• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Actualités > Politique > Cherche opposition désespérément !

Cherche opposition désespérément !

Un phénomène assez nouveau dans notre histoire politique, une mandature sans véritable opposition forte. Un président qui a le champ libre, qui peut faire ce qu'il a dit et envisager de nouveaux chantiers à sa guise. Un président à l'égo surdimensionné, il a osé baptiser son mouvement

E. M.c'est à dire avec ses initiales.

 

 

Qui peut empêcher Macron de faire les réformes décidées.

Une opposition en lambeaux ?

Impossible !

 

De quelque côté que l'on se tourne, on n'aperçoit aucune force d'opposition crédible.

 

Une France Insoumise

qui donne l'impression d'être soumise ayant perdu l'épreuve de la rue.

Un Mélenchon qui perd de la crédibilité de sondages en sondages.

L'opposant déclaré N°1 voit sa popularité décliner.

79 % des Français jugent que sa mobilisation contre les réformes du gouvernement a été « un échec »

Mélenchon reconnaît reconnaît que Macron a ''gagné le point''

« Plus grave, l'ancien candidat à l'élection présidentielle « est désormais rejeté par une majorité de jeunes (53 %), d'ouvriers (54 %) et de Français aux revenus les plus modestes (61 %) », détaille le sondeur. Ces catégories sont pourtant celles qui ont le plus voté Mélenchon en avril dernier… »

C'est vrai que son agréssivité mal contrôlée dans les médias dans ses dernières interventions, les frasques de son entourage immédiat, et les dérapages et prises de position d'Obono et ses amis, ne suscitent pas l'adhésion.

https://www.lexpress.fr/actualite/politique/sondage-deux-tiers-des-francais-ont-une-mauvaise-image-de-melenchon_1963592.html

 

Un FN

dont la présidente suicidée en direct le soir du duel du deuxième tour de la présidentielle.

Elle conserve toujours un socle de fidèles, mais sa progression est stoppée net. Elle ne rallie plus au delà de son camp.

Quand on n'a plus d'idées nouvelles à proposer, quand on a dégradé l'image à un point pratiquement de non retour, alors pour faire nouveau, on change de nom. c'est ce que va faire surement le FN.

Le seul espoir de ''remontada'' pour le FN repose sur le retour de la nièce Marion Maréchal Le Pen. Elle est partie au bon moment, reviendra-t-elle au moment opportun ?

 

Les LR en recomposition illusoire.

Wauquiez qui rame pour faire flotter le bateau LR, mais dans lequel chacun rame à contresens. Il veut refaire le coup de Sarkozy, pomper les voix du FN. Pas très crédible à sa droite, critiqué à sa gauche. Quel sera son poids dans une opposition future ?

Juppé qui dans sa carrière a évolué d'une droite dure à un centre mollissant vient d'acter son divorce avec LR. Une pierre dans le jardinet de Wauquiez.

Un LR sans union, sans projet partagé, ils s'opposent,

mais entre eux.

 

Les Socialistes

Une gauche qui a explosé, n'arrive pas à rassembler les morceaux et ne trouve pas un patron.

Il ne faut pas oublier que les Socialistes il n'y a guère étaient majoritaires à l’Assemblée, au Sénat, dans les régions, quelle désastre !!!

Julien Dray un nouveau prétendant prudent voulant s'assurer avant que la gauche est apte à comprendre le monde dans lequel nous sommes »,

Si le parti était capable de comprendre déjà les Français ,ce serait une avancée énorme.Quand on entend martin Aubry,on croit rêver.

Le Fol lui aussi voudrait être capitaine du Titanic. On attend les suivants. Les candidats pour être premier secrétaire se multiplient, derniers en date, Olivier Faure et Emmanuel Maurel. Mais d'ici Avril d'autres vont briguer le poste. La ligne à suivre semble ''à gauche toute''. Ne pas recommencer un processus qui a abouti à élire Macron.

Batho vient de déposer sa candidature chez les socialistes pour prendre le commandement du PS. Bientôt il y aura plus de candidats au commandement que d'adhérents, une véritable armée mexicaine.

https://www.lopinion.fr/edition/politique/julien-dray-envisage-briguer-presidence-parti-socialiste-140976

https://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/0301123310487-parti-socialiste-qui-sont-les-candidats-au-poste-de-premier-secretaire-2143695.php

 

Benoît Hamon

Nouveau mouvement de Benoît Hamon, Génération.s.

Il pense avoir une place entre Mélenchon, et Macron. Son principal souci les migrants et les sans papiers.

« Notre doctrine de l'action sociale est basée sur une notion fondamentale : l'inconditionnalité de l'accueil » C'est son principal désaccord avec Macron.

Il y en aurait de plus évidents me semble-t-il.

Hamon insiste

"le gouvernement Macron est en train d'adopter la politique migratoire la plus répréssive que notre pays a connu depuis de décénnies.''

Hamon est en contradiction complète avec ce que pensent et veulent les Français, mais il est le seul à ne pas s'en rendre compte. En chute libre.

http://www.lejdd.fr/politique/hamon-macron-fait-la-chasse-aux-sans-papiers-3528566

 

Une extrême gauche

Qui elle s'isole de plus en plus. Figée dans une idéologie rejetée aussi par les Français, elle a perdu l'adhésion du prolétariat ouvrier et veut la remplacer par le prolétariat des immigrés.

