médecins, des chercheurs. Le responsable de la pharmacie (vous faut-il sont nom ?) qui m’a dit ce que j’ai pu rapporté , « 70% des médicaments présents dans la pharmacie de cet hôpital, ne servaient à rien » est authentique. Deux pharmaciens proches du lieu où je loge ont avalisés ce témoignage. Les pharmaciens d’officine eux même, ont-ils les moyens de comprendre le détail de cet ouvrage ? J’en doute, qui d’entre eux s’occupent de cette problématique et lit la littérature scientifique nécessaire pour causer détail avec Debré et Even ?


                                        Qu’il y ait des médicaments allopathiques efficaces, je ne le nie, pas. Mais qu’une industrie se soit enrichie dans des proportions sans limite (une industrie aux méthodes de mafias), ait contribué à la destruction du système de santé de la France, en vendant des centaines de poisons et des molécules inutiles et dangereuses dans ces proportions, cela me choque profondément. J’en perçois aussi les implication en terme de justice et j’observe l’impunité (il y a bien les amendes) et les méthodes des laboratoires, sans parler des implications politiques de ces monstres.

                                        Je vous souhaite une meilleur santé et des solutions pour votre problème de cholestérole

                                         

                                      • a_payet a_payet 18 octobre 2012 13:41

                                        Clostra

                                        "A l’époque d’Internet, de l’augmentation du niveau d’étude, il me semble qu’un tel ouvrage permet au contraire - et bien malheureusement - de collecter plus de données encore."

                                        Je ne condamne pas le fait que des lanceurs d’alerte existent, bien au contraire ! Je serai même d’avis de les encourager et de les protéger... Je dis simplement que dans le cas qui nous intéresse, nos deux compères n’ont pas forcément les intentions louables qu’on veut bien leur prêter !

                                        À la différence d’une Irène Frachon dont la sincérité est évidente, Even et Debré semble être beaucoup plus motivé par l’appât du gain que pour une cause d’utilité publique ! N’oublions pas que le premier, Even, traine un paquet de casseroles dont il aimerait bien se débarrasser. Et que bon nombre de faits qu’il critique chez les autres il les a lui-même pratiqués (expérimentation au détriment des patients par exemple)...

                                        Alexandre


                                        • clostra 18 octobre 2012 17:13

                                          Si le but est d’alerter, avouez que le livre de Debré et Even est un événement, une prise de conscience (la leur peut-être en premier lieu, en immersion professionnelle sans grand danger pour leur carrière, ce peut également être - mais ce n’est pas notre problème : une rédemption au sens de « qui ne dit mot consent » et même « se couvre de ces fautes à ne plus pouvoir se regarder dans la glace »)

                                          Ce sont des lanceurs d’alerte à qui « on » - ceux-là se reconnaîtront - ne fera pas les coups bas qu’ont reçus les premiers à lancer ces alertes, sans grand effet sur la population qui ne commence à s’en soucier que lorsqu’ils sont eux-mêmes ou un proche confrontés à ce problème.

                                          Si seulement ce livre a cet effet, les « choux gras » du livre ne sont rien. D’ailleurs, si vous avez le courage, vous pourriez le scanner et mettre le pdf en ligne...dans quelques mois, même dans 10 ans (domaine public ? car c’est une potion) je crains que ce soit encore d’actualité !


                                        • a_payet a_payet 18 octobre 2012 18:53

                                          Clostra

                                          « Qui ne dit mot consent » n’existe pas en droit français. Seule la volonté compte et le silence ne doit pas être confondu avec une volonté tacite !

                                          Je ne les crois pas un seul instant honnêtes dans leur démarche (à la différence d’une Irène Frachon comme je l’ai déjà dit)... et c’est ça qui me dérange. Je pense que leur seule et unique motivation c’est l’argent. À 23,80€ le livre vendu et 175000 exemplaires, ça nous fait tout de même un peu plus de 4.000.000€ (quand même !). Et même si les divers intermédiaires du livre leur prennent la plus grande partie de la somme, il leur reste encore beaucoup d’argent.

