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Accueil du site > Actualités > Religions > Y a-t-il quelque chose à sauver dans le christianisme ?

Y a-t-il quelque chose à sauver dans le christianisme ?

Dans un précédent article, j’ai voulu expliquer en quoi consisterait une révolution réussie : elle serait un processus à la fois politique et spirituel, qui bouleverserait les relations entre les groupes sociaux, mais aussi la vie intérieure de chacun. Cependant, mon texte parlait surtout du versant politique de cette révolution. J’aimerais maintenant explorer plus en profondeur le versant spirituel.

 Pourquoi le christianisme ?

 Mais, pensez-vous peut-être, pourquoi consacrer tout un article au christianisme ? N’y a-t-il pas d’autres spiritualités de grande valeur, y compris dans des pensées non religieuses ? Eh ! bien oui, sans doute. Seulement, je préfère parler de ce que je connais le mieux, c’est-à-dire la culture dans laquelle j’ai été élevé.

Une autre objection qu’on pourrait me faire, c’est que le christianisme s’est pour toujours discrédité par ses crimes : persécutions contre les païens, les hérétiques, les juifs, les musulmans, guerres de religion, chasse aux sorcières, complicité avec des gouvernements tyranniques, esclavagistes ou colonialistes, indulgence de la hiérarchie catholique envers les viols et les abus sexuels commis par certains prêtres, etc. Que répondre à cela ? Naturellement, je pourrais tenter d’innocenter le christianisme en le distinguant de ses adeptes. Les crimes en question auraient été commis par de mauvais chrétiens : non pas à cause de leur religion, mais contre elle. Hélas ! cette excuse n’est guère convaincante. Si l’on regarde de près le message chrétien, on y trouvera non seulement de la douceur et de l’amour, mais encore des germes de fanatisme, d’injustice et de violence. Si les chrétiens se sont montrés si souvent tyranniques et cruels, c’est qu’ils adoraient un Dieu tyrannique et cruel. Et pourtant, il me semble possible de séparer le bon grain de l’ivraie, et de débarrasser cette religion des sinistres superstitions qui la défigurent. Décapé en profondeur par le doux acide de la raison, le christianisme pourrait devenir une spiritualité révolutionnaire, une religion qui se moque de toute religion, une communauté d’êtres humains adultes, lucides, insolents, libres de toute crainte et de toute vénération envers les hiérarchies religieuses, sociales ou politiques.

 Docteur Jésus et Mister Christ

 C’est que le Dieu chrétien est pour le moins ambigu. Il est tantôt représenté comme un père aimant et sage, prompt à pardonner à ses enfants, tantôt comme un tyran sanguinaire et injuste, un Dieu « jaloux » qui maudit des familles entières jusqu’à la quatrième génération, punit l’humanité pour la faute de ses lointains ancêtres, extermine ses créatures pendant quarante jours et quarante nuits et ordonne à son « peuple élu » de massacrer femmes et enfants sur la « terre promise ». Le « bon Dieu » n’est pas l’adversaire du Diable : il est le Diable.

 Certains pourront m’objecter que ce Dieu terrible est celui de l’Ancien Testament. Le Nouveau Testament – la Bible proprement chrétienne – nous parlerait d’un Dieu infiniment bon, un Père qui a tant aimé les hommes qu’il leur a envoyé son propre Fils afin de les sauver de la mort et du péché. Mais cette objection ne tient guère. D’abord, le christianisme a toujours considéré l’Ancien Testament comme un texte sacré. Ensuite, et surtout, la cruauté du Dieu chrétien n’a rien à envier à celle du Dieu juif. Ce sont les Évangiles, non l’Ancien Testament, qui mentionnent un châtiment éternel que notre Père des cieux a réservé aux « pécheurs ». Il est d’ailleurs probable que la croyance au paradis et à l’enfer n’est apparue que tardivement dans le judaïsme.

 Ce mythe de l’enfer est tellement en contradiction avec la croyance en un Dieu d’amour que les théologiens chrétiens se torturent les méninges depuis des siècles pour lui trouver une justification. Pour saint Augustin, Luther, Calvin et les jansénistes, Dieu condamne à l’enfer éternel une immense masse d’êtres humains, et notamment tous ceux qui sont morts sans baptême. Seule la « grâce » divine peut sauver quelques élus de ce châtiment. Pourquoi quelques uns et pas toute l’humanité ? Nul ne le sait. La « grâce » divine, comme celle des rois ou des présidents de la République, est arbitraire. Inutile de dire qu’une telle croyance est inconciliable avec l’idée d’un Dieu juste, sage et plein d’amour. Pour d’autres théologiens, l’enfer existerait parce que Dieu aurait laissé aux hommes la liberté de le rejeter. Les damnés n’auraient donc pas été prédestinés à l’enfer, mais ils l’auraient choisi volontairement. Mais qui peut choisir une éternité de souffrances ? Si Dieu est vraiment aimable, source des plus grandes joies, pourquoi serait-il rejeté par ses créatures ? La seule réponse qui peut venir à l’esprit est celle de Platon et de Socrate : ceux qui choisissent la voie du mal ont forcément l’esprit obscurci. D’ailleurs, de l’avis même des catholiques, les saints du paradis ne peuvent plus s’engager dans cette voie : leur esprit y voit tellement clair, et il est tellement heureux de voir Dieu face à face qu’il n’a aucun désir d’en devenir l’ennemi. Ceux qui se détournent de Dieu sont donc dans l’erreur. Leur volonté n’est mauvaise que parce qu’elle est mal éclairée. Dès lors, on ne voit pas très bien pourquoi leur choix devrait être définitif. Autant on comprend qu’un être parfaitement heureux n’ait aucune envie de sortir de son bonheur, autant il est absurde qu’un être qui souffre d’abominables tortures n’ait aucun désir de revenir de ses erreurs.

 En réalité, la croyance en l’existence d’un enfer éternel ne peut s’expliquer que par deux raisons. La première, c’est que les chrétiens ont le cœur plein de ressentiments à cause des injustices qu’ils ont subies depuis leur enfance. Ils espèrent que Dieu punira un jour les « pécheurs », comme les enfants souhaitent le châtiment des « méchants » à la fin d’un film ou d’un conte de fée. Mais si les chrétiens croient encore à l’enfer, c’est aussi parce qu’ils sentent en eux un désir de rébellion envers la tyrannie de leur Dieu. Si vraiment ils croyaient en une divinité qui ne serait qu’amour, ils comprendraient qu'il n'est pas possible de la détester.

 Ni Dieu ni maître !

