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Accueil du site > Tribune Libre > Ras le bol de l’étatisme. Aux régionales, je vote pour un mort (...)

Ras le bol de l’étatisme. Aux régionales, je vote pour un mort (libéral)

Aux régionales, le 14 et 21 mars, je vote Frédéric Bastiat

« Il y a trop de grands hommes dans le monde ; il y a trop de législateurs, organisateurs, instituteurs de sociétés, conducteurs de peuples, pères des nations, etc. Trop de gens se placent au-dessus de l’humanité pour la régenter, trop de gens font métier de s’occuper d’elle. »

Frédéric Bastiat

L’étatisme règne en maitre dans les discours et les actes de la totalité du spectre politique français.

Du FN au NPA en passant par l’UMP ou le PS, tous les partis actuellement présents aux élections proposent ou imposent :

- Davantage de réglementations, de lois mal faites infantilisant les citoyens

- Davantage d’impôts, de taxes, de niches fiscales, d’usines à gaz empêchant chaque citoyen de décider lui-même où affecter le fruit de son travail ou de ses échanges.

- Davantage de bureaucrates, de mille feuilles administratifs, de commissions bidules, de strapontins dorés, d’élus en surnombre, de cumulards.

- Davantage de subventions opaques, d’arrosages clientélistes, de spoliations légales.

- Davantage de dettes, d’emprunts, de déficits publics, de monopoles d’Etat mal gérés.

- Davantage de limitation des libertés, liberté d’expression, liberté de mener sa vie sans un Etat-nounou moralisateur et autoritaire.

- Davantage d’Etat, davantage d’Etat, davantage d’Etat, davantage d’Etat

 

« N’attendre de l’État que deux choses : liberté, sécurité. Et bien voir que l’on ne saurait, au risque de les perdre toutes deux, en demander une troisième. »

Frédéric Bastiat, Harmonies économiques

Cette crise, pur produit de l’interventionnisme et des manipulations de la monnaie par des institutions paraétatiques, est l’occasion d’augmenter encore davantage la place de l’Etat dans la vie des citoyens.

L’Etat n’a jamais été aussi présent, l’étatisme est devenu la religion officielle française. Tous les problèmes, les ressources doivent remonter vers cet Etat-Dieu et son clergé se prétendant omnipotent et omniscient.

Le remède à cette expansion sans précédent de l’Etat a un nom : le libéralisme.

C’est-à-dire

- Des droits naturels inviolables pour chaque individu. Liberté, sécurité, propriété

- Un Etat régalien chargé de protéger ces droits,

- Une société libre permettant à chaque individu de chercher le bonheur, de fixer ses objectifs et les moyens pour y parvenir, sans un marécage de règlements, prélèvements obligatoires totalement disproportionnés, institutions couteuses et infantilisantes.

 

Le libéralisme est conspué par la classe politique parce qu’il limite son pouvoir.

A chaque élection, un libéral a le choix entre être

- cocufié par la droite

- insulté par la gauche

- cocufié et insulté par le centre.

A la prochaine élection, je ne cautionne plus cette classe politique étatiste.

Et je marque mon désaccord en votant pour l’un des plus grands auteurs et grand homme politique libéral français :

Frédéric Bastiat

http://fr.wikipedia.org/wiki/Fr%C3%A9d%C3%A9ric_Bastiat

« Imaginez que, dans chaque commune, il y ait un bourgeois, un seul, ayant lu Bastiat, et que ce bourgeois-là soit respecté : les choses changeraient »

Gustave Flaubert (Lettre à G. Sand, octobre 1871).

Bien sur, il est mort, et les libéraux préféraient voter pour des vivants, mais compte tenu de l’état de notre classe politique, nous pensons qu’il vaut mieux un mort que des vivants pour gérer nos régions. Il ne pourra pas faire pire, et il fera sans doute mieux.

Aux élections régionales, le nom sur mon bulletin de vote sera Frédéric Bastiat.

Aux élections régionales, je vote pour un grand libéral, je vote Frédéric Bastiat.

