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Accueil du site > Actualités > Politique > Grèce : Lancement de la stratégie de la terreur en perspective de la (...)

Grèce : Lancement de la stratégie de la terreur en perspective de la campagne électorale

Si mes lecteurs veulent avoir une idée de ce qui va probablement se passer en Grèce au cours du mois qui nous sépare des nouvelles élections prévues le 17 juin prochain, je leur suggère de (re)visionner ma conférence « Faut-il avoir peur de sortir de l’euro ? » enregistrée voici un peu plus d’un an, en avril 2011.


Dans cette conférence, j’avais expliqué comment les européistes avaient tout mis en œuvre pour terroriser les Suédois, tout au long de l’année 2003, afin de les contraindre psychologiquement à voter Oui au référendum sur l’entrée de la Suède organisé le 14 septembre 2003 par le gouvernement de Stockholm.

 

Huit procédés d’intimidation avaient été mis en œuvre :

1°) une débauche de moyens étatiques, politiques, médiatiques et financiers en faveur du Oui ;

2°) la menace de l’Apocalypse promise par les plus hautes autorités publiques en cas de victoire du Non ;

3°) une orchestration de l’épouvante menée conjointement par le patronat et les dirigeants syndicaux ;

4°) le chantage public à l’emploi, de très grandes entreprises ayant menacé les Suédois de cesser leurs activités en Suède en cas de rejet de l’euro (à commencer par la plus grande société du pays, Ericsson) ;

5°) les appels du pied et les clins d’œil aux extrémistes de droite et de gauche ;

6°) la « psychiatrisation » des opposants (médias et commentateurs insinuant que les opposants à l’euro étaient des malades mentaux) ;

7°) l’exploitation indécente du mystérieux assassinat de la principale porte-parole du camp du Oui ;

8°) un sondage truqué, publié in extremis, pour faire croire que le Oui allait triompher (le Non l’a emporté à 57% des suffrages exprimés hors votes blancs).

Il va nous falloir examiner de près comment la campagne électorale qui s’ouvre en Grèce va se dérouler mais les premiers événements donnent à penser que tout ou partie de ces procédés vont être utilisés pour placer le peuple grecque sous terreur.

Au cours des dernières heures, les événements suivants sont déjà intervenus :

EN ANNONÇANT SA DÉCISION DE NE PLUS FOURNIR DE LIQUIDITÉS À CERTAINES BANQUES GRECQUES, LA BCE A SCIEMMENT PROVOQUÉ UN DÉBUT DE PANIQUE

Comme le très sérieux journal Les Échos vient de l’écrire sur son site, « la panique n’a pas encore totalement gagné la Grèce mais cela y ressemble ».

La Banque centrale européenne (BCE) a en effet confirmé avoir cessé de fournir des liquidités à certaines banques grecques sous-capitalisées. Du coup, des Grecs, de plus en plus nombreux, multiplient les retraits aux guichets des banques.

Bien entendu, le journal économique français y voit la preuve que les Grecs « sont de plus en plus nombreux à redouter une sortie de l’euro et un retour à la drachme ». Et il précise que « les Grecs souhaitent majoritairement rester dans la zone euro, même si 47,4% d’entre eux commencent à croire à l’éventualité d’une sortie, selon un sondage. »

DE FAÇON EXTRÊMEMENT INHABITUELLE, LE FMI A FAIT PUBLIQUEMENT SAVOIR QU’IL « SUSPEND SES CONTACTS
AVEC LA GRÈCE »

Le motif invoqué est que le FMI ne souhaite pas travailler avec le nouveau gouvernement nommé de manière transitoire pour expédier les affaires courantes.

Il n’en demeure pas moins que cette annonce inhabituelle ne peut faire l’objet que de surinterprétations et de supputations. Si l’institution de Washington avait voulu préserver la sérénité de la campagne électorale, il se serait tout bonnement limité à ne rien dire. On imagine assez volontiers les fantasmes d’isolement et d’apocalypse avec lesquels cette « suspension des contacts » peut être commentée par les grands médias du système en Grèce et en Europe.

LE PREMIER MINISTRE GREC SORTANT, M. PAPADEMOS,
VIENT DE PUBLIER UNE LETTRE POUR PROMETTRE LE « DÉSASTRE » EN CAS DE SORTIE DE L’EURO

Rappelons que M. Papademos, Premier ministre grec, n’a été élu par personne mais choisi par la Commission européenne et Goldman Sachs pour être le « dictateur » de la Grèce.

Dans une lettre rendue publique aujourd’hui, il prophétise la même Apocalypse que celle que ses congénères avaient promise à la Suède il y a 9 ans. Il affirme que « le rejet unilatéral des obligations contractuelles serait désastreux pour la Grèce et conduirait inévitablement le pays hors de la zone euro et probablement hors de l’Union européenne (UE) ».

Je ne suis évidemment pas d’accord avec le « désastre » promis mais je note avec intérêt que le Premier ministre grec souligne lui-même la corrélation entre « sortie de l’euro » et « sortie de l’UE’.

CONCLUSION : IL NE FAUT JAMAIS CÉDER À L’INTIMIDATION

Si j’avais un conseil à donner à nos amis grecs, ce serait d’examiner très précisément ce qui s’est passé en Suède à partir du 15 septembre 2003, lendemain du jour où le fier peuple suédois, digne de son histoire, a refusé l’euro et a préféré conserver la couronne suédoise. Depuis lors, la Suède a connu un taux de croissance économique 60% supérieur à celui de la France et près de 80% supérieur à celui de la zone euro (cf. ma conférence en ligne).

Il y a quelque 2 500 ans, la Grèce fut le premier pays d’Europe à inventer la démocratie.

Il faut espérer qu’au XXIe siècle, la Grèce sera fidèle à son histoire et qu’elle sera en conséquence le premier pays d’Europe à quitter le pillage programmé de l’euro et à se libérer de cette prison des peuples qu’est la prétendue « Union européenne ».

 

François ASSELINEAU
Président de l'UPR
www.u-p-r.fr
http://www.facebook.com/upr.francoisasselineau


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100 réactions à cet article    


  • Cigogne67 18 mai 2012 13:33

    l’UMPS a confisqué la démocratie (TCE) pour mieux servir le système. aujourd’hui encore il nous fait son numéro comme quoi UMP n’est pas PS et pourtant. Il suffit non de s’arrêter sur la forme mais de regarder le fond pour comprendre que depuis des décennies il nous trompe.



    • Lorelei Lorelei 19 mai 2012 14:29

      bjr selena


      Les entreprises allemandes, grandes corruptrices de politiciens grecs (scandales Siemens ou Daimler), les banques de Wall Street qui indiquèrent au gouvernement grec comment maquiller efficacement les comptes, les institutions européennes enfin qui jouèrent la carte du déni, négligeant la crise argentine, pour obtenir une zone euro la plus vaste possible afin de contrer le dollar voici un extrait
      http://diaspora-grecque.com/modules/altern8news/article.php?storyid=3122 

      Les Allemands, qui rechignent à financer un second plan de sauvetage pour laGrèce, devraient se souvenir de tout ce qu’ils ont pillé dans ce pays pendant la Seconde Guerre mondiale [...] Avec les intérêts, ce sont 81 milliards d’euros qui sont dus à Athènes. C’est là une autre façon de voir l’Europe et son histoire."

      L’homme qui s’exprime ainsi n’est pas un ancien résistant grec, ni même un membre de l’opposition grecque, il n’est pas grec du tout. Il s’agit de l’eurodéputéDaniel Cohn-Benditinterpellant mercredi 15 février les responsables allemands au Parlement européen au lendemain du refus de la troïka européenne d’octroyerun deuxième plan d’aide de 130 milliards d’euros à Athènes.http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/02/17/l-allemagne-a-t-elle-une-dette-de-guerre-envers-la-grece_1644633_3214.html

      faire circuler l’info, car peu de gens sont au courant de ses magouilles et de la dette de l’allemagne



    • Le taulier Le taulier 18 mai 2012 14:19

      Bonjour,

      D’abord la Grèce n’a pas inventé la Démocratie, le mot est grec mais le concept a existé dans toutes les sociétés humaines. Par ailleurs cette « démocratie » dont vous faite allusion était très restrictive (un peu à la Sud-africaine).

      Comparer le cas grec et le cas suédois est d’une mauvaise fois incroyable. La Suède est un contributeur net au budget européen alors que la Grèce est un puits sans fond (même avant la crise financière). La différence est que Athènes a un besoin vital de l’Union (si elle veut avoir un niveau de vie digne d’un pays européen) et pas Stockholm (c’est même l’inverse c’est l’Union qui a besoin de pays riche).

      La croissance suédoise a été supérieure à la croissance moyenne de l’UE. Certes, mais n’aurait-elle pas été encore supérieure en étant dans l’Euro ? Les Finlandais sont là pour le prouver , ils sont dans l’euro et cela n’a pas empêché le pays de s’enrichir.

      Le problème de l’Euro est que cette zone monétaire attire les mauvais élèves qui pensent qu’en étant dans le même train que l’Allemagne, ils vont bénéficier d’un effet d’entrainement, taux d’intérêts bas et croissance soutenue.

      http://advocatus-diaboli-capitalis.blogspot.com/2012/05/le-retour-de-larmee-est-la-seule.html


      • La mouche du coche La mouche du coche 18 mai 2012 16:07

        Votre avatar vous va bien. Vous travaillez pour quelle banque ?


      • emphyrio 18 mai 2012 16:20

        « D’abord les Grecs n’ont pas inventé la démocratie »

        Et les Américains ne réinventeront jamais l’histoire...


      • Le taulier Le taulier 18 mai 2012 17:21

        La banque du sperme. Tu veux que je te t,accorde un credit ?


      • La mouche du coche La mouche du coche 18 mai 2012 18:08

        héhéhé. Quand les gens deviennent grossiers, c’est qu’ils sont démasqués. Héhéhé. Je suis très fort. b-)


      • Yvance77 18 mai 2012 18:11

        Du taulier : « La banque du sperme. Tu veux que je te t,accorde un credit ? »

        Non merci, les crétins libéraux de votre espèce se sont trop multipliés ces cinquante dernières années... désormais c’est vasectomie directe !


      • Le taulier Le taulier 18 mai 2012 18:15

        Si la gauche n’a même plus le monopole de l’humour alors que vous reste-t-Il ?


      • chuppa 18 mai 2012 18:16

        non les américains ne réinventent pas l’histoire, ils l’écrivent.


      • Attilax Attilax 20 mai 2012 17:41

        Les Grecs n’ont pas inventé la démocratie ?
        Le concept a existé dans toutes les sociétés humaines ??
        Mais par ailleurs cette « démocratie » était restrictive (à la sud-africaine) ???

        Mon pauvre Taulier, vous dites n’importe quoi...


      • TyRex TyRex 18 mai 2012 14:21

        Avec ce qui se passe actuellement en Grèce, même la sortie de l’euro semble problématique pour le peuple grecque... la BCE est en train d’étudier comment elle pourrait plumer la Grèce si celle-ci tente de s’en échapper.

        D’après votre graphique, la Suède a mis 1 an pour se relever mais la Suède n’est pas la Grèce...
        La Grèce n’a pas d’infrastructures de transport et de communication d’excellentes qualités, elle ne dispose pas d’une main d’oeuvre hautement qualifiée et l’industrie grecque n’est pas aussi forte que l’industrie suédoise (automobile, poids lourds, aéronautique et papetière).

        J’ai bien peur que le peuple grecque risque de souffrir des plans d’austérités pour de nombreuses années... sachant que déjà 20% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté.

        • Le taulier Le taulier 18 mai 2012 14:28

          C’est pas la BCe qui va plumer la Grèce mais l’inverse. La BCE a imprundemment engrangé des milliards de bon du trésor grec qui ne seront jamais remboursé.