                                          Ils se servent (habillement j’en conviens) du phénomène « lanceur d’alerte » pour surfer sur la vague et se remplir encore un peu plus les poches (et plus on ils sont attaqués, plus ils se posent en grands martyrs...). Après que les informations qu’ils lâchent soit vraies ou inexactes, voire totalement fausses, ne les intéressent pas vraiment... Qu’importe le flacon, pourvu qu’il y ait l’ivresse (et que l’argent coule à flots).

                                          Et en matière d’information erronée... On oublie un peu trop vite que notre ami Even, le Fouquier Tinville du 21e siècle, tenait en grande pompe en octobre 1985 une conférence de presse pour annoncer qu’après expérimentation sur deux patients, ils avaient, avec la ciclosporine, « un espoir raisonnable de guérison du sida » ! Et c’est à ce type-là que l’on accorde un maximum de crédit aujourd’hui ? Mais de qui se moque-t-on !

                                          PS : Scanner le livre pour le mettre en ligne en PDF ??? D’une part ce serait leur faire une part trop belle dans la promotion de leur pavé et je m’y refuse catégoriquement, et d’autre part c’est illégal si je ne me trompe pas, c’est du piratage (ils seraient encore capables d’user de cela pour se faire mousser en se positionnant comme pauvres victimes !)...


                                          • lionel 18 octobre 2012 20:13

                                            Merci Payet de ces interventions qui ne sont assurément pas celles d’un Troll. 


                                          • clostra 18 octobre 2012 20:39

                                            Si vous pensez que le contenu de l’ouvrage peut nous sevrer de nos ivresses médicamenteuses et que nonobstant, vous ne souhaitez pas remplir la carafe des deux lascars : prenez le temps de scanner l’ouvrage pour tranquilliser votre conscience.

                                            Comment oseraient-ils vous faire un procès pour avoir rendu gratuit un ouvrage de salubrité publique ?

                                            Voyez-vous, ce que j’observe ces derniers temps, c’est qu’on est en train de nous enfumer en nous (dé)montrant que SEUL le médiator mériterait une attention qui se relâche de jour en jour, c’est pourquoi - sans arrière pensée - on peut féliciter ces vieux messieurs indignes (vous croyez vraiment qu’ils ont besoin de cette ressource pour vivre ?)


                                          • lionel 18 octobre 2012 20:52

                                            Clostra, 

                                            je me posais justement la question de savoir si la vénalité pouvait être le seul facteur pour l’écriture de ce livre (je ne parle pas de son édition). Je ne connais pas les montants des sociétés d’édition, mais les deux comparses ne toucheront pas la somme que Payet nous a donné. Ils n’en aurons qu’un pourcentage et il est plus que probable que ces deux mandarins ont en titre foncier, déjà plus que cela. La gloriole de se présenter comme des « vendeurs de mèches ». Les gens sérieux comprennent qu’il s’agit plus que d’une alerte car il y a des effets rétroactifs dans les implications des conclusions que l’on peut tirer du livre. Est-ce suffisant pour tirer sur les copains ?Peut être...

                                          • a_payet a_payet 23 octobre 2012 21:00

                                            Lionel


                                            Il est évident qu’ils ne touchent pas les 4.000.000€ (ils l’auraient bien voulu...), vu qu’ils ont déjà une certaine notoriété, leur éditeur va leur consentir environ 10% sur les royalties... soit tout de même un joli chèque de 400.000€ (même s’ils font part à deux... soit un peu plus de 2 ans et demi de SMIC pour prendre une unité de mesure simple...) !

                                            Pas mal pour une oeuvre « désintéressée » qui s’indigne de la vénalité des autres !!! Bien sûr tout cela sans compter les « produits dérivés »... c’est à dire, les apparitions que nos deux compères vont faire de ci de là contre... monnaie sonnante et trébuchante !

                                            Donc oui, le côté vénal est là !

