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Le bon gouvernant dans une perspective autrichienne

Palimps’-Est
 
 
Le bon gouvernant dans une perspective autrichienne
 
 
Le livre de Werner Volke(*) mérite qu'on y prête quelque attention. Il décrit la vie de Hofmannsthal, ses engagements pour la culture autrichienne puis européenne. C'est ce dernier point qui, il nous semble pouvoir intéresser le lecteur peu après la signature d’un traité d’Aix-la-Chapelle dont l’avenir dira ce qu’on y met dedans. 
 
D'abord lire le conte de la "femme sans ombre", lire ses poèmes de jeunesse, prêter attention à sa collaboration avec Richard Strauss en tant que librettiste. En venir enfin à son oeuvre plus proprement politique qui peut nous enseigner pour le présent de l’espace européen.
 
Dans une Autriche, état multinational, qui se donne pour objectif de souder l'Europe, assise sur les deux anciens empires romains, Hofmannsthal décrit le bon gouvernant dans deux figures : le prince Eugène (1914 : propos à la mémoire du Prince Eugène) : grandeur, exploits militaires, art de gouverner, richesse intérieure, esprit de pauvreté, et l'impératrice Marie-Thérèse dont l'article écrit en 1917 pour la mémoire de ses 200 ans porte en épitaphe : 
 
L'État est une alliance des générations passées avec leur postérité et réciproquement : pour lui, Marie-Thérèse était l'"Hormme d'état par excellence" possédant ce visage de Janus ( ... ) qui paraissent ne jamais quitter des yeux le passé d'un côté et sur l'autre face semble contempler l'avenir. C'est à bon droit qu'elle peut se faire gloire d'avoir adouci , autant qu'il est pensable (...) l'éternelle opposition entre les circonstances données et les changements nécessaires (PIII ; 388 ; RA2,444).
 
Il distingue aussi clairement que possible l'Allemagne de l'Autriche tout en reconnaissant le caractère proprement allemand : droiture, sincérité, fidélité, respect, avec un double enracinement dans la réalité et l"ailleurs", ne relâchant jamais ses efforts sans pour autant perdre de sa modestie.
 
I : Le succès de la méthode de Marie Thérèse pour adapter ses états aux réalités du temps
 
  1 : S’entourer des meilleures intelligences : l’anti médiocratie
 
Statue de Marie-Thérèse d'Autriche {JPEG} 
Contrairement à des régimes dans lesquels le souverain, parvenu ou usurpateur (le cas Napoléon par exemple) se méfie de tout ce qui n’est pas médiocre ou qui pourrait représenter une opposition fondée sur une légitimité (Mise au placard de Moreau, excellent général, mise au placard de son frère, mise en résidence dorée de Talleyrand, assassinat du duc d’Enghein en territoire étranger, méfiance/complexe envers les bourbons d’Espagne pourtant alliés menant finalement à leur déposition et les conséquences désastreuses qui ont suivi), Marie-Thérèse n’avait à craindre ni l’intelligence ni des personnalités fortes : ellle sut s’entourer de personnes compétentes et brillantes qui loin de lui faire ombrage ne donnèrent que plus d’éclat à ses décisions : Königsegg, Khevenhüller, Uhlfeld, Barnstein et surtout Kaunitz (40 ans de services sous 4 souverains). 
 
Une fois la guerre de 7 ans terminée par un raffermissement paradoxal de la position et de l’influence autrichienne en Europe , les réforme intérieures indispensables purent être mises en oeuvre dans la durée, la détermination et la souplesse. Il ne s’agissait pas moins que de faire passer les Etats de l’âge baroque à l’âge de l’Aufklärung.
 
Réformes administratives pour comprendre enfin qui faisait quoi, était responsable de quoi, de savoir d’où venait et où allait l’argent public : 
 
a / Création d’une chambre/cour des comptes
b / Séparation de la justice du pouvoir exécutif
c / Gestion rationelle de la dette
d/ Création d’un ministère du développement économique, des manufactures
e/ Gestion souple des parties des Etats non réformables sans perte d’énergie considérable (Hongrie)
f / Effort massif d’instruction du peuple, permettant ensuite la formation d’une administration efficace quoique tatillonne. 
 