Une gauche dont l'idéologie rejoint le multiculturalisme et le mondialisme aux cris de

''Fraternité envers les ouvriers du monde entier'' il faut acceuillir tout le monde.

Clémentine AUTAIN chez Bourdin dans le même ligne idéologique, il faut recevoir tout le monde, pas faire de tri sélectif. "touche pas mon migrant"

"Comment traiter les demandes qu'on refuserait ? On les renverrait où ces pauvres gens qui ont traversé la Méditerrannée au péril de leur vie ?" s'inquiète-t-elle.

Les conséquences désastreuses, les bidonvilles, les violences, les impossibilités d'intégration, elle n'en a cure.

Alors que la règle de base devrait être, ne pas acceuillir plus d'immigrés qu'on ne peut intégrer.

Elle oublie que les déboutés doivent rentrer chez eux, c'est la loi. Mais chez les idéologues politiques, la loi passe derrière l'idéologie.

Idiots utiles des puissances d'argent et du grand patronat qui sont sur le même projet, disparition de la nation, ouverture totale des Frontières. l'homme universel, taillable et corvéable à merci.

 

Des syndicats

Qui ont une représentation et une audience qui diminue comme peau de chagrin, d'années en années et viennent de voir s'affaiblir aussi leur pouvoir d’entraînement.. Peu d'adhérents dans le public, encore moins dans le privé.

Des syndicats politisés qui en majorité ont demandé à voter Macron, qui n'ont même pas osé l'abstention, et qui maintenant essayent de faire descendre en vain les travailleurs dans la rue. Fiasco total.

Ils étaient un élément moteur du temps du PS, ce nombreux adhérents syndicaux étaient socialistes. Ce n'est plus le cas, alors Jupiter a décidé de faire sans eux.

Selon l'OCDE, ''la France est le pays où le taux de syndicalisation est le plus bas : 7,7% en 2013, contre 8,1% en 1999. Elle est loin derrière l'Islande (85,5%), la Belgique (55,1%), la Norvège (52,1%) mais aussi l'Italie (37,3%) ou l'Allemagne (18,1%). ''

http://rmc.bfmtv.com/emission/loi-travail-les-syndicats-aujourd-hui-ne-representent-plus-rien-et-macron-en-a-conscience-1180426.html

 

Et pendant que tout ce beau monde essaye de soigner ses blessures, de calmer les Egos, de rassembler les chapelles, notre Monarque Macron, roule carrosse en toute quiétude, avance sereinement tel un roi de droit divin dans son quinquennat, en appliquant les mesures qu'il a proposées et en présentant d'autres qu'il a décidé d'appliquer, et ceci sans véritable opposition.

Si une ligne comme celle sur l'immigration nécessite un changement de cap parce c'est ce que veulent les Français, alors on abandonne les doctrines et les extravagances à la Merkel qu'on encensait hier, et on change de cap. Malin le Macron.

Idem pour l'aéroport Notre Dame Des Landes.Trois Français sur quatre sont contre ce projet, alors on l'abandonne. Y aurait-il enfin un président qui va prendre des décisions en tenant compte de l'avis des Français ?

Ce qui serait préférable c'est qu'il les consulte par référendum sur des sujets cruciaux, comme les aventures militaires auxquelles nous ont entrainé les présidents précédents.

 

Alors les sondages en sa faveur grimpent régulièrement..

Jupiter peut régner en maître absolu. Combien de temps encore ?

 

Il enfonce le clou, sur de lui, interpelle les Français.

« Demandez-vous ce que vous pouvez faire pour la nation » tonne-t-il.

C'est à dire en clair, arrêtez de râler, je vous promets des larmes et des efforts, il faudra serrer la ceinture d'un cran. Pendant combien de temps ? pour quels résultats ?

 

 BONNE ANNEE A TOUS

 

Malgré ces mesures qui rognent le pouvoir d'achat, les Français semblent vouloir tenter cette aventure, par défaut surement d'avoir d'autres propositions crédibles.

Les mesures à prendre sont d'ordre sécuritaires

sécurité, immigration et emploi en tête des priorités des Français Et dans cet ordre.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/2018/01/15/25001-20180115ARTFIG00314-immigration-les-francais-demandent-a-macron-d-etre-ferme.php

 

''Désormais, une majorité des Français interrogés (52%) fait confiance à Emmanuel Macron en tant que chef de l’état. ''

sondage Harris.

D'autre sondages sont encore plus flatteurs

http://www.lepoint.fr/politique/sondage-la-popularite-de-macron-grimpe-philippe-recule-18-01-2018-2187724_20.php ;

21% se refusent à juger son action aujourd'hui 8 mois après son élection.Ils veulent attendre, lui laisser sa chance.

 

La période de grâce que l'on sait courte et que l'on pensait terminée se prolonge et l'adhésion s'amplifie.

Les Français ont l'air d'accepter les sacrifices, les autres partis les ont déséspéré, alors ?

