Merci de vos commentaires. Au moins, sur Agoravox, on peut parler de l’immigration sans censure !
A C. BARRATIER : Nos besoins vitaux, travail et logement entre autres, sont prisonniers des lois du marché. C’est un constat, pas une profession de foi de ma part. Donc, dans ce système, s’il y a augmentation de l’offre de travail, il y a baisse des salaires. S’il y a augmentation de la demande de logements, il y a augmentation des loyers et des prix d’acquisition des logements.
Sans les immigrés polonais, chinois, espagnols, africains et autres... Il y aurait moins de chômage dans les secteurs d’activité où ils travaillent. Les salaires y seraient donc plus élevés et les conditions de travail meilleures.
A Sinique : Je comprends votre ras-le-bol politique mais l’abstention n’est pas la solution. Elle n’est pas comptée, pas plus que ne le sont les votes blancs.
A ROBERT GIL : Ne me faites pas la morale SVP et ne me faites pas dire ce que je n’ai jamais écrit ! Mon article n’est pas un appel au racisme. C’est un constat de certaines pratiques qui servent les intérêts du patronat et des rentiers. Je ne stigmatise pas les immigrés. Je dis que, bien malgré eux, ils sont utilisés pour peser à la baisse sur nos salaires et à la hausse sur les prix des produits et services de première nécessité.
Le capitalisme ne respecte pas les frontières ? Normal, il ne respecte rien ! Et les humains encore moins que les frontières. Pensez-vous que l’immigration respecte les individus, que ce soit les immigrés eux-mêmes ou les populations auxquelles ils sont imposés ?
« Un Givry, à la fois fleuri et animal »... De la poésie.
Nos vins font partie de notre culture, tout autant que nos poètes, et ils sont en danger. Mais le fait qu’ils aient d’ardents défenseurs réchauffe le coeur.
Lucmentin, je ne savais pas que l’on pouvait refroidir un vin rouge (au réfrigérateur ?). J’en prends note pour l’été prochain.
Quoi qu’il en soit, comme j’aime le vin sans y connaître grand-chose, je fais confiance à l’appellation d’origine protégée, avec raison si j’en crois votre article, Gordon71, article bien documenté et enthousiaste dont la lecture m’a vivement intéressée.
Monsieur John-John, lorsqu’une entreprise dégage une plus-value, c’est bel et bien grâce au travail de ses salariés. Et c’est avec cette plus-value que les actionnaires rémunèrent les PDG et se rémunèrent eux-mêmes.
Plus la pression à la baisse sur les salaires est forte, plus la plus-value est élevée et plus le pouvoir des actionnaires et des dirigeants est exorbitant, ainsi que leurs rémunérations. C’est pour cette raison que nous assistons à l’indécence actuelle : des revenus qui dépassent (et parfois de beaucoup) le million d’euros alors que le salaire médian stagne à 1.500 euros mensuels et que les minima sociaux sont de moins de 800 euros par mois.
Le travail humain est traité comme une marchandise comme une autre, vous en convenez d’ailleurs puisque vous le qualifiez de « matière première » pour une entreprise.
Que les « lois du marché », qui ne sont pas des lois naturelles mais le résultat de décisions ou d’absences de décisions humaines, aient leur part dans les dérives actuelles ne rend pas lesdites dérives plus justes ou moralement acceptables.
Ma conclusion garde donc sa validité : Rien ne justifie une échelle des revenus de 1 à plus de 83.
Oui, hélas, tous nos vins sont en danger. J’espère que la Bourgogne résistera longtemps.
L’offensive qui se prépare en particulier contre les rosés est terrible et dévastatrice. Vous me direz que les rosés ne sont pas de grands vins comme les crus bourguignons. Certes, mais un petit rosé bien de chez nous, vinifié dans les règles de l’art, en été, c’est si agréable !
Pourquoi ai-je la désagréable sensation que les mondialisateurs enragés ont décidé d’éradiquer notre culture dans toutes ses manifestations ?
Effectivement, les minima sociaux n’ont pas à être complétés par des aides. J’ai d’ailleurs été très perplexe lorsque, consultant le site de l’INSEE pour rédiger mon article, j’ai constaté qu’il y avait plusieurs catégories de minima sociaux, comme si les besoins vitaux étaient différents selon les personnes !
L’essentiel est de se rejoindre sur la nécessité d’une échelle des rémunérations. Personnellement, si je considère qu’une échelle de 1 à 20 est raisonnable, c’est uniquement parce que mon expérience de la nature humaine me dit que les humains veulent des hiérarchies. Mais, bien sûr, une échelle de 1 à 5 serait plus juste. L’égalité totale (l’Utopia de Thomas More) serait l’idéal... Mais inapplicable.
Mon but était surtout d’exposer une idée, de la manière la plus structurée et la plus neutre possible, dans le cadre d’un écrit assez court, afin de savoir si je faisais partie d’une minorité d’hurluberlus ou si nous étions de plus en plus nombreux à ressentir le besoin d’une société (vraiment) humaine dotée de principes et de règles.