Ainsi, et malgré une guerre très dure et coûteuse (la première guerre mondiale selon certains) Marie Thérèse réussit à faire épouser son siècle en douceur à un ensemble pourtant hétéroclite. 
 
On reconnaît un arbre à ses fruits : En 1780, la population des Etats s’était accrue de 28%, les revenus de l’Etat de 110 % et la dette restait plus faible que celle de l’Angleterre ou de la France. L’idée d’une Europe Centrale arriérée ne tient pas. 
 
II/ L’échec du despote “éclairé” Joseph II 
 
Portrait de Joseph Ii {JPEG} Son fils n’eut malheureusement pas les qualités de sa mère. Hoffmansthal n’en fait d’ailleurs aucun éloge. Encore aurait-il fait encore plus de dégâts s’il n’était pas venu progressivement au pouvoir (de 1765 à 1780 la reine mère, Kaunitz et le jeune roi/empereur forment un triumwirat). 
 
Il est intéressant que Joseph II ait été le seul Habsburg a être accepté par Hitler et on comprend bien pourquoi. Cet Hitler dont Luddendorf qui le connaissait bien disait de lui (“Il va conduire le peuple allemand à la catastrophe”). 
 
A partir de 1765 et surtout 1780 commencent les ennuis 
 
La personnalité du souverain ne correspond pas avec les peuples qu’il doit gouverner : 
 
1 : Mépris des traditions. De quoi se mettre à dos les cités de Flandre/ Pays-Bas autrichiens catholiques (future Belgique). Qui sème les mauvaises réformes récolte les émeutes. 
2 : Manque de psychologie et de sens des réalités. Le XVIII est celui des utopies dont beaucoup restèrent heureusement dans les bibliothèques.
3 : Autoritarisme : son modèle étant Frédéric II, roi de Prusse. De quoi se mettre les hongrois à dos. 
 
Proto-jacobinisme si ce terme n’était pas anachronique : 
 
A / Langue commune imposée
B / Destruction des corps intermédiaires
C / Lutte contre le clergé et les traditions du peuple. Iconoclasme. Fermeture de 400 couvents, interdiction des processions et pélerinages, sermons sous contrôle, surveillance sévère du corps enseignant. Toute parole publique examinée. Du Metternich avant l’heure. 
 
Le résultat fut au mieux un échec manifeste, au pire un désastre : ce qui est aujourd’hui la Belgique se révolte, la Hongrie se soulève. Tout ceci se termine in fine par l’abrogation de presque toutes les réformes pour éviter la désintégration de l’Etat. 
 
Il n’est pas excessif de dire que Joseph II a violé les peuples qu’il gouvernait. Ceci était dans l’air et la Révolution Française puis le bolchévisme firent bien pire. Joseph II eut l’ultime sagesse de s’arrêter et de ne pas choisir la fuite en avant dans la terreur et la dictature complète. 
 
Quand on a des difficultés à l’intérieur, on cherche des succès ou compensations à l’extérieur : Joseph II se mit en tête d’attaquer l’Empire Ottoman avec qui tout allait très bien depuis la récupération du territoire de la Hongrie historique par le prince Eugène. Ce fut un désastre comparable à “Napoléon III grand chef de guerre” en 1970 et tout le merveilleux travail de mise en valeur/colonisation du Banat par des alsaciens et lorrains fuyant l’oppression fiscale française (qui ne date pas d’aujourd’hui !), ou allemands de la vallée du Rhin fut anéanti. Les villages flambant neufs donnés aux colons avec terres, maisons, semences, outils livrés effectivement aux flammes l’un après l’autre en légitimes représailles par les Ottomans. 
 