« L’État est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. »

Frédéric Bastiat

 

En savoir plus :

Pour lire Frédéric Bastiat :

http://bastiat.org/fr/guillaumin.html

En particulier :

La loi - http://bastiat.org/fr/la_loi.html

Ce qu’on voit, ce qu’on ne voit pas : http://bastiat.org/fr/cqovecqonvp.html

 

Pour en savoir plus sur le libéralisme, le libéralisme pour les débutants :

http://www.liberalismepourlesdebutants.fr

 

Groupe sur facebook :

http://www.facebook.com/group.php?v=info&gid=360085316102


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23 réactions à cet article    


  • Francis, agnotologue JL 3 mars 2010 09:57

    Les citoyens des vieilles nations sont pris en tenaille entre la peste néolibérale et le choléra néoconservateur.

    Sur la peste néolibérale, dont Batiat est la figure de proue, je ne dirai qu’une chose : Qui veut noyer son chien prétend qu’il a la rage  !

    Pour ce qui concerne les néoconservateurs, je donne la parole à Naomi Klein : « L’objectif ultime des grandes sociétés qui forment le cœur du complexe du »capitalisme du désastre", c’est d’introduire le modèle de gouvernement à but lucratif – qui progresse rapidement dans des circonstances extraordinaires – dans le fonctionnement ordinaire, au jour le jour, de l’Etat. Autrement dit, il s’agit de privatiser le gouvernement. (« La stratégie du choc »)


    • zelectron zelectron 3 mars 2010 11:56

      @JL
      quels oublis ! voilà le tableau (un peu) complété :
      la peste néolibérale
      le choléra néoconservateur.
      le typhus communiste
      la lèpre socialiste
      la vérole lepeniste
      le cancer modemiste
      etc...


    • Francis, agnotologue JL 3 mars 2010 12:57

      Les néolibéraux ne connaissent en matière d’économie, qu’une seule recette : l’amaigrissement de l’Etat. Un peu comme ces médecins de Molière, qui ne connaissaient que la saignée : les néolibéraux riches sont un peu comme des vampires adeptes de la saignée.

      Milton Friedman était un fou, et ceux qui l’adulent ne valent pas mieux.

      « le libéralisme, cette non pensée intégrale » se caractérise par le remplacement de la raison par ce qu’ils nomment du doux euphémisme pragmatisme. « Le sommeil de la raison engendre des monstres » (réf Goya, Castoriadis)


    • Daniel Tourre Ziberal 4 mars 2010 01:14

      N’importe quoi avec le néo-libéralisme.. Les mots ont un sens.

      Bastiat est mort il y a 150 ans.. on voit pas en quoi il serait « néo » quelque chose.

      Et de toute manière néo-libéralisme a complètement été vidé de son sens par les étatistes qui sont les seuls à l’utiliser pour y mettre tout ce qu’ils n’aiment pas dans la modernité que ça ait quelque chose à voir avec le libéralisme ou pas d’ailleurs.

      Et ce n’est pas le libéralisme qui est dévenu ultra, c’est l’étatisme qui est en augmentation permanente depuis plus de 60 ans maintenant.
      Les libéraux d’il y a 150 ans (Constant, Tocqueville, Bastiat) seraient hallucinés par la place de l’Etat aujourd’hui et seraient immédiatement classés comme des ultra-giga libéraux..


    • Francis, agnotologue JL 4 mars 2010 08:38

      Les libéraux d’il y a 150 ans, puisqu’il faut parler pour eux, seraient hallucinés de constater les ravages que la globalisation libérale a fait subir à la planète et aux peuples de la terre. Il seraient hallucinés de voir qu’en 30 ans de libéralisme à tout va, tout a été détruit de ce qui avait été construit après la deuxième guerre mondiale. Ils seraient hallucinés de voir qu’en 2010, un milliard d’pêtes humains n’ont pas à manger tous les jours et n’ont même plus leurs moyens de subsistance ancestraux.

      Les libéraux d’il y a 150 ans étaient des utopistes : ceux d’aujourd’hui sont des fous qui ne savent soigner le mal que par un même mal encore plus grand. Les libéraux sont des inconséquents.

      C’est vrai que les étatistes d’aujourd’hui sont une plaie encore plus grande, puisqu’ils sont au pouvoir. Ces étatistes ne sont étatistes que de nom : l’Etat est leur chose ! Les étatistes comme les libéraux sont cousins tous issus du capitalisme extrême : les uns et les autres ne connaissent que la loi du plus fort et les rapports dominants-dominés.


    • ASINUS 3 mars 2010 10:48

      yep
      plus je croise de liberaux plus j’aime mon berretta,
      a la terreur économique dont ils revent 
      viendras bien une autre terreur en retour !


