la question du volume de l’emprunt n’a aucune importance. seul compte sa
légitimité, c’est a dire sa cause, que ce soit pour payer les
prestations social ou autres.
Car même avec un BUDGET EQUILIBRE, l’Etat sera obligé d’emprunter sur
les marché et donc de s’endetter. c’est inscrit dans les traités
européens, c’est irréfutable.
c’est une subvention déguisé au profit des milieux financier. c’est
contraire a toute éthique libérale, il n’y a pas de liberté du
consentement lorsqu’une loi vous impose de signer. Contraire a
l’autorité de l’Etat, et au contrat social, car le vide de sa substance,
en organisant un transfert systématique d’argent du contribuable vers
les plus aisés.
"comment construire un projet attractif pour les français qui
permettent de déboucher sur un cercle vertueux sans avoir aucun moyens
de relance ?"
tout est dit, pour cela il faut commencer par disposer du pouvoir politique et monétaire,
pour pouvoir espérer faire quelque chose. autrement, l’Etat doit
retrouver le pouvoir monétaire et se libérer de la tutelle de Bruxelle.
autrement dans 50 ans on en reparlera encore.
Puisque vous êtes monarchiste, il est bon également de vous remémorer comment Philippe le Belrégla le problème de la dette en sons temps et spécialement a l’égard des templiers, en taxant ses autres créanciers..
Vous n’allez pas au bout de votre logique. si vous dite qu’une partie du salaire du salarié est « volé », à son insu, au fin de pouvoir s’endetter et de payer la dette, alors nécessairement la dette est nulle. en effet, d’un point de vue contractuel, on est dans un cas typique de vice de consentement.
donc j’aimerais bien qu’on me présente, un document signé de ma main, indiquant que je dois quelque chose, en rapport avec cette fameuse dette publique.
l’auteur ne défend absolument pas le libéralisme, puisqu’il soutient, en
réalité, la confusion des finances publiques et celles des institutions
privés.