Vox populi vox dei, vox imperator.

 


Moyenne des avis sur cet article :  1.97/5   (34 votes)




Réagissez à l'article

206 réactions à cet article    


  • Amaury Grandgil Amaury Grandgil 19 janvier 12:47

    En effet, il n’y a aucune opposition contre Macron


    • moderatus moderatus 19 janvier 13:52

      @Amaury Grandgil

      Bonjour Amaury.
      le constat est bien celui ci, pour l’instant après 8 mois de présidence et des mesures qui sont assez dures, l’opposition est toujours inaudible.


    • L'enfoiré L’enfoiré 19 janvier 17:21

      @moderatus,


       En fait, c’est votre constitution qui est en cause ;
       Cherchez bien... et vous trouverez les raisons.


    • moderatus moderatus 19 janvier 18:57

      @L’enfoiré

      En fait, c’est votre constitution qui est en cause ;

      la constitution se modifie et s’améliore,
      j
      e pense qu’on ne peut comparer le système américain et français ; nous ne fonctionnons pas du tout comme eux.


    • Fergus Fergus 19 janvier 20:56

      Bonsoir, Amaury Grandgil

      En réalité, il y a des oppositions, mais elles sont impuissantes et assez largement inaudibles dans un pays où, à défaut de soutien, Macron bénéficie de la part de nos compatriotes d’une reconnaissance d’action dont les électeurs mesureront le moment venu la pertinence en termes de diminution du taux de chômage.


    • jeanpiètre jeanpiètre 19 janvier 21:43

      @moderatus
      lil cede sans remission a la vrai opposition , nddl, bientot bure, pour segmenter, les moutons continuent de beler pendant la tonte



    • Mmarvinbear Mmarvinbear 20 janvier 01:42

      @Amaury Grandgil

      Il y a des oppositions, mais soit elles ne sont pas crédibles, soit elles sont inefficaces.

      L’EG, après une embellie dans les années 90 ou elle a frôlé les 10 % des voix, est retombée dans son existence anecdotique.

      Pourquoi : les électeurs se sont lassé de leurs bisbilles et de leurs guéguères idéologiques qui les empêchaient de s’unir et de présenter un front commun.

      Leur avenir  : sombre. Sans évolution de leur part, il n’y a aucune attente à avoir. Les dirigeants sont fossilisés dans leurs idéologies. Les apparatchiks soviétiques font figures de rebelles insoumis en comparaison.

      La France Insoumise  ? Elle est la plus sérieuse à ce jour, mais la sauce ne prend pas.

      Pourquoi  ? A cause de son leader Mélenchon. En vrai Le Pen de gauche, ce qu’il veut, c’est exister médiatiquement, mais ne surtout pas arriver au pouvoir et devoir montrer ses capacités. Alors il fait le vide autour de lui : pas d’amis, pas d’alliances possibles, pas de chances d’arriver au second tour et encore moins de gagner. Il a un petit groupe de parlementaires qui donnent de la voix mais l’agitation médiatique ne donne aucun résultat concret.

      L’avenir  : douteux. Les électeurs risquent de se lasser des rodomontades perpétuelles du Leader Maximo et de coup de mentons virils mais vain de ses députés. Une valeur à conserver au-cas ou mais sans grand espoir de voir des dividendes en venir.

      EELV : Une caricature de l’écologie politique. Véritables pastèques de la politique ( verts dehors, rouges dedans ), à EELV ils sont trop perdus dans leurs propres status démocratiques et leurs propres lourdeurs pour exister vraiment en dehors de Twitter.

      L’avenir  : aussi radieux que Tchernobyl. EELV n’a aucune victoire écologique à revendiquer depuis les années 90. Les français ont compris que l’écologie était un domaine trop sérieux pour la laisser aux écologistes. Pourquoi s’encombrer d’eux ?

      Le parti socialiste  : un cas compliqué. Pour l’essentiel, le PS s’est transmuté en REM et fait donc partie de majorité actuelle. Ce qui reste, ce sont les frondeurs, les opposants, celle et ceux qui s’accrochent à le vieille politique et qui n’ont pas compris la leçon des dernières élections.

      Pourquoi : le parti a éclaté en divers mouvements en fonction des egos de chacun. Ce qui reste du PS est comme une planète frappée par un météore géant. Toute vie y a disparu et les débris ont été aspirés par la nouvelle planète REM. Le reste constitue une nuée de petits astéroïdes qui se rassembleront peut-être à l’avenir.

      L’avenir : une pluie d’étoiles filantes. Joli à voir mais sans conséquence pratique.

      Les républicains  : le parti qui ne voulait pas mourir.

      Pourquoi : dès le départ, l’ UMP est fragilisée par son union contre-nature entre conservateurs sociaux et libéraux pur sucres. L’arrivée de macron a fait éclater l’ensemble et provoqué une réorganisation interne, poussant le coté droit à se montrer en avant pour se différencier au risque de se marginaliser à la façon de Mélenchon.