                                          • schuss 18 octobre 2012 22:18

                                            voilà un article qui ravive l’intérêt de ce que dénonce les deux professeurs.
                                            Pour ma part , il y a belle lurette que je connaissais ce désastre sanitaire car d’autres auteurs en avaient déjà parlé il y a au moins 15 ans. depuis rien à changé en mieux ! c’est même pire.
                                            Ce scandale peut s’ajouter également aux erreurs de diagnostics fait par des médecins mal formés et dont la clinique laisse à désirer par manque de temps et mauvaise rémunération . Le chiffre de 600 000 erreurs médicales /an , parfois annoncé, ne prend pas en compte les erreurs qui ne débouchent pas immédiatement sur une dégradation de la santé des malades. on ne comptabilise que les déclarations aux assurances avec préjudice direct. le reste n’est tout simplement pas comptabilisé. Des centaines de milliers de personnes prennent des médicaments pour des maladies qu’ils n’ont pas et ne voient pas leur état de santé s’améliorer bien au contraire ! Notre système de santé est le plus chère au monde avec des piètres résultats pour les bénéfices des malades. Les industries de la santé elles gagnent beaucoup d’argent sur notre dos.


                                            • Blé 19 octobre 2012 06:13

                                              Non, ce n’est pas en France que la santé est la plus cher au monde mais aux U S A et quand on voit l’état global de santé de la population (obésité, psychiatrie, accident de travail, drogue, maladies imaginaires, etc...) il faut reconnaître que la santé c’est d’abord et avant un bizness comme un autre. Les gens payent des assurances mais comme par hasard ils ne sont pas remboursés quand ils en ont besoin parce que ce n’est pas dans une clause de l’ assurance.

                                              Les lobbyes de la santé (médicaments mais aussi tout ce qui tourne autour de la santé comme les appareillages, radio, analyses, ameublement spécial-lit-chaise-=) ont intérêt à ce que la santé rapporte.

                                              Combien leur rapporte une personne qui se porte bien quelque soit son âge ? Rien. Tout est là.


                                            • zelectron zelectron 19 octobre 2012 13:42

                                              Peut-être, je dis peut-être, que l’industrie pharmaceutique fait des dons substantiels aux bonnes œuvres des partis politiques ainsi qu’à leurs représentants ?


                                              • audrey.thesse 19 octobre 2012 21:25

                                                Ça y est, Zélectron a pondu être ou ne pas être.

                                                Thesse

                                                • audrey.thesse 19 octobre 2012 21:29

                                                  le barycentre de la terre va se repositionner. Zélectron est arrivé tel zorro.

                                                  Audrey Tesse

                                                  • chmoll chmoll 22 octobre 2012 09:31

                                                    rectif

                                                    ça fait 4001 avec


                                                    • V. Martin 22 octobre 2012 09:37

                                                      Bonjour,

                                                      Je ne m’attendais pas à autant de réactions et je vous en remercie. Elles disent assez qu’il s’agit d’un sujet important pour chacun d’entre nous. Je m’étonne néanmoins de la mise en cause des deux auteurs de cet ouvrage qui ont une réputation professionnelle incontestable et internationale : Bernard Debré est ainsi Chef du service d’Urologie de l’East Hospital de Shanghaï. Cela rajoute un poids certain à leurs propos et nous invite à à y accorder l’intérêt qu’ils méritent. Nous avons pu constater combien le système de contrôle du médicament, les agences et les responsables politiques et ministériels, avaient failli lors de l’affaire du Mediator, et ans aucun doute, d’autres médicaments et d’autres laboratoires ont provoqué et provoquent encore aujourd’hui des désastres sanitaires, dont nous avons quelques échos aux Etats-Unis, mais curieusement aucun en France. Il me paraît donc essentiel d’être attentif et vigilant. Les lanceurs d’alertes sont, dans le monde de la Santé, les seuls sources fiables pour alerter les patients, les praticiens de la Santé et les citoyens.


