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Accueil du site > Actualités > Politique > Benito Mussolini, le Socialiste fondateur du fascisme

Benito Mussolini, le Socialiste fondateur du fascisme

Le Duce, Socialiste jusqu'au bout

Benito Mussolini naît le 29 juillet 1883 dans une petite ville de Romagne dans le nord de l'Italie, région à tradition militante « rouge ».

Son père, Alessandro Mussolini est un forgeron aux positions politiques marquées d'un socialisme ouvertement révolutionnaire à tendance anarchiste.

Il donne à son jeune fils les prénoms Benito Amilcare Andrea, en référence à Benito Juarez, Amilcare Cipriani et Andrea Costa, trois grands activistes socialistes.

Sa mère, est une institutrice profondément catholique.

Le jeune Benito a une enfance assez misérable mais reçoit une éducation chrétienne chez les Salésiens de Forni.

Très tôt le père prend soin de former son fils à la pensée des théoriciens socialistes et communistes, Il l’initie notamment aux idées de Karl Marx.

En 1900, alors adolescent, Benito Mussolini s'inscrit au Parti socialiste.

Deux ans plus tard il obtient un premier emploi comme instituteur substitut mais il se lasse très vite de l'enseignement.

En juillet 1902, Benito Mussolini s'exile en Suisse pour éviter le service militaire. Il vit d'un travail de manoeuvre sur les chantiers tout en militant activement dans les milieux syndicaux et socialistes. Il rencontre les réfugiés bolcheviques et fait connaissance avec les thèses de Lénine. Il apprend aussi l'allemand et le français.

En 1904, de retour en Italie, il se résout à accomplir son service militaire.

À partir de 1909, il se consacre au journalisme, d’abord comme éditeur de L'Avvenire del Lavoratore (L’avenir du travailleur), puis comme directeur de Lotta di classe (La Lutte des Classes) un hebdomadaire socialiste de Romagne. Il publie par ailleurs un virulent pamphlet anticlérical.

A. James Gregor, évoquant ces jeunes années de journaliste, parle d’une conviction socialiste forte et d’une acceptation d’un « socialisme orthodoxe intransigeant et doctrinaire. »

Qualifié d'agitateur politique, Benito Mussolini acquit dès cette époque une grande renommée au sein du mouvement socialiste italien , ainsi qu’un surnom : il Duce (le chef). 

Il grimpe dans la hiérarchie du Parti socialiste et prend en 1912 la direction du célèbre journal national du Parti socialiste Avanti ! (En avant !) à Milan.

Ses positions politiques sont fermes et sans aucune ambiguïté. Il prêche un socialisme proche du syndicalisme révolutionnaire, n'excluant pas la violence.

Il affirme que les travailleurs doivent arracher les chaînes imposées par les propriétaires des entreprises et des fermes. Une fois la révolte terminée, « le monde serait juste et les travailleurs domineraient. »

De 1912 à 1914, il est le numéro deux du Parti socialiste italien.

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À l'aube de la Première Guerre mondiale, les socialistes prônent la neutralité de l'Italie et la non-intervention à la guerre.

Pourtant, dès 1914, toute une fraction de la gauche radicale italienne bascule dans l'interventionnisme, estimant que, de la conflagration générale sortirait une Italie nouvelle ;

C'est en véritable porte-parole de l'interventionnisme de gauche que Mussolini fait campagne, en 1914-1915, pour l'entrée de son pays dans la guerre.

Il est alors chassé de son poste de directeur de l' Avanti ! , puis exclu du parti socialiste italien.

Il lance en novembre 1914, un nouveau quotidien Il Popolo d'Italia le peuple d'Italie support actif de cet interventionnisme.

 

Du Socialisme au Nationalisme

A cette occasion, il passe une alliance tactique avec les nationalistes.

Lorsque l'Italie entre finalement dans le conflit, en mai 1915, très nombreux sont les représentants de cet « interventionnisme de gauche », Benito Mussolini le premier, républicains, syndicalistes révolutionnaires, socialistes dissidents qui, trop jeunes ou trop vieux pour être mobilisés, s'engagent volontairement pour défendre la patrie, aux côtés des Alliés français et anglais.

La guerre est une expérience-clé pour Mussolini.

Il y forge ses idées sur la militarisation des partis, la violence et le nationalisme.

Gravement blessé en 1917, il retourne à la vie civile et au journalisme, à la tête du Popolo d'Italia.

Durant les premiers mois de l’année 1917, c’est-à-dire au moment de l’éclosion de la Révolution russe, Mussolini affiche son plus complet soutien au mouvement bolchevique, ne tarissant pas d’éloges pour son leader, Lénine.

Après la guerre, Mussolini rompt sans rémission avec ses anciens amis socialistes et s'oppose à leurs velléités pacifistes et internationalistes.

Bien que politiquement isolé, ses options nationalistes recueillent de plus en plus d'écho dans le pays.

Mussolini et les jeunes « anciens combattants », interventionnistes de gauche, souvent décorés, blessés, mutilés, conservent, pour la plupart, leur foi révolutionnaire, mais ils partagent avec leurs homologues venus de la droite nationaliste un vif sentiment patriotique qui les éloigne du socialisme majoritaire, à cette date fortement attiré par le modèle bolchevique.

En outre, Mussolini comprend assez vite tout le parti qu'il peut tirer des frustrations de cette clientèle.

En effet, l'Italie, même si elle fait partie des vainqueurs, n'obtient pas, lors de la conférence de la paix à Versailles, en 1919, tout ce qui lui avait été promis par les Alliés pour s'engager à leurs côtés dans la guerre. Les italiens sont déçus.

Le mythe de la « victoire mutilée » nourrit ainsi une révolte contre les représentants de la classe politique traditionnelle, jugée responsable de l'humiliation infligée au pays par les démocraties victorieuses, et accélère la conversion au nationalisme des combattants issus des rangs de l'extrême gauche.

C'est parmi ces derniers, dans ce contexte de crise politique et de crise économique, qu'en mars 1919, Mussolini va recruter ses partisans les plus nombreux et les plus déterminés.

 

De la Révolution à la contre-Révolution

Mussolini, fort de son charisme d'ancien leader socialiste continue d'utiliser une phraséologie révolutionnaire, anticapitaliste et antibourgeoise jusqu'à l'été 1920.

Ni l'alliance tactique avec les nationalistes pendant la guerre, ni les subsides qu'il reçoit de certains milieux d'affaires pour financer son journal, ne semblent altérer la volonté qu'a Benito Mussolini de faire table rase du régime instauré par la monarchie piémontaise.

En mars 1919, il met sur pieds une organisation politique, les Fasci di Combattimiento (Faisceaux de combat).