      L’avenir  : judiciaire pour commencer. Les républicains doivent affronter l’ouragan Bigmalyon qui est loin d’avoir donné toute sa puissance encore, sans parler du financement de la campagne de 2007 qui pourrait voir un ancien président être jugé pour Haute-Trahison. Remarquez, cela aurait enfin de la gueule à la Cour de Justice de la République...

      L’élection de Wauquiez permet au parti d’avoir un cap clair mais au risque de perdre des poids lourds qui n’accepteront jamais un cap trop à droite et anti-européen. Un affaiblissement et une radicalisation des positions sont à prévoir. 

      Debout la France  : parce qu’il faut bien rigoler un peu.

      Pourquoi : NDA a une grande qualité : comique de grand talent, il déride les journalistes et le public avec ses prises de positions et ses propres contradictions proférée deux secondes après.

      L’avenir  : une tournée des MJC d’ Indre et Loire en Mars prochain.


      Le Front National, ou tout autre nom choisi dans un proche avenir

      Pourquoi  : Marine Le Pen a quand même été finaliste en mai dernier, ce n’est pas rien. Mais elle a montré son incompétence crasse et la crise idéologique a durablement affaibli le parti, sans parler de ses propres ennuis judiciaires qui plombent auprès de ses alliés potentiels sa capacité à rassembler des voix supplémentaires au delà de son fan-club.

      L’avenir  : un changement de nom déjà. Peut-être une définition claire et précise de la ligne politique et économique. Le futur de Marine est plus incertain : elle a montré son incapacité politique, elle est menacée judiciairement et elle ne doit qu’au fait d’être seule sa place et la certitude de la garder au prochain congrès.

      Attention à sa nièce, qui a pris du recul pour se faire de l’expérience en vie réelle et pour ne pas être mouillée quand les affaires judiciaires arriveront à maturité dans les prétoires. Elle se position clairement pour prendre la place de sa tante mais seul un échec économique de la politique actuelle pourrait la mettre en selle.

      Dans le cas contraire, on assistera juste à un nouvel épisode de Games of thrones
      Ce qui n’est déjà pas si mal.





    • moderatus moderatus 20 janvier 10:00

      @jeanpiètre

      il cede sans remission a la vrai opposition , nddl,

      malin le Macron, la majorité des Français étant contre le nouvel aéroport NDDL, il rallie leurs suffrages en abandonnant le projet.

      Même tabac pour l’immigration, il durcit sa position car elle correspond à une large majorité.
      En même temps il déstabilise les partis de droite comme de gauche.


    • Fanny 20 janvier 10:59

      @Mmarvinbear

      Jolis instantanés, pris par l’auteur de l’article et ce commentaire. Facile, suffit de faire clic.

      Mais l’avenir, ce qui passionne tout le monde, est imprévisible, aussi mystérieux que l’au-delà.

      Tout comme la crise de 2008, l’explosion du PS n’était pas au menu de nos meilleures pythonisses.

      Ces clichés instantanés ne disent rien du futur. Ils ne disent rien de l’inconscient collectif et des processus souterrains « en marche », en France et dans le monde.


    • Martha 20 janvier 11:09

      @moderatus

       « ...l’opposition est toujours inaudible. »

       De quelle opposition parlez-vous ? celle officielle : le FN ou la FI ? Parti bidons qui ont pleinement rempli leur rôle de leurre ? Et qui continuent leur cinéma bien que tout le monde ait compris de quoi il s’agissait.

       Inaudible parce que tous les médias (excepté certains sites qui s’expriment sur le web) ont entouré les Français d’une cloche de verre à double ou triple parois, complètement aseptisée et insonorisée ?

       Les Français, qui n’ont pu entendre que très peu s’exprimer F.Asselineau, ont mis au pouvoir pour cinq ans E.Macron puisqu’ils sont majoritairement pour la France DANS l’Europe sans savoir trop bien ce à quoi cela les engages. Pour le moment ils voient s’appliquer les « GOPE », comme si c’était une décision gouvernementale Française, puisque seul F.A. le leur a expliqué. Mais c’était si bref, l’ont-il entendu ?

       Les interventions médiatisées de F.A. pendant les présidentielles, que l’on peut retrouver facilement sur youtube ont défini des limites qui obligent l’équipe au pouvoir à trouver des solutions qui intègrent les éléments d’analyse qu’il y a fait. Pour suivre l’affaire, un petit tour sur upr.fr, permet de voir que l’analyse critique est bien vivante.

       L’équipe au pouvoir saura-t-elle innover intelligemment ?
       Ils l’ont fait pour N-D-d-L, c’est un bon point, mais cela reste un détail devant ce qui va arriver inéluctablement, après le Brexit et par les problèmes posés par l’équilibre des paiements des différents états Européens ou par les comptes target 2* ; la fin de la guerre en Syrie et en Ukraine et nos relations internationales, en particulier avec la Russie.

       * Qui atteignent un point (de + en +) critique.
       

       


    • moderatus moderatus 20 janvier 11:37

      @Martha

      L’équipe au pouvoir saura-t-elle innover intelligemment ?
       Ils l’ont fait pour N-D-d-L, c’est un bon point, mais cela reste un détail devant ce qui va arriver inéluctablement, après le Brexit et par les problèmes posés par l’équilibre des paiements des différents états Européens ou par les comptes target 2* ; la fin de la guerre en Syrie et en Ukraine et nos relations internationales, en particulier avec la Russie.

