C’est ce qui se fait depuis trente ans. Cela s’apelle le "nivellement par le bas." Si c’est le seul programme que vous ayez à proposer, c’est pitoyable.
et nous sommes tous ingenieurs d’ecole : personnellement ENSEEIHT toulouse).
Lol ! Et comment il fait, l’ingénieur ENSEEIHT lorsque son rejeton ramène une grippe ou les oreillons de l’école ? Il... le met chez une nourrice ? Ben, oui, il a les moyens, l’ingénieur.
Par contre, je ne pense pas qu’il aura les moyens de faire cours de façon profitable pour les élèves. Bref, le jour de la grève, il fera de la garderie, ni plus ni moins.
@ Fabri, Pendant les 30 glorieuses le pays était beaucoup moins riche et pourtant il y avait moins de misère,
Hummmm. Ayant vécu ces années, je ne suis pas trop d’accord avec vous. Rappelez-vous cet hiver 54 au cours duquel un certain abbé Pierre se fit très virulent.
Pour autant, la vie n’avait rien de comparable avec celle que nous vivons actuellement : les ouvriers pauvres, c’était la quasi-totalité mais ils n’avaient pas les mêmes besoins que maintenant. Que ces besoins aient été créés de toute pièce par les médias, la pub, est incontestable. Pour beaucoup de gens, cette pub de merde est source d’une vraie souffrance. Ce qui pousse à la consommation, pour beaucoup, c’est la peur de ne pas avoir la même chose que les autres sous peine de passer pour un "original" et d’être exclu du groupe. Bref, la vie impose des "standards" qui n’existaient pas à l’époque.
La misère à cette époque, n’était pas aussi fortement stigmatisante que de nos jours, et autour de toutes les grandes villes, les bidonvilles ont duré pendant de très nombreuses années. Il y avait une certaine fatalité, et les reconstructions de l’après-guerre imposaient à chacun une espèce de devoir de ne pas se plaindre.
"Autant toujours de cretinerie de votre part, allez demandez aux femmes qui ont accouchées il ya plus de vingt ans si elles ne se souviennent pas de la douleur, vous allez vous faire tuer sur place."
A vous lire, je ne sais pas qui, de nous deux, est le plus crétin, et selon vos "théories", je devrais être mort depuis longtemps, assassiné par ma femme. Malheureusement pour vous et vos idées, elle n’a aucun souvenir d’avoir souffert lors de ses trois accouchements (auxquels j’ai assisté car c’était déjà la "mode des maris", qui n’est pas nouvelle comme vous l’affirmez à tort plus haut.)
Il est vrai que c’était dans les années 1970, que mon épouse n’a jamais "bénéficié" d’une échographie obligatoire tous les mois ou les deux mois, ce qui ne fait que rendre la grossesse de plus en plus anxiogène. Mais ceci est un autre problème.
Je maintiens ce que j’ai dit dans mon précédent post : si certaines femmes se souviennent de la douleur de l’accouchement, c’est à mettre précisément sur le compte de la péridurale : un mécanisme naturel prévient toute réminiscence de la douleur chez la femme. Dans le cas contraire, pratiquement toutes les familles ne comporteraient qu’un seul enfant.
Petite anecdote en passant : lors de ses trois accouchements, mon épouse s’est plainte d’entendre les cris de certaines parturientes martyrisée par des olibrius de votre acabit dans le service. Étonnant, non ?
@ Emma plaf,
On a fait ça avec les nouveaux-né aussi, opérations sans anesthésie soit disant qu’ils n’avaient pas mal. Mes fesses oui.
Vous déplacez le problème pour mieux le contourner : jamais je n’ai dit qu’un enfant opéré sans anesthésie ne souffrait pas. Je ne savais même pas que cela pouvait exister !!!
Mais, suivant votre "logique", pourriez-vous m’expliquer pourquoi certaines femmes veulent accoucher dans l’eau ? Ca doit être sacrément traumatisant pour un nouveau-né, non ?
Si vous le souhaitez, Hermés et vous même, je peux passer le clavier à mon épouse. Eventuellement à ma mère qui est encore de ce monde et qui a accouché 6 fois... à la maison.
Franchement, je ne souhaiterais pas que mon épouse et moi soyons encore assez jeune pour avoir des enfants à l’heure actuelle. Trop "flippant", comme disent les jeunes. Et si le bon sens est la chose la mieux partagée du monde, on peut en déduire que certains ont été totalement exclus du partage.
Maintenant, j’ai mieux à faire que répondre à vos délires. Allez, péridurale pour tout le monde ! C’est ma tournée !