L’organisation politique se dote vite d’un programme aux inclinaisons clairement socialistes : taxation forte du capital, création d’un salaire minimum, loi limitant à 8 heures le travail journalier, ainsi qu’une forme de sécurité sociale.

Mussolini s'exprime alors ainsi sur le sujet du socialisme : « Nous déclarons la guerre au socialisme, non pas parce qu’il est socialiste, mais parce qu’il s’oppose au nationalisme. Nous souhaitons être une minorité active qui puisse pousser le prolétariat en dehors du parti socialiste officiel. »

Tandis qu'en Italie se multiplient les troubles sociaux et les grèves dans les grandes villes industrielles du nord et les campagnes du sud, il prend le parti de la contre-révolution.

Il crée une milice au sein de son Parti. Ce sont les squadre ( escouades) dont les membres, les squadristi, se signalent par le port d'une « Chemise noire », d'où leur surnom.

Les fascistes instaurent la terreur. La violence est utilisée sans gêne ni honte : elle est même décrite comme une vertu.

Leurs ennemis : les partis de gauche et les grandes entreprises.

En toute illégalité, ces miliciens armés, motorisés et encadrés par d'anciens officiers sillonnent villes et campagnes et intimident à coup de passages à tabac, assassinats ou autres, les syndicalistes, grévistes et militants socialistes ou communistes.

Parmi les actions « coup de poing » des hommes de Mussolini, une pratique récurrente est aussi l’occupation d’usines et d’entreprises afin de réclamer la propriété commune des moyens de production.

L’escalade de la violence mène à la révolution.

En octobre 1922, au terme de deux « années rouges » (les biennio rosso) marquées par une tension sociale forte bien qu’essentiellement larvée, les factions mussoliniennes organisent une grande « marche sur Rome ».

A Naples, le 24 octobre, Mussolini précise ses intentions : « Notre programme est simple : nous voulons gouverner l’Italie »

Quatre jours plus tard, devant le peu de réaction du roi Victor Emmanuel III, le premier ministre Luigi Facta prend la décision de démissionner.

Mussolini est appelé à former un gouvernement.


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Réagissez à l'article

94 réactions à cet article    


  • hans-de-lunéville 16 avril 2015 12:06

    allez encore un petit effort et tu seras modé camarade (un compte de plus)


    • lsga lsga 16 avril 2015 12:08

      Le Socialisme à échelle nationale : c’est le fascisme, tout simplement.

       
      Le Communisme est international, et ne peut-être qu’international. Toute tentative de socialisme à échelle nationale échouera nécessairement.



      • Alex Alex 16 avril 2015 14:07

        @lsga

        « BEDOUT ! les damnés de la terre ! »

        Problème : es-tu le Zéro ou l’Infini ?


      • Gabriel Gabriel 16 avril 2015 14:40

        @Alex
        vous croyez vraiment qu’il a lu Arthur Koestler ? 


      • soi même 16 avril 2015 16:36

        @lsga, arrête ton char Den-Hur, en 28 toi, tu aurais été fasciste ... ! :


      • rocla+ rocla+ 16 avril 2015 17:09

        @lsga


        va ranger ton escabeau 

      • Rmanal 16 avril 2015 12:17

        Finalement la même stratégie que le FN devrait être la dernière phrase de cet article : encore un propagandiste venu faire son bourrage de mou politique.


        • Robert GIL Robert GIL 16 avril 2015 14:48

          @Rmanal
          voici un extrait du propagandisme des  des Faisceaux italiens de combat, 1919 et
          du Parti national-socialiste des travailleurs d’Allemagne (Nazi), 1920 ... lire ici


        • Rmanal 16 avril 2015 15:07

          @Robert GIL
          L’intelligence de Marine est de mentir pour que attirer les simplets, contrairement à son père qui n’a jamais été capable de penser plus loin que le bout de son nez.
          Hélas tout cela c’était il y a 100ans, et les ignares de souche retombent encore une fois dans le même panneau.


        • andromerde95 16 avril 2015 15:49

          voir mes messages plus bas montrant que le fascisme est de gauche, mes messages montrent aussi la politique éco-sociale ultra socialiste de mussolini et hitler, en effet robert oublie dans son article toutes les réformes sociales d’hitler et mussolini. enfin n’oublions pas qu’à la 2nd gm le grand capital a lâché les fachos et s’est mis du côté de l’urss, en bombardant l’axe, en fournissant l’urss avec lend lease et en tuant plus de 20 % des forces de l’axe, les alliés occidentaux étaient les forces militaires du grand capital.


        • andromerde95 16 avril 2015 15:52

          « les ignares de souche » quel mépris raciste vis à vis des autochtones.« 


          un extrait de mes coms en bas  »les marxistes (marx et engels) étaient les 1ers à vouloir exterminer des races car inadaptés au progrès : basques, bretons, serbes, écossais des Highlands...http://www.ndf.fr/nouvelles-deurope/20-02-2013/communisme-et-nazisme-les-deux-branches-radicales-du-socialisme engels a félicité la colonisation raciste de l’Algérie http://exode1962.fr/exode1962/en-savoir-plus/divers/engels.htm. d’ailleurs ferry est un autre exemple parfait du racisme de gauche http://www.une-autre-histoire.org/jules-ferry-et-le-droit-des-races-superieures/ vis à vis des races « arriérés » dans des sociétés traditionalistes réacs, etc ... c’est à cause de l’idéologie gauchiste voyant mal les sociétés « archaïques » « réacs » non-évolués des races non-blanches (qui n’ont pas le modèle de société progressiste blanc occidental), que le racialisme et suprémacisme blanc est apparu au xix e s et notamment avec le darwinisme progressiste vs le créationnisme réac. depuis les gauchistes ont adopté le racisme mondialiste qui souhaite l’extermination de toutes les nations, de tous les peuples, identités et races pour faire dominer le métissage et le cosmopolitisme qui remplacent la race aryenne et l’allemagne.
          vidéo montrant pourquoi hitler ressuscité deviendrait anti-raciste, l’anti-racisme meilleur moyen pour faire un génocide sans armes : https://www.youtube.com/watch?v=iv4DaPuE-pE"
          ah et l’extrême droite jusqu’au nazisme, était à la base simplement xénophobe pas raciste, la gauche du xix e s était raciste et racialiste.



        • Robert GIL Robert GIL 16 avril 2015 16:30

          @Rmanal
          attention malgrés la propagande des forces reactionnaires, ne pas faire l’amalgame :
          .
          voir : NAZISME ET COMMUNISME, ATTENTION AUX AMALGAMES !