 Mais que restera-t-il du christianisme, une fois qu’on l’aura purgé de la crainte du "Seigneur" ? Pas grand-chose, peut-être. S’il subsiste encore une religion, il ne faudra même plus l’appeler chrétienne, car le mot chrestos (christ) – équivalent grec de messie – désigne le successeur de David, un envoyé de Dieu qui est censé établir un royaume de paix et de justice. Jésus, en tant que Christ, est une sorte de Roi, et il reviendra « dans sa gloire » pour « juger les vivants et les morts », et toute créature s’inclinera devant lui. Il y a dans ces images quelque chose de puéril. Elles ne font que transposer, dans le domaine religieux, les délires prétentieux de tous les dictateurs de ce monde. Se représenter Dieu ainsi n’est pas l’honorer, mais lui manquer de respect. C’est en faire un être malheureux, aveugle et impuissant. Un être parfaitement heureux n’a pas besoin qu’on s’agenouille devant lui ni qu’on chante ses louanges. Seul un être faible, mal assuré, peut exiger ces viles flatteries. Et seul un esprit aveugle peut prendre la domination pour de la toute-puissance.

 Car la domination, par définition, ne peut jamais être un pouvoir absolu. Il y a toujours, au fond de l’âme des dominés, quelque chose qui résiste à la volonté du maître. Toute domination, en effet est haïssable. L’amour peut être présent dans le cœur des dominés, mais il est toujours corrompu par la peur et le ressentiment. En excluant l’égalité et la liberté, la domination rend impossible le pur amour. Certes, l’amour des serviteurs pour leur maître est souvent encouragé par ce dernier, car il rend la domination plus facile et plus durable. Mais les serviteurs ne doivent pas trop s’identifier à leur maître, sous peine de ne plus rester à leur place. Voilà pourquoi le maître se montre si souvent ingrat et froid envers eux : c’est pour leur rappeler qu’un abîme infranchissable les sépare de lui. La domination est donc nécessairement, pour les serviteurs, cause de frustration et de colère. D’où, comme je le disais plus haut, cette croyance religieuse en l’enfer. L’enfer, c’est le lieu de la rébellion éternelle des hommes à l’égard de l’idole qu’ils appellent « Dieu ». C’est, sans doute, le symbole de l’impuissance humaine face à la tyrannie divine. Mais c’est aussi le symbole de l’impuissance du « Seigneur » face à la volonté rebelle de ses créatures.

 Se représenter Dieu (ou son fils Jésus) comme un roi, c’est donc s’enfoncer dans d’inextricables contradictions. La seule manière de s’en dépêtrer, c’est d’abandonner ce genre d’images. C’est ce qu’ont essayé de faire, semble-t-il, les premiers chrétiens, même s’ils ne sont pas allés jusqu’au bout de leur démarche iconoclaste. Dans quelques textes du Nouveau Testament, on trouve l’idée que Dieu est amour, et que l’amour parfait exclut la crainte. Dans le même ordre d’idées, Jésus dit à ses disciples – après leur avoir lavé les pieds – qu’ils ne sont plus ses serviteurs mais ses amis. Et pour justifier cela, il leur explique qu’un serviteur ne sait pas ce que fait son maître, tandis que lui, Jésus, leur a communiqué tout ce qu’il savait sur son père. Par ailleurs, plusieurs passages des évangiles indiquent que Jésus s’identifie à tous les hommes, et en particulier à ceux qui sont méprisés des autres à cause de leur situation sociale ou de leurs « péchés ». Cette identification est également présente par le fait que Jésus envoie son esprit à ses disciples après sa mort, si bien qu’il est présent dans son Église à la manière dont l’âme humaine est présente dans un corps. Chaque membre de la communauté chrétienne devient un organe du corps mystique de Jésus.

 Dans ces passages-là, Dieu cesse d’apparaître comme un maître cruel et terrifiant : il se révèle comme l’esprit d’une communauté, comme une pensée sans limite qui s’incarne dans des groupes et des individus particuliers. Il n’est plus le Très-Haut, mais une relation d’amour entre les êtres humains. La verticalité terrifiante du culte de Yahveh est remplacée par une horizontalité libératrice.

 L’amour du prochain

 La divinisation de l’homme, dans cette perspective, est moins le fait de rites que de rapports humains authentiques, fondés sur le pardon mutuel. Ce qui nous empêche d’être libres et heureux, c’est que nous sommes trop attachés à nos particularités sociales et morales. Dans une célèbre parabole, un pharisien remercie Dieu de l’avoir fait si bon, si pur, tout le contraire des prostituées ou des publicains (collecteurs d’impôt à la solde de l’occupant romain). Ce pharisaïsme est sans doute présent en chacun de nous. Nous sommes souvent vaniteux, suffisants, certains de faire partie des « gens bien », méprisants à l’égard des pécheurs et des marginaux. Cet égoïsme frileux, qui nous cantonne à un petit monde familier, empêche notre esprit de s’ouvrir à des dimensions universelles. Nous ne fréquentons que les gens qui nous ressemblent et nous avons peur d’être souillés par le contact d’autres groupes sociaux. L’amour du prochain, tel qu’il apparaît dans certains passages de l’évangile, n’a pas grand-chose à voir avec ce qu’on a appelé la « charité », cette philanthropie qui permet aux classes aisées de se donner bonne conscience tout en légitimant leur position dominante. Il s’agit plutôt de reconnaître en chaque être humain un autre soi-même. En puissance, sinon en acte, nous sommes tous des salauds, des hypocrites, des pharisiens, des criminels, mais aussi des héros, des saints, des sages. Lorsque nous rencontrons un autre être humain, nous sommes en droit de nous dire : « Cette personne, c’est moi-même. Si j’avais vécu ce qu’elle a vécu, j’aurais agi exactement de la même manière. »

 Et cette réflexion vaut aussi bien pour les héros que pour les salauds. Nous avons tous des faiblesses – vanité, égoïsme, peur, haine – qui peuvent nous rendre lâches, voire criminels si les circonstances s’y prêtent. Mais il y a aussi en chacun de nous des germes de grandeur qui ne demandent qu’à éclore. Le fait de se reconnaître comme « pécheur » ne conduit pas nécessairement à s’enfoncer dans un perpétuel sentiment de culpabilité. Cette humilité peut aussi nous permettre de voir en tout être humain un égal, au lieu de chercher à l’écraser de notre mépris. Le but n’est pas de se complaire dans son abjection, mais de trouver dans l’amour des autres et de soi-même la force de mener une vie plus libre, plus généreuse, plus passionnante.

 J’ai parlé de l’amour de soi car il faut être en mesure de s’aimer soi-même pour aimer son prochain comme soi-même. Si, écrasés par la crainte du « Seigneur », nous avons le sentiment de ne rien valoir, nous serons incapables d’aimer vraiment les autres. Nous nous efforcerons de bien agir envers eux, non pour nous réjouir de leur joie, mais pour nous donner bonne conscience. Si, en revanche, nous cessons d’idolâtrer Dieu, nous prendrons conscience que l’esprit divin est présent en chacun(e), et que notre « moi » en est une manifestation particulière. Nous comprendrons que nous avons une valeur infinie, sans commune mesure avec celle que nous nous attribuons dans nos pires délires mégalomaniaques. Dès lors, un authentique amour du prochain deviendra possible. L’amour de soi et l’amour du prochain, ce n’est rien d’autre que l’amour dont l’esprit divin s’aime lui-même, en prenant conscience de soi à travers ses multiples incarnations, et dans cette multiplicité même.