Ces deux expériences réformistes, l’une couronnée de succès et l’autre catastrophique sont intéressantes. Personne ne niait à cette époque la nécessité d’adapter des structures à un monde qui changeait. Les méthodes, le chemin pour y arriver, décidèrent du succès ou de l’échec de l’une et de l’autre. 
 
De notre point de vue, le succès de Marie Thérèse, qui eut à supporter une terrible et longue guerre, tient à trois raisons : 
 
- le temps (une génération)
- le pragmatisme
- la souplesse, permettant de réformer là où les mentalités l’acceptaient en ne touchant pas aux pays qui se seraient révoltés. 
 
Par contraste, la grande difficulté de réformer la France s’explique par sa rigidité, son jacobinisme pathologique, une incompétence manifeste au pouvoir, l’inexpérience du chef de l’Etat et un mandat trop court qui force chaque président à se précipiter au lieu de se hâter lentement mais inflexiblement vers le but fixé. Le mandat de 10 ans renouvelable une fois (20 ans soit une génération) casserait cette frénésie électorale à l’américaine qui ne donne pas de bons fruits. On ne passe pas sa vie à faire campagne électorale pas plus qu’un patron ne passe pas sa vie à “monter sa boite”. Remplir un dossier n’est pas sa propre fin etc … 
 
Allemagne, Russie, Chine : on peut critiquer ces sortes de présidences interminables, mais force est de constater que ce sont elles qui donnent des résultats tangibles. Entre le temps des semailles et de la récolte, il faut du temps et un esprit de suite. 
 
Conclusion : la France est-elle réformable par la génération cool-pépettes-sympa ? 
 
Engluée dans une structure européenne aussi démocratique que pouvait l’être le temps des despotes éclairés, confrontée à un impératif d’ajustement à marches forcées d’un pays d’enfants gâtés, la France aura du mal à muer.
 
On comprend l’impatience et l’irritation du despote éclairé qui voudrait que ça aille vite. Làs ! L’administration vieilissante et routinière est imperméable à l’informatique, ça dysfonctionne de partout, les solutions mise en place (externalisation ou sous-traitance) font que plus personne ne maîtrise plus “les dossiers”. “Normalement ça devrait”, “je n’ai pas la main”.
 
Le capitaine qui voit les choses d’une autre échelle sent que son bâteau va perdre inexorablement la course. De l’autre côté, une partie des réfractaires aux adaptations nécessaires s’habille en jaune et conteste sans proposer pour autant de réelles alternatives crédibles et prouvées, faute de territoires d’expérimentation. Ça parle plus que ça réalise. Il faut y’a qu’à. Le niveau moyen des français en langues étrangères est pathétique. Ce n’est plus un électro-choc qu’il faudrait mais la chaise électrique. Le CDI n’est plus du tout adapté aux réalités du temps. 
 
Il faut tout faire exploser et sentent le siècle à venir les tenants de la décroissance, des circuits courts, des territoires résilients, de la subsidiarité, des monnaies locales et de multiples autres initiatives que le français de base prend pour des gadgets de marginaux. 
 
Le français, “qui n’aime pas les cons” sans se jamais se regarder lui-même dans une glace veut dans le fond continuer à consommer un max, détruire la planète, s’amuser, draguer comme avant sans comprendre que les bases matérielles de la fête sont très sérieusement compromises. La Terre n’en peut simplement plus. La planète elle-même fait signifier par un nombre de signes qu’elle est au bord de l’infarctus : qu’à cela ne tienne : on va remplacer quelques milliards de bagnoles au diésel par un autre millard à l’électricité. On est chez les fous. 
 
A moins que la France se bouge sérieusement et mette en valeur le troisième domaine océanique du monde, construise des cités sous-marines, récolte et transforme les nodules polymétalliques en mettant en place une stratégie de réconstruction de son industrie, filière après filière, non pas en parlant mais en faisant, la France ne cessera de régresser en vendant son patrimoine de façon plus ou moins cachée. Les Russes ont la Sibérie, la France son domaine maritime. Si elle veut persister dans son “exception”, elle devra sortir de l’UE ne pouvant même plus imaginer sinon la contrôler ou même l’infléchir sérieusement. Ceux qui disent le contraire mentent, se mentent ou se trompent. Sinon, elle devra s’intégrer sagement dans l’Europe allemande. 
 