        • Rmanal 16 avril 2015 17:59

          @Robert GIL
          Vous avez bien raison, les simplets sont de sortis sur AgoraVox.
          Mais c’est pour ça que l’on aime ce site.


        • andromerde95 16 avril 2015 19:45

          @Robert GIL
          lire mes posts en bas montrant que le fascisme est uns socialisme. post 5000 x plus longs avec 5000 x plus d’arguments et faits que votre article.


        • andromerde95 16 avril 2015 19:58

          * « postS 5000 x plus longs avec 5000 x plus d’arguments et faits que votre article. »

          correction
          et votre article en répond aucunement à ce que j’ai posté et à tous les points que j’ai évoqué.

        • morice morice 17 avril 2015 10:46

          passons en revue quelques faits d’armes de Lavigue ....


          son pseudo, il le tient de Robert le Vigan, surnommé Lavigue, ami de Céline et collaboteur pendant l’occupation, qui avait fui avec Céline à Baden Baden, sera condamné à l’indignité nationale au sortir de la guerre et s’exilera en Argentine, terre de néo-nazis.


          alors qu’il vienne ici nous sortir une tirade anticommuniste connue n’a rien de surprenant : chez les admirateurs de Pétain, ça toujours été leur fond de commerce...

          « Le lecteur cultivé remarquera que c’est sur ces motifs que les dirigeants nazis ont été condamnés à Nuremberg »...

          la phrase est une remise en cause du procès ; et ça, c’est le principe fondamental des négationnistes.... à l’extrême droite fascisante, dont l’antiquaire Lavigue est le représentant ici, pas de surprises donc, ça fait un tout. Il avait encensé sur son blog un certain... Dieudonné, là encore pas une surprise.

          A part ça, Agoravox n’est pas bouffé par les fascisants...


        • morice morice 17 avril 2015 10:46

          Vous parlez de Lavigue ?


        • La Dame du Lac La Dame du Lac 17 avril 2015 13:20

          Bonjour Robert Lavigue,

          j’ai donc eu l’occasion de faire connaissance avec le fameux Morice. Je voudrais juste dire à Morice que l’histoire classifie Louis-Ferdinand Céline comme le plus grand écrivain Français de tous les temps.Le roman étant la forme la plus aboutie de l’Art, vous le retrouverez facilement dans tous les traîtés de littérature. C’est Sarko qui voulait interdire Céline, vous êtes donc pareil que lui mon cher Morice.


        • COVADONGA722 COVADONGA722 17 avril 2015 19:26

          @morice

          MORICE EST UN MENTEUR PATENTE IL NA JAMAIS EU DE DIPLÔME DE PROFESSEUR PEUT ETRE CELUI D’IMAM sponsorisé par la cia !!
          morice est une crapule stasiste tellement mauvais éducateur que sa prpgéniture collectionne les insignes nazis 
          cher modération vous laissez le fouille merde morice fliquer détourner les propos de vos intervenants ailleurs que sur votre site je réitères la crapule menteuse qui répond au pseudo morice finiras par vous faire avoir quelques déboires votre employé ou vos employés vous rendent coresponsables de leurs propos et actes !


        • Le p’tit Charles 16 avril 2015 13:13

          Les origines du fascisme font l’objet d’un débat parfois âpre parmi les historiens. Pour Zeev Sternhell et ses partisans, l’idéologie fasciste a principalement été forgée en France, entre les années 1880 et 1914, par conjonction entre une radicalisation antidémocratique de certains mouvements d’extrême gauche (notamment le syndicalisme révolutionnaire) avec une nouvelle droite nationaliste, formant la « droite révolutionnaire », dont est issue le fascisme... !


          • Rincevent Rincevent 16 avril 2015 13:26

            Benito n’a pas été le seul à passer de la gauche à l’extrême droite. Chez nous, on a eu Doriot, étoile montante du PCF dans les années trente, qui a fini dans le fascisme pur et dur. http://fr.wikipedia.org/wiki/Jacques_Doriot


            • Pere Plexe Pere Plexe 16 avril 2015 20:16

              @Rincevent c’est absolument exact.
              Reste que comme l’a dit Audiard « Il y a aussi des poissons volants mais qui ne constituent pas la majorité du genre »


            • andromerde95 16 avril 2015 22:06

              @Pere Plexe
              la majorité des gens de gauche ne finissent pas à l’extrême droite mais la majorité des fachos sont à la base de gauche.


            • rocla+ rocla+ 16 avril 2015 13:35

              d’ ou le surnom de Avanti Popolo .


              à l’ origine du monde Mussolini s’ appelait Mussolini , ce n’ est que par la suite 
              quand il a joué Péppone avec Fernandel  dans la pizzéria «  Don Camillo  » 
               qu’ il est devenu connu  sous le  nom de Avanti Popolo  Péppone .

              sa femme , Avanie  Popolo Peppone   a inventé la glace Avanie .

              • Gabriel Gabriel 16 avril 2015 14:48

                @rocla+
                La glace Avanie, c’était pas la femme à Gelati Motta dont le frère pepperoni était pédale de frein chez ferrari ?


              • rocla+ rocla+ 16 avril 2015 14:52

                @Gabriel



                Mais oui c’ est cela , bien-sûr .

                J’ ai contusionné d’ avec les Ford Mustang … smiley

                Salut l’ ami .

              • andromerde95 16 avril 2015 14:56

                le fascisme est de gauche et socialiste : 


                90 % des mouvements collabos d’au moins 10000 membres ont été créées ou dirigés par des gens issus de la gauche :

                Les deux principaux partis collaborationnistes :


                1 de gauche

                2 de gauche

                • Satellites du RNP :


                3 de gauche

                4 de gauche

                5 de gauche

                6 de gauche

                7 de gauche

                8 de gauche vs 1 de droite


                • Organisations collaborationnistes de notables et d’élus

                  • Groupe Collaboration (dirigé par Alphonse de Châteaubriantécrivain réactionnaire.Groupe de notables conservateurs spécialisés dans les conférences à thèmes sur la collaboration. Audience : 33 comités en zone sud et un nombre inconnu en zone nord.

                  • 8 de gauche vs 2 de droite


                • andromerde95 16 avril 2015 14:57

                  8 de gauche vs 3 de droite

                  9 de gauche vs 3 de droite

                  10 de gauche vs 3 de droite

                  • Les Énergies françaises, ébauche de futur parti unique piloté fin 1942 par Pierre Laval (ancien coco de la sfio). Chef : Léon Cayla, ancien gouverneur général de Madagascar. Mais, restera un petit groupe de notables conservateurs.