        • Croa Croa 18 mai 2012 16:39

          « de bon du trésor grec qui ne seront jamais remboursé »

          Et alors ?
          C’est juste de la monnaie de singe ! Les banques n’attendent pas de « remboursement », seuls les intérêts comptent pour elles : On décrète une dette et les rentes tombent, c’est aussi simple que ça.


        • Le citoyen engagé Le citoyen engagé 18 mai 2012 15:13

          Nous allons tout droit vers la dictature européenne puisque les peuples n’auront plus leur mot à dire en cas de vote qui ne plairait pas à Bruxelles.


          • Croa Croa 18 mai 2012 16:42

            C’est pas déjà le cas ?


          • Force du direct 20 mai 2012 10:39

            "...en supprimant l’immunité judiciaire des fonctionnaires européens

            • pour respecter le principe fondamental de la démocratie en Europe,
            • pour éviter qu’une caste d’ « intouchables » ne dirige l’UE.

            L’immunité judiciaire à vie des fonctionnaires des institutions européennes (Protocole (no 36) sur les privilèges et immunités des Communautés européennes (1965), Art.12a constitue une inégalité flagrante devant la loi pour une catégorie de citoyens européens. Elle n’a aucune raison d’être puisque l’UE rassemble 25 démocraties où l’indépendance de la justice est garantie. En revanche, elle contribue à entretenir la déconnexion entre les fonctionnaires qui dirigent l’UE et les autres citoyens et à ce titre doit être abolie.

            extrait d’ici http://www.newropeans.eu/spip.php?article=126&lang=fr

            François

            Pourquoi ne pas élaborer là-dessus ?!

            cordialement 



          • Force du direct 20 mai 2012 10:46

            bis repetita placent

            "...en supprimant l’immunité judiciaire des fonctionnaires européens

            • pour respecter le principe fondamental de la démocratie en Europe,
            • pour éviter qu’une caste d’ « intouchables » ne dirige l’UE.

            L’immunité judiciaire à vie des fonctionnaires des institutions européennes (Protocole (no 36) sur les privilèges et immunités des Communautés européennes (1965), Art.12a constitue une inégalité flagrante devant la loi pour une catégorie de citoyens européens. Elle n’a aucune raison d’être puisque l’UE rassemble 25 démocraties où l’indépendance de la justice est garantie. En revanche, elle contribue à entretenir la déconnexion entre les fonctionnaires qui dirigent l’UE et les autres citoyens et à ce titre doit être abolie.

            extrait d’ici http://www.newropeans.eu/spip.php?a...

            François

            Pourquoi ne pas élaborer là-dessus ?!

            cordialement

            nb dans la fonction « rechercher » de ce site taper « immunité », les réponses sont éloquentes...


          • Louis Matisse Louis Matisse 18 mai 2012 15:51

            Pas de démonstration, pas d’explications, pas de discours, c’est la méthode de tous ces régimes financiers européens et de leurs médias à la botte qui lancent systématiquement leurs incantations dites de vérité, mais de terreur. 


            Ils réduisent au maximum les droits politiques des citoyens pour éviter tout risque de refus de leur stratégie d’appauvrissement et de pillage, de fédéralisation pour centraliser les pouvoirs du continent, loin des citoyens, mais sont malgré tout obligés de maintenir un certain niveau de plébiscite puisque c’est des votes des citoyens qu’ils tirent leur légitimité d’autorité. 

            C’est alors que lorsqu’il nous faut voter, on nous dit qu’on a le choix entre 2 modèles (tout est blanc ou noir), mais qu’en réalité on nous dit qu’il n’y a pas le choix parce-que si nous refusons ce qu’ils préconisent tout sera perdu, nos emplois, nos ressources, nos niveaux de vie et que ce sera la grande plongée dans l’inconnu, sous-entendu de la guerre et de la mort. 

            Et les années passent, et tout s’aggrave, les inégalités se creusent, le chômage monte, les scandales se développent et sont relativisés, et une minorité s’enrichit de manière exponentielle au détriment d’une majorité qui perd ses droits économiques. Et nos droits politiques sont transférés de plus en plus aux eurocrates de telle sorte que les marges de manoeuvre de nos dits élus disparaissent.

            Il est grand que les citoyens disent non et balayent tous ces discours de fatalité qu’on nous ressasse depuis 20 ans. Il n’y a de fatalité que dans un système despotique ! où les moyens d’action sont verrouillés et dans les mains d’une minorité. C’est une situation de fatalité contre laquelle est né le droit inaliénable d’insurrection comme définit dans la déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen, car en vérité, contre la fatalité, l’Histoire nous a enseigné que « du législateur tout s’accomplira », c’est-à-dire tout peut s’accomplir, rien n’est impossible.
             

            • Louis Matisse Louis Matisse 18 mai 2012 16:18

              @ Le taulier
              La BCE ne peut qu’acheter des bons du trésor revendus par des banques commerciales, elle ne peut pas prêter directement aux Etats européens. Elle rachète donc aux banques privées de la dette grecque. En réalité, ce sont les Etats européens via les FESF et MES (c’est-à-dire l’argent des contribuables européens) qui prêtent à l’Etat grec qui ne remboursera pas sa dette puisqu’on ne peut pas continuer ad vitam eternam à financer un Etat qui est de fait en faillite. 


              La contrepartie de cette manoeuvre c’est que l’Etat grec vende tous ses actifs à des multinationales, que les entreprises privées grecques en manquent de liquidités et de croissance nationale soldent leurs actifs, que les droits sociaux des citoyens grecs soient abolis (c’est le fameux mémorandum).  C’est bien le pillage délibéré de la Grèce qui est organisé en échange de temps gagné avant la faillite (avances et prêts pour payer le fonctionnement de l’Etat).

              Or, ce n’est pas en privant l’Etat grec de ses richesses réelles (grandes entreprises, concessions autoroutières/portuaires/aéroportuaires, richesses minières, terrains agricoles, biens immobiliers) que la Grèce pourra redémarrer. La catastrophe est en train de se jouer maintenant puisque leur monnaie drachme ne pourra plus être gagé sur des richesses (réserves de la Banque Centrale grecque) ni sur la croissance puisque nous sommes en train de leur piller leurs actifs. 

              Après, ils pourront dire, regarder la drachme s’est effondrée, il faut rester dans l’euro à tout prix sinon ce sera la catastrophe. En attendant, ils sont en train de couler tous les autres Etats qui prêtent à ceux en faillite, alors que leurs finances sont au plus mal. Face à la catastrophe grecque, ils pourront nous vendre la fin des acquis sociaux comme en Grèce, et déjà au Portugal, Espagne, Italie, et nous dire que le retour aux monnaies nationales, à la monétarisation d’une partie de la dette publique, c’est impossible alors que c’est la solution au désastre organisé.

              • Le taulier Le taulier 18 mai 2012 18:30

                Je suis d’accord avec toi sauf que c’est mieux pour tout le monde que l’Etat grec vende ses "grandes entreprises, concessions autoroutières/portuaires/aéroportuaires, richesses minières, terrains agricoles, biens immobiliers" qu’il ne sait à priori pas gérer.

                Et puis quand on veut faire rentrer du cash il faut bien vendre quelque chose qui intéresse des investisseurs.


              • XanderDjiff XanderDjiff 19 mai 2012 12:36

                Tous ces organismes financiers apatrides ne sont rien d’autre qu’une des plus grosses bandes de voleurs au monde. La seule différence, c’est qu’ils s’organisent pour légifèrer avant de commettre leurs méfaits.


              • sisyphe sisyphe 19 mai 2012 13:52

                Par Le taulier (xxx.xxx.xxx.74) 18 mai 18:30

                Je suis d’accord avec toi sauf que c’est mieux pour tout le monde que l’Etat grec vende ses "grandes entreprises, concessions autoroutières/portuaires/aéroportuaires, richesses minières, terrains agricoles, biens immobiliers" qu’il ne sait à priori pas gérer.

                Et puis quand on veut faire rentrer du cash il faut bien vendre quelque chose qui intéresse des investisseurs.

                Comment avouer, toute honte bue, que l’Union Européenne n’est là que pour la PRIVATISATION des pays européens, au détriment de tous les services publics et des citoyens, et au profit des mafias spéculatrices.

                Le credo libéral ; privatisons la planète, que règne la loi du plus riche, et que les peuples crèvent.

                Bel aveu.


              • atikinos 18 mai 2012 17:03

                A mon avis la France doit quitter l’euro au plus vite tant qu’elle a encore les moyens de mettre la pression...


                • Soi Même 18 mai 2012 17:05

                  Merci, pour cette information et cette analyse, entre temps que peuvent faire d’autres les Grecs que de paniquer !


                  • xray 18 mai 2012 17:14


                    L’Europe est une machine au service de la finance. 
                    Elle ne peut que broyer les populations. 

                    Dès l’instant où l’on a parlé de construire l’Europe, on pouvait observer que les plus acharnés à « construire l’Europe »  étaient les plus incompétents en tous domaines. On aurait dû se méfier. 

                    Le Grand Guignol politique (L’Europe des curés) 
                    http://n-importelequelqu-onenfinisse.hautetfort.com/ 



                    • Yvance77 18 mai 2012 17:15

                      Salut,

                      Avant quand on voulait faire plier un pays les américains envoyaient des soldats à la baie de cochons, des conseillers militaires pour flinguer Allende ou des fioles avec des agents de destruction massive à l’ONU.

                      Aujourd’hui c’est plus simple et moins salissant, ils envoient le sous-marin du FMI c’est à dire la BCE !


                      • toor toor 18 mai 2012 17:24

                        C’est un pillage des nation à grande échelle et la meilleure façon d’y parvenir est l’éradication du patriotisme.


                        • Alison 18 mai 2012 17:36

                          Soi Meme@ Les Grecs ne paniquent pas ! Bien au contraire. La panique est dans les journaux mais pas dans les foyers grecs.

                          Le pays a changé en l`espace de trois ans et plus violemment 2011 et jusqu`a ce jour de mai 2012 mais parler de panique est un superlatif digne des articles apocalyptiques.
                          Ce n`est pas la première crise ou faillite que connait le pays, le peuple grec s`en relèvera même si a ce jour les scénarios les plus fous sont envisagés a travers des éléments évoluant chaque jour. 

                          Je serai beaucoup plus inquiet pour la France, statique, divisée, bercée encore dans la protection sociale, l`assistanat avec une xénophobie montante.
                          Je serai curieuse de voir comment réagirai la France dans une position telle que la Grèce se trouve aujourd`hui, peuple solidaire ? heu..heu...


                          • wardou wardou 18 mai 2012 17:56

                            J’ai regardé toutes vos vidéos sur « Faut il avoir peur de sortir de l’euro ? ». Quand j’ai entendu le nom de « Thierry de Montbrial » sur la 1ere vidéo, je me suis dit « Comme par hasard » !


                            • manech42 manech42 20 mai 2012 22:15

                              Pour ЕкатеринаSelenaOndirignee,


                              A l’époque on l’aurait pendu par les pieds comme son idole Mussolini mais les Français d’aujourd’hui n’ont pas les couilles de leurs anciens, pauvre France !

                            • J-J-R 18 mai 2012 18:37

                              La conclusion est formidable. C’est cela que doivent comprendre les peuples. Nous ne devons pas fléchir sous l’effet de la peur et des méthodes d’intimidations déployées par les oligarchies nationales et supranationales. Ces techniques ne visent qu’à nous faire reculer pour mieux nous asservir, c’est évident.


                              • Guy Liguili Guy Liguili 18 mai 2012 19:06

                                D’une part, je pense que les Grecs, avec ce qu’ils vivent depuis plusieurs années, sont vaccinés contre les promesses de l’Union Européenne.
                                D’autre part, Alexis Tsipras vient de déclarer, en forme de pied de nez, à la troika : « Allez-y, lâchez-nous, pour voir, qu’on rigole... »


                                • Pie 3,14 18 mai 2012 19:06

                                  « Stratégie de terreur »...on croit rêver.