 Pour en finir avec l’opium du peuple…

 La réforme du christianisme que je propose va donc beaucoup plus loin que celle qui a été menée par les protestants (ou du moins la plupart d’entre eux, car je suis loin de connaître toutes leurs Églises). Il s’agit au fond de séparer radicalement ce qu’il y a de spirituel dans le Nouveau Testament de tout l’imaginaire monarchique qui le corrompt. Toute critique religieuse du christianisme est en même temps une critique politique, et c’est pourquoi elle entraîne une subversion de l’ordre établi. Découvrir que les êtres humains sont égaux et divins, c’est mettre en question toutes les hiérarchies sociales et politiques. Comprendre que le Dieu tyrannique de la Bible n’est qu’une idole, c’est cesser d’être passif à l’égard des injustices. Au lieu d’attendre le retour de Jésus et l’instauration du « Royaume de Dieu », il s’agit de prendre conscience que l’esprit divin est déjà là, au milieu de nous, et qu’il nous donne la force de fonder réellement la société sur la liberté, l’égalité et la fraternité.

 On pourra m’objecter que nous vivons dans une société largement déchristianisée, et que l’ordre établi se porte pourtant très bien. De ce point de vue, la critique du christianisme ne serait plus d’actualité. Seulement, en y regardant de plus près, on s’aperçoit que la société est encore largement imprégnée de valeurs chrétiennes, pour le meilleur comme pour le pire. Pour le meilleur, car nous croyons plus ou moins en la liberté, l’égalité et la fraternité, même si nos lois, nos coutumes, nos institutions démentent dans une large mesure ces principes. Mais ce sont aussi les pires côtés du christianisme qui restent présents dans notre société. Même si nous ne croyons plus en Jésus-Christ, nous avons toujours l’espoir qu’un homme providentiel viendra un jour, tel le Messie, sur le trône de l’Élysée ou à la Maison Blanche. Même si nous ne croyons plus en l’enfer ni au paradis, nous avons tendance à penser que les damnés de la terre et les bourgeois, les « losers » et les « winners », les « gens qui ont réussi » et les « gens qui ne sont rien », ont tous le sort qu'ils méritent. Certes, nous nous insurgeons contre certaines inégalités. Nous pestons contre les privilèges des grands patrons, des stars du foot ou, de manière plus contestable, contre les avantages acquis des cheminots. Mais nous mettons rarement en question les injustices structurelles de notre système social, qui est fait de telle sorte que les inégalités économiques et culturelles se perpétuent de génération en génération, notamment par l’intermédiaire de l’héritage et des diplômes. Si nous considérions chaque être humain pour ce qu’il est, une incarnation de l’esprit divin, nous verrions à quel point ces inégalités sont injustes et nuisibles à la liberté de chacun(e). 

 

Annexe : quelques textes bibliques (dans la traduction de Louis Segond)

 

Un Dieu terrifiant

 « Il dit à la femme :

J’augmenterai la souffrance de tes grossesses, tu enfanteras avec douleur, et tes désirs se porteront vers ton mari, mais il dominera sur toi.

Il dit à l’homme :

Puisque tu as écouté la voix de ta femme, et que tu as mangé de l’arbre au sujet duquel je t’avais donné cet ordre : Tu n’en mangeras point ! le sol sera maudit à cause de toi. C’est à force de peine que tu en tireras ta nourriture tous les jours de ta vie. Il te produira des épines et des ronces, et tu mangeras de l’herbe des champs. C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain, jusqu’à ce que tu retournes dans la terre, d’où tu as été pris ; car tu es poussière, et tu retourneras dans la poussière. » (Genèse, III, 16-19)

 

« L’Éternel vit que la méchanceté des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. L’Éternel se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il fut affligé en son cœur. Et l’Éternel dit : J’exterminerai de la face de la terre l’homme que j’ai créé, depuis l’homme jusqu’au bétail, aux reptiles, et aux oiseaux du ciel ; car je me repens de les avoir faits. » (Genèse, VI, 5-7)

 

« Je suis l’Éternel, ton Dieu, qui t’ai fait sortir du pays d’Égypte, de la maison de servitude.

Tu n’auras point d’autres dieux devant ma face.

Tu ne te feras point d’image taillée, de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.

Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et à la quatrième génération de ceux qui me haïssent, et qui fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements. » (Deutéronome, V, 6-10)

 

« Lorsque l’Éternel, ton Dieu, t’aura fait entrer dans le pays dont tu vas prendre possession, et qu’il chassera devant toi beaucoup de nations, les Héthiens, les Guirgasiens, les Amoréens, les Cananéens, les Phéréziens, les Héviens et les Jébusiens, sept nations plus nombreuses et plus puissantes que toi ; lorsque l’Éternel, ton Dieu, te les aura livrées et que tu les auras battues, tu les dévoueras par interdit, tu ne traiteras point d’alliance avec elles, et tu ne leur feras point grâce. Tu ne contracteras point de mariage avec ces peuples, tu ne donneras point tes filles à leurs fils, et tu ne prendras point leurs filles pour tes fils ; car ils détourneraient de moi tes fils, qui serviraient d’autres dieux, et la colère de l’Éternel s’enflammerait contre vous : il te détruirait promptement.

 Voici, au contraire, comment vous agirez à leur égard : vous renverserez leurs autels, vous briserez leurs statues, vous abattrez leurs idoles, et vous brûlerez au feu leurs images taillées.

Car tu es un peuple saint pour l’Éternel, ton Dieu ; l’Éternel, ton Dieu, t’a choisi, pour que tu fusses un peuple qui lui appartînt entre tous les peuples qui sont sur la face de la terre.

Ce n’est point parce que vous surpassez en nombre tous les peuples, que l’Éternel s’est attaché à vous et qu’il vous a choisis, car vous êtes le moindre de tous les peuples.

Mais, parce que l’Éternel vous aime, parce qu’il a voulu tenir le serment qu’il avait fait à vos pères, l’Éternel vous a fait sortir par sa main puissante, vous a délivrés de la maison de servitude, de la main de Pharaon, roi d’Égypte.

Sache donc que c’est l’Éternel, ton Dieu, qui est Dieu. Ce Dieu fidèle garde son alliance et sa miséricorde jusqu’à la millième génération envers ceux qui l’aiment et qui observent ses commandements.

Mais il use directement de représailles envers ceux qui le haïssent, et il les fait périr ; il ne diffère point envers celui qui le hait, il use directement de représailles.

Ainsi, observe les commandements, les lois et les ordonnances que je te prescris aujourd’hui, et mets-les en pratique.