                  11 de gauche vs 3 de droite


                  ne pas oublier l’organisation paramilitaire « LVF » créé par doriot ex coco et déat ex socialiste : http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A...

                  dans les organisations collabos d’au moins 1000 membres, 12 de gauche vs 3 de droite... durant la 2nd gm.


                • andromerde95 16 avril 2015 14:58

                  Légion des volontaires français contre le bolchevisme (collaboration militaire)

                  créé par déat (ex socialiste) et doriot (ex coco)

                  la milice de vichy était de gauche : « Le chef officiel de la Milice était Pierre Laval (vient de la sfio, candidat du cartel des gauches et ministre du cartel des gauches), chef du gouvernement, mais le véritable responsable de ses opérations était son secrétaire général, »

                  « Pierre Laval, en accord avec le maréchal Pétaindécida de créer, par la loi du 30 janvier 1943, la Milice qui absorba l’ancien Service d’ordre légionnaire. Il en devint le chef nominal, avec Joseph Darnand comme secrétaire général qui en sera cependant le véritable chef opérationnel. »

                  laval fut aussi un député de la sfio en 1914 et il fut député du cartel des gauches.

                  je rappelle aussi que celui qui dirigeait la résistance était de gaulle monarchiste et nationaliste, un mec de droite et plein de gaullistes, d’ailleurs de gaulle après guerre fut insulté de fasciste et d’anti-républicain comme le fn : http://www.de-gaulle-edu.net/recreation/caricatures/galerie/images/pcf/vivelarepublique.jpg

                • andromerde95 16 avril 2015 14:59

                  le fascisme fr vient de la gauche ainsi que celui belge et anglais, comme le fascisme italien : 

                  « »Fascisme belge

                  (...)

                  Voilà pourquoi ce courant de pensée peut concevoir la révolution nécessaire non plus comme une révolution sociale et économique mais comme une révolution psychologique, une révolution morale et spirituelle. Dans Corporatisme et socialisme (1934), de Man propose la mise sur pied d’un véritableÉtat corporatif. Ce n’est alors pas un hasard si en juin 1940, de Man, successeur d’Émile Vandervelde, mort en 1938,à la tête du socialisme belge, accueille avec bienveillance la victoire nazie comme une « délivrance » et comme la naissance d’un monde nouveau.« 

                   »Fascisme français et britannique

                  Telle est aussi la voie empruntée par Marcel Déat, l’un des grands espoirs du socialisme français des années 1930. Dans son ouvrage majeur, Perspectives socialistes, tout comme dans les centaines d’articles que le député de Paris livre à La Vie socialiste, la revue de la droite de la SFIO, Déat théorise le corporatisme d’un État autoritaire d’où sont bannies les faiblesses de la démocratie libérale, notamment le parlementarisme. Déat et ses camarades lancent rapidement une campagne antimarxiste, dès 1930 : en 1933, ils font scission sur des slogans et un programme — « Ordre, autorité, nation » — qui associent l’autoritarisme politique au nationalisme et l’anti-individualisme à l’anti-marxisme.

                  Il y a encore une autre filière commune aux socialistes révisionnistes et à ces éléments de la gauche non marxiste ou antimarxiste, tels le travaillisme britannique ou le Parti radical français, qui cherchent eux aussi une réponse à la crise du capitalisme. Le brillant ministre britannique Oswald Mosley et le jeune radical français Bertrand de Jouvenel constatent ainsi l’échec du libéralisme politique des années 1930. Tous, participent de la volonté fasciste de briser le libéralisme bourgeois, le socialisme prolétarien et marxiste, les antagonismes de classes.

                  Mosley s’emploie ainsi à entraîner le Parti travailliste vers le national-socialisme. Membre du gouvernement McDonald de 1929, il constituera la British Union of Fascists. En mars 1931, il jette les bases d’une nouvelle formation politique, le New Party, qui évolue progressivement vers le fascisme.

                  La démarche de Jouvenel est plus mesurée : après le 6 février 1934, il rompt avec le Parti radical et lance un hebdomadaire, La Lutte des jeunes, et clame, avec Drieu La Rochelle, ou Jacques Doriot, leader du Parti populaire français (PPF), sa volonté d’ériger un système politique autoritaire, d’où sont éliminés les partis politiques et les groupes de pression. Jouvenel quitte le PPF à l’époque des accords de Munich : il s’en va en compagnie de tous les autres intellectuels fascistes, Drieu ou Paul Marion, communiste et ministre à Vichy. En 1941, dans un ouvrage intitulé Après la défaite,Jouvenel accueille le triomphe nazi comme une victoire de l’esprit.

                  Intéressant également est le cas de Pierre Biétry, ancien secrétaire général des Jeunesses communistes (JC) et qui porte l’uniforme nazi sur le front de l’Est. Député communiste depuis 1924, maire de Saint Denis, Doriot est candidat au poste de secrétaire général du PCF. Staline lui préfère Maurice Thorez. Des 8 membres du premier bureau politique du PPF formé en novembre 1936, 7 viennent de l’extrême gauche, 6 sont des anciens communistes.« . »



                • andromerde95 16 avril 2015 15:00
                  ah un truc le nsdap s’appellait « parti national-socialiste des travailleurs allemands ». le nsdap avec hitler se sont inspiré de mussolini issu du socialisme et du fascime italien à la base de gauche

                  pts communs entre le nazisme et le socialisme, les gauchistes par malhonnêteté tentent de faire croire que dans « national-socialisme » le mot « socialisme » n’a aucune importance et qu’il faut retenir seulement le terme « national » du mot « national-socialisme ». mais bon je vais démontrer que le terme « socialisme » dans le « national-socialisme » a eu un très grand poids :

                  le nazisme avait des bases pseudo-scientifiques, cette idéologie se fondait sur de la « science » biologique, comme le marxisme (fondé sur la « science sociale »). et et cette idéologie était darwinienne pas créationniste comme l’extrême droite traditionnelle. hitler avait afait une politique très socialiste que ça vous plaise ou pas : il généralisera à toute la population l’assurance vieillesse (aux artisans et artistes en particulier), pour les accidents et celle pour la santé (réservé avant que pour les vieux et fonctionnaires) où il rendra l’accès aux soins illimité. 

                  Hitler aussi aura augmenté de 15 % les pensions de retraite en pleine 2nd gm et multipliera les contraintes sur l’employeur pour licencier, sécurité de l’emploi assuré. Il créa les toutes premières allocs familiales allemandes, interdiction des exports de capitaux, fin quasi totale du commerce avec les autres pays, autarcie anti-libérale, avec en plus des crédits d’impôts pour les familles à enfants, ainsi que la congé maternité. 