      • Daniel Tourre Ziberal 4 mars 2010 01:16

        Voui, voui, voui.

        C’est parcequ’il y a eu des libéraux et des idées libérales que tu peux taper sur un clavier tes conneries violentes au lieu de crever la dalle ou être en prison..


      • aetius320 3 mars 2010 11:40

        @l’auteur


        «  Des droits naturels inviolables pour chaque individu. Liberté, sécurité, propriété ». La propriété, lol. 
        Vous savez pourquoi je suis anti-libéral ? et bien justement parce que je suis un petit-moyen propriétaire et que je veux justement conservé mes biens. Et votre idéologie, si on devait la pousser à son terme, provoquerez des retours de bâtons qui ne sont pas dans mon intérêt.
        A oui, vous dites que la propriété est un droit naturel : prouvez-le, évitez les syllogismes svp.
        La propriété est en fait un droit que l’on a tant que l’on est assez fort pour le garder, ce n’est en rien un droit naturel

        Sur l’extension cancéreuse de l’Etat, vous avez raison sur le constat. Par contre je vais vous en donnez les causes, elles sont simples. L’Etat, depuis 30 ans, a appliqué les recettes libérales mais au lieu de la prospérité promise cela a été une déchéance pour 20 puis 40 puis 60 puis 90 puis 99 pour cent de la population. Alors pour ne pas qu’il y ait une insurrection, il a du appliqué le vieille recette romaine « panem et circemses » transposé en allocation diverses aux exclus, recrutement de fonctionnaires incompétents et inutiles, financement d’association débiles. Son extension, n’est en fait qu’une compensation de l’effondrement de la solvabilité d’une grosse partie de la population.

        • Fedaykin 3 mars 2010 13:25

          J’imagine que vous êtes de ceux qui trouvent qu’expulsé un locataire mauvais payeur est une honte, un crime contre la kondissionumène ?

          Pourtant c’est un exemple de ce que donnerais une politique libérale. Si la justice décide d’expulsé un mauvais payeur, alors les mauviettes de préfets doivent s’exécuter.

          Parce que votre petite moyenne propriété, le jour où vous la louerez et que vous ne pourrez pas la récupérer vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurez.

          Enfin on voit bien que vous ne connaissez rien du libéralisme. Vous parlez de « recettes libérales » comme on vous l’a bien fait réciter au collège et au lycée, mais vous y mettez quoi au fait dedans ? Parce que je pourrais parler de « recettes communistes » sans avoir à me justifier également mais moi je suis rigoureux. C’est bien parce que l’état étouffe toute l’économie (par les impots, les taxes, les prélèvements sociaux.... Vous devez trouvez aussi normal de travailler pour l’état jusqu’en Juillet avant de enfin commencer à gagner de l’argent pour vous ? Et encore, Juillet c’est sans compter la TVA, la TIPP...) que le chômage monte, parce qu’on se retrouve avec aucune marge de manoeuvre pour créer des entreprises qui marchent.


        • Daniel Tourre Ziberal 4 mars 2010 01:10

          @Aetius320

          Naturel ne vient pas de la nature, les petits zoizeaux, cela veut dire un droit qui vient de la nature même de l’objet et ou l’être auquel il est appliqué en l’occurence , l’être humain. Par opposition à un droit décrété par la loi, par un Etat ou un dictateur.
          Cela ne signifie pas qu’on ne puisse pas le violer, ni qu’il faille le défendre parfois par la force, la sienne ou celle d’un Etat de droit.
          La tradition du droit naturel va d’Antigone à Murray Rothbard en passant par Locke et justement Bastiat. Il est aussi en filigrane de toute la déclaration des droits de l’homme de 1789. Pour la propriété, je vous recommande la lecture de la propriété de Bastiat.

          Pour le reste de vos considérations économiques, vraiment, lisez Bastiat, c’est bien écrit et ça change le regard sur l’économie. En 2 heures vous pouvez parcourir les textes principaux.