Si vous écoutez ces ordonnances, si vous les observez et les mettez en pratique, l’Éternel, ton Dieu, gardera envers toi l’alliance et la miséricorde qu’il a jurées à tes pères.

Il t’aimera, il te bénira et te multipliera ; il bénira le fruit de tes entrailles et le fruit de ton sol, ton blé, ton moût et ton huile, les portées de ton gros et de ton menu bétail, dans le pays qu’il a juré à tes pères de te donner.

Tu seras béni plus que tous les peuples ; il n’y aura chez toi ni homme ni femme stérile, ni bête stérile parmi tes troupeaux.

L’Éternel éloignera de toi toute maladie ; il ne t’enverra aucune de ces mauvaises maladies d’Égypte qui te sont connues, mais il en frappera tous ceux qui te haïssent.

Tu dévoreras tous les peuples que l’Éternel, ton Dieu, va te livrer, tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié, et tu ne serviras point leurs dieux, car ce serait un piège pour toi.

Peut-être diras-tu dans ton cœur : Ces nations sont plus nombreuses que moi ; comment pourrai-je les chasser ?

Ne les crains point. Rappelle à ton souvenir ce que l’Éternel, ton Dieu, a fait à Pharaon et à toute l’Égypte, les grandes épreuves que tes yeux ont vues, les miracles et les prodiges, la main forte et le bras étendu, quand l’Éternel, ton Dieu, t’a fait sortir : ainsi fera l’Éternel, ton Dieu, à tous les peuples que tu redoutes.

L’Éternel, ton Dieu, enverra même les frelons contre eux, jusqu’à la destruction de ceux qui échapperont et qui se cacheront devant toi.

Ne sois point effrayé à cause d’eux ; car l’Éternel, ton Dieu, est au milieu de toi, le Dieu grand et terrible.

L’Éternel, ton Dieu, chassera peu à peu ces nations loin de ta face ; tu ne pourras pas les exterminer promptement, de peur que les bêtes des champs ne se multiplient contre toi. L’Éternel, ton Dieu, te les livrera ; et il les mettra complètement en déroute, jusqu’à ce qu’elles soient détruites.

Il livrera leurs rois entre tes mains, et tu feras disparaître leurs noms de dessous les cieux ; aucun ne tiendra contre toi, jusqu’à ce que tu les aies détruits. » (Deutéronome, VII)

 « Lorsque le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, avec tous les anges, il s’assiéra sur le trône de sa gloire. Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d’avec les autres, comme le berger sépare les brebis d’avec les boucs ; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche. Alors le roi dira à ceux qui seront à sa droite : Venez, vous qui êtes bénis de mon Père ; prenez possession du royaume qui vous a été préparé dès la fondation du monde. Car j’ai eu faim, et vous m’avez donné à manger ; j’ai eu soif, et vous m’avez donné à boire ; j’étais étranger, et vous m’avez recueilli ; j’étais nu, et vous m’avez vêtu ; j’étais malade, et vous m’avez visité ; j’étais en prison, et vous êtes venus vers moi.

Les justes lui répondront : Seigneur, quand t’avons-nous vu avoir faim, et t’avons-nous donné à manger ; ou avoir soif, et t’avons-nous donné à boire ? Quand t’avons-nous vu étranger, et t’avons-nous recueilli ; ou nu, et t’avons-nous vêtu ? Quand t’avons-nous vu malade, ou en prison, et sommes-nous allés vers toi ? Et le roi leur répondra : Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous avez fait ces choses à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous les avez faites. Ensuite il dira à ceux qui seront à sa gauche : Retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges.

Car j’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’ai eu soif, et vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais étranger, et vous ne m’avez pas recueilli ; j’étais nu, et vous ne m’avez pas vêtu ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité. Ils répondront aussi : Seigneur, quand t’avons-nous vu ayant faim, ou ayant soif, ou étranger, ou nu, ou malade, ou en prison, et ne t’avons-nous pas assisté ? Et il leur répondra : Je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n’avez pas fait ces choses à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne les avez pas faites. Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle. » (Matthieu, XXV, 31-46)

 Dieu est amour

 « Bien-aimés, aimons nous les uns les autres ; car l’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour » (Première épître de saint Jean, IV, 7-8)

 « C’est ici mon commandement : Aimez-vous les uns les autres, comme je vous ai aimés.

Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. Vous êtes mes amis, si vous faites ce que je vous commande. Je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que fait son maître ; mais je vous ai appelés amis, parce que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai appris de mon Père. » (Jean, XV, 12-15)


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159 réactions à cet article    


  • Pierre 22 mai 12:14

    Les religions sont des tissus de niaiseries mais s’il fallait n’en garder qu’une seule, le christianisme ferait l’affaire car relativement moins pire que les autres !


    • Alren Alren 22 mai 13:47
      @Pierre

      Il n’y a pas à « garder » une religion. La religion est une affaire privée, personnelle et qui n’a rien à voir avec la res publica, la chose publique.

      Je me demande d’ailleurs comment vous envisagez de supprimer les autres religions pour ne garder que celle-là ...

    • Christ Roi Christ Roi 22 mai 17:10

      Il ne se passe pas une journée sans qu’un athée haineux (pléonasme) nous ponde un article contre la religion. si celle-ci doit disparaitre, ce n’est certainement pas dans leur tête, ils ne pensent qu’à elle ! smiley
      On voit bien que même avec leur esprit complètement dégénéré par la télé et l’Education Nationale, les athées s’aperçoivent que l’effondrement de notre société coïncide avec l’athéisme d’Etat, ( ce que l’Eglise avait prévue depuis 2000 ans). Alors ils s’affolent et cherchent à se rassurer avec ces articles délirants qui ne les convainc même pas eux-même. Bref, la fin est proche pour les mensonges, tout va super bien !  smiley


    • Alren Alren 22 mai 20:26
      @Christ Roi

      Les athées sont indifférents aux religions : ils savent qu’elles reposent sur des mythes et des légendes. Ils ne les haïssent pas !

      Quand avez-vous vu un athée attaquer une église pour combattre le catholicisme ?
      Il y a des déprédations dans les écoles, pas dans les églises.

      Il n’y a pas d’athéisme d’État comme il y a eu un catholicisme d’État où l’on forçait les protestants à assister à la messe ou roué vif (supplice horrible) le chevalier de La Barre pour ne pas s’être découvert au passage d’une procession qui passait à l’autre bout de la rue, et ce sur un simple témoignage malveillant !

    • Pierre 22 mai 22:14

      @Alren
      Parce que beaucoup de gens éprouvent (sans doute par insuffisance par ailleurs) le besoin de croire et que finalement, les cathos semblent, actuellement seulement, être les moins pires (sic). Bien sûr que c’est une affaire privée...mais étalée tout de même, parfois jusqu’au délire.


    • Pierre 22 mai 22:16

      @Christ Roi
      Ben oui, citez un seul crime relativement récent commis dans notre pays au nom de l’athéisme, hein ?