                  Hitler a aussi fait en sorte que le logement acheté par une famille avec un enfant : 25 % du logement payé par l’Etat, avec 2 enfants, c’est 50 % payé et avec 4, c’est 100 % payé. 

                  Hitler étendra considérablement le système de protection social et finalisera l’Etat-providence allemand commencé par Bismarck. Il aura créé des dizaines de prestations différentes aux plus démunis, et fait des baisses d’impôts pour la classe moyenne et populaire. Hitler de plus ne pas oublier a fournit l’électricité gratuitement à toute la population et pris en charge par l’Etat l’assurance-automobile ainsi que les congés payés ( 2 semaines, le régime a ajouté une 3e semaine de congé payé plusieurs années après la création des congés payés). 

                  Des millions de logements sociaux seront construits et pris en charge par l’État et parfois par les entreprises, il y a eu aussi la « voiture du peuple« ou »coccinelle » offerte par l’État aux plus démunis. 

                  Le taux marginal de l’impôt sur le revenu passera même de 50 à 65 %, des tonnes d’autres taxes sur le capital apparaîtront. Celui sur les bénéfices des sociétés de 10 % à 45 %. Un plafond de 6 % de bénéfices des entreprises distribués en dividendes, sera imposé. Des cantines, repas chauds, la médecine, aménagements hygiéniques, des loisirs, etc... seront mis en place dans les lieux de travail. Les prix, les salaires, les circonstances de vente, les méthodes de production, les taux d’intérêt et les sources d’importation des entreprises étaient contrôlés et dirigés par l’Etat. 0 liberté d’entreprise. 
                  lien montrant plus en détail le socialisme hitlérien (attention forum nazi mais il cite en entier un ouvrage détaillant le socialisme d’hitler) :http://ben.lp.free.fr/lesocialismee...
                  d’autres liens que je ne retrouve plus.
                  et le Larousse « Histoire du monde de 1918 à aujourd’hui

                • andromerde95 16 avril 2015 15:03
                   ensuite les nazis n’étaient pas des défenseurs de la famille traditionnelle et des traditionalistes mais des totalitaires anti-chrétiens adeptes d’un homme totalement nouveau, pour changer radicalement et remodeler radicalement la société afin qu’elle convienne à leur idéologie. c’est digne du marxisme et socialisme athées et darwiniens.

                  les nazis au lieu de foutre simplement les femmes au foyer et les filles à la maison avec la famille : elles étaient embrigadés à mort, l’Eglise et la mère n’éduquaient plus rien du tous à cause des jeunesses hitlériennes et des Lebensborn.
                  hitler haïssait l’Eglise http://www.viveleroy.fr/+Citation-de-Hitler-sur-les,14+et voulait faire dominer le néo-paganisme + le déisme avec certains et détruire le christianisme dés qu’il avait le temps.
                  hitler a mis en place l’euthanasie et l’avortement vs les handicapés et races « inférieures ». 
                  les nazis encourageaient à violer et êtres infidèles, en particulier chez les polciers nazis et ss (pour la natalité).
                  hitler et les nazis ont obligé 2.5 millions de femmes à travailler dans l’industrie et l’agriculture et disaient à la mère et famille comment éduquer ses enfants via des livres ou formations. hitler a ouvert l’armée aux femmes. 
                  les gens étaient embrigadés dans des associations qui transmettaient des valeurs de vie de groupe en grand air ainsi que le sport (mode de vie aucunement traditionnel). 
                  hitler voulait rétablir la polygamie après guerre.
                  les nazis encourageaient les femmes à faire des études secondaires et ouvraient des formations politiques des femmes.
                  le régime avait une orientation païenne et tous ses défilés et célébrations avaient un côté païen très prononcé.
                  services obligatoires (de travail et de guerre) pour les femmes, les nazis encourageaient les enfants à êtres rebelles vs leurs parents et à les dénoncer.
                  certaines encycliques du pape lues valaient des condamnations.
                  les nazis faisaient du nsdap et du fürher la famille de tous le monde (la famille avec les enfants et les parents étaient secondaires).
                  les nazis ont voulu normalisé l’enfant illégitime (ils ont commencé à le faire) et voulaient rendre normal l’adultère, le culte de la personnalité et de l’Etat qui remplacent le culte religieux et de Dieu (ça ressemble à ce qui est décrit dans apocalypse avec l’adoration de la bête), etc... voilà le fascisme n’a rien de conservateur et réac, son totalitarisme avec son fameux « homme nouveau » idéal n’a rien à voir avec le traditionalisme et le conservatisme.

                  avec hitler les prêtres et évêques devaient prêter serment au régime et êtres fidèles au régime, comme avec la constitution civile du clergé de 1790 c’est inadmissible pour un gros réac , hitler a autorisé le divorce en cas de manque de natalité, inadmissible aussi pour un conservateur. 
                  aussi « Bien des esprits se sont laissés aussi fasciner par l’irrationalisme nazi, avec son culte néo-romantique de la nuit, du sang, de la nature, son goût des uniformes et des parades, ses rituels et ses cérémonies spectaculaires ressuscitant un univers médiéval ou païen, et par l’appel efficace aux héros mythiques du passé national »http://fr.wikipedia.org/wiki/Adolf_Hitler et aussi «  Ainsi, à partir de 1936, les femmes sont encouragées à conserver leur emploi. Même, leur part augmente. On compte 36 % de femmes salariées actives en 1933, et 53 % en 1944 » aussi « Il n’est pas possible de faire un raccourci mental avec les sociétés conservatrices et patriarcales qui prévalaient par exemple sous le Deuxième Empire : en effet, le caractère totalitaire du régime éloigne la conception faite des femmes d’une mise à l’écart de la société. Au contraire, celles-ci doivent y participer au premier plan en tenant le rôle de mère et d’épouse : Nathalie de Voghelae note que « le nazisme considère la femme comme la mère du peuple »82. Le fait que l’embrigadement des femmes (Bund Deutscher Mädel puis Frauenschaft) soit si organisé, ne permet pas de reléguer les femmes à ce qu’elles pouvaient être au xixe siècle. Sans doute, un électorat conservateur et une frange de la population très critique vis-à-vis de l’image de la femme émancipée des années 1920 trouvera dans le nouveau régime une certaine satisfaction. Mais les buts sont différents, et on demande à chaque femme de prendre part dans la construction du « Reich de 1000 ans ». La liberté féminine s’en trouve dès lors nécessairement réduite, et Heide Schlüpmann a dès lors raison de dire dans Frauen und Film, que les films de Leni Riefenstahl (la réalisatrice officielle du régime) « valorisent une telle négation de la sexualité féminine et ne proposent en fait aux femmes que l’image d’une autonomie trompeuse ». »

                  pareil les jeunes filles lors de leur éducation par les organisations féminines nazies, on leur mettait des idées anti-religieuses dans le cerveau.