       * Qui atteignent un point (de + en +) critique.

      Personnellement je n’ai,pas voté Macron et l’ai,combattu parce que le but final de sa politique est la mondialisation, la disparition des nations.

      Mais les vrais problèmes sont tellement nombreux, que les français ont décidé d’attendre pour voir et juger.

      Immigration, sécurité, désengagement militaire, école, reconquête des territoires de non droit.

      la tâche est immense.


    • Fanny 20 janvier 15:06

      @Martha

      C’est quoi ce tarjet2, le double loquet bouclé de l’extérieur qui vous empêche de sortir du WC ? Fait comme un rat ? Pardon pour le trollage, mais je sais vraiment pas de quoi il s’agit.


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 20 janvier 15:28

      @Fanny

      L’avenir d’un politique ou d’un parti compte toujours de l’imprévisible, oui.

      Mais même l’imprévisible a besoin d’une base pour pouvoir s’exprimer.

      La base de la prise de pouvoir de Macron, c’est le grand ras-le-bol qui s’exprimait depuis l’élimination de Duflot aux primaires EELV.

      Sans ce désir franc de changer de politique, Macron n’aurait pas été élu.

      Et rien, dans les partis politiques des opposition actuels, ne permet de deviner ou d’aider une telle nouvelle émergence, à part celle de Marion Le Pen qui a clairement posé les jalons pour l’avenir et qui bénéficie d’un affaiblissement généralisé du FN causé par l’incompétence totale de sa tante.

      Au NPA et à LO, on est dans les même schémas staliniens de lutte des classes et de refus d’alliance.

      A la FI, Mélenchon squatte toujours la pole position. Ses intentions de décrocher ne sont que de pure forme, il coupe les têtes qui peuvent le dépasser et il reste en place élection après élection.

      Le PS a explosé et il donne soit des groupuscules qui rappellent le PSU des années 70 en terme de force électorale ( 1 à 3 % max ), soit un parti de l’ex-Solférino qui a une armée mexicaine à sa tête, aucun nouveau projet, sans nouvelles têtes crédibles pour le prochain congrès.

      Les Républicains ont eux vu partir une bonne partie de leurs troupes chez Macron. Il ne reste que l’aile droite avec Wauquiez à sa tête, et qui ne fait que recycler les vieux agendas de Pasqua et de Madelin en terme de politique. 

      Le parti est pris dans une choix impossible : sa seule façon de se démarquer est d’aller plus à droite encore et en faisant cela, ils perdent à coup sur leur aile centriste avec Juppé. Un départ définitif de ce dernier sonnerait le glas du parti.

      Enfin, le FN a montré que le parti n’était qu’une immense guerre des gangs ou chacun ne pensait qu’à sa survie au détriment du collectif. Comme la plupart vont rester en place après le congrès, faute de candidats de renouvellement, je vois mal comment les choses pourraient changer.

    • Mmarvinbear Mmarvinbear 20 janvier 15:42

      @Fanny

      Tout comme la crise de 2008, l’explosion du PS n’était pas au menu de nos meilleures pythonisses.

      Oui et non. Le PS était annoncé à chaque élection comme étant au bord de l’explosion. On avait juste fini par s’habituer, comme aux prévisions astrologiques de Teyssier de début d’année...

      Un peu comme les Républicains de maintenant, le PS était en gros scindé en deux : une aile sociale-démocrate et l’aile gauchisante. C’était de plus en plus le cas après 81 quand pour la première fois le PS a fait l’expérience du pouvoir réel et a été confronté à la réalité du terrain.

      Il y a eu ceux qui voulaient rester idéologiquement purs et ceux qui pensaient qu’il fallait s’adapter un peu à la réalité des choses.

      Le PS aurait explosé bien plus tôt s’il n’avait pas eu Hollande à sa tête pendant plus de 10 ans.

      Il était de bon ton de railler sa mollesse, de parler de lui comme d’un flan ou d’une fraise des bois ( la fraise s’est bien vengée en forçant l’inventeur de cette expression à lui donner du « monsieur le Président » tous les mercredis pendant trois ans...) mais durant tout ce temps, il a en fait réussi à faire preuve de diplomatie et de force discrète pour maintenir l’unité du parti.

      Tout est parti en couilles quand il a quitté le poste.

      Martine Aubry a commencé en volant le scrutin de façon éhontée, ce qui a durablement écorné l’image du PS dans l’opinion, et elle a fait de son mandat un modèle d’immobilisme stalinien. Hollande savait quand rester ferme et quand être souple. Aubry était toujours rigide pour ne pas risquer de faire un faux pas.

      Ensuite, il y a eu Harlem Désir. Joli symbole, mais au final une épouvantable erreur de casting. Son remplaçant, Cambadélis, s’est ensuite montré mou et indécis, ce qui a achevé le parti qui n’a pas pu ni voulu s’adapter aux changements nécessaires que Macron avait bien perçu.