        • alcodu 5 mars 2010 22:37
          • A oui, vous dites que la propriété est un droit naturel : prouvez-le, évitez les syllogismes svp.La propriété est en fait un droit que l’on a tant que l’on est assez fort pour le garder, ce n’est en rien un droit naturel

          Contresens complet. Le grand propriétaire n’a que faire du « droit de propriété », il est assez riche pour se payer un service d’ordre et des gardiens. Ceux qui ont le plus besoin du « droit de propriété » ce sont les plus faibles. C’est pour cela que que la première révolution française, la révolution libérale, a fait de la propriété l’un des quatre Droits de l’Homme fondamentaux. Les marxistes (Marx le premier) n’ont jamais compris cela. En s’attaquant au droit de propriété, on pénalise les plus faibles. La première des propriétés revendiquées par les libéraux c’est la propriété absolue de l’homme sur son corps qui entraine automatiquement l’abolition de l’esclavage.

          www.gaucheliberale.org


        • aetius320 3 mars 2010 14:24
          « kondissionumène »

          Je suis tout sauf un gauchiste qui sont pour moi les idiots utiles des mondialistes neo-libéraux en matière d’immigration.

          « Pourtant c’est un exemple de ce que donnerais une politique libérale. Si la justice décide d’expulsé un mauvais payeur, alors les mauviettes de préfets doivent s’exécuter. »

          Aucun rapport avec le système économique, la déliquescence de l’Etat est du à la fin de règne qu’est en train de vivre l’Occident.

          « Parce que votre petite moyenne propriété, le jour où vous la louerez et que vous ne pourrez pas la récupérer vous n’aurez plus que vos yeux pour pleurez. »

          Ils faut être pragmatique. On loue en faisant un choix ethnique, cela abaisse les risques. On peut aussi se faire directement virer la CAF du locataire sur son compte.

          « recettes libérales » :
          - libre-échange avec des pays de niveau socio-économiques différents.
          - privatisations injustifiées et anti-démocratiques : cf autoroutes...
          - compression salariale.
          - désolvabilisation volontaire des services publics pour pouvoir les vendre.

          « C’est bien parce que l’état étouffe toute l’économie (par les impots, les taxes, les prélèvements sociaux.... Vous devez trouvez aussi normal de travailler pour l’état jusqu’en Juillet avant de enfin commencer à gagner de l’argent pour vous ? »
          Justement si les états n’a plus un rond c’est parce que :
          - les 1 pour cent qui s’accaparent les revenus ne paient quasiment plus d’impôts.
          - la déflation salariale généralise fait sortir du système fiscal des millions de gens.
          - d’où l’Etat est obligé de faire « panem et circensem » en prélevant de l’argent sur ceux qui restent pour calmer la populace.

          «  le chômage monte » 
          le chômage monte car :
          - on ne fait pas de protectionnisme.
          - on ne réduit pas les heures de travail par salariés.

          «  on se retrouve avec aucune marge de manoeuvre pour créer des entreprises qui marchent. »
          - la moitié des entreprises privés ne devraient de toutes façon pas exister : ce sont des entreprises para-publiques qui dépendent des commandes ou du soutien de l’Etat pour leur existence.
          - l’autre moitié : justement elles seraient plus en forme s’il existait une demande solvable.

          • Fedaykin 3 mars 2010 15:10
            - libre-échange avec des pays de niveau socio-économiques différents.

            C’est marrant ça, quand un boulanger fait du meilleur pain moins chère que son voisin, on ne râle jamais. On l’encourage même en devenant client régulier. Par contre dès qu’un pays peut faire mieux pour moins chère que chez nous là c’est inacceptable, honteux, voir même trop injuste. Sachant que la cherté du travail en Français, ce sont les Français qui l’ont en parti voulu avec le florilège d’aide sociales.

            - privatisations injustifiées et anti-démocratiques : cf autoroutes...

            Les autoroutes n’auraient jamais du être publiques pour commencer.

            - compression salariale.

            Voyons voir.... si moins d’employés peuvent faire aussi bien que plus d’employés, on devrait par charité en conserver plus que nécessaire ?

            - désolvabilisation volontaire des services publics pour pouvoir les vendre.

            Services publiques qui, encore une fois, n’auraient pour la plupart pas du être publiques.

            - on ne réduit pas les heures de travail par salariés.

            haaaaaa le grand mythe de la tarte de l’emploi. Vous en reprendrez bien une petite part ?

            - la moitié des entreprises privés ne devraient de toutes façon pas exister : ce sont des entreprises para-publiques qui dépendent des commandes ou du soutien de l’Etat pour leur existence.

            Tout à fait. enfin quelque chose de logique. Je trouve moi aussi irresponsable de court circuiter les mécanismes naturels de purge de l’économie que sont les faillites.