                • andromerde95 16 avril 2015 15:03
                  sources : Larousse Histoire du monde 1918 à nos jours
                  « L’éducation ménagère est promue à travers le Frauenwerk (Œuvre féminine allemande), qui ouvre aux femmes « ethniquement pures » des cours thématiques. On remarque néanmoins que si elles sont nombreuses aux cours d’« éducation domestique, de gymnastique et de musique », elles désertent ceux qui visent à un enseignement antireligieux77. » http://fr.wikipedia.org/wiki/Condition_des_femmes_sous_le_Troisi%C3%A8me_Reich#cite_note-x3-77
                  « Sous le national-socialisme, l’éducation tend à être progressivement retirée aux familles au profit de l’État. Le national-socialisme souhaite embrigader la jeunesse grâce à des organisations contrôlées par l’État et le parti.

                  Au mépris des anciennes traditions éducatives, il incite les enfants à se rebeller contre leurs parents et à les dénoncer si ces derniers s’opposent au régime : ceci sera d’ailleurs le thème du film Le Jeune Hitlérien Quex.

                  Le national-socialisme n’exalte pas la famille traditionnelle : plus que la femme comme principale éducatrice et responsable de ses enfants, c’est la procréatrice que le régime célèbre, comme en témoigne la création des Lebensborn. » http://fr.wikipedia.org/wiki/Frauenschaft#Extirper_l.27influence_des_.C3.89glises_sur_l.27.C3.A9ducation_des_enf ants


                  http://fr.wikipedia.org/wiki/Mysticisme_nazi

                  • « Le Führer est profondément religieux, bien que totalement anti-chrétien ; il voit le christianisme comme un symptôme de décadence. Et pour cause, c’est une branche de la race Juive. » — Joseph Goebbels, dans son journal, 28 décembre 1939.
                  • « Le christianisme est le prototype du Bolchévisme : la mobilisation des masses d’esclaves par les Juifs avec pour objectif d’ébranler la société. » —Adolf Hitler, 1941
                  • «  Le peuple allemand, en particulier la jeunesse, a appris une fois encore à évaluer racialement les gens. Il s’est une fois encore détourné des théories chrétiennes, de l’enseignement chrétien qui a régi l’Allemagne depuis plus de mille ans et qui a causé le déclin racial de l’identité allemande, et presque sa mort raciale. » — Heinrich Himmler, le 22 mai 1936 lors d’un discours à BrockenAllemagne.
                  « Cependant, pour ménager l’opinion allemande, il continuait à payer ses impôts à l’Église et il affirma vouloir attendre la fin de la guerre pour régler leurs comptes aux églises chrétiennes427 »

                  ah aussi : « L’encyclique du pape Pie XIMit brennender Sorge (1937),distribuée dans le plus grand secret aux paroisses catholiques allemandes pour y être lue le 21 mars 1937, proteste contre les manquements de l’État allemand au concordat de 1933, et dénonce avec une rare virulence les excès idéologiques du régime nazi comme la divinisation de la race et le culte de la personnalité du chef de l’État. Elle exhorte les prêtres et les laïcs à résister à la dissolution des structures catholiques et à la mainmise de l’éducation officielle sur la morale des enfants, sans toutefois condamner le régime politique en place. »

                • andromerde95 16 avril 2015 15:04

                  l’antisémitisme nazi est en commun avec celui socialiste du xix e s l’antisémitisme est même devenu le « socialisme des imbéciles » selon auguste bebel. lisez aussi la question juive de marx. d’ailleurs les nazis tirent leur haine du gros financier et capitaliste juif, de la haine socialiste antisémite vs le juif avatar et allégorie parfaite du possédant, du financier et du capitaliste. antisémites socialistes : MarxProudhonFourrierLerouxToussenel et Jean Jaurès


                  les marxistes (marx et engels) étaient les 1ers à vouloir exterminer des races car inadaptés au progrès : basques, bretons, serbes, écossais des Highlands...http://www.ndf.fr/nouvelles-deurope/20-02-2013/communisme-et-nazisme-les-deux-branches-radicales-du-socialisme engels a félicité la colonisation raciste de l’Algérie http://exode1962.fr/exode1962/en-savoir-plus/divers/engels.htm. d’ailleurs ferry est un autre exemple parfait du racisme de gauche http://www.une-autre-histoire.org/jules-ferry-et-le-droit-des-races-superieures/ vis à vis des races « arriérés » dans des sociétés traditionalistes réacs, etc ... c’est à cause de l’idéologie gauchiste voyant mal les sociétés « archaïques » « réacs » non-évolués des races non-blanches (qui n’ont pas le modèle de société progressiste blanc occidental), que le racialisme et suprémacisme blanc est apparu au xix e s et notamment avec le darwinisme progressiste vs le créationnisme réac. depuis les gauchistes ont adopté le racisme mondialiste qui souhaite l’extermination de toutes les nations, de tous les peuples, identités et races pour faire dominer le métissage et le cosmopolitisme qui remplacent la race aryenne et l’allemagne.
                  vidéo montrant pourquoi hitler ressuscité deviendrait anti-raciste, l’anti-racisme meilleur moyen pour faire un génocide sans armes : https://www.youtube.com/watch?v=iv4DaPuE-pE


                • andromerde95 16 avril 2015 15:04

                  enfin les nazis avec leurs cartels imposés, leurs limitations aux créations d’entreprises, toute leurs attaques vs les ptites boites au profit des grosses boites, regroupements de boites, etc... n’étaient pas des défenseurs des petit-bourgeois comme l’est l’extrême droite en général. d’ailleurs le communisme déteste les ptites boites car c’est + facile de collectiviser 5 grosses boites que 1000 pme par exemple, le nazisme aussi était dans cette logique plus facile de diriger 5 grosses boites que 10000 pme.
                  d’ailleurs à chaque fois que les communistes financés par wall street (castro et rockefeller ;« Peu importe le prix de la Révolution Chinoise, elle a réussie de façon évidente ; non seulement en produisant une administration plus dévouée et efficace, mais aussi en stimulant un moral élevé et une communauté d’ambitions. L’expérience sociale menée en Chine sous la direction du Président Mao est l’une des plus importante et des plus réussie de l’histoire humaine. » 
                  David Rockefeller, commentant sur Mao Tse-tung, cité dans le New York Times du 8 octobre 1973 ; http://www.kontrekulture.com/produit/wall-street-et-la-r%C3%A9volution-bolchevique ; sans compter toutes les aides issues de lend lease pour l’urss de staline et les contrats faits par l’urss avec les entreprises us dont ford et du pont) sont arrivé au pouvoir quelque part ils ont tout de suite fait disparaître les petites boites et les petits bourgeois, pour que les petites propriétés soit fusionnés à une plus grande propriété.

                  pour marx le petit-bourgeois est réactionnaire.