      Il était dès lors trop tard et à la candidature catastrophique de Hamon, le PS a explosé.

    • moderatus moderatus 20 janvier 17:49

      @Mmarvinbear

      merci pour votre analyses et complète parfaitement la mienne.

      Si on laisse tomber les chapelles et on veut être honnête, et lucide, ces vérités politiques s’imposent.

      maintenant que va faire Macron de tout ce champ libre laissé par les vieux partis qui ont passé leur temps à se déchirer.


    • pierre 22 janvier 11:40

      @Fergus
      « dont les électeurs mesureront le moment venu la pertinence en termes de diminution du taux de chômage. » là votre position est claire non ?  smiley


    • Fanny 22 janvier 12:19

      @Mmarvinbear

      Intéressant, mais contradictoire en apparence : Hollande, qui aurait sauvé le PS 10 ans selon vous est considéré aujourd’hui comme celui qui l’a achevé.

      Courant 2016, quand la candidature de Hollande était encore probable, le PS qui devait soutenir cette candidature n’était pas considéré comme mort. Hollande n’aurait pas renoncé, et gagné (sait-on jamais), le PS serait peut-être encore en piste avec des députés à l’Assemblée.

      Cela souligne l’importance de l’élection présidentielle dans notre système. Les partis sont d’abord des machines à faire élire un président. Ce qui explique une certaine faiblesse côté idéologie, terrain, militants. Tout est organisé pour soutenir une personnalité, plus qu’un projet politique.


    • Mmarvinbear Mmarvinbear 22 janvier 17:19

      @Fanny

      Hollande, qui aurait sauvé le PS 10 ans selon vous est considéré aujourd’hui comme celui qui l’a achevé.

      Une fois président, Hollande a essayé de renouveler sa stratégie qui lui avait si bien réussi à la tête du PS, mais il a constaté que ce qui marche au sein d’un parti ne marche pas forcément à la tête de l’Etat.

      Courant 2016, quand la candidature de Hollande était encore probable, le PS qui devait soutenir cette candidature n’était pas considéré comme mort. 

      Le vrai tournant, c’est septembre 2014 quand Montebourg franchit la ligne rouge et s’exclut de l’équipe ministérielle. Hollande avait tenté depuis mars un numéro d’équilibriste qui n’a pas réussi : faire cohabiter les deux ailes du PS au sein d’un même gouvernement avec Valls à sa tête. 

      C’est un échec et la sortie de Montebourg est l’occasion rêvée pour remanier et donner un cap clair et différent de ce qui avait été fait depuis 2012 et qui avait échoué.

      Dès lors, le PS était coupé en deux avec les Frondeurs qui ont forcé le Président à marcher sur des oeufs au risque de perdre sa majorité parlementaire et de devoir convoquer de nouvelles élections que le PS aurait perdu, divisé comme il l’était.

      La chance de Hollande est d’avoir vite compris que ces Frondeurs étaient trop effrayés à l’idée de perdre leurs sièges en 2017 pour vraiment s’organiser et se donner à fond, ce qui lui a permis de rester jusqu’au terme de son mandat, au prix de sa réélection qui devenait impossible.

      Ayant renoncé, Hollande laisse la place à Valls mais il est victime des machinations des Aubrystes qui poussent Peillon à se présenter à la primaire afin de le priver de la première place au premier tour et de casser sa dynamique : le coup réussi et Hamon remporte la primaire.

      Hamon fait alors l’erreur d’ignorer les battus et de se concentrer sur le ralliement de Jadot et de Mélenchon, qui plafonne alors à 10 %. 

      En négligeant publiquement Valls et les autres, il leur donne une excuse royale pour leur ralliement à Macron, entrainant les 3/4 des électeurs PS avec eux : beaucoup de cadres n’ont pas oublié que Hamon avait participé au vol du scrutin qui a couronné Aubry à la tête du parti, notamment en annonçant publiquement sa victoire plus de trois heures avant la fin du dépouillement alors qu’une centaine de voix départageaient les candidates.

      Hamon se retrouve piégé et isolé, sans alliés valables ( Jadot étant plus un boulet qu’autre chose... ), victime de la remontée de Mélenchon qui fait écho à la montée de Macron.

      Sans espace pour exister, Hamon n’a que les Frondeurs comme support et finit avec le pire score du PS depuis 1969.

      Par la suite, tous les Frondeurs sont balayés aux législatives suivantes, le plus souvent éliminés dès le premier tour.


      • Diogène diogène 19 janvier 13:08

        @BA

        Parce qu’elle le valait bien...

      • NEMO Clark Joseph Kent 19 janvier 13:07
        Dans son livre « Les nouveaux maîtres du monde », Jean Ziegler explique que le fameux slogan de Margaret Thatcher « TINA » (there is no alternative), et qui est implicitement le credo de Macron, n’est rien d’autre que l’expression du troisième pouvoir totalitaire après le bolchevisme et le nazisme : « Il n’y a pas d’alternative au système émergeant du mercantilisme mis en place par les entreprises s’appuyant sur l’État et décliné à l’aide de différents mantra tels mondialisation et libre-échange ».