          • aetius320 3 mars 2010 15:53

            Avec vos réponses, c’est justement au point ou je voulais en venir. Peu importe la raison qui pousse à la déflation salariale, au chômage, à la privatisation. Au final, si vous voulez maintenir la paix sociale, vous êtes obligés de faire « panem et circemses » pour les pauvres donc à taxer pour ce faire, ceux parmi les riches ou moyens qui ne sont pas assez puissants pour éviter de payer des impôts. Certains, disent qu’il faudrait éliminer les pauvres. Même d’un point de vue cynique, cela ne changerait rien à système social et économique équivalent. L’appareil productif serait revue à la baisse et il y aurait création immédiate d’une nouvelle pauvreté.


            Précision :
            « Les autoroutes n’auraient jamais du être publiques pour commencer. »
            - si les autoroutes n’avaient pas été publiques, elles n’auraient jamais été construite.

            « haaaaaa le grand mythe de la tarte de l’emploi. Vous en reprendrez bien une petite part ? »
            - la réduction du temps de travail est une constante historique lourde, cela va revenir.

            • Fedaykin 3 mars 2010 16:35

              Peu importe la raison qui pousse à la déflation salariale, au chômage, à la privatisation.

              Non justement, peu n’importe pas.Vous inversez la cause et la conséquences. Si l’économie Français est tellement à plat, c’est que les prélèvements l’écrasent complètement. C’est un cercle vicieux, mais le départ c’est bien d’avoir voulu un état maman qui gère de plus en plus de choses. D’abord les retraites, puis la sécu, pui le chomages, puis les salaires......... Et la confusion est facile parce que qui dit cercle dit qu’on peut facilement confondre une cause pour une conséquence.

              Sans économie viable forcément les entreprises vont voir ailleurs. Ou ne se créent tout simplement pas.

              -Si les autoroutes n’avaient pas été publiques, elles n’auraient jamais été construite

              Affirmation sans fondement. Maintenant il est certain qu’emprunter l’A6 couterait probablement un peu plus cher que 20 à 40€. Et que les propriétaire n’aurait pas été exproprié comme des malpropre (tout comme ceux qui aujourd’hui ont le malheur d’habiter les zones des future gare du Grand Paris dans pas longtemps) pour des clopinettes.

              - La réduction du temps de travail est une constante historique lourde, cela va revenir.

              Vous avez raison, diminuer le temps de travail sans allonger la durée de cotisation c’est le meilleur moyen de faire péter les retraites et donc probablement l’état. Après tout c’est peut être le meilleur moyen pour revenir à des bases saines. Quoique la pillule risque d’être amère, surtout pour ceux qui faisaient confiance à l’état.


            • Rough 3 mars 2010 16:24

              Les idées limpides et pertinentes de Bastiat n’ont qu’un lointain rapport avec le néolibéralisme....La pensée de Bastiat est souvent pervertie et utilisée de manière abusive pour justifier les errements du néolibéralisme....Bastiat n’a jamais prôné l’abolition de l’état, il a simplement dit que l’état devait réduire ses interventions dans l’économie au strict nécessaire...
              Entre le vide intersidéral qui tient lieu de doctrine à l’équipe de zébulon 1er et la pensée profonde de Bastiat il y a un abyme....


              • xray 3 mars 2010 21:19


                Lorsque vous cesserez de croire que ce sont les élus qui ont le pouvoir, on pourra peut-être avancer. 
                La politique n’est que de la diversion.  Le pouvoir est ailleurs.

                Vos chers élus se moquent de vous. Ils ont bien raison. 
                Ils ne sont que des marionnettes d’un grand guignol. 
                Le pouvoir est dans les mains de ceux qui contrôlent le capital de la Dette publique. (Pour la France, cinq fois le budget net de l’État.) 

                Le « capital de la Dette publique » gagne à pourrir la vie du plus grand nombre. C’est de cette façon qu’il s’est construit. (Misères et maladies) 

                Le capital de la Dette publique est entre les mains de ceux qui bénéficient de la loi 1905. La loi 1905 défiscalise les immenses revenus des « curés ». 