    • Christian Labrune Christian Labrune 22 mai 22:39
      @Christ Roi

      Est-ce que vous auriez des nouvelles de Jésus ? Sa mère, qui m’apparaît souvent dans la grotte des Buttes-Chaumont, ne refuserait probablement pas de m’en parler si je l’interrogeais, mais je vois bien que le sujet l’embarrasse un peu et , par discrétion, je m’abstiens de lui faire des questions là-dessus.

      « Il boit trop ! » m’avait-elle confié, il y a déjà plus de dix ans. Elle avait commencé à m’expliquer : « c’est probablement à cause de la noce. Vous savez : la noce à Cana. Depuis, il abuse parce qu’il connaît très bien le truc, et cela lui est très facile, mais c’est vraiment sans modération ». Elle avait cependant très vite parlé d’autre chose et j’avais bien senti que cette espèce de déchéance de son divin fils la préoccupait, l’attristait.

      Si même il fumait des cigares, comme moi ! Il paraît que c’est très mauvais aussi pour la santé, mais au moins (je viens d’allumer le onzième !), ça n’altère pas les facultés intellectuelles.

    • Jonas 22 mai 23:01
      @Pierre "Les religions sont des tissus de niaiseries mais s’il fallait n’en garder qu’une seule, le christianisme ferait l’affaire car relativement moins pire que les autres !"

      La religion, c’est ce qui cimente une civilisation et lui permet de perdurer. Exemple, la France.

      L’état français a été construit intégralement pendant plusieurs siècles par des rois et reines très chrétiens catholiques (Clovis, Charles Martel, Pépin le Bref, Charlemagne, Aliénor d’Aquitaine, Philippe Auguste, Blanche de Castille, Saint Louis, Philippe le Bel, Charles VII, Louis XI, Louis XIII, Louis XIV, Louis XV, Louis XVI...), en rassemblant patiemment et méticuleusement les provinces, les régions et en luttant contre les hérésies destructrices de l’unité de la nation (catharisme, protestantisme, invasions islamiques, etc...).
      Toutes les institutions françaises, hôpitaux, associations caritatives, écoles, universités, tribunaux, parlement, cour des comptes, poste, ponts et chaussées, banques, cathédrales,... que vous connaissez aujourd’hui ont été pensés, structurés et édifiés sous la France catholique.
      Pourquoi croyez-vous qu’il y ait une croix catholique au sommet de l’université de la Sorbonne, et sur le dôme du Panthéon ?
       Pourquoi le plus vieil hôpital de Paris s’appelle Hôtel-Dieu ?

      La littérature chrétienne, le « Paradis perdu » de Milton, « Polyeucte » de Corneille, « Esther », « Athala » de Racine, Bossuet, etc... la musique sacrée de Palestrina, Hildegarde Von Bingen, Bach, Mozart, Gounod, Schubert, etc... entre autres forment les piliers de la culture européenne.
      La république et sa religion maçonnique n’ont fait que piller et dilapider cet héritage millénaire à partir de 1789.

      Le calendrier de tous les pays européens est basé sur la naissance du Christ.
      Chaque jour, on fête un saint de l’Église catholique.
      Le dimanche est jour de repos pour tous, jour du Seigneur.
      Toutes les Églises font sonner leur cloches chaque heure qui passe.
      Les fêtes traditionnelles sont de tradition chrétienne (Noël, Pâques, Ascension, Assomption, Épiphanie, Toussaint, Carême, Pentecôte,...).
      Noël est fêtée depuis 15 siècles.
      Avant que le terrorisme islamique n’interdise toute représentation du Christ sur la voie publique, des crèches géantes étaient organisées à Noël, et ça ne gênait personne.

      S’il n’y avait pas d’Église catholique, il n’y aurait jamais eu de France, « fille aînée de l’Église ».


      Dès que la religion disparaît, l’homme qui se prétend alors seul détenteur de la connaissance, nie la distinction entre le Bien du Mal, le Vrai du Faux (« il est interdit d’interdire »), en s’opposant à la puissance de Dieu et de la Nature (destruction en masse des forêts, annihilation des espèces végétales et animales en recouvrant la Terre de milliers de km2 de bitume, mariage pour tous, tentative de légalisation de la pédophilie, génocide de masse à l’échelle industrielle avec 220 000 avortements chaque année en France, pornographie sans limites sur Internet, pollution et empoisonnement de la nature et de la nourriture avec pesticides, gaz nocifs, édulcorants, émulsifiants, exhausteurs de goûts, colorants, polyphosphates, destruction des groupe ethniques, puissance de l’argent, avidité du pouvoir, cupidité, etc...).

      Ce qui sur une période relativement courte, conduit inévitablement aux conflits ou à la guerre civile.

    • Pierre 22 mai 23:42

      @Jonas
      D’accord avec vous, les esprits faibles ont besoin de la religion et sinon, que feraient-ils ? Pour le reste, il est vrai que la religion a été à l’origine de belles oeuvres d’art mais, sans elle aussi. Verdi et Schubert ont composés requiem et messes alors qu’ils étaient athées.. Quant à votre liste de prétendus tourments sans les bondieuseries, c’est du genre gratuit et de toute façon largement contrebalancée par celle des errements qu’elles ont générés.


    • Christian Labrune Christian Labrune 23 mai 00:01

      @Jonas


      Vous avez tout à fait raison. Quand on n’a pas une solide culture philosophique, il est à peu près impossible d’être athée en connaissance de cause, et ce serait une naïveté vraiment monumentale que de vouloir éradiquer les religions. Voltaire l’avait bien compris, qui considérait que sans l’idée d’un Dieu omniscient, rémunérateur et vengeur, la canaille ne tarderait pas à générer un terrible chaos dont elle serait de toute façon la première victime.

      Ce que je regrette quand même un peu, c’est qu’on ait abandonné le polythéisme hérité des Grecs. Les anciens croyaient à leurs dieux sans y croire, comme l’a bien montré Paul Veyne. Ils savaient très bien que ce qui constituait leur panthéon n’était qu’une somme de légendes ; les gens instruits n’y croyaient pas, mais elles faisaient sens puisqu’elles racontaient l’histoire d’un peuple ou d’une cité. La multiplicité des dieux romains auxquels tant d’autres fort exotiques étaient venus s’adjoindre empêchait toute forme de fanatisme. Julien l’Apostat a bien failli restaurer ces anciens cultes passés de mode au temps de Constantin. S’il n’avait pas pris un sale coup de lance à Ctésiphon, on n’aurait peut-être pas eu par la suite l’abominable Théodose. On ne s’en porterait pas plus mal.

    • Pierre 23 mai 00:22

      @Christian Labrune
      Ben oui, l’invention d’une espèce de super-flic...