                • andromerde95 16 avril 2015 15:05

                  @andromerde95

                  je voudrais rappeler qu’hitler a tué 3 millions de cathos en pologne http://fr.wikipedia.org/wiki/Pologne_pendant_la_Seconde_Guerre_mondiale

                  la religion catho fut ultra persécuté, alors que la religion orthodoxe et protestantes le furent bcp moins et tous les athées et déisstes ou agnostiques ou païens : no problem. c’est assez ironique sachant que le catholicisme est la branche chrétienne la plus réac, la plus anti-libérale, la plus contre-révolutionnaire, la plus conservatrice et la plus proche de l’extrême-droite. et les athées eux avec les désistes, agnostiques et païens souvent aux valeurs opposés à l’extrême droite : no pb. encore une preuve que le nazisme était éloigne de l’extrême-droite traditionnelle. 

                  hitler a persécuté les cathos (traduction google minable mais largement compréhensible) : « Sur un total de 2720 clergé enregistrées comme emprisonné à Dachau, l’écrasante majorité, certains 2579 (ou 94,88%) étaient catholiques - parmi eux 400 prêtres allemands. Écoles catholiques en Allemagne ont été éliminées en 1939, et presse catholique par 1941. Avec l’expansion de la guerre à l’Est à partir de 1941, il y eut aussi une expansion de l’attaque du régime sur l’Eglise en Allemagne. Les monastères et les couvents ont été ciblés et l’expropriation de propriétés de l’Eglise ont bondi. Les Jésuites ont été particulièrement visés. [ 9 ] Les évêques allemands ont accusé le gouvernement du Reich »injuste oppression et de la lutte contre le christianisme et l’Eglise haï« . » http://en.wikipedia.org/wiki/Nazi_persecution_of_the_Catholic_Church_in_Ger many

                  hitler a liquidé plein de prêtres polonais et liquidé l’Eglise :
                  « La Pologne a été divisée en deux parties par les nazis : le Reich directement annexé territoires polonais long de la frontière orientale de l’Allemagne, tandis que et la deuxième partie est venu sous l’administration de la soi-disant Generalgouvernement (Gouvernement général) [ 97 ] [ 98 ] politique nazie envers l’Église était à son plus grave dans les territoires qu’elle annexé à la Grande Allemagne , où les nazis a entrepris de démanteler systématiquement l’Eglise - l’arrestation de ses dirigeants, exilant ses ecclésiastiques, la fermeture de ses églises, monastères et couvents. Beaucoup de membres du clergé ont été assassinés. [ 99 ] [ 100 ] Les zones annexées inclus l’archidiocèse catholique de Gniezno-Poznan et les diocèses de Chelmno, Katowice et Wloclawek, et parties des diocèses de Czetochowa, Kielce, Cracovie, Lomza, Lodz, Plock et Varsovie, qui étaient tous à »germanisé« . Dans ces domaines, l’Eglise polonaise devait être soigneusement éradiqué, si les catholiques allemands pourraient rester ou de s’y installer. [ 101 ]
                  (...)
                  Au total, quelque 1 700 prêtres polonais ont fini à Dachau. : la moitié d’entre eux n’a pas survécu à leur détention  ». Chef administratif de Greiser Août Jager avait auparavant dirigé l’effort de nazification de l’Eglise évangélique en Prusse.[ 103 ] En Pologne, il a gagné le surnom de « Kirchen-Jager »(Eglise-Hunter) pour la véhémence de son hostilité à l’Eglise. [ 104 ] « À la fin de 1941« , écrit Evans, »l’Eglise catholique polonaise a été effectivement interdit dans le Wartheland. Ce était plus ou moins germanisée dans les autres territoires occupés, en dépit d’une encyclique délivré par le pape dès le 27 Octobre 1939 pour protester contre cette persécution « . [ 105 ] »


                • andromerde95 16 avril 2015 15:05
                  persécution en autriche :
                  « L’Eglise a également été durement traitée dans d’autres régions telles que annexés en Autriche sous le Gauleiter de Vienne, Odilo Globocnik , qui a confisqué la propriété, fermé organisations catholiques et envoyé de nombreux prêtres à Dachau ; et dans les pays tchèques où les ordres religieux ont été supprimées, écoles fermées, l’instruction religieuse interdite et prêtres envoyés dans des camps de concentration. »

                  le régime nazi voulait éliminer le christianisme et le remplacer par une autre religion :
                  « Documents utilisés en preuve à les procès de Nuremberg ont conclu que les nazis prévoyaient dé-christianisation Allemagne. Un rapport intitulé « Le Plan directeur nazie ; La persécution des Eglises chrétiennes » préparés par le Bureau des services stratégiques(précurseur de la CIA américaine) dit : « Les dirigeants importants du parti national-socialiste auraient aimé ... la disparition complète du christianisme et la substitution d’une religion purement raciale « . Le rapport indique que la meilleure preuve de l’existence d’un plan anti-Eglise devait être trouvé dans la nature systématique de la persécution des églises de l’Allemagne. [ 106 ]
                  En Janvier 1934, Hitler avait nommé Alfred Rosenberg comme le leader culturel et éducatif du Reich. Rosenberg était un anti-catholique néo-païenne et notoirement. [ 28 ] [ 107 ] En 1934, le Sanctum Officium à Rome recommandé que le livre de Rosenberg être mis sur l’ Indice Librorum Prohibitorum (liste des livres interdits de l’Eglise catholique) pour mépriser et rejeter »tous les dogmes de l’Eglise catholique, en effet les fondements mêmes de la religion chrétienne« . [ 108 ] Pendant la guerre, Rosenberg a décrit l’avenir envisagé par le gouvernement de Hitler pour la religion en Allemagne, avec un programme de trente points pour l’avenir de l’allemand églises. Parmi ses articles : l’Eglise nationale Reich de l’Allemagne était la revendication contrôle exclusif sur toutes les églises ;publication de la Bible devait cesser ; crucifix, Bibles et des saints devaient être retirés de autels ; Mein Kampf et devait être placé sur les autels comme « à la nation allemande et donc à Dieu le livre le plus sacré » ; et la Croix chrétienne devait être retiré de toutes les églises et remplacé avec la croix gammée. [ 28 ] »

                  clin d’oeil au guignol epicure ;)
                  c’est honteux tous simplement honteux quand on me sort qu’hitler était un catho, qu’il était l’allié de l’Eglise etc...