                                                      • bbhepar bbhepar 23 octobre 2012 10:54

                                                        Bonjour,
                                                        Je suis assez d’accord sur tous ces points. Je me demande pourquoi on n’écoute pas assez les patients sur le sujet, qui sont quand même les premiers concernés sur le ressenti et les effets indésirables que provoquent les médicaments sur notre corps. J’ai été moi-même droguée sur ordonnance par les médecins eux-mêmes qui ont fait de moi une zombie à cause de benzodiazépines. J’ai réellement vécu un cauchemar au sevrage de celles-ci, et les médecins sont dans le déni de ces symptômes de sevrage décrites dans les notices (non complètes à ce propos) mais bien recensés dans le manuel du Pr Ashton (pharmacologue britannique qui a aidé des centaines de personnes à se sevrer). Ils sont bien souvent même dans le négationnisme le plus total !! Et pourtant j’ai essayé de prévenir mon médecin, mais rien ! J’ai du me battre seule avec l’aide d’un forum d’entraide au sevrage des benzodiazépines et des somnifères, car il n’existe aucune structure adaptée en France et digne de ce nom, pour aider les patients drogués par nos chers médecins (grâce à l’alliance des laboratoires pharamaceutiques). Autrement dit, je ne m’en serais jamais sortie si ce forum n’avait jamais existé. Quel dommage, que nous soyons ainsi livrés à nous-mêmes et que nous ne puissions plus faire confiance aux médecins (enfin je parle pour moi !). Même si ce livre suscite beaucoup d’intérêt, il aura eu le mérite de faire poser les bonnes questions à certains d’entre nous. Dire qu’ils sont là pour faire de l’argent ou que ce livre est digne d’un phamphlet n’a aucun intérêt si ce n’est de rentrer en guerre avec ces gens-là pour des causes très nobles : rétablir la vérité.

                                                        A bon entendeur.


                                                      • bbhepar bbhepar 23 octobre 2012 11:10

                                                        Je rappelle le serment de l’ordre des médecins de 1996 :

                                                        « Au moment d’être admis à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.

                                                        ...

                                                        J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences.

                                                        Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me le demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire.

                                                        Admis dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs.

                                                        Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément.

                                                        Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés.

                                                        J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité.

                                                        Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré et méprisé si j’y manque. »


                                                      • Topo56 23 octobre 2012 12:18

                                                        BBHEPAR, je comprends votre souffrance, je soulignais moi-même plus haut que nos chers médecins prescrivaient volontiers des benzo pour tout et n’importe quoi (allant de la dépression au mal de dos) plutôt que de se tourner dans un premier temps vers des choses plus douces (euphytose...). Courage pour votre combat, heureusement que de tels ouvrages peuvent nous avertir sur l’utilisation néfaste de ces poisons (pour notre âme comme pour notre corps) ; A l’heure où l’on parle de salles de shoot, réfléchissons aux prescriptions de benzo.


                                                        Mais évidemment, l’auteur a tout à fait raison, on préférera mettre en cause les professeurs Debré et Even sur leur diplôme ou leur talent plutôt que d’écouter l’avertissement qu’ils nous lancent. 

                                                      • chmoll chmoll 22 octobre 2012 11:26

                                                        rerectif , ça fait 4001 avec l’afssaps


                                                        • a_payet a_payet 23 octobre 2012 13:04
                                                          M. Debré est un spécialiste du cumul, la liste de ses titres et fonctions professionnelles (sans parler des salaires qui vont avec) est stupéfiante : président de la Fondation Santé des étudiants de France, membre du Comité consultatif national d’éthique, membre de l’Académie des sciences d’outre-mer, chef du service d’urologie de l’East Hospital de Shanghai, professeur à l’Université de Tong Ji, vice-président de l’Institut d’Urologie de Pékin, professeur de médecine et praticien hospitalier à plein temps à l’APHP !

                                                          Il y a quelques années des histoires circulaient sur les séjours que passait Monsieur Debré au Gabon dans la réserve de chasse privée d’Omar Bongo. Au point même qu’il se vantait auprès de collègues à l’hôpital d’y faire l’acquisition d’une villa qui ne lui couterait pas cher du tout. Grand défenseur de la morale, Monsieur Debré a longtemps fréquenté l’ancien président togolais Gnassingbé Eyadéma. Ce grand démocrate a longtemps eu les honneurs de la Fédération internationale des droits de l’homme et d’Amnesty International qui dénonçaient son régime dictatorial et la pratique généralisée de la torture sous son régime.