        Déjà, Chirac avait utilisé une variante, « il n’y a pas de plan B », pour parler du référendum de 2005. 

        Et en effet, l’absence d’alternative et d’opposition tient au fait que le véritable gouvernement de l’état n’est plus entre les mains de la nation mais dans celles des technocrates de Bruxelles qui gèrent les intérêts des transnationales euro-américaines. Les citoyens sont désabusés, parce que ça commence à se voir un peu trop.

        • moderatus moderatus 19 janvier 14:00

          @Clark Joseph Kent

          "Et en effet, l’absence d’alternative et d’opposition tient au fait que le véritable gouvernement de l’état n’est plus entre les mains de la nation mais dans celles des technocrates de Bruxelles qui gèrent les intérêts des transnationales euro-américaines."

          Vous avez raison, le gouvernement de l’état est de plus en plus entre les mains des technocrates Européens.
          ,Mais ce qui est inquiétant, c’est que le peuple de France qui est un peuple de râleurs et de contestataires, soit dans l’immobilisme total, sans réactions.
          je crois que cette apathie vient du fait qu’aucun parti n’a su être crédible lors de cette élection.

          les Français ont décidé de laisser faire macron et de suspendre leur jugement et leurs actions.


        • NEMO Clark Joseph Kent 19 janvier 15:51

          @moderatus

          « je crois que cette apathie vient du fait qu’aucun parti n’a su être crédible lors de cette élection. »

          Aucun parti n’est crédible parce que tous les partis se sont discrédités en se battant pour la gamelle des juteux sièges de « députés européens » !

          Pour ne pas avoir à justifier des contradictions, ils ont laissé rêver sur une « Europe sociale » qui n’a jamais été décrite ni chiffrée et qui n’ai n’a donné lieu à aucune proposition de loi ou réglementation.

          Les différentes affaires (Cahuzac, Fillon, Le Paon, etc...) ont fini de convaincre les « citoyens » du pourrissement de la classe politique, la notion de corruption étant réservée à la qualification des hommes politiques d’Afrique ont d’Amérique du Sud dont le seul défaut est d’être moins habiles ou moins entraînés à des pratiques machiavéliques mises en forme par les jésuites sous l’ancien régime, la noblesse d’empire au 19ème s, et les radsocs à partir de la 3ème république. 

          La contrepartie de l’ouverture des frontières européennes qui a permis l’ouverture des esprits à d’autres cultures et à d’autres points de vue a définitivement tué le romantisme généreux qui avait amené les communards à se révolter et se faire fusiller par les versaillais. Résigné ? Désabusés ? Choisissez ! En tous cas, les gens ne sont pas dupes et plutôt amers.

        • moderatus moderatus 19 janvier 16:26

          @Clark Joseph Kent

          Aucun parti n’est crédible parce que tous les partis se sont discrédités en se battant pour la gamelle des juteux sièges de « députés européens » !

          Pour ne pas avoir à justifier des contradictions, ils ont laissé rêver sur une « Europe sociale » qui n’a jamais été décrite ni chiffrée et qui n’ai n’a donné lieu à aucune proposition de loi ou réglementation.

          L’Europe sociale est un leurre , impossible à réaliser vus les différences économiques entre les états, sauf s’aligner sur le moins disant.

          les partis politique se sont déchirés entre eux on a assisté à une bataille d’égos lamentable, qui n’a laissé aucune chance au regroupement pour les deuxième tour. Puis toutes les affaires que vous citez on fini de détruire la crédibilité.
          Alors les Français ont voté en désespoir de cause, par défaut., pas pour le meilleur, mais celui qui leur semblait le moins pire.
          les Français c’est vrai semblent amers et désabusés, ils ont décidé je crois de laisser faire Macron faute d’alternative crédible.

        • Martha 20 janvier 11:18

          @moderatus

           L’alternative était là, mais elle a été cachée aux Français !

           Les médias brouillent les pistes et maintiennent les Français dans un magma sans polarité.


        • Fanny 20 janvier 11:19

          @Clark Joseph Kent
          « Résigné ? Désabusé ? »


          Athée, tout simplement.

          Sans religion, l’homme ne sait plus où il habite, il est perdu dans l’infini de l’univers.

          Une religion monte dans notre pays, avec son Dieu un peu exotique, un peu différent de celui dont on avait l’habitude, mais néanmoins solide, ayant fait ses preuves. Le moral devrait remonter. 


        • moderatus moderatus 20 janvier 11:39

          @Martha

          Il faut que les gens s’habituent à recouper des informations à se désintoxiquer des « merdias » traditionnels.


        • papijef papijef 20 janvier 12:45

          @Fanny
          oui, mais cette religion, Satan l’habite ...


        • Fanny 20 janvier 15:18

          @papijef
          Certains prétendent que Satan est le patron des mondialistes. Il serait donc déjà très occupé. Surbooké comme on dit de nos jours. Alors ... 


        • Eric F Eric F 19 janvier 13:11

          L’intérêt de « gouverner au centre », est que les oppositions ne s’additionnent pas, et en terme de propositions elles s’annulent. Pas besoin de « grosse coalition », il pourrait gouverner avec 34% contre des oppositions de droite à 33% + des oppositions de gauche à 33%.
          Pour l’instant, il a une popularité factice du fait du discrédit des autres courants politiques, mais les électeurs feront bientôt les comptes des augmentations des prélèvements et de certains prix, et de la stagnation des revenus.