                • andromerde95 16 avril 2015 15:08

                  @andromerde95

                  catholicisme politique éliminé par adolphe, expulsion du catholicisme de la sphère politique comme aimerait les laïcards :

                  « Hitler a agi rapidement pour éliminer le catholicisme politique . Les nazis ont arrêté des milliers de membres du Parti du Centre allemand. [ 19 ] Le bavaroise Parti populaire catholique gouvernement avait été renversé en Bavière par un coup nazie le 9 Mars 1933. [ 20 ] Deux mille fonctionnaires du Parti ont été raflés par la police dans la fin de Juin, et ce, avec le Parti du Centre national, se dissout au début de Juillet. La dissolution du Parti du Centre, un ancien rempart de la République quitté l’Allemagne moderne sans un parti catholique pour la première fois. [ 20 ] vice-chancelier Papen attendant négocié un Reich Concordat avec le Vatican, qui interdisait clergé de participer à la vie politique. [ 21 ] Kershaw a écrit que le Vatican était soucieux de parvenir à un accord avec le nouveau gouvernement, en dépit de »molestation continue des membres du clergé catholique, et d’autres outrages commis par les radicaux nazis contre l’Eglise et ses organisations« . [ 8 ] Hitler, cependant, avait une »flagrante mépris « pour le Concordat, a écrit Paul O’Shea, et sa signature était pour lui qu’un premier pas dans la« suppression progressive de l’Eglise catholique en Allemagne ». [ 22 ] Anton Gill a écrit que « avec son irrésistible, technique d’intimidation habituelle , Hitler a ensuite prendre un mile où il avait été donné un pouce »et fermé toutes les institutions catholiques dont les fonctions ne étaient pas strictement religieux : [ 23 ] »


                • andromerde95 16 avril 2015 15:10

                  @andromerde95

                  « Presque immédiatement après la signature du Concordat, les nazis promulgué leur droit de stérilisation - la loi pour la prévention de Offspring héréditairement Malade - une politique offensive dans les yeux de l’Église catholique. . Quelques jours plus tard, se déplace commencé à dissoudre la Ligue de la jeunesse catholiqu[ 24 ] catholicisme politique était aussi parmi les objectifs de 1934 longs couteaux purge de Hitler : la tête de l’Action catholique, Erich Klausener , rédacteur de discours et conseiller de Papen Edgar Jung (aussi une Action catholique travailleur) ; et le directeur national de l’Association sportive pour les jeunes catholiques, Adalbert Probst . Ancien chancelier Parti du Centre, Heinrich Brüning échappé de justesse à l’exécution[ 25 ] [ 26 ] [ 27 ]

                  William Shirer a écrit que le peuple allemand ne ont pas été grandement suscité par la persécution des églises par le gouvernement nazi. La grande majorité ne ont pas été déplacé à affronter la mort ou l’emprisonnement pour le bien de la liberté de culte, d’être trop impressionné par les premiers succès de la politique étrangère de Hitler et le rétablissement de l’économie allemande. Quelques-uns, dit-il, une pause pour refléter le fait que le régime nazi destiné à détruire le christianisme en Allemagne, si elle le pouvait, et la remplacer par l’ancien paganisme des dieux germaniques tribales début et le nouveau paganisme des extrémistes nazis. [ 28 ] Le sentiment anti-nazi . grandi dans les milieux catholiques que le gouvernement nazi a augmenté ses mesures répressives contre leurs activités [ 29 ] Hoffmann écrit que, depuis le début : [ 30 ] »


                  les cathos interdits de s’exprimer !!!! :

                  « La presse catholique florissante de l’Allemagne face à la censure et la fermeture. Enfin, en Mars 1941, Goebbels a interdit tous les communiqués Eglise, sous le prétexte d’une »pénurie de papier« . [ 51 ] En 1933, les nazis créèrent une chambre de paternité et Reich Chambre Appuyez Reich sous la chambre culturelle du Reich du ministère de la Propagande. Écrivains dissidents ont été terrorisés. Le Juin-Juillet 1934 Nuit des longs couteaux purge était le point culminant de cette campagne précoce. [ 52 ] Fritz Gerlich , l’éditeur de l’hebdomadaire catholique de Munich, Der Gerade Weg , a été tué dans la purge pour sa critique véhémente du mouvement nazi. [ 53 ] L’écrivain et théologienDietrich von Hildebrand a été contraint de fuir l’Allemagne. Le poète Ernst Wiechert protesté l’attitude du gouvernement envers les arts, les qualifiant de « assassiner spirituelle ». Il a été arrêté et emmené au camp de concentration de Dachau . [ 54 ] Des centaines d’arrestations et de fermeture des presses catholiques ont suivi la délivrance du pape Pie XI s ’ Mit brennender Sorge encyclique anti-nazie. [ 55 ] Nikolaus Gross , un chrétien syndicaliste, et directeur du journal des ouvriers allemands de l’Ouest Westdeutschen Arbeiterzeitung , a été déclaré un martyr et béatifié par le pape Jean-Paul II en 2001. Déclaré ennemi de l’Etat en 1938, son journal a été fermé. Il a été arrêté dans le Terrain Juillet Round Up, et exécuté le 23 Janvier 1945. [ 56 ] [ 57 ]"


                • andromerde95 16 avril 2015 15:11

                  goebbels et la propagande vs l’Eglise :

                  « Après les affrontements constants, par la fin de 1935, Mgr von Galen Août de Munich pressait une lettre pastorale commune pour protester contre une »guerre souterraine« contre l’Église. [ 58 ] Au début de 1937, la hiérarchie de l’église en Allemagne, qui avait initialement tenté de coopérer fonctionner avec le nouveau gouvernement, était devenu très déçus. En Mars, le pape Pie XI a émis le Mit brennender Sorge encyclique - accusant le gouvernement nazi de violations du Concordat 1933, et en outre qu’il semait « l’ivraie de suspicion, la discorde, la haine, la calomnie, des secrets et ouvrir l’hostilité fondamentale au Christ et de son Église ». [ 24 ] Les nazis ont répondu avec une intensification de la lutte Eglise, en commençant autour de Avril. [ 12 ] Goebbels noté accrue des attaques verbales sur le clergé d’Hitler dans son journal et a écrit que Hitler avait approuvé le début de forgées des « essais de l’immoralité » contre le clergé et les anti-Eglise campagne de propagande. L’attaque orchestrée de Goebbels inclus un « procès de la morale » mise en scène de 37 Franciscains. [ 12 ]"

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