"La dématérialisation du support n’a rien à voir avec la réalité de la création."
justement je fais la distinction entre l’oeuvre et son support,
et je ne remet pas pas en cause la nécessité de rémunérer les artistes (toute la difficulté étant de savoir comment et a quel niveau)
j’essais de pointer un paradoxe économique, appliquer justement a la diffusion des oeuvre dans le monde numérique.
et comme vous le dite l’oeuvre n’est pas pure esprit, (d’ailleur le concert ou le CD, c’est du matériel, c’est encore plus vrai pour d’autre catégorie d’oeuvre, comme let théatre) mais il faut être de mauvaise fois pour dire que dans le monde numériqure l’oeuvre conserve un caractère matériel, dans le sens commun. Et pour la musique, elle a de multiple forme de diffusion qui se concrétise matériellement, mais dans le numérique a une forme toute particulière.
d’ailleurs, j’ai toujours trouver étonnant, que le prix des CD soient sensiblement équivalent, est_ce a dire que toutes les oeuvres se valent ? apparement d’un point de vue commercial probablement, mais artistiquement ,je ne suis pas sur.
quand au "vol", je ne peut que vous renvoyer a la définition d’un dictionnaire, juridique de préférence
l’avance de la banque centrale n’est PAS un emprunt. c’est l’avance de l’impôt, car il il ne touche pas tout l’impôt au 1 janvier. les mécanismes de trésorie oblige l’Etat a emprunter, conformément au traité de maastricht
cela n’a aucune importance, dans ce cas, que le "contrat" ait une quelconque valeur. d’ailleur dans il n’ y a pas de contrat du tous, cela se fait par un acte législatif .
le but de l’Etat, n’est pas d’être un agent économique, mais de garantir les droits et l’environnement économique de base (service public) aux entreprises , qui produisent eux bien et services, plus un peu de redistribution.
un Etat ne "vaut" que par ceux qui le compose, si, bien que l’Etat lui-même ne vaut rien, et n’est pas un "agent économique", du moins pas comme les entreprises et les ménages. c’est un peu plus, que cela. soumettre l’Etat aux règles du marché, est une erreur, car il n’a pas les mêmes buts. L’indépendance financière de l’Etat, c’est a dire par avance de banque centrale rembouser par l’impôt, est indispensable pour satisfaire ses buts.
car sinon, une part croissante de l’impôt est réservé au paiement des emprunts et intérêt, qui se répete et se cummule chaque année (d’ou les déficites) : il in fine l’etat ne peut plus rempir ses missions, car la part relative a la dette augmente MECANNIQUEMENT, d’ou coupe budgétaire, donc moins de marché publics, de services au entreprises et au citoyens. le déficite est crée par l’endettement, et s’est un mécanisme obligatoire (article 104 Maastricht), comniné avec l’irrégularité dans le temps de la perception de l’impôt..
en ce que qui concerne l’Etat, il ne DOIT pas emprunter sur les marcher, il n’est pas mandater pour cela. son rôle est de garantire les droits de chacun et l’existences de l’environnement économique de base nécessaire a toutes les entreprises.
Et ce bien qu’il y soit contrainat par les traité européen.
L’Etat doit s’autofinancer par l’impôt et redevance, via des avances de la banque la centrale sans intérêt, et UNIQUEMENT de cette facon, l’emprunt n’intervient que de manière exceptionnelle.
c’est la seul manière que l’Etat soit neutre vis a vis des marchés.