                                  Vous parlez de l’UE comme s’il s’agissait d’Hitler ou de Staline. N’avez-vous pas l’impression d’en faire un peu trop ?
                                  Vous vous tirez vous même une balle dans le pied en décrivant la supposée stratégie impitoyable mise en place en Suède qui aboutit pourtant au rejet massif du oui... on a vu mieux question efficacité.

                                  Les grecs sont les premiers à savoir qu’une sortie de l’Euro serait encore plus catastrophique pour leur économie.
                                  Que cela plaise ou non aux pourfendeurs en tout genre de la finance internationale, c’est bien l’UE qui tient toute seule ou presque la Grèce la tête hors de l’eau et lui évite pour l’instant un scénario Sud-Américain.


                                  • François Asselineau François Asselineau 19 mai 2012 12:45

                                    Je maintiens le terme de « terreur ».

                                    Seuls ceux qui ne connaissent pas ce qui s’est passé en Suède en 2003 peuvent trouver excessif ce substantif.

                                    Je renvoie à ma conférence d’avril 2011 (http://www.u-p-r.fr/sortie-de-leuro...), et en particulier à l’assassinat extraordinairement curieux de la porte-parole du Oui par un « déséquilibré serbe » 3 jours avant le référendum.

                                    Les lecteurs découvriront ainsi :

                                    • comment la campagne électorale fut alors suspendue,
                                    • comment tous les pouvoirs publics et le médias suédois se mirent à faire l’apologie de la victime 24H/24 pendant les 3 derniers jours avant le scrutin,
                                    • comment les « experts » défilèrent dans tous les médias pour assurer que ce meurtre allait miraculeusement renverser la tendance et faire triompher le Oui,
                                    • comment un sondage mirobolant de l’institut américain Gallup, réalisé « quelques heures après la mort d’Anna Lindh » (selon les termes de la dépêche AFP du 13 septembre 2003, 10h21), donna le Oui gagnant, avec 43% des intentions de vote contre 42% de Non. C’était la première fois depuis 9 mois. Ce résultat revenait à affirmer sans rire qu’en l’espace de quelques heures, le Oui avait bondi de 35% à 43% (+ 8 points) au vu des images télévisées du brancard, tandis que le Non s’était effondré de 50% à 42%. 
                                    .
                                    Oui, il s’est bien agi d’une campagne d’intimidation contre le peuple suédois, qui a duré 10 mois, qui est devenue de plus en plus violente avec le temps, et qui s’est achevé par de la terreur.

                                  • Cigogne67 19 mai 2012 12:56

                                    vous devriez F. Asselineau contacter le rassemblement bleu marine et vous inscrire dans la construction du mouvement dont les Français et la France ont besoin.


                                  • calimero 18 mai 2012 19:11

                                    « POUR PROMETTRE LE « DÉSASTRE » EN CAS DE SORTIE DE L’EURO »

                                    Anticipons un peu : admetons que les grecs se retrouvent avec un gouvernement qui pratique la rupture avec la politique actuelle. Ils mettent en oeuvre une solution à l’argentine, sortie de l’euro et sortie de l’UE, politique de relance, dévaluation, etc... Si ca marche ca donnera des idées à ceux qui sont aussi englués dans leur dette : Portugal, Espagne et consorts.

                                    Prouver le fait qu’ils puissent s’en sortir sans le FMI et l’UE serait la porte ouverte à la déliquescence du système de la dette et de l’union dans l’austérité. L’UE étant un instrument primordial par lequel s’exerce le diktat du capitalisme financier, cette éventualité serait totalement inacceptable pour ces messieurs. Si les grecs s’engagent dans cette voie je parie sur le pire. On a déjà vu déclencher une guerre pour des motifs pécuniers, ce sera pas la première fois.


                                    • Pie 3,14 18 mai 2012 19:54

                                      Anticipons un peu. Si la Grèce sort de l’Euro cela ne sera pas une catastrophe pour la monnaie commune. La Grèce pèse à peine 2% du PIB de la zone, il y aura quelques tensions sur la monnaie qui apparaîtra moins fiable dans un premier temps, puis les investisseurs finiront pas trouver l’idée bonne car, pour l’instant la Grèce est un puit sans fond pour les finances européennes.
                                      En revanche, certaines banques très engagées vont plonger, les françaises en premier lieu, ce qui nécessitera quelques plans de sauvetage pour les clients par exemple de la Société Générale et coûtera cher à l’Etat français.

                                      En Grèce, la nouvelle monnaie n’aura aucune valeur à l’international. Les capitaux grecs seront depuis longtemps partis dans la panique la plus complète. L’Etat n’aura aucune possibilité d’emprunt à l’international et bien peu sur le plan national ( qui voudrait souscrire des emprunts d’Etat en faillite ?).

                                      Le niveau de vie des grecs déjà largement amputé par 3 années terribles s’effondrera très brutalement avec un Etat qui ne donne plus rien, une industrie fort peu compétitive, aucune matière première à négocier ( pas de pétrole, pas de minerais, peu de produits agricoles).

                                      Seul le tourisme devenu très avantageux pour les devises fortes peut tirer son épingle du jeu et des industries de main d’oeuvre comme celles que l’on trouve au Maroc ou en Tunisie pourront se développer pour ceux qui accepteront des salaires de misère. 

                                      Rester dans l’Euro pour la Grèce, c’est l’assurance d’au moins dix années de stagnation mais avec un Etat qui fonctionne et peut se transformer en machine efficace ( ce qu’il n’a jamais été jusqu’alors) et des conditions économiques favorables à la reprise.
                                      Sortir de l’UE, c’est l’assurance de plonger plus profond encore sans aucun outil économique viable.

                                      De toute façon, jamais la Grèce ne remboursera ses dettes mais il y a un vrai risque de délitement de ce pays si la solidarité européenne disparaît.


                                    • deovox 19 mai 2012 05:47

                                      @pie

                                      10 millions de personnes sont tout à fait capables de creer un système économique qui fonctionne. vos opinions sont d’un mepris absolu pour l’humain, faisant passer tout un peuple pour un ramassis de mendiants condamnés à crever si on arrète de leur verser l’aumone. et, cerise sur le gateau, ce sont les gens comme vous qui ensuite stigmatisent l’assistanat 


                                    • Fred59 19 mai 2012 11:41

                                      Exact. La monnaie commune peut survivre pour notre plus grand malheur si la Grèce quitte l’UE et/ou l’€ trop tôt et en position de faiblesse dans la négociation.

                                      Il leur faut maintenant exploiter au mieux le fait d’être une gangrène que l’on ne peut pas amputer, pour obtenir les conditions les plus vivables pour la suite. Les grecs pour survivre doivent se faire les Michel-Müller de l’Europe !


                                    • MdeP MdeP 19 mai 2012 17:54

                                      MdeP @ Pie 3.14

                                      Vous êtes un Gribouille de l’économie : vaut mieux s’immerger que de recevoir la pluie.
                                      Comme le fait très bien remarquer Monsieur Asselineau dans sa conférence « Faut-il avoir peur de sortir de l’Euro ? », l’économie n’est pas une science exacte où le résultat est connu d’avance mais bien une science humaine où les hypothèses ne constituent pas une liste exhaustive.
                                      Monsieur Asselineau a raison : l’oligarchie européenne est violente. Pas plus loin que l’exemple de notre pays, notre France a repoussé le Traité de Lisbonne à 55 % et pourtant aujourd’hui ce Traité s’impose à nous DE FORCE !!!


                                    • Daniel Roux Daniel Roux 18 mai 2012 19:22

                                      Le terme « Terreur » est un peu excessif mais il s’agit bien d’une pression systématique chargée de menaces et d’intimidations.

                                      L’Irlande fut en son temps un autre exemple de cette ingérence systématique :

                                      http://www.agoravox.fr/actualites/europe/article/les-irlandais-sous-pression-avant-61857


                                      • Soi Même 18 mai 2012 19:41

                                        @ François ASSELINEAU, je vais sans doute vous paraître avoir du toupet, je vous conjure de sortir de votre tour d’ivoire et de vous organisez pour les futures législative !


                                        • Pie 3,14 18 mai 2012 19:57

                                          C’est vrai que sa campagne aux présidentielles a été un tel succès qu’on se demande pourquoi le cher homme ne se présente pas aux législatives...


                                        • eresse eresse 18 mai 2012 22:31

                                          Et cette fois prenez un charge de communication si vous voulez avoir une chance ...


                                        • Augustule Augustule 19 mai 2012 09:08

                                          Si vous connaissez un bon chargé de communication bénévole, n’hésitez surtout !
                                          Contrairement à la majorité des autres mouvements politiques, l’UPR ne perçoit aucune subvention et les dons des sympathisants et adhésions ne suffisent pas à employer un salarié.


                                        • emphyrio 18 mai 2012 20:43


                                          Tu savais qu’il était candidat à la présidentielle toi ?


                                          • emphyrio 18 mai 2012 21:59

                                            Question ironique à l’adresse de pi qui fait partie du groupe des méprisants, un freluquet comme dirait Chavez.
                                            Personnellement, je ne l’ignorais pas ayant participé activement à la collecte des parrainages pour François Asselineau.


                                          • Pie 3,14 18 mai 2012 22:30

                                            Et avec quel succès !!!


                                          • emphyrio 18 mai 2012 22:35

                                            Quand je parlais de mépris !


                                          • Pie 3,14 18 mai 2012 22:52

                                            j’ai du mépris pour vos idées, pas pour votre engagement politique.


                                          • emphyrio 18 mai 2012 23:58

                                            Nos idées sont de plus en plus partagées, et sans l’omerta médiatique sur le discours anti-européiste, elles auraient progressé davantage. L’action que nous avons eu sur le terrain peut vous paraître dérisoire, elle n’en a pas moins eu des effets notables sur les consciences de quelques élus. Une goutte d’eau direz-vous ? Les petits ruisseaux font les grandes rivières.
                                            Du reste, à lire vos interventions sur AV, on sent bien votre soutien à la gouvernance d’une élite mondialisée, ce qui ne rend pas votre opinion moins méprisable.


                                          • lloreen 18 mai 2012 22:39

                                            « Le FMI a fait savoir.... à la Grèce »... !!!

                                            Voilà bien le genre de propos dont on se contrefout.
                                            Le FMI, qu’est-ce que c’est, sinon un machin sans aucune légitimité et sans aucun fondement légal ?

                                            Le président de l’union européenne, qui est-ce sinon un quidam sans aucune légitimité ?

                                            J’invite les grecs à utiliser leur droit fondamental tel qu’il est stipulé dans la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen, qui a valeur supra-légale.
                                            Les islandais ont flanqué leurs politiciens dehors ainsi que les banksters qui les arrosaient généreusement.
                                            Ils font ACTUELLEMENT la révolution pacifique.
                                            Si quelqu’un connaît des grecs, faites-leur passer le message : les islandais ont crée un précédent et ont ouvert la voie à tous les autres.

                                            La révolution pacifique islandaise...

                                             http://www.dailymotion.com/video/xqfqlr_la-revolution-islandaise_news

                                            Les islandais élaborent une nouvelle constitution par internet...

                                            http://www.wikistrike.com/article-revolution-loin-des-medias-l-islande-reecrit-entierement-sa-constitution-99142021.html

                                            L’Islande annule la dette hypothécaire de sa population..

                                            http://www.eva-anarion.com/article-l-islande-annule-la-dette-hypothecaire-de-sa-popuilation-103368967.html

                                            L’Islande traduit les responsables du désastre devant les tribunaux : un procès qui en fait trembler plus d’un......

                                            http://www.wikistrike.com/article-islande-le-proces-qui-en-fait-trembler-plus-d-un-104163567.html

                                            Pour s’extirper de cette dictature de l’union européenne, les islandais ont ouvert la voie et ne se sont pas gênés pour prendre les choses en mains.

                                            Mr Asselineau, serez-vous l’homme public qui fera le buzz sur le net au sujet de l’Islande, sujet que les médias achetés occultent ?