                                                          Pour le moins, ce monsieur semble avoir un extraordinaire don d’ubiquité, il a visiblement résolu la problématique du temps ! Un peu comme lorsque lui et Even expliquent qu’ils ont rédigé leur pavé en 1 an, et que ça leur a coûté 10.000 heures de leur... rapide calcul : 365 jours = 8.760 heures... 10.000 = 27,4 heures de travail par jour ! Ouch, il est très doué ! Bon, imaginons qu’ils aient partagé équitablement leur temps Even et lui sur ce livre... cela représente tout de même 13,7 heures de travail 7 jours sur 7... imaginons encore qu’il soit assez résistant pour ne dormir que 6 heures par jour (7 jours sur 7 bien sûr)... 13,7 + 6 = 19,7... donc il lui reste 4,3 heures par jour pour remplir toute ses autres activités ! Vraiment doué le monsieur... Au niveau compétitivité, il devrait écrire aussi une méthode... je suis sûr que bon nombre de gens seraient intéressés !

                                                          Mais revenons à l’East Hospital de Shanghaï...

                                                          Il semble que sa passion soit plus (encore et toujours) motivée par l’appât du gain... comme en témoigne une de ses interviews à L’express (http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/le-livre-noir-des-medecins-stars-la-methode-debre_1097838.html ) dont voici un extrait édifiant :

                                                          « J’y vais trois fois par an pendant une semaine, et mes assistants trois fois par an chacun, comme cela, nous assurons une présence tous les mois », détaille aujourd’hui le Pr Debré, qui confirme y « emmener » des infirmières de l’AP-HP : « J’ai obtenu l’accord de la maison pour qu’elles partent sur leur temps de travail », certifie-t-il. Mais quel est l’intérêt, pour les contribuables, de voir des infirmières ou des chirurgiens parisiens s’envoler pour l’Asie ? Là, l’urologue voit rouge : « Vraiment, vous vous foutez du monde ? Votre question est stupide : laser, matériel, équipement... tout est français là-bas. L’intérêt, Madame, c’est le commerce extérieur de la France ! »

                                                          Je vois bien le business man toujours prêt à faire plus pour en ramasser plus... mais pas le médecin soucieux du bien être de ses patients

                                                          Alexandre

                                                          • VIENSKY 5 novembre 2012 02:13

                                                            Je pense que l’article publié dans Marianne dit tout le bien qu’il faut penser de ces lanceurs d’alerte, très à la mode en ce moment, et qui sont plus experts en bruits médaitiques qu« en médecine.

                                                            http://www.marianne.net/Amnesie-la-reapparition-mediatique-de-Philippe-Even_a223932.html 

                                                            C’est triste, affligeant, désepérant. Détruire la confiance dans les professionnels de Santé que sont les médecins ou les chercheurs est une entreprise qui ne peut qu’être suspectée de servir des intérêts cachés, financiers ou politiques sans aucun respect pour la souffrance des patients, sans aucune considération pour les hommes et les femmes qui exercent leur métier dans la plus grande probitié et avec le souci de soulager et de guérir. Le qualificatif même de »Lanceur d’alerte« est une hérésie ; comment peut-on faire croire que des individus soit disant »héroïques« révèlent des scandales et portent le combat contre des puissants au nom de l’ensemble de la société ? N’est-ce pas une vision réductrice et singulièrement partiale du monde ? Nous sommes des milliers, des millions dans notre société, à veiller à la bonne marche des choses, au service du plus grand nombre, à lancer des alertes quotidienne et à son niveau, à résoudre les problèmes, chacun spécialiste de son métier, de son secteur. J’avoue être septique sur les »révélations« de Debré, Even, Séralini ou même Frachon et consors. Ils mènent le combat mais envers et contre tous. Je ne crois pas que nous soyons dans une société sans foi ni loi : des milliers de médecins, de chercheurs auraient déjà dénoncé les pseudo »scandales« qu’ils dénnoncent s’ils avaient eu le moindre fondement : ça n’a pas été le cas. Je ne crois pas aux contes de fée, je ne crois pas à la fable du »complot" des riches sur le dos des peuples, ou à l’incapacité des nations et des états à se défendre. Tout cela sent la manipulation avec la complicité des médias, toujours promptes à monter en épingle des histoires séduisantes  ; on en oublie de se poser les vraies questions sur les vrais problèmes ....