    • Jonas 23 mai 00:23
      @Pierre « D’accord avec vous, les esprits faibles ont besoin de la religion et sinon, que feraient-ils ? »

      Ce n’est pas une histoire d’esprit faible. L’être humain n’est pas une machine, il a une spiritualité, il se questionne, et surtout, sans être guidé, il a naturellement tendance à faire le mal.
      Pourquoi y-a-t-il des lois, des contraintes, des sociétés, des chefs ? Parce que sans autorité, livré à lui-même, ce serait l’anarchie la plus complète.
      Et sans Dieu, il est totalement démuni.

      --------------------------------
      « Verdi et Schubert ont composés requiem et messes alors qu’ils étaient athées. »

      Je ne sais pas où vous savez lu que Verdi et Schubert, tous les deux éduqués et instruits dans des familles profondément catholiques, étaient athées. Schubert en particulier n’a jamais caché sa Foi en Christ.

    • Jonas 23 mai 00:37
      @Christian Labrune "Voltaire l’avait bien compris, qui considérait que sans l’idée d’un Dieu omniscient, rémunérateur et vengeur, la canaille ne tarderait pas à générer un terrible chaos dont elle serait de toute façon la première victime.« 

      Voltaire est l’exemple typique de l’athée, qui renie la religion catholique qui lui a tout apporté (éducation chez les Jésuites), pour devenir ensuite un anti-catholique virulent.
      Sans Dieu, Voltaire, qui se prétend comme un des plus grand philosophe et penseur moderne de son siècle, est définitivement perdu.
      En reniant Dieu, Voltaire a renié la sacralité de la vie humaine, conduisant au final, aux pire totalitarismes du XXème siècle :
       »Notre aumônier prétend que les Hottentots (namibiens, peuplade d’Afrique), les Nègres et les Portugais descendent du même père. Cette idée est bien ridicule.« 
      Voltaire - »Les lettres d’Amabed« (1769) - Romans et contes - garnier-Flammarion p537

      « C’est une grande question parmi eux s’ils sont descendus des singes, ou si les singes sont venus d’eux. Nos sages ont dit que l’homme est l’image de Dieu : voilà une plaisante image de l’Être éternel qu’un nez noir épaté, avec peu ou point d’intelligence ! Un temps viendra, sans doute, où ces animaux sauront bien cultiver la terre, l’embellir par des maisons et par des jardins, et connaître la route des astres. »
      Voltaire - »Les lettres d’Amabed« (1769) - Romans et contes - garnier-Flammarion

       »La race des nègres est une espèce d’homme différente de la nôtre, comme la race des épagneuls l’est des lévriers. La forme de leurs yeux n’est point la nôtre, leur laine noire ne ressemble point à nos cheveux, et si on peut dire que leur intelligence n’est pas d’une autre espèce que notre entendement, elle est fort inférieure. Ils ne sont pas capables d’une grande attention.« 
      Voltaire - »Essais sur les moeurs et l’esprit des nations« (1740-1756)

       »Les albinos, ces animaux ressemblant à l’homme, n’ont d’homme que la stature du corps, avec la faculté de la parole et de la pensée dans un degré très éloigné du nôtre.« 
      Voltaire - »Essais sur les moeurs et l’esprit des nations« (1740-1756)

       »Enfin je vois des hommes qui me paraissent supérieurs à ces nègres, comme ces nègres le sont aux singes, et comme les singes le sont aux huîtres et aux autres animaux de cette espèce.« 


       »C’est à regret que je parle des Juifs : cette nation est, à bien des égards, la plus détestable qui ait jamais souillé la terre.« 
      Voltaire - « Dictionnaire philosophique » « Tolérance », section I (1765).

      « On ne voit, au contraire, dans toutes les annales du peuple hébreu, aucune action généreuse. Ils ne connaissent ni l’hospitalité, ni la libéralité, ni la clémence. Leur souverain bonheur est d’exercer l’usure avec les étrangers ; et cet esprit d’usure, principe de toute lâcheté, est tellement enraciné dans leurs cœurs, que c’est l’objet continuel des figures qu’ils emploient dans l’espèce d’éloquence qui leur est propre. Leur gloire est de mettre à feu et à sang les petits villages dont ils peuvent s’emparer. Ils égorgent les vieillards et les enfants ; ils ne réservent que les filles nubiles ; ils assassinent leurs maîtres quand ils sont esclaves ; ils ne savent jamais pardonner quand ils sont vainqueurs ; ils sont les ennemis du genre humain. Nulle politesse, nulle science, nul art perfectionné dans aucun temps chez cette nation atroce. »
      Voltaire - « Essai sur les mœurs et l’esprit des nations " Chapitre VI, 1740, Œuvres de Voltaire, Paris, 1819, tome 13, page 298.

    • Pierre 23 mai 01:19

      @Jonas
      Vous pouvez vous raconter toutes les fables qui vous feront plaisir. La religion gonflait suffisamment Schubert pour en déduire qu’il n’y adhérait que du bout des lèvres, et encore, pour avoir l’air de faire à peu près comme tout le monde.


    • Jonas 23 mai 01:58
      @Pierre "La religion gonflait suffisamment Schubert pour en déduire qu’il n’y adhérait que du bout des lèvres, et encore, pour avoir l’air de faire à peu près comme tout le monde.« 

      On ne peut pas écrire des pièces aussi extraordinairement inspirées si on n’a pas Foi en Dieu.
      Schubert n’écrivit-il pas à son père, après avoir composé son ’Ave Maria’ :
       »Mes nouvelles chansons de « La Dame du lac » ont beaucoup de succès. Elles magnifient également grandement ma piété que j’exprime dans un hymne à la Sainte Vierge, et dont il apparaît qu’elle étreint chaque âme et l’amène à la dévotion."

    • Julien Esquié Julien Esquié 23 mai 06:28

      @Christian Labrune


      LUI a une « solide culture philosophique ».
      LUI connaît son informatique sur le bout des doigts et sait programmer.
      LUI connaît les sciences.
      LUI passe une part non-négligeable de sa vie sur les chaînes israéliennes, LES SEULES qui permettent une information sérieuse sur ce qui se passe au Moyen-Orient, ET MÊME sous nos latitudes. Je me sentais d’ailleurs, quand l’alarme de mon téléphone a sonné, plus ou moins emprunté. Pour voir clair en moi, je suis aussitôt branché sur i24news.

    • Jean Keim Jean Keim 23 mai 07:33

      @Christ Roi
      Athée haineux = pléonasme !... N’importe quoi, je précise que je ne suis pas athée, je ne sais pas ce que je suis d’ailleurs, ceci dit sans haine particulière.


    • zzz999 23 mai 08:50

      @Christ Roi

      Jésus a dit en Matthieu 28-19 :« faites des disciples de gens d’entre toutes les nations »...ce n’est pas en les renvoyant à leur ignorance réelle ou supposée que vous allez les sauver. Car ce n’est pas les biens portants qui ont besoin de moi a t’il ajouter à une autre occasion.