                Le Grand Guignol politique 
                http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/ 

                Le bourbier européen 
                http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/archive/2009/05/09/le-bourbier-europeen.html 

                GOOGLE, Blog-spot, Le Post 
                http://echofrance.monblogue.branchez-vous.com/2009/11/21#215760  

                L’EUROPE 

                Les
                Français sont revenus à la situation du début des « années 40 ». 
                Ils sont soumis à : 

                - Une monnaie d’occupation ; 

                - Des journalistes d’occupation ; 

                - Des mœurs judiciaires dignes du nazisme ; 

                - Des collabos financés et au service de qui ? L’Europe,  les
                Étasuniens, ou le Vatican ? 

                Néanmoins, dans les moyens mis en œuvre par l’Europe pour asservir les foules on reconnaît les méthodes de curés : 

                - « Générer l’incompréhension, les désordres, la délinquance, la criminalité, l’injustice,  la misère, les maladies, les épidémies, les conflits,  les guerres, les famines, etc. » 
                Le tout reposant sur l’ignorance permanente et des flots de mensonges sous lesquels les médias noient les individus. 

                L’EUROPE des curés
                http://mondehypocrite.midiblogs.com/archive/2009/06/22/l-europe.html 

                Le bourbier européen 
                http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/archive/2009/05/09/le-bourbier-europeen.html 



                • Christian Delarue Christian Delarue 3 mars 2010 22:34

                  Si on supprime l’étatisme, alors il faut supprimer aussi le patronat et le capitalisme pour éviter la dictature dans l’entreprise. Mais les choses ne fonctionnent pas ainsi !


                  • Daniel Tourre Ziberal 4 mars 2010 01:21

                    Euh, une dictature c’est l’usage de la force contre les droits naturels justement.

                    Un patron n’utilise pas la force pour que que les gens travaillent pour lui. Il les payent sinon ils ne travaillent pas.

                     Ce n’est pas l’Etat qui protège de la dictature, c’est les salariés eux-mêmes en partant ou en se regroupant en syndicats.


                  • Christian Delarue Christian Delarue 5 mars 2010 01:14

                    Oui il faut des syndicats, ce que les libéraux et les patrons refusent ou n’admettent que comme « syndicat jaune »
                    Il faut aussi un cose du travail qui protège du pouvoir excessif du patron qui exige de travailler plus en payant moins.
                    Le droit naturel a bon dos ! Droit du capital.


                  • lutte_desclasses 6 mars 2010 19:41

                    Les libéraux français purs et durs (ceux qui se réclament de Margaret Thatcher et de Ronald Reagan) sont incapables de rassembler un quelconque electorat derrière leurs idées.
                    C’est la raison pour laquelle, ils essaient de réaliser un coup médiatique et attirer l’attention des médias en voulant faire inscrire le nom d’un libre-penseur du XIX ème siècle sur les bulletins de vote aux Régionales.
                    ça c’est le coté folklorique de leur action.
                    Mais leurs buts sont beaucoup plus nauséabonds.
                    Ils espèrent secrétement que la France s’appauvrisse et tombe en situation de faillite afin que tout , oui absolument tout (industries, terres agricoles, petits commerces, patrimoine culturel) soit bradé et racheté par des intèrêts étrangers qui prendront de fait le pouvoir à la place des electeurs .
                     Une telle situation répondra à leur souhaits.
                    Seul l’argent donnera la légitimité de la domination.. 
                    C’est la raison pour laquelle ils défendent au nom des libertés, tout ce qui génère de l’enrichissement actuellement et en particulier les spéculateurs financiers internationaux ainsi que les narco trafficants. 


                    • Apple 6 mars 2010 22:11

                      Les étatistes CHIENT sur la LIBERTE. Ce pays, mon pays, la France, est devenu une plaie !

                      Comme disait Musolini « Tout dans l’Etat, tout pour l’Etat, rien contre l’Etat ».

                      Socialistes, Umpistes, Communistes, Fascistes, Zécologistes = poubelle, allez hop !


                      • Le péripate Le péripate 6 mars 2010 22:29

                        La principale originalité de Bastiat est d’avoir pressenti la collusion des protectionnistes et des socialistes. Sur les seconds, il n’avait qu’une approche intellectuelle, les socialismes russes et allemands n’avaient pas encore ravagé le vingtième siècle.
                        Mais sur les premiers son combat était sans concession, au point qu’il du se défendre d’être socialiste.... Un comble pour cet amoureux de la liberté qui professait le libre-échange non pour des raisons utilitaires mais parce qu’il est conforme à la justice.

                        Un grand Français.

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