                                                            • bbhepar bbhepar 13 novembre 2012 20:58

                                                              Pas besoin de ce livre pour détruire la confiance dans les professionnels de santé. Depuis qu’ils m’ont drogué aux psychotropes pendant de longues années et qu’ils n’ont même pas été capables de m’en sevrer, moins je les vois et mieux je me porte.
                                                              Même si le Pr Even est médecin, cela ne lui enlève pas le fait qu’il a eu le courage de secouer un peu tout ça. 
                                                              Etouffer un scandale ?! Faites-moi rire !! c’est plutôt les laboratoires pharmaceutiques qui excellent dans ce domaine, et ce sont eux les manipulateurs de première catégorie.
                                                              Je vous invite à lire le nouvel observateur du 24 octobre : http://tempsreel.nouvelobs.com/le-dossier-de-l-obs/20121023.OBS6715/somniferes-antidepresseurs-tranquillisants-les-vrais-dangers.html
                                                              Pour beaucoup de médicaments, et pas seulement les psychotropes, cela engendre d’énormes effets secondaires, dont les médecins ne mesurent pas l’ampleur des dégâts que cela peut causer ou bien ferment les yeux sur ce problème. J’en ai pour preuve certaines personnes de mon entourage, qui développe des pathologies qu’ils n’avaient pas avant de prendre des médicaments.
                                                              Le Pr Even n’est pas le 1er à dénoncer la dangerosité des médicaments, et j’espère qu’il ne sera pas le dernier !! Se poser les vraies questions sur les vrais problèmes ! oui en effet il le faut !! Il faut surtout regarder et ouvrir les yeux du bon côté ;)


                                                              • oriane 14 novembre 2012 11:03

                                                                Qu’est-ce qu’un lanceur d’alerte ? Un individu - ou un groupe d’individus - soucieux de dénoncer un problème de société, de défendre un intérêt général, une cause, une idée, etc., de contribuer à réveiller tous ceux qui s’endorment un peu trop vite sur des compromis(sions) ? Croyez-vous vraiment qu’une telle position est possible et tenable aujourd’hui ? Au moment où la notion de conflit d’intérêt est citée si souvent dans les médias, quelle foi peut-on accorder en ces « lanceurs d’alerte » ? Et je ne parle même pas de la notion de « plaidoyer »...


                                                                • Condé Condé 14 novembre 2012 16:15

                                                                  Comme je viens de l’écrire pour un autre article, ce papier est affligeant. Ainsi donc l’auteur serait un citoyen engagé. Engagé dans quoi ? Encarté ? Peut-être un de ses aspirants chercheurs à la solde de Debré et Even ? Comme si ceux ci avaient besoin de petites mains pour faire leur promo ? C’est consternant. Qu’on fait ces deux « éminences » depuis des années ? Rien. Si. gagner du pognon sur le dos des malades. Even, c’est publique, à une réputation sulfureuse. Quand à Debré il fait partie de cette génération, comme Serge Dassaut, qui croit encore que l’homosexualité est une maladie honteuse. On devrait appliquer la retraite à 60 ans à ces individus et qu’ils disparaissent de la scène publique. Ils sont parvenus à monter une machine à cash. Eux aussi qu’ont-ils fait depuis tant d’années ? D’ailleurs ils ont été déboutés en beauté par le patron du LEEM, Lajoux, qui a traité leur bouquin de dangereux pour les malades et les médecins.... Faut réfléchir avant...


                                                                  • IsildaB 14 novembre 2012 16:15

                                                                    Je suis désolé de vous dire que l’on ne saurait accorder le moindre crédit à EVEN et DEBRE, les deux « Pappy du Muppet Show » de la médecine, comme les surnomment leurs confrères. Ce sont surtout des spécialistes de la polémique, qui leur rapporte notoriété et des revenus éditoriaux confortables si j’en juge par le succès de leur livre auprès d’un public non averti. par contre, leur légitimité dans le monde médical est sérieusement écornée et le contenu de leur livre est outrancier et potentiellement très dangereux pour les patients qui le suivrait. Ce ne sont en aucun cas des lanceurs d’alerte, mais des opportunistes.

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