      Car Oui, 3 fois OUI il y a bien un paradoxe très gênant entre le Dieu de l’ancien testament, violent, instigateur de crimes et jaloux et Jésus. tant qu’une explication satisfaisante de ce paradoxe n’aura pas été donnée beaucoup y verront une pierre d’achoppement.


    • zzz999 23 mai 08:52

      @Pierre

      L’athéisme est à l’origine de régimes politiques comme celui de Staline dont le nombre de morts fait passer les religions pour des petits artisans.


    • Pierre 23 mai 12:31

      @Jonas
      Schubert était bien obligé d’avoir l’air de faire comme tout le monde, un peu comme Karajan qui a un tantinet nazillonné pour les besoins de sa carrière.


    • Pierre 23 mai 12:34

      @zzz999
      Question d’époque et de moyens mais désolé d’avoir oublié que la Saint Barthélémy, par exemple, était l’oeuvre des athées.


    • Jonas 23 mai 20:40
      @zzz999 "Car Oui, 3 fois OUI il y a bien un paradoxe très gênant entre le Dieu de l’ancien testament, violent, instigateur de crimes et jaloux et Jésus. tant qu’une explication satisfaisante de ce paradoxe n’aura pas été donnée beaucoup y verront une pierre d’achoppement.« 

      Je ne vois pas où vous voyez une contradiction dans la Parole de Dieu entre l’Ancien et le Nouveau Testament.
      Adam et Eve sont le point de départ de l’Ancien Testament, pécheurs car mangeurs du fruit défendu, initiateurs du périple de l’Humanité dans le péché et les tourments du Peuple choisi Témoin de la Bible, les Hébreux.
      Après avoir montré pendant des siècles au Peuple Témoin ce qu’est le péché, les Lois Divines que l’homme ne peut s’empêcher de transgresser, la violence, la haine, les passions destructrices, les chemins sont aplanis pour que Dieu puisse envoyer Jésus, sans péchés, l’Agneau de Dieu (Agnus Dei), venu racheter tous les péchés du Monde par son Sacrifice sur la Croix, et sceller ainsi une Nouvelle Alliance (Nouveau Testament) de Dieu avec le reste de l’Humanité (toutes les Nations).
      Le Christ apporte la Parole de Dieu à toute l’Humanité : le Bien et le Mal ne se déterminent plus dans le pur et l’impur de Lois et Règles Divines (interdits alimentaires par exemple), mais dans la Parole Vivante de Jésus Christ, qui exige le réveil intérieur à l’exhortation silencieuse de Dieu présente en chacun de nous, afin de nous conduire sur le chemin de la vérité.

       »Nos pères ont mangé la manne dans le désert, selon ce qui est écrit : Il leur donna le pain du ciel à manger. Jésus leur dit : En vérité, en vérité, je vous le dis, MOÏSE NE VOUS A PAS DONNÉ LE PAIN DU CIEL, mais mon Père vous donne le vrai pain du ciel ; car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde.« 
      Jean 6:31-33

       »Vos pères ont mangé la manne dans le désert, ET ILS SONT MORTS. C’est ici le pain qui descend du ciel, afin que celui qui en mange ne meure point. Je suis le pain vivant qui est descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement ; et le pain que je donnerai, c’est ma chair, que je donnerai pour la vie du monde."
      Jean 6:49-51



    • Pierre 23 mai 21:59

      @Jonas
      Pour étoffer un peu ma réponse, je vous précise que :

      -Schubert a toujours refusé de mettre en musique « Je crois en l’église, une, sainte, catholique et apostolique »
      - qu’on lui a administré de force le sacrement des mourants,
      - et que, sur son lit de mort, il a réclamé du Fenimore Cooper...


    • Jonas 23 mai 22:48
      @Pierre « Schubert a toujours refusé de mettre en musique « Je crois en l’église, une, sainte, catholique et apostolique »

      Personne n’a demandé à Schubert de mettre en musique « Je crois en l’église, une, sainte, catholique et apostolique »

      -------------------------------------------
       »qu’on lui a administré de force le sacrement des mourants"

      Je n’ai jamais lu ça nulle part. Schubert est inhumé dans la plus pure tradition catholique, la cérémonie funèbre ayant eu lieu en l’Église de la Sainte Trinité à Vienne.

    • zzz999 24 mai 08:55

      @Pierre

      La ST barthélemy est l’oeuvre de mauvais croyants, mais celle ci reste de l’artisanat à côté des oeuvres de Staline par exemple.


    • Pierre 24 mai 13:27

      @Jonas
      La mise en musique du « je crois.. » fait partie du tableau. Pour ses obsèques, la tradition a décidé pour lui. Le folklore social s’est imposé à Schubert et pas à lui seulement. 


    • Jean d'Hôtaux Jean d’Hôtaux 27 mai 15:25

      @Jonas

      « ...en luttant contre les hérésies destructrices de l’unité de la nation (catharisme, protestantisme, invasions islamiques, etc...). »


      Mettre dans le même sac le catharisme, le protestantisme avec les invasions islamiques, il fallait oser ... Un effort supplémentaire s’impose pour étudier ce qu’était le catharisme et ce qu’est, aujourd’hui encore, le protestantisme et son apport à la culture européenne. Votre commentaire fleure bon les remugles de fond de sacristie ...
      Honte à une telle inculture !


    • colibri 27 mai 20:55
      @Pierre
      La matérialisme communisme athée , une dictature qui a fait des millions de morts , détruit de nombreuses églises orthodoxes et persécuté et tués de nombreux prêtres 

    • Gil Hopkins 27 mai 21:25

      @Jean d’Hôtaux

      « ... aujourd’hui encore, le protestantisme et son apport à la culture européenne... »


      La Réforme a été l’élément déclencheur du déclin de l’Europe, en y introduisant le germe d’une division que, de nos jours, Dingoglio essaie de combler en transformant le catholicisme en secte protestante. 

      Certains évêques allemands en sont à autoriser que les conjoints protestants de catholiques reçoivent la communion, sans que l’Argentin ne trouve à y redire, et on observe, en maints endroits, des complaisances épiscopales pour les LGBTQI...

    • Goldored 28 mai 07:58

      @Christ Roi

      Et l’effondrement de l’empire romain correspond avec l’avènement de la religion chrétienne...
      Alors que la Renaissance correspond à un recul de la religion...
      Qu’en conclure ? À part que ce sont, à l’instar de vos perpétuelles arguties, des théories à l’emporte pièce ?

    • Jean d'Hôtaux Jean d’Hôtaux 28 mai 13:50

      @Gil Hopkins

      Franchement, je ne vois vraiment à quel déclin vous faites référence, sinon au déclin de l’absolutisme ?


      Que serait aujourd’hui l’héritage de la philosophie des Lumières sans le protestantisme ?
      Que faites-vous du développement économique aux XVIII et XIXèmes siècles en Europe sans le protestantisme ?