                                            • lloreen 18 mai 2012 22:48

                                              Le seul « désastre » sera celui de tous ces escrocs qui se retrouveront sur les bancs de accusés....Leurs « collègues » islandais sont en train d’en faire l’expérience....

                                              Alors il s’agit de faire le buzz sur l’internet pour INFORMER TOUS LES PEUPLES PIEGES DANS CETTE DICTATURE DE L’UNION DES ESCROCS EUROPEENS ,que les islandais sortent ACTUELLEMENT des griffes de cette association de malfaiteurs.

                                              Cette arnaque « légalisée » de l’argent-dette doit être démontée et tous les escrocs arrêtés.

                                              Mario Draghi, pièce rapportée de chez Goldman-Sachs étant celui qui a maquillé tous les comptes pour faire entrer la Grèce dans l’union (dictatoriale) européenne en truquant les comptes de la Grèce !


                                              • lloreen 18 mai 2012 22:53

                                                Pour apprendre qui sont certains des escrocs en col blanc participant au déclin de la Grèce

                                                http://blogs.mediapart.fr/blog/giulietta/250212/mario-draghi-le-serpent-detroie-bilderberg-et-goldman-sachs-responsable-d

                                                Draghi, allez vous faire voir chez les islandais : ils se réjouiront de vous accueillir sur le banc des accusés.


                                                • lloreen 18 mai 2012 23:05

                                                  Quant à « promettre le désastre en cas de sortie de l’euro »...
                                                  Ah bon ? Et le désastre DANS l’euro ?
                                                  Bref la peste et le choléra... !
                                                  A défaut d’être compétents ils sont au moins comiques..


                                                  • Pie 3,14 18 mai 2012 23:13

                                                    Parce que vous, bien sûr vous êtes assez compétente pour nous prouver que le quotidien des grecs va s’améliorer en sortant de l’euro ...

                                                     

                                                    Vous êtes toujours dans la dénonciation et la colère politique mais je crois que vous n’avez aucune idée de se que cela signifierait pour les grecs.


                                                  • lloreen 18 mai 2012 23:38

                                                    Pi

                                                    « Parce que vous...compétente »...

                                                    Je ne sais pas quelle connotation vous attribuez à « compétence »..

                                                    Si pour vous quelqu’un du genre de Draghi est compétent (pour ne citer que lui dans la « gestion très compétente » du trucage des finances publiques grecques« ), alors effectivement je suis très incompétente dans  »l’art" d’escroquer le monde...et figurez-vous que j’en tire quelque fierté.....


                                                  • emphyrio 19 mai 2012 00:01

                                                    Lorsque les Grecs sont entrés dans l’UE, il me semble qu’on leur avait promis croissance et prospérité, non ?


                                                  • François Asselineau François Asselineau 19 mai 2012 00:24


                                                    Je conseille aux lecteurs de ne pas répondre, et même de ne pas perdre leur temps, à lire les textes de « Pie 3,14 » [sic], qui est le type, ô combien ordinaire, du « corbeau » qui passe son temps à cracher son venin en s’abritant courageusement derrière un pseudo.

                                                    Ses remarques ne sont pas seulement narquoises et méprisantes, comme à l’accoutumée. Elles témoignent aussi d’une pauvreté technique, d’un mimétisme intellectuel, et d’une profonde incompétence. Bref, elles n’ont aucun intérêt.

                                                    -------------------------------

                                                    Je conseille en revanche aux lecteurs de lire ce que les plus grands économistes, décédés ou actuels, disaient ou disent de l’euro.


                                                    1°) L’avis de Milton Friedman (aujourd’hui décédé), Prix Nobel d’économie

                                                    Voici dix ans et demi, Milton Friedman, Prix Nobel d’économie et père de la théorie monétariste, expliquait déjà dans le journal allemand Die Welt du 7 janvier 2002 : « Mon analyse économique montre qu’il est très douteux que l’euro soit un grand succès. La Banque centrale européenne est responsable de douze États et il est presque impossible de les satisfaire tous. »

                                                    2°) L’avis de Paul Krugman, Prix Nobel d’économie

                                                    L’an dernier, c’est Paul Krugman, également Prix Nobel d’Économie, qui diagnostiquait, le 1er juin 2011, « l’heure de la débâcle pour la zone euro ».

                                                    3°) L’avis de Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie

                                                    Le 31 mars dernier, c’est Joseph Stiglitz, troisième Prix Nobel d’Économie, qui avertissait que « ce sont les États qui sortiront les premiers de l’euro qui s’en sortiront le mieux  ».

                                                    4°) L’avis de Nouriel Roubini, Professeur d’économie à l’université de New York

                                                    Enfin, voici deux jours, le 17 mai 2012, c’est Nouriel Roubini, l’un des économistes américains les plus connus qui a publié un article retentissant intitulé « LA GRÈCE DOIT QUITTER L’EURO ».

                                                    Nouriel Roubini est un docteur en économie, professeur d’économie à l’Université de New York, et son avis est très respecté dans le monde des marchés financiers, surtout depuis qu’il avait diagnostiqué à juste titre l’arrivée de la crise financière en 2008.

                                                    Dans cet article qu’il vient tout juste de publier sur « Projet Syndicate », il explique notamment :
                                                    - pour quelles raisons irréfutables la Grèce doit quitter l’euro ;
                                                    - et les bienfaits qu’elle en retirera assez rapidement, certes après une période de crise, mais une crise qui sera nettement moins longue et douloureuse que ce qui l’attend sinon.

                                                    ------------------------------------------------

                                                    Voici l’intégralité de son article traduit en français :

                                                    «  LA GRÈCE DOIT QUITTER L’EURO

                                                    La tragédie grecque de l’euro en est au dernier acte : il semble évident que le risque est élevé que la Grèce cesse d’honorer sa dette cette année ou l’an prochain en même temps qu’elle quitte la zone euro.

                                                    Le fait de remettre la sortie de zone après l’élection de juin d’un nouveau gouvernement en faveur d’une variante des mêmes politiques inopérantes (l’austérité amplificatrice de récession et les réformes structurelles) ne fera pas revenir la croissance et la compétitivité. La Grèce est prisonnière d’un cercle vicieux d’insolvabilité, de perte de compétitivité, de déficits externes et d’une dépression qui prend de plus en plus d’ampleur. La seule façon de sortir de cette crise consiste d’instaurer un processus ordonné de sortie de zone et de défaut de paiement, coordonné et financé par la Banque centrale européenne, l’Union européenne et le Fonds monétaire international (la « Troïka »), et qui réduira au minimum les dégâts collatéraux pour la Grèce et le reste de la zone euro.

                                                    Le dernier montage financier pour la Grèce, assuré par la Troïka, a donné un allègement de dette beaucoup moins élevé que ce dont le pays a besoin. Quand bien même la dette publique bénéficierait d’un allègement beaucoup plus conséquent, le retour de la croissance la Grèce serait impossible sans un rétablissement rapide de sa compétitivité. Or, sans le retour de cette même croissance, son endettement demeurera à un niveau insoutenable. En revanche, toutes les options qui rétabliraient la compétitivité passent par une dévaluation de la valeur réelle de sa monnaie.

                                                    La première option, un affaiblissement prononcé de l’euro, est hors de question, étant donné la robustesse de l’économie allemande et la politique d’assouplissement plus que modeste des conditions monétaires de la BCE. Il est cependant tout aussi improbable qu’une réduction rapide des coûts unitaires de main-d’œuvre, découlant des réformes structurelles, pousse la croissance de la productivité au-delà des augmentations salariales. L’Allemagne a pris dix ans pour redevenir concurrentielle ; un luxe que la Grèce ne peut se payer, ne pouvant rester en dépression pendant une décennie. De même, une baisse subite des prix et des salaires, qu’on appelle aussi une « dévaluation interne », mènerait tout droit à cinq années de dépression qui ne cesse de s’empirer.

                                                    Puisque aucune de ces trois options n’est viable, la sortie de la zone euro est la seule voie qui reste. La compétitivité et la croissance seraient rapidement rétablies par un retour à la monnaie nationale, accompagné d’une forte dévaluation.

                                                    Évidemment, le processus ne se fera pas sans heurts – et pas uniquement pour la Grèce. Les pertes en capital des institutions financières du cœur de la zone euro demeurent le problème le plus important. Du jour au lendemain, la dette étrangère en euro du gouvernement de la Grèce, des banques et des sociétés augmenterait en flèche. Pourtant ces problèmes ne sont pas insurmontables. L’Argentine s’en est sortie en 2001, quand elle a converti en pesos ses dettes exprimées en dollar. Les États-Unis ont fait quelque chose du genre en 1933, par une dépréciation du dollar de 69 % et l’abandon de l’étalon-or. Une « drachmatisation » du même ordre des dettes euro pourrait bien être nécessaire et inévitable.

                                                    Les pertes que les banques de la zone euro devront essuyer seraient maîtrisables, si les banques bénéficiaient d’un renflouement adéquat et substantiel. Pour éviter une implosion après coup du système bancaire grec, il faudra sans doute instaurer des mesures temporaires, comme des gels des dépôts et des contrôles des capitaux, pour éviter une vague chaotique de retraits. Le Fonds européen de stabilité financière et le Mécanisme européen de stabilité (FESF/MES) devront diriger la recapitalisation nécessaire des banques grecques par des apports directs en capital. Ce qui revient à une prise en charge effective du système bancaire grec par les contribuables européens, qui ne serait cependant qu’une contrepartie partielle des pertes imposées sur les créanciers par la conversion en drachme des créances grecques.

                                                    La Grèce devra aussi restructurer et resserrer d’un cran sa dette publique. La valeur nominale des créances de la Grèce auprès de la Troïka ne doit pas forcément être réduite, mais l’échéance de la dette doit être reportée d’une autre décennie et son intérêt réduit. Les créances détenues par le secteur privé doivent subir de nouvelles coupes, en commençant par un gel des paiements d’intérêts.

                                                    Certains avancent que le fléchissement du PIB réel de la Grèce serait encore plus raide dans un scénario de sortie qu’en galère déflationniste. Mais cette logique ne tient pas, car même en déflation, le pouvoir d’achat baisse et la valeur réelle de la dette s’agrandit (comme le laisse entendre la théorie de la déflation de la dette), à mesure que la dévaluation réelle s’installe. Mais surtout, la trajectoire de sortie rétablirait sur le champ la croissance, par le biais d’une dévaluation des valeurs nominales, mais aussi réelles, évitant une dépression échelonnée sur dix ans. Et les pertes des échanges commerciaux de la zone euro causées par la dévaluation de la monnaie grecque seront modérées, étant donné que la Grèce ne compte que pour 2 % du PIB de la zone euro.

                                                    La réintroduction de la monnaie risque de faire dévaluer la drachme en dessous du taux de change requis pour restaurer la compétitivité, ce qui exercerait des tensions inflationnistes et imposerait de plus grandes pertes sur la dette extérieure convertie en drachme. Pour minimiser ce risque, les réserves de la Troïka actuellement consacrées au renflouement de la Grèce devraient servir à contenir l’emballement de la dévaluation ; en conjonction aux contrôles des capitaux.

                                                    Ceux qui prétendent que la sortie de la Grèce contaminera les autres pays sont aussi en déni. Les autres pays périphériques sont déjà confrontés à des problèmes à la grecque de viabilité et d’érosion de compétitivité. Le Portugal, par exemple, devra éventuellement restructurer sa dette et abandonner l’euro. Les économies en manque de liquidités, mais éventuellement solvables, comme l’Italie et l’Espagne, auront besoin de l’appui de l’Europe peu importe si la Grèce quitte ou non ; en fait, sans cet apport en liquidité, il est fort probable qu’une chute de la valeur de la dette publique italienne et espagnole se déclenche par elle-même.

                                                    En plus des apports en liquidité de la BCE, les nouveaux fonds officiels considérables du FMI, de la BCE et du MSE mis à disposition de ces pays permettront d’endiguer le mal et de protéger les banques des autres pays périphériques vulnérables de la zone euro. Quoi que la Grèce fasse, il est urgent de recapitaliser les banques de la zone euro, qui ont besoin d’un nouveau programme d’apports directs de capitaux dans toute l’Union européenne.

                                                    Comme en témoigne ces 20 dernières années l’expérience de l’Islande et d’un bon nombre de marchés émergents : une dévaluation nominale et une restructuration ordonnée accompagnée d’une réduction de la dette extérieure peuvent ramener la dette à un niveau plus supportable et rétablir la compétitivité comme la croissance. Les dommages indirects pour la Grèce d’une sortie de la zone euro seront non négligeables, mais, comme dans ces cas, peuvent être contenus.

                                                    Dans un mariage en détresse, il est préférable de se fier à des règles fixées d’avance pour l’inévitable divorce, ce qui en réduit le coût pour les deux parties. Ne nous méprenons pas : une sortie disciplinée par la Grèce de la zone euro sera forcément douloureuse sur le plan économique. Mais le spectacle d’une lente implosion erratique de l’économie et de la société grecque pourrait être encore plus pénible à observer.

                                                    Traduit par Pierre Castegnier »

                                                    Source : http://www.project-syndicate.org/commentary/greece-must-exit/french

                                                    ------------------------------------

                                                    CONCLUSION

                                                    On notera que l’économiste américain se place dans le cadre d’une Union européenne continuant de survivre et qu’il invoque le rôle du FESF et du MES. C’est à mon avis très hypothétique puisque la sortie de la Grèce de l’euro pourrait entraîner des conséquences en cascade dans toute l’UE, non seulement dans les domaines monétaire et financier mais aussi politique et juridique.

                                                    Mais 4 points de son analyse sont spécialement intéressants à relever :

                                                    1°)- il explique que les mesures correctrices envisagées actuellement ne peuvent en aucun cas sauver la Grèce : la rigueur entraîne la récession et ne permet pas d’améliorer la compétitivité, ce qui rend insurmontable le remboursement de la dette.

                                                    2°)- il cite nommément l’Argentine et l’Islande comme modèles dont on peut s’inspirer, et il évoque aussi « bon nombre de marchés émergents »

                                                    3°)- il souligne que, certes, « la dette étrangère en euro du gouvernement de la Grèce, des banques et des sociétés augmenterait en flèche. » Mais il réfute cet argument des européistes dans des termes exactement comparables à ceux que j’ai déjà développés moi-même plusieurs fois lorsque j’ai été interrogé dessus

                                                    À savoir que « ces problèmes ne sont pas insurmontables. L’Argentine s’en est sortie en 2001, quand elle a converti en pesos ses dettes exprimées en dollar. Les États-Unis ont fait quelque chose du genre en 1933, par une dépréciation du dollar de 69 % et l’abandon de l’étalon-or. Une « drachmatisation » du même ordre des dettes euro pourrait bien être nécessaire et inévitable. »

                                                    En d’autres termes, cette fameuse objection de la dette croissante convertie en euros n’a de sens que si l’État souverain l’accepte. Si l’État souverain décide au contraire d’imposer souverainement aux créanciers un changement de la monnaie de remboursement, ce problème disparaît. C’est tout simplement l’affaire d’un rapport de force et les exemples historiques invoqués par l’un des plus grands économistes de la planète sont là pour illustrer que tout est toujours possible pour un peuple qui a décidé de prendre en main ses destinées.

                                                    4°)- enfin, Nouriel Roubini avoue que « les pertes en capital des institutions financières du cœur de la zone euro demeurent le problème le plus important. »

                                                    C’est bien l’aveu que la sortie de l’euro pose bien plus de problèmes aux banques qu’aux peuples....

                                                    On s’en doutait, n’est-ce pas ?

                                                    François ASSELINEAU

                                                    https://www.facebook.com/upr.francoisasselineau

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                                                  • lloreen 19 mai 2012 00:38

                                                    « On leur avait promis....non »  ?

                                                    Quand vous êtes victime d’une arnaque on vous promet aussi monts et merveilles, non ?


                                                  • Annie 19 mai 2012 00:45

                                                    On a oublié de vous dire Mr Asselineau que de faire supprimer, de replier ou de demander à ce que l’ignore un commentaire ou un auteur produit normalement sur AV l’effet contraire. Dans le cas présent, comme il s’agit de votre unique contradicteur, une plus grande tolérance serait de mise.


                                                  • Criseuro Criseuro 19 mai 2012 02:46

                                                    Milton Friedman a soutenu toute sa vie l’ultralibéralisme et fut le conseiller de nombreux hommes politiques américains dont il fut l’une des éminences grises. Il recommanda d’imposer immédiatement après les crises de mesures drastiques et douloureuses avant même que les victimes n’aient le temps de se ressaisir, qualifiant cette « méthode » de traitement de choc. En effet, ce prix Nobel a développé une doctrine basée sur la stratégie du choc afin de favoriser l’instauration de réformes et de politiques impossibles à appliquer en temps de Paix.

                                                    Ce leader du courant monétariste a déployé ses théories sur deux axes : la monnaie et le revenu. Il a plaidé pour des « règles automatiques » afin de régulariser la création monétaire et a d’ailleurs défendu une explication plus que controversée après la crise de 1929 qui reposait, selon lui, uniquement sur les erreurs de politique monétaire des autorités américaines.

                                                    Représentant éminent de l’école de Chicago, il a fait le bonheur des chantres du capitalisme. Attaqué sur sa soi-disant opposition à la guerre en Irak, ses déclarations à des magazines allemands et américains ne laissent planer aucune équivoque sur ses prises de position : « Président Bush only wanted war because anything else would have threatened the freedom and the prosperity of the USA ». Au sujet des tensions croissantes entre les Etat-Unis et l’Europe : « the end (dans la version allemande c’est le terme »succès« qui est employé) justifies the means. As soon as we’re rid of Saddam, the political differences will also disappear ». Milton Friedman a aussi déclaré au Wall Street Journal à propos de la guerre en Irak : « It seems to me very important that we make a success of it ».

                                                    D’autres citations de Friedman sont éloquentes :

                                                    « Seule une crise réelle ou supposée produit un vrai changement ». 1976

                                                    « Ceux qui croient agir en fonction de l’intérêt général sont en réalité conduits à favoriser des intérêts particuliers qui ne font pas partie de leurs intentions » Extrait du livre ’La liberté du choix’.

                                                    « I don’t believe in pure démocracy ; nobody believes in pure démocracy. Nobody believes that it’s appropriate to kill 49 percent of population even if 51 percent of the people vote to do so ». *« Je ne crois pas dans la démocratie pure (absolue) ; personne ne peut croire en une démocratie pure. Personne ne croit qu’il est justifié de tuer 49 % de la population même si 51% vote pour » Citation extraite d’un discours intitulé « The Real Free Lunch : Markets and Private Property » prononcé en 1993. 

                                                    Milton Friedman, 1912-2006. smiley 


                                                  • Pie 3,14 19 mai 2012 11:14

                                                    Cher monsieur Asselineau,

                                                    Si mes propos n’ont aucun intérêt en raison de ma profonde incompétence, de ma pauvreté technique et de mon mimétisme intellectuel, etc....pourquoi consacrez-vous les 8 premières lignes de votre auguste démonstration à ma petite personne ?

                                                    Ce forum ne vous appartient pas, pas plus que ce fil et vous n’avez pas à intimer l’ordre aux intervenants de ne pas me répondre. Que cela vous plaise ou non, mes propos sont construits, ils respectent la charte de ce forum en tout point et les quelques saillies narquoises que je m’autorise ne sont que des piqûres de moustique.
                                                    Votre sur-réaction dénote une drôle de conception du débat démocratique.

                                                    Quant à ma« pauvreté technique », il est vrai que je ne suis pas économiste mais vous non plus.
                                                    Il ne suffit pas d’égréner quelques citations hors contexte d’économistes morts ou encore en vie pour en être un.

                                                    Vous considérez que l’article de l’économiste américain que vous reproduisez confirme vos thèses. Ce n’est du tout le cas.
                                                    L’auteur affirme qu’il faut que la Grèce sorte de l’euro pour que l’UE concentre ses efforts sur le Portugal ( à la rigueur) et surtout l’Italie et l’Espagne. Il propose donc de couper une branche pour sauver l’arbre. A aucun moment il n’affirme que cette sortie va améliorer la situation de la Grèce. Il dit simplement que cette sortie est possible avec une aide massive de l’UE aux banques grecques, ne cache pas que le choc sera rude pour les grecs mais considère sans plus de détail, qu’à terme ils s’en remettront.
                                                    Belle perspective qui va ravir les grecs...

                                                    Vous êtes aveuglé par une haine irrationnelle envers l’UE qui vous conduit sans cesse à arranger la réalité. 
                                                    Ne prenez-pas la peine de me répondre, être une voix dissonante sur ces fils de courtisans me suffit 


                                                  • gogia 19 mai 2012 11:38

                                                    @mr Asselineau


                                                    Il y a effectivement une force noire en action sur cette planète, dans notre monde. Elle réside en chacun de nous, à force d’ éducation castrante, dévalorisante, pessimiste ... elle nous manipule à notre insu, c’est un travail de tous les jours que de la voir et de la contrer ... elle réside autour de nous, pas la peine de chercher bien loin, nos politiques, nos médias ... en sont la preuve, et bien sur certains plus noirs que blancs viennent sur les forums pulser leur venin. ce qui est positif c’est q’on ne peut plus ne pas les voir, ils viennent, déballent leur merde, leur méthode est quasi toujours la même, et effectivement perdre du temps à leur répondre ou même s’offusquer de tant de bassesse n’est pas productif, laissons les s’exprimer et que leur venin leur reviennent en pleine face, tout naturellement ,par la force d’attraction, peut être un jour sauront ils eux aussi faire grandir leur force blanche intérieur, qui sait rien n’est perdu :).

                                                  • Pie 3,14 19 mai 2012 12:25

                                                    Force noire, force blanche...avec de tels soutiens il va devenir urgent de construire un Mandarom.


                                                  • MdeP MdeP 19 mai 2012 18:05

                                                    MdeP @ Pie 3,14

                                                    Vous ne prouvez pas que le sort des Grecs se dégradera en sortant de l’Euro.
                                                    Je pense, très fermement, que se débarrasser de parasites ne peut qu’améliorer le sort du pays. L’Europe est un marché de dupes. C’est clair.


                                                  • MdeP MdeP 19 mai 2012 18:38

                                                    MdeP @ François Asselineau

                                                    Vous dites que la sortie de l’Euro poserait plus de problèmes aux institutions financières qu’aux Peuples. Je partage totalement votre avis. De même que je partage à 100 % votre avis sur le fait que ces mêmes institutions n’ont qu’à s’incliner devant les Peuples souverains.
                                                    Est-il inexact de penser, Monsieur Asselineau, que les institutions financières ne doivent pas être recapitalisées pour les obliger à faire redescendre leurs fonds « planqués » dans les paradis fiscaux et ainsi (deuxième question) réactiver le principe d’américanisation de l’argent ? 
                                                    Est-il inexact de penser que ce refus de recapitalisation ne pourrait, finalement, que bénéficier, et malgré tout, aux Peuples puisque tout serait remis à plat, considérant que le Peuple qui souffre d’absence d’argent verrait la redistribution des cartes accélérée ? Que ce serait schématiquement un raccourci vers la croissance, en fait ? 

                                                  • lloreen 18 mai 2012 23:17

                                                    Je ne suis dans aucune colère du tout, je constate avec effarement comme certains non contents de foncer en droite ligne dans le mur, on encore l’idiotie de prétendre qu’il n’y a pas de mur...

                                                    Des solutions, il en pleut !
                                                    Encore faut -il vouloir les considérer.


                                                    • Pie 3,14 18 mai 2012 23:36

                                                      Des solutions, il en pleut !

                                                      Si seulement cela pouvait être vrai.

                                                      En tout cas, la solution ne peut être le modèle islandais avec ses 320000 habitants et une dette avant tout privée. La dette grecque est publique et beaucoup plus importante que l’islandaise.

                                                       


                                                    • lloreen 18 mai 2012 23:39

                                                      Si vous le dites....


                                                    • emphyrio 19 mai 2012 00:03

                                                      Pi, ne seriez-vous pas un de ces terroristes que dénonce François Asselineau ?


                                                    • lloreen 19 mai 2012 00:30

                                                      La dette grecque est publique.

                                                      Tout à fait.Comme celle des Etats-Unis ( et non pas de l’Amérique jusqu’à 1913 ,date de l’escroquerie de la FED....) ou encore comme celle de la France depuis 1973 et l’escroquerie de la loi Pompidou-Giscard, ou encore comme celle des autres états de la dictature de l’union européenne avec la dictature du traité de Lisbonne, refusé par tous les états qui ont voté lors du referendum....alors que l’a RFA n’a même pas voté..

                                                      La dette est une ARNAQUE.
                                                      Cette escroquerie n’est installée que pour pomper des intérêts de plus en plus substantiels, atterrissant directement dans les poches privées.
                                                      C’est toute la richesse collective qui est détournée et qui atterrit dans la poche d’escrocs.
                                                      Ces gens agissent en association et leur place est derrière les barreaux.


                                                    • Pie 3,14 19 mai 2012 13:44

                                                      A Emphyrio

                                                      « Ne seriez-vous pas un de ces terroristes que dénonce F Asselineau ? »

                                                      Je vais vous décevoir. Le « corbeau qui crache son venin » ( l’image est magnifique), le « terroriste » n’est qu’un citoyen lamda qui a voté Hollande aux présidentielles, n’est encarté nulle part et se contente de donner son humble avis sur ce site depuis 2007.

                                                      Désolé de ne pas être à la hauteur de vos fantasmes.


                                                    • BA 19 mai 2012 00:22

                                                      Vendredi 18 mai 2012 :

                                                       

                                                      Royaume-Uni : l’imprimeur de billets De La Rue prêt à la sortie de la Grèce.

                                                       

                                                      Le groupe britannique De La Rue, dont l’impression de billets de banque est l’une des principales activités, dispose de plans d’urgence pour imprimer des drachmes au cas où la Grèce sortait de la zone euro, a-t-on appris vendredi d’une source du secteur.

                                                       

                                                      Le commissaire européen Karel De Gucht a déclaré dans un entretien publié vendredi que la Commission et la Banque centrale européenne (BCE) planchaient sur un tel scénario, reconnaissant pour la première fois ce qu’aucun responsable de l’UE n’avait confirmé jusqu’à présent.

                                                       

                                                      La source, qui a requis l’anonymat, a déclaré qu’en tant qu’imprimeur privé, De La Rue se devait d’envisager que la Grèce abandonne la monnaie unique.

                                                       

                                                      La nécessité, dans ce cas, de fournir en un temps réduit une masse considérable de drachmes pourrait contraindre les autorités grecques à faire appel à des sociétés privées pour venir en aide aux imprimeries nationales.

                                                       

                                                      Cette éventualité a déjà profité à De La Rue : à la Bourse de Londres, l’action du groupe a gagné 11% depuis un mois. Vendredi, le titre gagnait 0,35% à la mi-journée alors que l’indice FTSE 100 cédait 0,72%.

                                                       

                                                      Le groupe britannique, numéro un mondial de l’impression de billets de banque, imprime plus de 150 monnaies nationales.

                                                       

                                                      http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/reuters-00444419-l-imprimeur-de-billets-de-la-rue-pret-a-la-sortie-de-la-grece-324810.php


                                                      • gorgonzola 19 mai 2012 02:25

                                                        L’UPR est le seul parti que je connaisse à oser nommer publiquement les racines directes de notre mal, à garder une totale indépendance politique et financière et à ne pas avoir changé son fusil d’épaule depuis sa création il y a 5 ans (quand elle annonçait déjà à ceux qui la regardaient bizarrement que l’UE nous entrainait vers la faillite et la guerre)...

                                                        Il est aussi le seul parti que je connaisse capable de rassembler aussi largement des anciens sympathisants « marinistes », « mélenchonnistes », des écologistes, des centristes, des abstentionnistes, des français expatriés, etc... car ils ont compris que l’UPR ne s’intéresse qu’à une seule chose : nous libérer de la domination étrangère et restaurer les bases démocratiques de notre république, sans blablas ni chichis. Pour preuve que le rassemblement fonctionne, la diversité sociale de ceux qui l’ont rejoint récemment :

                                                        • - un demandeur d’emploi (Hauts-de-Seine - 92)
                                                        • - un opérateur en chargement et sa compagne (Bouches-du-Rhône - 13)
                                                        • - un étudiant (Hérault - 34)
                                                        • - une enseignante (Oise - 60)
                                                        • - un commerçant (Haute Savoie - 74)
                                                        • - un technicien de maintenance (Bas-Rhin - 67)
                                                        • - un étudiant (Val de Marne - 94)
                                                        • - un maraîcher spécialisé dans les produits biologiques et sa compagne, paysanne bio (Manche - 50)
                                                        • - un ingénieur nucléaire (Bouches-du-Rhône - 13)
                                                        • - un employé du BTP (Haute-Saône - 70)
                                                        • - un responsable de maintenance informatique (Seine Saint Denis - 93)
                                                        • - un étudiant interne en biologie médicale (Côte d’Or - 21)
                                                        • - un entrepreneur paysagiste (Ardèche - 07)
                                                        • - une fonctionnaire du ministère des finances (Ille-et-Vilaine - 35)
                                                        • - un enseignant (Alpes-Maritimes - 06)
                                                        • - un étudiant (Côtes d’Armor - 22)
                                                        • - une agente commerciale en reconversion professionnelle (Pyrénées Orientales - 66)
                                                        • - un demandeur d’emploi (Maine-et-Loire - 49)
                                                        • - un étudiant en architecture (Haute-Savoie - 74)
                                                        • - un directeur commercial (Calvados - 14)
                                                        • - un ingénieur expatrié à Londres (Royaume-Uni)
                                                        • - un étudiant en master 2 d’histoire économique (Paris - 75)
                                                        • - un éducateur (Val de Marne - 94)
                                                        • - un chômeur (Rhône - 69)
                                                        • - une retraitée de l’enseignement agricole et horticole (Yvelines - 78)
                                                        • - un intervenant en formation, une femme au foyer (Saône et Loire - 71)
                                                        • - un guide de montagne (Haute Savoie - 74)
                                                        •  - un photographe-vidéaste (Gironde - 33)
                                                        • - un maçon, une agente commerciale, un boucher (Savoie - 74)
                                                        • - un étudiant (Landes - 40)
                                                        • ...



                                                        • lloreen 19 mai 2012 08:37

                                                          C’est bien typique de la part d’escrocs patentés de tenir un discours menaçant. Ils intimident leurs victimes exactement comme le font les mafieux racketteurs.Lentement mais sûrement ces gens dévoilent leur vrai visage ...Dès lors, la conclusion islandaise s’impose comme une évidence .


                                                          • Lorelei Lorelei 19 mai 2012 14:58

                                                            il faut absolument lire  Les entreprises allemandes, grandes corruptrices de politiciens grecs (scandales Siemens ou Daimler), les banques de Wall Street qui indiquèrent au gouvernement grec comment maquiller efficacement les comptes, les institutions européennes enfin qui jouèrent la carte du déni, négligeant la crise argentine, pour obtenir une zone euro la plus vaste possible afin de contrer le dollar voici un extrait
                                                            http://diaspora-grecque.com/modules/altern8news/article.php?storyid=3122
                                                             et http://www.lemonde.fr/europe/article/2012/02/17/l-allemagne-a-t-elle-une-dette-de-guerre-envers-la-grece_1644633_3214.html


                                                            l’islande est un exemple, on doit virer le fmi et toutes les organisme non élus, c’es’t la seule solution

                                                            • MdeP MdeP 19 mai 2012 17:06

                                                              MdeP @ l’auteur

                                                              Un grand merci pour votre conférence « Faut-il avoir peur de sortir de l’Euro ? » que j’ai eu grand plaisir à visionner (les cours magistraux me manquent).
                                                              Il est évident qu’il faut sortir de l’Euro et revenir à des monnaies nationales avec leurs taux de change respectifs mais, et c’est bien la nuance qui fait défaut à l’Europe, pas assassins.
                                                              J’ignorais ce qui s’était passé en Suède en 2003 et la violence déployée pour gruger les suédois. 
                                                              L’Union européenne est un cheval de Troie virtuel, une horde barbare venue de la Finance pour s’acheter des Etats entiers. Nous savons que des micros Etats ou Etats voyous sont leurs paradis fiscaux. Nous savons que des multinationales sont plus riches que des Etats.
                                                              Je pense que pour s’en sortir, il va aussi falloir agir sur ces anomalies. Interdire l’accès à la propriété foncière aux personnes morales me semble obligatoire pour empêcher la spéculation sur la pierre. Limiter la propriété industrielle pour empêcher la vente de brevets dans tous les coins du monde. Oter définitivement la nationalité française à celui, ainsi qu’à sa famille, qui délocalise son entreprise à l’étranger, y compris dans l’EU...
                                                              Que de décisions à prendre. Et à exécuter. 
                                                              Cela semble autoritaire mais, finalement, pas plus que l’action sciemment destructrice de l’oligarchie européenne. Car ce sont bien des hommes et des femmes qui nous font la guerre. Il faut bien mettre un mot sur leurs exactions. Qui doit quoi et à qui ?


                                                              • Herlock Sholmes Herlock Sholmes 19 mai 2012 17:58

                                                                Il semblerait que ce soit l’Italie qui soit visée maintenant par la « Stratégie du choc » :



                                                                Le 2ème attentat en peu de jours...

                                                                Scénario à la Toulousaine ( avec tuerie d’enfants) ou un remake des attentats de l’ex-Gladio italien ?

                                                                Certains désignent déjà les anarchistes ou la Mafia...




                                                                • yan2a yan2a 19 mai 2012 18:08

                                                                  Merci président !


                                                                  VIVE ASSELINEAU !!!!!!!!!!!!

                                                                  • suumcuique suumcuique 19 mai 2012 20:17

                                                                    « Il y a quelque 2 500 ans, la Grèce fut le premier pays d’Europe à inventer la démocratie. »

                                                                    Puisque, même au creux de la décadence hellène, c’est-à-dire dans la démocratie athénienne, ni les femmes, ni les métèques, ni les esclaves, n’avaient de droits politiques, il faudrait se réjouir d’un retour à la démocratie athénienne - en attendant mieux, beaucoup mieux, quelque chose, disons, de spartiate.

                                                                    D’un point de vue purement européen, il faut souhaiter que l’aube soit la plus dorée possible, afin de permettre à la Grèce de ne pas sombrer définitivement dans le chaos dans lequel les extrêmistes - c’est-à-dire les sociaux-démocrates et l’engeance qui est derrière eux - a plongé ce pays et s’apprête à plonger toute l’Europe, c’est-à-dire toute la civilisation.


                                                                    • BA 19 mai 2012 23:08
                                                                      Vendredi 18 mai 2012 :

                                                                      Vent de panique et fuite des capitaux en Grèce et en Espagne.

                                                                      Le scénario du pire pour la zone euro serait en train de devenir réalité : le bank run, la panique bancaire, touche désormais de plein fouet la Grèce et semble s’étendre à l’Espagne.

                                                                      Les Grecs auraient retiré entre 2,5 et 3 milliards d’euros de leurs comptes en banque depuis les élections du 6 mai, avec un pic à 800 millions d’euros pour la seule journée du lundi 14 mai. Depuis 2009, ce sont en moyenne 2,5 milliards d’euros qui ont quitté le pays chaque mois. 

                                                                      Pragmatiques, les investisseurs se préparent eux aussi à une sortie de la Grèce de la zone euro. Les grands acteurs financiers de la City, comme Barclays ou HSBC, ont déjà adapté leurs systèmes informatiques à un retour de la drachme.

                                                                      En Espagne, la principale inquiétude porte sur la fragilité du système bancaire. L’agence américaine de notation financière Moody’s a dégradé, jeudi 17 mai, la note de seize banques. Certains établissements sont désormais rangés dans la catégorie des obligations pourries. Au-delà, c’est toute la péninsule qui fait face à la défiance des investisseurs. Les taux d’emprunt de la dette souveraine ont dépassé 6 %. Un niveau insoutenable pour l’Espagne.


                                                                      • Nangala 19 mai 2012 23:48

                                                                        Salut François, je suis une de vos fans.


                                                                        Je ne suis pas compétente pour juger les problèmes économiques, comme tout le monde j’ai mon opinion sur ces questions, mais pas d’avantage qu’une opinion. 

                                                                        En revanche je suis vraiment intéressée par vos démonstrations sur le fonctionnement de l’Union Européenne. Je suis sûre que pas une seule personne ici présente sur ce forum n’est capable de citer le nom d’un commissaire européen. Pas d’avantage dans la rue, au bureau, et partout ailleurs. Ces gens sont non-élus et nous gouvernent. Ils cumulent le pouvoir législatif et exécutif, ils travaillent à la perpétuation des privilèges d’une petite caste. C’est la définition même de la tyrannie. L’Europe est une tyrannie. Je ne pense pas que vous manifestiez une haine irrationnelle à son égard, votre défiance est parfaitement justifiée.

                                                                        Le problème est que la doxa actuelle tend à ringardiser les personnes qui s’opposent à l’Union : des idiots, des tarés, des beaufs, des ignorants. Il faut sans cesse réexpliquer que nous ne sommes pas contre l’Europe mais contre CETTE Europe, cette UE qui a inscrit l’économie de marché dans sa constitution, c’est à dire placé un postulat économique au rang des droits fondamentaux et organisé volontairement un déficit de représentativité pour la protéger.

                                                                        Je vous suis reconnaissante de le dénoncer sans relâche. 

                                                                        • Magnon 20 mai 2012 01:29

                                                                          La Grèce sortira t’elle de l’Euro, ou la zone Euro larguera t’elle la Grèce !
                                                                          La deuxième hypothèse se rapproche !
                                                                          Elle fera très mal aux Grecs, mais la radicale purge et le radical appauvrissement individuel que cela va générer, sont peut être nécessaires !
                                                                          Mais pourquoi appeler intimidation la description de ce qui va arriver ?


                                                                          • debase 20 mai 2012 13:24

                                                                            @auteur

                                                                            Vous avez une vision réaliste des problèmes qui vont immanquablement se poser au pays d’ici quelques mois tout au plus, vos points de vue et réflexions devraient être plus qu’utiles d’ici peu.

                                                                            Vous pourriez soutenir un peu plus Marine Le Pen qui, elle, veut vraiment sortir la France de l’ornière où nous ont mis et où continuent à nous enfoncer les ’mondialistes’ abolisseurs des nations, responsables du désastre, au pouvoir en France depuis 35 ans (cf Attali conseiller particulier de F.Mitterrand)..


                                                                            • gorgonzola 21 mai 2012 14:00

                                                                              Je ne sais pas si vous vous rendez bien compte de vos propos... 78 à 82% des français préfèreraient se couper une main plutôt que de voter pour les Le Pen ou le Front National. Il me semblait pourtant que les français l’avaient encore clairement signifié cette année : 17,9%

                                                                              Tant que les 30% d’électeurs contestataires se laisseront diviser entre le Front de Gauche et le Front National, ce sera un boulevard pour l’UMPS... Encore ce serait différent si le FdG appelait à soutenir le FN et inversement mais d’abord il faudrait qu’un des 2 parvienne à passer le 1er tour (un rassemblement contestataire à 30% passe largement le 1er tour par contre) et ensuite jamais l’un n’appellera à voter pour l’autre... C’est ce que l’on appelle la stratégie de clivage du système, on divise les voix de l’opposition dans des partis antagonistes qui s’annulent et rabattent leurs électeurs au 2ème tour vers l’UMPS. Le seul parti qui ait compris cette problématique et qui se donne les réels moyens de la contrecarrer en se positionnant au dessus des clivages, c’est l’UPR qui rassemble déjà toutes les sensibilités politiques et toutes les classes sociales, la seule chose qu’il lui manque c’est le nombre mais ça vient progressivement et ça viendra encore plus vite lorsque les français auront compris qu’il faut s’unir temporairement pour faire contrepoids et non se diviser.

                                                                              En conclusion, plutôt que d’appeler les français et les politiques à soutenir Marine Le Pen, chose qu’ils ne feront pas, et d’entretenir ainsi le jeu de clivage du système... vous devriez les appeler à rejoindre le seul parti qui ait réussi à créer un terrain d’entente possible pour tous les électeurs contestataires exceptés les plus extrêmes bien sûr.

                                                                              PS : il suffit d’aller voir ici les résultats du FN depuis 1988, époque où il fut médiatisé, vous vous rendrez compte que loin d’avoir fait une percée, le FN stagne au contraire depuis 24 ans.


                                                                            • debase 21 mai 2012 18:11

                                                                              @gorgonzola

                                                                              1) Votre analyse repose sur le fait, selon vous, que le vote FN est un vote de contestation. Erreur ! C’est un vote d’adhésion... C’est le vote des gens qui croient aux capacités de leur pays et de ses habitants, capacités qui ont fait leurs preuves depuis des siècles et que les ’mondialistes’ au pouvoir depuis 35 ans s’efforcent de nier et de dénigrer en racontant l’Histoire à leur manière.

                                                                              2) Il ne suffit pas, loin de là, d’avoir une bonne approche de certains grands problèmes économiques pour se trouver apte à diriger un vieux pays complexe comme la France et être capable de l’entraîner vers le redressement.

                                                                              3) Votre soi-disant « stratégie de clivage » qui serait organisée par le ’système’ c’est du vent ! Quel état major politique, quel ’système’ est à la fois assez puissant et en même temps assez sot pour jouer avec le feu de cette manière, un feu qui peut à tout moment se retourner sur son initiateur.

                                                                              Je persiste à dire que M. Asselineau devrait se rapprocher du FN, tout comme d’ailleurs M. Dupont-Aignan. Nous entrons dans une zone cataclysmique, la France est en réel danger, les différences entre ces sensibilités sont trop minimes au regard des enjeux, leur devoir à chacun d’eux est de participer à ce quasi « comité de salut public » qu’il va falloir bientôt mettre en place au lieu de persister à vouloir faire cavalier seul car c’est là que se trouve la mortelle division.


                                                                            • gorgonzola 21 mai 2012 23:51

                                                                              1) Je n’ignore pas qu’une parti du vote contestataire s’est effectivement transformé en un vote d’adhésion... oui et alors ? Cela change t-il le fait que 86% des électeurs inscrits ont refusés de mettre un bulletin Marine Le Pen dans l’urne ? Je ne vois pas où vous mène votre raisonnement.

                                                                              1bis) Est-ce que vous êtes sûr que votre vote FN c’était bien pour lutter contre le mondialisme ? Parceque les engagements écrits de Marine Le Pen ne mentionne rien de tout cela. Dans la profession de foi envoyé par le FN en avril dernier aux 46 millions d’électeurs français, Mme Le Pen n’a pas jugé utile de mentionner l’euro, ni les problèmes monétaires, ni le MES, ni les articles des traités européens qu’elle souhaiterait voir changer, ni la façon dont elle pourrait s’y prendre pour convaincre nos 26 partenaires européens de mettre en œuvre les slogans qu’elle lance et qui sont incompatibles avec les dits traités. En revanche, Mme Le Pen n’a pas oublié de mentionner – noir sur blanc et de façon répétitive – les thèmes habituels de l’extrême droite, en les pimentant de la vision guerrière du Choc des Civilisations qui n’était pas aussi visible dans les professions de foi de son père, en 1981, 1988, 2002 et 2007. Elle dénonce ainsi, à la fois dans le corps du texte de la page 3 et dans la marge de la même page : les « immigrés clandestins », les « délinquants étrangers », « l’immigration légale », « l’immigration massive et incontrôlée », les « incitations à l’immigration », le « fondamentalisme  », « l’islam radical ».

                                                                              2) Mr Asselineau a passé plus de temps dans les cabinets ministériels et dans des voyages officiels à l’étranger où il a rencontré les dirigeants de divers pays que Mme Le Pen dont le dernier voyage remonte à sa visite aux USA en novembre dernier pour rencontrer un haut représentant de l’AIPAC (l’équivalent sioniste du Bilderberg), cf ici : http://www.medialibre.eu/france/marine-le-pen-rencontre-laipac-le-super-crif-americain/11376

                                                                              3) Connaissez-vous le nombre d’études comportementales menées à travers le monde par des psychologues, des neurologues, des sociologues... Est-ce que les techniques de « reverse psychologie », de « dirty object », de « self fulfilling prophecy » ou d’autres encore vous évoquent quelque chose ? Si vous les ignorez, ce n’est pas le cas des spécialistes en communication qui élaborent pour le système les stratégies de manipulation de masse. Et vous n’êtes pas sans savoir que les mass media et les instituts de sondages sont aux mains des financiers privés... Concernant le FN toutes les études menés depuis 30 ans concluent qu’il existe une barrière psychologique autour des 20 à 23% comme cela s’est toujours vérifié en réel, ces présidentielles n’ont pas faite exception malgré tous les efforts du FN, le changement de président, la « stratégie de dédiabolisation », une sur-médiatisation pendant plus d’un an, des sondages la donnant à 23%, etc... Vous voyez donc que le système ne joue pas sans précautions.

                                                                              Bref, vous attendez des français qu’ils rejoignent LE parti qui depuis 30 ans divise le plus et cristallise la haine entre français. S’il vous fallait encore une preuve que ce que vous demandez est impossible, hé bien je peux vous garantir qu’à l’instant ou l’UPR annoncerait qu’elle rejoint le FN (ce qui n’arrivera pas de toutes façons) la moitié au moins de ses adhérents rendraient leur carte. D’ailleurs si les sympathisants UPR ont tous fait le pacte de mettre de côté leurs idéologies politiques le temps de se rassembler pour faire sortir la France de l’UE/OTAN, ce n’est pas pour embrasser celle du FN ou d’un quelconque autre parti !


                                                                            • debase 22 mai 2012 11:01

                                                                              @gorgonzola

                                                                              Le plus grand problème n’est même pas le problème de la dette, le vrai problème c’est la surnatalité de l’Afrique (doublement de la population soit +1millard d’habitants dans les 30 ans à venir) et l’envahissement par substitution de population qui est en plus programmé et délibérément organisé par les trotskystes qui nous gouvernent.

                                                                              Les dettes, les difficultés économiques, même très importantes, n’ont jamais mis le pays définitivement par terre !

                                                                              Les Français ne veulent absolument pas que leur pays devienne un état multi-ethnique et multi-confessionnel, ils ne veulent pas du chaos et de la guerre civile ! Par contre c’est bien ce que semblent rechercher leurs soi-disant ’élites’...


                                                                            • Saul 20 mai 2012 14:43

                                                                              Les pays en difficulté en zone euro font l’objet d’une thérapeutique vouée à l’échec en raison des problèmes institutionnels de la zone euro et des intérêts contradictoires de ses pays membres. Pendant que certains pays font des plans d’austérité sans précédent pour sortir de leur crise d’endettement, il faudrait que ces pays puissent emprunter sur les marchés à des taux très bas pour que ces plans d’austérité aient une chance de marcher. Mais ces pays doivent se financer directement sur les marchés financiers qui voient que les plans d’austérité conduits par ces pays provoquent des récessions et qui donc continuent de les considérer comme des emprunteurs risqués en dépit des plans d’austérité menés et leur imposent en conséquence des taux d’intérêt très élevés rendant impossibles l’assainissement financier souhaité voulu par lesdits pays. Voir cette étude qui est en dit plus que ces quelques lignes mais qui abouti à la même conclusion. Elle est intitulée : Un ajustement réel rapide peut-il réussir ?