          • Le Panda Le Panda 19 janvier 13:50

            @Eric F
            Bonjour

            Pour l’instant, il a une popularité factice du fait du discrédit des autres courants politiques, mais les électeurs feront bientôt les comptes des augmentations des prélèvements et de certains prix, et de la stagnation des revenus.

            C’est une stricte vérité dans son ensemble, mais les réactions ne seront-elles pas trop tardives ? A priori il semble or de question d’améliorer un minimum de qualité de vie, vous ne faites pas le même constat, les chiffres des statistiques, ne font en rien avancer notre quotidien.

            Bien à vous


          • moderatus moderatus 19 janvier 14:07

            @Eric F

            L’intérêt de « gouverner au centre », est que les oppositions ne s’additionnent pas, et en terme de propositions elles s’annulent.

            je ne pense pas qu’il navigue au centre ,’j’ai l’impression qu’il oscille entre la doite etla gauche suivant les mesures.

            Ses mesures sociales sont de droite, des mesures sur l’immigration et la sécurité aussi.

            Pour l’instant, il a une popularité factice du fait du discrédit des autres courants politiques, mais les électeurs feront bientôt les comptes des augmentations des prélèvements et de certains prix,

            Bien sur le discrédit des autres courants politiques et la principale raison de sa popularité. Le problème est que si on observe les mouvements de droite ou de gauche, on n’a pas l’impression que la crédibilité est en train de se reconstruire en leur sein.


          • Eric F Eric F 19 janvier 14:27

            @moderatus
            ça risque en effet de durer, car la moitié de la gauche « de gouvernement » et la moitié de la droite « de gouvernement » ont rallié Macron. Une alternative gauche+extrême gauche ou droite
            +extrême droite parait peu plausible. Hors extrêmes, on n’imagine pas Hamon s’allier avec Wauquiez pour contrer la majorité, ni l’actuelle majorité éclater pendant ce quinquennat ou le suivant ...sauf crise majeure (*). Il y aura érosion, mais encore une fois, il suffit d’un gros tiers à l’actuel courant gouvernemental pour garder le pouvoir, même avec un système « proportionnel » dans lequel il jouera sur des « majorités d’idée » dossier par dossier.

            (*) une crise sociale grave ferait remonter la gauche, une crise sécuritaire grave ferait remonter la droite, un scandale majeur d’état ferait remonter les extrêmes.


          • moderatus moderatus 19 janvier 14:45

            @Eric F

            Hors extrêmes, on n’imagine pas Hamon s’allier avec Wauquiez pour contrer la majorité, ni l’actuelle majorité éclater pendant ce quinquennat ou le suivant ...sauf crise majeure (*). Il y aura érosion, mais encore une fois, il suffit d’un gros tiers à l’actuel courant gouvernemental pour garder le pouvoir, même avec un système « proportionnel » dans lequel il jouera sur des « majorités d’idée » dossier par dossier.

            (*) une crise sociale grave ferait remonter la gauche, une crise sécuritaire grave ferait remonter la droite, un scandale majeur d’état ferait remonter les extrêmes.

            Hamon Wauquiez une coalition impossible, ils sont à des années lumières l’un de l’autre.

            EN ce qui concerne les députés LREM je pense qu’ils savent ce qu’il doivent à l’impérator, IL joueront les godillots tout le long de la magistrature.

            L’alliance de droites est utopique, comme celle de gauches.

            Il n’y aurait que la rue qui pourrait changer quelque chose, mais pour l’instant personne ne veut battre le pavé.

            Je pense comme vous que seuls une crise sociale ou un problème sécuritaire majeur pourrait regonfler les extrêmes , mais que feront-il de leur nouvelle bonne santé éventuelle.. Aussi mal que ce qu’ils viennent de faire ?


          • Fergus Fergus 20 janvier 09:20

            Bonjour, moderatus

            Macron oscille surtout entre le centre-droit pseudo social et la droite libérale dure !


          • moderatus moderatus 20 janvier 09:50

            @Fergus

            Macron oscille surtout entre le centre-droit pseudo social et la droite libérale dure

            Vous avez bien défini sa tactique
             
            Il se positionne au centre droit mais prend des mesures qui désarçonnent la droite car elles ne correspondent à leurs demandes . Sur certaines mesures, même des électeurs du FN sont tentés d’approuver.


          • Mytholâtre contre Gastrolâtres. 


            • jymb 19 janvier 13:25

              Etrange les chiffres que l’on nous sort

              Autour de moi, dans les discussions du quotidien les opinions sont beaucoup moins flatteuses 
              flambée des taxes, autophobie haîneuse militante flattée par LREM ( Les Radars En Marche) , reniement sans vergogne ( NDDL, 80 km/h) Eurolâtrie, promesses d’interdits nouveaux...

              Les pleins pouvoirs ont toujours amené des catastrophes en France..on est dans la spirale effrayante

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès