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Accueil du site > Actualités > Société > Défécations mondaines : Bienséance et chasse d’eau !

Défécations mondaines : Bienséance et chasse d’eau !

Cela a dû au moins vous arriver une fois dans votre existence. Invité pour la première fois par vos futurs beaux-parents, par votre patron, ou par un important homme d’affaire ou client avec lequel vous deviez signer un contrat crucial, vous avez demandé discrètement où étaient les toilettes et c’est à partir de ce moment que les choses se sont gâtées et que vos malheurs ont commencé. Ce qui est décrit ci-dessous, n’est hélas reporté dans aucun manuel de savoir vivre. C’est donc dans l’urgence et sans préparation technique qu’il va donc falloir improviser pour s’en sortir, sans perdre la face et sans se ridiculiser. Les tragédies des lieux d’aisance ne font bien évidemment rire que ceux qui ne les ont pas vécues.

Quand on est invité chez des gens qui ne sont pas des intimes, une précaution élémentaire s’impose, celle d’aller évacuer chez soi tout ce que l’on peut aux toilettes avant de se rendre à un rendez-vous qui en cas de dérapage peut se révéler désastreux au niveau de votre image de marque. Tout et surtout le pire peut arriver quand on se rend dans des toilettes inconnues.

D’abord, l’odeur. Tout le monde n’a pas obligatoirement un désodorisant parfumé en spray dans ses lieux d’aisance et l’on se promène rarement avec un aérosol genre Pépror dans sa poche de costume ou dans son sac à main. La femme peut à la rigueur sacrifier un peu de son Chanel, l’homme par contre doit assumer sa trace. Imaginez que vous lâchiez dans la cuvette de votre patron des selles glaireuses et méphitiques dont l’odeur risque d’être tenace et de s’incruster durablement dans l’air confiné des WC, vous n’avez qu’à prier que personne ne vienne rapidement utiliser les lieux, le temps que l’odeur s’estompe.

Mais cette situation est loin d’être la pire, car elle n’est pas visuelle. Un problème bien plus ardu va se poser que celui des fumets indélicats. Comment éliminer les matières particulièrement collantes qui quelquefois adhèrent aux parois de la cuvette. Car, comme il faut, selon l’expression consacrée, laisser en sortant les lieux aussi propres qu’ils étaient en entrant, vous voilà bien embêté si vous ne trouvez pas le balai à chiottes. Après avoir tiré la chasse d’eau plusieurs fois, il vous faudra la mort dans l’âme y aller à la main et essuyer les parois de la cuvette de toute trace adhésive avec du papier toilette. Attention cependant n’agissez pas dans la précipitation et dans l’affolement, retroussez l’une de vos manches avant d’opérer au risque de ramener une substance incongrue et mal odorante sur votre manchette, pouvant fort bien dégager une odeur mal venue lors de la suite du repas. La catastrophe dans ce cas de figure est de laisser tomber sa montre, son alliance ou un bouton de manchette pendant l’opération. La récupération de l’objet va vous immobiliser encore un bon moment dans la place. Vos hôtes vont se demander ce que vous pouvez bien faire pour rester si longtemps parti. De là à ce qu’ils vous prennent pour un prostatique ou constipé opiniâtre, il n’y a qu’un pas, mais ce n’est pas le plus grave. Si votre future belle-mère vous imagine isolé discrètement avec une seringue dans le bras, la future noce est bien compromise.

Le pire cependant est à venir lorsque vous déposez bien involontairement dans la cuvette un étron King-size trop long et trop dur pour être évacué d’un seul coup de chasse d’eau. Il aurait fallu fractionner la pièce en contractant le sphincter, mais le mal étant fait, il va falloir agir et vite. Vous ne pouvez rester décemment plus de dix à quinze minutes sans entraîner des interrogations de ceux qui vous ont invité. Là encore, le balai est indispensable pour arriver à déliter l’objet du délit en le triturant et en le compressant pour le réduire en morceaux, mais encore faut-il mettre la main dessus. Et puis, dans la précipitation, pour ne pas dire la panique, la tête du balai peut se détacher et vous vous retrouvez alors avec le manche dans la main, obligé de récupérer la brosse à la main pour la suite des opérations. Sinon, l’ultime solution c’est le fractionnement manuel, avec les précautions déjà citées plus haut pour préserver vos manchettes. Mais vous n’êtes pas au bout de vos peines, car ce qui va être encore plus difficile à éliminer, ce sont les selles légères, qui flottent comme de la pierre ponce et ne passent pas. Elles vous narguent à chaque tentative vaine de leur faire passer le siphon et rebondissent comme des balles de ping-pong. Et si vous êtes vraiment malchanceux, cela vous arrivera chez des gens dont le réservoir des toilettes se remplit très lentement et dont le flux est faiblard. Il vous faudra bien un bon quart d’heure et de nombreuses tentatives avant de voir disparaitre cette bouée, ce bouchon de liège qui flotte impunément et vous défie.

Et quand rentrant penaud des toilettes en vous demandant ce que vous allez bien expliquer s’il y reste des traces, ou s’il vaut mieux se taire, vous aurez peut-être la chance de vous entendre dire :

- Nous avons oublié de vous dire que nous avions un petit problème de chasse d’eau ces temps-ci. Excusez nous, mais de nos jours, trouver facilement un plombier n’est pas une simple affaire !

Reste une solution radicale, couvrir l’objet du délit d’un monceau de feuilles de papier hygiénique, ouvrir le réservoir de la chasse d’eau, décrocher l’anneau qui retient le flotteur et revenir penaud en disant qu’il y a un problème dans les toilettes. Personne ne pensera que vous l’avez fait sciemment, et vous aurez tout le temps de réparer votre méfait en pouvant rester enfermé quelque temps sans éveiller de soupçons.

Alors, pour éviter tout déboires, le mieux est de se retenir en espérant tenir jusqu’à la fin de la soirée. Chez des pédants constipés, du genre qui pètent entre les dents, l’exemplarité de leur compagnie vous aidera peut-être à garder pour vous votre pesanteur intestinale ! Le proverbe dit qu’un homme averti en vaut deux, il n’a pas forcément tort. Après cette lecture, préparez-vous au scénario catastrophe, vous saurez probablement mieux réagir en cas de pépin.


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82 réactions à cet article    


  • antonio 8 juin 2011 10:26

    Eh bien, vive les « toilettes sèches » de José Bové ou la « cabane au fond du jardin » !



    • JL JL 8 juin 2011 10:35

      Je recommande cet article à tous les scatos du site !

      En même temps je m’expose à ce que GY dise encore que je manque d’humour ...  smiley


      • Georges Yang 8 juin 2011 11:23

        JL
        Juste une question, aimez-vous J.M.Reiser ?


      • JL JL 8 juin 2011 19:17

        Yang,

        au risque de vous décevoir, oui !


      • Georges Yang 8 juin 2011 19:22

        Reiser est l’un des derniers philosophes français et un de mes maîtres
        Si vous l’appréciez alors pourquoi êtes vous si souvent constipé dans vos commentaires ?


      • JL JL 8 juin 2011 19:30

        Reiser est sûrement plus philosophe que BHL et Ferry sont drôles !

        Ceci dit, si vous me trouvez constipé dans mes commentaires, je dois vous citer Desproges qui disait, je crois : « On peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui ». C’est vrai que j’ai du mal à rire avec les gens que je n’aime pas. Quant à savoir si votre diagnostic est bon, c’est vous qui voyez.


      • Georges Yang 8 juin 2011 20:08

        Vous avez tort, la phrase de Desproges est probablement l’une de ses plus mauvaises
        On peut rire de tour avec n’importe qui, dire des blagues antisémites aux pendus de Nuremberg par exemple


      • JL JL 8 juin 2011 20:29

        GY,

        je ne faisais pas référence à la bienséance. Ceci dit, la bienséance, ou si vous préférez, le tact, ça compte aussi : dans ce cas là, c’est une question de finesse.


      • Georges Yang 8 juin 2011 20:37

        Ne vous relevez pas finement aurait dit Roger Valton dans la pub Boursin ail et fines herbes


      • thaumaetopea 10 juin 2011 01:54

        Le Luron et Reiser.... deux victimes de Schwartzenberg !


      • Sandrine Lagorce Sandrine Lagorce 8 juin 2011 10:59

        Bonjour Georges,
        Texte super dégueu mais super drôle.
        Cependant, une question technique me taraude : quid du bruit des plouf ! ou floc ! successifs en cas de stratégie du fractionnement sphinctérien ? Ils ne manqueront pas d’être perceptibles par vos hôtes si les cloisons de leur appartement ont une isolation phonique déficiente ?


        • Georges Yang 8 juin 2011 11:22

          Chère Sandrine
          Il s’agit présentement de défécations mondaines, n’ayant donc pas lieu en HLM non insonorisé. Le problème par contre se pose au Japon où les cloisons sont minces mêmes chez les riches. Un conseil pour amortir les bruits, intercaler un papier pour faire glisser ou mettre un ou deux doigts devant le sphincter


        • SATURNE SATURNE 8 juin 2011 12:43

          Georges,
          Très prisé dans ce cas, la quinte de toux forte, à bien coordonner avec le plouf.

          Mais on s’expose alors à cette vieille blague de curistes constipés dans des box de WC collectifs.
          Un plouf résonne. L’un dit à l’autre :
          -« ca va mieux, vous ?
          L’autre répond :
          - Non, c’est ma montre ».

          Bon , je viens de commenter aujourd’hui les deux articles fondamentaux du site aujourd’hui : le votre, et celui de Gabriel sur la faucheuse.
          Tout le reste est littérature.


        • Abou Antoun Abou Antoun 8 juin 2011 14:30

          Cependant, une question technique me taraude : quid du bruit des plouf ! ou floc ! successifs en cas de stratégie du fractionnement sphinctérien ? Ils ne manqueront pas d’être perceptibles par vos hôtes si les cloisons de leur appartement ont une isolation phonique déficiente ?
          Bonne remarque Sandrine, on voit que vous avez réfléchi au problème, vous oubliez seulement les ’prout’ (en somme « l’ouverure ») !


        • Serpico Serpico 8 juin 2011 23:11

          Et il y en a dont les WC sont de plain-pied...dans le salon.

          Intérêt à ce que la télé soit à fond....


        • kéké02360 9 juin 2011 10:04

          Sandrine , votre attitude défiante est édifiante smiley


        • Georges Yang 9 juin 2011 10:13

          Sandrine
          J’apprécie votre terminologie : « stratégie du fractionnement sphinctérien »
          Bravo ! Continuez, vous êtes sur la bonne voie.


        • thaumaetopea 10 juin 2011 01:45

          Pour amortir les ’ploufs« ou »flacs« , il faut toujours mettre du papier dans la cuvette avant de déposer... le papier fera office »d’amortisseur« et, en plus, évitera la remontée d’éventuelles éclaboussures qui quelque fois souillent désagréablement l’oeil de bronze, les roupettes ou la foufoune (suivant le sexe du donneur) ou le haut des cuisses.
          Par ailleurs on peut ouvrir le robinet du lavabo adjacent et se mettre à chantonner »le temps des cerises« ... avantage : un bruit de fond qui étouffera les »ploufs" et prouts (qui précèdent et accompagnent souvent le dépôt) et qui peut, en amortissant le bruit de la chasse, laisser croire à vos hôtes que vous êtes simplement aller vous laver les mains.
          N.B. : Pour amortir le bruit de la chasse, toujours, en plus, baisser le couvercle.... sans oublier de vérifier à la fin du flux qu’il n’y a pas de reflux.


        • thaumaetopea 10 juin 2011 01:59

          Bonjour Georges...
          A quand un article sur la sodomie et les ses risques de dégâts collatéraux ?


        • thaumaetopea 10 juin 2011 02:00

          Oups : ... et SES risques...."


        • foufouille foufouille 8 juin 2011 11:09

          tres tres drole


          • iris 8 juin 2011 11:34

            ce que je remarque c’est qu’il nya pas assez de toilettes dans les lieux publics-il faut souvent aller au café pour trouver des toilettes- et les mac do et autres vous demande de consommer pour y aller-au moment ou il ya de + en + de personnes agées, nos gouvernants n’ont pas pensé à multiplier ces lieux et le faire tenir propres- pour faire trvailler les marchands de couches-et pour terminer, il ya bcp de gens qui n’osent pas déféquer en dehors de chez eux -il faut leur dire que ce n’est pas au toilette que l’on attrape des MST et que se retenir favorise la constipation et diverses maladies intestinales et anales.


            • Georges Yang 8 juin 2011 11:37

              En cure, certes, mais à la noce !


            • Annie 8 juin 2011 11:43

              Une éventualité que vous n’avez pas envisagé, est le WC bouché qui déborde...


              • Georges Yang 8 juin 2011 11:45

                Oui, mais dans ce cas, vous n’y êtes pour rien !


              • Annie 8 juin 2011 11:50

                Sauf si c’est vous qui avez bouché le WC.


              • Serpico Serpico 8 juin 2011 23:13

                Annie

                Ça c’est le cauchemar absolu. Et en plus, l’un des hôtes est gentil pendant que l’autre fait la gueule.


              • kitamissa kitamissa 8 juin 2011 12:26

                une mésaventure est arrivée à mon épouse il y a de cela deux ans....


                en vue d’une Coloscopie ,elle avait pris la veille au soir la purge prescrite pour vider le gros colon ....

                heureusement que nous étions chez nous ,une fois les 2 litres de liquide absorbés,au bout de 30 minutes environ,nous allions nous coucher il était déjà près de minuit lorsqu’elle s’est précipité aux WC ....même pas eu le temps de s’asseoir sur la cuvette ,il y en avait partout,sur les murs,parterre,sur le réservoir de chasse ,vraiment partout !

                heureusement tout est en carrelage,on a balancé des seaux de flotte , j’ai la chance d’avoir un aspirateur tonneau d’atelier qui absorbe les liquides !....

                mais quelle odeur !

                je suis allé vider l’aspi sur la pelouse de la résidence,il était tard et il n’y avait personne ....

                puis la purge continuant à faire son effet,le seconde fois,en courant dans le couloir pour revenir aux chiottes,elle n’a même pas eu le temps, c’est la moquette qu’il a fallu nettoyer à 1 heure du matin !

                une nuit d’enfer,l’odeur dans tout l’appart ! l’horreur totale jusqu’au lendemain matin ,nous n’avons pas fermé l’oeil de la nuit ,ouvert toutes les fenêtres alors que c’était un mois de Novembre ..

                une nuit de merde tout simplement !

                • Georges Yang 8 juin 2011 16:45

                  Ben, mon colon !


                • barrere 8 juin 2011 17:31

                  vous êtes bien imprudent !  :=))))

                  lisez donc la notice ! 10 mn apres la derniere prise , NE PAS S ELOIGNER DES WC !!! ET RESTEZ Y !!!


                • thaumaetopea 10 juin 2011 02:09

                  @Kitamissa
                  Pourriez pas filer le nom de votre laxatif aux palestiniens qui ont des problèmes de colons ?.... je sais... je sais.... je suis hors sujet.... mais j’ai pas pu me retenir.... !


                • luatwork 8 juin 2011 12:26

                  vous avez omis un détail, de taille : le comble est que les toilettes sont toujours attenantes aux pièces de vie, séparées d’une simple petite cloison en placo... l’avantage est que vous pouvez suivre la conversations, voire converser avec vos hotes. mais si vous les entendez si bien, la réciproque existe, et là...
                  j’imagine que votre prochain texte portera justement sur « comment amortir la chute et éviter un rappel bruyant des bombardements de la seconde guerre mondiale ? »


                  • Georges Yang 8 juin 2011 13:27

                    Si vous en revoulez relisez cet ancien texte, on reste dans l’ambiance !
                    http://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/la-defecation-des-obeses-un-78583


                    • Nanar M Nanar M 8 juin 2011 13:39

                      La situation ne peut qu’empirer à l’approche des élections.
                      Tiens le copé y vous fait pas chiez, et l’aut’ wauquiez y vous oblige pas à courir aux chiottes pour gerber ?


                      • docdory docdory 8 juin 2011 13:50

                        @ Georges Yang

                        Totalement hilarant ! S’agit-il d’une compilation d’anecdotes autobiographiques ?
                        Dans ce cas, je ne saurais trop vous conseiller, juste après la dernière exonération avant l’heure de l’invitation, la prise préventive d’une ou deux gélules d’imodium, qui permet d’éviter dans tous les cas ce genre d’ennuis !

                        • Georges Yang 8 juin 2011 16:47

                          Doctory
                          On peut ecrire sur Spartacus sans etre gladiateur !
                          MAIS L’IMMODIUM, C’EST VRAI, CA AIDE


                        • thaumaetopea 10 juin 2011 05:26

                          @georges Yang
                          Mon collègue à l’ordonnance me semble-t-il un peu lourde... 1 voire 1/2 gélule devrait suffire (6 heures avant l’épreuve) .... au-dessus l’imodium peut provoquer de déchirantes (sensu lato) constipation.....
                          Déchirantes (risque d’écorchures et de rayures sanguinolentes au niveau du rectum et du pétoulard (« oeil de Gabès » pour les puristes)) dans le meilleur des cas mais le plus souvent obstruantes (formation de bouchons) avec accumulation de féces hautement fermentescibles... risque de terribles ballonnements voire de météorisation spumeuse puis gazeuse avec au final l’implosion du patient...... ouf !
                          Pensez y quand on vous dira :
                          — Bon appétit !


                        • Georges Yang 10 juin 2011 08:18

                          @ Thauma
                          Le sujet vous a plu, pour envoyer 9 commentaires, regarder mes articles sur le pet et la constipations ainsi que sur l’infarctus, c’est dans la même lignée


                        • thaumaetopea 10 juin 2011 13:14

                          J’y vais en courant bien sûr !


                        • Vipère Vipère 8 juin 2011 14:02

                          Bonjour à tous,
                           
                          Docteur Prout-Prout, ne vaut-il pas mieux dans ce cas prétexter l’oubli de son portable dans la voiture et s’eclipser pour aller au fond du jardin en fredonnant ce petit couplet ?

                           Ma cabane au fond du jardin
                           J’y vais quand j’ai besoin
                           C’est un charmant petit trou
                           Tout entouré de cailloux
                           Y’a des mouches qui bourdonnent
                           Des abeilles qui bourdonnent
                           Y’a pas de tout à l’égoût
                           Alors on fait sur les cailloux
                           Mais, c’est un charmant petit coin
                           Ma cabane au fond du jardin ;



                          • Vipère Vipère 8 juin 2011 14:16

                            Elle trône tout au bout
                            D’un chemin plein de cailloux
                            Y’a un arbre juste à côté
                            C’est pratique pour s’essuyer
                            Si c’était un accacia
                            Avec les feuilles, on pourrait pas
                            Elles sont trop petites
                            Et les épines, ça irrite
                            Même les dame l’aimlent bien ma cabane au fon du jardin

                            Accroché au clou rouillé
                            Y’a du journal déchiré
                            Et quand on est constipé
                            On le lit pour patienter

                            Pour se laver le derrière
                            On file juqu’à la rivière
                            Elle est pleine de cailloux
                            Qui dorment dans les remoux

                            Ma cabane au fond du jardin
                            Je lui dois tous mes quatrains
                            Dès que j’y pose ma prose
                            Immédiatement je compose...


                          • Abou Antoun Abou Antoun 8 juin 2011 14:40

                            Georges, vous devriez écrire des sketches. Je vois très bien tout ça dans un bon film comique.
                            Plus sérieusement la France est un pays bizarre.
                            Dans les hotels industriels (par exemple groupe Accord & Co). Les premiers prix (genre F1) vous proposent des sanitaires sur le palier, la gamme au dessus vous propose les sanitaires ’intégrés’.
                            Perso je ne pense pas que ce soit une bonne idée, je préfère aller faire tous mes besoins petits et gros en dehors de l’endroit où je dors particulièrement quand je suis accompagné.


                          • docdory docdory 8 juin 2011 14:35

                            @ George Yang et @ tous


                            Pour ceux qui ne l’auraient pas vu, je conseille à ce sujet le film « la party » du regretté Blacke Edwards.
                            Je pense qu’il s’agit du film le plus drôle de l’histoire du cinéma, et il y a une scène d’anthologie dans laquelle le héros se retrouve aux prises avec les toilettes de la maison de luxe d’un riche producteur chez lequel il n’aurait pas du se trouver. Cette scène est la quintessence du comique de WC ! A voir absolument et de toute urgence, chef d’oeuvre absolu et indépassable !

                            • thaumaetopea 10 juin 2011 02:18

                              @docdory
                              Dans le genre, mais plus scato, je vous conseille la prestation de Jeff Daniel dans « Dumb et Dumber » un film avec Jim Carrey de 1994. Mais « La party » reste un must, surtout par son prégénérique (clin d’oeil aux « 3 lanciers du Bengale » et à « Gunga Din »).



                              • Dominitille 8 juin 2011 15:02

                                Georges Yang,
                                Un convive sachant faire rire en société mondaine c’est rare ;

                                Par contre, vous êtes vous vigoureusement et longuement brossés mains et ongles après ?
                                Vous n’ en parlez pas du tout. Etes-vous de ceux qui quittent les toilettes avec l’odeur sur les mains et continuez à manger sans souci ?


                                • kéké02360 9 juin 2011 09:57

                                  l’auteur est droitier , si vous le rencontrez, serrez lui la main gauche smiley


                                • Ariane Walter Ariane Walter 8 juin 2011 16:07

                                  Ce que j’apprécie dans votre article GY c’est l’admirable énumération de tous les « cas » qui se posent...une tranche de vie d’un réalisme que chacun a goûté au moins une fois.
                                  sans oublier les premiers pas pot-pot des nouveaux lovers qui après avoir joué l’amant de Lady Chatterley sont quand même obligés de s’abandonner à des prouts imprévus au fond d’un couloir sonore...
                                  Oui, nous sommes peu de choses !!!

                                  Très drôle en tout cas en restant très...terre à terre....


                                  • pepin2pomme 8 juin 2011 16:11

                                    Je constate que le passage sur le trone, inspire à Georges des pensées profondes. Moi, pour passer le temps, et peut-être pour penser à autre chose qu’à mon transit, je m’adonne à un autre exercice que je vous propose ici :
                                    Le but est de dérouler et de séparer une portion de 4 segments de papier-Q, de tenir cette bande par les extrémités entre les deux mains. Il y a donc sur cette bande 3 séparations partiellement prédécoupées. En tirant sur cette bande, on la sépare en deux parties, en rompant l’une de ces séparations, droite, centrale ou gauche. Le but, c’est de choisir mentalement l’endroit avant l’opération.
                                    Rapidement, on s’aperçoit que rompre à droite ou à gauche, c’est très facile. En revanche, rompre au milieu, ça ne marche quasiment jamais, j’ai beau fixer le milieu de la bande, 9 fois sur 10 elle se romp sur l’un des cotés.
                                    Mon souhait, ami(e)s lecteur(trice)s : Suis-je le seul à me poser ce problème, qui est devenu pour moi quasi-existentiel ? Et si non, y a-t-il un truc pour réussir à tous les coups ?


                                    • thaumaetopea 10 juin 2011 05:36

                                      @pepin
                                      Achetez du P.Q. en feuilles.... plus de problème !


                                    • loulou 8 juin 2011 16:51

                                      Je risque d’être catalogué dans la catégorie speciale anti-immigrée et franchement scato, mais tant pis J’ai explosé de rire en lisant votre texte.C’est tellement juste et si plein de tranches de vie.Maisvotre propos reste très national.Il est vrai que le monde s’est bien uniformisé depuis 30 ans, mais on pourrait extrapolé sur les différences culturelles et technique quand a la chose...Les nombreux pays ou l’usage de la main gauche est interdite, les Russes qui montaient a croupeton sur des toilettes modernes et l’usage des Afghans de se vêtir y compris pour les hommes de vêtement longs et amples.Rendez vous sur la place du village.Une petite discussion et en toute dignité et plus tard, une plus ou moins petite trace de leur passage dans les lieues.Et oui la modernité bouleverse toutes ces pittoresques cultures.C’est aussi ça l’uniformisation.


                                      • Le péripate Le péripate 8 juin 2011 17:05

                                        On peut aussi chier dans un concombre aménagé à cet effet. Prendre de préférence un bio, qui sent déjà la merde, personne ne remarquera rien.

                                        Garanti.


                                        • Fergus Fergus 8 juin 2011 18:53

                                          Bonjour, Georges, et merci pour ce moment de détente original.

                                          Cette histoire de cabinet, outre le fait qu’elle me rappelle « La caissière du grand café », me remet également en mémoire un bref court métrage d’animation tchèque des années 60.

                                          On ne voyait à l’écran qu’un cercle noir sur un fond monocolore,mais la bande-son était tout à fait réaliste. On y entendait un type venu s’enfermer là pour se soulager. Un type constipé qui pousse, doucement d’abord, puis de plus en plus fort sans parvenir à ses fins. Et à chacune de ses poussées, le cercle s’étire en tressautant avant de reprendre sa forme initiale, puis s’étire à nouveau, à chaque fois un peu plus. Jusqu’au moment où le cercle éclate, après quoi l’on entend le type pousser un soupir de soulagement puis siffloter. Koniek (fin en tchèque !).

                                          Cordialement.


                                          • Georges Yang 8 juin 2011 19:00

                                            Bonsoir Fergus
                                            Comment dit-on en tchèque : Je pense donc je chie ?


                                          • Georges Yang 8 juin 2011 20:18

                                            Fergus
                                            Vous avez dit heureusement détente et non relâchement. Au niveau sphinctérien, cala peut être catastrophique.


                                          • 65beve 65beve 8 juin 2011 19:02

                                            Article emmerdant.


                                            • Annie 8 juin 2011 19:03

                                              Une petite anecdote aussi, à laquelle je ne peux m’empêcher de repenser. Les refuges autour du Mont Blanc, ont ou avaient un WC extérieur, une de ces petites cabanes en bois très rudimentaires situées à quelques mètres du refuge. Mais certaines avaient la particularité de n’avoir qu’une demi-porte. Et il était donc possible, assis sur les WC, de tenir une conversation ou d’observer (et vice-versa) les randonneurs qui passaient. Si au départ, c’est plutôt inhibant, après quelques jours, on s’habitue, ne serait-ce que parce que l’on a pas le choix.


                                              • Georges Yang 8 juin 2011 19:07

                                                PS : Un conseil aux bourgeois devrait être, « il ne faut pas chier plus haut que son cul »


                                                • Walid Haïdar 8 juin 2011 19:11

                                                  Ahh, un bien beau sujet...quand il est pris par le bon bout !


                                                  le lien suivant est à votre article ce que la médecine préventive est à la lutte contre les symptômes :


                                                  Je n’ai pas encore acquis la maîtrise de ce dieu vivant du caca : cet homme n’a quasiment pas besoin de PQ tant il chie avec harmonie.

                                                  Néanmoins, ça fait longtemps que mes excréments ne sentent plus mauvais, grâce à une alimentation adaptée et au soin que je prend de ma flore intestinale. Tout le monde peut y arriver s’il le veut. J’ai un pote trop fier de son odeur pestilentielle pour y remédier, mais qu’il ne s’étonne pas d’un diagnostic futur de cancer du colon !

                                                  Quand ça pue, c’est pas par hasard.

                                                  Un étron parfait est d’un bloc, biquotidien, ne fait pas d’éclaboussure car trop long, sent la terre, ne flotte pas car exempt de gras non digéré, ne contient pas de morceaux de bouffe non digérée, est solidaire mais pas excessivement dur, cela voudrait dire que vous êtes déshydraté (votre corps a même fort probablement pompé de l’eau manquante dans votre étron, une eau de piètre qualité voire toxique, donc du boulot supplémentaire pour le foi, une raison supplémentaire pour boire suffisamment !)

                                                  On a tort de snober le caca. C’est une mine d’information à laquelle on devrait prêter beaucoup d’attention.

                                                  A l’origine, l’expression « comment ça va ? » concernait les selles, car la médecine de l’époque faisait grand cas de l’état de ce qu’on rejetait. C’est pas con du tout je trouve. Je ne suis pas médecin, mais instinctivement, ça ressemble à un sonar biologique : la bouffe joue le rôle de l’onde émise, la traversée du corps joue le rôle de la surface à analyser, et le caca joue le rôle de l’onde retrounée par la surface.

                                                  Evidemment, les gens du moyen-âge auraient gagné beaucoup d’espérance de vie en remplaçant les latrines par des toilettes sèches et en se lavant plus souvent, mais bon, c’est pas parce qu’ils étaient à côté de la plaque sur bien des sujets qu’ils avaient tort sur tout.

                                                  Je me demande si « how do you do » concerne aussi ce que l’on « fait » dans les chiottes. Ce qui est certain, c’est que Salam’aleykoum n’a pas la même signification !

                                                  • volpa volpa 8 juin 2011 19:13

                                                    Qu’y a t il de plus naturel que de chier ?

                                                    Même si c’est de l’humour, pas de raison d’en faire tout un plat.

                                                    Je plains plutôt ceux qui ne vont pas à selle pour cause de manque de nourriture.

                                                    Tous les beaux , riches et instruits n’échappent pas à cette condition de chieur.


                                                    • Dream Dream 8 juin 2011 19:14

                                                      Excellent article, une vision réaliste et non exagérée des pires moments de solitude que nous avons tous connu un jour ou l’autre... j’ai apprécié ce ton coloré et sans vulgarité, (appelons un chat un chat.....) et tant qu’on y est , quelques conseils pour les pudiques au boulot :

                                                      Un moment très personnel et intime : les toilettes du bureau : Il y a 2 toilettes : fermeture de la serrure et vérification de la poignée. Inspection rapide de la lunette et du fond de la cuvette. Merde… il y a quelque qu’un d’autre à côté… J’ai horreur qu’on m’entende faire pipi. Alors j’attends…. j’attends quoi ? J’attends que l’autre ai tiré sa chasse d’eau pour faire pipi en même temps. J’ai déjà chronométré le temps qu’une chasse d’eau mette pour s’arrêter ; il faut être très rapide. Pas de bol, la voisine de toilettes fait la même chose que moi… cette conne, ça fait 10 mn qu’elle y est ! Bien entendu, on peut faire “ matelas ”, c’est-à-dire mettre quelques feuilles de PQ sur la paroi, faire pipi en contractant le périnée. Mais il y a toujours un problème, le PQ, il est EN ROULEAU ! Ca fait du bruit un rouleau qu’on tire, et les collègues qui attendent derrière vous s’impatientent, et en général, quand c’est notre tour, le rouleau est viiiiiiiide !!!!!!!

                                                      Du coup on tire la chasse d’eau en même temps. On se sourit aimablement à la sortie des toilettes et on se lave quand même les mains. Le besoin se fait de plus en plus pressant, car l’eau du robinet est particulièrement stimulante. Tant pis, j’irais aux toilettes du 2ème.

                                                      Il y a une version également assez répandue, la “ grosse commission ”. C’est un moment privilégié où l’on aimerait avoir sous la main un magazine “ pipeul ” et y rester une heure. C’est un moment difficile et il faut tomber dans le bon créneau horaire et le midi, c’est impossible, il y a tout ces mesdames-messieurs qui vont se “ laver les mains avant de manger ”.

                                                      Prévoyez l’urgence ! Un conseil, jetez d’abord un regard discret sur l’ennemi dans le couloir, vous avez 1 mn chrono pour ouvrir la porte des toilettes, baisser votre slip, pousser un “ Ouf ” de soulagement (et de satisfaction ), tirer la chasse d’eau, et vous sauver au courant avec la jupe coincée dans la raie des fesses. Ne perdez pas de temps à vous laver les mains, vous le ferez dans 10 mn. Vous reviendrez aux toilettes avec un air décontracté, commenter avec vos collègues sur le “ dégueulasse ” qui a phytoxé les toilettes de droite.

                                                      Moralité de cette article : « un pet bruyant lâché avec fracas, vaut mieux qu’un pet malodorant qui vous trahit tout bas.... »


                                                      • Walid Haïdar 8 juin 2011 19:22

                                                        je précise que le lien que j’ai donné est hilarant, mais réservés à ceux qui comprennent l’anglais, même un peu seulement.


                                                        • rocla (haddock) rocla (haddock) 8 juin 2011 19:25

                                                          On tient un nouveau Marcel Prout  ! 


                                                          • Ariane Walter Ariane Walter 8 juin 2011 21:19

                                                            Excellent !


                                                          • Georges Yang 10 juin 2011 16:45

                                                            J’en avais parlé dans l’art de péter


                                                          • Georges Yang 9 juin 2011 08:35

                                                            Actias
                                                            Un seul conseil , quittez les USA !
                                                            La raison de l’inconfort des lieux est du à la peur du sexe de ces puritains obscène. On voit les pieds c’est pour éviter d’entrer à deux sans se faire remarquer. L’obsession que l’on puisse avoir une activité sexuelle, homo ou hétéro dans un lieu public est telle que les Américains s’adaptent à leurs névroses


                                                          • thaumaetopea 10 juin 2011 02:41

                                                            Les USA, c’est l’horreur.... les murs n’ont ni haut ni bas... les portes vous donnent l’impression de rentrer dans un saloon de western.... les chasses ont une puissance de plusieurs mégatonnes.... Le plus drôle c’est qu’ils appellent ça : « confort room » !


                                                          • Jéjé Jéjé 8 juin 2011 22:40

                                                            Article très drôle et très instructif, maintenant je suis fin prêt à parer à toute éventualité de communion forcée avec la nature !