                                                                              http://cib.natixis.com/flushdoc.aspx?id=64011

                                                                              Une solution aux problèmes rencontrés par les pays en difficulté de la zone serait la mutualisation des dettes. Voir sur celle—ci : "La Commission européenne propose de créer des « eurobonds » :

                                                                              http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2011/11/demain-un-tr%C3%A9sor-europ%C3%A9en-sera-t-il-charg%C3%A9-d%C3%A9mettre-des-obligations-europ%C3%A9ennes-eurobonds-en-anglais-afin.html


                                                                              Mais l’Allemagne refuse un système de dette mutualisée car elle craint qu’il lui coûte trop cher. Le vice-chancelier et ministre allemand de l’Économie, Philipp Rösler, a déclaré : « Les eurobonds signifieraient que tout le monde partagerait le même poids des taux d’intérêts, ce qui serait une punition pour les pays (financièrement) sains. Avis partagé pour le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, qui déclare : « Les eurobonds restent exclus aussi longtemps que les États membres de l’Union décident de leur propre politique financière. »

                                                                              http://fr.wikipedia.org/wiki/Euro-obligation

                                                                              Voir aussi : Pourquoi Paris et Berlin ne veulent pas des eurobonds (article du 17/08/2011)

                                                                              http://lexpansion.lexpress.fr/economie/pourquoi-paris-et-berlin-ne-veulent-pas-des-eurobonds_260918.html

                                                                              Citation : « Selon les récentes estimations du célèbre institut allemand Ifo, le surcoût d’euro-obligations pour le budget allemand se chiffrerait ainsi à 47 milliards d’euros par an environ. »

                                                                              Également :

                                                                              1) « Euro-obligations : et si Angela Merkel avait raison ? »

                                                                              http://www.agoravox.fr/actualites/economie/article/euro-obligations-et-si-angela-105033

                                                                              2) Pourquoi l’Allemagne refusera les euro obligations :

                                                                              http://gaulliste-villepiniste.hautetfort.com/archive/2011/08/21/pourquoi-l-allemagne-refusera-les-euro-obligations.html

                                                                              Tout cela indique que le positionnement allemand sur les eurobonds semble parfaitement logique et compréhensible (sauf pour le nouveau gouvernement français et le nouveau président de la république qui ne l’ont pas encore compris) :

                                                                              http://www.20minutes.fr/economie/936239-croissance-paris-fixe-fin-juin-comme-horizon-accord-berlin


                                                                              Actualité récente (du 18 Mai 2012) :

                                                                              Les rendements espagnol et italien en hausse, au-dessus de 6% :

                                                                              http://www.lesechos.fr/investisseurs/actualites-boursieres/reuters-00444364-les-rendements-espagnol-et-italien-en-hausse-au-dessus-de-6-324736.php

                                                                              Citation :

                                                                              « Les coûts d’emprunt de l’Italie et de l’Espagne sont en hausse vendredi sur le marché obligataire, l’impasse politique en Grèce et les inquiétudes sur le secteur bancaire espagnol incitant les investisseurs à fuir les actifs jugés risqués. A l’inverse, les futures sur le Bund allemand ont inscrit dès le début de la journée un nouveau record historique à 144,05, profitant du repli vers les valeurs refuges. Le rendement à 10 ans allemand est tombé sous 1,40%. Le rendement des obligations italiennes à dix ans augmentait de huit points de base dans les premiers échanges, à 6,06%. Le rendement de l’emprunt espagnol à dix ans était en hausse de cinq points de base, à 6,39% »

                                                                              On voit que l’Allemagne considéré comme emprunteur fiable par les marchés financiers profite pleinement de son refus des eurobonds, alors que l’Italie et de l’Espagne considérés comme investisseurs risqués en pâtissent. Et bien évidemment l’Allemagne ne veut pas courir le risque de perdre son statut d’emprunteur fiable pour le bien commun européen.

                                                                              Quand est-ce que les dirigeants de la zone euro comprendront qu’ils n’ont le choix qu’entre deux solutions viables. Soit faire de la zone euro un véritable État fédéral, analogue à l’État fédéral américain, en dépit des hétérogénéités linguistiques, culturelles, économiques et sociales (gros défit en perspective mais qui pourrait s’appuyer sur ce qui a déjà été fait en matière d’intégration européenne), soit retourner vers les monnaies nationales qu’on n’aurait jamais du quitter si c’était pour faire ce que l’on a fait.











                                                                              • JL JL1 20 mai 2012 18:05

                                                                                Ce matin, dans l’émission hebdomadaire La rumeur du monde, l’un des intervenants disait : "si la Grèce sort de l’euro, cela va nous coûter 500 (ou 800 milliards  ?je ne me rappelle plus).

                                                                                Mais personne ne lui a demandé, qui paierait, et, si quelqu’un paie, à qui paiera-t-il !

                                                                                Alors j’ai calculé que 500 mds €, ça fait environ 1500 euros par citoyen de l’euroland, et 65 000 € par citoyen grec, enfants compris !

                                                                                Si quelqu’un veut demander à ces messieurs ce qu’ils boivent le matin au petit déjeuner, je suis preneur.


                                                                                • JL JL1 21 mai 2012 09:17

                                                                                  Errata : je voulais parler d’un intervenant dans l’émission ’Le bien public" (De Philippe Meyer). Mes excuses à MM Colombani et autres intervenants.


                                                                                • NeverMore 20 mai 2012 18:16

                                                                                  Votre énumération me rappelle vaguement queque chose...

                                                                                  Je verrais bien la Grèce en cessation de paiment, mais qui insiste pour rester dans la zone Euro, avec aucun moyen de l’éjecter autoritairement

                                                                                  Car cela fait un moment que je vois certains pousser un ou plusieurs autres à une « décision historique » qui les ferait entrer dans l’histoire (négativement à priori). Qu’en pense Angela ? Va t’elle être obligée de s’y résoudre avant d’y être forcée pour sauver les meubles ?

                                                                                  PS : complètement béotien en économie, cela fait un moment que je suggère sur plusieurs sites une sortie partielle de l’Euro. Grosssièrement, un Euro réservé aux échanges internationaux et certains contrats, et une monnaie locale intérieure (salaires, échanges locaux). Et voilà que je retrouve cette proposition sous la plume d’experts sérieux. qu’en pensez vous ?

                                                                                   


                                                                                  • NeverMore 20 mai 2012 18:29

                                                                                    @ l’auteur

                                                                                    Un résumé de ce que je proposais :

                                                                                    « L’état, ou des régions ou des municipalités ne pourraient t’elles pas émettre une ou des monnaies locales réservée soit à des immobilisations illiquides (infrastructures, biens durables …) soit à certains secteurs ou services (santé, éducation, …).

                                                                                    Ceci en parallèle avec l’Euro, mais avec une certaine étanchéïté entre les monnaies du fait de l’illiquidité et/ou de la spécialisation. L’obligation d’une fraction (pourcentage) de monnaie locale dans tous les échanges aurait un effet similaire. Cette fraction pourrait évoluer dans le temps, voir concerner des échanges ou contrats antérieurs (par conversion d’avoirs).

                                                                                    Evidemment, je pense aux états plutôt qu’aux régions et aux municipalités, et là concernant l’Euro, on s’approche de la monnaie commune au lieu de la monnaie unique, tel qu’envisagé par certains économistes, mis à part que cela peut se faire progressivement (en douceur ?) en fonction des décision nationales.

                                                                                    Sous réserve que cette ou ces nouvelles monnaies soient gérées sainement (à mettre en balance avec le quantitative easing), ceci ne permettrait t’il pas d’établir des lignes budgétaires ne concernant pas l’international et l’Euro, évitant peut-être le recours aux marchés internationaux.

                                                                                    Bien sûr, tout ça n’est qu’un délire de béotien, sauf que les monnaies locales existent et ont existé, que les monnaies nationales existent et ont existé, et que l’Euro a montré quelques inconvénients. »

                                                                                     


                                                                                    • lloreen 20 mai 2012 19:01

                                                                                      Il est plus que probable que la Grèce subisse l’attaque délibérée des escrocs du cartel financier qui vise le pétrole et le gaz.

                                                                                      Tout le monde sait bien l’état de quasi faillite de ces mafieux et sait que les seules choses qui suscitent leur intérêt n’est pas l’argent, qu’ils impriment à la vitesse « V » et qui n’a que la valeur de l’encre et du papier, mais les ressources naturelles.Il suffit de voir ce qui s’est passé en Libye où les mafieux du cartel financier ont fait main basse sur le pétrole libyen, l’or libyen et les ressources en eau, escroquant le peuple libyen à qui ils confisquent leurs richesses.
                                                                                      Les escrocs du CNT n’étant que des fantoches qui servent à tromper les libyens sur les destinataires finaux qui empocheront le pactole (surveillez qui va bientôt prendre une part arctive au « marché libyen »...).

                                                                                      Or dès février 1973 un homme politique grec du nom d’Adamantios Androutsopoulos (successeur de Markezinis) avait déclaré dans une émission de télévision que la Grèce possédait d’énormes ressources naturelles (gaz et pétrole), notamment dans le sous-sol de Thassos.
                                                                                      C’est ce pactole que vise la troika, escroquant le peuple grec qui aurait les moyens de rembourser ses dettes (notamment à la RFA) et de disposer de richesses pour le commerce extérieur.

                                                                                      Il serait bon qu’au lieu de stigmatiser d’emblée les victimes certains regardent les choses plus en détail....


                                                                                      • aliante 21 mai 2012 19:38

                                                                                        excellente analyse comme toujours ,ils sont entrain de sacrifier tout un continent pour des motifs mercantiles et dictatoriaux ,il faut sortir de ce piège ,les grecs s’en sortiront avec le drachmes et la relance du tourisme ce que les europeistes ne veulent surtout pas : un exemple aux yeux du Portugal de l’Espagne de l’Italie qui ne feraient qu’emboiter le pas pour sortir du carcan de l’euro et de la politique économique mondialiste
                                                                                        Les lepeniste qui viennent chercher un blanc seing me font rire ,Golnish et Mere lepen ont voté pour le grand marché transatlantlique pour plus de vassalité à l’otan et à l’utraliberalisme anglo saxon chèr aux usa ,il y a un moment ou il faut vous réveiller, les chemises brunes sont les enfants chéris des banques et même une expiration du système néolibéral ,je vous conseille de regarder la période Pinochet au Chili ou les usa ont aidé ce fasciste a prendre le pouvoir pour mettre en place l’économie liberale ,Hitler fut aussi un enfant chéri des banquiers en d’autres temps


                                                                                        • chenard 16 juin 2012 22:52

                                                                                          A propos de la dette, et l’absurdité de se soumettre à cette intoxication, je viens de prendre connaissance de l’ouvrage de , journaliste suisse qui explique, chiffres à l’appui, que la Grèce n’est qu’une stratégie de sauvetage du dollar comme monnaie de réserve.
                                                                                          En effet, les USA sont endetté à la même hauteur de 300% (dettes publiques, des ménages et des entreprises) alors qu’ils sont monaie de réserve... presque autant que la Grèce mais eux, du coup on un taux d’intérêt de 2%. Idem pour la GB qui conserve sont AA+ aussi et le Japon. 
                                                                                          cette attaque de la Grèce est selon elle une stratégie pour attaquer l’Euro qui étaient juger somme plus fiable :
                                                                                          http://www.dailymotion.com/video/xr8j4n_myret-zaki-la-fin-du-dollar_news

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