« »« Le couplet débile sur l’inexistance des races montre bien le dogmatisme de celui-ci. L’important est d’avoir apporté sa petite contribution au politiquement correct et à la dictature des droits de l’homme. »« »
Désolé, mais, du simple point de vue scientifique, il est impossible de parler de « races » humaines. La taxonomie définit comme « race » l’ensemble des êtres vivants pouvant :
- se reproduire entre eux ;
- dont la descendance ne sera pas stériles.
Un aborigène australien et une inuit pourront donc avoir des enfants, qui pourront avoir eux-mêmes une descendance. Parlez de « communautés », de « populations » autant que vous voulez, mais pas de « races » humaines. C’est scientifiquement faux.
« »« Il faut que dans l’éducation comme d’autres domaines le choix soit possible . Le monopole est la fin de tout. »« »
Exact. Mais il y a mieux : l’enseignement public, laïc et gratuit suppose que chaque enfant puisse avoir accès à une école publique. La législation prévoit qu’une école publique doit fonctionner dans chaque village. C’est loin d’être le cas et certains parents se voient obligés de mettre leurs enfants dans une école privée.
Il serait donc plus logique de respecter la loi et de financer des écoles publiques avant d’accorder des fonds à des écoles privées, qui, elles, ne sont pas obligatoires.
« »« Ce n’est pas du créationnisme du type religieux, il ne faut pas confondre. »« »
Très intéressant comme formule. Mais si ce n’est pas du créationnisme de type religieux, quel intérêt de chercher un « créateur » dans l’espace métaphysique ?
L’ID n’est rien d’autre qu’une prétendue science qui, comme telle, aurait le mérite de pouvoir être « présentable » à des écoliers, et, partant, d’être introduite dans les écoles, ce qui est contraire au 1er amendement de la Constitution des USA.
C’est une mode. Le citoyen « qui a réussi » se doit de s’attribuer tout le mérite de sa réussite. Avec ou sans diplômes, l’important est la réussite.
Je me permet de poser la question : comment Pénac a-t-il pu devenir prof de français, et à quel âge (sachant qu’il est probablement sorti du lycée sans le bac ?)
Tout ceci me rappelle une émission de Michel Polac au cours de laquelle il avait invité le regretté Coluche. Celui-ci nous a bien évidemment raconté sa vie de cancre. Jusqu’au moment où son ancien instituteur, invité également, raconta que, loin d’être un cancre, il avait été un élève brillant...