                                                            « La vraie confiance en soi ? Péter quand on a la diarrhée. »

                                                            • Serpico Serpico 8 juin 2011 23:09

                                                              L’auteur : "Le pire cependant est à venir lorsque vous déposez bien involontairement dans la cuvette un étron King-size trop long et trop dur pour être évacué d’un seul coup de chasse d’eau. Il aurait fallu fractionner la pièce en contractant le sphincter, mais le mal étant fait, il va falloir agir et vite"

                                                              ********************

                                                              C’est l’article le plus sain (oui, sain) que j’ai jamais lu sur AgoraVox. Et je l’ai lu jusqu’à la fin. Mortel et réaliste.

                                                              Un tel cauchemar arrive plus souvent qu’on ne croit. Imaginez l’eau merdique et merdâtre qui remplit la cuvette et la marée reste haute....

                                                              J’en ai connu un qui est sorti des toilettes avec un étron dans une main croyant que c’était un bâton oublié par un autre qui l’aurait utilisé pour déboucher : il voulait le jeter à la poubelle. Du béton de constipé, coffré dans l’anus. C’étaient des WC à la turque...


                                                              • zadig 9 juin 2011 07:26

                                                                Bonjour,

                                                                Bravo pour cet article qui sent le vécu.

                                                                Alors soyons positifs :

                                                                Citation à placer à bon escient (en cas d’incident)

                                                                Décidément cette maison est pleine d’esprits, (et ajouter d’un air sérieux et inspiré)
                                                                 en son temps Victor Hugo disait « tout esprit à ses fientes »

                                                                Un truc, pratiqué par une copine pour ses entretiens importants :
                                                                Elle imaginait son interlocuteur assis sur la cuvette des WC. (et très occupé)
                                                                Alors elle se détendait et souriait.

                                                                A enrichir ....

                                                                Salutations


                                                                • barrere 9 juin 2011 09:15

                                                                  ma mère institutrice, paix à son âme, imaginait la même chose lorsqu’un inspecteur rentrait dans sa classe.........


                                                                • Georges Yang 9 juin 2011 08:37

                                                                  Zadig

                                                                  Le calembour est la fiente de l’esprit qui vole
                                                                  Victor Hugo

                                                                  Auteur de l’homme qui chie et des travailleurs de la merde


                                                                  • Dubitatif 9 juin 2011 09:02

                                                                    Un épisode de South Park sur Agoravox !

                                                                    ça fait partie des expériences que l’on cache et qui nous font vivre « un grand moment de solitude » car on la vit tout seul alors qu’en fait elle est universellement partagée.


                                                                    • zadig 9 juin 2011 09:13


                                                                      En prenant mon café les souvenirs me reviennent :

                                                                      Une nuit de cauchemar :

                                                                      C’était il y a longtemps pendant mon service militaire.

                                                                      Acte 1
                                                                      Un soir au menu, purée de pommes de terre :
                                                                      Après une cuillère j’ai arrêté immédiatement, c’était infect, piquant, acide.
                                                                      D’autres en ingurgitaient de pleines ventrées.
                                                                      (j’ai appris par la suite que la purée était restée plusieurs jours dans de grands
                                                                       bacs en aluminium et à l’air libre bien entendu )

                                                                      Acte 2
                                                                      Dans la nuit, je fus réveillé par de violentes douleurs abdominales.
                                                                      Autour de moi c’était la panique et la cavalcade vers les WC
                                                                      Le régiment occupait une vingtaine de bâtiments
                                                                      Chaque bâtiment comptait six chambrées de 22 lits.
                                                                      A un bout du bâtiment quelques wc !
                                                                      En courant et en se tordant tous convergeaient vers le lieu béni !
                                                                      Beaucoup n’arrivaient pas à temps et « fumaient » le sol.
                                                                      Très vite les wc furent saturés et les malheureux se répandirent dehors.
                                                                      Je ne donne pas les détails.

                                                                      Acte 3
                                                                      En ville, une petite moitié du régiment après le repas était en permission.
                                                                      Au cinéma,dans les cafés,les boites partout c’était la courante.
                                                                      Après que d’histoires hilarantes.

                                                                      Acte 4
                                                                      Le lendemain matin c’était la désolation pour tous :
                                                                      Douleurs abdominales, maux de tête, fatigue extrême.
                                                                      Partout de longues trainées brunes, des bouses ! , et l’odeur !!

                                                                      Bref, depuis je suis très méfiant avec la purée

                                                                      Salutations



                                                                        • kéké02360 9 juin 2011 09:51

                                                                          Hé au fait !!!!! la sciure dans les toilettes sèches , c’est pas pour s’essuyer  smiley


                                                                          • BARTH 9 juin 2011 09:52

                                                                            Il me semble avoir lu une planche de Marcel Gotlieb, dans les années 70 ou 80) qui évoque ce genre de « problèmes ».

                                                                            En fait, le personnage enregistrait des bruits pas possibles qui pouvaient être associer à une véritable délivrance.

                                                                            Puis, il se rendait dans des toilettes tenues par une dame pipi et mettaient le magnétophone à fond la caisse... et sortait très dignement des toilettes sous l’oeil effaré de la dame pipi.

                                                                            Absolument génial !

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