Ce monsieur clame sur tous les médias qu’il ne fait pas de prosélytisme alors qu’il ne fait que ça !
Je ne suis pas sûr que tout ça aide les homos à vivre paisiblement leur vie, comme la majorité des gens.
Il fut un temps ou un combat était nécessaire, mais à présent il me semble que nous n’en sommes plus là.
Nous observons, surtout ces dernières années, une forme de communautarisme qui s’installe.
C’est à mon avis, très regrettable car c’est le meilleur moyens pour isoler et mettre en évidence des homos qui n’en n’ont pas envie et qui risquent plutôt de s’attirer des foudres d’extrémistes intolérants.
Les grumeaux, ça se voit dans la soupe, rien ne vaut un velouté !
Comme si notre époque était une période fatigante dans l’histoire humaine !!
Je regarde autour de moi ;
il y a des fonctionnaires : ils sont tous très fatigués...
des employés de bureau : « je suis creuuuûvé !! »
Il n’y a jamais eu tant d’aides dans les vies professionnelle et de tous les jours et les gens sont encore faatiiguuéés !
Machines automatiques, vélos électriques, robots en tout genre, aménagement des postes de travail, interdiction de choses dangereuses ou pénibles : ça pullule !
Equipes spéciales homologuées pour changer une ampoule à 3m du sol...
fa-ti-gués !!
Des branleurs ?
Je crois bien que oui ; sans doute beaucoup de gens qui n’ont jamais vécu une vraie fatigue ; l’épuisement, le vrai et physique et psychologique.
—« Ah ouiiiiii..mais c’est de la fatigue psychologique, la pression de notre époque... »
— Ah bon ?!
Les vieilles et vieux de plus de 65 piges n’avaient pas de pression avant et après 68 et il ne faisait déjà que 35 heures ?
Il n’y avait pas de travail à la chaine dans des conditions impensables aujourd’hui, avec un chefaillon de M... aux fesses qui vous pressait toujours plus ou une chef de bureau qui faisait régner la terreur dans le pool des dacty ?
A la réflexion, nos gens d’aujourd’hui ont un cerveau ramolli, sans ressort et un physique de poulet de batterie.
Le plus fort, c’est qu’ils éprouvent réellement une forme de douleur ou d’inconfort.
Nature humaine !
Moins t’en fait et moins t’as envie d’en faire et dans tous les cas, tu es toujours plus malheureux que le voisin ou les générations précédentes.
Moutons buveurs de lait pour le plus grand intérêt de la machine à gigots.
J’aime bien le mot « outil » ; c’est une façon de désacraliser l’intelligence.
Reproduction : donnez-moi d’autres raisons tangibles de vivre ; si j’observe le vivant, je constate qu’il dépense de l’énergie uniquement pour subsister et donc se reproduire. Des bestiaux utilisent la force, la ruse ; l’humain l’intelligence.
Le collatéral de l’intelligence est que l’on peut aussi l’utiliser pour jouer aux échecs, peindre des tableaux, faire de la musique ou encore faire des courses de voiture : c’est moins direct qu’échafauder un plan pour tuer le caribou, mais ça aide à équilibrer le fonctionnement du cerveau et donc, c’est quand-même positif pour la reproduction, surtout si Wilma est sensible au contrepoint.