      Si l’on peut parler de déclin, économique, il faut le limiter à la France de Louis XIV. A la suite de la Révocation de l’Edit de Nantes en 1685, ce sont des centaines de milliers de Huguenots persécutés qui quittent la France et provoquent une saignée économique. Ces gens souvent très bien formés, intellectuellement et culturellement fuient la France pour la Suisse, la Prusse, les Pays-Bas, l’Angleterre qui accueillent à bras ouverts ces élites.

      Dans votre commentaire, vous vous faites aussi référence à des événements anachroniques en parlant de communion catholique reçue par les protestants. En effet ce ne sont pas les évêques allemands qui ont pris cette initiative qui n’est d’ailleurs pas si récente que cela, puisqu’elle émane du Vatican lui-même. Il ne faut donc pas imputer au pape François (Mgr Bergoglio), une décision prise par Jean XXIII sous Vatican II (sauf erreur...).

      Peuvent recevoir la communion, ceux qui ont été baptisés. Le baptême est un sacrement pour les protestants comme pour les catholiques. Or le Vatican reconnaît les baptêmes protestants, par conséquent on ne voit pas pourquoi l’église catholique pourrait s’opposer à ce que des chrétiens protestants reçoivent la communion donnée par un prêtre catholique.


    • Gil Hopkins 28 mai 15:46

      @Jean d’Hôtaux

      « Franchement, je ne vois vraiment à quel déclin vous faites référence… »

      Le déclin de la société, tout simplement si j’ose dire.

      « Que serait aujourd’hui l’héritage de la philosophie des Lumières... »

      La philosophie des Lumières, c’est justement la phase 2.

      « Que faites-vous du développement économique aux XVIII et XIXèmes siècles en Europe sans le protestantisme ? »

      Je ne joue jamais au jeu des spéculations rétroactives, je le trouve particulièrement stupide. Je note cependant que la révolution industrielle a démarré en Angleterre, pays anglican, et non protestant.

      Par conséquent, j’en viens directement à la phase finale du déclin que nous subissons, et que Tocqueville avait annoncé dès 1840, dans De la démocratie en Amérique :

      « Je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leurs âmes. Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres : ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine ; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas ; il les touche et ne les sent point ; il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul, et, s’il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie. »

      Il n’a raté que la dégradation des moeurs, mais elle a pris des dimensions telles qu’elle était inimaginable, jusqu’aux années 50 du siècle passé...

      « En effet ce ne sont pas les évêques allemands qui ont pris cette initiative qui n’est d’ailleurs pas si récente que cela, puisqu’elle émane du Vatican lui-même. »

      C’était l’exception et ça tend à devenir la règle :

      « Pour l’archevêque allemand de Hambourg, Mgr Stefan Hesse, la chose est tranchée : le pape a clairement donné un signe d’approbation à l’accès à la communion pour les époux protestants des mariages mixtes lors de la rencontre sur ce sujet qui a eu lieu à Rome, le 3 mai dernier, entre les représentants des deux factions opposées de la Conférence épiscopale allemande.

      « …sept évêques, opposés à cette « hospitalité eucharistique », en avaient fait appel à Rome, au pape et à la Congrégation pour la Doctrine pour la Foi pour contrer cette décision.

      « Demande qui n’a pas été concluante puisque le pape François, selon son habitude ambiguë, n’a donné aucune indication doctrinale traditionnelle, n’a pas réglé le problème, mais a répondu par un ni « oui » ni « non » et par un renvoi à la Conférence épiscopale allemande afin qu’elle trouve un « consensus ».  » Médias-Presse.infos – 12 mai 2018.


    • bob14 22 mai 12:23

      L’église et ses trésors...pour commencer les caves du Vatican...et les églises contenant des oeuvres qui valent des milliards d’euros..largement de quoi venir en aide aux pauvres de toute la planète.. smiley


      • Montdragon Montdragon 22 mai 12:38
        Quitte à attribuer les délires de l’AT au Christianisme, on peut les attribuer à toutes les religions « du Livre », dont la base est l’AT.
        Chiche si t’as des yecou, frère.
        Un chrétien français moderne a été bercé de niaiseries, certes, mais issues du NT, pensé comme un salmigondis vivre-ensemblesque.
        Jordi, plouf.



        • Zolko Zolko 22 mai 12:43

          Jesus a dit : « Rendez à César ce qui appartient à César, et à Dieu ce qui appartient à Dieu », et par là a posé la séparation de l’état – qui n’est rien d’autre que la collecte et la redistribution de l’impôt – et la religion – qui doit donc être du domaine privé. Par là, si on suit le christianisme, la politique ne doit pas s’occuper de religion.
           
          Ce qui, bien-sûr, est un paradoxe, si on utilise les enseignements d’une certaine religion pour déterminer qu’il ne faut pas s’occuper de religion.
           
          Mais le paradoxe n’est qu’apparent : en appliquant ce principe, étranger aux autres religions « du Livre », on affirme que le Christianisme est la religion par défaut de la société, et ça c’est bien. Ca devient une pirouette pour marginaliser les autres religions sans en avoir l’air. Très très malin ce Jésus !


          • Jean Keim Jean Keim 24 mai 08:00

            @Zolko
            Jésus à mon avis ne faisait pas de la politique tout au moins dans le sens que nous donnons actuellement à ce vocable, la phrase : « Rendez à César ce qui est à César et... » ne signifie pas qu’il faille séparer le spirituel et le temporel, ou encore que nous avons à obéir aux contraintes des puissants, ce qui serait en contradiction avec son enseignement, mais elle signifie beaucoup plus simplement qu’il convient de voir en nous ce qui vient du monde matériel (comme l’argent) et ce qui ne lui appartient pas et que nous devrions percevoir.

            Je ne vois pas Jésus comme un homme malin mais comme un homme habité par l’intelligence, ce n’est absolument pas un homme de religion mais sans aucun doute un esprit religieux.


            • roman_garev 22 mai 12:45

              Appeler « christianisme » sa seule branche de romanisme, c’est une erreur classique d’un catholicien. 

              Un peu comme appeler « monde civilisé » (ou parfois même « monde entier ») l’Otanie.

              Quant à la question posée dans le titre, c’est oui. Pour le moins, en Russie (je ne parle pas d’autres pays, faute de compétence).

              • arioul arioul 22 mai 19:07

                @roman_garev
                De partir de la religion pour critiquer l’Otan il n’y avait que toi pour le faire. En ce qui concerne la Russie on s’en fout royalement , mais la seule chose de positive de l’ex URSS , c’est d’avoir éradiqué le religieux. Par contre je savais pas que la Suisse était Orthodoxe.


              • arioul arioul 22 mai 13:32

                Non ne changez rien au catholicisme , c’est juste à foutre à la poubelle comme les autres religions , qui n’apportent que haine et destructions. C’est juste bon pour des niaiseux comme disent nos amis Québécois.

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Jordi Grau

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