La France est un pays de second rang mais qui ne le sait pas encore. 
 
Si elle décide de garder son système du dossier dysfonctionnel en plus de quelques autres sympathiques particularités franchouillardes, elle devra laisser la Mitteleuropa à l’Allemagne et developper ce qui lui reste : son domaine océanique. L’état profond transatlantique ayant refusé catégoriquement l’axe Paris-Berlin-Moscou-Pekin qui aurait laissé aunmoins la France dans le grand jeu (dont on profite toujours) il ne reste plus qu’à devenir un espace géographique de récréation, ou alors s’inventer un nouveau destin avec sa jeunesse, celle au chômage structurel, proportionnel au niveau d’éducation, signant l’échec cuisant de la stratégie visant à faire des universités des antichambres de pôle Emploi en baissant le niveau du Deug à celui du certificat d’études de 1919. L’ancien premier ministre Fillon constatait que la France “était au bout d’un système”. Au lieu d’en tirer les conséquences, on en rajoute des couches à crédit. La France a-t-elle jamais fait en temps de paix dans son histoire un tel coup de pute à sa jeunesse ? 
 
A ces bases matérielles de la richesse qui s’effondrent, s’ajoutent un effondrement moral  : la génération 68 a démontré à loisir sa nocivité à court, moyen et long terme avec ses “valeurs” et “innovations” et en vieillissant son cynisme complet On préfère ne rien dire car on s’énerverait (inkabb nem mondom semmit). 
 
Le 68 ard, sa noblesse, ses “valeurs”, sa propreté morale étant symbolisé par la “chienlit” chère au Général de Gaule. Tous les constitutions sont inutiles si la République est sans vertu. Si elle l’a perdue, qu’elle ne corrompe pas les autres et travaille activement à la rétablir. Pour être respecté, il faut être respectable. Une élite a du fait même de sa position, des devoirs et des obligations de dignité attachés aux fonctions occupées. De même qu’un parent doit s’abstenir de faire l’apologie (ou pire le prosélytisme) de ses vices en présence de ses enfants, de même, une élite scie la branche sur laquelle elle est assise quand ses moeurs corrompues, son cynisme et son incompétence dépassent une certaine limite. 
 
Qu’on triple le salaire de l’élite, que des avantages considérables soient liés à ses fonctions ne choquerait pas spécialement. L’élite a des privilèges liés à ses fonctions et responsabilités. Mais vertu, probité et compétence ne sont pas négociables. Pour citer une fois encore Rivarol : 
 
QUAND LES PEUPLES CESSENT D'ESTIMER, ILS CESSENT D'OBÉIR
 
Il va sans dire que personne n’aurait mis en doûte, ni la probité de Marie-Thérèse d’Autriche, ni son très sincère désir d’améliorer les conditions de vie matérielles et spirituelles de ses sujets. Elle le prouva en soulageant massivement de ses finances personnelles la détresse des pauvres en période de mauvaises récoltes. En 2019 et sauf dans quelques pays “populistes”, on a la très désagréable impression que l’élite se fiche totalement des conditions d’existence de la population, voire même de son existence même. Comme avant la Révolution française et ses rumeurs “complotistes” (“ils” complotent pour nous affamer). Quand le peuple se met en tête, à tort ou à raison peu importe, que son élite veut le faire disparaître, alors, théorie du compot ou pas, on rentre en zone dangereuse.
 
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L’europe sera allemande ou ne sera pas
En rouge : 50 % du PIB mondial. En jaune, les 50 % restants. Sans appel.,
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Le QI moyen mondial. L’Europe centrale résiste relativement sans éviter le décrochage d’avec la Chine
La présence du peuple juif permet à l’Europe de résister relativement. Pour combien de temps ? Le travail de fond de la Réforme n’est pas encore totalement effacé.
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L’échec de la diplômite
S’il y a bien corrélation entre QI moyen et développement, le diplôme supérieur peut être l’antichambre de pôle emploi. L’Italie du Nord et l’Allemagne s’en sortent mieux avec d’excellents ouvriers ou ingénieurs. Le doctorat de sociologie ou l’art pour un pays de gaspiller ses ressources
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Carte des opportunités
L’Europe Allemande et d’Europe du nord laissent loin derrière elle la France et son système du dossier. Ce que sent la jeunesse, les cartes le montrent. C’est moins pire que le Kenya ou le Nigéria. on se console comme on peut.
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Le Saint-Empire en 962
Le coeur de l’Europe a été, est et sera l’espace de la Baltique/mer du nord à l’Italie du nord. L’UE remet simplement cet espace à sa place. Le Brexit clarifie les choses. Coeur dirigeant et espaces périphériques : une constante de la géographie
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Le seul plan B réellement crédible d’une France hors UE
En cas de sortie l’Europe germanique, le balancier séculaire Europe/grand large jouerait une nouvelle fois. La maîtrise des technologies complexes de villes sous-marines tirerait l’ensemble de la recherche et de l’économie, donnerait des emplois et des royalties immenses car il s’agit de la dernière frontière pour laquelle des dizaines de pays seraient prêts a payer cher. Le tout s’articulant autour de l’espace entourant Madagascar et l’antique continent de Mu dans l’espace polynésien. Une alternative crédible à la vente honteuse du patrimoine des générations passées et à la dette refilée aux générations futures.

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2 réactions à cet article    


  • Parrhesia Parrhesia 2 juin 10:43

    La France n’est pas seulement foutue parce qu’on lui a imposé un système de « dossiers » imbécile. Elle est surtout foutue parce qu’elle n’est plus la patrie d’un peuple suffisamment évolué

    Un peuple qui soit en même temps intellectuellement capable de refuser les dossiers imbéciles et démocratiquement capable de botter le derrière de ceux qui veulent les lui imposer.

    Elle est également foutues car les dernières strates de populations venues d’ailleurs (y compris les strates européennes) ne sont pas plus globalement capables que les Français d’origines de comprendre la manœuvre actuellement conduite par les mondialistes.

    Résultats : en manquant de l’intelligence minimale nécessaire à une résistance devenue pourtant vitale, ce nouvel ensemble populaire, français d’origine inclus, scie inconsciemment la branche « France » sur laquelle il était jusqu’à présent assis !

    Enfin, en ce qui concerne plus précisément les « réformes », Il n’y a pas de réforme systématique ! La plupart de celles postérieures à 1968 ont été non seulement injustifiées « sociétalement », mais ont été décrétées dans le cadre d’un ensemble à la fois anti-européen et résolument anti social !

    Un bel exemple de soi-disant intelligence réformatrice dans une soi-disant l’honnêteté intellectuelle et sociale : La simultanéité du retardement des départs en retraite, de l’augmentation du temps de travail, de la suppression d’emplois, du développement de la robotique et de l’intelligence artificielle, et enfin de la généralisation de l’adage « travailler plus pour gagner plus » !!!

    La principale réforme (dont l’urgence devient chaque jour plus aiguée) est d’abroger l’essentiel des réformes mondialistes imposées à la France par les successeurs de de Gaulle ! Elle est d’écarter politiquement, sans plus tergiverser, la clique mondialiste qui est parvenue à lui succéder avec le soutien du premier pouvoir ex-aequo  : la puissance médiatique financiarisée !!!


    • Parrhesia Parrhesia 2 juin 11:35

      @Parrhesia
      Mille excuses pour les coquilles non rectifiées. Il convient en outre d’ajouter à la listes des malhonnêtetés intellectuelles et sociales : « ... le tout en continuant à exporter les emplois en Chine et les bénéfices dans les pays moins disant fiscalement. »
      Avouons ensemble que ce détail aurait cruellement manqué dans ce décor des réformateurs vertueux !!!
      Bonne journée à tous

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